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Bienvenue dans cet épisode de Bons Becs, où je vous emmène dans les coulisses d'un grand projet : avec pour objectif de promouvoir la musique française des XVIIe et XVIIIe siècles à travers des interprétations historiquement informées, le Centre de Musique Baroque de Versailles (CMBV) a mené un vaste projet de recherche musicologique et organologique qui a abouti à la construction, par les facteurs Marco Magalhães et Henri Gohin, de flûtes à bec d'après des modèles français des XVIIe et XVIIIe siècles.Je vous raconte la genèse et la présentation du projet au travers d'entretiens avec trois invité·es au regard très complémentaire :Benoît Dratwicki, directeur artistique du CMBV, Arnoul Charoy, mécène et administrateur du fonds de dotation, et Henri Gohin, facteur d'instruments, qui a réalisé les deux plus grandes flûtes de l'ensemble.➡️ Retrouvez toutes les ressources sur ✨ la page de l'épisode ✨La construction du consort et des contrebasses de flûte a été rendue possible grâce au soutien du Fonds de dotation du CMBV.En savoir plus : https://cmbv.fr/fr/ressources/fonds-du-cmbv/parc-instrumental/flutes
Saturation du réseau routier : le parc automobile mauricien frôle les 756 000 véhicules by TOPFM MAURITIUS
Alors que Madagascar assiste depuis dix jours, impuissante, à la mort de Tsitakakantsa, le plus gros baobab répertorié dans le pays avec ses 29 mètres de circonférence, la Grande Île peut toutefois se réjouir : elle abrite l'une des forêts les mieux préservées du pays et les plus peuplées au monde de ces géants des terres. Une forêt pourtant quasiment inconnue du grand public et qui mériterait de l'être, pour sa survie. De notre envoyée spéciale de retour de Kirindy Mite, sur la côte Ouest, Au pied d'un groupe de touristes belges et espagnols s'étalent à perte de vue 130 000 hectares de forêt sèche. C'est quatorze fois la superficie de la capitale malgache Antananarivo. Et au milieu de cette forêt, tels des rois qui dominent leur cour, les baobabs crèvent la canopée avec leur couronne dentelée. L'un d'entre eux a presque mille ans, ils sont environ 200 000 pieds matures, des Adansonia grandidieri pour la plupart, à avoir été recensés. Une concentration exceptionnelle. Depuis 1997, Kirindy Mite est devenu un parc national. Chercheur au Cirad, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, Cyrille Cornu est spécialiste et passionné des baobabs. Il a conçu un sentier botanique pour Madagascar National Parks. « L'idée de ce sentier, c'était de pouvoir circuler en immersion complète entre les baobabs à la découverte du milieu qui les abrite », explique-t-il. Car au-delà des baobabs, la forêt abrite aussi des espèces endémiques uniques : le rat sauteur géant, le sifaka ou encore le fosa, le principal carnivore de Madagascar. À lire aussiMadagascar se dote d'un guide pratique pour réussir les initiatives de reforestation Un accès difficile qui protège autant qu'il menace Mais Kirindy Mite reste difficile d'accès. Il faut compter cinq heures de piste depuis Morondava, la plus grosse ville de la région, et uniquement en saison sèche. Sinon, il faut opter pour un trajet par la mer, lui aussi compliqué. Résultat : le parc est l'un des moins fréquentés de l'île. Depuis l'an 2000, il a reçu moins de 7 000 visiteurs. « Ce qui fait que finalement, ce parc, qui est assez délaissé par les touristes parce qu'il demande du temps pour y accéder, rapporte peu d'argent, souligne Cyrille Cornu. Et il faut dire ce qui est : ce système de conservation, il est aussi économique. » Et pendant ce temps, la forêt, elle, dans la région du Menabe, continue de reculer. « Avec le Global Forest Watch, on a des chiffres effrayants. De 2001 à 2023, on est à 38 % de diminution du couvert végétal, ce qui est gigantesque », précise Cyrille Cornu. Dans la partie orientale du parc, plus difficile à surveiller, les infractions sont fréquentes. D'ailleurs, pendant le tournage, il y a un feu au loin, alors que c'est strictement interdit. Sauf que le parc compte seulement 18 garde-forestiers, épaulés par 300 bénévoles. « Et c'est là l'un des enjeux, analyse Cyrille Cornu, faire connaître ce parc, mieux communiquer à son sujet pour que les dizaines de milliers de touristes qui se rendent à l'allée des baobabs puissent, à quatre heures de route, découvrir un univers où les baobabs vivent dans un environnement parfaitement conservé. » Un sanctuaire encore préservé, mais dont l'isolement, aujourd'hui, constitue autant une protection qu'une menace. À lire aussiMadagascar: le plus gros baobab jamais répertorié sur la Grande Île est en train de mourir
Le Ghibli Park est accessible au Japon ! Enfin... Faut un peu comprendre comment faire pour y accéder. Ça tombe bien, Shane vous explique tout ! Le parc est divisé en plusieurs zones, certaines (beaucoup) plus intéressantes que d'autres, et faut pas faire n'importe quoi au risque de finir frustré... Raison de plus pour écouter ce qu'il a à nous dire ! Les licences Totoro, Kiki la petite sorcière, le château Ambulant... Tout est là pour que les fans passent un bon moment, mais vont-ils vraiment passer un bon moment ? Découvrez toute l'association Élabète ! NOTRE NOUVELLE PAGE INSTAGRAM ! Soutenez-nous sur Patreon ! TOUS les podcasts Élabète en UN SEUL podcast, c'est possible en cherchant "Élabète" dans votre appli préférée ! Ou sur http://elabete.lepodcast.fr
Un site alsacien en lice pour séduire les Français. Le Parc de Wesserling est présélectionné pour représenter le Grand-Est dans l'émission “Monument préféré des Français” présentée par Stéphane Bern. Il affronte la Gare de Metz lors d'un premier vote régional, ouvert depuis hier et jusqu'au 22 mai sur la plateforme de France Télévisions. Le monument retenu représentera ensuite le Grand-Est lors de la finale nationale, dévoilée en septembre à l'occasion des Journées européennes du patrimoine. Le président du Medef en Alsace aujourd'hui. Patrick Martin est en déplacement dans la région avec au programme : des visites d'entreprises à Wittelsheim et Colmar, avant une assemblée générale à Strasbourg. A moins d'un an de la présidentielle, il appelle à “redonner de la confiance aux entreprises”, dans un contexte de croissance à l'arrêt et d'inquiétudes économiques. La compétitivité reste, selon lui, la priorité. L'association Aup'la est à la recherche de financement. Créée en juin 2025 à Marckolsheim par des infirmières des urgences pédiatriques de Colmar, l'association veut dédramatiser le passage des enfants à l'hôpital. Elle compte aujourd'hui 36 adhérents et multiplie les initiatives pour se faire connaître et récolter des fonds. Une collecte sera d'ailleurs organisée du 18 au 22 mai prochain sur le parking de l'école Simone Veil. L'association est également en lice pour le prix de l'engagement associatif, avec à la clé 5000€ pour financer du matériel destiné à rassurer les jeunes patients. Une arnaque aux sentiments qui coûte très cher. Âgée de 64 ans, une habitante de Hoenheim a été victime d'une arnaque. Contactée sur Messenger par un individu se faisant passer pour le chanteur suisse Stéphane Eicher, elle a progressivement noué une relation de confiance. L'escroc a multiplié les échanges avant de lui demander de l'argent pour divers prétextes, allant de problèmes familiaux à des projets professionnels. Au total, la victime a versé l'ensemble de ses économies, 90 600€. La brigade financière de Strasbourg alerte sur la recrudescence de ces escroqueries. A Colmar, la rue Morel cherche à gagner en visibilité. Les commerçants dénoncent notamment un manque de passage, accentué selon eux par l'organisation du marché Place de la Cathédrale, qui ne dirige pas les visiteurs vers leur rue. Pour y remédier, ils lancent des initiatives comme le fleurissement des façades et misent sur de nouvelles ouvertures, dont un bar à vin. Une rencontre avec la nouvelle adjointe au commerce, Christine Laissue-Stravopodis, est prévue prochainement. Deux accidents en une demi-heure à Colmar toujours. Hier, vers 13h, un premier accident a eu lieu avenue d'Alsace. Un automobiliste de 85 ans a percuté une voiture arrivant au feu vert. Sous le choc, son véhicule a terminé sa course sur le trottoir, heurtant plusieurs voitures en stationnement. Si les conducteurs sont indemnes, deux véhicules sont hors d'usage. 