Chaque samedi, Jean-Pierre Boris ouvre les grands dossiers de l’actualité économique française, africaine et internationale. Avec les spécialistes du service Économie de RFI et les meilleurs experts, il identifie les lignes de force de la vie économique mondiale. La globalisation, l’émergence du con…

Notre Grand invité de l'économie RFI – Jeune Afrique est un spécialiste du financement des entreprises sur le continent africain, en particulier les très petites entreprises et les PME, moteurs essentiels de la croissance et de l'emploi : Philip Sigwart, président-directeur général du groupe panafricain de finance inclusive Baobab détaille sa stratégie et livre un diagnostic sur les défis du secteur au micro de Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique). À la tête du groupe Baobab depuis 2019, Philip Sigwart incarne une trajectoire singulière, à la croisée de la banque internationale, du terrain et de la finance inclusive. Formé à l'économie à l'Université de Saint-Gall (Suisse) puis titulaire d'un MBA de Chicago Booth, il débute sa carrière à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), où il travaille sur le financement des petites entreprises dans des économies en transition. Il rejoint ensuite ProCredit Holding, groupe bancaire spécialisé dans les PME, et occupe des fonctions de direction dans plusieurs pays : Kosovo, Géorgie et République démocratique du Congo. Cette expérience de terrain, au contact direct des entrepreneurs, façonne durablement sa vision du crédit et du risque. Entre 2015 et 2019, Philip Sigwart poursuit son parcours en Afrique de l'Est, au Kenya, où il pilote l'activité PME d'Equity Group, l'un des plus grands groupes bancaires africains. Depuis Paris, il dirige aujourd'hui le groupe Baobab, acteur majeur de la finance inclusive, présent dans sept pays africains, au service d'environ 1,6 million de clients, principalement des entreprises de petite taille, artisans et commerçants. Sous son impulsion, Baobab a opéré un recentrage stratégique sur l'Afrique et revendique une croissance responsable, conciliant performance financière, inclusion et impact social. Au cours de cet entretien, il revient sur : le rachat de Baobab par le groupe égyptien Beltone, les enjeux de consolidation de la microfinance africaine, le financement des TPE, PME et entrepreneurs, la gestion du risque de crédit, la place des fintechs, l'inclusion financière des femmes, les défis climatiques et agricoles, et les priorités stratégiques du groupe, notamment au Nigeria et en RDC. Avec la participation d'Eric Ntumba, directeur général de Baobab Nigeria, filiale stratégique du groupe dans la première économie d'Afrique. Retrouvez les grands invités de l'économie ici

Dans un monde marqué par les tensions géopolitiques, la fragmentation économique et la montée de nouvelles puissances, la relation entre l'Europe et l'Afrique est à un tournant. Longtemps structurée autour de l'aide au développement, elle cherche aujourd'hui à évoluer vers un véritable partenariat fondé sur l'investissement, la co-construction et la création de valeur locale. C'est l'un des grands enjeux débattus lors du dernier sommet Union européenne – Union africaine, organisé à Luanda, en Angola. NOS INVITÉS

Sous le commandement de Donald Trump, l'opération « Absolute Resolve » (Détermination Absolue) au Venezuela a créé une onde de choc mondiale avec des conséquences économiques majeures, bien au-delà des questions pétrolières et énergétiques. Pour la Chine (partenaire historique de Caracas), les autres BRICS, les potentielles cibles américaines (Groenland, Canada, Cuba) et les investisseurs du monde entier, un océan d'incertitudes se profile. Éco d'ici Éco d'ailleurs donne la parole aux experts. Les invités de l'émission Christopher Dembik, macroéconomiste, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management Alicia Garcia-Herrero, cheffe économiste pour la zone Asie-Pacifique de la Banque Natixis (basée à Hong-Kong) Philippe Sébille-Lopez, directeur du cabinet Géopolia, spécialiste des marchés pétroliers Margot François, chercheuse à l'Institut français de géopolitique et analyste chez Cassini, experte de l'économie cubaine Cléa Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin Le pétrole vénézuélien : un eldorado complexe Des réserves impressionnantes mais problématiques Le Venezuela possède théoriquement 300 milliards de barils de réserves, principalement dans le fleuve Orénoque, ce qui le placerait au premier rang mondial. Cependant, ces chiffres sont contestés et peu vérifiables. Les défis du pétrole vénézuélien Huile extra-lourde : très visqueuse et très soufrée, nécessitant un traitement particulier Coûts élevés : investissements nécessaires entre 60 et 80 dollars par baril Infrastructure vétuste : années de sous-investissement sous sanctions Raffinage complexe : vendu avec une forte décote sur le marché Un intérêt stratégique pour les États-Unis L'outil de raffinage américain est équipé à 70% pour traiter du brut lourd. Le pétrole vénézuélien correspond parfaitement à ces installations, ce qui explique l'intérêt stratégique au-delà de la simple production. « Nous avons construit l'industrie pétrolière vénézuélienne grâce au talent, au dynamisme et aux compétences des Américains. Et le régime socialiste nous l'a volé en recourant à la force. » - Donald Trump La dimension géopolitique Avant l'intervention, 80% de la production vénézuélienne partait vers la Chine. La Russie, via Rosneft, était également très présente. Pour Washington, il s'agit autant de reprendre le contrôle que d'empêcher les concurrents d'y accéder. Impact sur la Chine : premier acheteur menacé Une relation économique majeure en péril La Chine avait prêté environ 60 milliards de dollars au régime vénézuélien, principalement sous Chavez, sous forme de prêts gagés sur des productions futures de brut. Les compagnies chinoises étaient devenues les principaux acheteurs du pétrole vénézuélien. Conséquences immédiates Le pétrole vénézuélien arrivant en Chine est déjà vendu avec des rabais et passe par des circuits logistiques compliqués. Si Washington bloque ou inspecte les cargaisons, les coûts augmenteront considérablement : assurances plus chères, délais plus longs, risques juridiques accrus. Les raffineurs indépendants chinois, appelés « teapots », qui vivent sur les marges, seront particulièrement touchés. Le baril vénézuélien devient « un baril plus compliqué et plus cher ». « La Chine est profondément choquée et condamne fermement l'utilisation éhontée de la force contre un État souverain. Cela constitue une violation grave du droit international. »- Porte-parole du gouvernement chinois Révision stratégique en Amérique latine L'intervention envoie un signal clair à toute la région. Les gouvernements et entreprises doivent désormais calculer : « Si je fais un gros deal chinois dans un secteur sensible, est-ce que j'attire une pression américaine ? » La Chine ne va pas abandonner l'Amérique latine facilement. La région représente des investissements de près de 200 milliards de dollars dans les minéraux critiques, terres rares, or et argent. Cuba : une économie au bord du précipice Une crise structurelle aggravée L'économie cubaine, déjà en crise permanente depuis la chute de l'URSS, risque le coup fatal. Cuba dépend fortement du pétrole vénézuélien pour son système énergétique vétuste. La situation cubaine Dépendance énergétique : les livraisons vénézuéliennes étaient déjà réduites depuis 2017 Réseau électrique défaillant : coupures de courant quotidiennes, en province on parle "d'allumage de courant" Crise démographique : population passée de 11,2 millions à 9,75 millions (voire 8 millions selon des observateurs) Exode massif : 850 000 Cubains entrés aux États-Unis entre 2021 et 2023 « Cuba est un désastre. Il n'y a pas d'économie. Elle s'est complètement effondrée. Tous les gardes qui ont aidé à protéger Maduro étaient cubains. Les Vénézuéliens devraient déclarer leur indépendance vis-à-vis de Cuba. » - Marco Rubio, Secrétaire d'État américain Risque de crise sociale majeure Les manifestations de juillet 2021, les premières de grande ampleur depuis la révolution, ont été sévèrement réprimées. L'inflation galopante, les pénuries alimentaires, la fin progressive des subventions d'État créent un terreau fertile pour un mécontentement social explosif. Le Groenland : la prochaine cible Au-delà du pétrole : les minerais critiques Le Groenland regorge de ressources stratégiques : terres rares, cuivre, or, uranium, et potentiellement pétrole offshore. Ces minerais sont essentiels pour les industries de pointe, l'aéronautique, le spatial et l'intelligence artificielle. Une stratégie d'acquisition multiforme Les États-Unis disposent de nombreux leviers : pression économique sur le Danemark, proposition d'accords type Porto Rico, exploitation du souhait d'indépendance d'une partie des Groenlandais (environ 30% de l'électorat). La réaction européenne sera probablement limitée, l'Union européenne n'ayant ni l'unité ni les moyens militaires pour s'opposer à Washington. Implications économiques mondiales Le libre-échange fragilisé Au-delà des tarifs douaniers qui préoccupaient déjà en 2025, le monde découvre une "course aux riches et aux ressources" avec une dimension militaire. Cette nouvelle réalité fragilise considérablement le commerce international. Le risque de dédollarisation Les grandes économies, y compris l'Inde, s'inquiètent de l'utilisation du dollar dans leurs transactions. L'intervention au Venezuela pourrait accélérer la recherche d'alternatives monétaires. Cependant, la dédollarisation reste un processus lent. Le dollar demeure dominant dans les transferts internationaux et les réserves mondiales. Historiquement, les transitions monétaires nécessitent soit une guerre, soit une période d'hyperinflation. Le nationalisme métallique La véritable confrontation entre puissances ne porte pas sur la guerre commerciale, mais sur l'accès aux ressources essentielles. L'intelligence artificielle nécessite de l'énergie à bas coût et des minerais critiques. Cette course aux matériaux définit la géopolitique de 2026. Zones à surveiller Myanmar (Birmanie) : régime militaire soutenu par la Chine, riche en ressources Pakistan (Gwadar) : port stratégique pour la Chine dans le cadre des nouvelles routes de la soie Canal de Panama : route commerciale critique évoquée par l'administration Trump Honduras et Paraguay : enjeux autour de la reconnaissance de Taïwan Perspectives pour les investisseurs Le Venezuela : un pari très risqué Malgré les déclarations optimistes, le Venezuela reste extrêmement incertain. Les infrastructures sont vétustes, la corruption endémique, et la situation politique imprévisible. Les investissements nécessitent une vision à dix ans minimum. Certains fonds spéculatifs américains s'intéressent déjà aux obligations d'État vénézuéliennes, qui ont bien performé ces derniers mois. Mais ce sont des stratégies à très haut risque, réservées aux professionnels. Prudence régionale Les investisseurs adoptent une approche prudente sur l'ensemble de l'Amérique latine. Le risque n'est plus seulement la corruption classique des pays émergents, mais un vrai risque d'instabilité géopolitique et d'intervention américaine. La dette vénézuélienne En cas de stabilisation du pays, la dette vénézuélienne pourrait devenir attractive. Cependant, de nombreux obstacles subsistent : contrôles de capitaux stricts, incertitudes juridiques, et nécessité de réformes profondes. Conclusion : l'ère du nationalisme des ressources L'opération "Absolute Resolve" marque un tournant dans la géopolitique mondiale. Elle révèle une doctrine américaine claire : contrôler "l'hémisphère occidental" et ses ressources, éjecter les concurrents chinois et russes de la zone d'influence américaine. Cette approche s'inscrit dans une vision d'"aires civilisationnelles", rappelant la doctrine Monroe du XIXe siècle. Les États-Unis affirment leur droit à dominer leur sphère géographique, comme la Russie le fait avec l'espace slave et la Chine avec sa région. Pour les investisseurs et les entreprises, le monde devient plus fragmenté et plus risqué. Les matières premières, les minerais critiques et les routes commerciales définissent les nouveaux champs de bataille économiques. Cette réalité va structurer l'économie mondiale en 2026 et au-delà. « L'avenir sera déterminé par notre capacité à protéger le commerce, les territoires et les ressources qui sont essentielles à notre sécurité nationale. Tout comme les droits de douane, ils permettent à notre pays de s'enrichir. » - Donald Trump

