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Nur neun Boote gingen bei der laufenden Vendée Arctique an den Start. Das Ranking ist erwartbar. Steuert der IMOCA-Zirkus in eine Flaute? Dazu sprechen wir über die unterschiedlichen Ansätze bei den Neubauten, über die Solitaire du Figaro und weitere Themen.
durée : 00:00:56 - Trois navigateurs de la course Vendée Arctique s'apprêtent à déployer des bouées météo dérivantes, dès qu'ils passeront la ligne du cercle polaire. Ces appareils de mesure serviront à améliorer les prévisions officielles, ainsi qu'à surveiller le changement climatique. - réalisation : Service sciences, santé, environnement et technologie Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.Immense prédateur antarctique (jusqu'à 4m de long pour les femelles, plus grandes que les mâles), le Léopard de mer (Hydrurga leptonyx) a fait frissonner plus d'un spectateur dans une célèbre scène de la Marche de l'Empereur, où une maman manchot se fait piéger par le phoque géant alors qu'elle revenait avec ses camarades d'une pêche sous la glace. Il faut dire que la technique de capture des manchots par le Léopard de mer est particulièrement impressionnante : en embuscade sous la banquise, il saisit ses victimes par les pattes et les emmène dans l'eau pour les secouer de toutes ses forces dans sa mâchoire jusqu'à ce qu'elles se déchiquètent... Glaçant non ?Mais attention, si les Léopards de mer sont surtout mis en avant dans les documentaires en raison de cette méthode d'exécution des plus originales, ils sont avant tout de grands consommateurs... de krill. Eh oui, comme les baleines à fanons ! Pas si "méchants" finalement, non ? (enfin sauf pour ces pauvres crevettes qui constituent le krill bien sûr...)Niveau humain, quelques tentatives d'attaques ont été recensées, dont une mortelle en 2003. Mais comme pour nombre d'animaux (y compris carnivores), les rencontres entre humains et Léopards de mer se passent bien. Et certaines sont assez inoubliables : le photographe canadien Paul Nicklen, grand habitué des régions polaires, raconte avoir rencontré lors d'une plongée une femelle aguicheuse qui lui offrait des manchots qu'elle venait de chasser. Plutôt sympa, non ?___
Pos. Report en vidéo aux Sables ! A l'occasion de la Vendée Arctique Les Sables d'Olonne 2026, Pos. Report se délocalise aux Sables d'Olonne pour cinq épisodes consacrés à la course, en partenariat avec la classe Imoca, trois en amont du départ, deux pour débriefer après les arrivées. Cinq épisodes enregistrés en vidéo depuis le village, diffusés sur toutes les plateformes d'écoute et sur les chaînes YouTube de Sailorz, de la classe Imoca et du Vendée Globe.Ce 250e épisode de Pos. Report reçoit deux marins qui, comme les sept autres bizuths (sur neuf partants), vont découvrir le Grand Nord, Violette Dorange (Initiatives Coeur) et Nicolas d'Estais (Café Joyeux).De retour sur les lieux de son premier Vendée Globe, Violette Dorange commence par ouvrir la boîte à souvenir, en particulier celui du jour du départ, avant d'expliquer comment il lui a fallu “digérer” ce tour du monde et l'incroyable engouement populaire qui l'a accompagnée, au point qu'elle a dû un moment faire une pause réseaux sociaux.Nicolas d'Estais analyse le “phénomène” Violette Dorange, qu'il a découverte en 2019 puisqu'ils ont couru la même édition de la Mini Transat, et raconte comment le fait d'accompagner certains de ses amis sur le dernier Vendée Globe - Clarisse Crémer, Tanguy Le Turquais, Benjamin Ferré - lui a donné l'envie, lui aussi, de se lancer dans l'aventure.Avec un projet lancé en 2025 qui s'inspire d'ailleurs un peu de celui de Violette Dorange en 2024, puisque sur un bateau à dérives. Interrogée sur les conseils qu'elle pourrait donner au skipper de Café Joyeux, cette dernière met en avant la nécessité de ne pas négliger la préparation sportive, elle-même ayant passé beaucoup de temps à chercher des partenaires.Elle évoque ensuite le projet Initiatives Coeur, “le projet de ses rêves”, et sa saison 2025 d'apprentissage aux côtés de Sam Davies, terminée sur une 6e place sur la Transat Café L'Or. 3e de la première course de l'année 2026, la 1000 Race, la benjamine de la Vendée Arctique (25 ans) se projette avec confiance, mais aussi un peu d'appréhension, vers cette course, consciente que les conditions météo au moment d'approcher le cercle polaire arctique seront rudes.Nicolas d'Estais estime quant à lui que cette Vendée Arctique est la course qui, parmi celles au programme de l'Imoca, ressemblera le plus au Vendée Globe, avec des conditions variées et une météo sans doute engagée. Nos deux invités terminent cet épisode en expliquant comment la cause portée par leur projet sportif - Mécénat Chirurgie Cardiaque pour Initiatives Coeur, Café Joyeux - leur donne un plus en termes de motivation en mer.En partenariat avec la classe ImocaDiffusé le 4 juin 2026Production : PolaryseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pos. Report en vidéo aux Sables ! A l'occasion de la Vendée Arctique Les Sables d'Olonne 2026, Pos. Report se délocalise aux Sables d'Olonne pour cinq épisodes exceptionnels consacrés à la course, en partenariat avec la classe Imoca, trois en amont du départ le 7 juin, deux pour la débriefer après les arrivées. Cinq épisodes enregistrés en vidéo depuis le village officiel, diffusés sur toutes les plateformes d'écoute et sur les chaînes YouTube de Sailorz, de la classe Imoca et du Vendée Globe.Ce 249e épisode de Pos. Report reçoit deux marins qui feront à n'en pas douter partie des favoris de la course, Sam Goodchild (Macif Santé Prévoyance) et Ambrogio Beccaria (Allagrande Mapei).Sam Goodchild commence par remonter 16 mois en arrière et son arrivée au même endroit à la 9e place de son premier Vendée Globe, un souvenir qui reste marquant pour lui, tandis qu'Ambrogio Beccaria raconte comment, au départ de cette édition 2024, il en était au tout début de l'élaboration de son projet, avec son partenaire italien Mapei.Il explique dans la foulée comment ce projet s'est structuré, avec la collaboration, en 2025, de l'équipe Thomas Ruyant Racing, qui lui a permis de se lancer dans des conditions idéales en Imoca. Sam Goodchild raconte quant à lui comment son projet Imoca a basculé en cours d'année dernière quand la Macif lui a proposé de remplacer Charlie Dalin et tire les enseignements d'une première saison réussie, avec notamment une victoire sur la Course des Caps et une 3e place sur la Transat Café L'Or.L'Italien détaille ensuite le gros chantier d'hiver de son plan Koch Finot Conq Allagrande Mapei (ex Vulnerable) avec une implantation des foils modifiée, de nouveaux foils (qui arriveront après la Vendée Arctique) et beaucoup de poids gagné. Il confie attendre avec impatience cette Vendée Arctique, d'abord parce que c'est sa première course en solitaire sur le bateau, ensuite parce qu'elle comprend une grosse part d'inconnu avec son parcours très Nord, ce qu'il apprécie tout particulièrement.Pas de gros changements du côté de Macif Santé Prévoyance l'hiver dernier, dans la mesure où Sam Goodchild attend un nouveau plan Verdier pour 2027, le Britannique ayant remporté la