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Tu veux que je te raconte l'histoire du navire géant du Moyen Âge? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
durée : 00:03:29 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - L'historienne Laurence Moulinier-Brogi, spécialiste du Moyen Âge, répond à la question de Silène, 10 ans. Du Moyen Âge… C'est déjà un indice ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Une lumière c'est allumée au début du moyen-âge. Fulbert de Chartres fonde la première école de cathédrale. En peu de temps, à l'échelle de l'histoire, ce modèle va se répandre dans toute l'Europe. Beaucoup de chercheurs de lumière viendront s'abreuver à cette source de sagesse venue du fond des temps....Conférence par Didier Carrié, philosophe, enregistré à la Cour Pétral le samedi 14 février 2026.Saviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
Quel est le point commun entre Normal people de Sally Ronney, La vie devant soi de Romain Gary ou encore Les rois maudits de Maurice Druon ? Celui de compter dans la vie d'Ambre Chalumeau qui partage dans sa Liste de lecture, inspirée de son podcast, l'histoire de vingt livres extraordinaires « qui font du bien pendant quelques heures ou qui changent la vie à jamais ». Du Moyen Âge au futur, de l'Irlande aux États-Unis, l'autrice de Les vivants compose son « jardin d'hiver » à partir d'informations, d'anecdotes et des raisons plus intimes qui nous font aimer certains livres plus que d'autres. Rencontre enregistrée aux Champs Libres à Rennes à l'occasion du festival Jardins d'hiver 2026.
durée : 00:59:13 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Tandis que le régime iranien s'enfonce dans une répression meurtrière, au bilan vertigineux d'au moins 30 000 victimes, les Kurdes de Syrie peinent à trouver un accord avec Damas et son nouveau président, Ahmed al-Charaa. Le Moyen-Orient vit-il un moment de bascule ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Dorothée Schmid Responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l'IFRI; Myriam Benraad Politologue, spécialiste du Moyen-Orient, professeure associée en relations internationales.; Karim Émile Bitar Professeur de relations internationales à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth et à Sciences Po Paris, chercheur associé à l'IRIS; Michel Duclos Diplomate français
Le 16 mars 1244, au pied de la forteresse de Montségur, plus de 200 Cathares, fidèles à leur foi, montèrent volontairement sur le bûcher. Cet acte de martyre marqua l'un des derniers chapitres tragiques de la croisade contre les Albigeois, scellant ainsi le destin d'un mouvement spirituel qui avait osé défier l'orthodoxie romaine.⛎ Soutenir l'émission sur Tipeee : https://www.tipeee.com/arcana-mysteres-du-monde
Je sais pas vous, mais quand je me balade dans une fête médiévale, j'aime bien m'arrêter pour écouter des groupes reconstituant la musique de l'époque. Ce qui m'amène à me poser une question : que sait-on de la musique du Moyen Âge ? Parce qu'en plus la période est longue, et depuis beaucoup de choses ont pu se perdre. Mais du coup, deuxième question : ce que l'on connaît de cette musique, comment le sait-on ? Comment travaille-t-on aujourd'hui dessus ? Eh bien pour le découvrir, j'ai eu le plaisir d'accueillir Gisèle Clément, une spécialiste de la musique du Haut Moyen Âge Occidental s'intéressant particulièrement aux chants de procession et au chant grégorien, et qui a fait beaucoup pour la musicologie médiévale. Je n'en dis pas plus, je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Pour en savoir plus, jetez un œil au site du CIMM : https://cimmducielauxmarges.org/
durée : 00:58:30 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron - Umberto Eco disait du plus célèbre des manuscrits médiévaux qu'il fut l'une de ses voies d'accès vers le Moyen Âge. Alors que la « Joconde des manuscrits » s'expose au Château de Chantilly, empruntons cette autoroute onirique qui mène droit à un monde d'images et au foisonnement de nos imaginaires. - réalisation : Laurence Millet - invités : Etienne Anheim Historien, directeur d'études à l'EHESS, membre du comité de rédaction des Annales; Inès Villela-Petit Archiviste paléographe et conservatrice du patrimoine. Elle est spécialiste de la peinture et de l'enluminure au Moyen Âge.; Sophie Cras historienne de l'art contemporain à l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.; Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou
durée : 00:31:11 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Sous le titre "Bonbons, bonbecs et quelques délicatesses" l'émission "De bouche à oreille" proposait en décembre 2000 une histoire du bonbon avec l'historienne Annie Perrier-Robert. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Annie Perrier-Robert Auteure