30 minutes plus tard, rue Henry-Wilhelm, une voiture s'est encastrée dans un arbre après avoir quitté la chaussée rendue glissante par la pluie. Les deux jeunes femmes à bord ont été prises en charge par les secours.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:01 - Aujourd'hui dimanche 3 mai, le Parc Ste Marie de Nancy accueille Nature en Fête, le programme avec Jérôme Prod'homme en direct Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Albert Tunouslé, habillé avec les vêtements de Wilhem Fermtag, a pour mission d'acheter des habits à la mode de 1888 pour tous les membres du SDUC. De son côté, le colonel de Guerlasse tente d'obtenir des informations de l'affreux Fermtag.*** Fiction radiophonique de Pierre Dac et Louis Rognoni - Producteur : Jean Bardin - Réalisation : Jean Wilfrid Garrett - Avec : Pierre Dac, José Artur, Alain Rolland, Jacques Hilling, Lawrence Riesner, Héléna Bossis, Claude Dasset et Jacqueline Noëlle - Première diffusion : 28/01/1972 sur France Inter - Un podcast INA.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Le Paris Saint-Germain souhaite devenir propriétaire du Parc des Princes, un stade emblématique qui appartient à la Ville de Paris. Relancées avec l'arrivée du maire Emmanuel Grégoire, les discussions mettent en lumière des enjeux économiques, politiques et urbains considérables. « Paris SG ! Tout ensemble on chantera ! Cet amour qu'on a pour toi ! Et qui ne cessera jamais ! ». Le chant des supporters du Paris Saint-Germain résonne dans l'enceinte mythique du Parc des Princes. Mais derrière cette image se cache un important enjeu économique : le club veut devenir propriétaire de son stade, aujourd'hui détenu par la Ville de Paris. Longtemps opposée à une vente, la municipalité a rouvert le dialogue avec l'arrivée du maire Emmanuel Grégoire. Un tournant majeur dans un dossier bloqué depuis plusieurs années. Car pour un club moderne, posséder son stade est devenu stratégique. Le football est désormais une industrie où les clubs fonctionnent comme des entreprises globales. Le stade en est le cœur économique. Aujourd'hui, le PSG reste locataire. Il paie un loyer et ne maîtrise pas totalement l'exploitation du Parc des Princes. Pourtant, les revenus générés les jours de match sont considérables : billetterie, loges VIP, restauration, merchandising ou encore publicité représentent plus de 130 millions d'euros par an, malgré une capacité limitée à moins de 50 000 places. À lire aussiLigue des champions: le Qatar a-t-il atteint ses objectifs avec le Paris Saint-Germain? Un désaccord profond entre logique économique et patrimoine Pour le PSG, l'objectif est clair : agrandir le stade pour accueillir davantage de spectateurs et augmenter ses revenus. Mais sans être propriétaire, le club se heurte à des contraintes importantes. L'argument est simple. Paris est un grand club européen évoluant dans un stade de taille moyenne, quand certains de ses concurrents disposent d'enceintes pouvant accueillir jusqu'à 80 000 personnes. Face à cela, la mairie défend une vision différente. Le Parc des Princes n'est pas seulement un actif économique, c'est aussi un symbole fort de l'histoire parisienne et un élément du patrimoine public. Cette opposition se retrouve dans la question du prix. Le PSG estime la valeur du stade autour de 200 millions d'euros, tandis que la Ville évoque une fourchette entre 350 et 400 millions. Derrière cet écart se dessinent deux visions, celle d'un équipement évalué selon sa rentabilité économique, et celle d'un lieu chargé d'histoire et de valeur symbolique. Un projet urbain et des alternatives à un milliard d'euros Les négociations ne concernent pas uniquement le stade, mais aussi tout le quartier de la porte de Saint-Cloud. L'urbanisme devient un enjeu central, avec des projets de transformation qui ne coïncident pas toujours entre le club et la municipalité. Pour faire pression, le PSG explore des solutions alternatives. Le club envisage notamment la construction d'un nouveau stade en banlieue parisienne, accompagné d'un vaste complexe immobilier. Mais un tel projet représenterait un investissement colossal, de l'ordre d'un milliard d'euros, pour des années de travaux et de procédures. Reste une dimension essentielle, qui dépasse les considérations économiques: l'identité du club. Car pour beaucoup, le PSG sans le Parc des Princes perdrait une part de son âme. Le stade est bien plus qu'une infrastructure. C'est une mémoire, une culture, un symbole. Une preuve, aussi, que dans le football comme ailleurs, l'économie ne peut pas tout. À lire aussiLigue des champions: le Paris Saint-Germain s'offre la demi-finale en éliminant Liverpool
Le parc en fête, dimanche à Luxeuil
durée : 00:03:58 - A Maxéville, rendez-vous dans le Parc de la Mairie dimanche 12 avril pour la Bourse aux plantes de printemps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Dans cet épisode des "Voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Natacha Rafalski, la présidente de Disneyland Paris. Ensemble, ils plongent au cœur de la transformation ambitieuse que connaît le célèbre parc d'attraction, avec l'extension de son deuxième parc, Walt Disney Studios.Natacha Rafalski, une dirigeante visionnaire, explique comment Disneyland Paris a su évoluer pour répondre aux attentes de ses visiteurs. Fini le simple regard sur les coulisses du cinéma et de la télévision, place désormais à une immersion totale dans les univers Disney les plus emblématiques. Avec l'ouverture de "World of Frozen" et bientôt "Le Roi Lion", le parc se réinvente pour offrir une expérience encore plus magique et féerique.Au-delà de ces nouveautés captivantes, l'entretien met en lumière les retombées économiques considérables de ce projet d'envergure. Disneyland Paris, première destination touristique d'Europe, a su tisser des liens étroits avec les entreprises et collectivités locales, contribuant ainsi au développement du territoire du Val d'Europe. Natacha Rafalski dévoile les chiffres impressionnants, comme ces 1 000 emplois supplémentaires créés grâce à l'extension du parc.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de sa revue de presse, mardi, Paul Arcand commente les nouvelles informations en ce qui concerne l'affaire des «brownies» au Parti libéral du Québec. Selon La Presse, après trois mois de vérifications, les enquêteurs de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) ne sont toujours pas en mesure de confirmer l’authenticité des échanges qui ont plongé l’ancien chef libéral Pablo Rodriguez dans la tourmente. Selon des sources rapprochées du dossier, l’unité envisage désormais sérieusement l’hypothèse que ces messages soient faux et qu’ils aient été fabriqués de toutes pièces pour nuire à l'homme politique. Autres sujets abordés: Donald Trump cherche un moyen de se sortir de la guerre en Iran; Le parc La Fontaine va garder ses poubelles; Une expérience son et lumière dans un cimetière. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
