Podcasts about Gabon

Equatorial country in West Africa

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Gabon

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Journal de l'Afrique
Le président gabonais Brice Oligui Nguéma entame une visite d'état de 3 jours en France

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 11:24


Le président Brice Oligui Nguéma entame une visite d'état de trois jours en France. L'Elysée a sorti le grand jeu pour recevoir le président du Gabon, un pays qui entretient depuis toujours une relation privilégiée avec l'hexagone. Antoine Glaser était notre invité pour décrypter les enjeux de cette visite

Invité Afrique
Bergès Mietté: «Le Gabon s'inscrit résolument dans une trajectoire de continuité affichée et assumée avec la France»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 20, 2026 4:51


Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema entame le 20 juillet à Paris sa visite d'État en France. Petit pays pétrolier niché au cœur de l'Afrique centrale et riche de plusieurs ressources – notamment minières –, le Gabon entretient depuis toujours une relation privilégiée avec la France, loin de pâtir des volontés de réajustements de certains axes de coopération entre Paris et le continent. Bergès Mietté est enseignant de sciences politiques à l'université internationale de Libreville et analyse cette exception gabonaise dans la politique africaine de la France. RFI : Le président Brice Clotaire Oligui Nguema est à Paris pour une visite d'État de trois jours. Est-ce pour vous la preuve qu'entre Libreville et Paris le ciel est sans nuages ?   Bergès Mietté : Effectivement, le ciel est sans nuages entre Libreville et Paris depuis le coup d'État [en août 2023 contre le président Ali Bongo Ondimba, NDLR] d'ailleurs. Donc, cette visite consacre l'idée selon laquelle tout va très bien entre les deux États. Comment analysez-vous le choix de Paris de placer justement cette séquence diplomatique sous le sceau de la visite d'État ? Ce qui est quand même, il faut le rappeler, le plus haut niveau protocolaire pour des visites de ce type… Vous faites bien de le mentionner, parce qu'au mois de mai 2024, Brice Clotaire Oligui Nguema, alors président de la transition, avait effectué une visite officielle à Paris. La différence, c'est que cette visite est effectivement une visite d'État, puisqu'elle s'inscrit au lendemain de l'élection présidentielle d'avril 2025, ayant porté officiellement Brice Clotaire Oligui Nguema à la magistrature suprême. C'est une première du genre depuis les élections qui ont suivi le renversement d'Ali Bongo.  Contrairement aux gens du Sahel, qui ont rompu de manière brutale avec Paris, le Gabon reste, lui, désireux de maintenir une relation fluide avec la France. Comment expliquez-vous cette exception gabonaise dans la politique africaine de la France ? Ce qu'il faut dire, c'est que depuis le coup d'État sans rupture préalable, le Gabon s'inscrit résolument dans une trajectoire de continuité affichée et assumée avec la France. Le Gabon se distingue des trajectoires d'autres États ayant enregistré des coups d'État sur le continent africain par l'absence d'une séquence de rupture avec la France. Le président de la transition avait été reçu en grande pompe par Emmanuel Macron fin-mai 2024. Peu de temps après, au mois de novembre 2025, Macron est venu personnellement saluer la fin de la transition à Libreville. Donc, il est vrai qu'à la différence d'autres États africains, notamment ceux de l'Afrique de l'Ouest, le Gabon n'est pas en proie au terrorisme pouvant justifier une coopération militaire de substitution de la France. C'est pourquoi je pense, par hypothèse, qu'en Afrique subsaharienne, l'insécurité pousse à chercher des partenaires alternatifs. Sur les sujets qui pourraient intéresser le Gabon, il y a les suites à donner à la politique très volontariste et même souverainiste du président Oligui, qui prône sur les matières premières plus de transformation locale, notamment avec le manganèse opéré avec le géant français Eramet. Y a-t-il des attentes précises sur ce point ? Oui, je pense que c'est l'un des trois principaux enjeux de la visite du président gabonais à Paris. Il s'agit de l'enjeu ferroviaire et minier, en particulier le projet de réhabilitation du Transgabonais, qui s'étend sur environ 700 kilomètres reliant les communes d'Owendo et de Franceville. Il s'agit pour le Gabon d'un projet vital pour l'économie nationale, car, comme vous le savez, c'est par ce chemin de fer vieillissant que transitent au quotidien l'essentiel des ressources naturelles du pays vouées à l'exportation. Pour financer ce vaste projet de modernisation, le Gabon a effectivement besoin des capitaux étrangers. Et l'une des raisons de cette visite du président gabonais, c'est justement de voir dans quelle mesure, avec le soutien naturellement de la France, le Gabon pourra mener à terme ce vaste projet de développement. Et comme vous l'avez rappelé, il y a effectivement l'ambition affichée par les autorités gabonaises de transformer localement certaines ressources, en particulier le manganèse qui est exploité depuis la fin des années 1960 par le groupe Eramet. Cette question avait justifié, si j'ai bonne mémoire, la présence du président français au Gabon. Et ce sera l'occasion, lors de cette visite justement, de voir dans quelle mesure cette ambition-là pourra se concrétiser, puisque cette idée-là fait consensus au sein de la population gabonaise. La France, on le sait, a déjà acté le retrait de ses forces du camp de Gaulle qui a été rétrocédé à l'armée gabonaise. Mais, selon des sources proches de l'Élysée, il y a un nouvel accord de défense qui est en négociation et qui pourrait être signé pendant cette visite ou tout prochainement. Qu'est-ce qu'on peut en attendre ? Moi, je ne parlerai pas de retrait des troupes françaises stationnées à Libreville. Il s'agit plutôt d'une politique de restructuration puisqu'il est vrai que les effectifs ont été réduits mais les troupes françaises sont encore stationnées à Libreville. Peut-être pas dans les mêmes proportions, mais elles y sont toujours. L'un des enjeux de cette visite officielle du président gabonais à Paris, c'est justement de voir dans quelle mesure on peut réorganiser ce dispositif français dans la sous-région d'Afrique centrale, dans un contexte, vous l'avez si bien dit, marqué par des critiques acerbes et par le rejet de la politique africaine de la France, notamment dans les pays de l'Alliance des États du Sahel [Burkina Faso, Mali et Niger, NDLR]. Pensez-vous que le président Oligui va profiter de cette visite d'État pour solliciter des autorités françaises un soutien dans les tractations en cours pour la restructuration avec le Fonds monétaire international (FMI) de la dette gabonaise ? Oui, je pense, parce que le président, lors de son adresse devant les parlementaires réunis en congrès le 30 juin dernier, a clairement indiqué que le Gabon avait acté la présence du FMI à Libreville. Et je pense que, au regard des relations historiques avec la France, cette question-là fera l'objet du débat. À lire aussiGabon: les enjeux de la visite du président Brice Oligui Nguema en France

Journal de l'Afrique
Niger : attaque jihadiste dans la zone des "trois frontières", 16 soldats tués

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 12:11


Le Niger a été visé par une attaque terroriste, dans la région de Téra, dans l'ouest. Cela s'est passé dans la région de Téra... Une unité de l'armée nigérienne a été prise pour cible. Plusieurs terroristes ont également été tués dans les combats.

Crazy Wisdom
Episode #562: When the Rule-Based Order Wobbles: Investing in Resilience Over Size

Crazy Wisdom

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 53:43


Stewart Alsop sits down with investor and entrepreneur Adnan Hassan on the Crazy Wisdom Podcast to explore his thesis on creating a small state asset class, using evolutionary insights from asteroids, dinosaurs, and mycelium as a framework for understanding resilient systems. Hassan brings his background in Silicon Valley technology, New York and Washington finance, and sovereign funds—including senior leadership roles at the World Bank—to explain why 162 of the world's 200 states are actually small states with populations under 12 million, and why these distributed, autonomous entities might be best positioned to survive the coming global shocks from AI, currency disruption, and the wobbling international order. For more information about Hassan's work, visit www.sac-holding.com (SAC stands for Small State Asset Class), where you can find two-minute videos explaining his approach to building this new financial architecture.Timestamps00:00 Introduction and the asteroid, dinosaur, mycelium thesis as a framework for understanding evolutionary survival patterns across billions of years05:00 Global order institutions are wobbling while currency systems evolve and AI emerges, creating simultaneous shocks that favor adaptable networked systems over large centralized structures10:00 Small states defined as populations under 12 million represent 162 of 200 global economies, contradicting assumptions that most nations are large centralized powers15:00 States behave as selfish entities seeking regulatory control while individuals seek autonomy, creating tension as the Westphalian system undergoes fundamental transformation20:00 Cooperation versus competition in human systems, examining how KYC requirements and state surveillance are expanding globally including in America and Argentina25:00 Small states are most interested in rule-based global order because they need protection from larger powers, unlike powerful nations that prefer unconstrained action30:00 Of the twenty richest countries by per capita GDP, seventeen are small states, yet no small state asset class exists in financial markets35:00 Uncorrelated assets provide diversification protection for investors, while small states offer geographic distribution across Caribbean, Africa, Europe, Gulf, and Pacific regions40:00 Cross-border family business collaboration between small states will increase, leading to knowledge sharing and a proposed Davos for small states event45:00 The individual sits at the core of this framework, with AI enabling creative minds in small places to access world-class resources previously impossible50:00 Demonstration of accessible technology costing only ten dollars shows how AI removes barriers, allowing creativity to become the distinguishing factor for entrepreneurs globallyKey Insights1. Adnan Hassan presents a thesis grounded in billions of years of evolutionary data, arguing that systems which survive major shocks share common characteristics: they are autonomous, networked, cooperative, resilient, and lack single points of failure. He uses the asteroid strike that killed the dinosaurs as his central metaphor, noting that while massive dinosaurs went extinct, smaller organisms like mycelium, ants, bees, and marsupials survived because of their distributed and adaptable nature. Hassan believes we are currently experiencing a similar asteroid-level shock to our global systems through the simultaneous disruption of the rule-based global order, currency systems, and artificial intelligence, all happening at once over the next three to five years.2. Hassan identifies 162 out of 200 global states and economies as small states, defined as having populations under 12 million people. This number surprises most people, including sophisticated observers who typically guess around 60 or 70. Even more striking, 17 of the 20 richest countries by per capita GDP are small states, representing 85 percent of the wealthiest nations. These small states have disproportionate resources to deploy internationally and the greatest interest in maintaining a rule-based global order since they have the most to lose from chaos and cannot rely on size or military power for protection.3. The current global institutional framework established after World War Two, including the UN, IMF, World Bank, and WTO, is fundamentally wobbling and reaching the end of an era. Hassan argues that states are inherently selfish creatures addicted to regulatory sovereignty and control, but the systems designed to give these states structure and credibility are now failing. This represents the first major restructuring of the global order since the post-World War Two period, which itself followed 400 years of colonial systems. The transition period will be characterized by significant chaos and convulsions throughout the global system.4. Hassan advocates for creating a new small states asset class in financial markets, which does not currently exist despite small states representing the majority of countries and the wealthiest per capita economies. This asset class would provide large institutional investors like pension funds and sovereign wealth funds with globally diversified, potentially uncorrelated assets while simultaneously supporting political and economic structures that embody the evolutionary principles of survival through distributed, autonomous, networked cooperation. The small states asset class represents both sound evolutionary strategy and pragmatic investment opportunity.5. Technology without philosophy is efficiency without purpose, a concern Hassan raised as early as 1994 when he helped prototype the first electronic trading market on the internet. He witnessed the naive optimism of Silicon Valley technologists who believed simply throwing tools over the wall would create a better world, but this approach made both good and bad activities more efficient. Social media demonstrated this danger by efficiently creating disruption and loss of trust in political systems. Hassan warns that the same mistake is being made with AI, where powerful tools are being deployed without adequate philosophical framework or consideration of consequences.6. Small states and their leading families will find more common language and shared understanding with each other across geographic boundaries than with larger neighboring states. A family business in Montevideo has an easier conversation with counterparts in Singapore or New Zealand than with businesses in Sao Paulo because small state actors recognize each other's unique realities and circumstances. Hassan plans to create a Davos for small states in 2027 to facilitate this knowledge sharing among the mycelium colony, allowing different nodes to exchange innovations and strategies across the distributed global network of small state actors.7. The optimistic future involves unleashing individual creativity globally by giving people access to AI-enabled tools that provide world-class legal, financial, and consulting advice in their language of choice. The solopreneur can now become a conglomerate, with individuals no longer constrained by lack of access to execution machinery. Hassan envisions young people in places like Gabon, Swaziland, or Uruguay having the same access to sophisticated business infrastructure as those in traditional power centers, with the distinguishing factor being creativity of mind rather than geographic or institutional privilege. Small states can pivot faster on regulatory frameworks, sometimes achieving in a dinner meeting what takes large states three years of legislative, executive, and judicial wrangling.

Revue de presse Afrique
À la Une: deux mois d'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 4:10


La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».

Journal d'Haïti et des Amériques
L'Argentine en route vers une quatrième étoile

Journal d'Haïti et des Amériques

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 30:00


L'Albiceleste héroïque ! Après un match renversant, encore une fois ce mercredi, les Argentins se sont qualifiés pour leur deuxième finale consécutive en coupe du Monde. Lionel Messi et ses partenaires ont sorti l'Angleterre 2-1 alors qu'ils étaient menés 1à 0 à cinq minutes du coup de sifflet final. La capitale Buenos Aires était en effervescence hier, comme l'a constaté Caroline Vicq. Haïti : les débuts compliqués du processus électoral Comme chaque mardi, Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste, nous éclaire sur l'actualité d'Haïti. Aujourd'hui, à la Une, le lancement du processus électoral avec l'inscription de 316 partis politiques par le Conseil électoral provisoire. « Organiser des élections avec autant de partis, c'est impossible », estime le responsable du journal. « C'est pourquoi le Conseil électoral leur a demandé de se regrouper. Mais le délai qu'il leur a accordé (5 jours) est trop court ». L'ancien président haïtien Michel Martelly est rentré par surprise à Port-au-Prince, ce mercredi. « Son retour n'avait pas été annoncé officiellement. Il a été accuelli par ses amis, d'anciens ministres et un groupe de musique, ce qui a attiré les chalands et permis à Michel Martelly d'avoir les belles images qu'il souhaitait », raconte Frantz Duval. L'ex-chef de l'État se trouve en Haïti pour répondre aux questions de la justice au sujet de l'assassinat de son prédécesseur Jovenel Moïse. Mais « en pleine période électorale, il compte certainement placer ses pions et se remettre au centre du jeu », souligne le journaliste. Enfin, dernier sujet à lire dans le Nouvelliste : le départ de Stéphane Migna qui dirigera désormais la sélection du Gabon. Or « Haïti joue la Coupe des Caraïbes en septembre. Il faut de toute urgence reconstituer une équipe viellissante », explique Frantz Duval. Compliqué sans sélectionneur...   Les États-Unis imposent de nouveaux droits de douane au Brésil Nouvel épisode dans la guerre commerciale entre les États-Unis et le Brésil. Washington a annoncé ce mercredi (15 juillet 2026) qu'à compter du 22 juillet, certains produits brésiliens seront taxés à 25%. Alors que la plupart des précédentes surtaxes douanières imposées par les États-Unis ont été annulées en février, par la Cour suprême, Donald Trump ressort cette arme politico-commerciale dans le but de peser sur la présidentielle qui aura lieu au Brésil début octobre. Le président étasunien cherche à favoriser son allié, Flavio Bolsonaro. Mais sa stratégie est à double tranchant, nous epxlique Marine de La Moissonnière du service international de RFI.   Pérou : les ravages d'El Niño Selon les scientifiques, El Niño, phénomène océanographique qui entraîne une hausse des températures du Pacifique, devrait atteindre des niveaux records cette année. Si on attend des sécheresses et des inondations sans pareil à partir du mois d'octobre sur la côte pacifique du continent sud-américain, les premières répercussions se font déjà sentir au Pérou : les poissons se font de plus en plus rares. Reportage de Martin Chabal.  À écouter aussiClimat: l'ONU juge «probable à 80%» un épisode El Niño «intense» cet été Le journal de la 1ère La frontière entre la France et les Pays-Bas bientôt définitivement fixée… sur l'île de Saint-Martin.

