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En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
Aujourd'hui dans Le BOOST ! : Les pires cadeaux qu'on a déjà reçu... «Flo jase de toute» : connaissez-vous les «PAPA PARTY» ? Casques OBLIGATOIRES pour aller sur une butte de neige dans une école au Québec ! Bonne écoute :)
SOLENOÏDE, émission de 'musiques imaginogènes' diffusée sur 30 radios dans le monde
Solénoïde (10.11.2025) - Cap au nord : Solénoïde embarque pour la Virée Norvégienne 02, une traversée de 55 minutes où les musiques imaginogènes prennent l'accent des fjords. On lève l'ancre à Haugesund avec le Nils Økland Band et Gjenskinn, album tissé de violon, sax, orgue, percussions et contrebasse, dont les motifs cosmopolites scintillent comme une mer d'hiver au soleil. Cap ensuite sur Oslo pour une expérience rare : Ruth Wilhelmine Meyer y sculpte l'air sans boucles ni effets, uniquement avec la plasticité de sa voix, jusqu'à brouiller la frontière entre chanteuse et instrument. La route nous ramène vers l'ouest, à Bergen, où By The Waterhole dévoile Three : électronique poétique, paysages sonores extensibles et une fièvre intemporelle signée Eva Pfitzenmaier et Stephan Meidell. Retour par Oslo avec Trond Kallevåg et Amerikabåten, road-movie musical inspiré des Norvégiens partis tenter l'Amérique, entre folk cinématographique et réminiscences à la Ry Cooder ou Bill Frisell. Atterrissage enfin à Stavanger : Kim Myhr et le Kitchen Orchestra déploient Hereafter en deux grands mouvements — matin et soir — où quinze musiciens tressent des textures lumineuses, élégiaques et étrangement réconfortantes. Casque ajusté, bonnet facultatif : la playlist détaillée vous attend juste dessous. Bonne radionavigation !
Invités : - Elies Hamzaoui, fondateur de OBH - Thibault de Meric de Bellefon, fondateur de Lyloc - Adèle Bouscasse, fondatrice de Maholi - Maristella Bidet, directrice du marché des professionnels à La Poste Pro et coach La Poste Pro Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Elies Hamzaoui, fondateur de OBH - Thibault de Meric de Bellefon, fondateur de Lyloc - Adèle Bouscasse, fondatrice de Maholi - Maristella Bidet, directrice du marché des professionnels à La Poste Pro et coach La Poste Pro Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eagle Eye: un casque militaire à réalité augmentée de Anduril. Discussion IA avec David Proulx. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Dans ma vie d'adulte, j'ai connu presque autant de plans de paix que de gouvernements Lecornu, c'est te dire...
Dans ma vie d'adulte j'ai connu presque autant de plans de paix que de gouvernements Lecornu, c'est te dire...
Une méditation à écouter comme un podcast : Méditation nomade en marchant On sort la méditation du coussin pour l'amener dans la vie de tous les jours, voici la proposition de ces méditations nomades! Parce que méditer c'est aussi une complice qui peut vous accompagner au quotidien. Dans cet épisode, on va faire une méditation nomade pour accompagner votre marche du matin (ou du soir!) D'ailleurs, cet automne, mon fil conducteur est simple : ralentir pour mieux ressentir. Ralentir pour vivre une vie plus consciente, plus heureuse, mais aussi plus lucide, où l'on apprend à discerner ce qui nous convient vraiment. Ce mot « ralentir » est aussi au cœur de la masterclass que je co-animerai avec Joanie Lacroix le 9 octobre prochain : Ralentir : Le Féminin au cœur du changement. Une rencontre pour rêver et incarner un nouveau paradigme, loin du «toujours plus, toujours plus vite», en accord avec notre rythme intérieur, notre nature cyclique et notre ambition consciente. Pour s'inscrire : https://www.pastelfluo.com/masterclass ⚠️ Avant de commencer Voici quelques règles essentielles pour assurer votre sécurité tout en profitant pleinement de l'expérience : ✅ Choisissez un environnement adapté : un lieu où vous pouvez marcher librement et en toute sécurité (parc, trottoirs larges, sentier, endroit peu fréquenté). ✅ Restez attentif à votre entourage : gardez toujours une conscience périphérique (piétons, vélos, véhicules) et respectez les règles de circulation. ✅ Ne fermez pas complètement votre attention : alternez entre introspection et connexion avec l'environnement. ✅ Ne vous forcez pas à suivre un rythme précis : marchez à votre cadence, dans un confort naturel. ✅ Casque ou écouteurs à faible volume : gardez un volume qui vous permet d'entendre les sons ambiants. ✅ Si une situation nécessite votre attention immédiate, mettez la méditation en pause et reprenez lorsque vous êtes à nouveau en sécurité.