première course de la saison, la 1000 Race, d'où un statut de favori sur la Vendée Arctique qu'il assume, signe que lui et son équipe ont bien travaillé. Les deux marins détaillent les stratégies possibles sur les 3 500 milles du parcours et finissent en évoquant la suite de leur saison, et notamment leur préparation pour la Route du Rhum-Destination Guadeloupe.En partenariat avec la classe ImocaDiffusé le 4 juin 2026Production et post-production : PolaryseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après une série consacrée aux races anciennes et une deuxième aux animaux de la basse-cour, l'excellent naturaliste et éleveur-documentariste Rémi Dupouy (co-auteur avec Yann Arthus-Bertrand de Vivant en 2022, entre-autres) est de retour pour 6 nouveaux épisodes dédiés à l'un de ses animaux fétiches : l'Ours brun. Originaire de Gascogne, Rémi connaît particulièrement bien cet "autre de l'Homme", aujourd'hui présent en France exclusivement dans les Pyrénées. Cette série est l'occasion pour lui de nous faire (re)découvrir cet animal qui fascine autant qu'il inquiète, et ce depuis des millénaires...Dans ce premier épisode, impensable de ne pas présenter toute la famille des Ursidés, le nom scientifique, vous l'aurez compris, des 8 espèces de nounours actuelles. Les Ours sont répartis sur tous les continents à l'exception de l'Océanie et de l'Antarctique, et ont colonisé toutes sortes de milieux, de la banquise arctique aux déserts moyen-orientaux en passant par la jungle indienne. Ils ont également une immense diversité de taille et de forme :L'Ours brun (Ursus arctos) est présent en Eurasie et en Amérique du Nord. avec une douzaine de sous-espèces (dont le Grizzly). Parmi les poids-lourds, l'Ours Kodiak (jusqu'à 1 tonne !).L'Ours noir (Ursus americanus) a presque disparu de la plupart des États-Unis et du Mexique. Il se maintient au Canada et en Alaska, où sa population est même en hausse. Il vit principalement dans les forêts tempérées et boréales,L'Ours polaire (Ursus maritimus) ou Ours blanc, vit en Arctique, qui porte son nom (arktos = ours en grec). Sa fourrure est translucide et creuse, pleine d'air, ce qui constitue un excellent isolant. C'est l'un des plus gros ours (record : 800 kg) . Il mange surtout des phoques.Le Panda géant (Ailuropoda melanoleuca) vit dans les forêts tempérées des montagnes de Chine, et se nourrit surtout de bambou. L'Ours malais ou Ours des cocotiers (Helarctos malayanus), vit en Asie du Sud-Est. Ce sont les poids-plumes de la famille : moins de 50 kg. Leur fourrure est noire et rase, adaptée au climat chaud.L'Ours lippu, Ours à miel, ou Ours paresseux (Melursus ursinus) vit en Inde, au Sri Lanka et au Népal. Sa longue fourrure est noire et pelucheuse. Ses oreilles sont en forme de plumeau. Il a une tache blanche en forme de « V » sur la poitrine. Il est insectivore et frugivore.L'Ours à lunettes (Tremarctos ornatus) est endémique des Andes tropicales. Principale caractéristique : les taches blanches autour de ses yeux, d'où son nom.L'Ours noir d'Asie ou Ours à collier ou Ours du Tibet (Ursus thibetanus) vit de l'Iran au Japon. Ils ont une petite tache blanche en croissant sur la poitrine et donnent l'impression d'avoir une crinière.___SOURCES :Vignette : Les 8 espèces actuelles d'Ursidés. Montage à partir de deux images libres de droits (Shutterstock)Extraits :01'50 : "heartbeat" (Pixabay)06'41 : Générique de la série Rahan, Nina Wolmark, 1986 (©Canal +)09'51 : OOMPH !- "Eisbär" ("ours polaire" en français), 2004 (℗ Supersonic). Reprise de Grauzone (1981).13'58 : Kung-fu Panda, Mark Osborne & John Stevenson, 2008 (©DreamWorks Animation)17'07 & 18'32 : Le Livre de la Jungle, Wolfgang Reitherman, 1967 (©Walt Disney Pictures)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce 248e épisode de Pos. Report, premier d'une série de cinq, en partenariat avec la classe Imoca, consacrés à la Vendée Arctique Les Sables d'Olonne 2026 et enregistrés en audio et vidéo sur le village à Port Olona, reçoit deux marins qui, le dimanche 7 juin à 13h02, vont s'élancer sur la course pour la première fois, Elodie Bonafous (Associations Petits Princes-Quéguiner) et Corentin Horeau (MACSF).Ils commencent par raconter ce qu'ils ont ressenti en remontant le chenal des Sables d'Olonne pour venir amarrer leurs bateaux respectifs au ponton du Vendée Globe. Elodie Bonafous revient sur la genèse de son projet Imoca, lancé très tôt, avec un plan Verdier, sistership du vainqueur du dernier Vendée Globe, Macif Santé Prévoyance, mis à l'eau en février 2025, qu'elle a pris le temps d'apprivoiser l'an dernier, sous la houlette notamment de Yann Eliès.Les deux marins se connaissant très bien pour avoir navigué ensemble en Figaro - Corentin Horeau confie d'ailleurs que leur victoire sur le Trophée Banque Populaire Grand Ouest 2024 est sans doute son meilleur souvenir sportif -, le vainqueur de la Solitaire du Figaro 2023 ne tarit pas d'éloges sur sa voisine de plateau - qui lui rendra la pareille en fin d'épisode -, parvenue après trois ans de Figaro à “monter” en Imoca.Il raconte ensuite à son tour comment il a lancé son projet, co-skipper en 2025 de Yoann Richomme sur Paprec Arkéa, un apprentissage très riche avant de prendre en main cette année le plan Koch Finot-Conq de ce dernier, rebaptisé MACSF. Nos deux invités évoquent leur rentrée sur la 1000 Race en mai - 2e place pour Corentin Horeau, 4e pour Elodie Bonafous - avant de se projeter sur la Vendée Arctique et son parcours inédit, puisqu'il s'agira d'aller couper le cercle polaire arctique, par 66° Nord, peu importe l'endroit.Ils expliquent comment ils ont préparé ce rendez-vous - première course qualificative pour le Vendée Globe 2028 - qui s'annonce engagé et ce qu'ils en attendent dans leur courbe de progression et en termes de résultat sportif.En partenariat avec la classe ImocaDiffusé le 2 juin 2026Générique : Fast and wild/EdRecordsProduction et post-production : PolaryseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Petit poisson deviendra... pinnipède ! Après une série dédiée aux manchots, nous partons à la rencontre de ces mammifères marins moustachus et aux pattes en forme de pagaie, à nouveau en compagnie de Mathilde Chevallay.Mathilde est docteure en biologie marine, vulgarisatrice scientifique et photographe animalière. Spécialiste des comportements de prédation des Otaries à fourrure, des Éléphants de mer du Sud et des Manchots royaux, elle a pu les rencontrer au sein d'immenses colonies lors d'expéditions menées aux Îles Kerguelen, juste au dessus de l'Antarctique.On continue notre fournée des Pinnipèdes extraordinaires avec le deuxième plus grand (et gras) de tous après les Éléphants de mer : le Morse. Exclusivement originaire de l'Hémisphère Nord polaire, cet énorme tas de chair et de lard (3m de long pour une tonne en moyenne) est connu pour sa dégaine très originale : c'est le seul Pinnipède à posséder des canines supérieures transformées en défenses (présentes chez les mâles comme les femelles). Pouvant atteindre 1 mètre de long, elles lui ont donné son nom de genre (dont il est la seule espèce actuelle) : Odobenus, littéralement celui qui marche sur ses dents !
