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Et si vous pouviez voir l'invisible ?
La suppression des zones à faibles émissions a été censurée par le Conseil constitutionnel donc les ZFE sont de retour …
Dans un contexte où les températures ont atteint, ce mardi, entre 33 °C et 36 °C dans une grande partie de l'Hexagone, notamment dans l'Ouest, soit 10 à 15 °C au-dessus des normales, le député socialiste de Seine-Maritime, Gérard Leseul, a interpellé ce mardi lors des Questions aux Gouvernement, Monique Barbut, ministre de la Transition écologique et de la Biodiversité sur les sujets « épineux » du moment : canicule, Ma PrimeRenov', Zéro artificialisation nette » (ZAN), et Zone à faibles émissions mobilité (ZFE). De son côté, Monique Barbut a reconnu au côté de Vincent Jeanbrun que «la principale adaptation va se passer dans le logement», «C'est pourquoi le Gouvernement maintient en 2026, le même budget de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à hauteur de 3,5 milliards d'euros, soit le même qu'en 2025», indique la ministre. Ecoutons Gérard Leseul, fin connaisseur des sujets de transition énergétique notamment sur la suppression des ZFE et du ZAN zéro artificialisation net des sols quelques jours après la décision récente du Conseil constitutionnel.
En Île-de-France, on respire un air deux fois moins pollué qu'il y a vingt ans. Mais la pollution atmosphérique cause encore environ 8 000 décès prématurés chaque année dans la région — et certaines des politiques qui ont permis ces progrès sont aujourd'hui remises en question.Dans cet épisode, j'interroge Karine Léger, directrice d'Airparif, l'association qui surveille la qualité de l'air des douze millions d'habitants d'Île-de-France. Elle nous explique ce qui a vraiment fonctionné en vingt ans, pourquoi l'ozone résiste à toutes les politiques publiques, et ce que chacun peut faire concrètement pour se protéger.
Rétablissement des ZFE, protection de l'enfance, candidature officielle de Gabriel Attal pour 2027... Retrouvez Valérie Expert et ses chroniqueurs pour débattre de l'actualité
ZFE : la décision du Conseil constitutionnel relance la bataille des mobilitésCarburants : le gouvernement tente d'éviter la panne économiqueL'électrification devient le nouveau moteur de la transition énergétiqueMoyen-Orient : la logistique européenne cherche de nouvelles routesLa voiture électrique d'occasion profite de la flambée des carburantsDépannage-remorquage : les professionnels tirent la sonnette d'alarmeFerroviaire : le Sénat alerte sur les limites de l'ouverture à la concurrenceMarseille veut devenir un hub stratégique des corridors maritimes vertsA Nice, Éric Ciotti s'empare du sujets ports et mobilitésGênes sécurise l'avenir de son port jusqu'en 2050Île-de-France accélère la décarbonation de ses dépôts de busLes Français redécouvrent les road tripsMichelin mise sur le vélo longue distanceSalon PosidoniaDrive To ZeroUn podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Un podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au menu de la troisième heure des GG du vendredi 22 mai 2026 : La suppression des ZFE censurée, déni de démocratie ? Avec : Laura Warton Martinez, sophrologue. Mourad Boudjellal, éditeur de BD. Et Abel Boyi, éducateur.
Au programme de l'émission du 22 mai 2026 : Gabriel Attal a-t-il une chance de succéder à Emmanuel Macron ? / ZFE : le parlement sert-il encore à quelque chose ?
durée : 00:20:23 - Le journal de 18h00 - Vers le retour des ZFE. Le Conseil constitutionnel censure l'amendement qui avait supprimé les zones à faibles émissions, destinées à éloigner les véhicules polluants des grandes agglomérations. Pour les Sages, il s'agit d'un "cavalier législatif" sans rapport avec la loi de simplification. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:23 - Les journaux de France Culture - Vers le retour des ZFE. Le Conseil constitutionnel censure l'amendement qui avait supprimé les zones à faibles émissions, destinées à éloigner les véhicules polluants des grandes agglomérations. Pour les Sages, il s'agit d'un "cavalier législatif" sans rapport avec la loi de simplification. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour débuter l'émission de ce jeudi 16 avril 2026, les GG : Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Bruno Poncet, cheminot, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent du sujet du jour : Suppression des ZFE, la fin de l'écologie punitive ?