durée : 00:38:19 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Quand il enregistre cette émission en 1950 Serge Reggiani est comédien avant tout, il n'avait pas encore commencé sa carrière de chanteur, ni joué dans "Casque d'or". Il répondait avec flegme au feu roulant des questions d'Emmanuel Berl, Maurice Clavel et Jean-Pierre Morphé. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Serge Reggiani Chanteur, comédien, écrivain
La réalisatrice Diane Kurys met à l'écran un couple mythique : lui le chanteur populaire, l'acteur à succès, l'éternel séducteur et elle la comédienne au Casque d'Or couronnée aux Oscars. Dans son film «Moi qui t'aimais», Diane Kurys s'est intéressée aux dernières années d'Yves Montand et Simone Signoret, un couple porté par ses engagements politiques et citoyens, incarnés à l'écran par Roschdy Zem et Marina Foïs. La réalisatrice Diane Kurys était l'invitée de Nathalie Amar. ► Chronique Les librairies du monde Jennifer Fulton nous présente son coup de cœur du moment, à la Librairie Bonjour Books, librairie francophone dans la capitale fédérale américaine : le roman d'Emmanuel Flesch, Quitter Berlioz. ► Reportage Marjorie Bertin s'est rendue à la Galerie Person pour voir une nouvelle exposition sur les villes : The City, Metaphor, Archive and Projection. Trois artistes africains ont pris en main cette problématique : Michael Tsegaye, Addis Gezehagn et Mamadou Cissé. ► Playlist du jour - Yves Montand - Trois petites notes de musique - Gildaa - Tout pour plaire - Flora Fishbach - Mon copain.
La réalisatrice Diane Kurys met à l'écran un couple mythique : lui le chanteur populaire, l'acteur à succès, l'éternel séducteur et elle la comédienne au Casque d'Or couronnée aux Oscars. Dans son film «Moi qui t'aimais», Diane Kurys s'est intéressée aux dernières années d'Yves Montand et Simone Signoret, un couple porté par ses engagements politiques et citoyens, incarnés à l'écran par Roschdy Zem et Marina Foïs. La réalisatrice Diane Kurys était l'invitée de Nathalie Amar. ► Chronique Les librairies du monde Jennifer Fulton nous présente son coup de cœur du moment, à la Librairie Bonjour Books, librairie francophone dans la capitale fédérale américaine : le roman d'Emmanuel Flesch, Quitter Berlioz. ► Reportage Marjorie Bertin s'est rendue à la Galerie Person pour voir une nouvelle exposition sur les villes : The City, Metaphor, Archive and Projection. Trois artistes africains ont pris en main cette problématique : Michael Tsegaye, Addis Gezehagn et Mamadou Cissé. ► Playlist du jour - Yves Montand - Trois petites notes de musique - Gildaa - Tout pour plaire - Flora Fishbach - Mon copain.
