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In this episode, Pete welcomes Anand Pandya, VP and GM of Specialty Solutions for SMBs at ADP, for a timely conversation on the rise of embedded technology and why payroll is becoming mission-critical infrastructure inside modern SaaS platforms. Anand shares why small businesses are increasingly overwhelmed by fragmented back-office software, often juggling multiple systems for payments, accounting, cash flow, employee data, and payroll. Pete and Anand explore why payroll is uniquely complex as an embedded financial solution, from employee data and tax jurisdictions to deductions, state registrations, garnishments, worker's compensation, retirement mandates, and ongoing regulatory change. They also discuss why SaaS providers cannot treat payroll as a tech-only add-on and why the technology matters, but so do service, compliance support, onboarding, regulatory updates, and the ability to help small businesses when payroll gets complicated. The conversation also looks ahead to where embedded payroll is headed next, including the growing role of AI, self-service support, real-time compliance prompts, and the movement toward SaaS platforms becoming the operational hub for small businesses. Connect with Anand and ADP: For C-suite and developers interested in exploring ADP's embedded payroll solution: adp.com/embedded For SMB's interested in exploring ADP for their small business: adp.com/smallbusiness Anand's LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/anpandya/ Pete's e-book: ‘Payroll In The Flow of Business: How Embedded Payroll Is Becoming Mission-Critical for Modern SaaS Platforms' https://www.payrollinfluences.com/researches/payroll-in-the-flow-of-business%3A-how-embedded-payroll-is-becoming-mission-critical-for-modern-saas-platforms *The annual Payroll Profession Confidence Index (PPCI) survey is open now through September 30, 2026. Payroll professionals and stakeholders interested in participating in the research can complete the survey at: https://www.payrollinfluences.com/ppci-2026. Connect with the show: LinkedIn: http://linkedin.com/company/hr-payroll-2-0 X: @HRPayroll2_0 X: @PeteTiliakos X: @JulieFer_HR BlueSky: @hrpayroll2o.bsky.social YouTube: https://www.youtube.com/@HRPAYROLL2_0 WRKDefined Podcast Network: https://wrkdefined.com/podcast/hr-payroll-20 Thank you to our marquee sponsors for powering the HR & Payroll 2.0 podcast forward! G-P ‘Globalization Partners': https://www.globalization-partners.com/ OneSource Virtual: https://hubs.ly/Q03YFNR90 Zoho: https://www.zoho.com/press.html Thank you to our ‘wizard behind the curtain' and show producer Ryan Kielma: https://www.linkedin.com/in/ryan-kielma/
Attention, épisode un peu différent pour l'été. Pas d'invitée aujourd'hui, pas de technique, pas de marketing. Juste huit histoires.Huit moments de gêne pure, vécus par des photographes de mariage. Ce moment très précis où vous avez juste envie que le sol s'ouvre et vous avale. Ce ne sont pas des anecdotes que j'ai demandées pour l'épisode : ce sont des histoires qu'on me raconte depuis des années, depuis que je fais Le Grand Photographe de Mariage.Le jour J, on n'est pas juste des techniciens planqués derrière un boîtier. On est des humains, plantés au milieu d'autres humains, dans un des moments les plus intenses de leur vie. Forcément, ça déborde.Si vous aussi vous avez vécu un moment de gêne, racontez-le moi par mailJ'aime lire vos histoires ! -------------------------Lancez-vous dans le grand saut : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/legrandsaut/-------------------------Rejoignez Le Mail, Le compagnon (sympa) du photographe de mariage : https://www.leguideduphotographedemariage.fr/lemail/-------------------------▼ Formez-Vous Gratuitement à la Photographie de Mariage ▼
