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durée : 00:05:09 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La Chine connaît depuis des années une crise démographique avec un vieillissement de sa population. Pour relancer la natalité, Pékin lance à partir d'aujourd'hui un nouveau système fiscal exonérant de taxes les services de garde d'enfants alors qu'une TVA à 13% est instaurée sur les contraceptifs.
En ce dernier jour de 2025, arrêtons-nous sur l'un des changements majeurs de l'année, la suppression par Donald Trump de l'Agence américaine pour le développement (l'USAID). Quel est l'impact réel de cette mesure en Afrique ? Et comment combler le trou des 35 milliards de dollars que l'USAID versait chaque année dans le monde ? Le docteur Pierre Micheletti a une solution. Après Médecins du Monde, il est désormais le président d'honneur d'Action contre la faim et l'un des administrateurs de SOS Méditerranée. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. À lire aussiEn 2025, le recalibrage radical de l'aide américaine a fait mal à l'Afrique À lire aussi«Il n'y avait pas besoin d'interrompre l'aide d'urgence pour réformer l'USAID»
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Démission de Sam Lauthan de la NADC : appel urgent à un nouveau leadership pour relancer la lutte antidrogue by TOPFM MAURITIUS
Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
Dans cet épisode, Marie-Sophie Ferreira, directrice stratégie et du pôle performance médico-social à l'ANAP, nous présente le dispositif Perf'EHPAD.Beaucoup d'EHPAD sont en difficulté financière. Les plus atteints ont bénéficié des fonds d'urgence. Mais une fois l'urgence passée, comment relancer une dynamique durable ? C'est là que l'ANAP intervient avec le dispositif Perf'EHPAD.PerfEHPAD est un dispositif "pair à pair" : des directeurs viennent vous aider lors de journées de travail collectif sur des sujets dédiés. Le programme est conçu pour aider les directeurs à retrouver des marges de manœuvre structurelles. Pas d'inspection, pas de jugement, mais du pragmatisme pour sortir la tête de l'eau.600 EHPAD par an seront accompagnés sur une période de 3 ans.Au programme de cet épisode :
Redonner des marges de manœuvre et de la confiance aux élus locaux pour accompagner l'acte de construire du logement, telle est la visée de la future proposition de loi (PPL) bientôt examinée au Sénat portée par Dominique Estrosi-Sassone (Les Républicains), présidente de la commission des affaires économiques de la Haute Assemblée aux côtés du sénateur de l'Ardèche (LR) Mathieu Darnaud. Au moment où depuis trois ans, les autorisations à la construction, comme les mises en chantier peinent à décoller, le moral des professionnels de l'immobilier est au plus bas. D'octobre 2024 à septembre 2025, 372 731 logements ont été autorisés à la construction, soit 11,9 % de moins que la moyenne des cinq années que la moyenne des cinq années précédentes selon les chiffres publiés début novembre 2025 par le ministère de la Transition écologique. Dans ce contexte d'instabilité économique et politique, la sénatrice des Alpes-Maritimes n'en démord pas et elle se prépare depuis de longs mois à un texte « plus large et programmatique ». Cette future PPL dotée de 20 articles propose notamment un assouplissement de la loi SRU, de donner plus de poids aux maires dans les attributions de logements sociaux, de revoir le financement du Fonds national des aides à la pierre (Fnap), trouver des mesures approfondies en cas de mesures de squats ou encore de créer « un droit de préemption urbain » afin de lutter contre la spéculation immobilière. Le texte pourrait être examiné dès le mardi 6 janvier 2026 en commission des affaires économiques du Sénat avant de faire l'objet d'un vote solennel le 20 janvier. Écoutons Dominique Estrosi-Sassone, présidente de la commission des affaires économiques du Sénat quelques jours après avoir déposé son texte le 2 décembre 2025.