durée : 00:47:16 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1963, l'actrice Simone Signoret revient sur sa carrière riche déjà d'une vingtaine de films dont "Casque d'or", "Les Diaboliques" et "Les Chemins de la haute ville" pour lequel elle a obtenu un Oscar et le Prix d'interprétation féminine au Festival de Cannes en 1959. - réalisation : Louise Devillard - invités : Simone Signoret Actrice
En 2018, le MIT Media Lab dévoilait un prototype intrigant : un dispositif capable de transformer des mots « dits dans la tête » en texte. L'appareil reposait sur des électrodes fixées autour du visage, enregistrant les minuscules signaux neuromusculaires émis lorsque nous subvocalisons. « Il ne s'agit pas de lire les pensées mais de traduire ce que l'on choisit de formuler intérieurement », expliquait alors Arnav Kapur, à l'origine du projet.Sept ans plus tard, ce travail est devenu AlterEgo, une start-up qu'il a cofondée et qui propose un casque de communication presque invisible. L'idée : dialoguer avec une intelligence artificielle sans prononcer un mot, ni donner le moindre signe extérieur. À Cambridge, les premiers tests utilisaient seize électrodes pour décoder un vocabulaire limité. Après optimisation, seulement quatre suffisaient, avec un taux de précision atteignant 92 %. Dans une démonstration récente, Arnav Kapur et son associé Max Newlon utilisent leur casque pour interroger ChatGPT en silence : les réponses s'affichent ou se font entendre uniquement pour eux. « On peut taper à la vitesse de la pensée », résume Newlon.Le casque reprend ce principe dans une version compacte. Les capteurs traduisent la parole intérieure, la transmettent à une IA, et la réponse revient par conduction osseuse : de petites vibrations dirigent le son vers l'oreille interne, sans obstruer le conduit auditif. L'utilisateur peut donc interagir avec son environnement, un atout que soulignait déjà la professeure Pattie Maes, encadrante du projet, pour qui sortir un téléphone coupe toujours le fil d'une conversation. L'appareil permet déjà d'écrire un message, de lancer une recherche en ligne ou de contrôler une application uniquement par la pensée formulée. Une caméra frontale ajoute une dimension contextuelle : l'IA peut analyser la scène et répondre en tenant compte de l'environnement visuel. Les usages potentiels sont vastes : communication dans des environnements bruyants comme les aéroports ou les ponts d'envol, échanges discrets lors d'opérations sensibles, ou encore aide aux personnes privées de voix, à l'image de l'acteur Val Kilmer. AlterEgo ouvre dès maintenant un accès anticipé pour les curieux. Mais pour une commercialisation grand public, il faudra encore patienter : aucune date officielle n'a été annoncée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ceci est un extrait du 5ème quart d'heure de la semaine : "Louise et les trottoirs fourbes"Pour écouter le 5ème Quarts d'Heure, abonnez-vous à Supercast comme ceci : https://4quartsdheure.supercast.com/Abonnez-vous à 4 Quarts d'Heure sur votre plateforme préférée : https://tr.ee/MEaR8W9S9GSuivez-nous sur Instagram :4 Quarts d'Heure : @4quartsdheureLouise : @petrouchka_Alix : @alixmrtnCamille : @camille.lorente Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour dans Estelle Midi, le médecin urgentiste Aurel Guedj vous partage des infos et conseils sur votre santé.
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JiC revient sur le battage médiatique autour des espoirs olympiques de Lane Hutson. Sports et société avec Jean-Charles Lajoie. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Tous les matins, 8h50 sur Chérie FM, Alex et Tiffany l'équipe du Réveil Chérie vont chacun vous donner une info ! Une seule est vraie ! L'autre est complètement fausse !" A vous de trouver qui dit vrai !
durée : 00:03:32 - L'Almanach de l'étrange - par : Céline du Chéné - L'artiste Sophie Lecomte aime tisser des liens entre les règnes animal, végétal et minéral, en lien avec l'humain. Casque en épines d'acacia, buste en lichen, armure de petits cailloux ou botte en épine de rose, ses sculptures font fi des frontières et invitent à la contemplation poétique. - réalisation : Laurent Paulré
Tous les matins à 7H10 et 9h45, on vous donne des bonnes nouvelles.
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Il serait possible d'utiliser un casque à ultrasons pour traiter la dépression... C'est le vrai ou faux de la semaine ! Tous les samedis, retrouvez Flavie Flament en compagnie de Jimmy Mohamed dans l'émission "Ça va beaucoup mieux", votre magazine santé et bien-être.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 2 juin, François Sorel a reçu Lucas Perraudin, fondateur de AI Partners et ancien directeur de Meta Reality Labs, Damien Douani, responsable de l'innovation de l'école Narratiiv et fondateur du cabinet Topos, et Frédéric Simottel, journaliste à BFM Business. Ils se sont penchés sur l'association de Meta à Anduril pour concevoir des solutions XR pour l'armée américaine, ainsi que l'attaque en justice d'Apple contre la loi européenne sur les marchés numériques, dans l'émission Tech & Co, la quotidienne, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez la en podcast.