REDIFF - En pleine guerre de Cent Ans, ce Berrichon de modeste extraction amasse une fortune colossale en commerçant avec l'Orient, au point de devenir l'homme le plus riche de son temps. Maître des monnaies, argentier et diplomate, il finance la reconquête de Charles VII entamée avec Jeanne d'Arc contre les Anglais. Il côtoie aussi la belle Agnès Sorel et introduit le luxe à la cour. Certains voient même en lui un pionnier de la Renaissance en France. Et puis tout à coup, patatras ! Arrêté sans crier gare, il est victime d'un procès inique et condamné à mort. Et il parvient à s'évader pour finir sa vie rocambolesque en croisade contre les Turcs ! Chaque samedi en exclusivité, retrouvez en podcast un épisode des saisons précédentes de « Entrez dans l'Histoire ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - En pleine guerre de Cent Ans, ce Berrichon de modeste extraction amasse une fortune colossale en commerçant avec l'Orient, au point de devenir l'homme le plus riche de son temps. Maître des monnaies, argentier et diplomate, il finance la reconquête de Charles VII entamée avec Jeanne d'Arc contre les Anglais. Il côtoie aussi la belle Agnès Sorel et introduit le luxe à la cour. Certains voient même en lui un pionnier de la Renaissance en France. Et puis tout à coup, patatras ! Arrêté sans crier gare, il est victime d'un procès inique et condamné à mort. Et il parvient à s'évader pour finir sa vie rocambolesque en croisade contre les Turcs ! Chaque samedi en exclusivité, retrouvez en podcast un épisode des saisons précédentes de « Entrez dans l'Histoire ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mes chers camarades, bien le bonjour ! Avez-vous déjà entendu parler des Grandes Chroniques de France ? Peut-être que oui, peut-être que non, mais ce qui est sûr, c'est qu'une partie des idées reçues qu'on peut avoir des rois de France du Moyen Âge, elles viennent de là ! Alors c'est quoi exactement ces Grandes Chroniques, elles viennent d'où, et de quoi elles parlent ? Comment expliquer le grand succès qu'elles ont eu à cette époque… et aux 19e et 20 siècles ?! Eh bien pour en savoir plus, j'ai eu le plaisir de recevoir dans un nouvel entretien historique Antoine Brix ! Ça tombe bien, car Antoine est justement spécialiste de ce sujet ! Je n'en dis pas plus et je lui laisse la parole.Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Pour en savoir plus sur le sujet, jetez un œil :➜ au livre d'Antoine Devenir l'histoire de France. La fortune des Grandes Chroniques de France au Moyen Âge : https://cths.fr/ed/edition.php?id=8720➜ à sa page Academia : https://uclouvain.academia.edu/AntoineBrix
Alors que le Conseil de sécurité de l’ONU s’apprête à voter une résolution américaine ouvrant la voie à un « État palestinien », nous recevons Claude Brightman, présidente du Campus francophone de Netanya. Elle décrypte : — pourquoi ce texte est perçu comme une menace stratégique par Israël — les zones d’ombre du plan Trump — le rôle des pays arabes soutenant la résolution — le retour possible de l’Autorité palestinienne à Gaza — les implications sécuritaires d’un vote positif — l’influence déterminante de la Russie et de la Chine Un éclairage rare sur une décision qui pourrait redessiner l’équilibre régional.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:03:42 - Le Fil histoire - Comment séduire ? Comment trouver l'amour ? Bien avant Tinder, au Moyen Âge déjà, on cherchait réponse à ces questions non pas sur des applis ou réseaux sociaux mais dans les "arts d'aimer". - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Emanuele Arioli Archiviste paléographe et docteur d'études médiévales, chroniqueur du "Fil histoire" sur France Culture.
Alors que Paris s'apprête à commémorer, ce jeudi 13 novembre 2025, les attentats les plus meurtriers de son histoire, dix ans plus tard, le terrorisme islamiste reste un danger… en France, mais pas seulement. Dans un rapport datant du mois d'août dernier, les Nations unies assurent que la menace que représentent le groupe État islamique et ses affiliés «reste intacte», sa «stratégie» s'orientant «de plus en plus» vers l'Afrique. Au Moyen-Orient aussi, dans les régions irako-syriennes qu'elle dominait, il y a dix ans, l'organisation pourrait potentiellement regagner de l'influence. Sans oublier une autre branche particulièrement active en Asie centrale. Alors comment le terrorisme islamiste parvient-il à perdurer ? Comment expliquer son influence dans certaines régions du monde ? Et peut-on faire face à cette menace ? Invités - Anne-Clémentine Larroque, historienne, spécialiste des idéologies islamistes. Auteure de Géopolitique des islamismes et Le trou identitaire (PUF) - Myriam Benraad, politologue, spécialiste de l'Irak et du Moyen-Orient. Auteure de cet ouvrage : L'État islamique est-il défait ? (CNRS Éditions) - Nicolas Normand, ancien ambassadeur de France au Mali, au Congo-Brazzaville et au Sénégal. Auteur du Grand livre de l'Afrique : chaos ou émergence au sud du Sahara ? (Eyrolles).