Redonner des marges de manœuvre et de la confiance aux élus locaux pour accompagner l'acte de construire du logement, telle est la visée de la future proposition de loi (PPL) bientôt examinée au Sénat portée par Dominique Estrosi-Sassone (Les Républicains), présidente de la commission des affaires économiques de la Haute Assemblée aux côtés du sénateur de l'Ardèche (LR) Mathieu Darnaud. Au moment où depuis trois ans, les autorisations à la construction, comme les mises en chantier peinent à décoller, le moral des professionnels de l'immobilier est au plus bas. D'octobre 2024 à septembre 2025, 372 731 logements ont été autorisés à la construction, soit 11,9 % de moins que la moyenne des cinq années que la moyenne des cinq années précédentes selon les chiffres publiés début novembre 2025 par le ministère de la Transition écologique. Dans ce contexte d'instabilité économique et politique, la sénatrice des Alpes-Maritimes n'en démord pas et elle se prépare depuis de longs mois à un texte « plus large et programmatique ». Cette future PPL dotée de 20 articles propose notamment un assouplissement de la loi SRU, de donner plus de poids aux maires dans les attributions de logements sociaux, de revoir le financement du Fonds national des aides à la pierre (Fnap), trouver des mesures approfondies en cas de mesures de squats ou encore de créer « un droit de préemption urbain » afin de lutter contre la spéculation immobilière. Le texte pourrait être examiné dès le mardi 6 janvier 2026 en commission des affaires économiques du Sénat avant de faire l'objet d'un vote solennel le 20 janvier. Écoutons Dominique Estrosi-Sassone, présidente de la commission des affaires économiques du Sénat quelques jours après avoir déposé son texte le 2 décembre 2025.
Livret « Avent 2025 et temps de Noël, chemin vers la Crèche pour les cancres à l'école des saints » (éditions Centre Saint Jean de la Croix)
Paul Delair et Caroline Dublanche abordent le délicat sujet du syndrome du nid vide, un phénomène qui touche de nombreux parents après le départ de leurs enfants. Comment relancer la dynamique de couple lorsque le quotidien familial est bouleversé ? Quels sont les défis et les opportunités de cette transition de vie ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Près d'un an après le cyclone Chido, qui a dévasté Mayotte le 14 décembre 2024, l'île française veut relancer les échanges avec les pays africains riverains de l'océan Indien. En particulier avec le Kenya qui fut d'un grand secours au lendemain de la catastrophe. Il s'agit d'élargir les débouchés des entreprises de part et d'autre, mais aussi d'améliorer le pouvoir d'achat des Mahorais. Après le passage du cyclone Chido, le Kenya fut l'un des premiers fournisseurs de denrées et de matériaux à Mayotte. Nairobi n'est qu'à deux heures et demie d'avion du territoire français ; le port kényan de Mombassa, à trois jours de bateau du port mahorais de Longoni. Accélérer les liaisons aériennes et maritimes avec le Kenya Et le Kenya veut renforcer ces liens avec Mayotte. « Kenya Airways relie déjà Nairobi à Mayotte tous les deux jours, un vol de passagers, souligne le secrétaire d'État kényan aux Affaires étrangères, Abraham Korir Sing'Oei. Notre intention est d'étendre cette liaison aérienne au fret. Nous aménageons aussi certaines de nos lignes maritimes entre Mombasa et Longoni, à Mayotte, pour accélérer le transport de marchandises, surtout de produits frais, vers ce marché. » Importer des produits moins chers Établir des ponts, daraja en swahili, la langue régionale commune, c'est le but des conventions du même nom que Mayotte a signées avec plusieurs pays africains voisins avant la catastrophe. L'enjeu est encore plus important depuis : faire baisser le coût des approvisionnements (1 milliard d'euros par an), dont plus de la moitié sont toujours expédiés par la métropole, à 8 000 km de là, est urgent. « Ce sont des produits des denrées alimentaires qui viennent de la Métropole, de très loin, rappelle la vice-présidente du conseil départemental de Mayotte, Zamimou Ahamadi, alors qu'on a juste l'Afrique qui est à côté ! Il y a le Kenya, il y a le Mozambique - parce qu'on a déjà une convention avec le Mozambique, Madagascar, les Comores, et on tend à l'étendre à d'autres pays pour pouvoir lutter contre la problématique de la vie chère aujourd'hui à Mayotte. » Pont entre l'Afrique et l'Europe pour le secteur de la tech Les entrepreneurs de Mayotte voient aussi des opportunités dans leur environnement régional, en particulier dans le secteur de la tech. C'est le cas du PDG d'ITH Datacenter, une infrastructure qui a survécu au cyclone. « Quand on a conçu notre projet, on l'a conçu aussi pour s'intégrer dans notre environnement régional, souligne Feyçoil Mouhoussoune. Le niveau de service avait vocation à pouvoir desservir des besoins régionaux. J'étais au Kenya l'année dernière. J'ai rencontré plusieurs opérateurs de data centers. On a une petite valeur ajoutée qui est qu'on est soumis à une réglementation européenne, et dans notre secteur, c'est plutôt un atout. » La suspension du partenariat de l'Union européenne avec le Kenya par la Cour de justice de l'Afrique de l'Est, pourrait cependant ralentir les projets respectifs des entreprises de Mayotte et du Kenya.