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Pour réduire le prix de l'essence, suspendre la taxe écolo ?" et "Suppression des ZFE, la fin de l'écologie punitive ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
durée : 00:22:32 - Le député de Moselle et porte-parole du Rassemblement national était l'invité du "8h30 franceinfo", jeudi 16 avril 2026. - réalisation : Agathe Lambret, Paul Larrouturou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'émission 28 minutes du 16/04/2026 L'ancien ambassadeur d'Israël en France livre un portrait doux-amer de l'État juif Dans un contexte international marqué par les conflits au Proche-Orient, l'historien et ancien ambassadeur d'Israël en France (2000-2002), Élie Barnavi publie ce jeudi son “Dictionnaire amoureux d'Israël” (éditions Plon). Figure intellectuelle de gauche et critique envers la politique menée par Benjamin Netanyahu, il y défend une solution à deux États. Dans son livre, il revient sur des figures, connues ou méconnues, qui ont marqué l'histoire d'Israël. ZFE, PFAS, cadmium : pourquoi est-ce si difficile de lutter contre la pollution ? En France, les mesures environnementales liées à la santé peinent à s'imposer, notamment en matière de pollution, de l'air, de l'eau et des sols. Les zones à faibles émissions (ZFE) destinées à limiter l'accès des centres-villes aux véhicules les plus polluants, viennent d'être abrogées par l'Assemblée nationale. La mise en application de la taxe sur les PFAS pour les industriels qui rejettent ces “polluants éternels” dans l'eau a, elle, été reportée de six mois. Pour les écologistes, ce report illustre le choix du gouvernement de protéger les intérêts industriels plutôt que la santé des Français. Mi-mai, une proposition de loi pour limiter la contamination au cadmium, métal lourd cancérigène présent dans l'alimentation, est inscrite à l'agenda de l'Assemblée nationale mais reléguée en dernière position, elle risque de ne pas être examinée dans l'immédiat. On en débat avec Anne Sénéquier, médecin et co-directrice de l'Observatoire de la santé mondiale de l'Iris, Arnaud Gossement, avocat en droit de l'environnement et Kévin Jean, épidémiologiste à l'École normale supérieure de Paris Après l'attribution de 500 000 € par le Loto du patrimoine à l'ancienne Maison de la Culture de Bourges, Xavier Mauduit revient sur son histoire première du genre en France. Marie Bonnisseau s'intéresse à la condamnation d'un ressortissant chinois à un an de prison pour avoir tenté de faire sortir illégalement plus de 2 000 fourmis reines du Kenya. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 16 avril 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 16/04/2026 ZFE, PFAS, cadmium : pourquoi est-ce si difficile de lutter contre la pollution ? En France, les mesures environnementales liées à la santé peinent à s'imposer, notamment en matière de pollution, de l'air, de l'eau et des sols. Les zones à faibles émissions (ZFE) destinées à limiter l'accès des centres-villes aux véhicules les plus polluants, viennent d'être abrogées par l'Assemblée nationale. La mise en application de la taxe sur les PFAS pour les industriels qui rejettent ces “polluants éternels” dans l'eau a, elle, été reportée de six mois. Pour les écologistes, ce report illustre le choix du gouvernement de protéger les intérêts industriels plutôt que la santé des Français. Mi-mai, une proposition de loi pour limiter la contamination au cadmium, métal lourd cancérigène présent dans l'alimentation, est inscrite à l'agenda de l'Assemblée nationale mais reléguée en dernière position, elle risque de ne pas être examinée dans l'immédiat. On en débat avec Anne Sénéquier, médecin et co-directrice de l'Observatoire de la santé mondiale de l'Iris, Arnaud Gossement, avocat en droit de l'environnement et Kévin Jean, épidémiologiste à l'École normale supérieure de Paris. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 16 avril 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
durée : 00:17:31 - Journal de 7 h - Hier, les députés ont voté contre l'avis du gouvernement la suppression de ces zones à circulation restreinte, au cœur d'un texte fourre-tout dont certaines dispositions font figure de cavaliers législatifs.
durée : 00:17:31 - Journal de 7 h - Hier, les députés ont voté contre l'avis du gouvernement la suppression de ces zones à circulation restreinte, au cœur d'un texte fourre-tout dont certaines dispositions font figure de cavaliers législatifs.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse le débat houleux qui a eu lieu à l'Assemblée nationale concernant les zones à faibles émissions (ZFE) dans les grandes villes. Malgré l'opposition du gouvernement, un vote a supprimé ces ZFE, révélant un conflit entre impératifs climatiques et enjeux sociaux. Le feuilleton n'est pas terminé, avec un possible passage devant le Conseil constitutionnel. Le journaliste décrypte les enjeux politiques de ce sujet qui oppose différents courants de l'opinion publique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Le patrimoine archéologique libanais est en péril à cause des bombardements israéliens, notamment dans la ville antique de Tyr, classée au patrimoine mondial. Des équipes tentent de protéger les vestiges en urgence, en installant des barbelés et en stabilisant les colonnes menacées.La France et le Royaume-Uni organisent une réunion des pays non-belligérants pour débloquer la situation dans le détroit d'Ormuz, ce qui fait augmenter les prix des carburants et du kérosène.L'Assemblée nationale a adopté une loi de simplification qui supprime les zones à faible émission, malgré les efforts du gouvernement pour les sauver.Une perquisition prévue à l'Élysée n'a pas eu lieu, l'Élysée invoquant l'article 67 de la Constitution sur l'inviolabilité des locaux.L'Espagne lance un vaste plan de régularisation de sans-papiers, pouvant concerner jusqu'à 500 000 personnes, pour soutenir son économie et sa démographie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:51:37 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au programme : revue Citroën C5 Aircross / La désinfection de l'habitacle / Le gouvernement veut "ressusciter" les ZFE !