Éco d'ici, Eco d'ailleurs donne la parole à six étudiants de Sup de Co Dakar venus du Sénégal, du Gabon, du Bénin et du Togo pour comprendre comment la jeunesse africaine envisage l'économie de demain. Comment ces futurs décideurs voient-ils leur rapport au monde du travail, au leadership et à l'entrepreneuriat ? Quelles sont leurs idées pour accomplir le développement du continent, via le numérique et la finance, sans épuiser ses ressources ? L'émission est enregistrée dans les locaux de leur école de management (Sup de Co Dakar), tournée vers l'international et qui a l'ambition de former des cadres capables de transformer les économies sans nécessairement s'expatrier. Dior Cécile Rock – Étudiante sénégalaise, Business Administration Spécialité : Management et développement durable. « On ne peut pas parler de croissance sans parler de durabilité. » « En tant que jeune, on entre d'abord dans une entreprise pour apprendre, mais aussi pour innover. » « Les entreprises doivent intégrer la RSE comme une véritable stratégie, surtout les PME. » Seynabou Touré – Étudiante sénégalaise, Relations internationales Spécialité : Diplomatie et coopération internationale. « Qui dit relations internationales dit forcément s'ouvrir au monde. » « L'Afrique est la première victime du réchauffement climatique. » « La diplomatie verte doit devenir centrale dans les politiques africaines. » Diawo Sarr – Étudiante sénégalaise, Business Administration (parcours anglophone) Spécialité : Leadership et entrepreneuriat féminin. « L'entrepreneuriat féminin prend de plus en plus d'ampleur en Afrique. » « Un métier n'est pas destiné à un homme ou à une femme, mais à des compétences. » « Les femmes doivent oser aller jusqu'au bout de leurs ambitions. » Alec Mbou Gandji – Étudiant gabonais, Finance Spécialité : Finance et inclusion financière. « Comprendre les mécanismes de la finance est indispensable au développement de l'Afrique. » « Le numérique a un rôle clé à jouer dans l'inclusion financière, y compris en zone rurale. » « La formation est le point de départ de toute transformation économique durable. » Aurel Kolani – Étudiant togolais, Numérique Spécialité : Technologies digitales et intelligence artificielle. « Le numérique peut apporter une véritable révolution dans tous les secteurs en Afrique. » « L'éducation est la base de toute économie performante. » « La transition écologique passe aussi par une meilleure gestion des déchets et des ressources. » Francis Hounye – Étudiant béninois, Logistique et transport Spécialité : Transport aérien et logistique. « Le transport et la logistique sont des piliers stratégiques du développement africain. » « Les infrastructures modernes sont indispensables à l'intégration économique du continent. » « Il faut fixer des objectifs clairs et progresser étape par étape dans ce secteur. » Abdoul Aziz Sy – Directeur général de Sup de Co Dakar « Sup de Co Dakar est la concrétisation d'un rêve né dans les années 1990 : former des managers africains ici, sans s'expatrier. » « Nous avons convaincu les entreprises par la qualité des diplômés que nous mettons sur le marché. » « La pluralité des écoles et des offres est une chance pour que chaque jeune trouve sa voie. » L'école Sup de Co Dakar a été fondée par Aboubacar Sedikh SY. Décédé le 27 octobre 2025, il fut un précurseur de l'enseignement supérieur privé au Sénégal et a présidé la Fondation du Secteur Privé pour l'Education (FSPE)

L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.