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:03:43 - Le projet E-CHO sur le bassin de Lacq a été reconnu "d'intérêt national majeur" par l'État le 7 juillet. Plusieurs communes sont contre ce projet porté par Elyse Energy pour produire des biokérosènes à partir de biomasse. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Forcément, la déception des supporters français qui avaient fait le déplacement aux États-Unis pour cette demi-finale est grande. Des supporters emballés jusqu'ici par le style de jeu de l'équipe de France, mais qui ont eu le sentiment de se heurter à un mur espagnol hier soir. Les Bleus ont été muselés par un collectif qui ne les a pas laissés respirer. Florilège recueilli juste après le match à Dallas. De notre envoyé spécial à Dallas. À lire aussiCoupe du monde 2026: la France, dominée et sortie par l'Espagne, revivez l'élimination des Bleus
Après plus d'un an de crise aiguë, le Mali et l'Algérie ont annoncé vendredi dernier le rétablissement de leurs liens diplomatiques. Une décrispation qui a surpris, alors qu'aucun signal ne l'avait laissé présager et que le Mali accusait avec virulence l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes » actifs à la frontière entre les deux pays : les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les indépendantistes du FLA. Quel rôle ont joué la Russie ou le Niger dans ce dégel ? La stratégie essentiellement militaire du Mali face aux groupes armés pourrait-elle évoluer avec l'implication d'Alger, qui prône le dialogue ? Ce rapprochement est-il crédible ou s'agit-il d'une énième péripétie diplomatique ? Michaël Béchir Ayari est analyste principal sur l'Algérie au sein de l'International Crisis Group (ICG), et auteur d'un rapport à paraître ce mercredi, intitulé Algérie-Mali : consolider la détente. RFI : Après plus d'un an de rupture diplomatique, le Mali et l'Algérie ont annoncé le retour de leurs ambassadeurs et la réouverture de leurs espaces aériens mutuels. Un dégel que l'on n'avait pas vraiment vu venir. Beaucoup d'observateurs y voient la main de la Russie, qui aurait exigé de Bamako une position plus conciliante avec son voisin algérien. Est-ce que c'est le cas ? Michaël Ayari : Il y a beaucoup de suppositions. D'après nos sources, il semblerait qu'il y ait déjà depuis un moment, même avant avril, c'est-à-dire les attaques coordonnées d'avril [menées conjointement par le Jnim et le FLA, NDLR], et surtout après avril, une médiation claire et nette du Niger. Le Niger qui a lui-même renoué récemment avec l'Algérie. Exactement, en début d'année. Donc ça partirait de là. Mais bon, il y a beaucoup de rumeurs, vous savez, il y a tellement d'acteurs investis au Mali... Les Russes, à mon avis, n'ont pas joué de rôle direct, même si évidemment il y a eu certainement des discussions entre Alger et Moscou, ça c'est clair. Bamako a rompu l'accord de paix de 2015, qui avait été conclu entre l'État malien et les groupes armés indépendantistes du Nord, et qui avait été largement négocié à Alger. Les autorités maliennes de transition refusent tout dialogue avec les groupes armés, djihadistes ou indépendantistes, et n'envisagent qu'une réponse militaire. Cette position pourrait-elle évoluer à la faveur du dégel entre le Mali et l'Algérie ? Forcément, il y a eu un deal quelque part. Il y a un contenu de ce deal. Forcément, le primat de la logique politique sur la logique militaire doit être une des clauses. À mon avis, c'est clair. Le retour à l'accord d'Alger, ça m'étonnerait beaucoup. Mais qu'il y ait une initiative politique, directement, pour une discussion, notamment avec le FLA... parce que l'État se délite. Et personne n'a intérêt à ce que le Mali tombe, y compris l'Algérie. Donc vous pensez que, malgré leur discours guerrier, les militaires au pouvoir à Bamako depuis bientôt six ans pourraient faire un pas vers les rebelles indépendantistes du FLA ? C'est peut-être un peu prématuré de dire ça. Vous savez, il y a plein de choses qui peuvent empêcher cela. Il faudra voir quelle forme ça prend. Si donc il y a eu un deal et qu'il est respecté, les prochaines étapes du deal, c'est : un retour de la coordination sécuritaire, un renforcement de l'échange de renseignements et une implication d'Alger, qui a quand même des contacts avec certains leaders du FLA, pour peut-être calmer les choses. Mais tout ça reste quand même conditionné. Beaucoup de choses peuvent arriver. Il peut y avoir des spoilers [des éléments perturbateurs, NDLR] au niveau international, il peut y avoir une opinion publique au Mali totalement opposée à ça, il peut y avoir aussi à l'intérieur du régime, ou du système, des forces qui refusent