durée : 00:04:00 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - Ambrogio Beccaria, que l'on appelle Boggi dans le milieu de la voile. Il est italien, il vient de Milan, un Lombard, qui va s'élancer le 07 juin prochain pour le Vendée Arctique depuis les Sables-d'Olonne. Pour lui, tout a commencé en Sardaigne, quand sa soeur prenait des cours de voile... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:22 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - La fonte des glaces arctiques fait miroiter l'ouverture de routes commerciales polaires. Si le Canada et la Russie estiment disposer d'une entière souveraineté sur certains détroits de ces routes longeant leurs côtes, les autres grandes puissances contestent cette interprétation du droit de la mer. - réalisation : Vivian Lecuivre, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Anouk Milliot, Pénélope Le Mauguen - invités : Pauline Pic Géographe, professeure à l'UQAR (Université du Québec à Rimouski), Julia Tasse Directrice du programme Océans et fonds marins à l'IRIS , Florian Vidal Chercheur à l'Université arctique de Norvège à Tromsø Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Cela peut paraître anachronique, mais il y existe un morceau de Russie en Norvège. Deux villages russes, ou plutôt deux "colonies", comme les appelle le Kremlin, subsistent depuis un siècle sur l'archipel du Svalbard, non loin du Pôle Nord. Une terre glacée et hostile du bout du monde, qui intéresse Moscou.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
La Davie a annoncé la construction d’une nouvelle génération de brise-glace, le Polaire Max, signe de la place croissante que va représenter l’exploration – et la défense – de l’Arctique dans les prochaines années. Entrevue avec Marcel Poulin, vice-président aux affaires publiques pour la Davie. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Carney annonce des investissements majeurs pour la région de l’Arctique. Don Cherry? Vraiment ? La rencontre politique avec Yasmine Abdelfadel et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:05:17 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Des rivières de l'Arctique, en Alaska, au Canada, au Groenland, en Norvège et en Sibérie, se teintent d'orange : réaction chimique due aux minerais, métaux entrant au contact de l'eau après le dégel du pergélisol. Ce phénomène s'accélère avec le dérèglement climatique, lié aux énergies fossiles.
A 25 ans, l'officier de marine Bellot s'embarque dans le périlleux sauvetage de l'expédition Franklin perdue en Arctique et découvre de nouveaux détroits maritimes.Remontez le temps dans cet épisode captivant des « Grands dossiers de l'Histoire » avec Franck Ferrand. Plongez dans l'épopée tragique de Joseph-René Bellot, jeune officier de la marine française qui a participé à une expédition risquée pour retrouver les traces de l'explorateur britannique John Franklin, disparu dans l'Arctique avec son équipage.En 1851, la goélette Prince Albert, commandée par le capitaine britannique William Kennedy, part à la recherche des navires d'exploration l'Erebus et le Terror, disparus depuis quatre ans. À bord, le lieutenant de vaisseau Joseph-René Bellot, un jeune officier français de 25 ans, avide d'aventure. Leur mission : explorer les terres glacées du Grand Nord à la recherche de survivants de l'expédition de Franklin.Après de longues semaines de navigation périlleuse, la goélette se retrouve prise dans les glaces de l'île de Somerset. Bellot et ses compagnons se lancent alors dans une série d'expéditions à traîneau pour tenter de retrouver les traces de Franklin, affrontant les tempêtes de neige, les blizzards et les dangers mortels de cet environnement hostile.
A 25 ans, l'officier de marine Bellot s'embarque dans le périlleux sauvetage de l'expédition Franklin perdue en Arctique et découvre de nouveaux détroits maritimes.Remontez le temps dans cet épisode captivant des « Grands dossiers de l'Histoire » avec Franck Ferrand. Plongez dans l'épopée tragique de Joseph-René Bellot, jeune officier de la marine française qui a participé à une expédition risquée pour retrouver les traces de l'explorateur britannique John Franklin, disparu dans l'Arctique avec son équipage.En 1851, la goélette Prince Albert, commandée par le capitaine britannique William Kennedy, part à la recherche des navires d'exploration l'Erebus et le Terror, disparus depuis quatre ans. À bord, le lieutenant de vaisseau Joseph-René Bellot, un jeune officier français de 25 ans, avide d'aventure. Leur mission : explorer les terres glacées du Grand Nord à la recherche de survivants de l'expédition de Franklin.Après de longues semaines de navigation périlleuse, la goélette se retrouve prise dans les glaces de l'île de Somerset. Bellot et ses compagnons se lancent alors dans une série d'expéditions à traîneau pour tenter de retrouver les traces de Franklin, affrontant les tempêtes de neige, les blizzards et les dangers mortels de cet environnement hostile.