durée : 00:16:10 - 100% ASNL, la quotidienne - L'AS Nancy Lorraine est en souffrance, avec 4 points pris sur les 9 derrières rencontres, elle se retrouve aujourd'hui en position de barragiste. Une situation comptable inquiétante qui se confirme match après match. Pourquoi l'ASNL se retrouve-t-elle en si mauvaise posture ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous constatez une baisse des demandes entrantes dans votre entreprise ?Moins de leads, moins d'opportunités, et vous commencez à vous inquiéter ?On vous comprend. Et on a enregistré cet épisode pour vous.Sandie vous partage 3 actions à mettre en place dès cette semaine pour relancer la génération de leads. Pas de recette magique, mais des leviers concrets qui donnent des résultats si on les met vraiment en œuvre.Vous repartez avec un plan d'action simple, applicable et testé pour stopper la chute et générer à nouveau des leads qualifiés.PROGRAMMEPourquoi collecter des avis clients peut débloquer de nouvelles opportunitésComment réactiver d'anciens clients et prospects sans passer pour un marchand de tapisL'intérêt d'un audit marketing externe pour faire le point et passer un cap
Aujourd'hui, je vous retrouve pour une nouvelle leçon du mercredi, un format où j'aide l'un d'entre vous à avancer concrètement dans son projet.Et cette semaine, je reçois Winter Joseph, entrepreneur dans l'immobilier depuis 7 ans, qui relance un nouveau réseau d'affaires… après en avoir déjà monté un premier.Son défi :
Relancer un prospect sans passer pour un lourd, c'est possible mais ça n'a rien à voir avec une méthode. Dans cette vidéo, je te montre comment passer d'une posture basse (où tu cours après l'autre, tu t'excuses, tu espères) à une posture de leader capable de créer de vraies conversations et des collaborations puissantes. On parle de : Pourquoi tu ne relances pas… et ce que ça dit de ta posture. Comment relancer sans être needy, sans forcer, sans paraître en demande. Comment apporter de la valeur dans une relance et nourrir la relation. Comment utiliser une non-réponse comme opportunité de coaching. La différence entre “mendier un oui” et “servir avec courage”. Si tu veux développer ton activité de coaching avec plus de puissance, moins de peur, et des conversations qui créent des clients : cette vidéo est pour toi. En savoir plus sur mon travail : https://borisduda.com Découvrir l'accélérateur des coachs ambitieux : https://borisduda.com/accelerateur-des-coachs-ambitieuxHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reçois une femme qui a eu l'audace de redonner vie à une “belle endormie”.Elle ne venait ni du monde de la mode, ni de l'entrepreneuriat… et pourtant, elle a osé racheter une maison centenaire pour en faire l'une des marques de maille les plus raffinées du moment.Charlotte de Fayet est la dirigeante de Molli, une marque emblématique née en 1886 et aujourd'hui soutenue par LVMH.Dans cet épisode, Charlotte nous raconte comment elle a su conjuguer exigence, intuition et patience pour réveiller cette belle endormie, réinventer son ADN sans la trahir et bâtir une marque intemporelle dans un monde obsédé par la nouveauté.On y parle aussi de transmission, de création, de confiance et de la place du beau dans nos vies.Un échange rare, tout en douceur et en lucidité, avec une femme qui incarne le temps long.Je te souhaite une très belle écoute de ma conversation avec Charlotte de Fayet.Bonne écoute ✨00:00 – Introduction02:28 – Comment Charlotte a décidé de reprendre Molli09:28 – Les débuts : une reprise sans équipe, sans production13:00 – La rencontre rocambolesque avec le propriétaire suisse15:06 – Trouver son style et construire l'ADN Molli23:27 – La révolution du marketing digital et les débuts d'Instagram27:34 – Être précurseur dans le luxe en ligne29:45 – L'entrée de LVMH Ventures et la nouvelle phase de croissance31:16 – Apprendre à déléguer et structurer une marque33:33 – Travailler avec son conjoint : forces et défis35:15 – Trouver du temps entre entreprise et famille45:11 – Comment Charlotte se ressource au quotidien46:20 – L'importance du réseau et des échanges informels48:28 – Le crible du Podcast
Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad, un groupe de femmes tentent de faire survivre l'art traditionnel de la broderie en Syrie. Durant la guerre, la plupart d'entre elles ont été forcées à l'exil ont ont été tuées dans les bombardements. De 1 000, elles sont passées à 80. Ces rescapées essaient de relancer leur business, pour récupérer des fonds et reconstruire leurs villages, ainsi que pour former les nouvelles générations, et que jamais ne se perde cette tradition. Une dizaine de femmes se sont réunies dans une petite salle, un sac plastique à la main. À l'intérieur, des bouts de tissus colorés et des broderies qu'elles ont ces derniers mois fabriqués. Objectif : les vendre dans une galerie à Damas, explique Jamilé, pour faire revivre cet art en perdition. « Sur cette broderie, j'ai dessiné la montagne, l'herbe, et ici le linge suspendu. Au loin, il y a les maisons détruites par la guerre », détaille-t-elle. Comme les autres femmes ici présentes, Wattah, 61 ans, brode les contours de son village. Des dessins qui ont, depuis la guerre, perdus de leurs éclats. « Avant la guerre, nous étions plus sereines. Tout était beau à voir. Les terres verdoyantes, la tempête, les oiseaux... Désormais, notre humeur est plus morose. Même les couleurs que nous utilisons pour broder sont plus déprimantes », soupire-t-elle. Plus moroses, déprimantes, dit-elle, depuis qu'elles ont dû fuir leurs villages. Parmi elles, Um Loaï. Avant la guerre en Syrie, elle supervisait le travail de 200 femmes depuis sa maison, en périphérie d'Alep. Elle rêve aujourd'hui de s'y réinstaller afin de relancer son activité, mais sur place. « Quand je viens ici, c'est dur. Je ressens beaucoup de peine parce que... Regardez. C'est vrai, ce ne sont plus que des ruines, mais ça reste ma maison. Ma propre maison, que j'avais décoré avec l'argent des broderies », montre-t-elle en sanglotant. Partout, des impacts de balles, des murs éventrés... Les traces des années de combat entre le régime et l'armée syrienne libre, et des années d'occupation du groupe État islamique (EI). « Quand je suis arrivée ici pour la toute première fois, j'ai pleuré à chaudes larmes. Les portes avaient été volées, toute la maison avait été pillée », se remémore-t-elle. Sur la terrasse de la maison dans laquelle elle est réfugiée, Um Loaï compte les billets de ses dernières ventes. Aujourd'hui, coûte que coûte, elle et les dernières brodeuses essaient de remonter leur business. « On veut reconstruire nos villages. On a déjà installé un système de dessalement de l'eau financé par nos économies et par des dons. On a planté des oliviers sur nos terres et creusé un puits. J'essaie de rassembler à nouveau les filles pour broder. Mais c'est très difficile », confie-t-elle. À la tête de cette petite entreprise, il y a une Allemande, Heike Weber, tombée d'amour pour la broderie syrienne dans les années 1980. Depuis Damas, elle supervise le travail des dernières brodeuses et collectionne les pièces pour les vendre une à une. « Maintenant, elles sont assises entre quatre murs, sans lumière. La plupart de leurs maisons sont très sombres. L'inspiration de leur environnement, c'est très important pour créer. Si elles ne peuvent pas retourner dans leur village, je pense que tout cela va mourir », redoute-t-elle. Demain, Heike Weber recevra de nouvelles femmes pour leur apprendre la broderie. Pour que tout cela ne meure pas et que la tradition perdure. À lire aussiReconstruction de la Syrie: une opération à 216 milliards de dollars, selon la Banque mondiale
Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad, un groupe de femmes tentent de faire survivre l'art traditionnel de la broderie en Syrie. Durant la guerre, la plupart d'entre elles ont été forcées à l'exil ont ont été tuées dans les bombardements. De 1 000, elles sont passées à 80. Ces rescapées essaient de relancer leur business, pour récupérer des fonds et reconstruire leurs villages, ainsi que pour former les nouvelles générations, et que jamais ne se perde cette tradition. Une dizaine de femmes se sont réunies dans une petite salle, un sac plastique à la main. À l'intérieur, des bouts de tissus colorés et des broderies qu'elles ont ces derniers mois fabriqués. Objectif : les vendre dans une galerie à Damas, explique Jamilé, pour faire revivre cet art en perdition. « Sur cette broderie, j'ai dessiné la montagne, l'herbe, et ici le linge suspendu. Au loin, il y a les maisons détruites par la guerre », détaille-t-elle. Comme