Combats est le podcast de celles et ceux qui s'engagent au quotidien pour défendre le Vivant, l'environnement, les animaux et la planète en général. «Vient un moment ou parler, débattre, ne suffit plus. Il faut agir» disait Victor Hugo.  Combats diffuse 4 épisodes thématiques de 20 minutes, tous les 15 jours, en alternance avec son grand frère BSG. _______  Combats est un podcast de la famille Baleine sous Gravillon. Les 3 autres sont Baleine sous Gravillon, Nomen et Petit Poisson deviendra Podcast. _______  Nous cherchons des partenaires, et nous proposons / animons des conférences dans les écoles et les universités, les entreprises et les institutions. _______  Tous les liens : https://baleinesousgravillon.com/liens-2 _______  Contact: Marc Mortelmans 06 52 49 13 71 marc@baleinesousgravillon.com _______ Toutes les infos : https://bit.ly/prez_CBT_ecosyst_BSG

Chaque année, fin janvier-début février, a lieu à Brest le Festival Longueur d'ondes, qui réunit des expert.e.s de la radio et de l'écoute.À l'occasion de la 22ème édition du festival, Marie-Juliette a rencontré plusieurs passionné.e.s qui transmettent leur amour du Vivant par le son.Cette deuxième série est constituée de 3 interviews effectuées avec les intervenant.e.s d'une table ronde intitulée "À l'écoute des paysages sonores".Dans ce dernier épisode, Jeanne-Marie Desnos, journaliste indépendante, nous parle du "Chant de l'extinction", drame en trois actes en collaboration avec ARTE radio, dont les acteurs principaux sont les animaux communiquant par le son à l'ère de l'Anthropocène. Avec la complicité de bio-acousticiens (scientifiques étudiant le comportement animal par le son), d'éco-acousticiens (scientifiques spécialistes des paysages sonores) et d'audio-naturalistes (les "preneurs de son" du Vivant), Jeanne-Marie enquête sur l'impact globalement catastrophique des activités humaines sur les bruits, les chants, les échanges sonores de ces animaux.S'il est trop tard pour certaines espèces qui n'existent aujourd'hui que sous forme d'archives (comme le tristement célèbre Moho de Kauai, dont le dernier mâle fut enregistré en 1987, pauvre petite boule de plumes tentant désespérément d'appeler une femelle sans jamais avoir de réponse à son chant), la plupart de celles présentées existent encore aujourd'hui et pourraient, selon les intervenant.e.s, être préservées par de "simples" réglementations, nécessaires si nous ne voulons pas que le monde se transforme en un désert au silence assourdissant.___

Chaque année, fin janvier-début février, a lieu à Brest le Festival Longueur d'ondes, qui réunit des expert.e.s de la radio et de l'écoute.À l'occasion de la 22ème édition du festival, Marie-Juliette a rencontré plusieurs passionné.e.s qui transmettent leur amour du Vivant par le son.Cette deuxième série est constituée de 3 interviews effectuées avec les intervenant.e.s d'une table ronde intitulée "À l'écoute des paysages sonores".Dans ce deuxième épisode, Rodolphe Alexis (artiste sonore et professeur en design) et Éloïse Guénard (responsable au Centre Pompidou) racontent "L'Oreille nue". Ce documentaire audio en deux épisodes a été réalisé au Brésil entre le Rondônia et le Mato Grosso, précisément sur le territoire des Paíter Surui, peuple autochtone aux traditions fortement liées au monde vivant qui les entoure et fortement basées sur l'écoute. Chez eux, chaque espèce animale ainsi que le contexte précis dans laquelle celle-ci est entendue est symbolique : elle annonce tantôt la visite prochaine d'un être cher, tantôt une bonne ou une mauvaise chasse, tantôt une maladie.Mis en contact avec le reste du Brésil et le monde entier depuis 1969, ce peuple souffre de l'érosion de sa culture, à cause de cette rencontre, mais également par la faute de la déforestation massive effectuée en Amazonie.De nombreux habitants, âgés comme très jeunes, tentent néanmoins activement de préserver les coutumes de ce peuple, du moins de les faire évoluer sans qu'elles ne perdent leur richesse, une préservation couplant savoir-faire ancestraux et connaissances universitaires."L'Oreille nue" est un documentaire réalisé sur mais également avec les Paíter Surui et s'inscrit dans une démarche désirée comme anti-colonialiste où les Paiter Surui présentent leur culture par eux-mêmes et en premier lieu pour eux-mêmes.___