Dans cette émission spéciale, quatre journalistes économiques basés à Paris, Montréal et Yaoundé dressent le bilan de l'année 2025 dans le monde : le grand basculement géopolitique, le retour préparé et pragmatique de Trump, l'impact différencié sur le reste du monde, la révolution de l'IA et le recul écologique, les enjeux africains et l'émergence du Sud global, l'omniprésence de endettement la paralysie française, le retour de l'État stratège. NOS INVITÉS

Au-delà du sport, la CAN 2025 de football est un rendez-vous économique crucial pour le pays hôte, le Maroc, et pour l'ensemble de l'Afrique. C'est le cas aussi des Jeux Olympiques de la Jeunesse 2026 au Sénégal. Le sport business africain est en plein essor : selon le cabinet de conseil PWC, le marché pourrait plus que doubler d'ici 2028 et devenir l'un des plus dynamiques au monde. Visionner l'émission en vidéo ici Pour analyser ces enjeux : Will Mbiakop, président de l'African Sports and Creative Institute, organisateur du Game Time Investment Summit, un forum d'affaires rassemblant décideurs, investisseurs, sportifs de haut niveau et entreprises du secteur. Mike Coffi, investisseur et directeur général d'Africa Capital Market Corporation et fondateur Detect Pro Fund Désiré Koussawo, président de SAGES Africa (e-sport), 1. Le sport business en Afrique : un marché en expansion La croissance du sport business africain repose sur : la professionnalisation des acteurs, la montée des investissements privés, l'intérêt des grandes organisations sportives mondiales, l'impact des grands événements organisés sur le continent. 2. Qui gagne de l'argent lors d'une CAN ? Les bénéficiaires directs : La CAF, qui perçoit droits TV, sponsoring, billetterie. Les fédérations, qui reçoivent une partie des revenus redistribués. Le pays hôte, grâce à : l'hôtellerie, le tourisme, les transports, les services, la construction et rénovation d'infrastructures. La performance de l'équipe nationale augmente aussi l'impact économique, comme en Côte d'Ivoire en 2024. 3. Infrastructures, risques et stratégie à long terme Les ambitions marocaines : préparation pour la CAN 2025, anticipation de la Coupe du monde 2030, investissements massifs comparables à ceux de l'Afrique du Sud. Les risques évoqués : les “éléphants blancs”, infrastructures inutilisées après l'événement, un modèle économique parfois trop dépendant des finances publiques. 4. Comment financer le sport en Afrique ? Le sport africain ne peut plus reposer uniquement sur l'État ou le mécénat. Priorité : attirer les investisseurs privés. Conditions nécessaires : incitations fiscales, cadre juridique solide (propriété intellectuelle, droits, contrats), régulation transparente, soutien aux start-up (sports tech, événementiel, data, tourisme sportif). 5. Détection des talents : un investissement possible Intervenant : Mike Coffi, fondateur de Detect Pro Fund, un fonds d'investissement dédié à la détection et la formation de jeunes footballeurs. Son modèle : Démarrage au Sénégal avec le Paris Saint-Germain, Nouveau centre en Côte d'Ivoire en partenariat avec l'AC Milan, à Dimbokro (près de Yamoussoukro). Objectifs : Former 100 jeunes en 5 ans, Catégories U15 et U17, Formation sportive + éducation scolaire, Standard technique inspiré des meilleurs clubs européens. Modèle économique : Valorisation des joueurs transférés en Europe, Partenariats, Sponsoring, Effets sociaux (emploi local, formation, scolarité). 6. Diversification du sport business en Afrique Le football reste central, mais d'autres disciplines connaissent une montée en puissance : Basketball, avec la Basketball Africa League, Sports de combat, comme la lutte sénégalaise ou le MMA, Padel en expansion dans plusieurs métropoles africaines, Investissements du Golfe 7. L'e-sport : un secteur en forte croissance Intervenant : Désiré Koussawo, Président de SAGES Africa. Pourquoi l'Afrique est prometteuse ? population jeune, pénétration rapide du mobile, attractivité des compétitions, hybridation musique/jeux/sport. Les obstacles : mauvaise connectivité, matériel coûteux, manque de studios africains, faible financement de l'industrie. Lien avec les grands événements : Les compétitions (CAN, Coupe du monde, Ligue des Champions) boostent les jeux vidéo comme FIFA. 8. Médias, streaming et droits TV le mobile et l'audiovisuel sont devenus des moteurs du sport, la data et le streaming deviennent des sources de revenus majeures, l'acquisition de Multichoice par Canal+ pourrait transformer le marché africain des droits sportifs.

Chef étoilé, entrepreneur, président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) et figure engagée, Thierry Marx revient dans cet entretien exclusif sur ses combats : reconstruction en Ukraine, difficultés du secteur de l'hôtellerie-restauration et vision de l'alimentation de demain. Dans un contexte de crise économique, de déserts ruraux et de mutation profonde des métiers de l'accueil, Thierry Marx propose une vision lucide, politique et profondément humaine. L'émission est à découvrir en vidéo en cliquant ici Au micro de Bruno Faure (RFI), Thierry Marx aborde :

Marc Kamgaing, fondateur et dirigeant de Harvest Asset Management, société de gestion indépendante basée à Douala (Cameroun) est notre grand invité de l'économie RFI-Jeune Afrique. Sa mission : mobiliser l'épargne locale pour financer le développement économique en Afrique centrale, accompagner des projets d'infrastructures majeurs (barrages, autoroutes, hôpitaux). Découvrez l'émission en vidéo ici Au micro de Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), Marc Kamgaing aborde plusieurs thèmes :

L'histoire de l'industrie dans le monde est semée de grandes réussites... et d'échecs parfois retentissants. L'exposition "Flops ?!" au Musée des arts et métiers à Paris met en lumière quelques ratages de l'innovation ou du marketing dans le monde. Du jeu de société Trump aux lasagnes Colgate, de la Renault 14 comparée à une poire au navire de guerre suédois Vasa coulé dès sa mise à l'eau, ces ratés nous enseignent autant, sinon plus, que les succès éclatants. NOS INVITÉS

Le Mali traverse une crise énergétique exceptionnelle : files d'attente interminables devant les stations-service, coupures d'électricité, activités paralysées, conséquences d'un blocus imposé par les groupes jihadistes dans ce pays déjà parmi les plus pauvres du monde. Les invités d'Eco d'ici Eco d'ailleurs décrypte la stratégie de ceux qui ont lancé ce bras de fer économique avec le pouvoir malien dirigé par des militaires.

Depuis sa réélection en novembre 2024, Donald Trump aura chamboulé bien des pans de l'économie, notamment le commerce international, mais il a aussi annoncé des mesures majeures pour le système financier. Le Genius Act favorise le développement des stablecoins adossés au dollar, renforçant la puissance monétaire des États-Unis et obligeant les autres blocs à réagir.

À l'occasion de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Belem (Brésil), Éco d'ici, Éco d'ailleurs explore les initiatives concrètes menées sur le continent africain pour conjuguer croissance économique et décarbonation. Au Sénégal, on cherche à produire une électricité plus verte et à inventer une agriculture plus durable. ⚡Une énergie plus verte pour le Sénégal Au cœur du programme Smart Grid de la Senelec, la compagnie nationale d'électricité, un nouveau centre de dispatching supervise le réseau électrique national et ses interconnexions avec cinq pays voisins (Gambie, Mauritanie, Mali, Guinée-Conakry et Guinée-Bissau). L'objectif affiché : 40% d'énergies renouvelables d'ici 2030. Une ambition soutenue par des outils numériques et de l'intelligence artificielle pour prévoir la demande et optimiser la production à moindre coût.

À la tête de l'un des plus puissants groupes agro-industriels du continent africain, Gregory Clerc, directeur général du Groupe Castel, est le grand invité de l'économie RFI - Jeune Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), il revient sur les grandes transformations d'un empire né en 1949 autour du vin, de la bière et de l'agroalimentaire. Il évoque :

L'est de la République Démocratique du Congo est au cœur d'un conflit qui fait rage depuis plusieurs années. D'un côté, les forces congolaises, de l'autre, le M23 soutenu par le Rwanda voisin. De nombreux morts, des blessés et des populations appauvries, prises en étau dans une zone riche en matières premières, source de convoitises et de trafics. Alors que des négociations de paix sont en cours sous l'égide des États-Unis et du Qatar. Décryptage des enjeux économiques et géopolitiques d'un conflit qui paralyse toute une région.