Revue de presse Afrique
À la Une: deux mois d'épidémie d'Ebola en République démocratique du Congo

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 16, 2026 4:10


La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».

MedicalMissions.com Podcast
Of Snake Bites and Stretching the Scope of Practice at a Rural Mission Hospital

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026


Medical missionaries are often called upon to provide care that is beyond the scope of their training and previous experience. This interactive case presentation looks at the realities of clinical decision-making in a critically ill snakebitten patient, and offers suggestions on how to navigate similar challenging situations.

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SSPX Podcast
Abp. Lefebvre Biography Audiobook: Episode 5 – Chapter 7

SSPX Podcast

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 55:47


This audiobook is completely funded by you, the listener. If you would like to help us complete this project in full, please visit SSPX.gifts/audiobook. In this release, we follow Father Marcel Lefebvre from the missions of Gabon back to war-torn France, where a new and difficult assignment awaits him. Chapter 7 brings us to Mortain, a town devastated during the Battle of Normandy, and to White Abbey, where the Holy Ghost Fathers' philosophy scholasticate is struggling to recover. There, Father Lefebvre becomes rector, rebuilding not only damaged buildings, but also discipline, unity, doctrine, and missionary zeal among young seminarians shaped by war and uncertainty. We see his fatherly care, his practical leadership, his firm attachment to the teachings of the popes, and his insistence that charity must never be separated from truth. By the end, another unexpected call arrives: he has been named Vicar Apostolic of Dakar. View on YouTube:  https://youtu.be/yG2jyhh98B8  - - - - - - - Explore more: Subscribe to the email version of this Devotional- it's a perfect companion!Subscribe to this Podcastto receive this and all our audio episodesSubscribe to the SSPX YouTube channelfor video versions of our podcast series and SermonsFSSPX News Website:https://fsspx.newsVisit the US District website:https://sspx.org/ - - - - - What is the SSPX Podcast? The SSPX Podcast is produced by Angelus Press, which has as its mission the fortification of traditional Catholics so that they can defend the Faith, and reaching out to those who have not yet found Tradition.  https://sspx.org

Revue de presse Afrique
À la Une: l'arrestation au Maroc du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 4:15


Le journaliste a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des contenus numériques jugés diffamatoires, injurieux et outrageux. « Comment le Maroc resserre l'étau autour de ses critiques de l'étranger », titre Afrik.com, qui rappelle que ce journaliste appartient à une génération « qui a incarné l'espoir d'une presse marocaine affranchie des communiqués officiels ». Le site fait le lien entre cette arrestation et deux affaires similaires. L'interdiction de sortie de territoire de l'historien franco-marocain Maâti Monjib, et la condamnation au début de l'année de Zineb El Kharroubi, figure franco-marocaine du collectif Gen Z 212. Elle avait été arrêtée à l'aéroport de Marrakech alors qu'elle rendait visite à sa famille. « L'aéroport est devenu le lieu où se joue le sort des voix critiques, qu'on les empêche d'en sortir ou qu'on les cueille à l'arrivée », s'inquiète Afrik.com. Et la presse marocaine de répondre : « Nul n'est au-dessus de la loi, et le Maroc ne craint personne ». C'est ce qu'écrit le site La Relève, qui poursuit : « Le Maroc ne sera intimidé par personne, quels que soient son nom, sa nationalité, ses soutiens ou ses connexions ». Une perquisition fait réagir la presse à Madagascar C'était la semaine dernière à Ambohibao, en périphérie d'Antananarivo. Des hommes encagoulés, affirmant agir sur ordre de la présidence, ont fait irruption au domicile de ressortissants chinois. Mais au plus haut sommet de l'État, on parle d'imposteurs. « État de non-droit », titre Midi-Madagasikara. « Ce qui s'est passé à Ambohibao jeudi dernier risque de ternir l'image du régime en place », lance le quotidien. « Les citoyens malagasy attendent un rebondissement, ne serait-ce que pour savoir s'il y a eu prise de responsabilité afin de sanctionner ceux qui ont participé à cette opération » poursuit le journal, pour qui « il est peut-être question d'abus de pouvoir, d'usurpation de titre et de fonction et de vol ». À lire aussiMadagascar: des perquisitions polémiques embarrassent le pouvoir Cinq mois de suspension des réseaux sociaux au Gabon « Déjà 145 jours sans réseaux sociaux », se lamente Info241. Il y a 5 mois, la Haute Autorité de la communication décrétait cette suspension, sur fond notamment de lutte contre la diffamation et la diffusion de contenus haineux. « Cinq mois plus tard, poursuit Info241, ce qui était présenté comme une mesure d'urgence ressemble de plus en plus à une privation durable ». Le site s'alarme surtout de l'absence de réaction politique et de la société civile. « Même les institutions censées défendre les libertés publiques donnent l'impression d'avoir accepté une normalité impossible : celle d'un pays où les citoyens doivent ruser pour accéder à Facebook, Tiktok, Whatsapp, Youtube ou d'autres plateformes. » Cette ruse, c'est notamment l'utilisation des VPN. Gabonreview revient justement sur cette pratique, dans un article intitulé « Cinq mois de silence numérique : quand le remède devient le poison ». Le site donne la parole à plusieurs acteurs de la société civile qui, en plus de dénoncer une « méthode répressive globale », s'inquiètent d'une « recrudescence alarmante de cyberattaques ». « La suspension aurait produit l'exact contraire de l'effet recherché », écrit Gabonreview. À lire aussiGabon: un collectif d'associations dénonce le piratage de groupes WhatsApp Afrique du Sud : enquête sur des vols de câbles électriques « Des réseaux criminels occultes couperaient les lignes électriques pour forcer les quartiers désespérés de Johannesburg à verser des pots-de-vin illégaux pour des réparations de base », lance le Daily Maverick. Des arnaques à l'électricité qui suscitent l'indignation, et qui révèlent, selon des conseillers municipaux cités par le Daily Maverick, l'incompétence de la compagnie d'électricité. Le journal donne la parole à de nombreux riverains, comme ce propriétaire d'immeuble qui vit sans courant depuis plus d'un mois. City Power, le gestionnaire du réseau « ne dispose pas des pièces détachées pour effectuer les réparations », explique-t-il. Alors il a dû les acheter lui-même, moyennant 7 000 rands (près de 400 euros). « Mais à ce jour, son immeuble est toujours privé d'électricité. »

Revue de presse Afrique
À la Une: l'arrestation au Maroc du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 4:15


Le journaliste a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur des contenus numériques jugés diffamatoires, injurieux et outrageux. « Comment le Maroc resserre l'étau autour de ses critiques de l'étranger », titre Afrik.com, qui rappelle que ce journaliste appartient à une génération « qui a incarné l'espoir d'une presse marocaine affranchie des communiqués officiels ». Le site fait le lien entre cette arrestation et deux affaires similaires. L'interdiction de sortie de territoire de l'historien franco-marocain Maâti Monjib, et la condamnation au début de l'année de Zineb El Kharroubi, figure franco-marocaine du collectif Gen Z 212. Elle avait été arrêtée à l'aéroport de Marrakech alors qu'elle rendait visite à sa famille. « L'aéroport est devenu le lieu où se joue le sort des voix critiques, qu'on les empêche d'en sortir ou qu'on les cueille à l'arrivée », s'inquiète Afrik.com. Et la presse marocaine de répondre : « Nul n'est au-dessus de la loi, et le Maroc ne craint personne ». C'est ce qu'écrit le site La Relève, qui poursuit : « Le Maroc ne sera intimidé par personne, quels que soient son nom, sa nationalité, ses soutiens ou ses connexions ». Une perquisition fait réagir la presse à Madagascar C'était la semaine dernière à Ambohibao, en périphérie d'Antananarivo. Des hommes encagoulés, affirmant agir sur ordre de la présidence, ont fait irruption au domicile de ressortissants chinois. Mais au plus haut sommet de l'État, on parle d'imposteurs. « État de non-droit », titre Midi-Madagasikara. « Ce qui s'est passé à Ambohibao jeudi dernier risque de ternir l'image du régime en place », lance le quotidien. « Les citoyens malagasy attendent un rebondissement, ne serait-ce que pour savoir s'il y a eu prise de responsabilité afin de sanctionner ceux qui ont participé à cette opération » poursuit le journal, pour qui « il est peut-être question d'abus de pouvoir, d'usurpation de titre et de fonction et de vol ». À lire aussiMadagascar: des perquisitions polémiques embarrassent le pouvoir Cinq mois de suspension des réseaux sociaux au Gabon « Déjà 145 jours sans réseaux sociaux », se lamente Info241. Il y a 5 mois, la Haute Autorité de la communication décrétait cette suspension, sur fond notamment de lutte contre la diffamation et la diffusion de contenus haineux. « Cinq mois plus tard, poursuit Info241, ce qui était présenté comme une mesure d'urgence ressemble de plus en plus à une privation durable ». Le site s'alarme surtout de l'absence de réaction politique et de la société civile. « Même les institutions censées défendre les libertés publiques donnent l'impression d'avoir accepté une normalité impossible : celle d'un pays où les citoyens doivent ruser pour accéder à Facebook, Tiktok, Whatsapp, Youtube ou d'autres plateformes. » Cette ruse, c'est notamment l'utilisation des VPN. Gabonreview revient justement sur cette pratique, dans un article intitulé « Cinq mois de silence numérique : quand le remède devient le poison ». Le site donne la parole à plusieurs acteurs de la société civile qui, en plus de dénoncer une « méthode répressive globale », s'inquiètent d'une « recrudescence alarmante de cyberattaques ». « La suspension aurait produit l'exact contraire de l'effet recherché », écrit Gabonreview. À lire aussiGabon: un collectif d'associations dénonce le piratage de groupes WhatsApp Afrique du Sud : enquête sur des vols de câbles électriques « Des réseaux criminels occultes couperaient les lignes électriques pour forcer les quartiers désespérés de Johannesburg à verser des pots-de-vin illégaux pour des réparations de base », lance le Daily Maverick. Des arnaques à l'électricité qui suscitent l'indignation, et qui révèlent, selon des conseillers municipaux cités par le Daily Maverick, l'incompétence de la compagnie d'électricité. Le journal donne la parole à de nombreux riverains, comme ce propriétaire d'immeuble qui vit sans courant depuis plus d'un mois. City Power, le gestionnaire du réseau « ne dispose pas des pièces détachées pour effectuer les réparations », explique-t-il. Alors il a dû les acheter lui-même, moyennant 7 000 rands (près de 400 euros). « Mais à ce jour, son immeuble est toujours privé d'électricité. »

Afrique Économie
Au Gabon, l'iboga, une opportunité dans la lutte contre la dépendance aux opiacés

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 2:30


Le Gabon souhaite tirer bénéfice d'un regain d'intérêt international pour l'iboga, dans le cadre de la lutte contre la dépendance aux opiacés, en particulier aux États-Unis. Les autorités ont récemment renforcé le cadre légal de l'exploitation de cet arbuste endémique symbolique du pays, car associé aux rites traditionnels. Ses promoteurs espèrent la formation d'une véritable filière pour contrer le marché noir. De notre envoyé spécial de retour de Libreville, Ulysse Bekale est aménagiste au village Grand Bolokoboué, près du Cap Esterias, un projet de développement agricole de l'ONG gabonaise Initiative-développement-recherche-conseil (IDRC Africa) qui inclut l'iboga en plus du maraîchage et d'un élevage avicole. « C'est notre patrimoine, nous devons le protéger », plaide-t-il. Mais il déplore l'exploitation de l'iboga par des étrangers sans réel profit pour le Gabon. « Pourquoi on ne le transforme pas chez nous ? Nous pouvons dupliquer et faire de ça un médicament national », suggère-t-il. Lui-même a le projet d'étendre les plantations d'iboga sur cinq hectares. La transformation, Yoan Mboussou l'a déjà entamée. « Gélules d'écorce râpée, on fait des chocolats à base d'iboga, on fait des liqueurs à base d'iboga et tout ça, ça s'appelle le Mayay », détaille le médecin qui tente de développer les produits dérivés de l'iboga qu'il conçoit dans son laboratoire. Il loue le potentiel économique des plantes traditionnelles du Gabon. « C'est en faisant d'abord la promotion des méthodes thérapeutiques, en créant des centres justement où les personnes pourront venir expérimenter la prise d'iboga dans un cadre sécurisé. Il faut que le Gabon arrive à unifier autour de lui la recherche médicale autour de l'iboga. Il faudrait que nous puissions disposer d'un plateau technique compétent, qui nous permet d'extraire les principes actifs de nos différentes plantes médicinales afin de s'arrimer aux normes internationales de qualité et de sécurité », détaille-t-il. À lire aussiGabon : le bois d'iboga, convoité par tous les laboratoires du monde Politique de recherche et développement Fin mai, le gouvernement a pris un décret encadrant l'accès, l'utilisation, l'exploitation, la recherche, la transformation et la commercialisation de l'iboga, de ses dérivés et des savoirs traditionnels associés. Yoan Mboussou s'en félicite, il attend désormais davantage. « Maintenant, le deuxième point, c'est d'accompagner les acteurs qui ont déjà commencé à s'intéresser à cette plante, c'est-à-dire les agriculteurs, les transformateurs, et de mettre en place toute une politique de marketing et de diplomatie culturelle autour de la plante de l'iboga », espère-t-il. Aux États-Unis, l'administration Trump pousse pour accélérer les recherches sur les effets de l'iboga dans la prise en charge des dépendances aux opiacés et des syndromes post-traumatiques. Psychotrope puissant, potentiellement dangereux si consommé sans supervision, l'iboga est considéré comme stupéfiant et interdit dans plusieurs pays, dont la France. À écouter aussi« Visions chamaniques » : de l'ayahuasca au Pérou à l'iboga au Gabon

Adelaide Heward-Mills
The Keys To Humility

Adelaide Heward-Mills

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 89:49


Preached during the 30th May 2026 Evening Session of the Christian Women's Universities Programme in Libreville, Gabon

Invité Afrique
Maroc: «Il y a une sophistication de plus en plus importante de l'État islamique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 5:09