les autres femmes ici présentes, Wattah, 61 ans, brode les contours de son village. Des dessins qui ont, depuis la guerre, perdus de leurs éclats. « Avant la guerre, nous étions plus sereines. Tout était beau à voir. Les terres verdoyantes, la tempête, les oiseaux... Désormais, notre humeur est plus morose. Même les couleurs que nous utilisons pour broder sont plus déprimantes », soupire-t-elle. Plus moroses, déprimantes, dit-elle, depuis qu'elles ont dû fuir leurs villages. Parmi elles, Um Loaï. Avant la guerre en Syrie, elle supervisait le travail de 200 femmes depuis sa maison, en périphérie d'Alep. Elle rêve aujourd'hui de s'y réinstaller afin de relancer son activité, mais sur place. « Quand je viens ici, c'est dur. Je ressens beaucoup de peine parce que... Regardez. C'est vrai, ce ne sont plus que des ruines, mais ça reste ma maison. Ma propre maison, que j'avais décoré avec l'argent des broderies », montre-t-elle en sanglotant. Partout, des impacts de balles, des murs éventrés... Les traces des années de combat entre le régime et l'armée syrienne libre, et des années d'occupation du groupe État islamique (EI). « Quand je suis arrivée ici pour la toute première fois, j'ai pleuré à chaudes larmes. Les portes avaient été volées, toute la maison avait été pillée », se remémore-t-elle. Sur la terrasse de la maison dans laquelle elle est réfugiée, Um Loaï compte les billets de ses dernières ventes. Aujourd'hui, coûte que coûte, elle et les dernières brodeuses essaient de remonter leur business. « On veut reconstruire nos villages. On a déjà installé un système de dessalement de l'eau financé par nos économies et par des dons. On a planté des oliviers sur nos terres et creusé un puits. J'essaie de rassembler à nouveau les filles pour broder. Mais c'est très difficile », confie-t-elle. À la tête de cette petite entreprise, il y a une Allemande, Heike Weber, tombée d'amour pour la broderie syrienne dans les années 1980. Depuis Damas, elle supervise le travail des dernières brodeuses et collectionne les pièces pour les vendre une à une. « Maintenant, elles sont assises entre quatre murs, sans lumière. La plupart de leurs maisons sont très sombres. L'inspiration de leur environnement, c'est très important pour créer. Si elles ne peuvent pas retourner dans leur village, je pense que tout cela va mourir », redoute-t-elle. Demain, Heike Weber recevra de nouvelles femmes pour leur apprendre la broderie. Pour que tout cela ne meure pas et que la tradition perdure. À lire aussiReconstruction de la Syrie: une opération à 216 milliards de dollars, selon la Banque mondiale
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Les Canadiens de Montréal tenteront de se relever de leur série de défaites en affrontant les Maple Leafs de Toronto, samedi soir au Centre Bell. Martin McGuire et Dany Dubé discutent de cette confrontation entre grands rivaux qui facilitera le travail de préparation des entraîneurs, au balado Bon match! Au menu : Ce soir les Leafs se présentent sans Austin Matthews, une bonne nouvelle pour le CH. Le Canadien a rappelé de Laval Florian Xhekaj! Martin St-Louis décide d’y aller avec son gardien recru, une décision qui fera certainement jaser! Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Federico Balzaretti rejoint l'Olympique de Marseille comme responsable du recrutement des jeunes ! Maxime et Tim décryptent ce choix fort de Longoria et Benatia : son parcours, sa vision du calcio, son rôle à venir aux côtés de De Zerbi… ⚽ Le profil de Balzaretti
durée : 00:02:04 - Tennis de Table - L'Amiens STT veut se relancer en Pro B face à Nice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Emmanuel Macron entame sa première visite officielle au Mexique depuis la prise de fonctions de la présidente Claudia Sheinbaum. Le Mexique est le premier pays latino-américain investisseur en France, tandis que la France se classe comme le onzième investisseur étranger au Mexique. Emmanuel Macron a parlé de « resserrer les liens politiques et stratégiques » entre la France et le Mexique. Quels sont les principaux enjeux pour les deux pays dans cette relance bilatérale ? Pour en parler, Hélène Combes, directrice de recherche au CNRS rattachée au Ceri de Sciences Po. Autrice de De la rue à la présidence, Foyers contestataires à Mexico, CNRS Éditions.