Le thème : faux, falsifications, faussaires autour du Moyen âge L'invité : Nicolas Sarzeaud, post-doctorant à l'université de Louvain La discussion :· Actualité du faux médiéval (1:00)· La création de faux au XIXe siècle (5:30)· Pastiches et exercices de style (Palémon Glorieux represent) (15:30)· L'affaire du faux de Robert d'Artois (17:15)· L'Église et le faux (23:10)· Quelles intentions derrière les faux médiévaux ? (27:00)· Retour sur la donation de Constantin (30:30)· Faux objets et fausses reliques (36:15) Les références mentionnées dans l'émission :· Nicolas Sarzeaud, Les suaires du Christ en Occident. Du Moyen Âge à nos jours, préface de J.-C. Schmitt, Paris, Cerf, 2024.· Nicolas Sarzeaud, « Fighting false relics… », 2025· Paul Bertrand, Forger le faux Les usages de l'écrit au Moyen Âge, Seuil, « L'Univers historique », 2025.· Béatrice Fraenkel, La Signature. Genèse d'un signe, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque des histoires », 1992· Langlois et Seignobos, Introduction aux études historiques· Exposition Faux et faussaires aux AN· Exposition Le Moyen Âge du XIXe siècle. Créations et faux dans les arts précieux au Musée de Cluny· Thierry Lenain, Art Forgery: The History of a Modern Obsession. Londres, Reaktion Books, 2011.· Collectif, SNML. Anatomie d'une contrefaçon, Zones sensibles, 2020.· Luciano Canfora, La Fabuleuse Histoire du faux papyrus d'Artémidore, Anarcharsis, coll. "Essais", 2014.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis plusieurs années, et encore plus ces derniers mois, on parle souvent des impôts et de leur nombre comme d'une maladie française. Avec les interrogations autour de la taxe Zucman, les débats sur les taxes se sont accentués. Mais ils ne sont pas nouveaux. Du Moyen Âge à la Première Guerre mondiale, en passant par la Révolution de 1789, l'histoire de la France a été traversée par la question de l'imposition. Dans cette série, on vous raconte quatre grandes périodes qui ont vu les impôts évoluer, avec Jean-Marc Daniel, économiste et professeur à l'ESCP. Dans ce dernier épisode, on revient sur la création - non sans difficultés - d'un impôt sur les grandes fortunes après l'élection de François Mitterrand en 1981.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Écriture et présentation : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules Krot, avec Sidonie Blaise Crédits : France 2, Gaumont, Quotidien, France Inter, C à vous, compte Dailymotion de François Hollande, INA Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plusieurs années, et encore plus ces derniers mois, on parle souvent des impôts et de leur nombre comme d'une maladie française. Avec les interrogations autour de la taxe Zucman, les débats sur les taxes se sont accentués. Mais ils ne sont pas nouveaux. Du Moyen-âge à la Première guerre mondiale, en passant par la Révolution de 1789, l'histoire de la France a été traversée par la question de l'imposition. Dans cette série, on vous raconte quatre grandes périodes qui ont vu les impôts évoluer, avec Jean-Marc Daniel, économiste et professeur à l'ESCP. Pour ce troisième épisode, il nous explique comment la Première guerre mondiale a influencé la création du premier impôt sur le revenu progressif. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Montage et réalisation : Jules Krot, avec Sidonie Blaise Crédits : INA, France 2, Gaumont Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plusieurs années, et encore plus ces derniers mois, on parle souvent des impôts et de leur nombre comme d'une maladie française. Avec les interrogations autour de la taxe Zucman, les débats sur les taxes se sont accentués. Mais ils ne sont pas nouveaux. Du Moyen Âge à la Première Guerre mondiale, en passant par la Révolution de 1789, l'histoire de la France a été traversée par la question de l'imposition. Dans cette série, on vous raconte quatre grandes périodes qui ont vu les impôts évoluer, avec Jean-Marc Daniel, économiste et professeur à l'ESCP. Ce deuxième épisode nous emmène en pleine Révolution française, démarrée, en partie, à cause d'une révolte fiscale. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Écriture et présentation : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules Krot, avec Sidonie Blaise Crédits : INA, France 2, Gaumont, BFMTV, CLPRESS Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au XIVe siècle, la Guerre de Cent Ans oppose le royaume de France à celui d'Angleterre dans un conflit interminable. Les batailles s'enchaînent, mais la guerre se joue autant sur le champ de bataille qu'à coups de ruses et de stratagèmes. L'un des plus célèbres est celui de Bertrand du Guesclin, le Breton au visage rude et à la loyauté sans faille, qui parvint à reprendre une forteresse anglaise grâce à une mise en scène digne d'un roman d'aventure.Le contexte : la France humiliéeNous sommes vers 1370, dans une France encore meurtrie par les défaites de Crécy et de Poitiers. Le roi Charles V, dit “le Sage”, a nommé Du Guesclin connétable de France, c'est-à-dire chef de ses armées, avec pour mission de reprendre les villes occupées par les Anglais. Le chevalier breton, plus fin stratège que grand seigneur, préfère les ruses aux batailles frontales.La ruse des bûcheronsUn jour, Du Guesclin apprend qu'un château fort, tenu par une garnison anglaise, protège un point stratégique en Bretagne. Impossible de l'attaquer de front : les murailles sont hautes et les défenses solides. Alors il imagine un plan audacieux.