Chaque année, fin janvier-début février, a lieu à Brest le Festival Longueur d'ondes, qui réunit des expert.e.s de la radio et de l'écoute.À l'occasion de la 22ème édition du festival, Marie-Juliette a rencontré plusieurs passionné.e.s qui transmettent leur amour du Vivant par le son.Cette deuxième série est constituée de 3 interviews effectuées avec les intervenant.e.s d'une table ronde intitulée "À l'écoute des paysages sonores".Dans ce premier épisode, le Professeur du Muséum National d'Histoire Naturelle Jérôme Sueur nous parle de ses travaux en écoacoustique. L'écoacoustique est la science spécialisée dans l'étude des paysages sonores et de tous leurs composants, qu'ils soient d'origine biologique (biophonie), minérale (géophonie), ou humaine (anthropophonie).Bien qu'initialement entomologiste, Jérôme Sueur mène aujourd'hui des projets scientifiques sur de multiples espèces et habitats (en particulier au Jura et en Guyane), afin d'en dégager des connaissance empiriques grâce au son, mais également d'espérer les protéger tant bien que mal face à la pollution sonore humaine. Prendre des mesures concrètes s'avère très délicat, d'autant plus que le son se propage sur une étendue plus importante que d'autres éléments perturbateurs tels que la lumière. Il reste néanmoins la sensibilisation à la beauté acoustique du Vivant par la vulgarisation, que Jérôme Sueur maîtrise via divers médiums, comme les conférences, les livres, ou encore la radio...___

Comment s'informer sans désespérer ? Comment choisir dans cette "infobésité" qui nous assaille ? Faut-il être optimiste ou pessimiste ? Faut-il juste arrêter de s'informer ? Que penser de celles et ceux qui ne veulent entendre ou donner que de bonnes nouvelles ? Faut-il pendre les messagers de mauvais augure et autres cassandres ?Comment (se) responsabiliser si on refuse de voir ou connaître les problèmes ? Existe-il un droit de retrait au nom de la survie mentale ? Les journalistes et les autres communicants sont-ils trop anxiogènes ? Comment doser l'agréable et le désagréable ? Le gai et le triste ? L'émerveillant et le désespérant ?Pour répondre à ces questions, Marc Mortelmans débat avec Vincent Doumeizel, l'auteur de La révolution des algues. Vincent dénonce l'excès de négativité : "Sous de très nombreux aspects, le monde va de mieux en mieux. Afin que cela continue, il est critique d'en prendre pleinement conscience, faute de quoi, une vision trop négative de l'avenir pourrait s'imposer et faire le lit des populismes pour transformer nos messages d'alerte en prophéties autorealisatrices (cf Trump aux USA, etc...)".___

Comment s'informer sans désespérer ? Comment choisir dans cette "infobésité" qui nous assaille ? Faut-il être optimiste ou pessimiste ? Faut-il juste arrêter de s'informer ? Que penser de celles et ceux qui ne veulent entendre ou donner que de bonnes nouvelles ? Faut-il pendre les messagers de mauvais augure et autres cassandres ?Comment (se) responsabiliser si on refuse de voir ou connaître les problèmes ? Existe-il un droit de retrait au nom de la survie mentale ? Les journalistes et les autres communicants sont-ils trop anxiogènes ? Comment doser l'agréable et le désagréable ? Le gai et le triste ? L'émerveillant et le désespérant ?Pour répondre à ces questions, Marc Mortelmans débat avec Vincent Doumeizel, l'auteur de La révolution des algues. Vincent dénonce l'excès de négativité : "Sous de très nombreux aspects, le monde va de mieux en mieux. Afin que cela continue, il est critique d'en prendre pleinement conscience, faute de quoi, une vision trop négative de l'avenir pourrait s'imposer et faire le lit des populismes pour transformer nos messages d'alerte en prophéties autorealisatrices (cf Trump aux USA, etc...)".___

Comment s'informer sans désespérer ? Comment choisir dans cette "infobésité" qui nous assaille ? Faut-il être optimiste ou pessimiste ? Faut-il juste arrêter de s'informer ? Que penser de celles et ceux qui ne veulent entendre ou donner que de bonnes nouvelles ? Faut-il pendre les messagers de mauvais augure et autres cassandres ?Comment (se) responsabiliser si on refuse de voir ou connaître les problèmes ? Existe-il un droit de retrait au nom de la survie mentale ? Les journalistes et les autres communicants sont-ils trop anxiogènes ? Comment doser l'agréable et le désagréable ? Le gai et le triste ? L'émerveillant et le désespérant ?Pour répondre à ces questions, Marc Mortelmans débat avec Vincent Doumeizel, l'auteur de La révolution des algues. Vincent dénonce l'excès de négativité : "Sous de très nombreux aspects, le monde va de mieux en mieux. Afin que cela continue, il est critique d'en prendre pleinement conscience, faute de quoi, une vision trop négative de l'avenir pourrait s'imposer et faire le lit des populismes pour transformer nos messages d'alerte en prophéties autorealisatrices (cf Trump aux USA, etc...)".___

