Short story by Honoré de Balzac
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Wall Street enchaîne les records, mais est-il vraiment devenu trop cher ? Les bénéfices des entreprises progressent encore plus vite que les cours, tandis que Berkshire Hathaway revient à l'achat et mise 10 milliards sur Alphabet. Gaële Poncelet et Guy Legrand décryptent aussi l'inflation américaine, les taux de la Fed et les résultats d'Applied Materials. Une hausse des marchés plus solide qu'elle n'en a l'air… mais qui impose toujours de rester vigilant. Trends Bourse est une chaîne podcast de Trends-Tendances. Plus d'informations et de conseils pour vos investissements sur www.tendances.be/bourse. Vous désirez recevoir chaque jour des conseils d'investissements dans votre boîte électronique, enregistrez-vous gratuitement sur www.tendances.be/newsletters. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
durée : 00:02:30 - Le 6/9 de l'été - La Bourse de Paris va bien, elle va même très bien en cet été 2026. L'indice CAC 40, qui reproduit les performances des 40 plus grandes entreprises cotées, a battu un nouveau record hier, à 8.666 points. - équipe : Romain Gueugneau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 8h22, l'actualité économique avec Pierre Rondeau.
Le CAC 40 a signé un nouveau record historique en clôture mardi, cinq mois après son précédent sommet. Une performance qui peut surprendre alors que la dette française atteint des niveaux record, que les tensions géopolitiques restent fortes et que l'économie mondiale demeure sous pression. Un paradoxe qui s'explique d'abord par les résultats des grandes multinationales.
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Il y a des gérants qui veulent tout deviner à tout prix.Mais, Pascal Riégis ne fait pas partie de ceux-là.Chez ODDO BHF, il co-gère les mêmes fonds depuis plus de 20ans.Sa spécialité ?Dénicher les futurs champions parmi les petites et moyennesvaleurs européennes.***
Les 15 prochains jours vont décider du sort de la Bourse !La saison des résultats des géants de la Tech est lancée, et les deux prochaines semaines pourraient être déterminantes pour Wall Street.Tesla, Google, Microsoft, Meta, Apple, Amazon, Intel, Nokia... toutes les grandes entreprises publient leurs résultats alors que le marché traverse une période de doute.Après la violente correction des semi-conducteurs, le rebond est-il durable ? Les investissements massifs dans l'intelligence artificielle vont-ils enfin produire des résultats ? Les entreprises vont-elles maintenir leurs dépenses (CAPEX) ou commencer à les réduire ?Dans cette vidéo, nous faisons également le point sur :• Apple à un nouveau record historique• Microsoft, Nvidia, Tesla, Amazon et Meta• La correction des semi-conducteurs• Les risques liés à la guerre et au pétrole• Les taux d'intérêt• SpaceX après son IPO controversée• Les scénarios possibles pour Wall Street cet été.Forum de Métamorphose 47 : https://www.metamorphose47.com/forums/Date d'enregistrement: 21 juillet 2026#Bourse #investir #SP500
durée : 00:02:48 - Le 6/9 de l'été - Une mode qui se répand chez les jeunes, le "boursicotage". Faut-il y voir la preuve que les jeunes ont perdu confiance dans notre modèle social, convaincus qu'ils n'auront que quelques miettes à la retraite? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hier, on a demandé au Président des États-Unis s'il était en guerre contre l'Iran. Il a répondu : « I don't know. » 170 cibles frappées en 48 heures. Le détroit d'Ormuz quasiment à l'arrêt. Et pendant ce temps ? La Bourse monte, le pétrole baisse, et l'indice de la peur s'effondre. Bienvenue dans la guerre de Schrödinger : elle existe et elle n'existe pas — et le marché a déjà décidé de la fin du film. Dans cette vidéo, je vous raconte la semaine la plus absurde de 2026 :