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 27 janvier 2026 : ZFE, le vote reporté, le gouvernement se moque de nous ? avec Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur.
Chaque matin dans son édito, Vincent Trémolet de Villers revient sur l'actualité politique du jour. Ce vendredi, il s'intéresse à la fin tant attendue des débats sur le Budget durant les fêtes de d'année.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin dans son édito, Alexis Brezet, directeur des rédactions du Figaro, revient sur l'actualité politique du jour. Ce jeudi, il s'intéresse à la colère des agriculteurs qui monte en France concernant le protocole d'abattage en cas de découverte d'un cas de dermatose nodulaire et concernant le Mercosur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
It's a whole new strand for the Bristol Cult Film Society Cult Film Podcast Podcast! Every month John 'The Blu-Ray Bloodhound' Kirk and Shameful Steve exhume the best in Italian exploitation! This month it's Fulci's classic - Zombie Flesh Eaters! What was happening at the time? What did the stars think of it? How does ZFE fit into the whole context of Italian Zombie movies? Find out right here! Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
C dans l'air du 8 août 2025 - Loi Duplomb : camouflet pour les macronistes, la gauche se rebiffeÉmission présentée par Salhia BrakhliaUn camouflet pour le gouvernement. Le Conseil constitutionnel a retoqué jeudi l'article 2 de la loi Duplomb, sur la réintroduction partielle de l'acétamipride, un néonicotinoïde réclamé par certaines filières agricoles, mais potentiellement dangereux pour l'environnement et la santé. L'institution, qui s'est appuyée sur l'article 1 de la Charte de l'environnement, souligne que ces produits ont des "incidences sur la biodiversité (…), ainsi que des conséquences sur la qualité de l'eau et des sols et induisent des risques pour la santé humaine". À droite et à l'extrême droite, on se désole de cette décision : "En se comportant comme un législateur alors qu'il n'en détient pas la légitimité démocratique, le Conseil constitutionnel scie la branche sur laquelle il est assis", a déclaré la présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale, Marine Le Pen. À gauche, on se félicite de cette censure, mais on espère que la loi sera carrément retirée après la pétition qui a récolté 2 millions de signatures : "Le président Macron devrait permettre une deuxième délibération pour qu'il y ait enfin un examen en Hémicycle et une réponse à la grande mobilisation populaire de cet été contre l'ensemble de la loi", insiste Aurélie Trouvé, la présidente LFI de la commission des affaires économiques à l'Assemblée nationale. Quant au député Laurent Duplomb, il n'exclut pas un nouveau texte pour réintroduire le pesticide, en tenant compte des critères imposés par le Conseil constitutionnel.Cette petite victoire pour les défenseurs de l'environnement ne saurait cacher les nombreux reculs enregistrés ces derniers mois. Fin juin, le Réseau Action Climat a listé au moins 43 reculs sur les six derniers mois : suspension de MaPrimeRenov, soutien aux modes d'élevages industriels, coupe des aides sur les véhicules électriques et le vélo, reprise des travaux pour l'A69, la suppression des ZFE, ou encore des coupes budgétaires pour la transition écologique. Le camp présidentiel qui s'était engagé à faire de la transition écologique une de ses priorités a même participé à certains renoncements, à l'image des zones à faible émissions : "L'analyse des votes montre que, si ces reculs ont souvent été initiés par l'extrême droite ou la droite républicaine, le bloc central en a soutenu plusieurs ou a été trop divisé pour les contrer", analyse le Réseau Action Climat. Signe de ce relâchement, le rythme de baisse des émissions de gaz à effet de serre a fortement ralenti l'année dernière, passant de 5,8 % en 2023 à 1,8 % en 2024.À Marseille, on pense les plaies après l'incendie, parti des Pennes-Mirabeau, qui a ravagé 750 hectares le 8 juillet. Un mois plus tard, les habitants du quartier de l'Estaque, où 90 maisons ont brûlé, se sont regroupés dans un collectif pour porter plainte contre X et réclamer des comptes à la préfecture des Bouches-du-Rhône. Ils estiment que les pompiers sont intervenus trop tard, et que le préfet n'aurait pas dû recommander le confinement aux habitants touchés par les flammes. "Quand [le préfet] a fait sa déclaration en disant qu'il a bien fait de confiner les gens, je me dis que si j'étais resté dans ma maison, j'aurais cramé", témoigne un membre du collectif auprès de Franceinfo.Pourquoi le Conseil constitutionnel a-t-il censuré l'article 2 de la loi Duplomb ? Quel avenir pour ce texte controversé ? Comment expliquer les nombreux reculs sur l'environnement enregistrés cette année ? Et pourquoi des habitants de Marseille portent plainte après l'incendie des Pennes-Mirabeau ?LES EXPERTS :- Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra- Bruno CAUTRÈS - Politologue - Chercheur au CNRS- Nicolas BERROD - Journaliste au service Futurs, santé-médecine et climat - Le Parisien - Aujourd'hui en France- Antoine OBERDOORF - Journaliste politique - L'Opinion