À l'occasion de la Journée internationale des Casques bleus, l'adjudant-chef Bogdan, témoigne sur son quotidien en tant que chef de l'équipe de déminage au sein de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), où il est déployé depuis deux mois et demi.Toujours prêt à intervenir jour et nuit, son équipe veille à la sécurité en entretenant rigoureusement le matériel le moindre défaut pouvant mettre en danger leur sécurité. Elle œuvre également à la sensibilisation des soldats aux dangers des explosifs.L'adjudant-chef Bogdan explique que le maintien de la condition physique et mentale est indispensable, tout comme les contacts quotidiens avec les proches pour garder le moral.Fort d'une expérience en opérations extérieures avec le 2e régiment, il incarne la devise des démineurs « compos sui », la maîtrise de soi.Le plus difficile dans le déminage, signale-t-il, c'est lorsqu'il y a une absence d'informations techniques sur la menace, car ces informations sont essentielles pour déterminer la méthode de neutralisation la plus adaptée.Pour l'adjudant-chef, servir en tant que Casque bleu dans une mission de paix internationale est une fierté qu'il recommande vivement à ceux qui souhaitent s'engager. (Interview : Adjudant-chef Bogdan, chef d'équipe EOD au sein de la force commande réserve de la FINUL; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Pause Vélo - le podcast qui redonne envie de monter sur un vélo
Simon en a marre des aides financières quasi inexistantes pour le vélo, Nono va nous étonner sur le vélo à assistance électrique et Céline nous livre un fait surprenant sur le port du casque et on en débat ! Liens : https://www.isabelleetlevelo.fr/2023/08/18/les-cyclistes-casques-meurent-trois-fois-plus-que-les-cyclistes-roulant-sans-casque/?fbclid=IwY2xjawKimpVleHRuA2FlbQIxMAABHjs9sHDvGEO9iqhNqVJWkG9rksTe3hT_wJ8yKBEO17fdQSxJHacZWXZqzF8G_aem_OTZHSR950yVyobS1QfQIcg
Fondée en 2019 par Yan Poirier et des associés, la marque québécoise Sounds Good s'est imposée dans l'univers de l'audio avec des casques de qualité à prix abordable. Le modèle Ultimate V6 a connu un grand succès avec plus de 20 000 unités vendues, propulsé notamment par le télétravail pendant la pandémie. L'entreprise mise sur le service à la clientèle et des valeurs locales fortes, au point de quitter Amazon pour privilégier des partenaires comme Tanguay. Soundgood prépare aussi de nouveaux écouteurs à réduction active du bruit, prévus pour l'automne 2025.
La radio, outil ludique et pédagogique d'éducation aux médias et à l'information. C'est ce que propose depuis une dizaine d'années le réseau social éducatif European School Radio, installé dans les locaux de l'université internationale de Thessalonique en Grèce. Cette structure éducative vient d'organiser mi-avril un festival radiophonique destiné aux enfants et aux adolescents grecs, avec des jeunes venus de France, d'Allemagne ou encore de Chypre. Comment s'informent-ils ? Comment abordent-ils les fausses informations ? De notre envoyé spécial à Neos Marmaras,L'événement de cette mi-avril, c'est la soirée d'ouverture d'un festival radiophonique destiné aux jeunes qui regroupe près d'un millier de participants en Grèce. Jeunes Français, Allemands ou Grecs sont venus réaliser un podcast pour documenter, comme des apprentis journalistes, leur passage au festival, un projet baptisé Kids radio Europe. Casque sur les oreilles et enregistreur à la main, Jade, 16 ans, profite d'une excursion dans la forêt pour se fondre dans le rôle de reporter et capturer l'atmosphère sonore. Face à la multitude d'informations qui circulent sur les réseaux sociaux, l'adolescente se dit méfiante. « Quand j'entends ma sœur parler de ce qui a eu lieu, de ce qui s'est passé sur TikTok, j'ai tendance à aller sur Internet voir si c'est réel ou pas. C'est plus simple quand ça vient de médias officiels pour moi parce qu'il y a des gens derrière qui ont revérifié l'info », estime la jeune fille.Ses jeunes collègues grecs, Johanna, 16 ans, et Anna, 15 ans, affirment également la culture du doute. « Pour l'actualité, je m'informe bien sûr un peu via la télévision, mais surtout via Internet. Je consulte plusieurs