À l'occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d'Europe et de France: le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d'hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l'environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Deuxième étape: Camopi, en terre amérindienne. À l'extrême sud-est de la Guyane, à la frontière brésilienne, la commune de Camopi s'étire sur les rives du fleuve Oyapock, là où vivent les communautés amérindiennes Téko et Wayãpi. Pendant longtemps, la commune enclavée était uniquement accessible en pirogue depuis Saint-Georges. Récemment, le bourg de Camopi est sorti de la ZAR, ou zone d'accès réglementé, soumise à autorisation. Et à présent, tout le monde peut s'y rendre, qui plus est, par avion, depuis 2021. Cette ouverture récente voulue par la municipalité, l'arrivée de l'avion, mais aussi la création du Parc en 2007 qui a installé une délégation à Camopi sont venues bousculer le quotidien d'autochtones qui, par le passé, ont déjà connu les bouleversements violents de la colonisation qui cherchait à étendre son emprise jusque dans ces marges amazoniennes qui lui échappaient encore. Aller à Camopi aujourd'hui, c'est aller à la rencontre d'Amérindiens français pris entre deux mondes, fiers de leur culture et du génie autochtone que leur ont transmis les anciens, mais souvent oubliés, relégués aux confins de leur propre territoire. Sur place, la délégation du Parc et ses agents, en partie amérindiens, représentent l'une des rares instances nationales présentes à l'année sur le territoire et le Parc Amazonien de Guyane sert souvent de relais administratif et social auprès des populations locales. Les questions qu'une telle gestion soulève, entre lutte contre l'orpaillage illégale, reconnaissance des droits autochtones, émancipation et protection de l'environnement, demeurent particulièrement sensibles. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. En savoir plus: - Sur la Guyane, terre française d'Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Sur le Parc Amazonien de Guyane, parc national français né en 2007 et les 11 Parcs nationaux de France - Sur le fléau environnemental et humain de l'orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur le travail de l'artiste Teko et Wayana Ti'iwan Couchili, ici présenté sur la plateforme « La voix des femmes autochtones » développé par la journaliste française Anne Pastor - Sur le mouvement de la Jeunesse Autochtone de Guyane ou JAG - Sur la Fédération des organisations autochtones de Guyane - Sur la problématique des suicides au sein des communautés amérindiennes, le rapport dit Archambault remis en 2015 au Premier Ministre est ici disponible - Sur le scandale des pensionnats autochtones ou « homes »amérindiens, un article ici de Médiapart, en écho au livre et à l'enquête édifiante d'Hélène Ferrarini « Allons enfants de la Guyane. Éduquer, évangéliser, coloniser les Amérindiens dans la République », paru aux Éditions Anacharsis, 2022.
À l'occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d'Europe et de France: le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d'hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l'environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Deuxième étape: Camopi, en terre amérindienne. À l'extrême sud-est de la Guyane, à la frontière brésilienne, la commune de Camopi s'étire sur les rives du fleuve Oyapock, là où vivent les communautés amérindiennes Téko et Wayãpi. Pendant longtemps, la commune enclavée était uniquement accessible en pirogue depuis Saint-Georges. Récemment, le bourg de Camopi est sorti de la ZAR, ou zone d'accès réglementé, soumise à autorisation. Et à présent, tout le monde peut s'y rendre, qui plus est, par avion, depuis 2021. Cette ouverture récente voulue par la municipalité, l'arrivée de l'avion, mais aussi la création du Parc en 2007 qui a installé une délégation à Camopi sont venues bousculer le quotidien d'autochtones qui, par le passé, ont déjà connu les bouleversements violents de la colonisation qui cherchait à étendre son emprise jusque dans ces marges amazoniennes qui lui échappaient encore. Aller à Camopi aujourd'hui, c'est aller à la rencontre d'Amérindiens français pris entre deux mondes, fiers de leur culture et du génie autochtone que leur ont transmis les anciens, mais souvent oubliés, relégués aux confins de leur propre territoire. Sur place, la délégation du Parc et ses agents, en partie amérindiens, représentent l'une des rares instances nationales présentes à l'année sur le territoire et le Parc Amazonien de Guyane sert souvent de relais administratif et social auprès des populations locales. Les questions qu'une telle gestion soulève, entre lutte contre l'orpaillage illégale, reconnaissance des droits autochtones, émancipation et protection de l'environnement, demeurent particulièrement sensibles. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. En savoir plus: - Sur la Guyane, terre française d'Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Sur le Parc Amazonien de Guyane, parc national français né en 2007 et les 11 Parcs nationaux de France - Sur le fléau environnemental et humain de l'orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur le travail de l'artiste Teko et Wayana Ti'iwan Couchili, ici présenté sur la plateforme « La voix des femmes autochtones » développé par la journaliste française Anne Pastor - Sur le mouvement de la Jeunesse Autochtone de Guyane ou JAG - Sur la Fédération des organisations autochtones de Guyane - Sur la problématique des suicides au sein des communautés amérindiennes, le rapport dit Archambault remis en 2015 au Premier Ministre est ici disponible - Sur le scandale des pensionnats autochtones ou « homes »amérindiens, un article ici de Médiapart, en écho au livre et à l'enquête édifiante d'Hélène Ferrarini « Allons enfants de la Guyane. Éduquer, évangéliser, coloniser les Amérindiens dans la République », paru aux Éditions Anacharsis, 2022.