La Bourse de Paris a entamé la semaine sans véritable élan. Le CAC 40 a terminé en légère baisse de 0,33 %, sous les 8 500 points, malgré un contexte économique plutôt favorable et une actualité d'entreprises particulièrement riche. Les investisseurs ont notamment salué le retour des opérations de fusion-acquisition.À Paris, Thales a annoncé le rachat d'Exail Technologies pour une valorisation de 3,9 milliards d'euros. Au Royaume-Uni, le titre EasyJet a grimpé de 8,63% après avoir accepté le principe d'une offre de rachat du fonds américain Castlelake. Sur le front macroéconomique, le moral des investisseurs s'est nettement amélioré en zone euro, avec un indice qui est ressorti bien au-dessus des attentes. Malgré ces éléments, les marchés restent prudents. Les interrogations persistent autour des valorisations des géants de la technologie et de l'intelligence artificielle, après la forte hausse enregistrée ces derniers mois. Tous les regards se tournent désormais vers Samsung, dont les résultats trimestriels seront publiés dans la journée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour l'épisode de cette semaine, je reçois Alex Taillandier, CEO et cofondateur de Pyto.Pyto développe des agents vocaux IA pour automatiser les appels de qualification inbound des équipes commerciales, en particulier pour les entreprises qui traitent de gros volumes de leads entrants.Au cours de cet épisode, nous sommes revenus sur le parcours d'Alex, de sa première aventure entrepreneuriale avec La Bourse aux Livres jusqu'à la création de Pyto avec son associé Antoine. Nous avons parlé de leur conviction autour de la Voice AI, de la façon dont ils ont exploré plusieurs cas d'usage avant de se concentrer sur la qualification inbound, et des enjeux techniques derrière la construction d'une IA vocale performante.Nous avons aussi échangé sur la différence entre inbound et outbound, les limites actuelles de l'IA, les sujets d'infrastructure, de fiabilité et d'intégration avec les outils go-to-market. Alex partage également les coulisses de leurs premiers clients, leur approche très “forward deployed”, ainsi que leur choix de s'implanter très tôt aux États-Unis pour attaquer le plus grand marché du software.Enfin, nous avons parlé de leur collaboration avec SumUp, où Pyto a permis d'automatiser le travail de qualification SDR inbound et d'améliorer fortement la conversion commerciale.Vous pouvez suivre Alex sur LinkedIn.Bonne écoute !Mentionnés pendant l'épisode :PytoSumUpElevenLabsGladiaVapiThe Revenue Leadership Podcast de Kyle NortonPour soutenir SaaS Connection en 1 minute⏱ (et 2 secondes) :Abonnez-vous à SaaS Connection sur votre plateforme préférée pour ne rater aucun épisode
Portée par l'essor de l'intelligence artificielle et les performances de ses grands groupes technologiques, la Bourse sud-coréenne enregistre une progression spectaculaire depuis le début de l'année. Derrière cette envolée, quels sont les moteurs de cette dynamique, quels risques faut-il prendre en compte et le potentiel est-il encore intact pour les investisseurs ? L'analyse de Laurent Grassin, directeur de la rédaction de Boursorama. Ecorama du 30 juin 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi les indices américains restent-ils proches de leurs records alors que les 7 Fantastiques corrigent fortement ?Microsoft, Meta, Nvidia, Amazon, Google... plusieurs géants de la tech ont perdu entre 15 et plus de 30 % depuis leurs sommets. Pourtant, le S&P 500 et le Nasdaq résistent étonnamment bien.Dans cette vidéo, nous allons voir où est réellement passé l'argent, pourquoi Wall Street parle désormais de "Capex Fatigue", comment la rotation sectorielle est en train de changer le marché, et pourquoi cette situation est très différente de celle de 2024.