Limiter le réchauffement climatique à + 1,5 °C est désormais impossible. Pour ne pas dépasser les 2 °C et espérer tenir le second objectif de l'accord de Paris, il faut agir vite. Or, depuis début 2025, la transition climatique et les questions environnementales se trouvent piétinées dans le chaos géopolitique créé par l'administration Trump.En France, plusieurs camps politiques – du parti présidentiel Renaissance jusqu'à l'extrême droite – s'en prennent aux normes environnementales en vigueur : suppression des zones à faibles émissions (ZFE), loi Duplomb sur l'agriculture, volonté de plusieurs figures du parti Les Républicains (LR) et du Rassemblement national (RN) de supprimer l'Agence de la transition écologique (Ademe), entre autres. Ces initiatives s'inscrivent dans un contexte global de recul de l'action climatique et écologique, qui s'est accéléré avec la réélection de Donald Trump aux Etats-Unis, mais qui avait commencé dès l'irruption de la guerre en Ukraine, en février 2022.Comment mesurer ce ralentissement de la lutte climatique ? Quelles en sont les causes ? Et quel avenir ce renoncement dessine-t-il ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Mathieu Goar, journaliste au service Planète du Monde, répond à ces questions.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia, réalisé par Quentin Tenaud. Présentation et rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extrait du discours d'investiture de Donald Trump, le 20 janvier 2025, extrait du discours de politique générale de François Bayrou à l'Assemblée nationale, le 14 janvier 2025, extrait du discours d'Emmanuel Macron à l'ouverture du Sommet des océans, le 9 juin 2025.Cet épisode a été publié le 2 juillet 2025. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:04:13 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - La France a chaud, et l'Assemblée nationale regarde ailleurs. Energies renouvelables, ZFE, ZAN... Sous l'impulsion du RN et de la droite, les députés suppriment ou neutralisent des mesures pour l'environnement.
C dans l'air du 21 juin 2025 - CaniculeLe jour le plus long de l'année s'annonce comme l'un des plus chauds. Après une nuit tropicale, les températures grimpaient déjà très haut ce matin. A midi, plusieurs régions ont dépassé les 35 °C et des pointes allant jusqu'à 39 °C sont attendues dans l'Ouest. Pas moins de seize départements sont maintenus en vigilance orange canicule.Cet épisode de fortes chaleurs intervient alors que de nombreuses manifestations sportives et culturelles sont organisées ces jours-ci : festivals, kermesses, fêtes des écoles, compétitions sportives. Entre les concerts en extérieur et foule massée dans les rues, la Fête de la musique, qui se tient ce soir, sera également un rendez-vous particulièrement à risque.Les autorités et organisateurs de événements sont contraints de prendre certaines mesures de précaution. A Clisson, en Loire-Atlantique, plus de 200 000 personnes sont attendues au célèbre festival de métal Hellfest jusqu'à demain. Et le thermomètre s'affole. Il pourrait même grimper jusqu'à 37 °C. Pour faire face à ces conditions extrêmes, des brumisateurs, des murs d'eau géants et des fontaines à eau ont été installées sur le site. Les gourdes vides seront aussi exceptionnellement autorisées à l'entrée.Le dérèglement climatique, que l'on perçoit en ce moment par une intense vague de chaleur, se manifeste également par la multiplication des inondations.La ville de Blendecques, dans le nord du Pas-de-Calais, près de Saint-Omer, a ainsi subit une série d'inondations en novembre 2023 et janvier 2024. Des sinistres très durs à encaisser pour les habitants. Un an après ces inondations, une impasse entière de la ville et sa quinzaine de maisons, vont être rasées pour laisser la place à un bassin de rétention d'eau. Si certains habitants avaient déjà pris la difficile décision de quitter les lieux, d'autres refusent de quitter leur domicile. Ce cas de déplacés climatiques sont amenés à se multiplier dans les