sites pour être sûr que les informations soient fiables. Quand les journalistes grecs exagèrent, lorsqu'ils en font des tonnes, je ne leur fais pas confiance », raconte Johanna. « C'est principalement la télé que je suis les informations. Ici, à la télévision, je trouve que les journalistes exagèrent beaucoup. Ils rendent les sujets beaucoup trop dramatiques. Cela peut pousser les gens à croire ne sont pas vraies. Je pense que ça va être encore pire dans le futur avec l'intelligence artificielle. Nous, les jeunes, on l'utilise, mais elle peut aussi contenir de fausses informations », selon Anna.D'où l'intérêt pour leurs encadrants d'initier enfants et adolescents à l'univers de l'information. Myrto Stamelaki dirige ce projet européen d'éducation aux médias au sein de l'association les Francas. Elle en résume la mission éducative. « Comprendre comment fonctionne le monde des médias, comment on peut aller chercher une information, vérifier une source. Notre objectif principal, c'est développer l'esprit critique », explique-t-elle. L'initiation aux médias et à l'outil radio passe aussi par la dimension ludique. Laura, 12 ans, informe ses auditeurs des péripéties du séjour, via un carnet de voyage. Documenter le monde tel qu'il est et non tel qu'on voudrait qu'il soit. Voilà peut-être pour ces collégiens et lycéens européens l'une des leçons de ce festival radiophonique.À écouter aussiAppels sur l'actualité: semaine de la presse et des médias à l'école
Soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 228 d'iWeek (la semaine Apple), le podcast.Le Vision Pro 2 ou un Vision Air, le 9 juin à la WWDC25 ?Enregistré mardi 15 avril 2025 à 17h45, enregistrement accessible en direct sur X, YouTube, Twitch et LinkedIn Live. Un épisode châpitré : profitez-en !Présentation : Benjamin Vincent avec la participation de Fabrice Neuman, consultant auprès des petites entreprises et contributeur sur "Comment ça marche", Gilles Dounès, ex-rédacteur en chef de MacPlus et co-auteur de "iPod Backstage" et Baptiste Dajon, chef de compte Apple et évangéliste Technologie chez Décathlon.Au sommaire de cet épisode 228 : le retour des rumeurs autour des projets d'Apple en ce qui concerne les masques qui vont succéder au Vision Pro, 1ère génération : le Vision Pro 2 et un Vision Air pourraient être présentés à la WWDC 2025, le 9 juin. Quelles seraient les caractéristiques et leur prix ? Comment se distingueraient-ils du masque XR que s'apprêtent à sortir Samsung et Google ?Notre "retour sur", cette semaine, est consacrée à l'exemption (provisoire) de droits de douane dont profitent finalement les smartphones (dont l'iPhone), les ordinateurs (dont les Mac), le semiconducteurs et autres produits électroniques. Apple s'en sort bien mais ce répit n'est pas définitif. Alors, que réserve l'avenir au-delà de ces 90 jours ?Et puis, quel printemps et quelle suite d'année pour Apple TV+ après le coup de boost apporté par Severance depuis la fin janvier ? Quelle sont les séries et les films prévus par Apple pour maintenir l'intérêt pour sa plateforme de streaming pour la suite de 2025 ? Ne manquez pas l'extrait de notre autre podcast, "Les Voix de la Tech", dans lequel Thierry Frémaux, le délégué général du Festival de Cannes, raconte la venue de Tim Cook à Cannes en 2023.Exceptionnellement, pas de bonus exclusif Patreon. Veuillez nous en excuser. Nous espérons reprendre avec l'épisode 229 ! Merci de votre fidélité et de votre compréhension.À mardi prochain, 15 avril 2025, pour l'épisode 228 dont l'enregistrement sera à suivre en direct à partir de 17h30 sur sur X, YouTube, Twitch et LinkedIn Live !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Élina Dumont, Étienne Liebig et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Dr Philippe Charbonneau décrit en détails l'anévrisme de l'aorte; Evelyne Charuest fait un survol des casques offerts pour la pratique de certains sports; l'ingénieure en aérospatiale Farah Alibay explique comment on mesure la vitesse d'un objet dans l'espace; et la journaliste Fanny Tan observe les débats idéologiques en cours sur Wikipedia.
Tous les jours à 12h50, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.