Cette vidéo explore le mouvement FIRE (Financial Independence, Retire Early) et le frugalisme, deux approches visant l'indépendance financière et la retraite anticipée, généralement avant 40 ou 50 ans. Elle détaille les stratégies utilisées pour y parvenir : investissement en bourse via les ETF indiciels, investissement immobilier locatif, optimisation de l'épargne et réduction des dépenses. Elle aborde également les fondements théoriques de la retraite par capitalisation, le calcul du capital nécessaire pour vivre de ses revenus passifs (taux de retrait, règle des 4%), ainsi que les limites et risques de ce mode de vie. Une ressource pour comprendre les mécanismes de l'indépendance financière, de l'investissement passif et de la planification de la retraite anticipée.═══════════════════
Accord historique entre les États-Unis et l'Iran, détroit d'Ormuz qui rouvre, accord Intel Apple, IA qui continue de cartonner. Cette semaine cumule les bonnes nouvelles. Et pourtant les indices n'ont quasiment pas bougé. On t'explique pourquoi, et surtout on te montre la vraie info qui a fait bouger les marchés cette semaine : le virage de la Fed. On revient sur l'accord USA Iran et l'effet "buy the rumor sell the news", le deal Intel Apple Nvidia et le retour du made in America, le profit warning d'Accenture qui en dit long sur l'impact de l'IA agentique sur le conseil, l'euphorie SpaceX qui commence à retomber, et surtout la première intervention de Kevin Warsh à la Fed qui change la donne sur les taux. On termine avec le point Japon, crypto, nos positions actives de la semaine et ce qu'on surveille pour la semaine prochain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le groupe spécialisé dans le spatial et l'IA entrera au Nasdaq vendredi. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et Solveig Godeluck, correspondante des « Echos » à New York, racontent l'engouement autour de cet événement financier.A lire sur lesechos.fr : Habiller SpaceX au risque de déshabiller Tesla ? Les dangers de l'IPO géante de Musk« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en juin 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invitée : Solveig Godeluck (correspondante des « Echos » à New York). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Michael Yanow/Nurphoto/AFP. Sons : SciNews, Space Affairs, France24, extrait de la pièce de théâtre « Et pour quelques dollars de plus » et CNBC.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
LE BAIN DE SANG QUE PERSONNE NE VOULAIT VOIR VENIR ! Après des mois d'euphorie totale où le marché nous répétait « l'inflation, on s'en fout », le couperet est tombé ce vendredi. Une vague rouge historique a balayé Wall Street, effaçant 1 000 milliards de dollars sur le seul secteur des semi-conducteurs ! L'indice SOX a plongé de 10,6 %, une violence qu'on n'avait pas revue depuis le krach du Covid.Alors qu'un mec est en PLS dans le wagon pleurniche après être rentré au plus haut sur Intel (qui prend -11,3 % dans la vue aux côtés d'AMD à -10,8 %), on fait le point complet et sans filtre. Qu'est-ce qui a déclenché cette panique ? Un rapport sur l'emploi américain complètement fou (172 000 créations contre 88 000 attendues) qui donne la recette parfaite à Kevin Warsh (le nouveau patron de la FED) pour jouer les faucons et remonter les taux face à une inflation toujours collante, sans oublier les tensions explosives qui durent au détroit d'Ormuz.Le Nasdaq signe sa pire journée depuis avril 2025. Les rois de l'IA prennent cher : Nvidia lâche 6,2 % (et perd 11 % sur ses plus hauts), Meta prend -5,5 % sur les rumeurs du Financial Times, tandis que Tesla plonge de 6,5 %.Faut-il couper ses lignes et paniquer ? Surtout pas. On analyse pourquoi le Dow Jones s'offre un nouvel ATH pendant la tempête, pourquoi les taux obligataires à 5-6 % changent la donne, et je vous explique pourquoi ma méthode de la division du capital est votre meilleur bouclier contre le stress et les impôts sur les plus-values.Forum de Métamorphose 47 : https://www.metamorphose47.com/forums/Date d'enregistrement: 06 juin 2026#Bourse #investir #krachboursier
GESTIONNAIRES EN ACTION. Le 29 mai dernier, Statistique Canada révélait que le PIB canadien avait reculé pour un deuxième trimestre consécutif, ce qui correspond à la définition d'une récession technique. Luc Girard, gestionnaire de portefeuille à Noël, Girard Lehoux, Valeurs mobilières Desjardins, met toutefois les données en perspective. «Oui, le produit intérieur brut réel a reculé de 1 % au quatrième trimestre de 2025 et de 0,1 % au premier trimestre de 2026. Toutefois, lorsqu'on regarde les détails, l'histoire est beaucoup plus nuancée», dit-il. Il est prématuré de conclure à une véritable récession, puisque la faiblesse n’est pas généralisée à l’ensemble de l’économie. «Or, plus de la moitié des industries canadiennes sont encore en expansion. On a des