Dix terroristes présumés ont été arrêtés lundi 6 juillet au Maroc lors d'une opération d'envergure menée dans tout le pays. Les autorités les soupçonnent d'appartenir à une cellule liée à l'État islamique au Sahel et d'avoir tenté de préparer un projet d'attentat. Des armes, des documents de propagande et du matériel pouvant servir à fabriquer des explosifs ont été saisis lors des perquisitions. Pour en parler, l'auteur du livre Maroc, le défi de la puissance, Abdelmalek Alaoui, qui préside également l'Institut marocain d'intelligence stratégique basé à Rabat, est le grand invité Afrique de RFI, ce mercredi 8 juillet. Il répond aux questions de Guillaume Thibault.  RFI : Des interventions dans sept villes du pays, dix arrestations, un laboratoire pour concevoir des bombes découvert : cette cellule, indique les autorités, ne formait pas des terroristes pour partir à l'étranger mais pour frapper le territoire marocain. Abdelmalek Alaoui : La chose qui est certaine, c'est qu'il y a une inversion du centre de gravité tel qu'on le connaissait jusqu'à présent. Jusqu'à présent, il y avait une exportation de jihadistes vers la région du Sahel. Et là nous sommes dans une situation qui est assez inédite et qui marque une transformation de l'État islamique au Sahel, en donnant les instructions à ces unités combattantes de rester dans les pays qui étaient des pays de missions, avec un niveau de sophistication de plus en plus élevé. C'est très vraisemblablement une cellule qui était prête à passer à l'action. Tout le monde a en mémoire les attentats d'ampleur, notamment celui de Marrakech en 2011. L'État islamique cherche-t-il à frapper le royaume marocain car il y a aussi une réelle confrontation idéologique ? Il y a une confrontation qui est une confrontation fondamentale, puisqu'au Maroc, le Roi, qui est commandeur des croyants, promeut un Islam du milieu, de rite malékite. Et donc, depuis les attentats de 2003, le Maroc a toujours joué sur un aspect tridimensionnel : le renseignement, la théologie, mais également le social. Car, évidemment, la pauvreté est souvent le terreau de la radicalisation. Et donc, évidemment, frapper le Maroc, c'est frapper le symbole de l'islam du milieu tel qu'il est porté par le roi Mohammed VI. La Fondation Mohammed VI des oulémas africains forme des centaines d'imams pour tout le continent, ce qui constitue un antidote doctrinal au jihadisme sahélien. Vous évoquiez le niveau de sophistication de la cellule démantelée, composée de trois équipes : la première chargée de valider les cibles, la seconde en charge des achats, la troisième gérait l'assemblage des explosifs, le tout étant coordonné par des cadres de l'État islamique à l'étranger. Peut-on parler d'un fonctionnement militaire ? C'est un fonctionnement typique des organisations terroristes, lorsqu'elles arrivent à maturité et lorsqu'elles ont pu obtenir également du financement. Parce que là, on parle de communications cryptées, on parle de cellules qui sont étanches entre elles. La cellule n'en était plus à un stade d'endoctrinement. C'est une structuration avancée qui montre que le groupe n'en était plus à ce stade-là, mais à celui de la planification tactique. Il y a une sophistication de plus en plus importante de l'État islamique et des différentes cellules avec lesquelles il essaie d'organiser ses projections sur les territoires extérieurs. L'État islamique continue son expansion au Sahel, notamment au Mali, au Burkina Faso et au Niger. Comment les autorités marocaines collaborent avec les juntes militaires qui sont au pouvoir dans ces États ? On en a des marqueurs extérieurs. On le voit, le Maroc se met en position de médiateur, a poursuivi le dialogue avec les différents pays de l'AES lorsque ceux-ci ont voulu rompre la discussion avec Paris. Et donc, le Maroc s'est trouvé en tiers de confiance qui permet de vasculariser une relation tridimensionnelle entre le Maroc, le Sahel et la France, mais aussi d'autres grandes puissances. Le Maroc a cette doctrine basée d'abord sur le fait qu'il faut désenclaver le Sahel. C'est pourquoi il y a une initiative atlantique très importante qui est promue par le Roi Mohammed VI pour permettre au commerce de mieux fonctionner dans ces zones-là. Car, encore une fois, l'insécurité est nourrie par la précarité économique. Le Maroc a également signé des accords de coopération sécuritaire avec Israël, les États-Unis, la France. Cette coopération internationale est-elle également essentielle dans la lutte contre le terrorisme ? Sur la coopération avec les États-Unis, évidemment, elle est très importante. C'est une relation qui est très ancienne. D'ailleurs, l'exercice African Lion se déroule traditionnellement au Maroc chaque année, car il permet de reproduire des théâtres d'opérations dans lesquels il y a à la fois le désert, la montagne et le Maroc offre cette richesse-là. Sur la coopération avec Israël, il n'y a rien de public, d'autant plus que le Maroc est sur une ligne extrêmement ferme sur la solution à deux États [un israélien et l'autre palestinien, NDLR]. Avec la France, enfin, la coopération sécuritaire a bien repris depuis la reprise de la relation et de cette embellie diplomatique qui a eu lieu à l'automne 2024 et la reconnaissance par le président Macron de l'intégrité territoriale du Maroc et donc de la souveraineté marocaine sur le Sahara. Rappelons que le Maroc a toujours joué un rôle très important en matière de renseignement et de coopération avec la France, la localisation du terroriste Abaaoud [Abdelhamid Abaaoud, acteur-clé des attentats de novembre 2015 en France, NDLR] avait été rendue en grande partie possible grâce à un renseignement de la DGST. La DGST marocaine a également formé des officiers au Gabon, en Côte d'Ivoire, en Guinée-Conakry, à Madagascar et en Tanzanie. Vu la pression des groupes terroristes, cette coopération panafricaine doit-elle absolument se renforcer ? Le modèle marocain est basé sur le fait qu'il refuse le tout technologique. L'aspect humain du renseignement reste extrêmement important dans la technicité. Eh oui, effectivement, la coopération y joue un rôle essentiel. Car même si le Maroc a développé des services de renseignements parmi les plus efficaces et les plus respectés au monde, la menace, elle, ne dort jamais. Donc, il est important de pouvoir continuer à discuter avec tous les partenaires et de pouvoir aller au-delà des frontières, lorsque cela est nécessaire.

Into Your Life Podcast
The forbidden plant medicine rewiring the Western mind with Patrick & Michele Fishley | Ep 225

Into Your Life Podcast

Play Episode Listen Later Jul 8, 2026 66:50


What if the medicine most likely to change your life is one you've never even heard of?In this episode, we sit down with Patrick and Michelle Fishley, founders of Soul Reflections and longtime practitioners of Iboga, a rare, potent plant medicine from the jungles of Gabon that's quietly reshaping how people in the West understand healing, addiction, and the self.Both Patrick and Michelle started as nurses working inside the traditional healthcare system before an unexpected invitation pulled them into the world of Iboga, first through the isolated compound ibogaine, then into the full, ancient plant itself as taught by elders deep in the Gabonese jungle. What followed was over a decade of study, initiation, and return trips to Africa that transformed not just their careers, but who they are.In this conversation, we go deep into what makes Iboga so different from other plant medicines like ayahuasca or psilocybin: its intensity, its rarity, its 12-to-72-hour journeys, and why it's often called the Mount Everest of plant medicines.We talk about why it works on the mind, body, and spirit all at once, why reverence (not consumerism) is essential to using it safely, and why the elders who protect it are sounding the alarm on its growing commodification.But this episode is about more than one plant. It's about awareness without judgment, the discomfort we've engineered out of modern life, and what it means to remember, rather than fix, who we really are.Whether you're curious about plant medicine or have never considered it in your life, this conversation offers something for you: a deeper look at healing, nature, and the parts of ourselves we've forgotten how to hear.Patrick and Michelle Fishley are co-founders of Soul Reflections, the world's first Iboga/Ibogaine online community supporting practitioners, providers, and seekers alike through preparation, integration, and education.With a combined 45+ years of nursing experience in ICU, ER, trauma, and addictions care, they transitioned into Iboga/Ibogaine work over a decade ago and have since led over 1,500 treatments with a perfect safety record.Both are Bwiti-initiated Nganga (Healer/Seer), Patrick known as Dibadi, Michelle as Yakéta, trained directly by elders in Gabon, where they return annually to deepen their connection to the medicine's traditional roots.Connect with Patrick & Michelle:Website: soulreflections.netInstagram: @soulreflectionsibogaFacebook: Soul Reflections Iboga CommunityYouTube: @soulreflections-iboga

SSPX Podcast
Abp. Lefebvre Biography Audiobook: Episode 4 – Chapter 6

SSPX Podcast

Play Episode Listen Later Jul 7, 2026 110:03


Please help support this project: https://sspx.gifts/audiobook In this release, we follow Father Marcel Lefebvre into the heart of Gabon, where his priesthood becomes deeply missionary. Chapter 6 shows him first as a teacher and rector at the seminary in Libreville, helping form a native clergy for the Church in Africa. But it also brings him into the bush — traveling by river and foot, visiting villages, guiding catechists, hearing confessions, settling disputes, building up missions, and strengthening Catholic life in difficult conditions. Through illness, war, exhausting labor, and separation from home, we see a priest who gives himself completely to souls. By the end, he is recalled to France, leaving behind a people and a mission he had grown to love. See all the episodes of this series: https://sspxpodcast.com/audiobook Marcel Lefebvre: The Biography – https://angeluspress.org/products/marcel-lefebvre-biography – – – – – – View this episode on YouTube: https://youtu.be/z0UWFM06L6s  – – – – – – – Explore more: Subscribe to this Podcast to receive this and all our audio episodesSubscribe to the SSPX YouTube channel for video versions of our podcast series and SermonsFSSPX News Website: https://fsspx.newsVisit the US District website: https://sspx.org/ – – – – – What is the SSPX Podcast? The SSPX Podcast is produced by Angelus Press, which has as its mission the fortification of traditional Catholics so that they can defend the Faith, and reaching out to those who have not yet found Tradition.  – – – – – – What is the SSPX? The main goal of the Society of Saint Pius X is to preserve the Catholic Faith in its fullness and purity, to teach its truths, and to diffuse its virtues, especially through the Roman Catholic priesthood. Authentic spiritual life, the sacraments, and the traditional liturgy are its primary means of bringing this life of grace to souls. Although the traditional Latin Mass is the most visible and public expression of the work of the Society, we are committed to defending Catholic Tradition in its entirety: all of Catholic doctrine and morals as the Church has always defended them. What people need is the Catholic Faith, without compromise, with all the truth and beauty which accompanies it. https://sspx.org

Adelaide Heward-Mills
Can't You Do Just A Little Bit More

Adelaide Heward-Mills

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 62:42


Preached during the 29th May 2026 Evening Session of  the Christian Women's Universities Programme in Libreville, Gabon

Grand reportage
«Le supplément du dimanche» du 5 juillet 2026

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 48:30


Direction Libreville. À l'instar de nombreuses sociétés d'Afrique centrale, mais plus qu'ailleurs, la société gabonaise est meurtrie par les crimes rituels. Chaque année, ils font leur lot de victimes au nom de croyances pour des raisons politiques ou à cause de réseaux de crime organisé. On retrouve des corps abandonnés avec des organes manquants. En 2è partie, le Kosovo vit très mal les accusations de crimes de guerre portées contre les leaders de l'UCK qui ont mené le pays à l'indépendance.  Gabon: la détresse sans fin des familles de victimes de crimes rituels  C'est une plaie de nombreuses sociétés d'Afrique centrale, mais elle est particulièrement vive au Gabon : les crimes rituels font chaque année des victimes. Des corps retrouvés sans vie, auxquels on a ôté des organes comme le cœur, les yeux ou le pénis. Dans bien des cas, ces crimes ne sont jamais punis, ou alors seul l'exécutant est arrêté, et pas le commanditaire. Les familles des victimes, elles, se sentent abandonnées face à ces actes qui associent spirituel, politique et criminalité organisée. Un Grand reportage de François Mazet qui s'entretient avec Jacques Allix. Héros ou criminels, les leaders de l'UCK face aux juges  C'est le dernier grand procès lié aux guerres qui ont déchiré l'ex-Yougoslavie. Vingt-sept ans après le conflit au Kosovo, le verdict est attendu normalement dans les toutes prochaines semaines pour les anciens dirigeants de l'UÇK,  l'Armée de libération. Ils risquent jusqu'45 ans de prison, eux, les premiers dirigeants du Kosovo indépendant. Mais ce tribunal spécial, de droit kosovar, avec juges internationaux à La Haye, suscite une profonde indignation dans le jeune État. Pour beaucoup, les 4 accusés ont libéré le pays de l'oppression du régime de Milošević et porté la cause de l'indépendance. Un Grand reportage de Louis Seiller qui s'entretient avec Jacques Allix.

Journal de l'Afrique
Mali : les combats ont repris dans la localité stratégique d'Anéfis

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 13:30


Au Mali, après les attaques coordonnées du samedi 4 juillet contre plusieurs localités maliennes, les combats ont repris, ce dimanche 5 juillet, dans la localité de Anéfis, dans le nord, entre l'armée malienne – soutenue par les mercenaires russes – et la coalition jihadiste affiliée à al-Qaïda et les indépendantistes du Front de libération de l'Azawad (FLA). 

Adelaide Heward-Mills
Many Are Called

Adelaide Heward-Mills

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 119:12


Preached during the 29th May 2026 Morning Session of  the Christian Women's Universities Programme in Libreville, Gabon  

MedicalMissions.com Podcast
Cross-Cultural Communication in Medical Contexts

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026


Understanding how values and communication styles differ across cultures is key to succeeding internationally. That’s why training in cross-cultural communication has become commonplace in the international business world. In this session, we’ll look at 6 dimensions of cross-cultural communication and their application to medical scenarios.