Dans cet épisode de "Une vie de ouf – Le podcast de celles qui cochent leur bucket list", je reçois Aby (@boum_de_cristal), une femme magnétique, libre, intuitive, qui vit une vie profondément alignée avec ses passions.Aby est tarologue, formatrice, organisatrice de retraites mêlant tarot, surf et cétacés… et maman de deux enfants.Elle accompagne les autres à se connecter à leur intuition — mais cette fois, c'est elle qui a répondu à un appel viscéral : réaliser un rêve d'enfant en nageant avec les orques, en Arctique
Depuis que Donald Trump a affiché sa volonté d'annexer le Groenland, les pays européens sont engagés dans une confrontation avec les États-Unis. Emmanuel Macron a reçu mercredi la Première ministre du Danemark et son homologue du Groenland à l'Élysée. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour du Groenland "est un appel au réveil stratégique pour toute l'Europe", a déclaré le président français.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis son retour à la Maison Blanche Donald Trump ne s'en cache pas : il veut prendre le contrôle de l'île, territoire autonome du Danemark situé en Arctique, pour des raisons dit-il de sécurité nationale.Achat ou opération militaire, le président américain n'exclut aucune option pour arriver à ses fins qui pourraient signer la mort de l'OTAN car l'Alliance rassemble 32 pays européens, le Canada et les Etats-Unis autour d'un principe fondateur : une attaque contre un membre est dirigée contre tous.Mais pourquoi l'administration de Donald Trump s'intéresse-t-elle autant au Groenland ?Territoire grand comme quatre fois la France, comptant 57.000 habitants, le Groenland a un interêt géostratégique de part sa position géographique, et son sous-sol, qui regorge de terres rares nécessaires à l'industrie de défense et de la tech.Invités: Camille Bas-Wohlert, journaliste de l'AFP à CopenhagueRasmus Søndergaard chercheur à l'Institut d'études internationales danois.Mikaa Blugeon-Mered, professeur à l'Université du Québec à Trois Rivières, auteur de "Les mondes polaires", édité aux PUF.Réalisation : Emmanuelle Baillon, Michaëla Cancela-KiefferDoublages : Maxime Mamet, Kadir Demir, Hugo di Zazzo, Christophe ParayreExtraits sonores: AFPTVRéférences utilesExtrait musical Freedom, par Bobi WineOuganda: le candidat de l'opposition emmené par l'arméeNuit de la solidarité La Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est une méthode d'enquête de plus en plus en vogue. L'Osint, ou recherches en sources ouvertes, bouleverse notre rapport à l'information. Utilisée par des chercheurs, des journalistes et des citoyens, cette technique d'investigation permet de mettre en lumière des faits d'intérêt public. Remède et poison, l'Osint peut aussi être détournée à des fins de contrôle et de manipulation. Dans son dernier ouvrage, Allan Deneuville, décrypte ce phénomène du « Dark Osint ». Héritée des services de renseignement, l'Osint (acronyme anglophone pour Open Source Intelligence), permet de produire des enquêtes autonomes, sourcées et susceptibles de révéler des informations d'intérêt public. Grâce à cette méthode d'enquête en sources ouvertes, il est possible de documenter des faits d'actualités, comme c'est le cas de la guerre en Ukraine, ou plus récemment de l'attaque américaine au Venezuela. Dans un contexte où les infox se multiplient, l'Osint sert également à contrecarrer des opérations de désinformation. Mais si l'Osint permet de décrypter, elle peut au contraire être dévoyée et utilisée à des fins antidémocratiques. On en parle avec Allan Deneuville, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication, chercheur associé au centre Géode de géopolitique de la datasphère, partenaire de l'émission. Il vient de publier « Osint : enquêtes et démocratie », aux éditions de l'INA. Au Venezuela, la désinformation ne désemplit pas Près d'une semaine après la capture de Nicolas Maduro et de son épouse, Cilia Flores, les autorités vénézuéliennes ont libéré plusieurs prisonniers politiques. Une mesure saluée par Donald Trump qui affirme avoir annulé une deuxième attaque. Un contexte tendu, propice à la désinformation. Ces derniers jours, de nombreuses infox soutiennent, à tort, que les habitants de Caracas auraient massivement célébré la chute du régime et la gloire du président Trump. Décryptage avec Cassiopée Etchevers, journaliste en formation à Sciences Po Paris. À lire aussiVenezuela: quand la désinformation vise à légitimer l'opération américaine Groenland : les infox ciblent l'armée danoise Début janvier, le président américain Donald Trump a de nouveau tenu des propos hostiles envers les autorités danoises qui, selon lui, ne sont pas capables de défendre le Groenland face aux appétits chinois et russes en Arctique. Dans le même temps, sur les réseaux sociaux, des propos outranciers et des images détournées circulent dans le but de décrédibiliser l'armée danoise chargée d'assurer la sécurité de ce territoire. C'est le sujet de la chronique des Dessous de l'infox, présentée cette semaine par Olivier Fourt. À lire aussiGroenland: la désinformation accompagne les propos de Donald Trump
L'émission 28 minutes du 09/01/2025 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Jean Quatremer, journaliste, spécialiste des questions européennes, Laetitia Strauch-Bonart, essayiste et journaliste indépendante, Nesrine Slaoui, écrivaine et journaliste, et le dessinateur de presse Pascal Gros. La France choisit de voter contre l'accord entre l'UE et le Mercosur Jeudi 8 janvier, des centaines d'agriculteurs ont battu le pavé à Paris pour faire entendre leur colère. Dans leur ligne de mire, l'abattage systématique des troupeaux de bovins atteints de la dermatose nodulaire, et la signature imminente de l'accord de libre-échange avec les pays du Mercosur. Ce vendredi, une majorité de pays européens a voté pour, mais la France a voté contre. Le gouvernement en fait-il assez pour répondre aux préoccupations des agriculteurs ? Donald Trump étudie “activement” l'achat du Groenland selon la Maison Blanche L'Europe avance dans les crises. Les velléités de Donald Trump de s'accaparer le Groenland, territoire autonome danois, a eu le don de souder les Européens sur la question de leur souveraineté. Dans un communiqué, l'Espagne, le Danemark, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie, la Pologne et la France, ont martelé que "le Groenland appartient à son peuple". Les États-Unis n'excluent pas de faire usage de la force pour l'obtenir. Nous recevons Richard Gaitet, romancier, qui publie "Les ours blancs ne perdent pas le nord" (éditions École des loisirs), son premier ouvrage jeunesse. Dans ce roman, on suit le parcours d'Ob, un ours polaire en passe de fuir le pôle Nord face au réchauffement climatique, et celui de Kara, une jeune Inuite prête à se battre contre ceux qui participent à la catastrophe écologique en Arctique. Le ville de Minneapolis est en ébullition depuis que Renée Nicole Good y a été abattue par un agent de l'ICE (police de l'immigration) en marge d'un rassemblement contre l'administration Trump. Pour Kristy Noem, secrétaire américaine à la sécurité intérieure, l'agent n'a fait qu'agir en légitime défense face à une "attaque de véhicule". Une lecture des faits démentie par des vidéos et de nombreux témoins, et qui a enjoint le maire démocrate de la ville à donner un conseil à l'ICE : "Cassez-vous de Minneapolis !" C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Lundi 5 et mercredi 7 janvier, les flocons de neige se sont amoncelés dans les rues de Paris, occasionnant des accidents sur les routes franciliennes. La faute à Météo France ? de la mairie ? Aux automobilistes ? Si le débat fait rage sur le net, il n'occulte pas de bonnes tranches de rigolade et de glissades. C'est le "Point com" de Julia Van Aelst. Enfin, ne manquez pas la une internationale sur l'enlèvement de Nicolas Maduro, les photos de la semaine soigneusement sélectionnées par nos invités ainsi que le Monde des choses de David Castello-Lopes sur le rhum. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 9 janvier 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Dans la nuit du 2 au 3 janvier dernier, le président du Venezuela Nicolas Maduro et sa femme étaient enlevés par les Etats-Unis et extradés à New-York lors d'une intervention militaire, réalisée au mépris du droit international et qui a sidéré le monde entier.En Europe, les habitants de l'île du Groenland ont été particulièrement frappés par cette intervention. Car depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump convoite ouvertement ce très large territoire autonome du Danemark, stratégiquement situé en Arctique et qui possède de multiples ressources naturelles très convoitées, comme les terres rares. Le président américain a multiplié les menaces d'annexion de l'île polaire, répétant à l'envie qu'il en avait « besoin » pour la sécurité des Etats-Unis. Ces intimidations ont été réitérées après la récente opération américaine au Vénézuela.Mais pourquoi le Groenland intéresse-t-il autant le locataire de la Maison Blanche ? Comment réagissent le Danemark et les Groenlandais, aux intimidations du président américain ? Comment s'organisent les Européens et les membres de l'Alliance Atlantique, dont fait partie le Danemark, face à cette menace ?Réponses dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Anne-Françoise Hivert, correspondante du Monde dans les pays scandinaves.Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Quentin Bresson et Amandine Robillard. Présentation : Jean-Guillaume Santi et Sophie Larmoyer. Suivi éditorial : Sophie Larmoyer.Cet épisode a été publié le 8 janvier 2025. ---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est une île glacée grande comme quatre fois la France. Situé entre l'Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland est géographiquement près des États-Unis mais culturellement associé à l'Europe. Territoire autonome mais lié au Danemark, il est également stratégique pour des raisons économiques, militaires et géopolitiques. Lors de son premier mandat déjà, Donald Trump avait parlé de son intérêt pour le Groenland. Ce qui avait à l'époque été pris pour une lubie. Depuis que les États-Unis ont capturé Nicolas Maduro au Venezuela, le monde entier se dit que Donald Trump fait ce qu'il veut, sans s'embarrasser du droit international. Et il s'inquiète Avec : Alexandre Taithe, chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique.
Ce mercredi 7 janvier, Antoine Larigaudrie a reçu Laurent Grassin, directeur des médias chez Boursorama, et Bastien Baron, fondateur de Justae - Conseil en gestion de fortune, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Face au réchauffement rapide de l'Arctique, les ours polaires sont devenus un symbole du changement climatique. Mais derrière les images spectaculaires de banquise qui fond, une question scientifique cruciale se pose : les ours polaires peuvent-ils s'adapter biologiquement, jusque dans leur ADN, à un environnement qui se transforme plus vite que jamais ? C'est précisément à cette question qu'a répondu une étude récente menée sous la direction de la Dre Alice Godden, de l'université d'East Anglia, publiée dans une revue scientifique de référence.Les chercheurs se sont intéressés à l'évolution génétique des ours polaires en comparant leur ADN à celui de leurs plus proches cousins, les ours bruns. Grâce à des analyses génomiques approfondies, l'équipe a identifié plusieurs adaptations génétiques clés qui permettent aux ours polaires de survivre dans un environnement extrême, pauvre en ressources terrestres et dominé par la glace et le froid.L'un des résultats majeurs de l'étude concerne le métabolisme des graisses. Les ours polaires se nourrissent presque exclusivement de phoques, un régime extrêmement riche en lipides. Or, chez l'humain, une telle alimentation provoquerait rapidement des maladies cardiovasculaires. L'étude de la Dre Godden montre que les ours polaires possèdent des mutations spécifiques sur des gènes liés au transport et à la transformation du cholestérol, leur permettant de tirer un maximum d'énergie des graisses sans effets délétères. Cette adaptation génétique est essentielle pour survivre dans un milieu où les périodes de chasse sont de plus en plus courtes à cause de la fonte de la banquise.Les chercheurs ont également mis en évidence des modifications génétiques liées à la thermorégulation, au fonctionnement du pelage et à la gestion de l'énergie en période de jeûne prolongé. Ces adaptations permettent aux ours polaires de supporter des températures extrêmes tout en limitant les pertes caloriques, un avantage vital dans un Arctique en mutation.Cependant, l'étude de la Dre Alice Godden souligne une limite majeure : l'évolution génétique est un processus lent, qui se mesure en milliers d'années. Or, le changement climatique actuel se déroule à une vitesse sans précédent. Si les ours polaires ont déjà démontré une remarquable capacité d'adaptation sur le long terme, la rapidité de la fonte de la glace menace de dépasser leur capacité biologique à évoluer suffisamment vite.En conclusion, cette étude montre que les ours polaires portent dans leur ADN les traces d'une adaptation exceptionnelle à leur environnement. Mais elle rappelle aussi une réalité inquiétante : même les espèces les mieux adaptées ne sont pas forcément armées pour faire face à un changement climatique aussi brutal, soulignant l'urgence des enjeux écologiques actuels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On met les voiles direction l'Arctique, sur des eaux parsemées d'icebergs, de glaces éparses et dérivantes au gré des vents et des courants, en compagnie de l'intrépide navigateur français Sébastien Roubinet et de la documentariste Zoé Lamazou. Le Français Sébastien Roubinet n'a jamais perdu le Nord. Mieux, il l'a trouvé... Ainsi, depuis quarante ans, il navigue sur les mers et depuis plus de vingt ans, il retourne inlassablement à l'Arctique, toujours à la voile, enchaînant là-bas les expéditions et les défis les plus insensés. Sorte de «Géo Trouvetou» du Pôle Nord, cet enfant des Cévennes monté très tôt sur les bateaux, sera en 2007, le premier à franchir, à la voile, le très convoité passage du Nord-Ouest, entre Pacifique et Atlantique, sur près de 5 000 miles nautiques, à bord de Babouche, un curieux bateau hybride, mi-catamaran, mi-char à voile. Car Sébastien a compris qu'il lui fallait glisser sur l'eau mais aussi la glace… Après quoi, il va s'entêter à trois reprises à traverser à la voile «le dernier océan qui ne l'a jamais été» : l'océan Arctique. Cette série d'expéditions vont alors le confronter aux bouleversements climatiques profonds que subit cette région polaire et lui faire revisiter le sens de l'exploit, déjà relatif chez cet «homo polaris» plutôt discret. Car s'il est connu des aventuriers polaires, Sébastien Roubinet a toujours refusé l'habit d'explorateur bardé d'équipements ou de sponsors, affichant une liberté et une indépendance d'esprit tenace. Parce qu'il a plus cherché la lumière au Nord que dans les médias, les Éditions Paulsen viennent de publier, en France, un récit de vie et d'aventures en mer, consacré à Sébastien Roubinet. «Le marin qui n'avait jamais perdu le Nord», c'est le nom de ce livre écrit par la documentariste et autrice française Zoé Lamazou, elle aussi grande amoureuse des contrées polaires et du voyage libre et sans attaches. Cap au Nord donc avec deux co-équipiers de choix, pour dire la beauté et la fragilité de ce monde boréal. À lire :- «Le marin qui n'avait jamais perdu le Nord», de Zoé Lamazou. Éditions Paulsen. 2025- «Une saison de chasse en Alaska», de Zoé Lamazou. Éditions Paulsen. 2014 - Le site internet de Sébastien Roubinet.