Alors que le Sénégal cherche à affirmer sa position comme porte d'entrée stratégique de l'Afrique de l'Ouest, le deuxième forum Invest in Sénégal a réuni des centaines de décideurs économiques et politiques du monde entier. Inauguré par le président Bassirou Faye, élu en mars 2024, cet événement marque une nouvelle étape dans l'ambition sénégalaise d'attirer des investissements tout en préservant sa souveraineté économique et en revisitant certains contrats. Nos invités ➤ Abdourahmane Sarr, ministre de l'Economie, du Plan et de la Coopération du Sénégal. Découvrez l'entretien intégral en vidéo ici ➤ Alassane Diop , directeur Général de DP World pour l'Afrique de l'Ouest DP World : géant des infrastructures portuaires basé aux Émirats arabes unis, présent au Sénégal depuis 2008. Il investit 1,2 milliard de dollars dans le port en eaux profondes de Ndayane, le plus important investissement privé du pays depuis les indépendances. ➤ Mohamed Aït Hassou, directeur Général de CME Africa (filiale de Vinci Concessions) pour le Sénégal Spécialisé dans les énergies renouvelables, CME Africa développe des projets éoliens et solaires au Sénégal et au Maroc depuis 2019. ➤ Olivier Buyoya, directeur Régional de l'IFC (Société Financière Internationale) pour l'Afrique de l'Ouest L'IFC, branche privée de la Banque mondiale, finance le développement du secteur privé avec une centaine de collaborateurs à Dakar. ➤ Djiby Ndiaye, directeur développement et stratégie de Geomat ingéniérie Geomat ingéniérie est un bureau d'études sénégalais spécialisé en géotechnique, topographie et ingénierie des sols, fournissant des services techniques pour des projets de construction et d'infrastructures avec une expertise locale. Les atouts du Sénégal Stabilité politique et démocratique : dans une région en turbulences, une transition politique par la voie des élections. Position géographique stratégique : porte d'entrée naturelle vers l'Afrique de l'Ouest et les pays enclavés du Sahel (Mali, Burkina Faso). Cadre juridique : un nouveau code des investissements destiné à rassurer les investisseurs incluant une clause de stabilité juridique. Intégration régionale : membre de l'UEMOA (8 pays partageant une monnaie commune) et de la CEDEAO (15 pays), facilitant les échanges commerciaux. La Vision 2050 Le gouvernement sénégalais a lancé une plan à long terme pour transformer le pays en hub régional en s'appuyant sur des partenariats public-privé. Révision des Contrats Le ministre de l'Économie Abdourahmane Sarr précise l'approche gouvernementale : il ne s'agit pas de "renégociation" mais d'un audit de conformité. Les contrats respectant les lois sont maintenus, ceux qui ne les respectent pas doivent être mis en conformité. Les Secteurs Prioritaires 1. Infrastructures Le port de Dakar est crucial pour l'économie sénégalaise et celle des pays voisins enclavés. Le nouveau port de Ndayane, en construction, doit renforcer cette position stratégique. 2. Énergies Renouvelables L'électricité étant très chère au Sénégal, les investissements en énergies renouvelables se veulent plus rentables. CME Africa développe des projets éoliens intégrés avec composantes solaires et batteries. 3. Transport et logistique La réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako est prioritaire. Le transport ferroviaire doit réduire drastiquement les coûts et améliorer la compétitivité des économies de l'hinterland. 4. Contenu local et transferts de Compétences Les grands projets intègrent des PME locales et des programmes de formation. Des entreprises sénégalaises comme Geomat Ingénierie participent désormais à de grands projets structurants. L'Interconnexion régionale Réseau électrique Le Sénégal fait partie du West African Power Pool, un réseau électrique commun reliant 14 des 15 pays de la CEDEAO. Cette interconnexion doit permettre d'exporter l'électricité produite au Sénégal vers des pays moins stables. Corridor Commercial Le Sénégal sert de corridor pour les pays enclavés. 65% des conteneurs maliens passent par Dakar, faisant du port une question de sécurité nationale pour ces pays. Partenariats Public-Privé Les investisseurs soulignent l'importance de partenariats équilibrés et transparents. L'IFC accompagne le gouvernement pour créer un cadre sécurisant attirant des "investisseurs de qualité" engagés sur le long terme. Critères de réussite Transparence totale : travail à "cahier ouvert" Engagement sur 25-30 ans (durée moyenne des concessions) Transfert de compétences et formation du personnel local Respect du cadre juridique et des normes environnementales Impact mesurable sur le développement durable Les défis à surmonter Malgré les atouts, plusieurs défis persistent : Contexte budgétaire contraint nécessitant l'optimisation des ressources Nécessité de renforcer le secteur privé local Coût élevé de l'énergie pénalisant la compétitivité Infrastructures à moderniser (routes, chemins de fer) Formation de la main-d'œuvre pour répondre aux besoins des investisseurs Cette émission présentée par Bruno Faure a été réalisée par l'équipe technique de RFI Dakar : Ibrahima Ba, Malang Sonko, Mbaye Niang, Alassane Bireba ainsi que Guillaume Munier.

Depuis son arrivée au pouvoir en décembre 2023, le président argentin Javier Milei a lancé un programme économique radical, baptisé par lui-même la politique de la «tronçonneuse». Son objectif : réduire massivement les dépenses publiques, libéraliser l'économie et mettre fin à des décennies de crises récurrentes. Ce «choc» économique, salué par les uns, a provoqué d'énormes critiques, de vives tensions sociales et une aggravation de la pauvreté.

60% de la population planétaire et la moitié de son PIB : la zone Indo-Pacifique est devenue peu à peu le centre névralgique de l'économie mondiale. La valeur sûre chinoise, la montée en puissance de l'Inde (malgré de nombreuses faiblesses), l'émergence de nouvelles puissances et le poids éternel des États-Unis : quelles sont les forces en présence dans le contexte de guerre commerciale ? À l'occasion des Ecopol de Tours, événement réunissant universitaires, chercheurs, économistes et diplomates au sujet des enjeux géoéconomiques de notre époque, Éco d'ici Éco d'ailleurs a réuni quatre spécialistes de la région :

La santé est un bien universel… mais aussi une question de gros moyens. Depuis plusieurs années, le financement des systèmes de santé en Afrique se fragilise : baisse des financements publics, crises budgétaires, conséquences durables du Covid-19. Début 2025, le retour au pouvoir de Donald Trump a marqué un tournant brutal avec une réduction des subventions américaines notamment à travers l'USAID. Un coup dur pour de nombreux pays dans leur lutte contre le VIH, le paludisme ou encore financer le planning familial. Mais face à ce contexte défavorable, d'autres acteurs notamment privés inventent de nouveaux leviers de financement. Nos invités Erick Maville – président de Santé en Entreprise, président de la Commission Santé du CIAN (conseil français des investisseurs en Afrique) Amina Abou Khalil – administratrice générale de la Fondation Orange Guinée Ingrid Etoke – experte en financement de la santé, actuellement employée par la fondation Bill & Melinda Gates Ali Attié – directeur général du groupe de courtage en assurances santé GGA Groupe en Côte d'Ivoire. Thématiques de l'émission 1. L'impact des coupes budgétaires Retrait partiel de l'USAID et diminution de l'aide européenne. Conséquences directes sur la lutte contre le VIH, le paludisme et le système hospitalier. 2. Nouvelles sources de financement Partage des financements entre public et privé. Rôle croissant des assurances, partenariats public-privé et mécanismes communautaires. Mobilisation de la diaspora et fiscalité locale. 3. Accès aux soins et inégalités Quels modèles de couverture universelle en Afrique ? Développement des assurances santé en Côte d'Ivoire. Projet Caravane Santé 3è âge de la Fondation Orange en Guinée : dépistage et prévention du diabète et de l'hypertension. Reportage signé du correspondant de RFI Tangi Bihan : 4. Investissements stratégiques Recherche médicale et production locale de médicaments (réduction des importations). Formation et maintien du personnel de santé pour limiter l'exode des cerveaux médicaux. Place de la digitalisation : télémédecine, e-santé, optimisation des coûts. 5. Vers une souveraineté sanitaire africaine ? Moins de dépendance à l'aide extérieure ? Nécessité d'un équilibre entre financements publics, privés et philanthropiques. Défis d'équité sociale face à la privatisation progressive du secteur.