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SSPX Podcast
Abp. Lefebvre Biography Audiobook: Episode 3 – Chapters 4 & 5

SSPX Podcast

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 51:17


Please help support this project: https://sspx.gifts/audiobook In this release, we follow the newly ordained Father Marcel Lefebvre into his first priestly assignment: a working-class parish in Lomme, near Lille. There, he learns the daily life of a parish priest — preaching, catechism, confessions, visiting families, caring for the sick, and trying to bring lost sheep back to the sacraments. But even as he gives himself to this parish, the call of the missions grows stronger. In Chapter 5, he enters the Holy Ghost Fathers' novitiate, where prayer, sacrifice, obedience, and spiritual discipline prepare him for a more demanding apostolate. By the end, he has made his religious profession, said farewell to France, and set out for Gabon — beginning the missionary chapter of his priesthood. See all the episodes of this series: https://sspxpodcast.com/audiobook Marcel Lefebvre: The Biography - https://angeluspress.org/products/marcel-lefebvre-biography – – – – – – View this episode on YouTube: https://youtu.be/kfWTneVIJ2o – – – – – – – Explore more: Subscribe to this Podcast to receive this and all our audio episodesSubscribe to the SSPX YouTube channel for video versions of our podcast series and SermonsFSSPX News Website: https://fsspx.newsVisit the US District website: https://sspx.org/ – – – – – What is the SSPX Podcast? The SSPX Podcast is produced by Angelus Press, which has as its mission the fortification of traditional Catholics so that they can defend the Faith, and reaching out to those who have not yet found Tradition.  – – – – – – What is the SSPX? The main goal of the Society of Saint Pius X is to preserve the Catholic Faith in its fullness and purity, to teach its truths, and to diffuse its virtues, especially through the Roman Catholic priesthood. Authentic spiritual life, the sacraments, and the traditional liturgy are its primary means of bringing this life of grace to souls. Although the traditional Latin Mass is the most visible and public expression of the work of the Society, we are committed to defending Catholic Tradition in its entirety: all of Catholic doctrine and morals as the Church has always defended them. What people need is the Catholic Faith, without compromise, with all the truth and beauty which accompanies it. https://sspx.org

Grand reportage
Gabon: la détresse sans fin des familles de victimes de crimes rituels

Grand reportage

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 19:30


C'est une plaie de nombreuses sociétés d'Afrique centrale, mais elle est particulièrement vive au Gabon : les crimes rituels font chaque année des victimes. Des corps retrouvés sans vie, auxquels on a ôté des organes comme le cœur, les yeux ou le pénis. Dans bien des cas, ces crimes ne sont jamais punis, ou alors seul l'exécutant est arrêté, et pas le commanditaire. Les familles des victimes, elles, se sentent abandonnées face à ces actes qui associent spirituel, politique et criminalité organisée. De notre envoyé spécial de retour du Gabon, Paulin Boukika ouvre sur sa table basse le dossier dans lequel il conserve les documents relatifs à la mort de son fils. Cet agent des forces de l'ordre partage le récit macabre du jour où le corps inerte de Darlin, 14 ans, a été retrouvé, parmi d'autres, devant un célèbre restaurant de plage de la capitale du Gabon, en 2018 : « J'étais au travail. La mère de l'enfant m'appelle en pleurant : "On a retrouvé les enfants morts à la plage. Il faut venir parce qu'on a retrouvé des corps, je ne sais pas s'il est parmi eux." » Paulin Boukika se rend à Gabosep, une des morgues de Libreville : « On m'accompagne là où ils mettent les corps dans les tiroirs. On commence par le premier. J'ai dit "non, ce n'est pas lui". Le deuxième, ce n'est pas lui, etc. C'est au neuvième tiroir que je vois qu'il était là, déjà identifié parce qu'il portait un autre nom. J'ai dit : "Non, ça, ce n'est pas son nom, il s'appelle Boukika Darlin Stessi." » « La première version, c'était qu'il s'est noyé » Paulin Boukika conserve notamment les photos prises à la morgue du corps mutilé. Il n'y a jamais eu d'autopsie : « La première version qui m'a été donnée, c'était qu'il s'est noyé. Mais quand je suis retourné à la morgue la deuxième fois pour l'examiner, j'ai bien vu qu'il n'avait pas d'yeux, que le sexe était mutilé, qu'il y avait des parties entaillées. C'est là que j'ai compris que l'enfant ne s'était pas noyé parce qu'il avait des cicatrices un peu au front, au niveau des mains. Il y avait des blessures qui montraient qu'il avait été ligoté et s'était débattu. » À l'époque, le procureur parle de trois morts par noyade et le gouvernement s'inquiète d'une « récupération politicienne », à quelques mois des élections législatives. Alors que selon certains protagonistes, une quinzaine de corps ont été retrouvés ce jour-là. « La réaction officielle, c'était de nier la situation, se remémore Paulin Boukika. Ils ont masqué en disant qu'ils étaient à la plage, qu'ils se sont noyés à la plage. Et ils ont maintenu ce cap-là. On m'a dit : "Les poissons peuvent manger les yeux, les poissons peuvent manger le sexe." Mais est-ce qu'on peut manger le sexe de quelqu'un sans déchirer la culotte ? Mais il avait encore le slip ! Mais le poisson est rentré où et il est sorti comment ? » « La réaction officielle, c'était de nier la situation » La plainte de Paulin n'a jamais débouché. Pour lui, aucun doute, l'affaire a été enterrée : « J'ai continué à faire des recours au tribunal, à faire des plaintes, tout ça n'a jamais abouti. Il n'y a pas eu d'enquête. J'ai été obligé d'abandonner. Ils ont dû couvrir les commanditaires de ces crimes-là, car quand on camoufle, ça veut dire qu'on connaît les commanditaires, on connaît les gourous qui ont fait ça. Les parents victimes, on n'a jamais eu satisfaction. Darlin était mon fils ainé, j'avais beaucoup à lui transmettre. La blessure revient comme si c'était hier. » Des questions sans réponses et des crimes sans coupables. Et pas de statistique officielle. C'est aussi ce que déplore Germaine Bita. Sur sa terrasse qui surplombe les pistes de l'aéroport, elle ressasse encore les conditions de la disparition de son fils Guy-Léandre, en 2008 : « Un matin, il est parti. Après, je ne l'ai plus jamais revu. Et j'ai trouvé son corps à la plage. C'est là-bas qu'on a balancé son corps. On avait enlevé ses organes. Il n'avait que 18 ans. L'enfant n'avait plus de langue. Son sexe était élevé. Il était nu. Donc je suis allé à la police, j'ai porté plainte. » Malgré un témoin oculaire et plusieurs déplacements au commissariat, aucune enquête n'est entreprise, selon Germaine : « Il y a un monsieur qui a dit qu'il avait vu trois personnes balancer des choses à l'eau. On a dit ça à la police. Rien n'a été fait. C'est resté comme ça. » « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur » Une douleur que partage aussi Marie-Anne Minkoue qui reçoit RFI devant sa modeste maison du quartier de Nzeng Ayong, et exhume des archives des photos de journaux relatant des assassinats : « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur, sans une goutte de sang restant. Des hommes l'avaient invité à aller à la chasse avec eux. Il a fallu payer 300 000 francs [457 euros, NDLR] pour l'autopsie. Mais ça n'a rien donné. Un des assassins a été arrêté, placé en préventive, mais il a fini par sortir, et il est rentré au village. Il avait un frère bien placé. C'est de la corruption pure et simple. » C'était en l'an 2000. Quelques années plus tard, c'est son fils qui disparait. Sans nouvelles, elle a un jour découvert la photo de son corps illustrant un article dans le quotidien gouvernemental L'Union. Mais elle n'a jamais su d'où venait la photo, récupérée sur Internet, ni ce qui est advenu de son fils. Aujourd'hui âgée, c'est elle qui a dû élever ses petits-enfants. Elle raconte un enfant disparu dans le quartier récemment, une jeune femme dépecée dans un hôtel. Le sang pour servir les génies des eaux Si les crimes rituels touchent d'autres pays d'Afrique centrale et du golfe de Guinée, la situation au Gabon est mieux connue grâce au travail et à la ténacité d'un homme. En face de l'un de plus grands hôtels de Libreville, Jean-Elvis Ebang Ondo aime à regarder les cocotiers dont on débite les noix pour les passants du bord de mer. C'est lui qui les a plantés, en souvenir de son fils, Éric, retrouvé là, sur cette plage, en 2005 : « C'est là où on a découvert le corps de l'enfant. Ils étaient au nombre de deux qu'on a enlevés. On tue la personne ailleurs et on vient déposer le corps au niveau de la mer ou bien au niveau des fleuves, pour servir les génies. Parce qu'on signe le pacte avec les forces du mal. L'élément essentiel qu'on retire, c'est le sang. Le sang, c'est le carburant dans le monde mystique. » Cet endroit, il l'a baptisé le « Jardin des innocents ». Contrairement à beaucoup de familles de victimes, cet enseignant a choisi de ne pas se taire et de ne pas tomber dans la fatalité face à ces crimes qui n'ont rien de traditionnel. « Selon nos études, le phénomène des crimes rituels date des années 1930. Ce sont des pratiques importées et qui persistent. Ce genre-là fonctionne en réseau. Il y a les commanditaires, il y a l'exécutant, il y a les démarcheurs. Le plus souvent, ce sont les proches qui passent à l'acte. Le commanditaire est servi à travers le marabout qui essaie d'exécuter en fonction des besoins de ce commanditaire », affirme Jean-Elvis Ebang Ondo. Suite à ce drame, il a fondé l'Association de lutte contre les crimes rituels, organisé des manifestations régulières et suivies, mené le plaidoyer auprès des autorités nationales et des partenaires du pays, jusque dans l'enceinte du Sénat de transition où il a siégé de 2023 à fin 2025. Il a écrit plusieurs livres qui font autorité sur le sujet. Il a remarqué la concomitance entre vagues de crimes rituels et périodes de forte activité politique, tels que des élections ou des remaniements. Les commanditaires seraient donc massivement des personnalités puissantes issues du monde politique, de l'élite économique. Jean-Elvis Ebang Ondo parle de dizaines de cas en année électorale, mais ne publie plus de statistiques par crainte de récupération politique. Le difficile accès à la justice pour des familles sans moyens Autre problème : la justice qui manque de moyens et d'indépendance. « Les officiers de police judiciaire (OPJ) qui sont chargés de mener ces études-là, ces enquêtes-là, ne sont pas bien documentées, estime Jean-Elvis Ebang Ondo. Techniquement, ils n'ont pas assez de matériel. Parce que chez vous, on parle de l'ADN, vous pouvez classer un dossier pendant X temps… La conservation des dossiers, ça manque chez nous. Le second point, c'est que les juges reçoivent des coups de fil anonymes, ils ne sont pas à l'aise pour traiter un tel dossier. Les procédures ne vont nulle part. Dans mon cas personnel, nous avons donné tout ce qu'il y avait comme indices, ça n'a pas abouti. Au niveau de la justice, ça a été bien verrouillé pour que les commanditaires ne soient pas arrêtés. Pour qu'un dossier soit bien traité au niveau du tribunal, il faut un rapport d'un médecin légiste, mais il n'y en a même pas cinq au Gabon et il faut les payer ». La question des moyens, le magistrat Eddy Minang la partage. Auteur d'une thèse devenue un livre l'an dernier (2025) sur les crimes rituels, il estime que le cadre juridique renforcé est suffisant : « C'est à partir de 2019 que le législateur a introduit dans le code pénal le terme de "meurtre à des fins rituelles, meurtre à des fins de prélèvement d'organes ou de tout autre tissu, de cession de chair humaine, etc". Cela renvoie à un certain nombre de meurtres, des meurtres ésotériques, qui sont commis simplement dans le but de prélever des organes humains. Et ces organes humains servent à concocter, à préparer ce qu'on appelle vulgairement des "pièces détachées". Et dans l'imaginaire collectif, les auteurs pensent qu'en utilisant ces pièces détachées – ça peut être le cœur, ça peut être le cerveau, ça peut être même le sang et d'autres organes du corps humain –cela donne un certain nombre de pouvoirs, que ce soit le pouvoir spirituel, que ce soit le pouvoir économique, que ce soit également le pouvoir politique. » De l'argent pour les exécutants, des fétiches pour les commanditaires Pour les exécutants, l'argent est sans aucun doute la motivation. Pour les commanditaires, c'est le pouvoir, avec l'appui du sorcier. « La particularité avec le crime rituel, c'est que le prélèvement d'organes se fait souvent à vif, détaille le procureur de la république, actuellement suspendu de ses fonctions. Plus la personne souffre, parce que la personne doit dégager une force qu'on appelle l'énergie vitale, plus le fétiche sera puissant. Tout le problème, c'est souvent de remonter jusqu'au commanditaire. On se retrouve souvent entre la parole de l'un contre celle de l'autre. L'exécutant va dire, c'est M. Untel qui m'a envoyé, alors qu'il n'y a pas de preuve. Le plus souvent, l'exécutant ne connaît même pas le commanditaire. Il connaît celui qui a servi d'intermédiaire et tout cela pose problème ». Dernier cas très médiatisé de crime rituel au Gabon : en décembre 2025, le corps d'un adolescent de 13 ans retrouvé dans la fosse septique de son immeuble, cinq jours après sa disparition. Aux enquêteurs, un des quatre suspects interpellés dit avoir agi sur ordre d'un présumé commanditaire à des fins fétichistes. Dans la foulée, certains appellent au rétablissement de la peine de mort, abolie en 2010. Le président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, demande au Conseil économique et social (Cesec) d'organiser une consultation sur le sujet. Aujourd'hui, la consultation a eu lieu, l'attention médiatique est retombée, et l'idée d'un retour de la peine capitale semble enterrée, nous explique Geoffroy Foumboula, 2è vice-président du Cesec : « Nous avons écouté tout le monde et je pense que l'opinion elle-même s'est rétractée parce qu'elle a compris que la peine de mort n'était pas du tout la solution, mais qu'il fallait par contre simplement travailler dans le sens que la justice fasse convenablement son travail, améliorer le dispositif juridique, le code pénal, le code de procédure pénale pour que les responsables soient identifiés, que ces responsables soient condamnés. » Crimes rituels, trafic d'organes et violence social symbolique La société gabonaise est si traumatisée par ces crimes dits rituels que, selon plusieurs spécialistes, des réseaux criminels transfrontaliers de trafic d'organes jouent de cette psychose, explique Geoffroy Foumboula : « On peut se retrouver dans des situations où, pendant l'élection, comme on sait que de façon psychologique, s'il y a des crimes de sang qui sont opérés, on va les attribuer aux acteurs politiques, on peut avoir des réseaux transfrontaliers qui en profitent pour faire des crimes de sang, des abus de trafic d'organes, de façon à ce que dans la psychologie générale de la population, on puisse attribuer cela aux crimes rituels, qui s'inscrivent souvent dans une approche soi-disant d'ascension sociale à travers des sacrifices humains. » Généralement, les victimes sont issues des populations défavorisées, ce qui accentue encore les difficultés pour recourir à la police et à la justice. À la violence physique, s'ajoute donc une violence sociale exercée par des élites qui, en plus de prendre possession des richesses du pays, s'octroieraient un véritable droit de vie et de mort sur les corps des Gabonais. C'est l'analyse du sociologue et anthropologue Joseph Tonda. Pour lui, c'est un rapport de domination entre héritage des sociétés traditionnelles et coloniales : « Le pouvoir ici est la continuation du domaine de la chasse. Celui qui a le pouvoir, c'est le chasseur, c'est le guerrier, c'est celui qui doit conquérir l'autre, qui doit assujettir l'autre, qui doit dominer l'autre, qui doit détruire l'autre pour sa propre consommation. On peut dire que ces comportements – anthropophagie, prélèvement d'organes – existaient auparavant, mais qu'ils ont été transformés et massifiés par l'État moderne. Il revendique le monopole de l'exercice du pouvoir physique, matériel, mais il y a aussi le pouvoir symbolique. Donc, les deux doivent être associés. C'est comme si le pouvoir était une machine à reproduire l'inégalité. Ces pratiques d'une violence extrême amènent aussi à une forme de peur permanente et quasiment de complotisme. On entend des choses, ça prend des proportions incroyables parce que les masses, elles extrapolent, elles exagèrent. Il y a de l'amplification par le peuple qui n'a pas les moyens de contrôler la machine. C'est difficile dans ce domaine-là de discerner ce qui est réel et ce qui est irréel. » Les religions traditionnelles gabonaises rejettent la pratique des sacrifices Depuis le renversement du pouvoir des Bongo en août 2023, le discours d'un retour aux traditions progresse au Gabon. Mais pour les défenseurs des rites traditionnels, être associé aux crimes rituels est infamant. Ni le bwiti – le rite le plus présent – ni les autres mysticismes gabonais ne permettent les sacrifices, rappelle Jean François Ndong Ebe, président de l'association Vanga Tsengue, qui promeut le bwiti : « Les crimes rituels ont toujours concerné toutes les religions. On a vu ici certains pasteurs qui ont été condamnés. Donc, c'est la déviance de certains individus. Il y a des gens, des imposteurs, des charlatans qui s'érigent en soignants, en guérisseurs, alors qu'ils ne le sont pas. En réalité, le bwiti ne reconnaît pas les sacrifices. Le sacrifice est condamné, le sang est condamné. C'est pourquoi il y a certains soi-disant bwitistes qui ont fait des sacrifices au nom du bwiti alors qu'ils ne le sont pas. Ce ne sont que des malfaiteurs, tout simplement. » Derrière des justifications mystiques, œuvrent des réseaux criminels qui, chaque année, laissent des corps sans vie et mutilés. Et, pour les familles, des blessures que l'absence d'accès à la justice empêche de soigner. Lors d'une récente interview à Jeune Afrique, le président Oligui Nguema a dénoncé une « abomination » : « Chaque enfant enlevé, chaque vie brisée par ces pratiques barbares est un échec collectif. Trop de dossiers de crimes rituels dorment dans les tiroirs des tribunaux. Trop de coupables échappent à la justice. Ce qui doit changer immédiatement, c'est l'impunité. Quand un crime rituel est commis, l'enquête doit aboutir, le procès doit avoir lieu et la sanction doit être exemplaire. Plus personne au Gabon ne doit pouvoir commettre un tel acte en pensant qu'il s'en tirera. »   Pour aller plus loin ► Gabon: la disparition de plusieurs élèves après une baignade fait polémique ► Journée de l'enfant: au Gabon, l'ALCR attire l'attention sur les crimes rituels ► Gabon: des manifestants appellent à la fin des crimes rituels contre les enfants après plusieurs cas ► Gabon: retour du débat sur la peine de mort après la médiatisation de plusieurs crimes rituels.