À l'aube, des paysans s'avancent vers la forteresse, traînant des charrettes remplies de bois. Rien de plus banal : les Anglais croient à une livraison ordinaire. Mais ces bûcherons sont en réalité des soldats français déguisés, dissimulant des armes sous les fagots.Au moment où la herse s'ouvre, les “bûcherons” bloquent le mécanisme avec leurs charrettes, empêchant la porte de se refermer. En quelques secondes, Du Guesclin et ses hommes surgissent, envahissent le pont-levis et neutralisent les gardes. La garnison anglaise, prise par surprise, capitule presque sans combattre.Une victoire éclatanteCette ruse permet à Du Guesclin de reprendre la forteresse sans pertes, et surtout, de semer la peur parmi les troupes anglaises. L'épisode devient célèbre dans tout le royaume : il symbolise la ruse, le courage et l'intelligence militaire française face à un ennemi souvent supérieur en nombre.L'héritage d'un stratègeBertrand du Guesclin restera dans l'histoire comme le chevalier rusé plutôt que flamboyant, un homme du peuple devenu héros national. Son sens de la tactique permit de reprendre peu à peu les territoires perdus.La ruse des faux bûcherons, restée légendaire, illustre à merveille cette maxime du connétable : “On ne gagne pas toujours par la force, mais souvent par la tête.” Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plusieurs années, et encore plus ces derniers mois, on parle souvent des impôts et de leur nombre comme d'une maladie française. Avec les interrogations autour de la taxe Zucman, les débats sur les taxes se sont accentués. Mais ils ne sont pas nouveaux. Du Moyen-âge à la Première guerre mondiale, en passant par la Révolution de 1789, l'histoire de la France a été traversée par la question de l'imposition. Dans cette série, on vous raconte quatre grandes périodes qui ont vu les impôts évoluer, avec Jean-Marc Daniel, économiste et professeur à l'ESCP. Et dans ce premier épisode, on se demande comment étaient gérés les impôts au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe :Écriture et présentation : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : INA, France 2, Gaumont Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 01:48:31 - Soft Power - par : Frédéric Martel - Philanthropes de la fondation Vuitton à la collection Pinault, nouveaux acteurs comme Abu Dhabi ou Dubaï, intelligence artificielle : ces dernières années, le marché de l'art ne cesse de se recomposer. Plongée dans un écosystème en pleine mutation. - réalisation : Peire Legras, Alexandra Malka - invités : Guillaume Cerutti Président de la collection Pinault et président du conseil d'admnistration de Christie's; Omar Youssef Souleimane Poète, écrivain, journaliste syrien; David Larousserie Journaliste
durée : 00:58:59 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Après plus de dix ans de recherches à travers l'Europe, Emanuele Arioli est parvenu à ressusciter un roman perdu du cycle arthurien : Ségurant, le chevalier au dragon. - réalisation : Thomas Beau, Sam Baquiast - invités : Emanuele Arioli Archiviste paléographe et docteur d'études médiévales. Il est directeur de recherche à l'Université autonome de Barcelone et chroniqueur du "Fil histoire" sur France Culture
durée : 00:03:36 - Le Fil histoire - S'arracher les poils pour plaire aux hommes ou les garder par acte de résistance ? Depuis l'Antiquité, le poil féminin est traqué au nom de la beauté. Du Moyen Âge aux féministes d'aujourd'hui, il devient un choix politique et un symbole de liberté - réalisation : Sam Baquiast
durée : 00:03:37 - Le Fil histoire - Quel est le point commun entre Timothée Chalamet et Lancelot du Lac ? La masculinité douce : un idéal sensible et raffiné, déjà en vogue au Moyen Âge. Un modèle qui interroge la virilité traditionnelle
Vivons-nous une phase de "décivilisation", selon le terme du sociologue allemand Norbert Elias (1897-1990) repris par Emmanuel Macron en mai 2023 ? Après la déchirure de la Première Guerre mondiale et les horreurs de la Seconde, le XXe siècle pu représenter en Occident une période d'adoucissement des mœurs. Mais les quatre P - paix, progrès, prospérité et plein emploi - suffisent pour définir une civilisation ? À quel moment la nôtre est-elle née ? La question a de quoi passionner les historiens, tant la notion de civilisation est complexe.Georges Duby et Robert Mandrou, deux de nos grands historiens français, ont publié en 1958 une magistrale "Histoire de la civilisation française". Près de soixante-dix ans après, l'historien Jean-François Sirinelli, professeur honoraire à Sciences Po Paris, a relevé le défi de compléter ce travail titanesque. Il y ajoute un quatrième chapitre sur la France contemporaine, chapitre qui pourrait constituer un nouveau livre à lui tout seul. Cette "Histoire de la civilisation française - Du Moyen Âge à nos jours" (éd. Bouquins, 2025) désormais écrite à trois voix se lit comme un roman. Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:37:36 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Dès le Moyen Âge, les autorités royales et urbaines ont cherché à organiser l'évacuation des détritus générés les quelques 250 000 habitants que compte la ville de Paris au XIIIe siècle. L'histoire de cette politique médiévale de santé publique a fortement modelé la morphologie urbaine de Paris. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'origine de nos doigts Les brèves du jour Comment gérer le TDAH après 60 ans? La "suette anglaise": mystérieuse maladie du Moyen Âge
durée : 00:58:53 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron - Umberto Eco disait du plus célèbre des manuscrits médiévaux qu'il fut l'une de ses voies d'accès vers le Moyen Âge. Alors que la « Joconde des manuscrits » s'expose au Château de Chantilly, empruntons cette autoroute onirique qui mène droit à un monde d'images et au foisonnement de nos imaginaires. - réalisation : Laurence Millet - invités : Etienne Anheim Historien, directeur d'études à l'EHESS, membre du comité de rédaction des Annales; Inès Villela-Petit Archiviste paléographe et conservatrice du patrimoine. Elle est spécialiste de la peinture et de l'enluminure au Moyen Âge.; Sophie Cras Maître de conférences en histoire de l'art contemporain à l'université Panthéon-Sorbonne (Paris 1); Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou
À l'origine un simple récipient, le Graal est devenu par la suite une coupe sacrée contenant le sang de Jésus-Christ. Il a depuis fait l'objet d'une quête mystique, mais en vain. « Le coup de génie, il est là. C'est d'avoir pris un mot qui est un mot rare pour désigner un objet commun », dit l'historien médiéviste Francis Gingras.