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d'Europe et de France : le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d'hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l'environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Deuxième épisode de la première étape : Saül. Située entre le Suriname et le Brésil, la Guyane est un département français grand de 83 000 km2, recouvert à 95% par la forêt amazonienne. Le plus souvent, les voyageurs étrangers comme les locaux d'ailleurs, ne l'appréhendent que par son littoral, sur la bande côtière. Or à l'intérieur des terres, au-delà de cette zone littorale, se déploie depuis 2007 le Parc Amazonien de Guyane, plus grande réserve de biodiversité française qui permet d'accéder justement à cette grande forêt et aux communes enclavées du centre et du sud de la Guyane. Parmi elles : Saül, un minuscule village situé au centre du département et une des portes d'entrée du Parc. Uniquement accessible par avion, Saül est une toute petite enclave humaine, isolée au milieu de la très grande forêt. Ici, 80 habitants à peine vivent parmi les arbres géants, les lianes vertigineuses et les sous-bois marécageux, au son des oiseaux, des singes hurleurs ou des grenouilles en pagaille. Car là, bat le cœur de la forêt et les Saüliens, qu'ils soient agents du parc, agriculteurs, écoliers ou propriétaires de gîte, savent l'écouter, le partager et le défendre. Aller à Saül, c'est aussi comprendre ce que c'était de vivre jadis, dans un arrière-pays immense et isolé, loin du joug colonial et de ses appétits. Car pendant longtemps, dans cette immense marge amazonienne, les populations autochtones, les esclaves marrons qui y avaient trouvé refuge, ou des migrants travailleurs artisanaux de l'or venus des Petites Antilles, ont résisté et inventé une vie bien à eux dans la forêt. Aujourd'hui prisée des voyageurs et des scientifiques, cette destination unique au monde permet d'accéder par des sentiers de randonnée à la grande nature, loin des mythes de l'eldorado ou de l'enfer vert qui ont souvent collé à la peau de ce corps furieusement vivant qu'est l'Amazonie. Autour, le fléau de l'orpaillage illégal sévit, mais les Saüliens veillent et les agents du parc luttent. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. Les deux premiers épisodes de ce voyage à Saül sont produits avec « RFI Labo » en Dolby ATMOS pour une écoute immersive au casque au cœur du Parc Amazonien de Guyane, afin de découvrir son écosystème par le son. Pour organiser votre voyage en Guyane, dans le PAG : - Plus d'infos sur la Guyane, terre française d'Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Plus d'infos sur le Parc Amazonien de Guyane, Parc national français né en 2007 - Si vous souhaitez vous rendre dans les communes du sud de la Guyane à l'intérieur du parc, il faut bien penser à réserver à l'avance auprès d'Air Guyane qui assure les rotations aériennes. - Pour les hébergements dans le parc, plus d'infos ici. En savoir plus : - Sur l'ABC de la biodiversité de Saül initié par le Parc Amazonien de Guyane. Il consistait à réaliser avec les habitants un inventaire de la faune et de la flore autour du bourg. - Sur la faune, la flore, les amphibiens ou les sentiers de randonnée de Saül, le PAG a édité des brochures disponibles en ligne, en bas de cette page - Sur le site collaboratif Faune Guyane rassemblant les données naturalistes de Guyane. Il est animé par le Gepog ou Groupe d'étude et de protection des oiseaux de Guyane. Le Gepog met gracieusement à la disposition des ornithologues et naturalistes des chants d'oiseaux qui peuvent être téléchargés. - Sur le fléau environnemental et humain de l'orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur les 11 Parcs nationaux de France, espaces naturels dit d'exception qui recouvrent des espaces terrestres et maritimes en métropole et dans les Outre-mer - Sur les autres voyages de Si loin si proche dans le cadre de notre série sur les Parcs nationaux français : le Parc National des Cévennes par Sarah Lefèvre et le Parc National des Calanques par Inès Edel-Garcia.
À l'occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d'Europe et de France : le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d'hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l'environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Deuxième épisode de la première étape : Saül. Située entre le Suriname et le Brésil, la Guyane est un département français grand de 83 000 km2, recouvert à 95% par la forêt amazonienne. Le plus souvent, les voyageurs étrangers comme les locaux d'ailleurs, ne l'appréhendent que par son littoral, sur la bande côtière. Or à l'intérieur des terres, au-delà de cette zone littorale, se déploie depuis 2007 le Parc Amazonien de Guyane, plus grande réserve de biodiversité française qui permet d'accéder justement à cette grande forêt et aux communes enclavées du centre et du sud de la Guyane. Parmi elles : Saül, un minuscule village situé au centre du département et une des portes d'entrée du Parc. Uniquement accessible par avion, Saül est une toute petite enclave humaine, isolée au milieu de la très grande forêt. Ici, 80 habitants à peine vivent parmi les arbres géants, les lianes vertigineuses et les sous-bois marécageux, au son des oiseaux, des singes hurleurs ou des grenouilles en pagaille. Car là, bat le cœur de la forêt et les Saüliens, qu'ils soient agents du parc, agriculteurs, écoliers ou propriétaires de gîte, savent l'écouter, le partager et le défendre. Aller à Saül, c'est aussi comprendre ce que c'était de vivre jadis, dans un arrière-pays immense et isolé, loin du joug colonial et de ses appétits. Car pendant longtemps, dans cette immense marge amazonienne, les populations autochtones, les esclaves marrons qui y avaient trouvé refuge, ou des migrants travailleurs artisanaux de l'or venus des Petites Antilles, ont résisté et inventé une vie bien à eux dans la forêt. Aujourd'hui prisée des voyageurs et des scientifiques, cette destination unique au monde permet d'accéder par des sentiers de randonnée à la grande nature, loin des mythes de l'eldorado ou de l'enfer vert qui ont souvent collé à la peau de ce corps furieusement vivant qu'est l'Amazonie. Autour, le fléau de l'orpaillage illégal sévit, mais les Saüliens veillent et les agents du parc luttent. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. Les deux premiers épisodes de ce voyage à Saül sont produits avec « RFI Labo » en Dolby ATMOS pour une écoute immersive au casque au cœur du Parc Amazonien de Guyane, afin de découvrir son écosystème par le son. Pour organiser votre voyage en Guyane, dans le PAG : - Plus d'infos sur la Guyane, terre française d'Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Plus d'infos sur le Parc Amazonien de Guyane, Parc national français né en 2007 - Si vous souhaitez vous rendre dans les communes du sud de la Guyane à l'intérieur du parc, il faut bien penser à réserver à l'avance auprès d'Air Guyane qui assure les rotations aériennes. - Pour les hébergements dans le parc, plus d'infos ici. En savoir plus : - Sur l'ABC de la biodiversité de Saül initié par le Parc Amazonien de Guyane. Il consistait à réaliser avec les habitants un inventaire de la faune et de la flore autour du bourg. - Sur la faune, la flore, les amphibiens ou les sentiers de randonnée de Saül, le PAG a édité des brochures disponibles en ligne, en bas de cette page - Sur le site collaboratif Faune Guyane rassemblant les données naturalistes de Guyane. Il est animé par le Gepog ou Groupe d'étude et de protection des oiseaux de Guyane. Le Gepog met gracieusement à la disposition des ornithologues et naturalistes des chants d'oiseaux qui peuvent être téléchargés. - Sur le fléau environnemental et humain de l'orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur les 11 Parcs nationaux de France, espaces naturels dit d'exception qui recouvrent des espaces terrestres et maritimes en métropole et dans les Outre-mer - Sur les autres voyages de Si loin si proche dans le cadre de notre série sur les Parcs nationaux français : le Parc National des Cévennes par Sarah Lefèvre et le Parc National des Calanques par Inès Edel-Garcia.