consommateurs qui continuent de dépenser. On a des entreprises qui continuent d'investir. Donc, à mes yeux, nous ne sommes pas dans une économie en panne, mais plutôt dans une économie qui tourne au ralenti», explique-t-il. Qu’est-ce qui explique la récession technique? Luc Girard soutient que le consommateur canadien ne peut pas être pointé du doigt, mais que la faiblesse de l’économie est liée au commerce extérieur. «Les importations qui ont bondi de 12% au premier trimestre, alors que les exportations ont légèrement diminué, de 0,5%. Cette situation est attribuable à quoi? À une forte hausse des achats d'or, ainsi qu'à un ralentissement de certaines exportations vers les États-Unis, particulièrement dans le secteur automobile. Lorsque vous avez des importations qui augmentent plus rapidement que les exportations, ça soustrait mécaniquement de la croissance économique», raconte-t-il. Le gestionnaire de portefeuille souligne que, malgré tout, certains indicateurs restent solides, notamment la consommation des ménages qui a progressé de 1,5%, les investissements en machinerie et en matériel qui ont bondi de plus de 10% et les investissements en propriété intellectuelle qui ont progressé de 14%. «On a même le PIB par industrie qui a augmenté de 0,5 %. On est donc loin d'un scénario où tous les moteurs économiques s'arrêtent en même temps», affirme-t-il. Le S&P/TSX au sommet malgré tout Malgré le ralentissement économique, l’indice phare de la Bourse de Toronto, le S&P/TSX, a terminé la séance du 4 juin à un sommet historique de plus de 35 200 points et est en hausse de plus de 10% depuis le début de l’année. Une situation qui peut s’expliquer facilement, selon Luc Girard. «C'est probablement la question la plus importante pour les investisseurs parce que la Bourse et l'économie ne racontent pas toujours la même histoire. L'économie nous décrit ce qui s'est passé récemment. La Bourse, elle, essaie d’anticiper ce qui va se produire dans 6, 12 et même 18 mois. Surtout, le S&P/TSX n'est pas l'économie canadienne», dit-il. Il souligne que l’indice est concentré à 70% dans trois secteurs, soit 35% dans les financières, 17% dans l’énergie et 18% dans les ressources naturelles. «Ça explique pourquoi la Bourse peut performer même si l'économie ralentit», précise-t-il, ajoutant que les trois secteurs profitent de vents favorables. À son avis, même si certains ménages ressentent davantage de pression, les grandes entreprises canadiennes continuent de très bien performer. C'est pourquoi il est selon lui toujours très dangereux de confondre la santé de l'économie avec celle de la Bourse. Encore un bon moment pour investir? Luc Girard comprend aussi les investisseurs qui hésitent à miser sur la Bourse alors que les indices sont à des sommets historiques. Il s’empresse cependant de préciser que les indices ont tendance à passer une bonne partie de leur existence proche de leur sommet historique. «Attendre la prochaine correction, ça semble effectivement logique, mais, dans les faits, cette stratégie fonctionne rarement. La vraie question à se poser, c'est plutôt de savoir si les sociétés qu'on a choisies dans nos portefeuilles vont être encore plus profitables dans 5, 10 ou 15 ans», dit-il. En ce moment, il soutient que la discipline et la patience sont les deux plus grands alliés des investisseurs à long terme.Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Ferrari a dévoilé son premier véhicule entièrement électrique, la Luce, provoquant une réaction négative en Bourse. Analyse du virage électrique de Ferrari, de son impact sur l'action RACE et des enjeux pour l'industrie du luxe automobile.https://www.daytradercanada.com/billet-boursier/ferrari-electrique-quand-le-mythe-du-cheval-cabre-rencontre-le-mur-de-la-bourse/Site web: https://daytradercanada.com/Nous joindre: https://daytradercanada.com/nous-joindre/Facebook: https://www.facebook.com/daytradercanadaYoutube: https://www.youtube.com/@DayTraderCanadaLinkedIn: https://www.linkedin.com/company/day-trader-canada/
La seule chose qui est facile à trouver, c'est l'argent.Charles Moutapam est de retour sur Kalimanjaro Expert ! Après un premier épisode qui a bouleversé notre vision de l'investissement, l'expert de la BRVM revient avec des chiffres explosifs : 46% de rentabilité pour ses clients l'année dernière.Dans cette masterclass, il déconstruit le mythe de l'immobilier roi, explique pourquoi il a pris sa retraite à 31 ans, et dévoile comment n'importe qui peut commencer à investir en Afrique avec seulement 15€. Il nous présente également son nouveau livre et son programme d'accompagnement exclusif.Un épisode indispensable pour comprendre comment faire travailler son argent en Afrique et bâtir un patrimoine générationnel.
Troisième jour de Planète Rap pour TH qui nous présente son projet "E-MUSIC" en compagnie de La Bourse, Yushimora, NFH, D2L & Fred Musa !