Notre grand invité de l'économie RFI - Jeune Afrique est Baba Hady Thiam, avocat d'affaires franco-guinéen formé en France et aux États-Unis. Il a travaillé au sein de grands cabinets internationaux avant de fonder Thiam & Associés à Conakry en 2017. Son cabinet, implanté aussi à Abidjan (Côte d'Ivoire), s'est imposé dans les projets structurants dont Simandou, l'un des plus grands gisements de fer au monde dont l'exploitation représente un investissement colossal de 20 milliards de dollars. Conseiller du géant chinois Baowu, Baba Hady Thiam négocie au cœur de ce projet qui redessine la carte minière et économique de la Guinée, entre souveraineté nationale, attractivité pour les investisseurs et bénéfices locaux. Classé en 2024 et 2025 dans le «Top 100 Legal Powerlist» d'Africa Business+, il incarne la montée en puissance des cabinets africains capables de rivaliser avec les grandes firmes internationales. Pour lui, la concurrence est dépassée : l'avenir réside dans les alliances de compétences et le partage de la valeur en Afrique. Au-delà des contrats, Baba Hady Thiam défend une vision : faire du droit un levier de souveraineté, et transformer les ressources naturelles en opportunités tangibles pour les populations. Engagé aussi pour l'éducation et l'entrepreneuriat, il soutient des écoles, forme de jeunes juristes et encourage le retour des talents de la diaspora. Dans cet entretien exclusif accordé à Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), il revient sur son parcours, les coulisses du dossier Simandou, les défis du droit en Afrique, la place des cabinets locaux face aux majors, mais aussi ses engagements personnels comme la promotion de l'entrepreneuriat en Guinée et sa passion pour le sport.

Plus de 3 ans après le début de la guerre en Ukraine immédiatement suivi de sanctions économiques internationales, Eco d'ici Eco d'ailleurs dresse le bilan d'une stratégie visant à limiter la capacité de financement de l'effort militaire russe tout en cherchant à épargner les populations civiles. Quelle efficacité ? Quelles limites ? Et quels contournements ? Des sanctions ciblées mais contournées

Réunis à Roland-Garros pour la Rencontre des Entrepreneurs de France (REF), les dirigeants d'entreprises ont partagé leurs inquiétudes : dette publique, compétitivité, innovation, transition écologique… Dans un contexte de rentrée sociale tendue, l'émission Eco d'ici Eco d'ailleurs donne la parole aux chefs d'entreprise et à deux économistes de premier plan.

À l'approche de la COP30 au Brésil et alors que les conséquences du changement climatique sont chaque jour plus évidentes, Éco d'ici éco d'ailleurs propose une réflexion ouverte sur les paradoxes de l'économie mondiale, entre recherche de croissance et impératifs écologiques. Comment faire en sorte que l'économie se mette au service de la planète, et non l'inverse ? Notre première invitée : Fanny Henriet Directrice de recherche au CNRS, spécialiste de l'économie du changement climatique. Auteure de l'ouvrage L'économie peut-elle sauver le climat ? (Presses Universitaires de France). Thèmes abordés : Pourquoi l'économie de marché ne peut pas seule résoudre la crise climatique. Le dilemme de la transition énergétique : lenteur ou brutalité ? L'impact des prix du pétrole sur la transition. Le besoin d'une intervention publique : taxation, planification, incitations. Calculer le coût social d'une tonne de CO₂. Inégalités climatiques entre pays et classes sociales. La sobriété est-elle une solution ? Ou faut-il tout miser sur l'innovation ? Interventions sonores : Kaushik Burman (Directeur Général de Spiro, fabricant de motos électriques en Afrique). Donald Trump, climatoscepticisme et économie. Seconde partie : l'Afrique face au changement climatique Participants : Ileana Santos, consultante en stratégie, cofondatrice de Je m'engage pour l'Afrique. Edem d'Almeida, expert en économie sociale et circulaire, fondateur d'Africa Global Recycling basé à Lomé au Togo. Marine Lamoureux, journaliste à La Croix L'Hebdo, autrice du reportage Le climat, ma nounou et moi basé sur le témoignage de son ancienne nounou Germaine Tiem. Focus sur le Togo : Pays fortement vulnérable aux effets du dérèglement climatique. Difficultés d'accès aux financements climat. Témoignages de pêcheurs, cultivateurs de cacao, populations locales. Initiatives mentionnées : Recyclage et éducation environnementale (Africa Global Recycling). Agriculture durable et coopératives de cacao (Atsemawoe). Pause musicale : Von Na Agbedo de Dogo du Togo. Menteur ambulant, artiste togolais engagé pour la cause environnementale. Ressources complémentaires : Émission disponible en podcast sur RFI.fr Interview de Kaushik Burman à voir sur la chaîne YouTube de RFI Reportage Le climat, ma nounou et moi à lire sur le site de La Croix

Quel avenir économique pour la République du Congo et plus largement pour l'Afrique francophone ? Au sortir de la REF 2025 (Rencontre des entrepreneurs francophones) à Brazzaville, Michel Djombo, président de l'Union patronale et interprofessionnelle du Congo (Unicongo), livre un état des lieux sans détour de l'économie congolaise et des grands enjeux régionaux et internationaux sur le continent.

Le Tour de France, ce n'est pas seulement du sport… C'est aussi un immense enjeu économique et marketing. À l'occasion du Grand Départ 2025 à Lille, capitale des Flandres et terre de cyclisme, Eco d'ici Eco d'ailleurs pose ses micros au cœur de l'événement pour décrypter les stratégies des sponsors et les mutations économiques du cyclisme mondial. Présentation : Bruno Faure.

Quels sont les secrets d'un développement économique réussi, surtout lorsque l'on part de très loin ? Nous étudions le cas du Bénin, pays d'Afrique de l'Ouest à la recherche d'une croissance partagée via une politique d'industrialisation, de grands travaux, d'autonomisation et de diversification. Beaucoup de paramètres entrent en compte : coopération régionale, sécurité intérieure, démographie, main-d'œuvre étrangère, coût de la vie, financements extérieurs et poids de la dette.

Après les lourdes pertes dues au Covid-19, le tourisme mondial a retrouvé des niveaux records partout dans le monde. Cette croissance exponentielle suscite des interrogations : comment attirer les visiteurs sans dénaturer les lieux et en maîtrisant les impacts environnementaux ? Quelles stratégies pour les professionnels et les pouvoirs publics ? Quels nouveaux outils pour mieux raconter un territoire et séduire les voyageurs ?

Il a été la star de VivaTech 2025, le premier événement européen dédié à la tech : Jensen Huang, président de Nvidia, numéro 1 mondial des semi-conducteurs et de l'intelligence artificielle. Son annonce d'un partenariat stratégique avec le français Mistral pour la création d'un cloud IA baptisé « Mistral Compute » a déclenché beaucoup de réactions et d'interrogations. Quel intérêt pour Mistral et pour Nvidia ? Quelles conséquences pour le marché mondial des semi-conducteurs et de l'intelligence artificielle ? Est-ce une étape vers la souveraineté numérique de l'Europe ou, au contraire, un renforcement de sa dépendance ? NOTRE INVITÉ : - Nicolas Guyon, cofondateur de Myconnecting IA et animateur du podcast Comptoir IA

Entre forte croissance, ambitions d'intégration régionale et dépendances multiples, l'Asie du Sud-Est redéfinit ses priorités face aux rivalités sino-américaines et à la guerre commerciale. Éco d'ici Éco d'ailleurs vous propose un tour d'horizon des enjeux qui agitent cette région qui attise les convoitises du reste du monde. NOS INVITÉS :- Marc Lautier, professeur d'économie à l'Université de Rennes 2- Nicolas Rocca, journaliste au service Asie de RFI- Cléa Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin- Doàn, directeur général et cofondateur de l'entreprise S-Life à Hòa Bình (Vietnam).