années à venir. Et ces derniers doivent parfois batailler avec leurs assurances, qui souhaitent de moins en moins indemniser ce type de sinistre.Les épisodes de fortes chaleurs, comme celui que l'on observe actuellement favorise la survenue de pics de pollution atmosphérique. Ce phénomènes tue près de 40.000 personnes tous les ans en France.Afin d'améliorer la qualité de l'air, le dispositif des zones à faible émission (ZFE) avait été adopté sous Emmanuel Macron en 2019 dans la loi d'orientation sur les mobilités, avant d'être étendu en 2021. Or, l'Assemblée nationale a voté ce mardi 17 juin un texte qui prévoit la suppression des ZFE. Les Républicains et le Rassemblement national se sont prononcés main dans la main pour cette disparition. Reste désormais aux sénateurs et aux députés à se mettre d'accord, à voter à nouveau ce projet de loi et à passer sous les fourches caudines du Conseil constitutionnel.La macronie, elle, s'est profondément divisée en dépit des consignes de vote données par le président des députés Renaissance Gabriel Attal et d'Emmanuel Macron qui a expliqué "ne pas être content" de ce détricotage.Comment s'adapter pour tenir face aux vagues de chaleur ? Comment indemniser les déplacés climatiques ? Comment lutter contre la pollution de l'air, alors que les ZFE pourraient être supprimées ?LES EXPERTS :- Marc LOMAZZI - Journaliste spécialiste des questions environnementales - Auteur de « France 2050. Le scénario noir du climat »- Christine PENA - Journaliste météo – France info- Émilie TORGEMEN - Journaliste chargée des questions d'environnement - « Le Parisien - Aujourd'hui en France »- Nicolas CHATEAUNEUF - Rédacteur en chef adjoint Sciences et Environnement - France Télévisions- DR Faïza BOSSY - Médecin généraliste, nutritionniste (via Skype)
C dans l'air l'invitée du 13 juin 2025 avec Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche.Ce vendredi s'achève la troisième Conférence des Nations Unies sur l'Océan (UNOC 3), co-organisée par la France et le Costa Rica à Nice, en présence d'une soixantaine de chefs d'Etat. L'occasion pour Agnès Pannier-Runacher de dresser le bilan de ce sommet crucial pour ces écosystèmes marins qui recouvrent 70% de notre planète, apportent 50 % de nos besoins en oxygène et absorbent 90 % de l'excès de chaleur généré par les activités humaines.L'une des grandes avancées de cette conférence, permise par la France est le Traité sur la haute mer, dont l'objectif est de protéger ressources marines et la biodiversité dans les eaux internationales. Emmanuel Macron a garanti qu'il « rentrera en vigueur le 1er janvier 2026 ».Une avancée qui tranche avec de nombreux reculs sur le plan national : suspension de MaPrimRenov, suppression des ZFE, remise en cause du zéro artificialisation nette... Ce matin, le ministre de l'Industrie Marc Ferracci a même questionné la date d'interdiction de vente de voitures thermiques neuves en Europe.Autant d'arbitrages à réaliser dans un cadre budgétaire contraint. Agnès Pannier-Runacher,ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité, de la Forêt, de la Mer et de la Pêche, reviendra sur autant d'enjeux pour l'avenir de notre planète.
Agnès Verdier-Molinié analyse les enjeux autour des zones à faibles émissions (ZFE) en France et en Europe. Elle explique pourquoi le président de la République n'est pas satisfait de l'abrogation de ces zones par l'Assemblée nationale, malgré le rejet de la majorité des Français. Elle souligne également que d'autres pays européens, comme l'Allemagne, font marche arrière sur ce sujet. Selon elle, ces mesures punitives ont des effets pervers et coûtent cher à la France, il faudrait donc reculer sur ces décisions pour le bien des Français, de l'économie et de l'emploi.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La colère monte, celle des taxis, celle contre les DPE et les ZFE. Le budget 2026, les droits de douanes américains et la guerre contre l'ultra fast fashion. C'est la Doze bonus de la semaine.
Au menu de la deuxième heure des GG du lundi 2 juin 2025 : "Fêtards clandestins chassés par des tracteurs : bien fait ?", "Abandon des ZFE : "J'ai honte" dit Agnès Pannier-Runacher", et "Jardin, ménage, nounou : faut-il raboter le crédit d'impôt ?", avec Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur, et Éléonore Lemaire, chanteuse lyrique et professeur d'aïkido,
A 10h, ce lundi 2 juin 2025, les GG : Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur, et Éléonore Lemaire, chanteuse lyrique et professeur d'aïkido, débattent du point de vue d'Agnès Pannier-Runacher à propose de l'abandon des ZFE.