Revue de presse Afrique
À la Une: les belles voitures du fils d'Ali Bongo

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 25, 2026 4:25


C'est une enquête publiée par Le Monde Afrique. « Entre le Luxembourg et Dubaï, les millions cachés de Fabrice Andjoua, fils de l'ancien président gabonais ». Il s'agit d'un volet du projet Openlux sur les fonds étrangers qui convergent vers le Grand Duché du Luxembourg, petit État européen par la taille mais grand par les fortunes qu'il accueille.   Le Monde raconte comment Fabrice Andjoua Bongo Ondimba a perpétué une tradition familiale : le goût des voitures de luxe. Pour nourrir cette passion, il a créé au Luxembourg une société immobilière.  L'enquête dévoile aussi comment en août 2023, Fabrice Andjoua s'est fait livrer à Libreville par conteneur une Brabus 900 Rocket, une voiture à 400 000 euros construite à seulement 25 exemplaires. Passion pour les voitures, mais aussi pour les maisons et appartements. Fabrice Andjoua nous dit le journal, a aussi énormément investi à Dubaï.   Au Luxembourg, il est aujourd'hui sous le coup d'une enquête pour blanchiment et fraude fiscale aggravée.   Au Soudan du Sud : des richesses qui ne profitent pas à la population  Dans quelques jours, le Soudan du Sud célébrera ses 15 ans d'existence, c'était le 9 juillet 2011. Mais nous dit Afrik.com, les résultats n'y sont pas. « Depuis des années, les signaux d'alarme s'accumulent autour de la gestion des revenus pétroliers. Des revenus censés nourrir un peuple en crise humanitaire sévère mais qui disparaissent dans des circuits liés à une poignée de hauts responsables et leurs intermédiaires ».    Selon Afrik.com, la manne pétrolière s'élève pour les 15 dernières années à 70 milliards de dollars. Mais dans le même temps, le PIB par habitant a été divisé par trois. Le Soudan du Sud reste ainsi classé au dernier rang mondial de l'Indice de développement humain. Alors Afrik.com pose la question : pourquoi tant de combats, tant de morts, tant d'espoirs, pour voir une nouvelle élite reproduire les mécanismes de prédation contre lesquels le pays disait s'être libéré ? La désinformation et les deepfakes, des tueurs silencieux dans la guerre numérique au Soudan   C'est le titre de cet article à découvrir dans le Sudan Tribune à Khartoum. Que ce soit l'armée ou les paramilitaires, nous dit le journal, les deux camps belligérants utilisent la désinformation. Le journal nous raconte l'histoire tragique mais loin d'être isolée de Musab al-Sayyid, un habitant du sud de Khartoum. À la lecture d'une publication non vérifiée sur les réseaux sociaux, publication qui annonçait une invasion imminente, des bombardements d'artillerie lourde et la destruction totale de son quartier en quelques heures, Musab a pris peur. Il a rassemblé quelques affaires et s'est enfui avec sa mère en direction de l'État d'Al-Jazirah. Durant le voyage, ils seront dépouillés de leur argent, de leurs téléphones et de la trousse de premiers soins de la mère de Musab. Épuisés et sans abri, ils arriveront à destination mais la mère de Musab mourra de son diabète. La rapidité du partage numérique a transformé les médias en ligne en un champ de bataille majeur, conclut le journal.  Coupe du monde 2026 : les équipes africaines ne comptent pas pour du beurre Une note d'espoir nous vient du Pays au Burkina Faso. L'espoir est permis ! Le journaliste du quotidien s'enthousiasme pour les équipes africaines présentes à la Coupe du monde. Maroc bien entendu, mais aussi Égypte, Ghana, Algérie ou Côte d'Ivoire. Les nations africaines sont passées du statut de distributeurs automatiques de points à celui d'adversaires crédibles avec qui il faut compter, estime Le Pays.    Une grammaire irréprochable est-elle nécessaire pour diriger un pays ?    Il y a quelques jours, l'ancien vice-président gabonais Pierre Claver Maganga Moussavou a pointé quelques approximations grammaticales chez le président Brice Clotaire Oligui Nguema, une utilisation parfois hasardeuse des déterminants de la langue française. Mais les « le, la, lui » ne bâtissent pas une nation, déplore Emmanuel Thierry Koumba, universitaire de la communication dans GabonReview.    Celui qui se présente aussi comme acteur engagé de la vie publique gabonaise estime que ce débat détourne des vrais sujets. « La maîtrise de la langue est une qualité admirable, mais l'histoire n'a jamais établi une équivalence automatique entre éloquence et efficacité », écrit-il. « La grandeur historique n'est pas une compétition de syntaxe. Elle est une capacité à laisser une empreinte durable sur son époque », ajoute-t-il. 

Journal de l'Afrique
La justice tunisienne confirme la peine à 8 ans de prison de la militante anti-raciste Saadia Mosbah

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026 12:27


En Tunisie, la militante anti-raciste Sadiaa Mosbah a vu sa condamnation de prison être confirmée en appel mardi 23 juin selon ses avocats. Elle avait été arrêtée le 6 mai 2024, accusée de malversations financières avec d'autres membres de son association Mnemty qui lutte contre la discrimination raciale.

MedicalMissions.com Podcast
The Emotional and Spiritual Impact of Disability

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later Jun 24, 2026


With nearly 1.3 billion disabled people in the world, we assume that the medical community focuses on physical health. But who is helping people with the emotional and spiritual impact of disability? In this session, we will explore the emotional and spiritual impact of disability and how the church and global workers can effectively support the disabled community with this critical need.

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The Psychedelic Entrepreneur - Medicine for These Times with Beth Weinstein
Ethical Iboga: Bwiti, Indigenous Knowledge & the Cost of the Iboga Boom with Yann Guignon

The Psychedelic Entrepreneur - Medicine for These Times with Beth Weinstein

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 91:27


Yann Guignon embodies a rare path, at the crossroads of worlds and histories. Franco-Gabonese by adoption—under the guidance of Professor Jean Noël Gassita—and by marriage, he has spent over two decades building a unique bridge between Africa and the West, between living traditions and modernity. His commitment began in 2004, when he entered an initiatory journey within several Gabonese rites. Initiated into Bwiti in 2006, he gradually developed a deep relationship with traditional knowledge holders. Over the years, this involvement led to his recognition as a guardian of tradition, and to his appointment as International Ambassador of the Association Maghanga Ma Nzambé, an organization dedicated to preserving and transmitting Gabonese traditional medicine. But his journey goes far beyond a personal quest. As a consultant in intercultural mediation and sustainable development, he is actively engaged in addressing a deeper issue: the need to repair the imbalances inherited from the colonial history between the West and Africa. His approach is grounded in a strong conviction: traditional knowledge systems are neither archaic nor folkloric—they are fully-fledged systems of knowledge that must be recognized, protected, and fairly valued. As scientific and industrial interest in iboga and ibogaine continues to grow, he was among the first to raise concerns about potential risks: knowledge extraction, marginalization of traditional communities, and unequal distribution of value. Where others see a market, he sees responsibility. He went on to found Blessings of the Forest, an NGO dedicated to the conservation of Gabon's cultural and natural heritage. Through this work, he strives to build concrete bridges between local communities, institutions, and international stakeholders, advocating for models based on equity, reciprocity, and respect for international frameworks such as the Nagoya Protocol. Both in the field and on the international stage, he carries a distinct voice—that of a mediator, at once witness, actor, and bridge-builder. A voice that reminds us that behind every molecule studied, there is a story, a culture, and communities that must not be rendered invisible. Episode Highlights ▶ The history and origin of Iboga in Gabon ▶ Cultural practices and rules around Iboga and Bwiti ▶ Challenges of Western commercialization and misappropriation ▶ Conservation efforts and the Nagoya Protocol ▶ The role of community-led initiatives like Blessings of the Forest ▶ Risks and safety in the use of Iboga and Ibogaine ▶ The spiritual and symbolic significance of visions and dreams in Gabonese tradition ▶ The importance of working with trained practitioners and respecting indigenous protocols Pam Montgomery's Links & Resources ▶ Free gift: https://www.youtube.com/watch?v=PPiVd9NpM7Q ▶ http://www.blessingsoftheforest.org/ ▶ https://www.facebook.com/yguignon ▶ https://www.facebook.com/BlessingsOfTheForest ▶ https://www.instagram.com/blessingsoftheforest/ ▶ https://www.tiktok.com/@botfgabon   Join Beth for her all new LIVE 3-Part Masterclass + Hot Seat Coaching, Clear Path to Aligned Abundance: https://go.bethaweinstein.com/clear-path-abundance/ (PAY WHAT YOU WISH) Download Beth's free trainings here:  Clarity to Clients: Start & Grow a Transformational Coaching, Healing, Spiritual, or Psychedelic Business:  https://bethaweinstein.com/grow-your-spiritual-business Integrating Psychedelics & Sacred Medicines Into Business: https://bethaweinstein.com/psychedelics-in-business ▶ Beth's Coaching & Guidance: https://bethaweinstein.com/coaching  ▶ Beth's Offerings & Courses: https://bethaweinstein.com/services ▶ Instagram:  @bethaweinstein  ▶ FB: / bethw.nyc + bethweinsteinbiz  Download Beth's free trainings here: Clarity to Clients: Start & Grow a Transformational Coaching, Healing, Spiritual, or Psychedelic Business: https://bethaweinstein.com/grow-your-spiritual-businessIntegrating Psychedelics & Sacred Medicines Into Business: https://bethaweinstein.com/psychedelics-in-business▶ Beth's Coaching & Guidance: https://bethaweinstein.com/coaching ▶ Beth's Offerings & Courses: https://bethaweinstein.com/services▶ Instagram: @bethaweinstein ▶ FB: / bethw.nyc + bethweinsteinbiz

Revue de presse Afrique
À la Une: le calvaire des Sénégalais dans la Coupe du monde de football

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 3:56


  Après le match perdu contre la France la semaine dernière, les Lions de la Téranga se sont cette fois heurtés aux Norvégiens. « Une nuit cauchemardesque », titre le Soleil.  Des Lions piégés par leurs erreurs défensives, juge Dakar Actu. « Pour le Sénégal, cette défaite laisse beaucoup de regrets », estime le site, qui trouve que les Sénégalais ont montré de l'envie, surtout en seconde période, mais que leurs erreurs défensives leur ont coûté très cher. Trop d'approximations, pour Dakar Actu.  « Le Sénégal voit la qualification s'éloigner », juge Sénéplus. Mais le site Senego veut encore y croire. Il nous explique par quels moyens les Lions de la Teranga peuvent encore espérer se qualifier pour les huitièmes de finale. Car oui, malgré deux défaites et zéro point, c'est encore possible. Les huit meilleurs troisièmes des douze groupes ont une place en huitièmes, mais pour y parvenir, résume Senego, il faudra une victoire, de préférence large, contre l'Irak. Ce sera vendredi soir.  Opération assainissement à Kinshasa  Des bottes jaunes, une combinaison bleue. Une autre équipe a déferlé sur Kinshasa. Ils sont déjà 600 bâtisseurs de la Nation arrivés dans la capitale congolaise. Au total, ils seront 4 000. Leur mission : « participer au vaste chantier d'assainissement de la ville, sous la supervision du Service national », explique Radio Okapi. Une « task force » composée d'anciens Kulunas, des « bandits urbains ».  Le chef de cette task force, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, les dit bien préparés. Il demande à chacun de les juger sur les résultats.  Le site Beto.cd souligne toutefois l'ampleur de la tâche qui attend ces bâtisseurs. « Une campagne de 90 jours, même menée par 5 000 hommes, se mesure à un gouffre. Kinshasa produit chaque jour quelque 8 400 tonnes de déchets, dont un quart seulement est collecté », explique le site, qui semble quelque peu circonspect. Il rappelle qu'il y a déjà eu un certain nombre d'opérations de nettoyage par le passé, et conclut ainsi : « L'assainissement de Kinshasa est un test qui mesure la capacité d'un État à transformer un coup d'éclat en politique publique. Dans 90 jours, les caniveaux seront curés ou rebouchés. La vraie question est de savoir ce qu'il en restera au 91e jour ». Où sont passés les 1 000 milliards de la société des eaux du Gabon ?  C'est Gabon Review à Libreville qui pose la question. Le site a voulu savoir à quoi correspond cette somme mise en avant par les autorités. Gabon Review promet donc une « explication en français facile ».  Depuis août 2023, c'est-à-dire depuis la chute d'Ali Bongo et l'arrivée du nouveau pouvoir, 1 000 milliards de francs CFA auraient été investis dans la Société d'eau et d'énergie du Gabon.  Mais le compte n'y est pas, nous dit Gabon Review, qui a pu consulter un document officiel recensant 15 projets pour une somme de 509 milliards de FCFA, à peine plus de la moitié des 1 000 milliards. « Ce n'est pas un petit écart, c'est un trou énorme. Et pour l'instant, personne n'a expliqué ce que cache cette différence », dit le site, qui explique qu'en plus, le document met en avant des chantiers lancés avant août 2023.  Gabon Review demande donc des explications. « Avec l'argent public, un chiffre qu'on ne peut pas vérifier, c'est justement ce qui entretient le doute », conclut le journaliste.  Maroc : dans le Rif, la légalisation du cannabis profite encore peu aux producteurs locaux Au Maroc, cinq ans après la légalisation du cannabis à usage médical et industriel, Le Monde Afrique nous conduit dans le grenier à haschich de l'Europe avec un reportage dans les montagnes du Rif. Cette légalisation devait transformer une économie longtemps informelle en filière encadrée et porteuse de développement, mais les effets restent contrastés, écrit la correspondante du Monde, qui s'est rendue dans la région. Les producteurs se sont organisés en coopératives, mais plusieurs acteurs pointent un accompagnement insuffisant de l'État : absence d'aides, de système d'assurance et de soutien technique. « Il faut une vraie étude de terrain, pas une gestion depuis Rabat », ce sont les mots d'un responsable de l'une des coopératives. 