Chaque année, fin janvier-début février, a lieu à Brest le Festival Longueur d'ondes, qui réunit des expert.e.s de la radio et de l'écoute.À l'occasion de la 22ème édition du festival, Marie-Juliette a rencontré plusieurs passionné.e.s qui transmettent leur amour du Vivant par le son.Cette première série est constituée de 3 interviews effectuées avec des professionnel.le.s de France Culture.Pour ce dernier épisode, Marie-Juliette s'est à nouveau entretenue avec Franck Bessière, producteur délégué au sein de France Culture.Franck est derrière de nombreuses séries de la radio dédiées au Vivant, parmi lesquelles L'Effet chat, série de 8 épisodes qui revient sur la co-évolution entre les matous et leurs humains de compagnie.Dans ce dernier épisode, nous revenons sur un projet unique en son genre : Visiter les vivants.Sous-titrée "un voyage immersif et interactif en son immersif", cette pièce radiophonique, entre fiction et réalité, nous fait entrer dans la tête de plusieurs personnes animales issues de diverses espèces (martinet, cerf, lièvre...) afin d'entendre leurs émissions sonores et de comprendre la manière dont ils perçoivent leur monde. Cette œuvre, à mi-chemin entre les arts et les sciences, est imprégnée de notions de philosophie, de bioacoustique, et d'éthologie ; et est particulièrement influencée par les travaux de Jacob van Üexküll, biologiste ayant théorisé la notion d'umwelt : le monde n'est pas que ce qu'en perçoivent les humains, chaque espèce (voire chaque individu) a son "monde propre"...Cette série est à écouter préférentiellement au casque, afin de profiter de l'expérience en son spatialisé 3D.___

Chaque année, fin janvier-début février, a lieu à Brest le Festival Longueur d'ondes, qui réunit des expert.e.s de la radio et de l'écoute.À l'occasion de la 22ème édition du festival, Marie-Juliette a rencontré plusieurs passionné.e.s qui transmettent leur amour du Vivant par le son.Cette première série est constituée de 3 interviews effectuées avec des professionnel.le.s de France Culture.Pour ce deuxième épisode, Marie-Juliette s'est entretenue avec Franck Bessière, producteur délégué au sein de France Culture.Franck est derrière de nombreuses séries de la radio dédiées au Vivant, parmi lesquelles L'Effet chat, série de 8 épisodes qui revient sur la co-évolution entre les matous et leurs humains de compagnie.Quand il n'est pas en train d'enregistrer des émissions, Franck est plongeur et photographe sous-marin.Deux activités qu'il dédie essentiellement à des animaux qu'il affectionne tout particulièrement : les pieuvres et les poissons, dont certains individus ont changé sa vie à jamais...___

Chaque année, fin janvier-début février, a lieu à Brest le Festival Longueur d'ondes, qui réunit des expert.e.s de la radio et de l'écoute.À l'occasion de la 22ème édition du festival, Marie-Juliette a rencontré plusieurs passionné.e.s qui transmettent leur amour du Vivant par le son.Cette première série est constituée de 3 interviews effectuées avec des professionnel.le.s de France Culture.Pour ce premier épisode, Marie-Juliette s'est entretenue avec :Camille Renard, responsable des projets numériques et de programmation sur France Culture.Franck Bessière, producteur délégué au sein de France Culture.Et Amélie Vialet, paléoanthropologue (spécialiste des humains préhistoriques) au Muséum National d'Histoire Naturelle.Ensemble, et avec l'intervention d'autres chercheurs et chercheuses en paléoanthropologie, paléogénétique ou encore en linguistique, ils ont créé Retour vers la Préhistoire, une série en 8 épisodes proposant une reconstitution d'environnements sonores d'espèces humaines disparues et d'Homo sapiens préhistoriques, en particulier de leur échanges vocaux.Si cette reconstitution est hypothétique et est en partie nourrie par l'imagination d'humains du XXIème siècle, elle s'appuie surtout sur des connaissances scientifiques pointues, aussi bien au sujet des milieux dans lequel vivaient ces humains que la forme de leur mâchoire et par conséquent des sons qu'elle pouvait faire effectuer à leur cavité buccale.Au sujet précis des voix humaines présentes dans cette série, elles ont été générées via intelligence artificielle en deux étapes :Une "traduction" de dialogues imaginés par l'équipe en langage de chaque espèce préhistorique à partir de leur anatomie propre (utilisation de Chat GPT).La création de voix avec la collaboration d'Odia, une start-up d'IA dite "éthique", spécialisée dans la génération de voix d'apparence humaine.Ainsi, vous pourrez vous balader dans une possible savane africaine à la rencontre de l'Australopithèque Lucy, il y a plus de 3 millions d'années, au Cotentin à la rencontre de Néandertaliens il y a 100 000 ans, et même rencontrer de potentiels aïeuls dont nous portons la trace en notre génome, mais qui n'ont laissé aucun fossile...Cette série est à écouter préférentiellement au casque, afin de profiter de l'expérience en son spatialisé 3D.___contact@baleinesousgravillon.com.___SOURCES :Vignette : Visuel de l'émission Retour vers la Préhistoire, par Franck Bessière, Nathalie Battus et Frédéric Changenet, 2024 (avec l'aimable autorisation de France Culture).Tous les extraits de cet épisode sont issus de Retour vers la Préhistoire (également avec l'aimable autorisation de France Culture).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En marge du bruit et de la fureur des humains, un massacre massif, silencieux, cruel et surtout inutile concerne 17 espèces que nous appelons assez ironiquement les "nuisibles".Depuis 2016, ce terme ambigu a été remplacé dans les textes par ESOD (Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts).En France, ces 17 espèces sont ainsi piégées, tuées, massacrées à l'année.Ces nettoyages par le vide viennent à nouveau d'être invalidés par la science. Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du MNHN montre que globalement les destructions des 8 ESOD de catégorie 2 (renard, fouine, belette, corneille, freux, pie, geai et étourneau) :❌ne réduisent pas les dommages économiques qui leur sont attribués.❌ne régulent pas non plus les populations visées.❌Et pire, représentent un coût 8 fois plus élevé que les dégâts imputés à ces espèces !___