durée : 00:45:29 - On n'arrête pas l'éco - par : Claire Chaudière, Valentin Pérez - Au menu ce samedi : un reportage sur l'accès au logement social, un entretien avec le président de l'Anru, un détour par Buenos Aires et des conseils lecture. Mais avant ça, du débat. Simplification européenne, loi Duplomb, ZFE... L'économie française et européenne vit-elle un backlash écologique ? - invités : Patrice Vergriete - Patrice Vergriete : Homme politique français - réalisé par : Céline ILLA, Matthias Volant
durée : 00:02:00 - Le vrai ou faux - Un député RN du Gard affirme qu'une Range Rover Crit'Air 1 est beaucoup plus polluante qu'une Clio Crit'Air 4 et que c'est la preuve que "rien ne va dans les ZFE". C'est plus compliqué que ça, tout dépend du type de polluant dont on parle.
David Amiel, député de Paris "Ensemble pour la République", répond aux questions d'Alexandre Le Mer. Ensemble, ils reviennent sur le vote des députés de l'Assemblée nationale pour la suppression des ZFE et sur la volonté de François Bayrou de réclamer des efforts à tous les Français pour lutter contre le déficit public. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Christophe Bordet scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui, il revient sur l'interdiction de fumer dans les parcs, sur les plages ou à proximité des écoles à compter du 1er juin, du vote à l'Assemblée nationale pour la suppression des ZFE et de la finale de la Ligue des champions ce samedi à Munich en tre le PSG et l'Inter Milan. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 29 mai 2025 : ZFE, A69, pesticides : l'écologie, c'est fini ?Les députés ont voté mercredi soir la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), ces périmètres mis en place pour interdire l'accès aux véhicules les plus polluants dans les centres-villes. Cet amendement, porté par les groupes Les Républicains (LR) et le Rassemblement national (RN), a été soutenu par les insoumis et certains députés macronistes.En ligne de mire : l'impact social des ZFE, accusées de pénaliser les ménages modestes, qui n'ont pas les moyens d'acheter un véhicule moins polluant. Malgré les alertes des défenseurs de la santé publique, le texte a été adopté, au grand dam des partisans du dispositif, qui dénoncent un vote " grave" aux "lourdes conséquences sanitaires" à quelques mois des élections municipales. Ils regrettent également l'absence d'un accompagnement du dispositif pour permettre la transition (aide aux plus modestes, dérogations).Présentes dans une quarantaine d'agglomérations, les ZFE ont été lancées en 2019 pour limiter les émissions de particules fines, responsables de maladies respiratoires et de 40 000 décès par an selon Santé publique France. Mais leur mise en œuvre a varié d'un territoire à l'autre, créant confusion et tensions. Ces derniers mois, les contestations locales s'étaient multipliées.Ce vote ne signifie toutefois pas la fin immédiate des ZFE. Le projet de loi de "simplification", auquel est rattaché cet amendement, doit encore être adopté dans son ensemble. Il passera ensuite en commission mixte paritaire. Le Conseil constitutionnel pourrait également censurer cette mesure, jugée trop éloignée de l'objet initial du texte.Autre dossier brûlant : l'autoroute A69, entre Toulouse et Castres. Mercredi, la cour administrative de Toulouse a autorisé la reprise du chantier, stoppé depuis février. Elle a répondu favorablement à un recours en urgence déposé par l'État, malgré l'absence de "raison impérative d'intérêt public majeur" invoquée par la justice pour suspendre les travaux en février dernier.Le fond du dossier sera examiné lors d'un procès en appel prévu dans plusieurs mois. Mais les opposants craignent que les travaux soient terminés avant. Ils dénoncent un passage en force et prévoient de nouvelles mobilisations, alors qu'un texte controversé, reconnaissant un "intérêt public majeur" au projet, doit être examiné la semaine prochaine à l'Assemblée nationale, après son adoption par le Sénat.La suppression des ZFE et la relance de l'A69 s'inscrivent dans un contexte plus large de remises en cause des politiques environnementales. Ces derniers jours, les parlementaires ont aussi voté des mesures détricotant le principe de "zéro artificialisation nette", qui vise à lutter contre la bétonisation des sols, ou encore décidé de réintroduire un pesticide jusqu'alors interdit.Face à cette dynamique, de nombreuses voix s'élèvent. François Gemenne, professeur à HEC, membre du GIEC et spécialiste des migrations climatiques, alerte depuis plusieurs mois sur la montée d'un "populisme anti-écolo" en France et en Europe. Il déplore une tendance à faire de l'écologie un bouc émissaire et appelle à un changement de ton chez les écologistes eux-mêmes. Selon lui, leur discours moralisateur aurait contribué à braquer une partie de l'opinion publique.LES EXPERTS :- Soazig QUÉMÉNER, rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - Nathalie SAINT-CRICQ, éditorialiste politique - France Télévisions - Frédéric DENHEZ, journaliste spécialiste des questions environnementales - Marianne - Caroline BRUNEAU, journaliste Industrie - Aerospatium