ça aussi... Donc on est à un moment où le choc frontal n'a pas l'air de marcher, et tout le monde essaie de mettre de l'eau dans son vin pour donner une chance à la paix, ce qui est très positif. Vous envisagez une reprise de la coopération sécuritaire entre les deux États, mais il faut quand même rappeler que le pic de la crise avait été atteint en avril 2025, lorsque le Mali avait accusé l'Algérie d'avoir abattu un drone sur son territoire. L'Algérie assurait que le drone se trouvait dans le ciel algérien. L'affaire est donc soldée ? Ou enterrée ? Il y a beaucoup de dossiers qui sont encore en suspens. Alors, ce qu'il y a d'intéressant, c'est qu'entre le Mali et l'Algérie, il n'y a pas de gros dossiers historiques. On est surtout sur du conjoncturel. Mais par contre, ce qui s'est passé ces quinze mois, les accusations qui ont été lancées de part et d'autre, il y aura des choses à clarifier, c'est sûr. Justement, il est notoire que l'Algérie sert de refuge à des combattants et à des chefs du Jnim, liés à al-Qaïda, ou à des indépendantistes du FLA, depuis des années. Et ça exaspère les autorités maliennes de transition, qui ont accusé l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes ». Est-ce que quelque chose a changé ? En fait, ça a toujours été pareil. Vous avez une Algérie qui, dès les années 1980, a essayé de se positionner entre les rebelles et les autorités maliennes. S'ils sont trop du côté des autorités maliennes, ils perdent toute influence auprès des rebelles. Et s'ils sont trop près des rebelles, ils perdent toute influence par rapport aux autorités maliennes et toute crédibilité. Donc ils essaient d'être entre les deux, parce qu'ils savent très bien que ce qui se passe au Mali concerne le sud de leur territoire et que tout mouvement indépendantiste ou séparatiste peut, à un moment donné, commencer à revendiquer une partie du sud de l'Algérie. Et donc de ce point de vue, ils veulent être au milieu. Ça veut dire que de temps en temps, on ferme les yeux sur certaines activités, mais ça ne veut pas dire qu'on soutient totalement les acteurs qui veulent en découdre avec le gouvernement malien ou alors qui veulent atteindre à l'unité du pays. La présence en Algérie de l'imam Dicko, opposant malien en exil qui prône la chute des militaires au pouvoir, est-ce qu'elle pourrait être remise en cause ? Il va devoir être plus discret, tout simplement. Si l'accord tient, évidemment, on n'entendra pas parler de l'imam Dicko. À mon avis, il n'y aura pas d'extradition, ça c'est sûr. Et si par contre l'accord ne tient pas, on entendra parler de lui, voilà ! La reconnaissance récente par le Mali du plan marocain pour le Sahara occidental : Alger n'en tient pas trop rigueur à Bamako, c'est sans conséquence ? Ça a été très mal perçu, évidemment. Tout le monde s'est dit : « Voilà, c'est une concession faite au Maroc, peut-être que le Maroc a promis quelque chose », et on se rend compte que le Maroc n'a pas donné grand-chose. Donc ils ne vont pas revenir et reconnaître à nouveau la République arabe sahraouie démocratique, mais ils ne vont pas non plus avoir une voix très active sur le dossier sahraoui. Ce dégel Mali-Algérie, en fin de compte, vous y croyez ou c'est une énième péripétie ? Quand il y a des communiqués comme ça qui sortent, c'est qu'il y a quelque chose de profond qui a été réglé. Mais ça ne veut pas dire que ça va être linéaire. Il peut y avoir des rechutes et puis ça dépend du terrain aussi. Il peut y avoir un Jnim qui tout d'un coup devient incontrôlable, un Jnim qui gagne des batailles, il peut y avoir des tensions internes à droite et à gauche... Donc voilà, les choses maintenant sont à faire et il faut attendre les prochaines étapes. Et si le deal a été conclu, la première chose qu'on verra, c'est un accroissement et une amélioration de la coopération sécuritaire entre le Mali et l'Algérie. À lire aussiAlgérie-Mali: comment expliquer le dégel diplomatique? Algérie-Mali : consolider la détente, à lire sur le site d'International Crisis Group