Reconnu comme l'un des plus grands papes du Moyen-Age, Innocent III n'en est pas moins une figure controversée. Il a laissé une empreinte décisive sur les débuts du XIIIe siècle. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Série spéciale Que pensent les jeunes ? Volet 3. Que pensent les jeunes Européens d'avoir un enfant ? Que pensent les jeunes du continent africain des métiers agricoles ? Peuvent-ils encore croire en la paix au Proche-Orient ? Toute la semaine, 8 milliards de voisins fait le tour de la planète pour comprendre les enjeux de société actuels du point de vue des jeunesses du monde. Depuis le 7 octobre 2023, date des attaques commises par le Hamas en Israël, le monde vit de nouveau au rythme du conflit israélo-palestinien. Depuis l'offensive du mouvement islamiste palestinien, Israël a déclenché sa riposte militaire à coups de bombardements dans la bande de Gaza, en Cisjordanie, au Liban et en Iran, plongeant toute la région dans la guerre. Alors que des milliers de personnes ont perdu la vie, que Gaza souffre de la faim, que les économies dévissent, le reste de la population vit dans l'attente des pourparlers, des trêves et des négociations. Dans la région du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord, 54% de la population a moins de 30 ans, selon les Nations unies. Dans ce contexte incertain, difficile de se projeter vers l'avenir pour cette nouvelle génération. Entre l'instabilité politique, les conflits récurrents, la vie chère et les taux de chômage élevés, comment croire en la paix quand on est jeune au Moyen-Orient ? Avec : • Marie Kortam, sociologue au département des Études contemporaines à l'Institut français du Proche-Orient, IFPO • Stéphanie Latte Abdallah, historienne, directrice de recherche au CNRS, co-autrice de Faire art, société et politique entre guerre et paix (Presses de l'Institut français du Proche-Orient, Ifpo / Diacritiques Éditions) • Anthony Samrani, co-rédacteur en chef à L'Orient-Le Jour et auteur de Vu du Liban : La fin d'un pays, la fin d'un monde ? dans la collection Tracts chez Gallimard en 2024. Des témoignages recueillis par Alice Moreno, correspondante de RFI à Ramallah. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, croire en la paix : qu'en pensent les jeunes ? Programmation musicale : ► Shmaali Tarweeda (Nicolas Jaar Remix) - Yasmine Hamdan ► Corazon - JUL feat. GIMS.
Série spéciale Que pensent les jeunes ? Volet 3. Que pensent les jeunes Européens d'avoir un enfant ? Que pensent les jeunes du continent africain des métiers agricoles ? Peuvent-ils encore croire en la paix au Proche-Orient ? Toute la semaine, 8 milliards de voisins fait le tour de la planète pour comprendre les enjeux de société actuels du point de vue des jeunesses du monde. Depuis le 7 octobre 2023, date des attaques commises par le Hamas en Israël, le monde vit de nouveau au rythme du conflit israélo-palestinien. Depuis l'offensive du mouvement islamiste palestinien, Israël a déclenché sa riposte militaire à coups de bombardements dans la bande de Gaza, en Cisjordanie, au Liban et en Iran, plongeant toute la région dans la guerre. Alors que des milliers de personnes ont perdu la vie, que Gaza souffre de la faim, que les économies dévissent, le reste de la population vit dans l'attente des pourparlers, des trêves et des négociations. Dans la région du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord, 54% de la population a moins de 30 ans, selon les Nations unies. Dans ce contexte incertain, difficile de se projeter vers l'avenir pour cette nouvelle génération. Entre l'instabilité politique, les conflits récurrents, la vie chère et les taux de chômage élevés, comment croire en la paix quand on est jeune au Moyen-Orient ? Avec : • Marie Kortam, sociologue au département des Études contemporaines à l'Institut français du Proche-Orient, IFPO • Stéphanie Latte Abdallah, historienne, directrice de recherche au CNRS, co-autrice de Faire art, société et politique entre guerre et paix (Presses de l'Institut français du Proche-Orient, Ifpo / Diacritiques Éditions) • Anthony Samrani, co-rédacteur en chef à L'Orient-Le Jour et auteur de Vu du Liban : La fin d'un pays, la fin d'un monde ? dans la collection Tracts chez Gallimard en 2024. Des témoignages recueillis par Alice Moreno, correspondante de RFI à Ramallah. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, croire en la paix : qu'en pensent les jeunes ? Programmation musicale : ► Shmaali Tarweeda (Nicolas Jaar Remix) - Yasmine Hamdan ► Corazon - JUL feat. GIMS.