durée : 00:02:21 - Le brief éco - L'implantation de boutiques Shein en France relance la colère des commerçants, déjà fragilisés par le e-commerce et la concurrence à bas coût. Un rapport propose une "reconquête commerciale" avec des taxes sur les achats en ligne importés ou sur les entrepôts logistiques des opérateurs internet pour protéger les centres-villes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:18 - Football - Le jeune président Camille Bala veut relancer le RC Doullens Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au programme de cet épisode, on se fait ensemble la preview de cette 4e journée de LDC avec la réception de la DEA à domicile !
Comment rebondir après un échec en PMA ? ❤️
Après une semaine compliquée pour nos Olympiens, on fait le point ensemble sur l'actualité de l'OM !
Invité : - Laurent Jacobelli, député de Moselle et porte-parole du Rassemblement national Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si vous attendez d'être motivée pour travailler, vous perdrez la moitié de vos journées.
durée : 00:37:47 - Le debrief de l'Aviron Bayonnais, du Biarritz Olympique et toute l'actualité du TOP 14 et de la Pro D2 - Dans 100% Rugby, on revient sur le déplacement difficile des Bayonnais à Pau, où la défaite a été lourde, tant sur le terrain qu'en termes de blessures. Face à Clermont, la question est désormais de savoir si l'Aviron Bayonnais pourra relever la tête et réagir pour retrouver son rythme en Top 14. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Votre engagement est à plat ? Vous avez l'impression de parler dans le vide sur Instagram, LinkedIn ou TikTok ?
Vous avez du mal à retrouver votre élan créatif ? Vous passez plus de temps à planifier qu'à créer ? Vous sentez que l'insécurité et les contenus négatifs bloquent votre inspiration ?Dans cet épisode, nous explorons la question de comment relancer durablement sa créativité artistique après une période de blocage ou de stagnation.✏️ Découvrez pourquoi vider votre espace mental du négatif est la première étape cruciale pour libérer votre créativité✏️ Apprenez comment créer un "bain créatif" qui nourrit votre inspiration au quotidien, même sans accès à des espaces comme la Maison des Créateurs✏️ Comprenez pourquoi agir immédiatement, même de manière imparfaite, transforme votre énergie créative en œuvres concrètes plutôt qu'en planification infinie
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, comment se relancer après un échec ? Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch - Pierrick Mboukou, en cours de création d'Imm'online, une application mobile qui facilite la mise en relation entre les personnes proposant des biens immobiliers et celles en recherche, à Brazzaville, en République du Congo. Partie 2 : Comment se relancer après un échec ? - Edem d'Almeida, entrepreneur, expert en économie sociale et circulaire, fondateur d'Africa Global Recycling et de l'ONG Moi Jeu Tri - Idrissa Diabira, ancien directeur général de l'Agence pour le développement et l'encadrement des PME (ADEPME) du Sénégal. Fondateur de SherpAfrica, cabinet de conseils - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch. Programmation musicale : ► DKR – BOOBA ► GO – Theodora ft Luidji.
Chaque mois, le coach Didier Acouetey, président d'AfricSearch, conseille un jeune entrepreneur sur ses difficultés. En deuxième partie, débat avec des patrons de PME du continent. Cette semaine, comment se relancer après un échec ? Partie 1 : conseils à un jeune entrepreneur - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch - Pierrick Mboukou, en cours de création d'Imm'online, une application mobile qui facilite la mise en relation entre les personnes proposant des biens immobiliers et celles en recherche, à Brazzaville, en République du Congo. Partie 2 : Comment se relancer après un échec ? - Edem d'Almeida, entrepreneur, expert en économie sociale et circulaire, fondateur d'Africa Global Recycling et de l'ONG Moi Jeu Tri - Idrissa Diabira, ancien directeur général de l'Agence pour le développement et l'encadrement des PME (ADEPME) du Sénégal. Fondateur de SherpAfrica, cabinet de conseils - Didier Acouetey, président du cabinet AfricSearch. Programmation musicale : ► DKR – BOOBA ► GO – Theodora ft Luidji.