Pour écouter mon épisode Pourquoi une affiche représentant Cyril Hanouna est-elle jugée antisémite ? :Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/pourquoi-une-affiche-représentant-cyril-hanouna-est/id1408994486?i=1000699157434Spotify:https://open.spotify.com/episode/7jKTToxmmpxtqYMIljyUIr?si=e65099f171d14fc6-------------------------Astérix, le célèbre héros gaulois de la bande dessinée créée par René Goscinny et Albert Uderzo, est toujours représenté avec un casque orné de deux ailes blanches. Ce détail iconique n'est pas anodin et est avant tout une mauvaise reconstituion historique.1. Une référence aux Gaulois et à leurs casquesDans l'imaginaire collectif, les Gaulois sont souvent représentés avec des casques ornés, bien que cette vision soit en partie une invention moderne. Les véritables casques gaulois retrouvés par les archéologues comportaient parfois des décorations, mais rarement des ailes. Certains modèles étaient surmontés de cornes (comme le casque d'Amfreville) ou d'autres ornements en métal. Les ailes du casque d'Astérix sont donc une interprétation fantaisiste plutôt qu'un reflet strict de la réalité historique.2. Une inspiration mythologique nordiqueLe casque ailé d'Astérix évoque également la mythologie nordique, notamment les représentations populaires des dieux et guerriers scandinaves comme Odin ou les Valkyries. Ces figures sont souvent illustrées avec des casques ailés, bien que cela soit aussi un mythe propagé par l'opéra et l'iconographie du XIXe siècle. Cette inspiration donne au personnage une dimension héroïque et épique.3. Un élément graphique fort et distinctifD'un point de vue artistique, les ailes du casque d'Astérix remplissent un rôle essentiel : elles accentuent le dynamisme du personnage. Elles bougent souvent en fonction de son état d'esprit ou de ses actions, ajoutant une touche d'expressivité et de mouvement. Cet élément distinctif permet également aux lecteurs de reconnaître instantanément Astérix parmi d'autres personnages.4. Un symbole de vitesse et de maliceLes ailes sont traditionnellement associées à la vitesse et à l'agilité, à l'image du dieu Mercure (Hermès chez les Grecs), messager des dieux romains. Astérix, petit mais rusé et rapide, partage ces qualités : il est souvent plus malin que ses adversaires et sait se faufiler habilement dans les situations les plus complexes. Son casque ailé devient ainsi le symbole de son intelligence et de son esprit vif.En conclusion, le casque ailé d'Astérix est un mélange d'inspirations historiques, mythologiques et artistiques. Il contribue à l'identité visuelle du personnage tout en reflétant ses traits de caractère essentiels : la ruse, la rapidité et l'héroïsme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:35 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Un reportage du quotidien britannique The Guardian fait état du recours à des casques de réalité virtuelle (VR) dans les prisons californiennes, une manière de mieux appréhender le retour à la vie hors des murs.
Shortly before his passing, JM decided he wanted to start a new podcast. He recorded his first episode, but passed away before he could complete any others.Very few people have heard it, so we decided it might be a nice idea to release his raw audio for all of you to hear. please not this audio is four years old, so a lot of the information is out of date.You'll see what I mean. Enjoy.
Ecoutez Le 2ème œil de Philippe Caverivière du 16 janvier 2025.
Ecoutez Le 2ème œil de Philippe Caverivière du 16 janvier 2025.
Stéphane Berthomet discute des mises en demeure en podcasting, souvent liées à des atteintes à l'image ou des droits. Il conseille de réagir calmement, documenter et consulter un avocat si nécessaire. Il présente aussi le casque audio québécois SG Session de Sounds Good, offrant réduction de bruit, autonomie de 60 heures et qualité sonore remarquable, le tout pour moins de 100 $, parfait pour Noël.
Les guerres commencent et s'achèvent. Entre temps, on prépare la paix, on évalue les manières de faire des belligérants. On s'indigne, on déplore, on condamne. La guerre a ses lois élaborées tout au long de son histoire. Quand on voit un Casque bleu, c'est que quelque chose se passe. Ces soldats de l'ONU sont l'expression sur les territoires en guerre de la présence de l'ONU et de sa vocation : le maintien de la paix. Lorsqu'on voit un Casque bleu, c'est aussi le signe que la communauté internationale veille à ce que cela se passe dans les règles. Leur invention au XXème siècle s'est faite entre la Deuxième Guerre mondiale et les décolonisations, en passant par la Guerre froide et les guerres civiles qui éclatent après la chute du Mur de Berlin. Ronald Hatto est professeur à l'Institut d'Études Politiques de Paris. Il a lui-même été Casque bleu dans le contingent canadien. Il est l'auteur d'un livre de synthèse sur le maintien de la paix, c'est-à-dire sur l'histoire de la mission des casques bleus.