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Dans ce cinquième épisode, Gilles Paris, éditorialiste au Monde et ancien correspondant à Jérusalem, explique comment le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, avec le soutien de son allié américain Donald Trump, remodèle le Moyen-Orient au profit d'Israël.La Nuit de la géopolitique est un événement du Monde Ateliers organisé par Kévin Hurtaud, Estelle Lavielle, Joséfa Lopez, Yoanna Sultan, Camille Bailly Barthez, Lucie Adam, Xemartin Laborde et Frame Mates.Un épisode produit avec Garance Muñoz. Réalisation : Quentin Bresson. Introduction : Adèle Ponticelli avec l'aide de Joséfa Lopez. Dans cet épisode : prises de parole du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, le 14 juin 2009 et le 4 février 2025.Inscrivez-vous ici pour les cours du soir à venir de Gilles Paris : « L'heure d'Israël au Moyen-Orient »Cet épisode a été publié le jeudi 17 juillet 2025. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:58:48 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Après plus de dix ans de recherches à travers l'Europe, Emanuele Arioli est parvenu à ressusciter un roman perdu du cycle arthurien : Ségurant, le chevalier au dragon. - réalisation : Thomas Beau, Sam Baquiast - invités : Emanuele Arioli Archiviste paléographe, directeur de recherche à l'Université autonome de Barcelone et chroniqueur du "Fil histoire" sur France Culture
durée : 00:43:15 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins d'été) - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - Alors qu'Israël étend son offensive à Gaza, Donald Trump, doit recevoir Benyamin Nétanyahou à la Maison Blanche, lundi 7 juillet. Objectif : finaliser les termes d'un cessez-le-feu de deux mois dans la bande de Gaza et exhorter le Hamas à l'accepter. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Amélie Férey Politiste, responsable du laboratoire de recherche sur la défense de l'IFRI; Laetitia Bucaille Professeure de sociologie politique à l'Inalco
durée : 02:05:30 - Les Matins d'été - par : Astrid de Villaines, Stéphanie Villeneuve, Sarah Masson - . - réalisation : Félicie Faugère - invités : Yohann Michel Analyste de recherche pour la défense et l'analyse militaire à l'IISS, The International Institute for Strategic Studies; Amélie Férey Politiste, responsable du laboratoire de recherche sur la défense de l'IFRI; Laetitia Bucaille Professeure de sociologie politique à l'Inalco; Feu! Chatterton Groupe français de rock et pop, originaire de Paris
Mes chers camarades, bien le bonjour !Vous avez une petite fringale quand vous écoutez cet épisode ? Ça tombe bien, j'ai ce qu'il faut pour vous pour vous régaler, et c'est même dans le nom, un plat de la fin du Moyen Âge qui va vous ravir les papilles : les matefaims !Bonne écoute et bon appétit !➤ En 2025 vous allez pouvoir découvrir 10 recettes succulentes, et c'est notamment grâce au soutien du CNC Talent, merci à lui ! Si vous aussi vous avez besoin d'un coup de pouce pour un projet audiovisuel, jetez y un œil : https://www.cnc.fr/professionnels/aides-et-financements/creation-numerique/fonds-daide-aux-createurs-video-sur-internet-cnc-talent_190814➤ Pour en savoir encore plus sur l'histoire de l'alimentation, suivez les travaux de Fabian :➜ Sur Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100015340651981➜ Sur Instagram : https://www.instagram.com/fabian.mullers/➜ Via le collectif Cuisine Historique : https://www.facebook.com/CollectifCuisineHistorique➜ Et sur le site de La Muse : https://mondemedieval.fr/
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 23 juin 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1337, le roi d'Angleterre revendique la couronne de France. C'est le début d'un conflit intermittent fait de batailles sanglantes et de revers humiliants : Crécy, Poitiers, Azincourt... Mais alors que la France vacille, une jeune paysanne entend des voix, rallume la flamme et le royaume reprend vie. Découvrez l'histoire de cette guerre interminable, où la France a failli disparaître. Crédits : Lorànt Deutsch, Vincent Mottez. Du lundi au vendredi de 15h à 15h30, Lorànt Deutsch vous révèle les secrets des personnages historiques les plus captivants ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:38 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Israël et l'Iran ont échangé barrages de missiles et menaces guerrières pour la cinquième nuit consécutive. Le Premier ministre israélien affirme que son pays est en train de changer "la face du Moyen-Orient" mais les éditorialistes se demandent quel sera le prix de cette guerre.
A l'époque médiévale, il était fréquent que les rois, tout comme d'ailleurs les reines et les grands nobles soient inhumés selon un rituel bien particulier : leur corps, leur cœur et parfois même leurs entrailles étaient enterrés séparément, dans des lieux différents. Cette pratique, connue sous le nom de "sépulture multiple", peut sembler étrange à nos yeux modernes, mais elle obéissait à des logiques religieuses, politiques et symboliques très fortes.D'abord, il faut comprendre que le cœur était considéré comme le siège de l'âme, des sentiments et de la foi. Alors que le corps physique retournait à la terre, le cœur représentait une essence plus pure, plus spirituelle. L'Église médiévale, marquée par le christianisme, valorisait cette dissociation pour permettre une dimension mystique à la mort : offrir son cœur à Dieu, à une abbaye, à une cathédrale ou à une ville significative était vu comme un acte de piété.Mais la motivation n'était pas seulement religieuse. La politique jouait un rôle majeur. Les monarques étaient souvent souverains de plusieurs territoires à la