Un an après les Jeux Olympiques de Paris 2024, l'été dans l'hémisphère nord s'annonce encore très riche en événements sportifs : mondiaux d'athlétisme au Japon, de natation à Singapour, Tour de France cycliste et avant cela Roland-Garros et le dénouement de la Ligue des Champions de football, la compétition la plus lucrative d'Europe. A l'occasion de la finale entre le Paris Saint-Germain et l'Inter Milan en Ligue des Champions, nous dressons un bilan économique du PSG version Qatar. Depuis son rachat en 2011 par le fonds souverain Qatar Investment Authority (QSI), le PSG a investi massivement pour décrocher ce titre tant convoité. A quel prix et pour quels bénéfices ?Notre invité : Jean-Pascal Gayant, économiste du sport et directeur de l'IUT de Saint-Malo :

Dans un contexte mondial secoué par les crises sanitaires, les tensions géopolitiques et les mutations économiques, la logistique s'impose plus que jamais comme un maillon stratégique du commerce international et du développement des territoires. À l'occasion de l'Africa CEO Forum 2025, rendez-vous des décideurs privés africains et internationaux, Mathieu Friedberg, directeur général de Ceva Logistics et membre du comité exécutif de CMA CGM est notre Grand Invité de l'Économie avec Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida, cheffe du pôle économie de Jeune Afrique. Peu connu du grand public, Ceva Logistics pèse pourtant lourd : présent dans 170 pays, employant plus de 110 000 collaborateurs et récemment renforcé par l'acquisition de Bolloré Logistics. À travers cet entretien exclusif, Mathieu Friedberg revient sur son parcours, de ses débuts chez CMA CGM à la direction de CEVA Logistics, et décrypte les grands enjeux de son secteur : infrastructures insuffisantes, défis sécuritaires, adaptation aux contraintes fiscales et réglementaires africaines, mais aussi digitalisation, automatisation et décarbonation du fret mondial.Alors que l'Afrique représente un marché de croissance prioritaire, ce spécialiste des chaînes d'approvisionnement explique comment son groupe accompagne la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) et développe des solutions sur-mesure pour connecter les économies africaines entre elles et au reste du monde.En fin d'émission, nous donnons la parole à deux candidats à la présidence de la Banque africaine de développement qui organise fin mai ses Assemblées générales à Abidjan.- la Sud-africaine Bajabulile Swazi Tshabalala, ancienne première vice-présidente de la BAD- le Zambien Samuel Munzele Maimbo, ancien vice-président du budget et de la planification stratégique à la Banque mondiale

À l'occasion de l'Africa CEO Forum 2025 à Abidjan, cette édition spéciale d'Éco d'ici Éco d'ailleurs explore l'essor pétrolier et gazier en Afrique de l'Ouest avec un focus sur la Côte d'Ivoire et le Sénégal. Alors que le continent détient 12% des réserves mondiales de pétrole, les récentes découvertes de gisements majeurs, comme Baleine et Calao en Côte d'Ivoire ou Sangomar au Sénégal, marquent l'entrée de ces nations dans le cercle des nouveaux producteurs stratégiques. En plateau, Kamel Koné (GESPETROGAZ-CI), Ambroise Niamien (ministère ivoirien des Mines, du Pétrole et de l'Énergie) et Khadim Bamba Diagne (COS-PETROGAZ au Sénégal) débattent autour de Bruno Faure des enjeux : opportunités économiques, souveraineté énergétique, gouvernance éthique et impératif de transition vers les renouvelables. Entre attentes locales, enjeux géopolitiques et collaborations internationales, l'émission interroge aussi la place future de l'Afrique sur le marché mondial, les défis du financement et la nécessité d'une coopération renforcée entre États producteurs du continent.

Du Groenland au Gabon en passant par le Royaume-Uni, c'est un nouveau voyage sur la planète économie que nous vous proposons, dans des pays qui chacun à leur manière tentent d'assurer leur souveraineté tout en cherchant à attirer les investisseurs. Découvrez nos reportages et nos interviews exclusives.

Cent jours après l'investiture de Donald Trump, Éco d'ici Éco d'ailleurs s'installe aux États-Unis et prend le pouls d'une Amérique plus divisée que jamais. De New York au Texas, en passant par la Californie, le Wisconsin et jusqu'à la frontière canadienne, nous explorons les grands enjeux économiques de la première puissance mondiale au centre des attentions : inflation, inégalités sociales, avenir des énergies, tensions migratoires, réactions des marchés financiers, du secteur de la tech, etc.

Nialé Kaba, ministre de l'Économie, du Plan et du Développement de Côte d'Ivoire, est notre grande invitée de l'économie RFI - Jeune Afrique. À quelques mois de l'élection présidentielle d'octobre, elle défend le bilan d'Alassane Ouattara, chef de l'État réélu en 2015 et 2020, détaille les moteurs de la croissance, le développement des infrastructures, la promotion du climat des affaires, les finances publiques et l'endettement, etc... L'émission est à regarder en vidéo iciAu micro de Bruno Faure et Aurélie M'Bida, Nialé Kaba, membre du gouvernement depuis 2011, répond également aux critiques sur la lutte contre l'inflation, le chômage, la dépendance de l'économie ivoirienne aux matières premières comme le cacao.Dans la seconde partie de l'émission, la Gouverneure de la Banque africaine de développement pour la Côte d'Ivoire répond aux interrogations sur l'intégration économique régionale, les tensions entre les pays de l'AES et la Cédéao, la remise en cause du franc CFA, les bouleversements du commerce mondial après le retour au pouvoir de Donald Trump, les relations avec le Fonds Monétaire International (FMI) et les autres grandes puissances.

Qu'est ce que signifie être en économie de guerre ? Comment un pays ou une alliance de pays peuvent-ils mettre toute ou partie de leurs moyens au profit de leur sécurité, à commencer par ses industries d'armement ? Inquiets des développements de la guerre en Ukraine, les pays européens confrontés à la menace russe se disent prêts à monter en puissance. Quelle peut être la stratégie des 28 et de leurs alliés ? Quelles sont leurs capacités de production ? Comment financer l'effort de guerre ? NOS INVITÉS : Julien Malizard, docteur en sciences économiques, titulaire de la Chaire économie de défense - IHEDN (Institut des hautes études de défense nationale) Franck Alexandre, journaliste à RFI spécialiste des questions de défenseAvec le reportage de Justine Fontaine sur le site du groupe d'armement franco-allemand KNDS à Bourges (France).

Le 2 avril 2025 restera dans l'Histoire de l'économie mondiale le jour où Donald Trump aura décrété «l'indépendance économique» des États-Unis. En imposant des droits de douane sévères et différenciés selon ses partenaires commerciaux, le président américain a envoyé un signal de rupture avec la quasi-totalité de la planète et d'affaiblissement d'une mondialisation dominante depuis la Seconde Guerre mondiale. Va-t-on vers une récession mondiale et une nouvelle grande dépression aux États-Unis ? Est-ce la fin de la mondialisation telle qu'elle était organisée depuis quelques décennies sous la supervision américaine ? Quelle peut être la réaction des pays asiatiques et européens et quels sont les scenarii possibles ? Quelles sont les conséquences en Afrique et les réponses possibles ? Quelles sont les racines historiques de ce patriotisme économique exacerbé par Donald Trump ?NOS INVITÉS :- Véronique Riches-Flores, économiste indépendante, fondatrice de Riches Flores Research- Kenneth Bertrams, professeur d'Histoire économique à l'Université libre de Bruxelles (Belgique)- Arnaud Darc, PDG du groupe d'hôtellerie et de restauration Thalias à Phnom-Penh (Cambodge)- Bamba Gaye, expert en relations internationales et en politiques publiques.En fin d'émission, extrait de l'entretien accordé par Abbas Mahamat Tolli, ancien gouverneur de la Banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) et candidat à la présidence de la Banque africaine de développement (BAD).L'entretien en intégral et en vidéo est à retrouver via ce lien. NOTRE CHOIX MUSICAL :Sankara - Samira Brahmia.