Ouin ouin les parcs Japonais ils sont mieux que les autres blabla on connaît. Arrêtez de chialer un peu ! Est-ce que ça vaut autant le coup que ça ? Jveux dire Disney Sea, on finira par en parler bientôt, OK il est super. Mais le parc Disneyland de Tokyo, qui propose en partie des attractions que l'on connait déjà à Paris ou ailleurs... Est-ce qu'il a vraiment de quoi nous impressionner ? En vrai on se calme non ? Bah pas forcément. Shane et Celine sont revenus du Japon avec des étoiles plein les yeux. Ils en profitent pour vous donner les meilleurs conseils pour préparer un voyage au Japon et dans les parcs Disney, sans oublier les hotels. Et bien sûr, ils vous disent ce qu'ils ont aimé ou pas dans le parc ! Notamment la nouveauté la Belle et la Bête ! Découvrez tout ce que notre association a à offrir et soutenez-nous sur Patreon ! TOUS les podcasts Élabète en UN SEUL podcast, c'est possible en cherchant "Élabète" dans votre appli préférée ! Ou sur http://elabete.lepodcast.fr
Jusqu'au 26 février, Le Parc, du Serbe Angelin Preljocaj, se joue à guichets fermés au Palais Garnier. Un ballet entré au répertoire en 1994, recréé par le même chorégraphe avec de nouveaux danseurs – car, dit-il, « ce sont les interprètes qui réactivent une œuvre ». Le Parc est un chef-d'œuvre complet. 3 actes, 1h24 de grâce, portés par la musique de Wolfgang Amadeus Mozart, ponctuée de sons électroniques du compositeur serbe Goran Vejvoda. Une seule question : qu'en est-il de l'amour aujourd'hui ? Pour y répondre, Preljocaj puise dans la littérature française des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles : depuis La Carte du Tendre de Mademoiselle de Scudéry aux Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, en passant par La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette... Chronique de Gabrielle Fouquet du 16 février 2026 sur Radio Courtoisie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d'Europe et de France : le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d'hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l'environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Première étape en deux épisodes : Saül. Située entre le Suriname et le Brésil, la Guyane est un département français grand de 83 000 km2, recouvert à 95% par la forêt amazonienne. Le plus souvent, les voyageurs étrangers comme les locaux d'ailleurs, ne l'appréhendent que par son littoral, sur la bande côtière. Or à l'intérieur des terres, au-delà de cette zone littorale, se déploie depuis 2007 le Parc Amazonien de Guyane, plus grande réserve de biodiversité française qui permet d'accéder justement à cette grande forêt et aux communes enclavées du centre et du sud de la Guyane. Parmi elles : Saül, un minuscule village situé au centre du département et une des portes d'entrée du Parc. Uniquement accessible par avion, Saül est une toute petite enclave humaine, isolée au milieu de la très grande forêt. Ici, 80 habitants à peine vivent parmi les arbres géants, les lianes vertigineuses et les sous-bois marécageux, au son des oiseaux, des singes hurleurs ou des grenouilles en pagaille. Car là, bat le cœur de la forêt et les Saüliens, qu'ils soient agents du parc, agriculteurs, écoliers ou propriétaires de gîte, savent l'écouter, le partager et le défendre. Aller à Saül, c'est aussi comprendre ce que c'était de vivre jadis, dans un arrière-pays immense et isolé, loin du joug colonial et de ses appétits. Car pendant longtemps, dans cette immense marge amazonienne, les populations autochtones, les esclaves marrons qui y avaient trouvé refuge, ou des migrants travailleurs artisanaux de l'or venus des Petites Antilles, ont résisté et inventé une vie bien à eux dans la forêt. Aujourd'hui prisée des voyageurs et des scientifiques, cette destination unique au monde permet d'accéder par des sentiers de randonnée à la grande nature, loin des mythes de l'eldorado ou de l'enfer vert qui ont souvent collé à la peau de ce corps furieusement vivant qu'est l'Amazonie. Autour, le fléau de l'orpaillage illégal sévit, mais les Saüliens veillent et les agents du parc luttent. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. Les deux premiers épisodes de ce voyage à Saül sont produits avec « RFI Labo » en Dolby ATMOS pour une écoute immersive au casque au cœur du Parc Amazonien de Guyane, afin de découvrir son écosystème par le son. Pour organiser votre voyage en Guyane, dans le PAG : - Plus d'infos sur la Guyane, terre française d'Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Plus d'infos sur le Parc Amazonien de Guyane, Parc national français né en 2007 - Si vous souhaitez vous rendre dans les communes du sud de la Guyane à l'intérieur du parc, il faut bien penser à réserver à l'avance auprès d'Air Guyane qui assure les rotations aériennes. - Pour les hébergements dans le parc, plus d'infos ici. En savoir plus : - Sur l'ABC de la biodiversité de Saül initié par le Parc Amazonien de Guyane. Il consistait à réaliser avec les habitants un inventaire de la faune et de la flore autour du bourg. - Sur la faune, la flore, les amphibiens ou les sentiers de randonnée de Saül, le PAG a édité des brochures disponibles en ligne, en bas de cette page - Sur le site collaboratif Faune Guyane rassemblant les données naturalistes de Guyane. Il est animé par le Gepog ou Groupe d'étude et de protection des oiseaux de Guyane. Le Gepog met gracieusement à la disposition des ornithologues et naturalistes des chants d'oiseaux qui peuvent être téléchargés. - Sur le fléau environnemental et humain de l'orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur les 11 Parcs nationaux de France, espaces naturels dit d'exception qui recouvrent des espaces terrestres et maritimes en métropole et dans les Outre-mer - Sur les autres voyages de Si loin si proche dans le cadre de notre série sur les Parcs nationaux français : le Parc National des Cévennes par Sarah Lefèvre et le Parc National des Calanques par Inès Edel-Garcia.