fois, et choisir d'inhumer le cœur dans une ville différente de celle où reposait le corps permettait d'affirmer un lien symbolique fort avec cette région. Par exemple, Philippe le Hardi, roi de France, fit enterrer son cœur dans l'abbaye de La Ferté, en Bourgogne, renforçant ainsi son attachement aux monastères cisterciens. Aliénor d'Aquitaine, quant à elle, fit séparer sa dépouille entre Fontevraud et d'autres lieux symboliques.Cette pratique avait aussi des avantages pratiques. À une époque où les déplacements étaient lents et pénibles, il était difficile de transporter un corps entier sur de longues distances. Extraire le cœur ou les viscères permettait de préserver plus facilement une partie du défunt pour une inhumation honorifique dans un autre lieu, tout en évitant les problèmes de décomposition.Par ailleurs, ce morcellement funéraire donnait lieu à des funérailles multiples, ce qui permettait de multiplier les cérémonies, les messes et les hommages dans plusieurs villes, consolidant la mémoire du souverain dans tout le royaume. Ces pratiques participaient à la construction d'un culte monarchique, où la dépouille devenait une relique politique.Cette tradition s'est poursuivie jusqu'à l'époque moderne. Le cœur de Louis XVII, mort en captivité à la Révolution, fut conservé à part, et celui de Louis XIII reposa longtemps dans un reliquaire distinct. Même Napoléon, au XIXe siècle, souhaitait que son cœur soit inhumé à part, bien que cela ne fut finalement pas fait.En somme, l'inhumation séparée du cœur était un geste hautement symbolique, mêlant foi, pouvoir et mémoire. Elle révèle à quel point la mort des rois était un événement public, pensé pour marquer durablement les corps et les esprits. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:44 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Laboureurs, manouvriers, tavernières, s'intéresser au petit peuple n'a pas toujours été une évidence. Des chroniques de Froissart à la recherche actuelle, quels regards ont été portés sur le peuple médiéval ? Comment connaître les gens ordinaires, eux qui sont souvent silencieux dans les sources ? - réalisation : Thomas Beau, Sam Baquiast - invités : Claude Gauvard Historienne, professeure émérite à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste d'histoire politique, sociale et judiciaire du Moyen Âge
(00:00:11) Dans les réactions internationales à l'élection du nouveau pape, celle du Pérou, son autre pays (00:05:45) La carte du Moyen-Orient rêvée par Benjamin Netanyahou est "une impasse stratégique pour Israël": interview de Jean-Paul Chagnollaud (00:14:01) Que reste-t-il de l'influence du cinéma américain sur le monde?
durée : 00:03:59 - L'Almanach de l'étrange - par : Céline du Chéné - Pendant plus de 700 ans, le manuscrit "Les Monstres des hommes" reposait sur les rayonnages de la BnF, dans une indifférence quasi générale. Jusqu'à ce que Pierre-Olivier Dittmar et Maud Pérez-Simon le redécouvrent et décident de le traduire. Le royaume des monstres s'est alors ouvert à eux. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Pierre-Olivier Dittmar; Maud Pérez-Simon Maîtresse de conférences en littérature médiévale à l'Université Sorbonne Nouvelle, spécialiste des rapports entre le texte et l'image
Au Moyen Âge, l'uroscopie était l'un des outils médicaux les plus utilisés pour diagnostiquer les maladies. Pratiquée depuis l'Antiquité, cette méthode consistait à examiner l'urine du patient — sa couleur, son odeur, sa consistance, voire parfois son goût — afin de détecter des déséquilibres dans le corps. Bien qu'aujourd'hui considérée comme obsolète, l'uroscopie reposait sur une vision scientifique cohérente pour l'époque, fondée sur la théorie des humeurs.Le fondement théorique : la médecine humoraleLa médecine médiévale s'appuyait sur la doctrine des quatre humeurs, héritée de Hippocrate et Galien : sang, phlegme (ou lymphe), bile jaune et bile noire. Ces humeurs étaient censées réguler la santé physique et mentale. Un déséquilibre entre elles provoquait les maladies. L'urine était vue comme un reflet direct des humeurs internes, et donc un indicateur privilégié de l'état de santé.Les médecins pensaient que les organes filtraient les humeurs, et que l'urine en représentait le produit final. Analyser l'urine, c'était ainsi avoir accès à une sorte de "miroir du corps". L'uroscopie devenait alors un examen central dans le diagnostic médical.Une observation rigoureuse… mais limitéeL'analyse de l'urine reposait sur plusieurs critères très codifiés. Les médecins observaient :La couleur : du blanc au noir, en passant par le jaune, le rouge ou le verdâtre, chaque teinte était associée à un trouble particulier.La clarté : une urine trouble ou opaque était suspecte.Les dépôts : des résidus au fond du flacon indiquaient une mauvaise "coction" (digestion des humeurs).L'odeur : jugée révélatrice d'excès de bile ou de pourriture interne.La texture : une urine "filante" ou trop épaisse était vue comme un mauvais signe.Et parfois, le goût (rarement pratiqué, mais mentionné dans certains traités).Les médecins utilisaient un flacon sphérique en verre transparent, souvent appelé matula, pour observer l'urine à la lumière du jour. Des tables d'uroscopie, illustrées de couleurs et de formes types, servaient de guide comparatif. Ces manuels, très répandus, faisaient partie intégrante de la formation médicale.Entre science et symbolismeL'uroscopie était considérée comme une méthode sérieuse et scientifique. Pourtant, elle avait ses limites : elle se fondait sur des observations empiriques non vérifiées expérimentalement, et sans lien réel avec la physiologie humaine telle que nous la comprenons aujourd'hui. Néanmoins, elle