La deuxième heure en intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des
"Un édito aiguisé d'Arthur Chevallier, chaque matin à 7h20. Un parti-pris assumé sur une question d'actualité. D'accord ou pas, vous ne resterez pas indifférent. La chronique qui permet de réfléchir et aide à forger son opinion chaque matin du lundi au vendredi sur RMC et RMC Story."
Si vous découvrez Marie Astrid aka Madame tire lait dans cet épisode je commence par vous dire que pour savoir quelle histoire se cache derrière ce pseudo et ces compétences, ça se passe dans l'épisode précédent ou elle raconte son expérience de tire allaitante.Aujourd'hui on demande à Marie Astrid de mettre sa casquette d'expert, et on va recueillir tous ses bon conseils et astuces pour augmenter notre efficacité au tire lait.Le tire lait : objet de torture pour certains ou game changer pour d'autre, on a surtout mille raisons d'avoir envie ou besoin de l'utiliser :- Se soulager coté temps et déléguer les repas tout en maintenant son allaitement,- Ne pas vouloir d'un bébé au sein et choisir en conscience le tire allaitement,- Avoir un démarrage d'allaitement compliqué et avoir besoin de lancer sa lactation, une pensée pour les bébés prématuré qui sont les premiers fans de tire lait.- Être blessée par une mauvaise succion de bébé et avoir besoin de reposer ses mamelons,- Relancer une lactation- La booster simplement …- Et j'en oublie forcément …Bref le tire lait ne passionne pas grand monde au premier abord mais il peut être bien utile et quitte à l'utiliser, autant le faire dans de bonnes conditions, être efficace et en tirer ce qu'on souhaite, dans un timing raisonnable et le tout de manière agréable.Pour atteindre cet objectif ambitieux, on va donc passer en revue dans cet épisode tous les points d'attention que vous devez avoir en utilisant votre tire lait et croyez-moi, on n'imagine pas tout ce qu'il est bon de savoir pour que ça fonctionne de façon optimale.Je laisse la parole à Marie Astrid que je remercie d'avoir accepté mon invitation et go pour tirer plus de lait !Belle écoute, Charlotte Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au début de l'année 2024, pour pallier la baisse de la natalité en France, Emmanuel Macron appelait à un "réarmement démographique". Une expression vivement contestée, notamment à cause des termes employés et de l'instrumentalisation obsolète du corps des femmes. Pour relancer la natalité, le sociologue Julien Damon, professeur associé à Sciences Po et ancien directeur des études de la Caisse nationale des Allocations Familiales, pense avoir trouvé LA solution : “le chèque Tinder”. Qu'est-ce que le "chèque Tinder" ? quel est l'intérêt pour l'État ? Quelles sont les autres mesures qu'il souhaite mettre en place ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Boudin. À écouter aussi : Qu'est-ce que le nouveau secrétariat d'Etat à l'Intelligence Artificielle ? Qu'est-ce que la méthode AAA, qui peut vous sauver au travail ? Qui est vraiment la mythomane du Bataclan ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Première diffusion le 10/10/2024 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
// Sur YouTube https://www.youtube.com/channel/UC0cT8BZdFUmC0vgr1XS7aPA// Présentatrice du journal Le Fil d'Actu
durée : 00:55:04 - Le Débat de midi - par : Camille Crosnier, Thomas CHAUVINEAU - La France est redevenue une société d'héritiers. Comme avant la guerre, la naissance et le mariage participent davantage à la richesse que le travail. L'ascenseur social étant en panne, la solution est-elle de renoncer à transmettre sa fortune à ses enfants ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour stimuler l'investissement au sein de l'Union européenne, la Commission européenne souhaite relancer un outil financier longtemps associé à la crise de 2008 : la titrisation. En simplifiant son usage tout en l'encadrant strictement, Bruxelles espère libérer des fonds pour financer l'innovation, la transition écologique, la sécurité ou encore la défense. Soyons honnêtes, le terme peut faire peur. Titrisation. Mais derrière ce mot se cache une technique financière visant à convertir des actifs – le plus souvent des prêts bancaires – en titres négociables sur les marchés. Concrètement, une