En marge du bruit et de la fureur des humains, un massacre massif, silencieux, cruel et surtout inutile concerne 17 espèces que nous appelons assez ironiquement les "nuisibles".Depuis 2016, ce terme ambigu a été remplacé dans les textes par ESOD (Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts).En France, ces 17 espèces sont ainsi piégées, tuées, massacrées à l'année.Ces nettoyages par le vide viennent à nouveau d'être invalidés par la science. Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du MNHN montre que globalement les destructions des 8 ESOD de catégorie 2 (renard, fouine, belette, corneille, freux, pie, geai et étourneau) :❌ne réduisent pas les dommages économiques qui leur sont attribués.❌ne régulent pas non plus les populations visées.❌Et pire, représentent un coût 8 fois plus élevé que les dégâts imputés à ces espèces !___

En marge du bruit et de la fureur des humains, un massacre massif, silencieux, cruel et surtout inutile concerne 17 espèces que nous appelons assez ironiquement les "nuisibles".Depuis 2016, ce terme ambigu a été remplacé dans les textes par ESOD (Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts).En France, ces 17 espèces sont ainsi piégées, tuées, massacrées à l'année.Ces nettoyages par le vide viennent à nouveau d'être invalidés par la science. Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du MNHN montre que globalement les destructions des 8 ESOD de catégorie 2 (renard, fouine, belette, corneille, freux, pie, geai et étourneau) :❌ne réduisent pas les dommages économiques qui leur sont attribués.❌ne régulent pas non plus les populations visées.❌Et pire, représentent un coût 8 fois plus élevé que les dégâts imputés à ces espèces !___

En marge du bruit et de la fureur des humains, un massacre massif, silencieux, cruel et surtout inutile concerne 17 espèces que nous appelons assez ironiquement les "nuisibles".Depuis 2016, ce terme ambigu a été remplacé dans les textes par ESOD (Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts).En France, ces 17 espèces sont ainsi piégées, tuées, massacrées à l'année.Ces nettoyages par le vide viennent à nouveau d'être invalidés par la science. Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du MNHN montre que globalement les destructions des 8 ESOD de catégorie 2 (renard, fouine, belette, corneille, freux, pie, geai et étourneau) :❌ne réduisent pas les dommages économiques qui leur sont attribués.❌ne régulent pas non plus les populations visées.❌Et pire, représentent un coût 8 fois plus élevé que les dégâts imputés à ces espèces !___

En marge du bruit et de la fureur des humains, un massacre massif, silencieux, cruel et surtout inutile concerne 17 espèces que nous appelons assez ironiquement les "nuisibles".Depuis 2016, ce terme ambigu a été remplacé dans les textes par ESOD (Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts).En France, ces 17 espèces sont ainsi piégées, tuées, massacrées à l'année.Ces nettoyages par le vide viennent à nouveau d'être invalidés par la science. Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du MNHN montre que globalement les destructions des 8 ESOD de catégorie 2 (renard, fouine, belette, corneille, freux, pie, geai et étourneau) :❌ne réduisent pas les dommages économiques qui leur sont attribués.❌ne régulent pas non plus les populations visées.❌Et pire, représentent un coût 8 fois plus élevé que les dégâts imputés à ces espèces !___

En marge du bruit et de la fureur des humains, un massacre massif, silencieux, cruel et surtout inutile concerne 17 espèces que nous appelons assez ironiquement les "nuisibles".Depuis 2016, ce terme ambigu a été remplacé dans les textes par ESOD (Espèces Susceptibles d'Occasionner des Dégâts).En France, ces 17 espèces sont ainsi piégées, tuées, massacrées à l'année.Ces nettoyages par le vide viennent à nouveau d'être invalidés par la science. Une nouvelle étude, menée par des chercheurs du MNHN montre que globalement les destructions des 8 ESOD de catégorie 2 (renard, fouine, belette, corneille, freux, pie, geai et étourneau) :❌ne réduisent pas les dommages économiques qui leur sont attribués.❌ne régulent pas non plus les populations visées.❌Et pire, représentent un coût 8 fois plus élevé que les dégâts imputés à ces espèces !___

Fakear aka Théo Le Vigoureux est né en 1991 à Caen. Il est élevé par ses parents tous deux professeurs de musique. Son nom de scène est construit à partir de l'anglais fake ear (en français "fausse oreille", "fausse musique". Ce blase fait référence à sa transition de la musique rock vers l'électronique.Au delà de ses succès, Fakear est un artiste engagé pour le climat et le Vivant. Il est l'un des premiers artistes français à rejoindre le mouvement international Music Declares Emergency.C'est le premier musicien que nous invitons à Baleine sous Gravillon/Combats pour qu'il nous raconte sa relation intime aux autres espèces, les proches… comme les moins proches.___