Forcément, la déception des supporters français qui avaient fait le déplacement aux États-Unis pour cette demi-finale est grande. Des supporters emballés jusqu'ici par le style de jeu de l'équipe de France, mais qui ont eu le sentiment de se heurter à un mur espagnol hier soir. Les Bleus ont été muselés par un collectif qui ne les a pas laissés respirer. Florilège recueilli juste après le match à Dallas. De notre envoyé spécial à Dallas. À lire aussiCoupe du monde 2026: la France, dominée et sortie par l'Espagne, revivez l'élimination des Bleus
« Une leçon pour le monde » se félicite As, à Madrid. « Le jour de la fête nationale française, on n'a entendu que des "olé" ». « Personne n'aime le ballon comme l'Espagne », s'extasie pour sa part El Pais. « Ce match a été une affirmation unanime du football harmonieux et cohérent de l'équipe espagnole, particulièrement sensible, délicat même dans la manière de marquer des buts, et impénétrable en défense. » Et le quotidien de poursuivre : « La vie sourit à l'Espagne sous la houlette de De la Fuente. Ses choix de sélectionneur se sont avérés payants : ses compositions sont impeccables, ses rotations magistrales, les matchs tournent systématiquement à leur avantage et les adversaires sont inévitablement vaincus par le jeu envoûtant de la Roja ». Forcément, du côté de la presse française, ce match laisse un goût amer. « La casse à Dallas », titre L'Equipe. « Les Bleus ont subi presque une leçon de football des Espagnols, soupire le quotidien. Avec ce sentiment, étonnant, presque malaisant par séquences, que face à la maîtrise espagnole, il n'y a jamais eu vraiment de match... » « L'équipe de France est tombée de son nuage. Et ça fait mal » commente So Foot. « La Roja a réussi tout ce que les Bleus ont raté ». « Les Bleus font le coup de la panne », raille Libération. « Cruelle désillusion » pour Le Monde. Le Parisien revient sur l'action ratée de Lucas Digne, qui a offert un penalty aux Espagnols, après une faute sur Lamine Yamal. « Une faute largement évitable » juge le journal. « Son regard perdu dans la foulée du penalty, et sa discussion avec l'arbitre de touche au retour de la pause fraicheur traduisaient ce sentiment d'impuissance général. » Le Parisien, qui raille un « naufrage » n'est pas tendre non plus avec Kylian Mbappé, « incapable de cadrer la moindre de ses trois tentatives, et pour la première fois depuis le début du Mondial, écrit le journal, totalement inoffensif ». L'Equipe parle d'un quatuor offensif « déconnecté ». « Il aura suffi que les Bleus croisent leur première grande nation du football mondial pour voir ce château de cartes s'effondrer ». Qui pour affronter l'Espagne ? L'Argentine affronte ce mercredi soir l'Angleterre. Une rencontre largement commentée de part et d'autre de l'Atlantique. « Peut-être le match le plus symbolique de ces dernières décennies » écrit La Nacion à Buenos Aires. « Quarante ans après le "But du siècle" et la "Main de Dieu" de Diego Maradona ». Olé prévient qu'une « surprise est possible » dans la composition de Lionel Scaloni, « pour tenter de contenir Jude Bellingham et Harry Kane ». À Londres, The Guardian prévient : « le système défensif de l'Argentine s'est avéré plus solide que ne le laissaient paraître les résultats, l'Angleterre doit donc exploiter au mieux ses coups de pied arrêtés ». Le quotidien britannique attend beaucoup de l'attaquant star Harry Kane. « Ce pourrait être le couronnement de sa carrière » juge The Guardian. « Kane aura une chance inouïe d'être sacré meilleur joueur du monde s'il parvient à mener l'Angleterre à la victoire en Coupe du monde pour la première fois en 60 ans », peut-on lire. En Angleterre comme en Argentine, on revient sur une rivalité qui dépasse le foot. « L'Angleterre et l'Argentine se détestent depuis 64 ans, voici pourquoi », titre par exemple The Telegraph. Le journal revient sur les précédentes rencontres des deux équipes, notamment la dernière, en 2005. Mais la presse revient aussi sur le conflit autour des îles Malouines, qui empoisonne toujours les relations entre les deux pays. « La question reste un sujet sensible », note The Guardian. « La rencontre de mercredi a déjà remis la guerre des Malouines au cœur de l'actualité des médias britanniques » explique le quotidien. La Nacion rapporte ainsi un impressionnant dispositif policier à Atlanta, et des banderoles, des slogans faisant référence à la guerre, scandés par les supporters argentins.