banque qui a accordé de nombreux prêts peut les regrouper, les transformer en titres financiers, puis les vendre à des investisseurs. Cela lui permet de récupérer immédiatement des liquidités pour accorder de nouveaux crédits. Pour « imager » ce processus, on peut le comparer à un particulier qui aurait prêté de l'argent à plusieurs amis. Au lieu d'attendre que chacun rembourse petit à petit, il revend l'ensemble de ces dettes à un tiers qui encaissera les remboursements à sa place. C'est ce mécanisme que Bruxelles souhaite remettre au goût du jour pour fluidifier le crédit. Un levier pour financer les besoins colossaux de l'UE Si la titrisation est en passe d'être relancée, c'est parce qu'elle permet aux banques de libérer du capital, de prêter davantage, et donc de soutenir la croissance. C'est précisément ce que cherche la Commission européenne, qui estime que l'Union a besoin de plus de 800 milliards d'euros par an pour financer l'innovation et la transition écologique, sans compter les besoins en matière de sécurité et de défense. En facilitant la titrisation, l'objectif est de mieux mobiliser l'épargne européenne – estimée à 35 000 milliards d'euros – et de rediriger cet argent vers des investissements productifs, notamment au bénéfice des PME. Bruxelles envisage ainsi de bâtir un véritable marché européen des capitaux, à l'échelle du continent et non plus cloisonné par pays. Un outil à double tranchant, à encadrer strictement Mais relancer la titrisation, c'est aussi raviver les souvenirs de la crise financière de 2008. À l'époque, des titres adossés à des prêts à haut risque (notamment immobiliers) avaient été massivement vendus à des investisseurs avant que ces derniers ne cessent d'être remboursés, entraînant une crise mondiale. Bruxelles avance donc avec prudence. Le cadre envisagé prévoit une réglementation stricte, afin d'éviter toute dérive. Il s'agit de restaurer la confiance des investisseurs tout en garantissant la stabilité financière. Dans un contexte où certains capitaux se détournent du marché américain, l'Union européenne espère ainsi devenir une alternative crédible pour les investissements, en offrant des titres à la fois sûrs et attractifs.
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 12 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Jules Marie, ex-joueur pro, relance sa carrière ATP… à 30 ans ! Après 6 ans d'arrêt, il revient avec un projet fou : viser les Grands Chelems tout en documentant chaque étape sur YouTube.Dans cet épisode, il partage les coulisses de son retour, les victoires inattendues, les galères financières, et comment sa chaîne est devenue un vrai levier pour vivre son rêve.
durée : 02:30:19 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - - réalisation : Félicie Faugère - invités : François Meuret Médecin généraliste retraité, membre du Syndicat de la Médecine Générale (SMG) ; Antonin Bergeaud Professeur d'économie à HEC Paris; Bruno Bonnell Entrepreneur, député LREM du Rhône; Claire Meynial Grand reporter pour Le Point, prix Albert Londres 2016
Le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau a été élu hier dimanche (18 mai 2025) président du parti Les Républicains. Avec 74.3% des voix des adhérents, il devance nettement le député de Haute-Loire Laurent Wauquiez. Bruno Retailleau s'affirme ainsi comme le nouvel homme fort de la droite française en vue de la prochaine élection présidentielle. Jusqu'où peut-il rassembler ? Comment continuer à être membre d'un gouvernement Macron tout en prônant « la rupture » ? À quelle stratégie faut-il s'attendre dans l'optique de 2027 ? Pour en débattre :- Émilie Zapalski, communicante politique et fondatrice de l'agence Émilie Conseil- Jean-Philippe Moinet, auteur et fondateur de la Revue Civique, ancien président de l'Observatoire de l'extrémisme, auteur du livre Un journal sous influence, éditions AliRibelli- Raphaël Delvolve, journaliste du service politique de RFI.
La visite du nouveau chancelier allemand Friedrich Merz à l'Élysée marque un premier rendez-vous franco-allemand traditionnel. L'objectif est de surmonter les malentendus hérités de l'ère Scholz et de renforcer la coopération bilatérale. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.