Alors que la COP30 de Bélem au Brésil s'est achevée sur un accord que beaucoup jugent décevant, notamment car il ne fait aucune mention de la sortie des énergies fossiles, les États-Unis de Donald Trump ont annoncé un plan pour ouvrir aux forages pétroliers et gaziers plus de 400 millions d'hectares dans les eaux fédérales. Pendant la campagne de 2020, Donald Trump avait largement repris à son compte un vieux slogan républicain : « Drill baby, drill » (« Fore, bébé, fore »). Depuis son retour au pouvoir, son obsession pour les énergies fossiles ne s'est pas démentie et il entend encore accélérer la production intérieure de pétrole aux dépens des énergies vertes. En fin de semaine dernière, en pleine COP30, il a franchi un nouveau cap en annonçant l'ouverture aux forages pétroliers offshore de plus de 400 millions d'hectares dans les eaux fédérales, y compris dans des zones préservées depuis des décennies. Fidèle à lui-même, Donald Trump s'est fait un plaisir d'inclure la totalité de la côte californienne, l'État de sa bête noire, le démocrate Gavin Newsom (qui, lui, s'est rendu à Bélem et continue d'investir massivement dans les énergies vertes). Une décision « idiote », a réagi le gouverneur de Californie, jurant de tout faire pour empêcher les plates-formes pétrolières de venir polluer la côte californienne. Si les plans de l'administration incluent aussi une partie de la Floride, Gavin Newsom feint de s'étonner de ce que la zone envisagée pour les explorations pétrolières exclut le large de Mar-a-Lago, la résidence de Trump en Floride Les zones préservées de l'Alaska également menacées Épargnées aussi la Géorgie et la Caroline du Sud, deux États républicains dont les gouverneurs se disent « très favorables » à l'exploration pétrolière... mais de préférence chez les autres. D'autant que tous ont en mémoire l'explosion meurtrière de la plate-forme Deepwater Horizon et la marée noire dévastatrice de 2010 qui avait ravagé une grande partie de la côte du golfe du Mexique. En revanche, des territoires jusque-là restés vierges de toute exploitation industrielle comme le nord de l'Alaska pourraient bientôt s'offrir au plus offrant. Ce territoire états-unien voisin de la Russie et situé au nord du Canada est pourtant l'un des mieux préservés au monde. On trouve encore dans cette région de l'océan Arctique des ours polaires et d'autres espèces protégées. De façon un peu cynique, il y a une certaine logique : en relançant la production de pétrole, Donald Trump alimente le réchauffement climatique et la fonte des glaces, qui révèlent de nouveaux gisements à exploiter dans les régions polaires du globe. À lire aussiÉtats-Unis: «Drill baby drill», une politique qui ne séduit pas tous les Texans Pas de quoi émouvoir les lobbyistes de l'or noir : l'Institut américain du pétrole salue un plan « historique » insistant sur les milliards de dollars qui devraient rentrer dans les caisses de l'État fédéral... et accessoirement dans les poches des multinationales du pétrole. À l'inverse, les écologistes s'inquiètent, soulignant que chacun des 34 permis d'exploitation qui vont être mis aux enchères dans les prochaines années va produire du pétrole et rejeter du carbone dans l'atmosphère pendant les quarante prochaines années.