Fakear aka Théo Le Vigoureux est né en 1991 à Caen. Il est élevé par ses parents tous deux professeurs de musique. Son nom de scène est construit à partir de l'anglais fake ear (en français "fausse oreille", "fausse musique". Ce blase fait référence à sa transition de la musique rock vers l'électronique.Au delà de ses succès, Fakear est un artiste engagé pour le climat et le Vivant. Il est l'un des premiers artistes français à rejoindre le mouvement international Music Declares Emergency.C'est le premier musicien que nous invitons à Baleine sous Gravillon/Combats pour qu'il nous raconte sa relation intime aux autres espèces, les proches… comme les moins proches.___

Fakear aka Théo Le Vigoureux est né en 1991 à Caen. Il est élevé par ses parents tous deux professeurs de musique. Son nom de scène est construit à partir de l'anglais fake ear (en français "fausse oreille", "fausse musique". Ce blase fait référence à sa transition de la musique rock vers l'électronique.Au delà de ses succès, Fakear est un artiste engagé pour le climat et le Vivant. Il est l'un des premiers artistes français à rejoindre le mouvement international Music Declares Emergency.C'est le premier musicien que nous invitons à Baleine sous Gravillon/Combats pour qu'il nous raconte sa relation intime aux autres espèces, les proches… comme les moins proches.___

Fakear aka Théo Le Vigoureux est né en 1991 à Caen. Il est élevé par ses parents tous deux professeurs de musique. Son nom de scène est construit à partir de l'anglais fake ear (en français "fausse oreille", "fausse musique". Ce blase fait référence à sa transition de la musique rock vers l'électronique.Au delà de ses succès, Fakear est un artiste engagé pour le climat et le Vivant. Il est l'un des premiers artistes français à rejoindre le mouvement international Music Declares Emergency.C'est le premier musicien que nous invitons à Baleine sous Gravillon/Combats pour qu'il nous raconte sa relation intime aux autres espèces, les proches… comme les moins proches.___

La Fresque de la Biodiversité a organisé les Rencontres Biodiversité – Climat à la Maison des Associations de Solidarité, à Paris.Dans ce dernier épisode, nous échangeons avec Marc-André Selosse, biologiste et professeur au Muséum national d'Histoire naturelle, autour d'un sujet fascinant : les mycorhizes.Ces champignons vivent en symbiose avec les racines des plantes et les aident à se nourrir, en échange de sucres produits par la photosynthèse. Une coopération souterraine essentielle au fonctionnement des écosystèmes.Un exemple parmi d'autres qui nous rappelle que le vivant fonctionne avant tout par interdépendances.Une vision qu'il développe aussi dans son dernier livre, "De la biodiversité comme un humanisme", où il invite à repenser notre rapport au Vivant et à comprendre que nous faisons pleinement partie de ce tissu d'interactions.___

La Fresque de la Biodiversité a organisé les Rencontres Biodiversité – Climat à la Maison des Associations de Solidarité, à Paris.Dans ce 3e épisode, nous échangeons avec Gilles Boeuf, biologiste et ancien président du Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN) autour du concept de One Health – “Une seule santé” : l'idée que la santé humaine est indissociable de celle des animaux, des plantes et des écosystèmes.Car, dans le Vivant, tout est lié : lorsque les équilibres du monde naturel se dégradent, c'est aussi notre propre santé qui est impactée.___

La Fresque de la Biodiversité a organisé les Rencontres Biodiversité – Climat à la Maison des Associations de Solidarité à Paris.Sur place, nous avons rencontré Yann Arthus-Bertrand, photographe, reporter, réalisateur et militant écologiste français.Il nous raconte son parcours, depuis le Kenya où il a élevé des lionceaux, jusqu'à son projet récent en France : l'acquisition d'un terrain de 30 hectares destiné à protéger la faune sauvage. Pour lui, il s'agit avant tout de créer une harmonie entre l'humain et les animaux sauvages.___

La Fresque de la Biodiversité a organisé les Rencontres Biodiversité – Climat à la Maison des Associations de Solidarité, à Paris.Sur place, nous avons rencontré Emma Haziza, hydrologue, docteure de l'École des Mines de Paris. Elle nous révèle un acteur surprenant du cycle de l'eau : la bactérie Pseudomonas syringae, présente dans les nuages et jouant un rôle clé dans la formation de la pluie.___

Le poulet de chair est l'une des viandes les plus consommées en France, la seule en augmentation constante, et encore plus dans le monde. 80% des Français se disent contre l'élevage industriel, mais… 80% du poulet consommé en France est un "produit" industriel à croissance ultra-rapide, mis au point par des étatsuniens dans les années 50.Le succès du poulet est récent. Il y a 100 ans, le poulet était réservé aux occasions spéciales. Une grande partie de la population ne pouvait s'offrir de la viande tous les jours.Aujourd'hui, les poulets de chair sont de maladives et monstrueuses caricatures. La cruauté de leur élevage n'intéresse personne. Les enjeux commerciaux priment.Axelle Playoust-Braure est journaliste scientifique. Pendant 2 ans, elle a mené une enquête sur la filière du "turbopoulet".Avant la sortie de son livre-choc fin 2026, elle est venue nous raconter l'envers du décor.___