Fearless Conversations
Nobody's Coming to Save You: Sherry-Rose Bih

Fearless Conversations

Play Episode Listen Later Jun 23, 2026 60:02


Sherry-Rose Bih was born in Cameroon, moved through Gabon and South Africa, and arrived in Melbourne at six years old. She's a board member of the Centre for Multicultural Youth, founder of WomanGirl, and a social inclusion coordinator working in mental health. She is also about to launch her own podcast.In this conversation with Dimitri Antonopoulos and Damian Karaula , Sherry-Rose talks about what community practice actually requires of us. What it costs. What it gives back. And why showing up, even when you're unsure what to say, is the thing!They get into:* Growing up across three countries and what migration teaches you about belonging* The difference between climbing the ladder and raising the village* Why isolation is a form of torture — and what that tells us about what we actually need* The indoctrination of individual competition, from ATAR scores to the boardroom* What “ubuntu” means as a leadership practice, not a philosophy* Her own story of almost cancelling this conversation — and what made her come anyway* Her upcoming podcast series: Nobody's Coming to Save YouWorth your time. Get full access to March First at marchfirst.substack.com/subscribe

CruxCasts
Millennial Potash (TSXV:MLP) - US DFC-Backed Giant Gabon Project Targets 2027 Construction

CruxCasts

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 31:41


Interview with Farhad Abasov, Chairman, Millennial PotashOur previous interview: https://www.cruxinvestor.com/posts/millennial-potash-tsx-vmlp-the-worlds-next-low-cost-potash-producer-6383Recording date: 15th June 2026Millennial Potash is advancing a large-scale potash project in Gabon that it positions among the world's largest undeveloped deposits. The company has defined an estimated 6 billion tonnes of measured, indicated, and inferred resources from drilling across just 4% of its 1,500 square kilometer licence area, leaving significant potential for further expansion. This scale, combined with a relatively low projected cost structure and proximity to key agricultural markets, underpins the project's investment appeal.A central component of the project's development is support from the US International Development Finance Corporation (DFC), which has provided a $3 million grant for feasibility work and may offer construction debt financing, subject to project milestones. Additional backing from US government entities reflects growing strategic interest in diversifying global potash supply, which is currently concentrated among a small number of countries. Millennial aims to complete feasibility and environmental studies by early 2027, secure full financing by mid-2027, and begin construction later that year using solution mining, a lower-capex method than traditional underground mining.The company is targeting a capital structure with 60–65% debt to limit equity dilution and is seeking off-take agreements tied to upfront financial participation rather than simple purchase contracts. At the same time, management is exploring strategic partnerships or acquisition opportunities, drawing on its track record of selling previous potash projects to major industry players.Infrastructure development, including access to an existing port and a proposed deepwater facility, could support scaling production from an initial 800,000 tonnes annually to as much as 4–5 million tonnes over time. Positioned near underserved African markets and major importers like Brazil, the project aligns with broader trends toward supply diversification in the global fertilizer sector.Learn more: https://www.cruxinvestor.com/companies/millennial-potash-corpSign up for Crux Investor: https://cruxinvestor.com

Priorité santé
Drépanocytose : ce qui peut aider à mieux vivre avec la maladie

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 48:29


Maladie génétique affectant l'hémoglobine, la drépanocytose touche 7,75 millions de personnes dans le monde. Selon l'OMS, la grande majorité des patients vit en Afrique subsaharienne ; la région représente 80% des cas à l'échelle mondiale. Mieux comprendre cette maladie peut permettre au patient d'adapter son mode de vie et d'améliorer sensiblement son bien-être. Comment mieux vivre au quotidien avec la maladie ? Quels sont les traitements disponibles et les avancées prometteuses ? Les sujets de santé que nous abordons au quotidien, changent jour après jour, mais certaines maladies nécessitent que l'on y consacre du temps et une attention particulière, parce qu'il s'agit de problèmes de santé publique qui, paradoxalement, sont trop négligés, lorsqu'ils ne sont pas méconnus. La drépanocytose est l'illustration de cette iniquité médicale. Il s'agit de la maladie génétique la plus fréquente à l'échelle planétaire, douloureuse, potentiellement mortelle. Ses traitements sont loin, très loin d'être accessibles à tous et ce risque sanitaire de premier plan n'est ni suffisamment connu, ni médiatisé. Pourtant, des médicaments existent et des conseils du quotidien permettent aux patients, qui présentent cette malformation de l'hémoglobine, de mieux vivre avec leur maladie. « Chaque année, environ 300 000 enfants naissent atteints de la drépanocytose, dont les deux tiers en Afrique subsaharienne » Pr Narcisse Elenga Il est important d'expliquer l'origine de la drépanocytose et de quelle manière elle pourrait risquer, faute de prise en charge, abîmer ou menacer certains organes. Comprendre le fonctionnement de la maladie et mettre en place une prévention adaptée, par les habitudes, la vigilance, les médicaments, les vaccins et un suivi médical : tout cela va permettre aux enfants drépanocytaires de grandir, de faire des projets, de construire leur vie.  « Vivre avec la drépanocytose impose des défis constants, mais une approche centrée sur le bien-être peut considérablement améliorer la qualité de vie », écrit le Pr Narcisse Elenga. Avec : Pr Narcisse Elenga, professeur des Universités, chef du service de médecine et chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Guyane, site de Cayenne, et auteur de l'ouvrage Drépanocytose et bien-être, paru aux éditions du Panthéon Pr Gustave Koffi, professeur titulaire de médecine, spécialisé en hématologie biologique et clinique, chef du service d'hématologie clinique du CHU de Yopougon à Abidjan, en Côte d'Ivoire, président du comité scientifique de la Société Africaine d'Hématologie (SAFHEMA), président du RILD (Réseau Ivoirien de Lutte contre la Drépanocytose) et auteur de l'ouvrage Tout savoir sur la drépanocytose, paru aux Éditions universitaires de Côte d'Ivoire Shelley Fabar Mbazogho, présidente de l'association « Zoé Action », qui lutte contre la drépanocytose au Gabon. Programmation musicale :  ► Yseult - Now or Never ► Nectar Woode - Naturally.

Priorité santé
Drépanocytose : ce qui peut aider à mieux vivre avec la maladie

Priorité santé

Play Episode Listen Later Jun 22, 2026 48:29


Maladie génétique affectant l'hémoglobine, la drépanocytose touche 7,75 millions de personnes dans le monde. Selon l'OMS, la grande majorité des patients vit en Afrique subsaharienne ; la région représente 80% des cas à l'échelle mondiale. Mieux comprendre cette maladie peut permettre au patient d'adapter son mode de vie et d'améliorer sensiblement son bien-être. Comment mieux vivre au quotidien avec la maladie ? Quels sont les traitements disponibles et les avancées prometteuses ? Les sujets de santé que nous abordons au quotidien, changent jour après jour, mais certaines maladies nécessitent que l'on y consacre du temps et une attention particulière, parce qu'il s'agit de problèmes de santé publique qui, paradoxalement, sont trop négligés, lorsqu'ils ne sont pas méconnus. La drépanocytose est l'illustration de cette iniquité médicale. Il s'agit de la maladie génétique la plus fréquente à l'échelle planétaire, douloureuse, potentiellement mortelle. Ses traitements sont loin, très loin d'être accessibles à tous et ce risque sanitaire de premier plan n'est ni suffisamment connu, ni médiatisé. Pourtant, des médicaments existent et des conseils du quotidien permettent aux patients, qui présentent cette malformation de l'hémoglobine, de mieux vivre avec leur maladie. « Chaque année, environ 300 000 enfants naissent atteints de la drépanocytose, dont les deux tiers en Afrique subsaharienne » Pr Narcisse Elenga Il est important d'expliquer l'origine de la drépanocytose et de quelle manière elle pourrait risquer, faute de prise en charge, abîmer ou menacer certains organes. Comprendre le fonctionnement de la maladie et mettre en place une prévention adaptée, par les habitudes, la vigilance, les médicaments, les vaccins et un suivi médical : tout cela va permettre aux enfants drépanocytaires de grandir, de faire des projets, de construire leur vie.  « Vivre avec la drépanocytose impose des défis constants, mais une approche centrée sur le bien-être peut considérablement améliorer la qualité de vie », écrit le Pr Narcisse Elenga. Avec : Pr Narcisse Elenga, professeur des Universités, chef du service de médecine et chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Guyane, site de Cayenne, et auteur de l'ouvrage Drépanocytose et bien-être, paru aux éditions du Panthéon Pr Gustave Koffi, professeur titulaire de médecine, spécialisé en hématologie biologique et clinique, chef du service d'hématologie clinique du CHU de Yopougon à Abidjan, en Côte d'Ivoire, président du comité scientifique de la Société Africaine d'Hématologie (SAFHEMA), président du RILD (Réseau Ivoirien de Lutte contre la Drépanocytose) et auteur de l'ouvrage Tout savoir sur la drépanocytose, paru aux Éditions universitaires de Côte d'Ivoire Shelley Fabar Mbazogho, présidente de l'association « Zoé Action », qui lutte contre la drépanocytose au Gabon. Programmation musicale :  ► Yseult - Now or Never ► Nectar Woode - Naturally.

Radically Genuine Podcast
235. Is Ibogaine a Miracle Treatment for PTSD and Addiction?

Radically Genuine Podcast

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 74:58


Jonathan Dickinson sat on the floor of a temple in Gabon, initiated into the Bwiti tradition. He built the only ethical supply line out of that forest when no one else would. He co-authored the safety guidelines the entire field depends on, was part of the landmark Stanford research, and runs one of the world's leading ibogaine clinics through Ambio Life Sciences. This year he poured fifteen years of it into a new book.Psychedelics have moved from the counterculture to the President's desk, and our most elite warfighters are quietly leaving the country to get a treatment America still calls a crime. At the center of it is a root the people of Gabon have called a teacher for thousands of years.Jonathan walks us through what ibogaine appears to do for trauma, addiction, and brain injury, where the science is astonishing, and where the honest answer is still that we don't know. He describes a door this medicine opens in the mind, one he says the modern world has trained us to keep shut.Jonathan Dickinson WebsiteAmbio Life Sciences

Afrique Économie
L'accord de pêche entre le Gabon et l'Union européenne arrive à expiration

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 2:31


Il y a un an, le Gabon annonçait sa volonté de ne pas renouveler l'accord de pêche signé avec l'Union européenne et qui permettait jusque-là à une trentaine de navires européens de venir pêcher des espèces thonières dans les eaux gabonaises. Le gouvernement gabonais juge « insuffisante » la contribution financière de 2,6 millions d'euros que lui versait l'UE. À quelques jours de la date d'expiration, le 28 juin prochain, les négociations se poursuivent mais s'annoncent difficiles. Le compte à rebours est lancé : sauf surprise, à compter du 29 juin 2026, plus aucun bateau européen ne pourra pêcher dans les eaux gabonaises, une première depuis près de 40 ans. « Les premiers accords de pêche entre l'UE et le Gabon remontent à 1988, rappelle Maciej Berestecki, porte-parole de la Commission européenne et spécialiste des questions liées à la pêche. Cet accord est très important pour l'Union européenne mais, de notre point de vue, il bénéficie aux deux parties. Nous versons au Gabon une première contribution financière de 1,6 million d'euros en échange de l'accès aux eaux gabonaises et une deuxième d'un million d'euros en soutien au secteur de la pêche locale. » Soit un total de 2,6 millions d'euros par an auquel s'ajoute un million d'euros par an versés directement par les armateurs européens. « Nous ne pouvons plus accepter un modèle où nos ressources sont simplement exportées brut » « Ces contributions financières et le soutien à l'économie locale étaient minimes par rapport à la richesse prélevée, balaye Aimé Martial Massamba, ministre de la Mer, des Pêches et de l'Économie bleue du Gabon. L'Union européenne a manifesté la volonté de négocier un nouvel accord "gagnant-gagnant", ce qui sous-entend que le précédent ne l'était pas au profit du Gabon. » À moins de 15 jours de l'échéance, les négociations s'annoncent difficiles, d'autant que les exigences du Gabon ne sont pas seulement financières. « Cet accord ne répondait plus aux ambitions de développement du Gabon. Nous ne pouvons plus accepter un modèle historique où nos ressources sont simplement capturées, exportées brutes sans aucune valeur ajoutée créée sur le sol gabonais », insiste le ministre. À lire aussiLe Gabon annonce rompre son accord de pêche avec l'Union européenne Un modèle de pêche durable ? Les Européens se disent prêts à étudier toutes les propositions du gouvernement gabonais, tout en rappelant qu'à leurs yeux ils ne font pas concurrence aux pêcheurs locaux. « Les bateaux européens ne sont autorisés à pêcher que les espèces de poissons que le Gabon ne cible pas, comme le thon tropical, rappelle Maciej Berestecki. Il n'est pas question de toucher aux ressources côtières exploitées localement par les pêcheurs artisanaux. » De plus, l'UE assure se baser sur un comité scientifique pour n'autoriser à la pêche que les stocks excédentaires. Mais l'engagement affiché des Européens en faveur de la pêche durable ne convainc pas Aliou Ba, responsable de la campagne Océan pour Greenpeace Afrique : « Pour que ces accords puissent être durables, il faudrait que ces navires ne puissent pas utiliser des moyens de pêche destructifs comme le chalut de fond, pointe-t-il. Enfin, même si l'objectif est d'approvisionner le marché européen, il faudrait que la transformation des ressources prélevées puisse être faite localement. » Avant le Gabon, le Sénégal avait déjà rompu l'accord de pêche signé avec l'Union européenne fin 2024. 

Musiques du monde
#SessionLive Asgeir + Interview Dj Tom B.