Du lundi au jeudi, de 16h35 à 17h, Amaury de Tonquédec reçoit dans BFM Bourse experts et acteurs du monde des cryptomonnaies pour tout savoir des actualités et des tendances de ce secteur.
Nvidia publie des résultats spectaculaires… mais l'action recule. Pourquoi les marchés sanctionnent-ils encore les bonnes nouvelles ? Dans ce nouvel épisode de Trends Bourse, Gaële Poncelet et Guy Legrand analyse les résultats de Nvidia, les tensions croissantes entre les États-Unis et la Chine sur les semi-conducteurs, ainsi que les performances marquantes de plusieurs valeurs belges : Syensqo, Umicore, Ackermans & Van Haaren ou encore Aedifica. Trends Bourse est une chaîne podcast de Trends-Tendances. Plus d'informations et de conseils pour vos investissements sur www.tendances.be/bourse. Vous désirez recevoir chaque jour des conseils d'investissements dans votre boîte électronique, enregistrez-vous gratuitement sur www.tendances.be/newsletters. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
#248 - Le cas où la bourse écrase l'immobilierMasterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
#242 - Prendre ta retraite en 5 ans avec la bourseMasterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
#240 - Le cas où la bourse écrase l'immobilierMasterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
#222 - Felix, avec 6 000 € par mois grâce à la bourseMasterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
50 buts de Caufield, 100 points de Suzuki, 66 passes d'Hutson...les records s'accumulent pour les joueurs des Canadiens cette saison, mais quand est-il du collectif? La perte de Noah Dobson représente une perte énorme pour l'équipe: est-ce que les jeunes pourront lever leur jeu d'un cran en son absence? Revirement de situation dans le dossier de l'espoir Michael Hage, qui a annoncé qu'il restera au Michigan la saison prochaine. Deviendra-t-il une monnaie d'échange cet été? Ce sont quelques-uns des sujets abordés dans ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l'animateur Jérémie Rainville et Antoine Roussel du 98.5 Sports, ainsi que de Richard Labbé et Simon-Olivier Lorange de La Presse. Le sommaire: Bloc 1 1:00 - Est-ce qu’une saison avec des records individuels indique une bonne équipe collectivement? 15:50 - Sans Noah Dobson, mais avec Reinbacher. 20:00 - 50 buts ou 100 points, lequel est le plus impressionnant? Bloc 2 25:00 - Michael Hage restera une saison de plus dans la NCAA. 35:30 - Une place, trois équipes: Philadelphie, Washington et Colombus. Bloc 3 38:15 - La Bourse de la LNH.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
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Comme l'an dernier, j'ai eu la joie de faire partie du jury qui a couronné cette semaine le beau premier roman de Michaël Dichter, "On l'appelait Bennie Diamond".. Pour la remise du prix, à la demande de Sophie Aurenche, Mme Culture de RTL, j'avais préparé un petit "Bonbon sur la langue" spécial. J'avais bien envie de parler du mot diamant, mais...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Clair-obscur, c'est le titre de la nouvelle exposition de la Bourse de Commerce jusqu'au 24 août. Elle fait référence au clair-obscur du 16e siècle et à Caravage. Mais, cette fois, il s'agit d'art contemporain et moderne, issu de la collection Pinault. Ou comment les artistes recherchent la lumière dans le noir, un espoir en ces temps obscurs. À lire aussiLumière et inventivité: la réjouissante œuvre tardive de Matisse au Grand Palais
Le prix de la Bourse Jean-Baptiste Dumas 2026 a été décerné ce jeudi 2 avril à Mathis Lang, étudiant à l'école de journalisme de Sciences Po Paris. Il avait choisi le thème du succès grandissant des écoles privées et a réalisé un reportage dans une école de commerce parisienne, qui a séduit les membres du jury présidé par Anne-Sophie Lapix.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:27:48 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Au programme de ce débat critique, deux expositions. A la MEP, la photographe Dana Lixenberg croque la pop culture étasunienne. A la Bourse du Commerce, on s'offre un panorama du "chiaroscuro". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro; Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur
durée : 00:10:31 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - La collection Pinault expose une centaine de ses œuvres, toutes contemporaines, pour montrer comment les artistes éclairent les ténèbres. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro; Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur
La guerre au Moyen-Orient et les tensions autour du détroit d'Ormuz provoquent une flambée des prix de l'énergie. Pour le Japon, qui dépend massivement du pétrole du Golfe, cette situation représente un risque économique majeur. Entre hausse des coûts pour les ménages, pression sur les entreprises et affaiblissement du yen, l'archipel se retrouve en première ligne face au choc pétrolier. La guerre au Moyen-Orient a des répercussions bien au-delà de la région. Sur les marchés mondiaux, les prix de l'énergie sont en forte hausse, alimentant l'incertitude économique. Cette situation met en lumière la fragilité de plusieurs économies asiatiques fortement dépendantes des approvisionnements énergétiques du Golfe. C'est particulièrement vrai pour le Japon. Troisième puissance économique mondiale, l'archipel est pourtant extrêmement pauvre en ressources naturelles. Il importe ainsi la quasi-totalité de son énergie. Le pétrole représente à lui seul environ un tiers de l'énergie consommée dans le pays. Si l'on ajoute le charbon et le gaz naturel, les énergies fossiles pèsent près de 80% de la consommation énergétique totale. Certes, le Japon dispose de centrales nucléaires. Mais la dépendance aux combustibles fossiles s'est renforcée après la catastrophe de Fukushima en 2011. À l'époque, la plupart des réacteurs nucléaires ont été arrêtés, obligeant le pays à compenser par davantage d'importations d'hydrocarbures. À lire aussiLes réserves stratégiques de pétrole, l'arme énergétique des États Le détroit d'Ormuz, un passage stratégique pour l'approvisionnement du Japon La situation devient encore plus sensible lorsque l'on regarde l'origine de ces hydrocarbures. Plus de 95% du pétrole consommé au Japon provient du Moyen-Orient. Les principaux fournisseurs de l'archipel sont l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Et surtout, l'essentiel de ces flux passe par le détroit d'Ormuz, un passage maritime stratégique pour le commerce mondial de pétrole. Or, les tensions liées à la guerre au Moyen-Orient perturbent aujourd'hui ce corridor énergétique. Le blocage de ce détroit a provoqué une envolée des prix du pétrole, les marchés anticipant une possible pénurie. Pour le Japon, cette hausse représente un choc économique immédiat. D'abord pour les ménages. Lorsque les prix du pétrole augmentent, ceux de l'essence, du gaz et de l'électricité suivent rapidement. Dans un pays où le pouvoir d'achat reste fragile, cette hausse peut peser rapidement sur la consommation et donc sur la croissance. Entre pression sur les entreprises, faiblesse du yen et risque de stagflation Les entreprises japonaises sont également très exposées à la flambée du pétrole. De nombreux secteurs industriels utilisent des produits dérivés du pétrole comme matières premières. C'est le cas de la chimie, mais aussi de l'automobile, de l'électronique, de l'emballage ou encore du textile. Une hausse durable du prix du pétrole se répercute donc sur toute la chaîne de production. Ces tensions se reflètent déjà sur les marchés financiers. La Bourse de Tokyo a nettement reculé ces derniers jours, les investisseurs redoutant un choc énergétique susceptible de freiner la croissance japonaise. À cela s'ajoute un autre facteur de vulnérabilité : la monnaie. Le yen est déjà relativement faible face au dollar. Or, lorsque les prix du pétrole augmentent, les importateurs japonais doivent acheter davantage de dollars pour payer leur facture énergétique. Cette situation accentue la pression à la baisse sur la devise japonaise. Et un yen plus faible renchérit encore davantage le coût des importations d'énergie, alimentant un cercle difficile à briser. Dans ce contexte, le scénario le plus redouté par les économistes est celui de la stagflation : une situation où l'inflation augmente alors que la croissance ralentit. Le Japon dispose néanmoins d'un atout pour amortir ce choc : ses importantes réserves stratégiques de pétrole. Elles pourraient permettre à l'économie de continuer à fonctionner normalement à court terme, même en cas de perturbations temporaires des flux en provenance du Moyen-Orient. Mais ces réserves ne constituent qu'un amortisseur temporaire face à une crise énergétique potentiellement durable. À lire aussiJapon: 15 ans après Fukushima, la confiance envers les produits locaux progresse
Invité: Michel Girardin. Il ne passe pas un jour ou presque sans que lʹon parle de la Bourse. Elle est scrutés à chaque événement géopolitique ou décision politique: une guerre, des élections, de nouveaux taux dʹintérêt. Pourquoi la Bourse a-t-elle une telle centralité dans nos société? Comment fonctionne ce cœur névralgique du capitalisme moderne? Tribu reçoit Michel Girardin, qui enseigne la finance à l'Université de Genève. Il a auparavant travaillé comme chef-économiste et stratégiste pour des banques en Suisse.