Le poulet de chair est l'une des viandes les plus consommées en France, la seule en augmentation constante, et encore plus dans le monde. 80% des Français se disent contre l'élevage industriel, mais… 80% du poulet consommé en France est un "produit" industriel à croissance ultra-rapide, mis au point par des étatsuniens dans les années 50.Le succès du poulet est récent. Il y a 100 ans, le poulet était réservé aux occasions spéciales. Une grande partie de la population ne pouvait s'offrir de la viande tous les jours.Aujourd'hui, les poulets de chair sont de maladives et monstrueuses caricatures. La cruauté de leur élevage n'intéresse personne. Les enjeux commerciaux priment.Axelle Playoust-Braure est journaliste scientifique. Pendant 2 ans, elle a mené une enquête sur la filière du "turbopoulet".Avant la sortie de son livre-choc fin 2026, elle est venue nous raconter l'envers du décor.___

Le poulet de chair est l'une des viandes les plus consommées en France, la seule en augmentation constante, et encore plus dans le monde. 80% des Français se disent contre l'élevage industriel, mais… 80% du poulet consommé en France est un "produit" industriel à croissance ultra-rapide, mis au point par des étatsuniens dans les années 50.Le succès du poulet est récent. Il y a 100 ans, le poulet était réservé aux occasions spéciales. Une grande partie de la population ne pouvait s'offrir de la viande tous les jours.Aujourd'hui, les poulets de chair sont de maladives et monstrueuses caricatures. La cruauté de leur élevage n'intéresse personne. Les enjeux commerciaux priment.Axelle Playoust-Braure est journaliste scientifique. Pendant 2 ans, elle a mené une enquête sur la filière du "turbopoulet".Avant la sortie de son livre-choc fin 2026, elle est venue nous raconter l'envers du décor.___

Le poulet de chair est l'une des viandes les plus consommées en France, la seule en augmentation constante, et encore plus dans le monde. 80% des Français se disent contre l'élevage industriel, mais… 80% du poulet consommé en France est un "produit" industriel à croissance ultra-rapide, mis au point par des étatsuniens dans les années 50.Le succès du poulet est récent. Il y a 100 ans, le poulet était réservé aux occasions spéciales. Une grande partie de la population ne pouvait s'offrir de la viande tous les jours.Aujourd'hui, les poulets de chair sont de maladives et monstrueuses caricatures. La cruauté de leur élevage n'intéresse personne. Les enjeux commerciaux priment.Axelle Playoust-Braure est journaliste scientifique. Pendant 2 ans, elle a mené une enquête sur la filière du "turbopoulet".Avant la sortie de son livre-choc fin 2026, elle est venue nous raconter l'envers du décor.___

Pour écouter cette série complète de Mécaniques du Vivant : https://bit.ly/France-Culture-MDV.NB : la totalité des 8 séries n'est dispo que sur l'appli Radio France.___Comment la vie, exclusivement marine, est-elle sortie de l'eau ? Marc Mortelmans vous raconte l'aventure des premiers explorateurs qui passent de l'eau à la terre, avant de conquérir le ciel, sans oublier ceux qui, in fine, sont retournés à l'eau comme les baleines ou les manchots.La norme, c'est la façon dont on classe les êtres vivants et la façon dont on résume leurs caractéristiques : les poissons nagent, les mammifères voient, les oiseaux nichent au printemps, les amphibiens vivent dans les mares…La vie regorge pourtant de stratégies atypiques au sein de chaque groupe. On pourrait les considérer comme "déviant" dans le sens où ils semblent avoir dévié de la stratégie générale de leurs cousins les plus proches. Et cette déviance a souvent été un moteur de l'évolution. Elle permet de raconter l'histoire de la vie et sa façon de coloniser tous les milieux et dans toutes les conditions.Comment ont-ils débordé de leur élément originel pour en conquérir un autre ? Comment ont-ils conquis la terre, puis le ciel, puis retournés de la terre à l'eau dans le cas de la baleine ou du manchot ?___

Ilian Moundib est l'auteur du livre S'adapter, fake or not ? (2024 Tana). Ce centralien est spécialiste de l'adaptation aux changements climatiques. À l'aube d'une France à +4°C, il analyse les trois "rhinocéros gris", les trois fléaux qui menacent notre territoire :Trop d'eauTrop chaudtrop secAu-delà du constat que chacun peut faire, il analyse les raisons et propose des solutions pour s'adapter à ces changements.Comment mettre en commun nos besoins vitaux ?Comment faire de l'adaptation un projet de société transpartisan, au-delà du déni ?Ilian nous invite à réinventer des récits et nos métiers… pour que la sécurité climatique ne soit pas un privilège, mais un droit partagé.___