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 48:30


De Sao Tomé jusqu'en Islande : 7 459 km ! En route ! Notre 1er invité est Dj Tom B. pour la compilation Léve Léve Vol.2 Alliant un élan révolutionnaire désarmant à des rythmes parmi les plus chaleureux et entraînants, l'histoire musicale de São Tomé-et-Príncipe se poursuit avec ce second volume irrésistible de morceaux taillés pour le dancefloor, publié par le label Bongo Joe. Six ans après la sortie de la toute première compilation consacrée à ces îles jumelles, réunie sous le titre décontracté et insouciant LÉVE LÉVE (« take it easy »), cette nouvelle sélection rassemble 15 titres essentiels issus de singles et d'albums d'artistes emblématiques de la scène locale tels que Sum Alvarinho, Os Úntuès, Conjunto Mindelo, África Negra ou encore Sangazuza. Véritable panorama joyeux et brûlé de soleil des sons et des mouvements de la vie insulaire, cette scène, aussi diverse que les paysages de l'archipel, avait été introduite dans le premier volume à travers certains des groupes et artistes les plus populaires et influents de cette région africaine lusophone. Tout en conservant un lien avec les artistes présents sur cette première compilation, le DJ français au goût éclectique et à la touche chaleureuse, Tom B, propose ici une nouvelle sélection riche et généreuse de morceaux animés par l'esprit de l'indépendance africaine, de la tradition et de la prière. Rarement mise en lumière, voire jamais, la nation insulaire africaine de São Tomé-et-Príncipe et son export musical le plus envoûtant, le Puxa, restent largement méconnus. Fusion transatlantique raffinée mêlant le soukouss congolais, le semba angolais et le merengue, la coladeira capverdienne, le kompa haïtien et des rythmes brésiliens, enrichie de lignes de basse mouvantes, de mélodies délicates et de choeurs santoméens, le Puxa se définit par son groove dansant et rebondissant, ses percussions vives, ses voix suaves et apaisées, ses guitares délicatement pincées et striées à la manière du benga kényan, et une bienveillance omniprésente. São Tomé-et-Príncipe devint tristement célèbre comme point de transit majeur de la traite esclavagiste. Sa position sur l'équateur, au large du Gabon et au coeur de l'Atlantique, en fit une escale stratégique exploitée pour le transport forcé de personnes réduites en esclavage. Il fallut plus de quatre cents ans pour que l'indépendance soit enfin proclamée en 1975. Des groupes présents sur la compilation, comme le célèbre África Negra, incarnent pleinement cette lutte. Sur le premier de leurs deux titres inclus ici, Apoiámos a luta dos nossos irmãos (« Nous soutenons la lutte de nos frères »), ils livrent un hymne libérateur, citant d'autres pays — souvent désignés collectivement comme les PALOP (Pays africains de langue officielle portugaise) — en signe de solidarité : « São Tomé, Príncipe, Angola, Mozambique, Guinée, Cap-Vert… ». Initialement censuré par les autorités portugaises, qui leur interdisaient d'utiliser leur nom célébrant leurs racines africaines jusqu'à l'indépendance de 1975, l'un des groupes les plus populaires de la région renforça encore son ancrage identitaire avec des morceaux comme ce titre de motivation au Puxa puissant, longtemps resté inédit. Ils tournèrent régulièrement en Angola, au Mozambique, à Lisbonne et au Cap-Vert, intégrant de nouveaux membres au fil du temps, dont le célèbre second guitariste Leonildo Barros, arrivé en 1978 et toujours à la tête du groupe aujourd'hui. Dans un esprit similaire, et spécialement remasterisé pour cette compilation, le titre África é país de Tiny das Neves e Conjunto Sol d'África — hymne des années 80 prisé des DJs pour son énergie électrisante — rend hommage au leader révolutionnaire anticolonial et poète Amílcar Cabral. La compilation met également en avant plusieurs autres groupes, dont Sangazuza, de retour avec quatre titres issus de leurs deux LP aujourd'hui très recherchés. Toujours actif aujourd'hui avec une formation plus jeune, le groupe fut initialement fondé en 1969 par le guitariste soliste José Soares Fernandes (alias Rivete) et le chanteur Hyder India. Présents sans interruption à chaque décennie depuis leur création, leur succès local leur valut une diffusion sur Radio STP. Dix ans plus tard, avec un nouveau line-up, ils firent évoluer le son santoméen en y intégrant synthétiseurs et effets studio. Dans les années 1990, Sangazuza connut encore le succès, publiant plusieurs albums solos et deux cassettes en collaboration avec leurs rivaux amicaux África Negra. Morceaux joués : - Sangazuza Mario bi cedo - Sum Alvarinho Cacau - Tiny Das Neves Africa é pais - Bulawê N'Guli Fala, Quinta Das Palmeiras Tira a mao da minha xuxa. ► Album Léve Léve Vol.2 (Bongo Joe 2026) Instagram Bongo Joe - Instagram Tom B. - Bandcamp.     Puis la #SessionLive reçoit le songwriter islandais Asgeir pour la sortie de son 5ème album Julia. Dans son cinquième album studio Julia, le chanteur-compositeur islandais Ásgeir s'aventure dans un territoire intrigant et inexploré. Après avoir collaboré pendant des années avec des traducteurs tels que John Grant et travaillé sur la poésie de son père, Einar Georg Einarsson, Ásgeir a écrit lui-même les paroles de ses chansons pour la première fois de sa longue et brillante carrière. Le résultat est une œuvre profondément contemplative, imprégnée de nostalgie, dans laquelle Ásgeir médite sur ses regrets passés et ses espoirs pour l'avenir, guidé par le spectre du personnage qui donne son titre à l'album. Ásgeir est depuis longtemps salué pour sa folk-pop complexe, ses productions somptueuses et sa voix de fausset mélancolique et émouvante. Ce nouveau sentiment de vulnérabilité imprègne les dix titres de l'album, écrits et enregistrés sur une période de près de deux ans. La plupart des chansons ont d'abord été composées à la guitare, privilégiant la simplicité, la mélodie, la clarté et le sens. La production, développée en collaboration avec Guðm. « Kiddi » Kristinn Jónsson, son partenaire de longue date, reste organique et discrète, permettant à la voix d'Ásgeir, et surtout à son talent d'auteur-compositeur, de s'exprimer pleinement. Titres interprétés au grand studio - Against the Current Live RFI - Ferris Wheel Live RFI  - Glædur (de l'album Sátt) Live RFI. Line Up : Ásgeir Einarsson (chant, guitare) + Claire Simon (interprète). Son : Benoît Letirant. ► Album Julia (One Little Independent Records 2026). Concert Paris 18/09 La Maroquinerie.  Instagram - YouTube - Bandcamp.

Musiques du monde
#SessionLive Asgeir + Interview Dj Tom B.

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 48:30


De Sao Tomé jusqu'en Islande : 7 459 km ! En route ! Notre 1er invité est Dj Tom B. pour la compilation Léve Léve Vol.2 Alliant un élan révolutionnaire désarmant à des rythmes parmi les plus chaleureux et entraînants, l'histoire musicale de São Tomé-et-Príncipe se poursuit avec ce second volume irrésistible de morceaux taillés pour le dancefloor, publié par le label Bongo Joe. Six ans après la sortie de la toute première compilation consacrée à ces îles jumelles, réunie sous le titre décontracté et insouciant LÉVE LÉVE (« take it easy »), cette nouvelle sélection rassemble 15 titres essentiels issus de singles et d'albums d'artistes emblématiques de la scène locale tels que Sum Alvarinho, Os Úntuès, Conjunto Mindelo, África Negra ou encore Sangazuza. Véritable panorama joyeux et brûlé de soleil des sons et des mouvements de la vie insulaire, cette scène, aussi diverse que les paysages de l'archipel, avait été introduite dans le premier volume à travers certains des groupes et artistes les plus populaires et influents de cette région africaine lusophone. Tout en conservant un lien avec les artistes présents sur cette première compilation, le DJ français au goût éclectique et à la touche chaleureuse, Tom B, propose ici une nouvelle sélection riche et généreuse de morceaux animés par l'esprit de l'indépendance africaine, de la tradition et de la prière. Rarement mise en lumière, voire jamais, la nation insulaire africaine de São Tomé-et-Príncipe et son export musical le plus envoûtant, le Puxa, restent largement méconnus. Fusion transatlantique raffinée mêlant le soukouss congolais, le semba angolais et le merengue, la coladeira capverdienne, le kompa haïtien et des rythmes brésiliens, enrichie de lignes de basse mouvantes, de mélodies délicates et de choeurs santoméens, le Puxa se définit par son groove dansant et rebondissant, ses percussions vives, ses voix suaves et apaisées, ses guitares délicatement pincées et striées à la manière du benga kényan, et une bienveillance omniprésente. São Tomé-et-Príncipe devint tristement célèbre comme point de transit majeur de la traite esclavagiste. Sa position sur l'équateur, au large du Gabon et au coeur de l'Atlantique, en fit une escale stratégique exploitée pour le transport forcé de personnes réduites en esclavage. Il fallut plus de quatre cents ans pour que l'indépendance soit enfin proclamée en 1975. Des groupes présents sur la compilation, comme le célèbre África Negra, incarnent pleinement cette lutte. Sur le premier de leurs deux titres inclus ici, Apoiámos a luta dos nossos irmãos (« Nous soutenons la lutte de nos frères »), ils livrent un hymne libérateur, citant d'autres pays — souvent désignés collectivement comme les PALOP (Pays africains de langue officielle portugaise) — en signe de solidarité : « São Tomé, Príncipe, Angola, Mozambique, Guinée, Cap-Vert… ». Initialement censuré par les autorités portugaises, qui leur interdisaient d'utiliser leur nom célébrant leurs racines africaines jusqu'à l'indépendance de 1975, l'un des groupes les plus populaires de la région renforça encore son ancrage identitaire avec des morceaux comme ce titre de motivation au Puxa puissant, longtemps resté inédit. Ils tournèrent régulièrement en Angola, au Mozambique, à Lisbonne et au Cap-Vert, intégrant de nouveaux membres au fil du temps, dont le célèbre second guitariste Leonildo Barros, arrivé en 1978 et toujours à la tête du groupe aujourd'hui. Dans un esprit similaire, et spécialement remasterisé pour cette compilation, le titre África é país de Tiny das Neves e Conjunto Sol d'África — hymne des années 80 prisé des DJs pour son énergie électrisante — rend hommage au leader révolutionnaire anticolonial et poète Amílcar Cabral. La compilation met également en avant plusieurs autres groupes, dont Sangazuza, de retour avec quatre titres issus de leurs deux LP aujourd'hui très recherchés. Toujours actif aujourd'hui avec une formation plus jeune, le groupe fut initialement fondé en 1969 par le guitariste soliste José Soares Fernandes (alias Rivete) et le chanteur Hyder India. Présents sans interruption à chaque décennie depuis leur création, leur succès local leur valut une diffusion sur Radio STP. Dix ans plus tard, avec un nouveau line-up, ils firent évoluer le son santoméen en y intégrant synthétiseurs et effets studio. Dans les années 1990, Sangazuza connut encore le succès, publiant plusieurs albums solos et deux cassettes en collaboration avec leurs rivaux amicaux África Negra. Morceaux joués : - Sangazuza Mario bi cedo - Sum Alvarinho Cacau - Tiny Das Neves Africa é pais - Bulawê N'Guli Fala, Quinta Das Palmeiras Tira a mao da minha xuxa. ► Album Léve Léve Vol.2 (Bongo Joe 2026) Instagram Bongo Joe - Instagram Tom B. - Bandcamp.     Puis la #SessionLive reçoit le songwriter islandais Asgeir pour la sortie de son 5ème album Julia. Dans son cinquième album studio Julia, le chanteur-compositeur islandais Ásgeir s'aventure dans un territoire intrigant et inexploré. Après avoir collaboré pendant des années avec des traducteurs tels que John Grant et travaillé sur la poésie de son père, Einar Georg Einarsson, Ásgeir a écrit lui-même les paroles de ses chansons pour la première fois de sa longue et brillante carrière. Le résultat est une œuvre profondément contemplative, imprégnée de nostalgie, dans laquelle Ásgeir médite sur ses regrets passés et ses espoirs pour l'avenir, guidé par le spectre du personnage qui donne son titre à l'album. Ásgeir est depuis longtemps salué pour sa folk-pop complexe, ses productions somptueuses et sa voix de fausset mélancolique et émouvante. Ce nouveau sentiment de vulnérabilité imprègne les dix titres de l'album, écrits et enregistrés sur une période de près de deux ans. La plupart des chansons ont d'abord été composées à la guitare, privilégiant la simplicité, la mélodie, la clarté et le sens. La production, développée en collaboration avec Guðm. « Kiddi » Kristinn Jónsson, son partenaire de longue date, reste organique et discrète, permettant à la voix d'Ásgeir, et surtout à son talent d'auteur-compositeur, de s'exprimer pleinement. Titres interprétés au grand studio - Against the Current Live RFI - Ferris Wheel Live RFI  - Glædur (de l'album Sátt) Live RFI. Line Up : Ásgeir Einarsson (chant, guitare) + Claire Simon (interprète). Son : Benoît Letirant. ► Album Julia (One Little Independent Records 2026). Concert Paris 18/09 La Maroquinerie.  Instagram - YouTube - Bandcamp.

Adelaide Heward-Mills
Why Christians Draw Away from God [English & Français]

Adelaide Heward-Mills

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 62:49


Preached at La Belle Église Internationale Church in Libreville, Gabon on 31st May, 2026.

Revue de presse Afrique
À la Une: tragédie dans le désert au Niger

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 4:10


« Une cinquantaine de personnes trouvent la mort dans la traversée du désert », titre l'Agence nigérienne de presse (ANP), qui publie les photos de corps en partie recouverts par le sable. Les victimes sont « des voyageurs nigériens en provenance du Mali », rentrant dans leur pays, afin « de célébrer l'Aïd auprès de leurs familles respectives ». Le camion qui les transportait, « parti de la localité malienne de Tel-handek, située à environ 300 kilomètres de la frontière nigérienne, se serait perdu avant de tomber en panne après plusieurs jours de route dans le désert ». L'ANP poursuit : « Privés d'eau et incapables de réparer le véhicule, malgré les efforts du chauffeur, de ses apprentis et des passagers, les voyageurs se sont retrouvés piégés au cœur d'un environnement hostile où les températures extrêmes et l'absence de point d'approvisionnement rendent toute survie extrêmement difficile ». L'ANP précise également que les 49 victimes ont été « inhumées sur place, dans des fosses communes ». ActuNiger, de son côté, explique que deux survivants ont été retrouvés : « Après avoir marché plusieurs dizaines de kilomètres, ils ont atteint une zone d'eau avant de rejoindre Assamaka, où ils ont donné l'alerte. » Conclusion du site d'information nigérien : « Ce drame met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des voyageurs dans le désert sahélo-saharien, où l'isolement, les distances et les conditions climatiques extrêmes transforment chaque déplacement en risque vital. » À lire aussiAlgérie: lancement du projet de gazoduc transsaharien sur fond d'interrogations financières Moins d'ambassades et de consulats Afrik.com consacre un article à l'accès aux visas pour les Africains souhaitant se rendre aux États-Unis. « L'administration de Donald Trump, explique Afrik.com, poursuit le renforcement de sa politique migratoire avec de nouvelles mesures visant les ressortissants africains. Réduction des services consulaires, exigences financières accrues et restrictions de voyage élargies, marquent une évolution significative des conditions d'accès au territoire américain. » C'est une note interne de l'administration américaine, qui explique notamment que « d'ici fin juin, les demandes ne pourront plus être effectuées que dans une vingtaine d'ambassades et de consulats, contre près de 50 actuellement ». « Pour des ressortissants de pays, comme Madagascar, le Bénin ou le Gabon, poursuit le site panafricain, cette mesure implique de se rendre dans un État voisin pour effectuer les démarches, ce qui impose des trajets transfrontaliers ou des vols internationaux ». Ces nouvelles mesures s'ajoutent à celles déjà mises en place le 1er janvier dernier, et prévoient que « les voyageurs issus de certains pays africains doivent fournir une garantie financière pour obtenir un visa ».  Une caution qui varie « de 5 000 à 15 000 dollars ». « L'ensemble de ces mesures modifient les conditions d'accès aux États-Unis pour les ressortissants de plusieurs pays africains. Elles affectent notamment les déplacements liés aux études, aux affaires et aux échanges culturels », conclut Afrik.com. À lire aussiGreen Card aux États-Unis: la nouvelle règle choc qui inquiète la diaspora africaine « Historique » En football, la Côte d'Ivoire a battu la France 2 buts à 1, jeudi soir, lors d'un match amical avant le début du Mondial. Une victoire qui réjouit la presse ivoirienne. Fratmat parle « d'un exploit retentissant » et « d'une victoire historique », « une première dans l'histoire des confrontations entre les deux sélections, qui confirme la montée en puissance de la génération conduite par le sélectionneur Emerse Faé ». « À Nantes, ajoute Fraternité Matin, les Éléphants ont rugi plus fort que jamais ». De bon augure pour la suite. « À quelques jours du début de la Coupe du Monde 2026, la Côte d'Ivoire confirme ses ambitions, remarque le journal ivoirien, elle démontre qu'elle possède désormais les armes pour rivaliser avec les meilleures nations du globe. Quant aux Bleus, cette défaite inattendue laisse apparaître plusieurs interrogations avant leur ultime match de préparation contre l'Irlande ». À lire aussiLa Côte d'Ivoire s'offre une victoire de prestige contre la France à une semaine du Mondial