À l'occasion de notre série à la découverte des Parcs nationaux français, voyage au sein du plus grand Parc national d'Europe et de France : le Parc Amazonien de Guyane (PAG). Sur près de 3,4 millions d'hectares, ce trésor de biodiversité se déploie entre forêt tropicale humide et communes isolées du sud de la Guyane. Depuis sa création en 2007, le PAG cherche à allier protection de l'environnement, préservation des modes de vie et des cultures locales autochtones et développement durable : un équilibre fragile, complexe à maintenir sur un territoire immense, habité et particulièrement convoité par les orpailleurs. Première étape en deux épisodes : Saül. Située entre le Suriname et le Brésil, la Guyane est un département français grand de 83 000 km2, recouvert à 95% par la forêt amazonienne. Le plus souvent, les voyageurs étrangers comme les locaux d'ailleurs, ne l'appréhendent que par son littoral, sur la bande côtière. Or à l'intérieur des terres, au-delà de cette zone littorale, se déploie depuis 2007 le Parc Amazonien de Guyane, plus grande réserve de biodiversité française qui permet d'accéder justement à cette grande forêt et aux communes enclavées du centre et du sud de la Guyane. Parmi elles : Saül, un minuscule village situé au centre du département et une des portes d'entrée du Parc. Uniquement accessible par avion, Saül est une toute petite enclave humaine, isolée au milieu de la très grande forêt. Ici, 80 habitants à peine vivent parmi les arbres géants, les lianes vertigineuses et les sous-bois marécageux, au son des oiseaux, des singes hurleurs ou des grenouilles en pagaille. Car là, bat le cœur de la forêt et les Saüliens, qu'ils soient agents du parc, agriculteurs, écoliers ou propriétaires de gîte, savent l'écouter, le partager et le défendre. Aller à Saül, c'est aussi comprendre ce que c'était de vivre jadis, dans un arrière-pays immense et isolé, loin du joug colonial et de ses appétits. Car pendant longtemps, dans cette immense marge amazonienne, les populations autochtones, les esclaves marrons qui y avaient trouvé refuge, ou des migrants travailleurs artisanaux de l'or venus des Petites Antilles, ont résisté et inventé une vie bien à eux dans la forêt. Aujourd'hui prisée des voyageurs et des scientifiques, cette destination unique au monde permet d'accéder par des sentiers de randonnée à la grande nature, loin des mythes de l'eldorado ou de l'enfer vert qui ont souvent collé à la peau de ce corps furieusement vivant qu'est l'Amazonie. Autour, le fléau de l'orpaillage illégal sévit, mais les Saüliens veillent et les agents du parc luttent. Une série radiophonique en 3 épisodes dans le PAG de Céline Develay-Mazurelle et Laure Allary, initialement diffusée en 2023. Les deux premiers épisodes de ce voyage à Saül sont produits avec « RFI Labo » en Dolby ATMOS pour une écoute immersive au casque au cœur du Parc Amazonien de Guyane, afin de découvrir son écosystème par le son. Pour organiser votre voyage en Guyane, dans le PAG : - Plus d'infos sur la Guyane, terre française d'Amazonie sur le site Guyane Amazonie - Plus d'infos sur le Parc Amazonien de Guyane, Parc national français né en 2007 - Si vous souhaitez vous rendre dans les communes du sud de la Guyane à l'intérieur du parc, il faut bien penser à réserver à l'avance auprès d'Air Guyane qui assure les rotations aériennes. - Pour les hébergements dans le parc, plus d'infos ici. En savoir plus : - Sur l'ABC de la biodiversité de Saül initié par le Parc Amazonien de Guyane. Il consistait à réaliser avec les habitants un inventaire de la faune et de la flore autour du bourg. - Sur la faune, la flore, les amphibiens ou les sentiers de randonnée de Saül, le PAG a édité des brochures disponibles en ligne, en bas de cette page - Sur le site collaboratif Faune Guyane rassemblant les données naturalistes de Guyane. Il est animé par le Gepog ou Groupe d'étude et de protection des oiseaux de Guyane. Le Gepog met gracieusement à la disposition des ornithologues et naturalistes des chants d'oiseaux qui peuvent être téléchargés. - Sur le fléau environnemental et humain de l'orpaillage illégal en Guyane : un article du Fonds Mondial pour la Nature ou WWF - Sur les 11 Parcs nationaux de France, espaces naturels dit d'exception qui recouvrent des espaces terrestres et maritimes en métropole et dans les Outre-mer - Sur les autres voyages de Si loin si proche dans le cadre de notre série sur les Parcs nationaux français : le Parc National des Cévennes par Sarah Lefèvre et le Parc National des Calanques par Inès Edel-Garcia.
En ce jour de l'amour, Églantine Emeyé vous partage ses baisers mythiques préférés : celui sculpté par Rodin ; celui de Clémentine Célarié en 1994 à l'occasion du Sidaction et puis le fameux baiser dansant dans “Le Parc” du chorégraphe Angelin Preljocaj actuellement incarné par Guillaume Diop et Dorothée Guilbert à l'Opéra GarnierLes vendredi et samedi à 20h sur France 5, Mohammed Bouhafsi et toute son équipe accueillent les personnalités qui font l'actualité.
Le Savez-vous ? Nancy, c'est le podcast quotidien de l'Est Républicain consacré à la ville et à tout ce que vous ignorez sur elle.Un podcast raconté par Jean-Marie Russe basé sur les articles réalisés par la rédaction locale de Nancy. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Journée spéciale appelle un épisode spécial, un épisode qui sent la tension, une consigne ne pas se faire manger par la pression car un fois dans ce long couloir qui mène à l'arène plus possible de faire marche arrière. Le Parc des Princes n'accueille pas un match comme un autre, il n'accueille pas un classico comme les autres, pour cette 21ème journée de Ligue 1 nous aurons le droit à l'un des matchs les plus décisifs de la saison de 25/26. La défaite n'est acceptable ni pour l'un ni pour l'autre que ce soit sur le terrain, au bord du terrain ou dans les tribunes. Podcast produit par Sport Content.PSG vs Olympique de Marseille : 10minTour des stades : 1h06m
durée : 00:04:45 - Le coup de cœur, ici Orléans - Cécile Rémy, responsable du Parc Floral d'Orléans-la-Source, nous dévoile une expérience nocturne exceptionnelle qui aura lieu jusqu'au 1er mars. Des lanternes chinoises, des spectacles lumineux et des sculptures de soie envahissent le parc pour une immersion magique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Rien que d'y penser numéro 200, un Milestone incroyable (un Centestone plutôt non ?). Il s'agissait de marquer le coup. Après des années passées à râler, critiquer, se plaindre, débattre, proposer, rêver, adorer... Il était enfin temps de CRÉER ! Mais ça on sait pas faire. Alors on VOUS a demandé de créer, avec un formulaire bien long et chiant à remplir. À quoi ressemble le parc à thèmes ultime ? Ses attractions, ses lands, sa bouffe, ses logements, même ses employés, on décortique vos nombreuses réponses ! Y'a des choses loufoques, y'a des choses pertinentes, y'a des débats sur plein de trucs, c'est finalement... La représentation parfaite de ce qu'est Rien que d'y penser. Même quand ça part dans le GRAND N'IMPORTE QUOI (y'a beaucoup trop de fromage fondu dans ce podcast). Encore un grand merci à toutes les personnes qui ont participé à l'enquête, et bien sûr, un immense merci à toutes et tous qui nous suivaient depuis si longtemps. Vous nous donnez une force incroyable. Ce podcast est dédié à deux grands de ce monde qui nous ont quitté récemment. Et même si on rigole pas mal parce que c'est notre façon de le faire, on est peinés premier degré pour les deux ! Découvrez tout ce que notre association a à offrir et soutenez-nous sur Patreon ! TOUS les podcasts Élabète en UN SEUL podcast, c'est possible en cherchant "Élabète" dans votre appli préférée ! Ou sur http://elabete.lepodcast.fr
ÉPISODE 67 - On vous parle en détails (spoiler alert!!!) du nouveau parc Harry Potter à Epic Universe à Orlando! Mes invités Béatrice et Henri vous raconte leur expérience et vous partage leurs meilleurs conseils! La Salle sur demande sur Patreon » https://www.patreon.com/harrypotterquebec Harry Potter Québec sur Instagram » https://www.instagram.com/potter.quebec/* Le balado est produit à des fins de divertissement et est destiné à un usage privé non-commercial. Il s'adresse à tous les sorciers et sorcières qui attendent encore leur lettre de Poudlard. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
EXCLU PODCAST - La question du chat : Après le Parc, c'est quoi ton stade préféré Cazarre ?