représentait une tentative méthodique d'objectiver les symptômes, à une époque où l'imagerie médicale n'existait pas.En résumé, l'uroscopie médiévale était un mélange de science pré-moderne, de symbolisme médical et d'observation empirique. Si elle nous paraît aujourd'hui dépassée, elle témoigne d'une volonté ancienne de comprendre le corps humain à travers les moyens disponibles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes en 1737. François-Antoine Devaux, né à Lunéville, fils unique du chirurgien du dernier duc de Lorraine, est un jeune poète âgé de 25 ans. Un littérateur célibataire qui se voit presser, par son père, de se faire une situation, càd contracter un bon mariage et obtenir une fonction. Celui que l'on surnomme Panpan ne l'entend pas de cette oreille. Il écrit : « Je conçois combien je dois vous être à charge, mais le parti que vous me proposer ne vous en délivrerait pas, mon entretien ne doit pas tant vous coûter que le revenu de ce que vous donneriez en mariage (…) Un garçon est pour ainsi dire un hors-d'œuvre dans le mode ; un homme figure dans la société, il a un chez lui où il faut recevoir ses amis ou n'en point avoir. Je ne pouvais me résoudre au dernier, et je ne serais pas en état de faire la premier (…) J'ai eu le privilège d'avoir des amis qui m'ont fait aimer la bonne compagnie ; je n'ai point vu, et je ne vois point et j'espère ne voir jamais des filles avec qui je courrais le risque que vous craigniez ; j'aime trop les gens raisonnables pour me livrer à une familiarité aussi ennuyeuse que dangereuse. Voilà, mon chère père, toutes les raisons que je puis vous donner contre le mariage en général et je n'en ai guère de particulières contre celui que vous me proposez. Je conviens même, si vous voulez, de tous les avantages qu'il me procurerait, mais je n'en vois aucun qui puisse me dédommager de ma liberté, et du bonheur de n'être qu'à moi. Au nom de Dieu, mon cher père, ne me le ravissez pas, laissez-moi jouir entre vos bras de la tranquillité pour laquelle je suis né. » Voilà donc un célibataire qui nous semble heureux de son état. Pour autant, est-il exemplaire ? Depuis quand le célibat est-il pensé comme un comportement social problématique ? Depuis le Moyen Âge jusqu'au XXe siècle, en quoi est-il déterminé par le genre, l'âge, la classe sociale ? Invitée : Claire-Lise Gaillard, docteure en histoire contemporaine. Autrices de « Histoire de célibats - Du Moyen Âge au XXe siècle » aux éditions PUF. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant des siècles, l'image que l'on s'est faite du copiste médiéval est celle d'un moine penché sur son pupitre, dans la pénombre d'un scriptorium monastique. Mais cette vision masculine et cloîtrée est aujourd'hui sérieusement remise en question par des chercheurs norvégiens. Grâce à une analyse minutieuse de près de 24 000 colophons, ces notes personnelles glissées à la fin des manuscrits, des chercheurs norvégiens révèlent une vérité restée dans l'ombre : les femmes ont joué un rôle bien plus important dans la production de manuscrits médiévaux qu'on ne le pensait.Les colophons, archives intimes des copistesLe colophon, souvent relégué à la dernière page d'un manuscrit, est bien plus qu'une simple formule de clôture. Il s'agit parfois d'un véritable instantané de vie, où le copiste note la date de fin de copie, ses conditions de travail, ses sentiments… et parfois, son nom. C'est en épluchant ces milliers de colophons, issus de manuscrits dispersés dans les bibliothèques européennes, que les chercheurs ont commencé à identifier des signatures féminines, souvent discrètes mais indéniables.Parmi elles, des nonnes copistes, travaillant dans des couvents où la culture du livre tenait une place centrale, mais aussi des femmes laïques, parfois membres de confréries lettrées ou même artisanes indépendantes. Leurs œuvres couvrent une grande variété de textes : traités religieux, livres de prières, romans, ouvrages scientifiques, manuels médicaux…Une production massive et longtemps ignoréeSelon l'estimation des chercheurs, plus de 110 000 manuscrits du Moyen Âge pourraient avoir été copiés par des femmes, un chiffre impressionnant qui vient ébranler l'idée d'un monopole masculin sur le savoir médiéval.Comment expliquer alors ce long silence autour de ces scribes ? D'abord, beaucoup de femmes signaient peu ou pas leurs travaux, par humilité religieuse ou parce que leur signature n'était pas jugée digne d'intérêt. Ensuite, les historiens eux-mêmes ont longtemps négligé les sources qui permettaient d'identifier ces actrices de l'ombre.Enfin, les colophons féminins, quand ils existent, sont parfois cryptiques : prénoms tronqués, formulations effacées, ou usages de noms religieux flous. Il faut donc une enquête philologique et historique minutieuse pour leur redonner une voix.Un nouvel éclairage sur le Moyen ÂgeCes découvertes obligent à repenser le rôle des femmes dans la transmission du savoir et la culture de l'écrit. Elles montrent que, loin d'être passives, de nombreuses femmes ont été des actrices discrètes mais fondamentales de la vie intellectuelle médiévale.Grâce aux colophons, ces "mains silencieuses" reprennent enfin la parole. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'équipe d'Au cœur de l'Histoire a appris avec tristesse la disparition de l'historien Martin Aurell. Grand spécialiste du Moyen-Âge, Martin Aurell était un savant d'une humilité rare, marquant ses interlocuteurs par sa gentillesse et son souci de transmettre. En novembre dernier, il était intervenu au micro de Virginie Girod afin de déconstruire les idées reçues sur sa période de prédilection. Nous rediffusons cet épisode pour lui rendre hommage.