C dans l'air du 29 mai 2025 : ZFE, A69, pesticides : l'écologie, c'est fini ?Les députés ont voté mercredi soir la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), ces périmètres mis en place pour interdire l'accès aux véhicules les plus polluants dans les centres-villes. Cet amendement, porté par les groupes Les Républicains (LR) et le Rassemblement national (RN), a été soutenu par les insoumis et certains députés macronistes.En ligne de mire : l'impact social des ZFE, accusées de pénaliser les ménages modestes, qui n'ont pas les moyens d'acheter un véhicule moins polluant. Malgré les alertes des défenseurs de la santé publique, le texte a été adopté, au grand dam des partisans du dispositif, qui dénoncent un vote " grave" aux "lourdes conséquences sanitaires" à quelques mois des élections municipales. Ils regrettent également l'absence d'un accompagnement du dispositif pour permettre la transition (aide aux plus modestes, dérogations).Présentes dans une quarantaine d'agglomérations, les ZFE ont été lancées en 2019 pour limiter les émissions de particules fines, responsables de maladies respiratoires et de 40 000 décès par an selon Santé publique France. Mais leur mise en œuvre a varié d'un territoire à l'autre, créant confusion et tensions. Ces derniers mois, les contestations locales s'étaient multipliées.Ce vote ne signifie toutefois pas la fin immédiate des ZFE. Le projet de loi de "simplification", auquel est rattaché cet amendement, doit encore être adopté dans son ensemble. Il passera ensuite en commission mixte paritaire. Le Conseil constitutionnel pourrait également censurer cette mesure, jugée trop éloignée de l'objet initial du texte.Autre dossier brûlant : l'autoroute A69, entre Toulouse et Castres. Mercredi, la cour administrative de Toulouse a autorisé la reprise du chantier, stoppé depuis février. Elle a répondu favorablement à un recours en urgence déposé par l'État, malgré l'absence de "raison impérative d'intérêt public majeur" invoquée par la justice pour suspendre les travaux en février dernier.Le fond du dossier sera examiné lors d'un procès en appel prévu dans plusieurs mois. Mais les opposants craignent que les travaux soient terminés avant. Ils dénoncent un passage en force et prévoient de nouvelles mobilisations, alors qu'un texte controversé, reconnaissant un "intérêt public majeur" au projet, doit être examiné la semaine prochaine à l'Assemblée nationale, après son adoption par le Sénat.La suppression des ZFE et la relance de l'A69 s'inscrivent dans un contexte plus large de remises en cause des politiques environnementales. Ces derniers jours, les parlementaires ont aussi voté des mesures détricotant le principe de "zéro artificialisation nette", qui vise à lutter contre la bétonisation des sols, ou encore décidé de réintroduire un pesticide jusqu'alors interdit.Face à cette dynamique, de nombreuses voix s'élèvent. François Gemenne, professeur à HEC, membre du GIEC et spécialiste des migrations climatiques, alerte depuis plusieurs mois sur la montée d'un "populisme anti-écolo" en France et en Europe. Il déplore une tendance à faire de l'écologie un bouc émissaire et appelle à un changement de ton chez les écologistes eux-mêmes. Selon lui, leur discours moralisateur aurait contribué à braquer une partie de l'opinion publique.LES EXPERTS :- Soazig QUÉMÉNER, rédactrice en chef - La Tribune Dimanche - Nathalie SAINT-CRICQ, éditorialiste politique - France Télévisions - Frédéric DENHEZ, journaliste spécialiste des questions environnementales - Marianne - Caroline BRUNEAU, journaliste Industrie - Aerospatium
durée : 00:54:29 - Les informés de franceinfo - Tous les jours, les informés débattent de l'actualité, ce jeudi 29 mai autour de Renaud Blanc
durée : 00:13:12 - L'Assemblée nationale vote la suppression des ZFE
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Vidéosurveillance dans les écoles : efficace ?", et "Suppression des ZFE votée : doit-on se réjouir ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Pour débuter l'émission de ce jeudi 29 mai 2025, les GG : Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent du sujet du jour : "Suppression des ZFE votée : doit-on se réjouir ?".
durée : 00:20:43 - Journal de 12h30 - Les députés ont acté mercredi soir la suppression des ZFE, mises en place il y a six ans pour limiter la pollution de l'air dans les grandes villes de France. Est-il encore possible de voter des mesures environnementales ambitieuses en France ?