PSG - Tottenham | Debrief
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Alors que la COP30 a démarré lundi 10 novembre, cap sur le sud-ouest de la République centrafricaine. Niché dans l'immense bassin du Congo, le parc de Dzanga-Sangha incarne l'espoir et la réussite d'une conservation harmonieuse entre la nature et l'humanité. Véritable sanctuaire de biodiversité, cette réserve abrite des espèces emblématiques et menacées : éléphants de forêt, gorilles, léopards, girafes, lions et beaucoup d'autres. Grâce à un modèle de gestion partagée entre le gouvernement centrafricain, l'ONG WWF et les populations locales, le parc prouve qu'il est possible d'allier conservation, développement durable et valorisation des savoirs autochtones. Une vingtaine d'éléphants de forêt s'avancent lentement vers la saline de Zangaba, vaste espace dégagé où la terre, gorgée de minéraux, attire chaque jour des centaines d'animaux. À quelques mètres, un jeune mâle joue avec sa trompe dans l'eau. Puis, les femelles forment un cercle protecteur autour des éléphanteaux, tout en arrachant de longues herbes humides qu'elles mâchent lentement. Yoann Galleran, le directeur de l'aire protégée de Dzanga Sangha, nous sert de guide. « Tous les jours, une centaine d'éléphants se rassemblent régulièrement dans cette saline. Les éléphants de forêt, le pangolin et les gorilles sont les espèces emblématiques de notre parc. Le bassin du Congo regorge d'espèces de poissons, d'insectes, de champignons, de végétaux, de produits forestiers non ligneux. La gestion de ces ressources est très importante et elle doit être directement opérée par les communautés locales elles-mêmes. La gestion de la chasse durable, de la cueillette durable sont des questions clés pour le futur des aires protégées de Dzanga Sangha », nous apprend Yoann Galleran. Le parc de Dzanga-Sangha, en Centrafrique, n'est pas seulement un refuge pour les animaux. C'est aussi le berceau d'un peuple autochtone : les Ba'Aka, gardiens de la forêt. Leur connaissance intime des plantes et des pistes invisibles fait d'eux les véritables maîtres des lieux. Firmin est l'un d'eux. « Depuis toujours, nous vivons en lien étroit avec la terre, l'eau et les forêts. Pour nous, la nature n'est pas une ressource à exploiter, mais une partie de notre famille. Quand la Terre souffre, nous souffrons aussi. Les anciens nous enseignent que chaque décision doit être prise en pensant aux sept prochaines générations », explique-t-il. Grâce à son modèle de conservation participative, où la protection de la faune et la flore rime avec le développement des communautés locales, Dzanga Sangha est en phase d'atteindre tous ses objectifs, selon Firmin : « La gestion se déroule de façon participative, avec une implication totale de notre part en tant qu'autochtones. Il existe une véritable prise de conscience collective quant aux méthodes de gestion durable des ressources naturelles. Des formations régulières nous sont dispensées sur l'importance de la préservation des ressources. Nous avons mis en place une zone de chasse communautaire que nous respectons scrupuleusement. » Plusieurs projets sont également conçus pour garantir une conservation durable, selon Yoann Galleran : « L'important, c'est de continuer à faire de Dzanga Sangha une destination d'écotourisme qui va bénéficier aux communautés locales. C'est également de promouvoir les nouvelles techniques d'agriculture responsable. C'est de maintenir un équilibre entre conservation et développement sans que l'un prenne le dessus sur l'autre, tout en s'assurant que les communautés locales puissent continuer de bénéficier d'opportunités économiques qui sont liées directement à la préservation de l'environnement. » Cependant, les responsables du parc ont identifié plusieurs menaces potentielles pour la faune et la flore, telles que l'exploitation illégale des ressources forestières, le trafic d'armes et surtout le braconnage visant les éléphants, les gorilles et les pangolins. Ces risques doivent être pris au sérieux, disent-ils, pour assurer la protection du bassin du Congo. À lire aussiCentrafrique: comment les pygmées Ba'Akas préservent et valorisent leur mode de vie traditionnel
Celine revient tout droit de Shanghai Disneyland ! Alors on n'a pas pu résister, elle s'est faite MATRAQUER de questions ! Les bons plans pour y aller, est-ce que c'est facile d'ailleurs d'aller en Chine ? Et puis son avis sur le parc bien sûr, les différences majeures avec Disneyland Paris, la nouvelle version de TRON, le nouveau land sur Zootopie (ILS ONT UN LAND ZOOTOPIE PURÉE), les coups de coeur et les coups de gueule... Et on termine même en parlant du futur du resort avec une actualité toute fraiche qui nous a été amenée par Curien Du Futur Du Passé On Sait Pas ! Découvrez tout ce que notre association a à offrir et soutenez-nous sur Patreon ! TOUS les podcasts Élabète en UN SEUL podcast, c'est possible en cherchant "Élabète" dans votre appli préférée ! Ou sur http://elabete.lepodcast.fr
C'était en mars 2023, le gouvernement albanais déclarait en grande pompe le premier Parc national de rivière sauvage en Europe. Une victoire pour les écologistes qui luttaient depuis plus de 10 ans pour protéger la Vjosa, un fleuve sauvage à l'écosystème et à la biodiversité exceptionnel. Mais, deux ans et demi après : exploitation de pétrole et de bitume, détournement de l'eau, déchets liés au tourisme. Ce parc national est menacé et le principal affluent de la Vjosa est presque à sec. Reportage de notre correspondant au cœur de la vallée de la Vjosa. À lire aussiLa Vjosa : en Albanie, l'un des derniers fleuves sauvages d'Europe, menacé par le tourisme
PSG – Bayern : Le Choc Que Toute L'Europe Attend
#ElGranMusical | Andrés Vera. Blanc de Blanc, el nuevo capítulo de Neu Bistró by Le Parc by FM Mundo 98.1
C'est la saison de toutes les peurs, et si on prend un peu de temps pour rigoler un bon coup sur LA GRANDE NOUVEAUTÉ de Disneyland Paris, deux parcs sont très en forme pour proposer des expériences à Halloween : Walibi Belgium, avec Ibilaw, et le Parc Astérix, avec Peur sur le parc. Tom a visité le premier, nagla le second, et Curien a visité les deux. Alors on fait le point sur ce qu'on en pense ! Et comme le Parc Astérix a fait sa grande conférence de presse, on ne se contente pas de relayer les actualités vous nous connaissez, mais on fait le point sur ce à quoi le Parc Astérix va ressembler dans quelques années : quelles nouveautés ? Quels progrès ? Quelles nouvelles attractions ? Et qu'est-ce qui manque encore, quelles sont les lacunes qu'on peut apercevoir ? 7:09 Salut mon Spot'15:00 Le Point Réhab'16:20 Le menu du Unlucky Nugget à Disneyland Paris27:28 Ibilaw, Halloween à Walibi Belgium1:26:36 Peur sur le parc, Halloween au Parc Astérix1:55:34 Le Parc Astérix en 2026, 2027 et 2028 Découvrez tout ce que notre association a à offrir et soutenez-nous sur Patreon ! TOUS les podcasts Élabète en UN SEUL podcast, c'est possible en cherchant "Élabète" dans votre appli préférée ! Ou sur http://elabete.lepodcast.fr
Kedjevara est auteur-compositeur-interprète, DJ et producteur ivoirien. Son dernier titre Ça fait mal cumule déjà 8 700 000 vues sur You Tube, on imagine la folie pour son concert au Parc des expositions d'Abidjan, le 20 décembre 2025 ! Carina Brito est aussi avec nous pour nous présenter un concert en soutien aux sinistrés de la tempête tropicale Erin qui réunira sur scène Ronisia, Batchart, Carlos Lopez et Elida Almeida entre autres, le 11 octobre 2025 à la Cigale à Paris. Playlist (dans l'ordre de l'émission) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Kedjevara - Ça fait mal Kedjevara - Toucher le sol Carlos G. Lopes - Sodadi Kedjevara - Tchoucou Tchoucou Lisandro Cuxi - Siki Siki Kedjevara - Décapsuleur Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique. ► Rendez-vous le 11 octobre 2025 à la Cigale à Paris pour le concert caritatif Tous ensemble pour le Cap-Vert.