Les appels et les promesses ont beau se multiplier, la lutte contre la malnutrition sur la planète ne semble plus progresser. Après les chocs du Covid et de la guerre en Ukraine, les incertitudes sur le financement de l'aide au développement (notamment américaine) inquiète les organisations chargées de ce combat contre la famine en particulier dans les pays les plus pauvres. À l'occasion du sommet Nutrition for Growth (nutrition pour la croissance) qui réunissait à Paris les représentants de 75 États, organisations, fondations et entreprises, nous donnons la parole à certains des acteurs et financeurs du développement agricole et du soutien aux plus démunis. « Un monde sans faim n'est pas une utopie. C'est un choix », a dit le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres dans un message vidéo.NOS INVITÉS :- Alvario Lario, président du FIDA (Fonds International de développement agricole)- George Arthur Forrest, président de Forrest International, auteur «L'Afrique peut nourrir le monde» (éditions Le Cherche-Midi).L'entretien en vidéo avec George Arthur Forrest est disponible ici. NOTRE REPORTAGE :Dans le sud de Madagascar, soumis à la sécheresse et à des épisodes de famine récurrents, les chiffres des admissions des enfants malnutris sont inquiétants. Les Créni (Centres de Récupération et d'Éducation Nutritionnels Intensifs) sont considérés comme les lieux de la dernière chance pour les enfants atteints de malnutrition aigüe sévère avec complications. Maintenus à flot essentiellement par les bailleurs de fonds. ils accueillent des petits patients épuisés, et des parents souvent déboussolés. Reportage au Créni de Tuléar avec notre correspondante Sarah Tétaud.

La fiscalité est au cœur des débats économiques et politiques. Alors que certains plaident pour une augmentation des impôts afin de financer les services publics et rembourser la dette, d'autres redoutent une fuite des capitaux et un frein à l'investissement. À l'occasion du 13ème Printemps de l'économie à Paris, Éco d'ici Éco d'ailleurs ouvre le débat.

Amadou Hott, ancien ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal est notre grand invité de l'économie. Au micro de Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), il dévoile son programme en vue de l'élection à la présidence de la Banque Africaine de Développement (BAD). Aux côtés du Mauritanien Sidi Ould Tah, de la Sud-Africaine Bajabulile Swazi Tshabalala, du Zambien Samuel Munzele Maimbo et du Tchadien Mahamat Abbas Tolli, il fait partie des cinq candidats qui briguent la succession du Nigérian Akinwumi Adesina. Dans cet entretien, Amadou Hott, ancien vice-président de la BAD chargé de l'Énergie, de la Croissance verte et du Changement climatique, livre ses recettes pour assurer un financement pérenne des économies africaines en s'appuyant davantage sur le secteur privé et la recherche de ressources propres. Il donne son sentiment sur la situation géopolitique internationale, le poids des États-Unis et de la Chine. Et il est interrogé sur la situation budgétaire du Sénégal au coeur d'une polémique sur l'état des comptes publics hérité de la présidence de Macky Sall.Revivez nos entretiens avec les grands invités de l'économie sur RFI.

Attaque-parade-riposte : le vocabulaire de l'escrime pourrait très bien s'appliquer à la nouvelle guerre commerciale qui s'engage entre les États-Unis et la Chine, les deux plus grandes puissances économiques mondiales, dans la foulée de l'élection de Donald Trump. Suite aux tarifs douaniers décrétés par le président américain, Pékin riposte par des taxes sur des produits agricoles et promet de se «battre jusqu'au bout». Quelles seront les conséquences de ce nouveau clash pour la Chine et pour les États-Unis ? Le secteur de la tech est en première ligne avec une compétition dans la production de semi-conducteurs (sur fond de conflit avec Taïwan), dans la course à l'IA, l'approvisionnement en terres rares (possible accord sur la fin de la guerre en Ukraine). Quelle place pour la Russie, allié traditionnel du régime de Pékin en voie de rapprochement avec Washington ? Les Nouvelles routes de la soie sont-elles menacées ? L'hégémonie du dollar est-elle remise en cause ?NOS INVITÉS :- Mary-Françoise Renard, professeure émérite à l'Université Clermont Auvergne- Benjamin Bürbaumer, maître de conférences à Sciences Po Bordeaux, auteur «Chine / États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation» (Éditions La Découverte)- Estelle Prin, fondatrice «The semiconductors Observatory», experte indépendante en intelligence économique, spécialiste de la géopolitique de la Chine- Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin. NOTRE CHOIX MUSICAL :JaRon Marshall et Jadanaë, «A win is a win» @The Vault.

Le Bénin est un petit pays en superficie (110.000 kilomètres carrés) et en population (14 millions d'habitants) mais en pleine transformation économique. Dans le cadre du plan élaboré par le président Patrice Talon depuis 2016, l'une des priorités est de développer une industrie robuste pour transformer localement les matières premières nationales que sont notamment le coton et la noix de cajou. Lors de cette émission enregistrée à l'hôtel Sofitel de Cotonou dans le cadre du Choiseul Africa Summit (26 et 27 février), les acteurs de cette politique concertée expliquent leur stratégie : la construction d'infrastructures, leur financement, la recherche d'investisseurs avec l'appui de l'État, la connectivité grâce aux transports, l'approvisionnement en énergie, la formation des employés des unités de production.Quel bilan tirer de cette politique d'industrialisation ? Quels sont ses limites et les défis potentiels ? Ce modèle béninois est-il applicable à d'autres pays en Afrique et dans le monde ?NOS INVITÉS : Alimatou Shadiya Assouman, ministre chargée de l'Industrie et du Commerce du Bénin Létondji Béheton, directeur général de la Société d'investissement et de promotion de l'Industrie (SIPI), joint-venture entre l'État béninois et le groupe Arise qui développe la GDIZ Maryse Lokossou, directrice générale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du Bénin Ranti Akindes, directeur général de la Société des Infrastructures routières et de l'Aménagement du Territoire (SIRAT). Avec la participation de Bart Van Eenoo, directeur général du Port autonome de Cotonou.

Le MMA (ou Mixed Martial Arts soit en français Arts Martiaux Mixtes) est un sport jeune (né en 1993 aux Etats-Unis) mais désormais entré de plain-pied dans le monde du sport business. Poussé par le succès fulgurant de l'UFC (Ultimate Fighting Championship), ce spectacle fait pour la télévision et les réseaux sociaux est en train de conquérir la planète. NOS INVITES :- Guillaume Duseaux, fondateur du média de référence sur les sports de combat La Sueur- Laurent Pourrut, co-président d'Hexagone MMA- Oualy Tandia, combattant professionnel MMA- Matthieu Letho Duclos, combattant professionnel MMA- Thomas Desson, journaliste RMC SPORT, conférencier et animateur de soirées MMA- Ted Rozenfeld, journaliste sportif spécialisé dans le MMA, fondateur du média Dans la cageDans cette émission riche en témoignages, nous décryptons ce phénomène lancé par Dana White, fondateur de l'UFC et qui en a fait un mastodonte des sports de combat (valeur estimée à 12 milliards de dollars) avec l'aide de Donald Trump dont il est proche.Nous nous rendons aussi à Pretoria en Afrique du sud, dans la salle d'entraînement dont Dricus du Plessis, la star nationale du MMA, est propriétaire. Chaque jour, des combattants notamment africains se préparent dans l'espoir de gagner leur vie grâce à ce sport et marcher dans les pays de Francis Ngannou, champion camerounais de l'UFC désormais à la tête du projet de PFL Afrique.Le MMA se développe en France avec plusieurs ligues dont Hexagone MMA, co-fondé par les frères Jérôme et Laurent Pourrut. Forts de la légalisation de ce sport en 2020, ils organisent des soirées dans plusieurs villes françaises avec le concours de combattants professionnels et amateurs dans le but de créer un écosystème rentable sur le long terme.