Ilian Moundib est l'auteur du livre S'adapter, fake or not ? (2024 Tana). Ce centralien est spécialiste de l'adaptation aux changements climatiques. À l'aube d'une France à +4°C, il analyse les trois "rhinocéros gris", les trois fléaux qui menacent notre territoire :Trop d'eauTrop chaudtrop secAu-delà du constat que chacun peut faire, il analyse les raisons et propose des solutions pour s'adapter à ces changements.Comment mettre en commun nos besoins vitaux ?Comment faire de l'adaptation un projet de société transpartisan, au-delà du déni ?Ilian nous invite à réinventer des récits et nos métiers… pour que la sécurité climatique ne soit pas un privilège, mais un droit partagé.___

Ilian Moundib est l'auteur du livre S'adapter, fake or not ? (2024 Tana). Ce centralien est spécialiste de l'adaptation aux changements climatiques. À l'aube d'une France à +4°C, il analyse les trois "rhinocéros gris", les trois fléaux qui menacent notre territoire :Trop d'eauTrop chaudtrop secAu-delà du constat que chacun peut faire, il analyse les raisons et propose des solutions pour s'adapter à ces changements.Comment mettre en commun nos besoins vitaux ?Comment faire de l'adaptation un projet de société transpartisan, au-delà du déni ?Ilian nous invite à réinventer des récits et nos métiers… pour que la sécurité climatique ne soit pas un privilège, mais un droit partagé.___

Pour la journée mondiale dédiée à Charles Darwin - chaque 12 février, jour de sa naissance, en 1809 - nous rediffusons le récit d'une exploration originale, dans le sillage du père de la théorie de l'Évolution, en voilier… 200 ans après !Au cours de ses explorations à bord du Beagle (1831-1836), Charles Darwin part à la rencontre du Vivant. De ses observations naîtra une théorie qui va révolutionner la Science et la société très religieuse de l'époque. L'humain tombe de son piédestal et redevient un animal comme les autres, en banlieue du Vivant, ce qu'il avait oublié chemin faisant;)Comment cette biodiversité observée par Darwin a-t-elle évolué depuis ? Pour y répondre, Victor Rault et son équipage suivent en voilier le parcours de l'auteur de l'Origine des espèces (1859).___

Pour la journée mondiale dédiée à Charles Darwin - chaque 12 février, jour de sa naissance, en 1809 - nous rediffusons le récit d'une exploration originale, dans le sillage du père de la théorie de l'Évolution, en voilier… 200 ans après !Au cours de ses explorations à bord du Beagle (1831-1836), Charles Darwin part à la rencontre du Vivant. De ses observations naîtra une théorie qui va révolutionner la Science et la société très religieuse de l'époque. L'humain tombe de son piédestal et redevient un animal comme les autres, en banlieue du Vivant, ce qu'il avait oublié chemin faisant;)Comment cette biodiversité observée par Darwin a-t-elle évolué depuis ? Pour y répondre, Victor Rault et son équipage suivent en voilier le parcours de l'auteur de l'Origine des espèces (1859).___

Pour la journée mondiale dédiée à Charles Darwin - chaque 12 février, jour de sa naissance, en 1809 - nous rediffusons le récit d'une exploration originale, dans le sillage du père de la théorie de l'Évolution, en voilier… 200 ans après !Au cours de ses explorations à bord du Beagle (1831-1836), Charles Darwin part à la rencontre du Vivant. De ses observations naîtra une théorie qui va révolutionner la Science et la société très religieuse de l'époque. L'humain tombe de son piédestal et redevient un animal comme les autres, en banlieue du Vivant, ce qu'il avait oublié chemin faisant;)Comment cette biodiversité observée par Darwin a-t-elle évolué depuis ? Pour y répondre, Victor Rault et son équipage suivent en voilier le parcours de l'auteur de l'Origine des espèces (1859).___

Pour la journée mondiale dédiée à Charles Darwin - chaque 12 février, jour de sa naissance, en 1809 - nous rediffusons le récit d'une exploration originale, dans le sillage du père de la théorie de l'Évolution, en voilier… 200 ans après !Au cours de ses explorations à bord du Beagle (1831-1836), Charles Darwin part à la rencontre du Vivant. De ses observations naîtra une théorie qui va révolutionner la Science et la société très religieuse de l'époque. L'humain tombe de son piédestal et redevient un animal comme les autres, en banlieue du Vivant, ce qu'il avait oublié chemin faisant;)Comment cette biodiversité observée par Darwin a-t-elle évolué depuis ? Pour y répondre, Victor Rault et son équipage suivent en voilier le parcours de l'auteur de l'Origine des espèces (1859).___

Martin Boye est le directeur scientifique des cétacés au Loro Parque, le 4e zoo espagnol. Ce célèbre parc est situé à Ténérife, une île hypertouristique des Canaries, au large du Sahara occidental.Martin est venu en France fin janvier 2026 pour répondre aux questions de sénateurs concernant la moins mauvaise solution pour "héberger" les derniers cétacés captifs de France.Les spectacles de cétacés sont désormais interdits... mais que faire des derniers dauphins et orques captifs ?Martin a fait un détour par Baleine sous Gravillon…___