Kedjevara est auteur-compositeur-interprète, DJ et producteur ivoirien. Son dernier titre Ça fait mal cumule déjà 8 700 000 vues sur You Tube, on imagine la folie pour son concert au Parc des expositions d'Abidjan, le 20 décembre 2025 ! Carina Brito est aussi avec nous pour nous présenter un concert en soutien aux sinistrés de la tempête tropicale Erin qui réunira sur scène Ronisia, Batchart, Carlos Lopez et Elida Almeida entre autres, le 11 octobre 2025 à la Cigale à Paris. Playlist (dans l'ordre de l'émission) Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Kedjevara - Ça fait mal Kedjevara - Toucher le sol Carlos G. Lopes - Sodadi Kedjevara - Tchoucou Tchoucou Lisandro Cuxi - Siki Siki Kedjevara - Décapsuleur Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique. ► Rendez-vous le 11 octobre 2025 à la Cigale à Paris pour le concert caritatif Tous ensemble pour le Cap-Vert.
En première partie, nous partons tout d'abord en Afghanistan. Le 15 août 2021, les talibans y prenaient le pouvoir ou le reprenaient. Depuis, les droits des femmes sont bafoués, les Afghanes visées par de nombreuses restrictions ont progressivement disparu de l'espace public (du gouvernement, de nombreuses entreprises, des collèges, des universités). Parmi les nombreux drames, politiques, sociaux, humains, tout simplement que cela engendre, une étude menée par l'ONU révèle une crise de santé mentale liée à la perte de leurs droits, 78% des femmes ont déclaré avoir une santé mentale mauvaise ou très mauvaise, et 8% ont dit connaître au moins une autre femme ou fille qui aurait tenté de se suicider. Un reportage rendu possible grâce à des témoignages de femmes en Afghanistan, récoltés par téléphone par Hasina Akbari qui a collaboré avec notre correspondante au Pakistan. ... En seconde partie d'émission, nous serons dans le Parc de la Lopé, au Gabon, avec François Mazet. Le Parc de la Lopé, un des plus beaux parcs naturels du pays qui recèlent une part de l'histoire, ou plutôt de la préhistoire du Gabon. François Mazet répond également à nos questions en fin d'émission. Afghanistan, la longue nuit des femmes Le 15 août 2021, les talibans prenaient le pouvoir en Afghanistan. Ou reprenaient le pouvoir. Depuis, les droits des femmes sont bafoués. Les Afghanes, visées par de nombreuses restrictions, ont progressivement disparu de l'espace public : du gouvernement, de nombreuses entreprises, des collèges, des universités. Parmi les nombreux drames, politiques, sociaux, (humains tout simplement) que cela engendre, une récente étude menée par l'ONU révèle une crise de santé mentale. Une crise de plus en plus grave chez les femmes, liée à la perte de leurs droits. 78% des femmes ont déclaré avoir une santé mentale « mauvaise » ou « très mauvaise », et 8% ont dit connaître au moins une autre femme ou fille qui avait tenté de se suicider. Un reportage rendu possible grâce à des témoignages de femmes en Afghanistan récoltés par téléphone par Hasina Akbari qui a collaboré avec notre correspondante au Pakistan. Un Grand reportage de Sonia Ghezali qui s'entretient avec Jacques Allix. Le parc de la Lopé, sauvegarder le patrimoine naturel et humain du Gabon Il est le plus ancien et le plus connu des parcs nationaux du Gabon. Le parc national de Lopé-Okanda en plein cœur du pays, abrite sur 5.000 km² une faune et une flore d'une grande richesse. Mais aussi un patrimoine archéologique qui lui vaut d'être classé à l'UNESCO depuis 2007. Malgré des moyens limités, les équipes des parcs nationaux font de leur mieux pour défendre l'intégrité de ce havre de savanes et de forêts baigné par les eaux du fleuve Ogooué. Un Grand reportage de François Mazet qui s'entretient avec Jacques Allix.
Il est le plus ancien et le plus connu des parcs nationaux du Gabon. Le parc national de Lopé-Okanda en plein cœur du pays, abrite sur 5.000 km² une faune et une flore d'une grande richesse. Mais aussi un patrimoine archéologique qui lui vaut d'être classé à l'UNESCO depuis 2007. (Rediffusion) Malgré des moyens limités, les équipes des parcs nationaux font de leur mieux pour défendre l'intégrité de ce havre de savanes et de forêts baigné par les eaux du fleuve Ogooué. «Le parc de la Lopé, sauvegarder le patrimoine naturel et humain du Gabon», un Grand reportage de François Mazet.
durée : 00:28:55 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - En 2015, les archéologues de l'Inrap annonçaient la découverte d'une tombe celte monumentale à Lavau près de Troyes. Que nous ont appris 10 ans d'enquêtes minutieuses sur cette sépulture et sur son occupant : le Prince de Lavau ? - réalisation : Olivier Bétard - invités : Valérie Delattre Archéo-anthropologue à l'Inrap et chercheure titulaire au laboratoire ArTeHiS (Archéologie, Terre, Histoire, Sociétés) de l'Université de Bourgogne.; Bastien Dupuis Protohistorien, archéologue à l'Inrap, chercheur membre du laboratoire ArTeHiS, responsable scientifique des fouilles de Lavau
Ecoutez Les métiers insolites avec Miguel Derennes du 08 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
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Il est le plus ancien et le plus connu des parcs nationaux du Gabon. Le parc national de Lopé-Okanda en plein cœur du pays, abrite sur 5.000 km² une faune et une flore d'une grande richesse. Mais aussi un patrimoine archéologique qui lui vaut d'être classé à l'UNESCO depuis 2007. Malgré des moyens limités, les équipes des parcs nationaux font de leur mieux pour défendre l'intégrité de ce havre de savanes et de forêts baigné par les eaux du fleuve Ogooué.«Le parc de la Lopé, sauvegarder le patrimoine naturel et humain du Gabon», un Grand reportage de François Mazet,
Le parc national des Grisons est l'une des toutes premières réalisations concrètes issues de la prise de conscience de l'impact des activités humaines sur la nature en Suisse. Créé le 1er août 1914 en Engadine, il est devenu la plus grande réserve naturelle du pays. Alessandro Ratti, chercheur à l'Université de Lausanne nous raconte son histoire au micro de Witold Langlois. Mais au fait, qu'est-ce qu'un parc national ?