Août 2012. Deux aventuriers parcourent l'Océan Arctique à la seule force de leurs bras, embarqués sur de lourds kayaks chargés de vivres. Tout autour se dressent de majestueux géants de glace qui dérivent lentement vers le sud, au gré du courant est-Groenlandais.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Norvège, qui constitue les deux yeux de l'OTAN dans le cercle polaire arctique, s'inquiète des dernières manœuvres militaires de la Russie. La flotte du nord de Vladimir Poutine continue de se renforcer avec des sous-marins nucléaires. De plus, les Russes ont récemment effectué des essais balistiques dans cette zone, en mer de Barents. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 29/10/2025 Pierre Arditi, 60 ans de carrière et des souvenirs à la pelle Le comédien Pierre Arditi revient sur les planches avec une nouvelle pièce, “Je me souviendrai de presque tout”, au Théâtre Montparnasse, à Paris, jusqu'au 21 décembre. Il y joue le rôle d'un comédien célèbre qui demande, au soir de sa vie, à son fils — écrivain raté qu'il n'a pas vu depuis des années — de l'aider à écrire sa biographie. Cette pièce a été écrite pour lui par Alexis Macquart et correspond sur plusieurs points à sa propre trajectoire : appétit de notoriété, peur d'être oublié par le public, et la difficulté à assumer son rôle de père. La fonte des glaces va-t-elle bouleverser le commerce maritime mondial ? Mi-octobre, un navire chinois a rallié l'Europe depuis la Chine en 20 jours seulement alors qu'il en faut habituellement 40. Au lieu de passer par le canal de Suez, la voie habituelle, le porte-conteneurs a emprunté une autre route : la mythique route du Nord-Est, via l'Arctique, aujourd'hui rendue praticable à cause des conséquences du réchauffement climatique. C'est la première fois qu'une telle cargaison réussit cet exploit. Le porte-conteneurs inaugure par là même le premier trajet commercial régulier de l'”Arctic Express”, également baptisé Route de la Soie polaire par les Chinois. Si cette nouvelle route maritime permet un gain de temps considérable, les conséquences néfastes sur l'environnement sont multiples. Mais, pour la Chine, l'enjeu est double : commercial et géopolitique puisqu'elle souhaite prendre position dans la région. La Russie, de son côté, pourrait aussi profiter de l'ouverture de ces voies maritimes puisqu'elle possède plus de la moitié des côtes arctiques. Enfin, Xavier Mauduit s'intéresse à la nouvelle offre de télé gratuite proposée par Free. Il nous raconte quand les Français ont découvert la toute première image de télévision. Théophile Cossa nous explique comment fonctionne le cours de l'or alors que celui-ci explose. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 29 octobre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 29/10/2025 La fonte des glaces va-t-elle bouleverser le commerce maritime mondial ? Mi-octobre, un navire chinois a rallié l'Europe depuis la Chine en 20 jours seulement alors qu'il en faut habituellement 40. Au lieu de passer par le canal de Suez, la voie habituelle, le porte-conteneurs a emprunté une autre route : la mythique route du Nord-Est, via l'Arctique, aujourd'hui rendue praticable à cause des conséquences du réchauffement climatique. C'est la première fois qu'une telle cargaison réussit cet exploit. Le porte-conteneurs inaugure par là même le premier trajet commercial régulier de l'”Arctic Express”, également baptisé Route de la Soie polaire par les Chinois. Si cette nouvelle route maritime permet un gain de temps considérable, les conséquences néfastes sur l'environnement sont multiples. Mais, pour la Chine, l'enjeu est double : commercial et géopolitique puisqu'elle souhaite prendre position dans la région. La Russie, de son côté, pourrait aussi profiter de l'ouverture de ces voies maritimes puisqu'elle possède plus de la moitié des côtes arctiques. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 29 octobre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Au-delà du cercle Arctique, dans les régions septentrionales de Suède, Norvège, Finlande ou de Russie vit le dernier peuple autochtone d'Europe : les Sámis. Voyage en Finlande au cœur du Sápmi, la terre de leurs ancêtres… Répartis sur un vaste territoire, longtemps dénué de frontières, les Sámis sont aujourd'hui 80 000 habitants environ. Pendant des milliers d'années, les Sámis ont vécu nomades, de la pêche et de la chasse, au gré des transhumances de leurs troupeaux de rennes, cultivant un mode de vie pacifique, en harmonie avec le monde vivant, à la source de leur cosmogonie. Dans les langues sámies, il n'y a aucun mot pour dire « haine » mais il en existe plus de 300 pour décrire la neige. Oubliez le terme « Laponie » ou « Lapons », des exonymes coloniaux péjoratifs, qui en suédois les désignent comme des « porteurs de haillons ». Des siècles de colonisation et d'assimilation ont certes mis à mal l'identité culturelle, artistique et linguistique du peuple sámi; mais depuis 1986, il bénéficie d'une reconnaissance officielle ; il a son drapeau, un Parlement sámi en Norvège, en Suède, et en Finlande depuis 1996. Et c'est justement en Finlande, qu'est partie Jeanne Lacaille, à la rencontre de celles et ceux qui œuvrent pour faire entendre la voix des Sámis, aujourd'hui encore confrontés à de nombreuses menaces : prédations foncières liées à l'extension de l'agriculture ou le développement de projets miniers ou éoliens sur leurs terres, racisme, surtourisme et bien sûr, changement climatique, la zone arctique se réchauffant quatre fois plus vite que le reste de la planète. Longtemps écartés des réflexions stratégiques et des décisions politiques concernant leur territoire, les Sámis luttent depuis plus de cinquante ans pour une reconnaissance politique, reconquérir leurs droits, leur identité et leur dignité, et surtout préserver leur terre. Aujourd'hui, toute une jeune génération d'activistes sámis prend le relais des aînés, sur fond de joik, cette tradition chantée sámie parmi les plus anciennes d'Europe, qui résonne particulièrement dans les immensités de la toundra. Un voyage sonore en deux épisodes de Jeanne Lacaille, initialement diffusé en avril 2025. Avec : Teija Kaartokallio, présidente de l'association Suoma Sámi Nuorat Taija Aikio, conservatrice de Siida, le musée sámi d'Inari Mikkâl Antti Morottaja alias Amoc, journaliste à Yle Sami Radio et rappeur Anna Näkkäläjärvi-Länsman alias Ánnámáret, musicienne, chanteuse de joiks et éleveuse de rennes Asko Länsman, éleveur de rennes et mari d'Anna Niila-Juhán Valkeapää, secrétaire de l'association Suoma Sámi Nuorat et président du comité des jeunes sámis du Parlement Sámi de Finlande Tuomas Aslak Juuso, second vice-président du Parlement Sámi de Finlande et éleveur de rennes Áslak Holmberg, membre actif de la communauté et ancien président du Conseil Sámi. En savoir plus : sur le Musée Siida, musée sámi et centre pour la nature d'Inari sur le Conseil Sámi ou Saami Council, une ONG créée en 1956 pour la défense du peuple sámi et composée de membres de Finlande, Suède, Norvège et Russie sur le Parlement Sámi en Finlande qui se réunit au Centre culturel sámi Sajos à Inari sur Suoma Sámi Nuorat, l'association des jeunes Sámis de Finlande sur la musique d'Ánnámáret, musicienne et joikeuse sámie sur le rappeur sámi Amoc, son instagram : @amocofficial sur Yle Sámi Radio, la radio des Sámis en Finlande sur le Festival Ijahis Idja organisé par Ánnámáret, qui se tient chaque année, en août, à Inari. Programmation musicale : Amoc & Ailu Valle, Suola ja nuaidi 2025 Ánnámáret, Heaikka Iŋger Ánná 2025