Après 3 jours d'embrasement du Proche-Orient, les marchés économiques viennent de passer un lundi noir. La Bourse de Paris a clôturé il y a quelques minutes en baisse de 2,17%, 2,56% à Francfort, 1,28% pour Londres. Le Brent, le baril de pétrole, lui, s'est lui envolé à 82 dollars. Il était à 60 dollars au début de l'année. "On est plutôt sur une réaction temporaire du marché. Ces très fortes fluctuations reflètent d'une anxiété que d'une réalité du marché", Christopher Dembik, économiste, qui parie sur le retour à des "prix normaux" rapidement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bernardino Femminielli is a Paris based artist who's most recent singles "JEUX DE RÉGRESSION / REQUIEM D'UN MAÎTRE-CHIEN" we're released last year on Maximum Exposure. A joint album with Tony Price will be released later this year. Bernardino sat down with us to discuss tombstones, after parties, sleeping in the streets of Manhattan, getting groped by creeps, NYC stalkers, keeping secrets, cheap thrills, getting banned from America, moving to Paris, anti heroes, 'Daddy & Johnny', the blurred lines between life and art, the down side of being a showman, self sabotage, shock value, confrontational art, his controversial performance at La Bourse de Commerce, playing with a live band, baby oil, starting over, soundtracking a Chanel runway show, reinvention, his upcoming project with Tony Price and much more!Bernardino FemminielliJosh McIntyreNick Marian----COLD PODFollow us on Patreon to access all episodes and weekly one on one pods.
Si peu de Français investissent sur la bourse chinoise, ce n'est ni par ignorance pure, ni par désintérêt total, mais pour une série de raisons très concrètes, à la fois financières, politiques et culturelles.La première tient à la complexité d'accès. La bourse chinoise n'est pas un bloc unique. Elle est fragmentée entre la Shanghai Stock Exchange, la Shenzhen Stock Exchange, Hong Kong, et différents types d'actions (A-shares, B-shares, H-shares). Pour un investisseur français habitué à acheter un ETF sur le CAC 40 en deux clics, cet empilement est dissuasif. L'accès direct aux actions chinoises reste souvent indirect, via des ETF ou des produits structurés, ce qui donne le sentiment d'un marché lointain et opaque.Deuxième frein majeur : le risque politique. En Chine, l'État n'est jamais très loin des marchés. Les autorités peuvent intervenir brutalement, suspendre des cotations, changer des règles comptables ou imposer des restrictions sectorielles du jour au lendemain. L'exemple des grandes entreprises technologiques, comme Alibaba, dont la valorisation a été lourdement affectée par des décisions politiques, a marqué les esprits. Pour beaucoup d'investisseurs français, cette imprévisibilité est incompatible avec une gestion patrimoniale prudente.Troisième raison : la confiance limitée dans l'information financière. Les normes comptables, la transparence des entreprises et l'indépendance des audits sont perçues comme moins robustes qu'en Europe ou aux États-Unis. Même lorsque ces critiques sont parfois exagérées, la perception compte autant que la réalité. Investir, c'est avant tout faire confiance. Or cette confiance est fragile lorsqu'il est difficile de vérifier la qualité des données.Quatrième élément : le risque de change. Investir en Chine expose au yuan, une monnaie qui n'est pas totalement libre et dont l'évolution dépend fortement des choix des autorités. Pour un investisseur français, cela ajoute une couche d'incertitude supplémentaire, souvent mal comprise, et rarement compensée par des rendements jugés suffisamment attractifs.Enfin, il y a un facteur culturel et psychologique. Les Français investissent déjà peu en bourse de manière générale, privilégiant l'immobilier, l'assurance-vie ou les livrets réglementés. Dans ce contexte, la Chine apparaît comme un pari lointain, complexe et anxiogène. Même si son poids économique est immense, elle reste, dans l'imaginaire collectif, un marché « à part », réservé aux professionnels ou aux investisseurs très avertis.Résultat : la bourse chinoise intrigue, fascine parfois, mais elle rassure peu. Et en matière d'investissement, l'absence de sérénité suffit souvent à détourner les capitaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quatrième séance de hausse consécutive aux États-Unis. Depuis que Trump a décidé de ne PAS envahir le Groenland et de NE PAS taxer les pays européens qui s'opposaient à sa prise de pouvoir, le S&P500 a repris 2.7% – Tout est oublié. Plus personne ne parle du Groenland, plus personne ne parle des taxes douanières … Continued