Bitcoin, Ethereum, Dodgecoin, Memecoins : ces nouveaux mots sont entrés ces dernières années dans le vocabulaire économique. Malgré les risques liés à leur volatilité, ces cryptomonnaies ou cryptoactifs attirent les investisseurs au point de dépasser en capitalisation le PIB de la France ! Nouvelle illustration de cet engouement mondial, des dirigeants politiques, comme Donald Trump, lancent leur propre devise numérique à leur effigie, ou comme le président centrafricain Faustin Archange Touadera, au nom de leur pays. Tout au long de cette émission, nous donnons la parole à ceux qui ont adopté ces nouvelles technologies monétaires pour mieux comprendre leurs motivations et analyser leurs projets futurs. Ils participaient à l'événement Crypto XR les 31 janvier et 1er février à Auxerre (France). Par ailleurs, pour décrypter ce phénomène qui prend une ampleur inédite avec le retour au pouvoir de Donald Trump, nous recevons l'économiste Quentin Demé, professeur à la Sorbonne et à l'EDHEC, auteur du livre 100 mots pour comprendre les cryptomonnaies (éditions Gereso).NOS AUTRES INVITES : Dimitri Yem, directeur général du cabinet Yem Patrimoine Louis-Alexandre de Froissard, directeur général de Montaigne Conseil & Patrimoine Marvin Scaringella, directeur général de Venalabs Benjamin Cohen, producteur "Le Crypto Daily"

Entre l'américain OpenAI et le chinois Deepseek, la concurrence s'annonce féroce pour les prochaines années dans le domaine de l'intelligence artificielle désormais omniprésente dans l'économie. Mais d'autres acteurs majeurs émergent en Europe, en Afrique subsaharienne, au Maghreb ou au Moyen-Orient, prêts à s'allier pour développer ces technologies et défendre leur souveraineté. A l'occasion du sommet pour l'action sur l'intelligence artificielle co-organisé à Paris par la France et l'Inde, Eco d'ici Eco d'ailleurs propose une émission spéciale enregistrée à la Bibliothèque Nationale de France.NOS INVITES :- Roxanne Varza, directrice de Station F, incubateur international de start-up à Paris- Karim Beguir, co-fondateur et directeur général d'Instadeep basé à Londres (Royaume-Uni)- Yaya Sylla, PDG de SaH Analytics International et organisateur du SIADE, Salon International de l'Intelligence Artificielle, de la Défense et de l'Espace au nouveau Parc des Expositions d'Abidjan (Côte d'Ivoire) les 20 et 21 février 2025.

Après deux années de récession, l'Allemagne peine à se relever des conséquences énergétiques de la guerre en Ukraine et du ralentissement économique de la Chine, son principal partenaire à l'international. À l'occasion des élections du 23 février qui voient s'opposer des programmes antagonistes, zoom sur la première économie de la zone euro qui risque de pâtir, dans son ensemble, de cette crise aux accents sociaux et politiques. NOTRE INVITÉE :- Céline Antonin, économiste senior à l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques), auteure «Crypto-Actifs : Une menace pour l'ordre monétaire et financier» (Economica).Dans la seconde partie de l'émission, suivez de larges extraits de notre entretien avec Papa Amadou Sarr, directeur exécutif Mobilisation, partenariats et communication de l'Agence Française de Développement (AFD). À l'occasion du 5ème sommet Finance au Commun, du 26 au 28 février 2025, au Cap (Afrique du Sud) qui réunit banques et agences spécialisées, nous analysons avec l'ancien ministre sénégalais les enjeux du financement du développement dans une période de fortes contraintes budgétaires.À ne pas manquerNotre podcast «Le succès des repats» réalisé par Charlie Dupiot.

La présidence Trump 2.0 ressemblera-t-elle à la première ? De retour à la Maison Blanche et à la tête de la première puissance économique mondiale, Donald Trump tiendra-t-il toutes ses promesses de campagne ? Ses premières annonces font déjà frémir nombre de ses partenaires, à commencer par ses voisins canadiens et mexicains menacés de tarifs douaniers immédiats. Les Européens et la Chine sont également dans la ligne de mire de Washington. Au delà des bras de fer commerciaux à venir, quelles conséquences pour l'économie américaine : la croissance, l'inflation et les taux d'intérêt dirigés par la FED ? Quelles conséquences pour les bénéfices des entreprises américaines dans le monde et pour le cours du dollar ? Les marchés financiers vont-ils sanctionner l'imprévisibilité de la politique des Etats-Unis ? Autres implications très attendues : le marché du pétrole et du gaz que Donald Trump veut exploiter au maximum. Les pays producteurs en Afrique vont-ils en subir les effets ou au contraire bénéficier de cette nouvelle donne ?NOS INVITES : John Plassard, directeur chez Mirabaud Group, spécialiste en investissement, expert senior en macroéconomie (en ligne de Genève, Suisse) Karl Blackburn, président et chef de la direction du Conseil du patronat du Québec en ligne de Montréal (Canada) Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur Samuel Mathey, économiste togolais basé à Washington DC, président de la FAFEDE (Fondation africaine pour l'entrepreneuriat et le développement économique) en ligne de Libreville (Gabon) Visitez ici le site de la fondation FAFEDE

Célestin Tawamba, président du GECAM (Groupement des entreprises du Cameroun), le patronat désormais unifié, est notre grand invité de l'économie. Interrogé par Bruno Faure (RFI) et Aurélie M'Bida (Jeune Afrique), cet entrepreneur chevronné s'exprime sans détour sur les grands enjeux économiques en Afrique centrale et sur l'ensemble du continent : le contexte de crise dans la zone CEMAC, la réforme du Franc CFA, les questions de souveraineté, la nécessaire évolution de la gouvernance. L'émission est à regarder en vidéo via ce lien.Également fondateur du groupe Cadyst Invest présent notamment dans les secteurs agroalimentaire et pharmaceutique, Célestin Tawamba revient sur l'évolution de ses entreprises, mais aussi sur les problématiques économiques nationales : la sécurité alimentaire, l'inflation, la fiscalité et les attentes du secteur privé en vue de l'élection présidentielle programmée à la fin de l'année 2025.

Ils ont amassé des sommes colossales et veulent désormais gouverner la planète : les milliardaires comme Elon Musk, Jeff Bezos, Mark Zuckerberg et bien d'autres dans le monde sont désormais sous le feu des projecteurs politiques. Leurs prises de parole, leur choix ont une influence de plus en plus forte sur les dirigeants, au risque d'une ingérence dangereuse et de conflits d'intérêts contraires aux lois et à la morale. Le cas le plus emblématique est à coup sûr celui d'Elon Musk, patron de X, SpaceX, Starlink, désormais nommé à la tête d'un Département de l'efficacité gouvernementale dans l'administration de Donald Trump. L'homme le plus riche du monde veut imposer sa culture d'entreprise et aussi ses opinions politiques, y compris en Europe. Avec les invités d'Eco d'ici Eco d'ailleurs, nous analysons ce phénomène mais aussi l'évolution d'autres ultra-riches comme Mark Zuckerberg (Meta), Jeff Bezos (Amazon) ou encore Bernard Arnault (LVMH), Jack Ma (Alibaba) et des milliardaires africains comme Aliko Dangote, Isabel Dos Santos, Issad Rebrab... NOS INVITES Christine Kerdellant, auteure "Ces milliardaires plus forts que les Etats" (Editions de l'Observatoire) Camille Boulenguer, économiste, chercheuse à l'IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques) Michel Lobé Ewane, ancien rédacteur en chef du magazine Forbes Afrique, auteur "Être milliardaire en Afrique aujourd'hui" (éditions Présence Africaine) A LIRELe point de vue de Camille Boulenguer

La disparition de certaines espèces animales et végétales, les atteintes à la biodiversité en général ont des conséquences économiques non négligeables notamment pour les populations des pays concernés. Comment financer les programmes de préservation de façon durable ? Pour cette première émission de l'année, Eco d'ici Eco d'ailleurs donne la parole à celles et ceux qui imaginent, chacun dans leur rôle, les moyens de mieux coopérer pour que sauver la nature devienne rentable. Exemple : le Legacy Landscapes Fund, initiative du gouvernement allemand, propose des financements sur le très long-terme, voire "pour l'éternité".NOS INVITES : - Stefanie Lang, directrice exécutive du Legacy Landcapes Fund- Lilian Painter, directrice du programme WCS (Wildlife Conservation Society) en Bolivie- Alain Mukiranya, ranger, chargé d'Éducation et communication à l'Institut Congolais pour la Conservation de la Nature et assistant du Directeur du parc de la Maiko (RDC)- Max Bale, chef du service RFI Planète Radio qui coordonne des activités de développement et de coopération pour des populations vulnérables, fondateur du réseau Epop, vidéothèque mondiale du ressenti des désastres écologiques. Découvrez les lauréats du Concours vidéo Epop Network 2024 en cliquant ici