Les députés ont voté pour la suppression des Zones à faibles émissions (ZFE), ces zones restreignant la circulation de certains véhicules polluants. De nombreux élus critiquent le dispositif depuis ses débuts en 2019, parce qu'il discriminerait une partie plus précaire de la population. David Belliard, adjoint à la mairie de Paris chargé des mobilités, et candidat écologiste aux prochaines élections municipales, est l'invité événement de RTL Soir. Ecoutez L'invité de Yves Calvi du 29 mai 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent de l'impact des ZFE (zones à faibles émissions) alors que les députés votent aujourd'hui sur le renforcement de cette mesure alors qu'une majorité des Français voudraient sa suppression.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:39:04 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta, Stéphanie Villeneuve - Les Zones à Faibles Émissions (ZFE), débattues à l'Assemblée, divisent. Pensées pour lutter contre la pollution de l'air, elles sont accusées de pénaliser les plus modestes. Comment concilier santé publique, justice sociale et transition écologique ? - réalisation : François Richer - invités : Daphné Chamard-Teirlinck Responsable Transition écologique juste au Secours catholique ; Aziza Akhmouch Cheffe de la division Villes, Politiques urbaines, Développement durable à l'OCDE; Eric Michoux Député du groupe UDR (LR/RN)
C dans l'air du 28 mars 2025 - Guerre commerciale : Trump peut-il gagner ?Et maintenant les voitures ! Après avoir visé des produits comme l'acier, l'aluminium, le champagne ou le vin, le président américain a décrété 25 % de droits de douane supplémentaires sur toutes les automobiles fabriquées hors des États-Unis à partir du 2 avril prochain. Cette décision porte à 27,5 % les taxes sur les importations de véhicules (les 2,5 % déjà existants plus ces 25 %). L'annonce a provoqué d'importantes réactions à travers le monde, la moitié des 16 millions de voitures vendues aux États-Unis étant issus de l'importation.Ainsi dans la foulée, les constructeurs japonais ont dévissé en bourse, le secteur constituait l'an dernier 28 % des exportations nippones, soit 1,35 million de véhicules pour 40 milliards de dollars. Le Mexique et le Canada, qui représentent respectivement 16,2 % et 7,2 % du marché américain, seront également parmi les plus touchés.Côté UE, cette décision va surtout pénaliser l'Allemagne. Berlin est le plus gros pourvoyeur de voitures de luxe pour le marché américain. En 2024, le premier exportateur mondial d'automobile y a envoyé 13,1 % de ses voitures, selon l'institut allemand de la statistique Destatis. La France, elle, est moins vulnérable dans ce domaine, les véhicules tricolores ne représentant que 0,1 % des importations américaines en 2023. Le ministre de l'Économie Eric Lombard a tout de même dénoncé "une très mauvaise nouvelle" alors que la filière automobile française traverse déjà une crise sans précédent. Depuis des mois les constructeurs sont impactés par le ralentissement des ventes de véhicules, notamment électriques, et la concurrence des acteurs chinois, en Chine comme en Europe.En France, plusieurs plans sociaux ont été annoncées chez les sous-traitants automobiles. Michelin a annoncé la fermeture de deux usines (1 250 emplois menacés), Valeo compte supprimer près de 1 000 postes sur huit sites français. La Fonderie de Bretagne, dont 95 % du chiffre d'affaires est réalisé par Renault, est menacée de fermeture (350 emplois). L'entreprise Amis est également sous le coup d'une procédure de redressement judiciaire. Nos journalistes sont allés dans son usine à Guéret, rencontrer les salariés de ce sous-traitant qui fournit des pièces à Stellantis et Renault.Des véhicules qui sont également au cœur d'un autre sujet brulant au cœur du bataille politique : les ZFE , un dispositif qui prévoit de progressivement interdire l'accès des véhicules les plus anciens dans certaines métropoles à certaines heures et journées pour lutter contre la pollution et limiter les émissions de particules fines, responsables de maladies respiratoires et de 40 000 décès par an selon Santé Publique France. En commission spéciale à l'Assemblée mercredi 26 mars, les députés de la droite, notamment de la « coalition gouvernementale », de l'extrême droite et du groupe Liot ont voté la suppression de ces Zones à faibles émissions (ZFE). Dans l'immédiat, ce vote est sans effet, mais il pourrait se confirmer ensuite lors de l'examen du texte dans l'hémicycle.Alors les ZFE, mises en place dans de nombreux pays européens, vont-elles bientôt être abandonnées en France ? Les droits de douane américains, un problème pour les constructeurs français ? Quelles sont les raisons de la crise du secteur automobile européen ?Les experts :- EMMANUEL DUTEIL - Directeur de la rédaction - L'Usine Nouvelle- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - Challenges- JADE GRANDIN DE L'ÉPREVIER - Correspondante à Bruxelles - l'Opinion- NICOLAS BARRÉ - Directeur de la rédaction - Politico