Clara, Mok et Léo de l'équipe Infos Jeunes 37, sont venus nous dévoiler les informations sur la Bourse Envie d'Agir, un dispositif qui transforme les idées des jeunes en projets, grâce à un soutien financier et un accompagnement. Parallèlement, nos invités nous ont parlé du Tiers-Lieu 360, un espace d’innovation et de rencontre où se croisent créativité, […] L'article SORTEZ! – Infos Jeunes 37 (la Bourse Envie d’Agir) est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Vendredi 16 janvier, la performance des indices sur la semaine, et la suite des événements sur les marchés, ont été abordés par Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste chez BDO France et professeur d'économie à la Sorbonne, Éric Lewin, stratégiste actions chez Bourse Direct, Virginie Robert, présidente de Constance Associés, et Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Vendredi 9 janvier, les perspectives boursières pour 2026 ont été abordées par Jean-François Robin, responsable mondial de la Recherche de Natixis CIB, Léa Dauphas, chef économiste chez TAC ECONOMICS, Pascale Seivy, directrice commerciale Banque Privée France du Groupe Lombard Odier, et Alain Pitous, senior chez Ai for Alpha, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
Chaque année, un phénomène intrigue autant les investisseurs que les analystes : le “rallye du Père Noël”, ou le rallye de Noel ou de fin d'année, une période durant laquelle les marchés boursiers ont tendance à s'apprécier de manière inhabituelle. Ce mouvement, observé de façon récurrente, se produit généralement entre la dernière semaine de décembre et les premiers jours de janvier. Mais pourquoi les actions montent-elles précisément à ce moment-là ?D'abord, il y a un facteur psychologique. À l'approche des fêtes, l'ambiance est plus optimiste : les investisseurs sont détendus, les perspectives pour l'année suivante semblent plus ouvertes, et beaucoup veulent “finir l'année en beauté”. Cet état d'esprit, souvent qualifié d'“euphorie saisonnière”, pousse les marchés à adopter un biais plus positif que d'habitude.Ensuite, il y a des raisons plus techniques. La période des fêtes est traditionnellement marquée par une baisse des volumes d'échanges : de nombreux investisseurs institutionnels — fonds, banques, hedge funds — sont en congé. Avec moins d'acteurs actifs, les marchés deviennent plus sensibles aux achats. Ainsi, un flux d'investissements même modéré peut suffire à faire monter les indices.Un autre facteur souvent mentionné concerne la gestion de portefeuille en fin d'année. Certains gérants veulent présenter de “beaux portefeuilles” à leurs clients, ce qui les pousse à renforcer leurs positions sur les valeurs qui ont bien performé. D'autres clôturent des positions perdantes pour optimiser la fiscalité. Le résultat de ces mouvements ? Un rééquilibrage qui peut mécaniquement soutenir les cours.Il existe aussi un élément propre au mois de janvier : l'“effet janvier”. Historiquement, les premiers jours de l'année sont souvent positifs en Bourse. Anticipant cela, certains investisseurs commencent à acheter dès la fin décembre, contribuant ainsi au fameux rallye.Faut-il pour autant considérer ce phénomène comme systématique ? Pas vraiment. Même si la tendance est statistiquement récurrente, elle ne garantit rien : certaines années, les marchés ne montent pas en décembre, notamment en période de crise ou d'incertitude géopolitique. Le rallye du Père Noël n'est donc pas une règle immuable, mais une régularité historique influencée par le comportement humain et les mécanismes de marché.En résumé, le rallye du Père Noël, c'est l'alliance d'un moral plus léger, de volumes réduits, d'ajustements techniques et d'anticipations positives. Une tradition boursière où, chaque fin d'année, les investisseurs espèrent que la magie opère… même si rien n'est jamais garanti. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 12 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Coeur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Présentation : Stéphane Bern - Réalisation : Mathieu Fret - Rédaction en chef : Benjamin Delsol - Auteur du récit : Eloi Audoin-Rouzeau - Journaliste : Armelle Thiberge - Programmation : Morgane Vianey Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.