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Maroc : comment le pays est-il devenu le nouveau géant industriel d'Afrique?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 29, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur Sylvia Bongo et son fils Noureddin seraient désormais placés sous notice rouge d'Interpol et sur la possibilité d'un accord proche entre l'Iran et les États-Unis.  Maroc : comment le pays est-il devenu le nouveau géant industriel d'Afrique ? Longtemps classée première puissance industrielle du continent, l'Afrique du Sud a été détrônée par le Maroc. Selon la Banque africaine de Développement, le royaume chérifien est devenu en 2025 l'économie la plus industrialisée d'Afrique. Investissements massifs, zones industrielles en plein essor, infrastructures ultra-connectées, le modèle du Maroc a changé de dimension, porté notamment par Tanger Med, aujourd'hui premier port africain. Comment le pays a-t-il réussi à devancer l'Afrique du Sud ? Sur quels critères repose le classement établi par la BAD ? Avec Matthias Raynal, correspondant de RFI à Casablanca.      Gabon : Sylvia et Noureddin Bongo seront-ils arrêtés ?  Selon plusieurs médias gabonais, l'ancienne Première dame Sylvia Bongo et son fils Noureddin seraient désormais placés sous notice rouge d'Interpol. Condamnés par contumace en novembre 2025, par la justice gabonaise pour détournement massif de fonds, blanchiment de capitaux, recel et usurpation de titres, ils vivent à Londres depuis qu'ils ont quitté le Gabon en mai 2025. Désormais, leurs noms seraient inscrits dans la base de données des forces de police des 196 pays membres de l'Organisation internationale. Mais que signifie concrètement être placé sous notice rouge ? Le Royaume-Uni acceptera-t-il de les arrêter puis de les extrader vers le Gabon ?   Avec Emmanuel Daoud, avocat au Barreau de Paris, spécialiste en droit pénal international.    Iran-États-Unis : un accord est-il vraiment proche malgré les frappes américaines ? Les États-Unis et l'Iran sembleraient avoir établi un cadre d'accord en vue de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Le vice-président américain J.D. Vance a affirmé que les deux parties avaient fait « beaucoup de progrès », mais Donald Trump ne l'a pas encore validé. Comment expliquer les progrès annoncés dans les négociations entre les États-Unis et l'Iran alors que ces derniers jours, les États-Unis ont bombardé l'Iran ? Est-ce que le cessez-le-feu peut tenir ?   Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.   

Priorité santé
Questions de femmes : je n'ai pas pu avoir d'enfants

Priorité santé

Play Episode Listen Later May 29, 2026 48:29


Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, avec nos invités, nous parlons de l'infertilité et de ses conséquences sur la santé mentale des femmes. Quelles peuvent être les différentes causes d'infertilité ? Comment faire face à son annonce ? Qu'est-ce qu'implique psychologiquement de renoncer à un projet de maternité ?  Être femme et malgré son désir d'enfant, ne pas concevoir et/ou accueillir un bébé : le deuil de la maternité est un sujet douloureux et même traumatisant pour les premières concernées. C'est également un tabou.    Union tardive, opération chirurgicale, malformation, maladie responsable d'infertilité féminine, complication d'une infection, mais également, infertilité masculine... Au-delà des multiples causes, ce projet inabouti peut avoir un fort retentissement sur la vie psychique, la vie sociale et familiale de celles qui souhaitaient être mères, sans jamais le devenir.  Accompagnement psychologique Les conséquences de ce désir empêché par un parcours de vie ou par une cause médicale sont multiples : souffrance, regrets, sentiment d'injustice et poids du regard des autres peuvent avoir un retentissement majeur en termes de santé mentale, surtout dans des cultures ou la construction féminine est depuis toujours liée aux figures maternelles. Un accompagnement psychologique peut donc se révéler nécessaire, à côté de la prise en charge par un spécialiste de la santé reproductive, pour faire face, le cas échéant, au repli sur soi, à la dépression et à la perte de confiance que peut entraîner cette situation, tout comme retentissement sur la vie affective et de couple.  Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita  Carelle Vanessa Koumba, psychologue clinicienne et enseignante-chercheuse assistante à l'Université Omar Bongo à Libreville, au Gabon.  La palabre au féminin de Charlie Dupiot. À écouter aussiInfertilité : une personne sur six touchée dans le monde   Programmation musicale :  ► Tracy Chapman - You're the one ► Cysoul, Lady Ponce - Kidnappé.

Priorité santé
Questions de femmes : je n'ai pas pu avoir d'enfants

Priorité santé

Play Episode Listen Later May 29, 2026 48:29


Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, avec nos invités, nous parlons de l'infertilité et de ses conséquences sur la santé mentale des femmes. Quelles peuvent être les différentes causes d'infertilité ? Comment faire face à son annonce ? Qu'est-ce qu'implique psychologiquement de renoncer à un projet de maternité ?  Être femme et malgré son désir d'enfant, ne pas concevoir et/ou accueillir un bébé : le deuil de la maternité est un sujet douloureux et même traumatisant pour les premières concernées. C'est également un tabou.    Union tardive, opération chirurgicale, malformation, maladie responsable d'infertilité féminine, complication d'une infection, mais également, infertilité masculine... Au-delà des multiples causes, ce projet inabouti peut avoir un fort retentissement sur la vie psychique, la vie sociale et familiale de celles qui souhaitaient être mères, sans jamais le devenir.  Accompagnement psychologique Les conséquences de ce désir empêché par un parcours de vie ou par une cause médicale sont multiples : souffrance, regrets, sentiment d'injustice et poids du regard des autres peuvent avoir un retentissement majeur en termes de santé mentale, surtout dans des cultures ou la construction féminine est depuis toujours liée aux figures maternelles. Un accompagnement psychologique peut donc se révéler nécessaire, à côté de la prise en charge par un spécialiste de la santé reproductive, pour faire face, le cas échéant, au repli sur soi, à la dépression et à la perte de confiance que peut entraîner cette situation, tout comme retentissement sur la vie affective et de couple.  Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique, aux éditions Lakalita  Carelle Vanessa Koumba, psychologue clinicienne et enseignante-chercheuse assistante à l'Université Omar Bongo à Libreville, au Gabon.  La palabre au féminin de Charlie Dupiot. À écouter aussiInfertilité : une personne sur six touchée dans le monde   Programmation musicale :  ► Tracy Chapman - You're the one ► Cysoul, Lady Ponce - Kidnappé.

InterNational
Portraits de Gens de Mer: François-Alexandre Bertrand

InterNational

Play Episode Listen Later May 29, 2026 4:04


durée : 00:04:04 - InterNational - par : Jose Manuel Lamarque - François-Alexandre Bertrand, Marion est un navigateur et un inventeur. Donc un mérien qui connu la mer très tôt, ayant passé son enfance sur les rivages du Gabon, et à Rhodes... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

MedicalMissions.com Podcast
How to Use (and Not Abuse) Our Power as Healthcare Missionaries

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later May 27, 2026


The practice of healthcare is inherently powerful, and our patients are vulnerable to our power. Though power can be abused, the righteous use of power, for the benefit of the vulnerable, is profoundly Christlike. We will explore the lessons of power which help us understand our roles, including the fundamental nature of professionalism and key kingdom strategies of healthcare missions.

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Cleared Hot
Rewiring the Brain After War | Jonathan Dickinson | Ep. 449

Cleared Hot

Play Episode Listen Later May 25, 2026 152:50


Jonathan Dickinson is the co-founder and CEO of Ambio Life Sciences, one of the world's leading ibogaine clinics. He's spent more than fifteen years on this — apprenticing in Tijuana clinics, running the Global Ibogaine Therapy Alliance, and writing the field's first clinical safety guidelines. He's a Mexico-licensed psychologist. He holds the only active export license for iboga root and led the first Nagoya-compliant export out of Gabon, where he was initiated into two Bwiti traditions. His team co-authored the Stanford study in Nature Medicine on ibogaine and veteran traumatic brain injury. Ambio has now treated over 3,000 people. Most of what you think you know about ibogaine is probably wrong. It's not a high. It puts you flat on your back for twelve hours and asks for everything. It resets the body off opioids almost overnight. It seems to repair the brain in ways nobody fully understands yet — MS lesions shrinking, a guy walking in with a cane and leaving it behind.  We get into the cardiac risk, the deaths, the Trump executive order, and why the science and the ceremony might not survive being pulled apart. And we talk about the part nobody wants to hear: the medicine doesn't do the work for you. Pick up Jonathan's Book here: https://www.simonandschuster.com/books/Ibogaine-and-the-Bicameral-Mind/Jonathan-Dickinson/9798888504680 Join the Cleared Hot Newsletter: https://www.clearedhotpodcast.com   Today's Sponsors: Black Rifle Coffee: https://www.blackriflecoffee.com LMNT: https://www.drinklmnt.com/clearedhot  

The School of Whispers Podcast
Whispers of Iboga with Troy Valencia, iboga provider and co-founder of Root & Wisdom and Sacred Roots Foundation #88

The School of Whispers Podcast

Play Episode Listen Later May 25, 2026 68:02


This week on the show, we have my friend and returning guest, Troy Valencia. If you're not already familiar with him, he is cofounder of retreat company Root and Wisdom, an iboga provider, and cofounder of nonprofit Sacred Roots Foundation — a 501(c)(3) dedicated to reconnecting with and preserving ancestral traditions in Gabon.With a background in chemistry and East-West psychology, Troy is now completing his final dissertation for a clinical psychology degree. His mission in life is clear: to relieve suffering. Through his work with the sacred root, iboga, he has found it to be a powerful ally in that mission. He is a wealth of knowledge on all things iboga, and in this episode, he paints a vivid picture of iboga's effects on the body, mind, psyche, and spirit.Highlights from this episode:* How to ensure reciprocity with iboga and the indigenous keepers of the plant in Gabon, Africa* The difference between iboga and ibogaine* Why someone might choose to work with iboga* How iboga works on the mind* Can someone become addicted to iboga?Learn more about working with Troy Donate to Sacred Roots Foundation Connect and Learn More: https://www.instagram.com/rootandwisdom/ https://www.instagram.com/sacredrootsnonprofit/ https://www.instagram.com/troyvalencia_/ https://www.youtube.com/@RootandWisdom Related Episodes: Whispers of Living Beyond the Mind with Troy Valencia #77Whispers of Liberation from Suffering with Troy Valencia #54Whispers of Gabon and My Initiation with the Bwiti #79Whispers of Wisdom from My Recent Iboga Journeys #64Whispers of Service and Iboga with Joaly Trinidad #57Learn more about the School of Whispers: www.schoolofwhispers.comIf you'd like to learn more about working with Stephanie, click here. Sign up for the monthly newsletter to receive a free e-book on the Five Element Theory and to stay up to date on podcasts, retreats, workshops, and more. Contact Stephanie here Connect with Stephanie: Instagram- @schoolofwhispersInstagram (personal)- @__steef___FacebookYoutube

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Pétrole : la crise profitera-t-elle aux producteurs africains?

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later May 22, 2026 54:43


Quelles sont les grandes mutations du secteur pétrolier africain ? Entre tensions géopolitiques au Moyen-Orient, baisse relative des investissements internationaux, transition énergétique et quête d'attractivité, les pays africains producteurs tentent de repositionner leur stratégie. Tournée dans le cadre des 4èmes Journées Pétrole, cette émission réunit experts, économistes, représentants d'États et industriels autour d'une même interrogation : comment transformer les ressources pétrolières en véritable levier de développement durable ?   NOS INVITÉS Gacyen Mouely, associé gérant 3M - Partners & Conseils et organisateur des 4èmes Journées Pétrole à Casablanca Cyril Ruchonnet, directeur associé chez S&P Global Laura Sima, directrice associée, recherche sur les Solutions Amont chez S&P Global Mahamat Togoï, ingénieur géologue, enseignant-chercheur à l'Institut National Supérieur de Pétrole de Mao (Tchad) Hashir Mabignath Sall, directeur général adjoint de l'Agence Nationale de Promotion des Investissements (ANPI) du Gabon Michel Prudhomme Nzouba fondateur Eco Partners, ancien dirigeant de Shell, Assala Energy, Maurel & Prom.   Les grandes thématiques de l'émission

The Rich Roll Podcast
Inside My 72-Hour Psychedelic Iboga Therapy With Julie Piatt

The Rich Roll Podcast

Play Episode Listen Later May 21, 2026 74:57


Julie Piatt is my wife, my partner, and the person I needed sitting across from me for this one. This conversation explores my recent experience with iboga, the root bark medicine used by the Bwiti people of Gabon for thousands of years. We discuss what led me there after decades of recovery and therapy, the confrontational nature of the ceremony, the rebirthing process, the role of the divine feminine, and what has quietly shifted in the aftermath. Julie also weighs in, sharing what she's witnessed from the outside. This one is personal. And I'm glad I finally talked about it. Enjoy. Show notes + MORE Watch on YouTube Newsletter Sign-Up Today's Sponsors: Plant Power Meal Planner: Get $20 off an annual subscription with code PLANTPOWER20

MedicalMissions.com Podcast
How Compassion, Technology, and Innovation Empower Health Equity in Resource-Limited Contexts

MedicalMissions.com Podcast

Play Episode Listen Later May 20, 2026


Transforming healthcare delivery in resource-limited contexts around the world calls for compassionate, innovative solutions. Learn how The Luke Commission is bringing healthcare to the most isolated and underserved in Eswatini through a scalable model for advancing health equity.

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Journal de l'Afrique
Mali : un proche du chérif de Nioro appelle au dialogue avec tous les acteurs

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later May 17, 2026 18:07


Au Mali, la situation sécuritaire se dégrade. Des bus de transports qui violaient le blocus décrété par les jihadistes ont été brûlés. C'est dans ce contexte qu'un proche du chef religieux le plus influent du Mali, le chérif de Nioro, lance à tous les acteurs un appel au dialogue.

That's Spooky
SGB #235 - Is He From Gabon?

That's Spooky

Play Episode Listen Later May 1, 2026 59:57


Welcome to another episode of Spooky Gay Bullsh!t, our weekly hangout where we break down all of the hot topics from the world of the weird, the scary, and issues that affect the LGBTQIA2+ community! This week, we cover: a disagreement over dinner turns into murder, a man brings his sister's skeleton to a bank to prove she's dead, a big game hunter dies in a rather ironic way, we're all ears about a new paranormal activity study, and a woman weaponizes bees against an eviction in process. See you next Friday for more Spooky Gay Bullsh!t!   Join the Secret Society That Doesn't Suck for exclusive weekly mini episodes, livestreams, and a whole lot more! patreon.com/thatsspooky Get into our new apparel store and the rest of our merch! thatsspooky.com/store Check out our website for show notes, photos, and more at thatsspooky.com Follow us on Instagram for photos from today's episode and all the memes @thatsspookypod We're on Twitter! Follow us at @thatsspookypod Don't forget to send your spooky gay B.S. to thatsspookypod@gmail.com  Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.