durée : 00:03:54 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En Mer de Chine, Pékin inaugure aujourd'hui une nouvelle « route de la soie » qui passe par l'Arctique. Révolution à venir dans le commerce mondial. Mais risquée en terme de pollution et de marée noire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:54 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En Mer de Chine, Pékin inaugure aujourd'hui une nouvelle « route de la soie » qui passe par l'Arctique. Révolution à venir dans le commerce mondial. Mais risquée en terme de pollution et de marée noire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La fonte des glaces et le regain de tension à l'échelle internationale a engendré une accélération dans la course à la conquête du pôle nord. Écoutez l'édito de François Lenglet du 23 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La fonte des glaces et le regain de tension à l'échelle internationale a engendré une accélération dans la course à la conquête du pôle nord. Écoutez l'édito de François Lenglet du 23 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 23 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cabotage de fjords en fjords dans l'océan Arctique, autour de l'archipel norvégien situé tout au nord du monde. À bord d'un vieux bateau emblématique qui vient d'achever sa dernière saison dans les eaux glacées du Spitzberg. (Rediffusion) Pendant des décennies, le Nordstjernen ou « Étoile polaire » a promené son élégante silhouette dans l'archipel du Svalbard, un territoire émaillé d'îles et de fjords recouverts de glaciers. Construit en 1956 et désormais classé au patrimoine historique norvégien, ce bateau pouvant accueillir une centaine de passagers, a d'abord servi d'express-côtier le long du littoral enclavé de la Norvège, pour ensuite transporter chaque été, des voyageurs en croisière vers le Nord. Or, après une vaste entreprise de rénovation et du fait de son classement, ce vieux navire exploité par la compagnie Hurtigruten, ne correspond plus aux normes en vigueur qui permettent la navigation dans les eaux polaires, selon le Polar Code. Une retraite à l'issue de l'été 2024, qui suscite beaucoup d'émotion chez les guides, les touristes de passage ou les locaux qui l'ont toujours connu. L'occasion de dire adieu à cette «grande et vieille dame» qui a marqué les esprits dans l'archipel, d'aller chercher la banquise jusqu'au 80ème degré de latitude nord, de découvrir les joyaux de l'Arctique, mais aussi d'interroger ce type de voyage dans des terres malmenées par les bouleversements climatiques. Au Svalbard qui compte 3 000 habitants, plus de 130 000 touristes s'y rendent chaque année. Parmi eux, près de la moitié découvrent l'archipel en été et en bateau de croisière. Un voyage sonore d'Oriane Laromiguière initialement diffusé en novembre 2024. En savoir plus : - Sur les croisières au Svalbard par la Compagnie Hurtigruten - Sur le navire historique le Nordstjernen. En anglais - Sur le Svalbard, l'une des terres habitées les plus au nord du monde. À lire : - Un polar : «Personne ne meurt à Longyearbyen», de Morgan Audic, Albin Michel, 2023 - Une biographie : «La femme au renard bleu», de Robyn Mundy, Paulsen, 2024 - Un symbole : «L'ours polaire, vagabond des glaces», de Rémy Marion, Actes Sud, 2024. Diaporama
Demain N'attend Pas fête ses 100 bougies ! Pas tout à fait ses 100 ans, mais déjà ses 100 épisodes. Toute une jeunesse
En nouvelle diffusion: 1. La Polynésie mobilisée contre la filariose Elle fait partie des maladies tropicales négligées, la filariose touche pourtant près de 50 millions de personnes à travers le monde. En Polynésie, lʹîle de Moorea fait actuellement lʹobjet dʹune campagne de lutte contre la filariose, intitulée "Moorea Pod". Laure Philiber en parle avec Laurence Rochat Stettler, infectiologue, Jérémie Bouchut, responsable de la campagne POD à Moorea, et Frédérique Roofthooft, cadre santé à lʹHôpital de Moorea. 2. Expédition scientifique en Arctique: analyser l'air et les fjords face au réchauffement global En Arctique, le changement climatique se manifeste avec une intensité accrue. Pour étudier ses impacts et comprendre le rôle de cette région dans le réchauffement global, deux équipes de scientifiques de lʹÉcole polytechnique de Lausanne (EPFL) se sont rendues sur le terrain. Avec Julia Schmale, professeure assistante en sciences atmosphériques à lʹEPFL. Un sujet de Lucia Sillig. 3. Atlas historique du ciel: comprendre lʹUnivers, une quête de toutes les sociétés humaines "LʹAtlas historique du ciel" (2024), publié aux Éditions Les Arènes, retrace 6'000 ans de découvertes: des premières observations à lʹœil nu aux télescopes sophistiqués dʹaujourdʹhui, de Ptolémée à Einstein, ou encore du soleil qui tourne autour de la Terre aux exoplanètes. Stéphane Délétroz reçoit ses deux auteurs, le géohistorien Christian Grataloup et lʹastrophysicien Pierre Léna.
Pour en savoir plus sur Les Baladeurs Éditions et ne rien manquer de la sortie de notre premier livre, rendez-vous sur lesbaladeurs.fr.Glaciologue passionnée, Heïdi Sevestre parcourt depuis des années les régions polaires à la rencontre des géants de glace. En 2019, elle partait en Colombie pour étudier le Conejeras, un glacier unique : tropical, fragile, menacé, et sacré pour les peuples autochtones qui le considèrent comme le cerveau du monde. Ce sanctuaire de glace est devenu pour Heïdi une obsession, un combat personnel pour le préserver avant qu'il ne soit trop tard.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
Travailler avec les animaux sauvages : rêve d'enfant ou réalité brutale ? Rencontre avec Jennifer, de vétérinaire au Zimbabwe à Guide d'expédition sur un bateau de croisière de lux en Arctique.Dans cet épisode, Jennifer partage son incroyable parcours d'expatriée et de vétérinaire engagée. De son adolescence marquée par un choc culturel en Arizona à son travail au Zimbabwe en Afrique pour la préservation des espèces, elle nous raconte ses désillusions, ses passions, et ses choix de vie atypiques. Racisme, identité, désert, faune sauvage, missions humanitaires, vie sur un bateau de croisière… Une conversation sincère et inspirante sur l'exploration du monde, de soi et du vivant. Un témoignage rare pour celles et ceux qui rêvent d'ailleurs, d'animaux sauvages et d'engagement sur le terrain.#afrique #guide #naturaliste #veterinaire
durée : 00:03:01 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La semaine dernière, le ministère des armées a présenté sa "stratégie arctique". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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durée : 00:05:03 - franceinfo junior - La Tara Polar Station doit obtenir ce mercredi son permis pour naviguer en eaux internationales : on en parle dans franceinfo junior avec Romain Troublé, directeur général de la fondation Tara Océan.
Août 2012. Deux aventuriers parcourent l'Océan Arctique à la seule force de leurs bras, embarqués sur de lourds kayaks chargés de vivres. Tout autour se dressent de majestueux géants de glace qui dérivent lentement vers le sud, au gré du courant est-Groenlandais.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.