(Premier épisode) Le mercredi 21 octobre 1981, Pierre Michel, 38 ans, juge d'instruction au tribunal de grande instance de Marseille, quitte le palais de justice en moto, à quelques pas du Vieux-Port. Il doit retrouver chez lui sa femme Jacqueline, et leurs deux filles, Béatrice 8 ans et Emmanuelle, 6 ans, qui l'attendent pour déjeuner. Casque blanc vissé sur la tête, Pierre Michel enfourche sa petite moto, une Honda 125 Twin bleue nuit, et s'enfonce des les rues de Marseille. Quelques minutes plus tard, le juge ralentit à une intersection de la contre-allée du boulevard Michelet. C'est là que trois coups de feu retentissent. Une des balles atteint l'épaule du juge, une autre lui perfore le thorax et une troisième lui touche le cou. Il est 12h49, le juge Michel est mort. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Raphaël Pueyo, Barbara Gouy et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
(Deuxième et dernier épisode) Le mercredi 21 octobre 1981, Pierre Michel, 38 ans, juge d'instruction au tribunal de grande instance de Marseille, quitte le palais de justice en moto, à quelques pas du Vieux-Port. Il doit retrouver chez lui sa femme Jacqueline, et leurs deux filles, Béatrice 8 ans et Emmanuelle, 6 ans, qui l'attendent pour déjeuner. Casque blanc vissé sur la tête, Pierre Michel enfourche sa petite moto, une Honda 125 Twin bleue nuit, et s'enfonce des les rues de Marseille. Quelques minutes plus tard, le juge ralentit à une intersection de la contre-allée du boulevard Michelet. C'est là que trois coups de feu retentissent. Une des balles atteint l'épaule du juge, une autre lui perfore le thorax et une troisième lui touche le cou. Il est 12h49, le juge Michel est mort. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Raphaël Pueyo, Barbara Gouy et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:25:10 - Catherine Simonpietri, cheffe de choeur (1/5) - par : Laurent Vilarem - Passionnée par la création artistique contemporaine, Catherine Simonpietri crée en 1998 l'ensemble vocal professionnel Sequenza 9.3 avec lequel elle développe une politique musicale exigeante et ouverte sur les différentes esthétiques du XXe et XXIe siècles. Portrait en 5 épisodes ! - réalisé par : Françoise Cordey
Martin commence la semaine avec un petit problème technologique : il a acheté une casque bluetooth pour écouter de la musique, mais il n'a pas compris que pour que ça fonctionne, il fallait connecter ses écouteurs avec un autre appareil, genre un téléphone.Il appelle donc le magasin pour se plaindre, et là, c'est le drame.
Martin commence la semaine avec un petit problème technologique : il a acheté une casque bluetooth pour écouter de la musique, mais il n'a pas compris que pour que ça fonctionne, il fallait connecter ses écouteurs avec un autre appareil, genre un téléphone.Il appelle donc le magasin pour se plaindre, et là, c'est le drame.
Welcome to You Haven't Blanked That! It's Roger Corman month. This week we watched the Pit and the Pendulum. We talk about the Spanish Inquisition, reading the original, how great it looks, Feng Shui, Vincent Price, Casque of Amontillado, Richard Matheson, sharing horror with Jimmy's dad, The Thing, The Bat, House On Haunted Hill, Other Roger Corman movies, Evil Dead 2, Corey Feldman, The Raven (2012). What We Are Blanking - Just Shoot Me!, The Boys, The Acolyte, Beverly Hills Cop: Axel F, the Academy Museum, Opening theme by the Assassins Closing theme by Lucas Perea For more info, click the link bio or below. https://linktr.ee/yhblankthat Email: Yhblankthat@gmail.com
durée : 01:21:00 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Serge Reggiani raconte son enfance italienne, l'exil en France à partir de 1930, son adolescence, ses débuts de comédien, son meilleur film "Casque d'or", sa carrière de chanteur, mais aussi sa famille et la politique. Cet entretien réalisé en 1990 pour "Opus" est illustré de plusieurs chansons. - invités : Serge Reggiani Chanteur, comédien, écrivain