Martin Boye est le directeur scientifique des cétacés au Loro Parque, le 4e zoo espagnol. Ce célèbre parc est situé à Ténérife, une île hypertouristique des Canaries, au large du Sahara occidental.Martin est venu en France fin janvier 2026 pour répondre aux questions de sénateurs concernant la moins mauvaise solution pour "héberger" les derniers cétacés captifs de France.Les spectacles de cétacés sont désormais interdits... mais que faire des derniers dauphins et orques captifs ?Martin a fait un détour par Baleine sous Gravillon…___Vignette : bien vu c'est bien sûr une IA, totalement irréaliste en plus;)___

Martin Boye est le directeur scientifique des cétacés au Loro Parque, le 4e zoo espagnol. Ce célèbre parc est situé à Ténérife, une île hypertouristique des Canaries, au large du Sahara occidental.Martin est venu en France fin janvier 2026 pour répondre aux questions de sénateurs concernant la moins mauvaise solution pour "héberger" les derniers cétacés captifs de France.Les spectacles de cétacés sont désormais interdits... mais que faire des derniers dauphins et orques captifs ?Martin a fait un détour par Baleine sous Gravillon…___

Martin Boye est le directeur scientifique des cétacés au Loro Parque, le 4e zoo espagnol. Ce célèbre parc est situé à Ténérife, une île hypertouristique des Canaries, au large du Sahara occidental.Martin est venu en France fin janvier 2026 pour répondre aux questions de sénateurs concernant la moins mauvaise solution pour "héberger" les derniers cétacés captifs de France.Les spectacles de cétacés sont désormais interdits... mais que faire des derniers dauphins et orques captifs ?Martin a fait un détour par Baleine sous Gravillon…___

Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce le dernier épisode de cette mini-série, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Hélène Astricde Longitudes 181. L'association de protection de l'océan créée par François Sarano a pour but de "Réconcilier les humains avec la vie sauvage".Pour ce faire, ils proposent une charte du bon plongeur, que chaque ami des bulles pourrait/devrait connaître et propager.___

Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce 6ᵉ épisode, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Delphine D'erfurth et Pascale Puig, les fondatrices de Captain' Néo, qui transforme artisanalement le Néoprène de combinaisons de sports nautiques usagées en objets pratiques. Depuis 2017, elles ont permis de récupérer 10 tonnes de combinaisons !___

Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce 5ᵉ épisode, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Nathalie Lasselin, plongeuse de l'extrême et cinéaste engagée.___

Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce 4ᵉ épisode, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Laurent Ballesta, qui nous présente son dernier livre Loin du ciel.___

Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce 3ᵉ épisode, notre reporter Anna Lysis y a rencontré Patrice Bureau de l'Ocean Academy, l'école de l'océan.___

Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce 2ᵉ épisode, notre reporter Anna Lysis y a rencontré les chercheurs Ambra Zambernardi (anthropologue des pèches), Daniel Faget (historien) et Alain Barcelo (gestionnaire et expert des aires marines protégées) du Parc national de Port-Cros.Leur documentaire "Dauphins : regards d'humains" démystifie les nombreuses idées reçues sur les rapports souvent fantasmés entre ces deux mammifères. Dans cette ignorance, ce sont souvent les dauphins qui trinquent.___

Chaque année, début janvier à Paris, c'est le Salon International de la Plongée. Combats y a piqué une tête.Pour ce premier épisode, notre reporter Anna Lysis y a retrouvé une vieille connaissance : Steven Surina, avec qui nous avions enregistré une immense série requins.___

La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…___

La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…___

La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…___

La Dermatose bovine (DNC pour Dermatose Nodulaire Contagieuse) n'en finit pas de diviser à peu près tout le monde : les éleveurs, les vétérinaires, les politiques, et ceux qui commentent cette nouvelle crise. Partout, des mensonges et contre-vérités qui ont parfois plus d'exposition médiatique que la simple mais peu relayée vérité scientifique, voire que le bon sens tout court.Dans cette série, notre invité, le vétérinaire Julien Herla, tord le cou à pas mal d'idées reçues, fakes et fausses sur cette nouvelle crise sanitaire et remet l'étable au centre du village…___

Le mercredi 14 janvier 2026, 17 personnes comparaissent devant le tribunal de Bordeaux. Elles sont accusées de trafic de civelles, des alevins d'anguilles, "l'or blanc", qui s'écoule de 1500 à 4000 euros le kilo à Hong Kong.Les trafiquants européens vendent une civelle 10 cent. A Hong Kong, elle est achetée 1 euros. Après un an d'élevage, la jeune anguille est revendue 10 euros : x 100 !Les prévenus se défendent en prétendant "ne pas être des trafiquants de drogue"...Ces braconnages ont fait s'effondrer la population d'anguilles européenne. Elle remplace en asie sa cousine asiatique, ratiboisée elle-aussi. Ces espèces sont en danger d'extinction. En France, les effectifs ont chuté de 90% depuis les années 90.J'ai invité Guillaume Rulin, un spécialiste de l'OFB (Office Français de la Biodiversité) à faire le point.___