Franck Ferrand nous plonge dans les dernières années tourmentées du règne de Louis VII, le vieux roi capétien. En 1179, alors que son fils Philippe, âgé de 14 ans, doit être sacré à Reims, une dramatique mésaventure va bouleverser les plans de la cour.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Alors que la cour d'appel de Paris rendra sa décision ce mardi 7 juillet dans l'affaire des assistants d'eurodéputés du Front national, « On va encore dire que la justice s'immisce dans la vie politique », a déploré l'Union syndicale des magistrats.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
On continue de répondre à vos questions dans cet épisode de Hoop Culture qui prend vite des allures de Start/Bench/Cut. Forcément, on y croise du beau monde, des frères Jokic à Spiderman, en passant par Bob Marley, Erykah Badu et bien d'autres encore.Parce que la culture basket ne s'arrête pas aux lignes du terrain, retrouvez chaque semaine Pierre-Armand Samama et Théophile Haumesser pour parler de tout ce qui fait vibrer le monde du basket en dehors du parquet.Précommandez dès maintenant votre exemplaire du Mook REVERSE #4 ÉDITION DELUXE : https://www.basketsession.com/produit/reverse-mook-4-new-york-deluxe/Commandez notre jeu "Tu préfères" https://basketsession.shop/products/jeu-tu-preferes-110-questions-basket-impossibles-a-trancher?variant=56710192955718
Depuis septembre, il s'est passé beaucoup de choses.Beaucoup de choses dans ma vie de maman, dans ma vie d'entrepreneure, dans ma vie de créatrice de contenus, et dans cette zone un peu floue où tout se mélange parfois : les enfants, le travail, les projets, les chiens, l'île d'Yeu, les tableaux, les podcasts, les partenaires, les maths du week-end et les grandes questions d'orientation.Alors, avant de plonger dans mon rythme estival, j'avais envie de vous partager un bilan un peu plus personnel. Pas un bilan parfait, pas un bilan lissé. Un bilan de vraie vie.Cette année, Timothée est entré en seconde.À sa demande, il a intégré une pension à Rouen. Il avait déjà connu l'internat, mais dans un contexte très différent : une année passée en Angleterre, avec une pension qui ressemblait davantage à ce que l'on imagine d'un boarding school britannique. Des terrains de sport sur herbe, plusieurs heures d'activité physique par jour, un cadre très structuré autour du sport.En France, la réalité a été différente. La pension, ici, c'est plutôt foot dans la cour de récréation entre deux études, puis encore un peu de foot après le dîner.Ce n'est pas exactement la même intensité.Alors Timothée s'est adapté à sa façon. Il s'est replié sur la salle de gym. Ce n'était pas ce qu'il avait imaginé, mais il a trouvé un espace qui lui convenait davantage.Sur le plan scolaire, disons les choses simplement : peut mieux faire.Ou, si je choisis la version plus positive : des progrès à poursuivre.Et là encore, je retrouve quelque chose que je vois souvent chez les jeunes que nous évoquons dans AZIMUT : l'orientation ne se construit pas seulement avec des notes, des bulletins et des choix de spécialités. Elle se construit aussi dans la manière dont un adolescent apprend, travaille, résiste, contourne, se remotive, ou non.Cette année, Timothée a aussi creusé une piste : le droit.L'intérêt était né à la rentrée, lors de la visite d'un salon. Il avait accroché. Alors nous avons pris cette piste au sérieux. Il a fait trois stages pour explorer cet univers.Trois stages, ce n'est pas rien.Et finalement, conclusion : le droit ne lui plaît pas vraiment. Ou plutôt, ce n'est pas seulement que le contenu ne lui plaît pas. C'est que cela ne correspond pas à sa manière d'apprendre, à sa manière d'entrer dans les études, à sa façon d'appréhender le travail intellectuel.Et c'est une information très précieuse.Un stage qui permet de dire “non”, ce n'est pas un stage raté. C'est au contraire un stage utile. Il évite de construire un projet sur une idée abstraite, sur une image séduisante, ou sur un malentendu.Son stage de seconde, lui, se fera dans un hôtel, pendant quinze jours.C'est l'autre secteur qui l'avait interpellé cette année. Et j'ai bon espoir que cet univers lui corresponde davantage : la variété des tâches, le rythme, le dynamisme, le contact, le concret.Évidemment, je ne vais pas en tirer des conclusions avant qu'il ait vécu l'expérience. Ce serait exactement l'erreur que l'on essaie d'éviter en orientation : décider trop vite, sur une image ou une intuition. Mais cette piste mérite clairement d'être testée.J'ai déjà en tête quelques journées portes ouvertes à faire avec lui l'année prochaine, pour aller voir de plus près certaines formations, comprendre les attendus, observer les lieux, sentir les ambiances.D'ailleurs, je vous le rappelle au passage : le calendrier de l'orientation AZIMUT est toujours disponible. Je sais qu'il vous plaît beaucoup, et je comprends pourquoi. Quand on accompagne un adolescent, on a besoin de repères dans l'année : les salons, les journées portes ouvertes, les échéances Parcoursup, les choix de spécialités, les stages, les temps forts à ne pas rater. Sans calendrier, on subit. Avec un calendrier, on anticipe un peu mieux.Il y a eu aussi une semaine d'essai pour un job d'été chez un poissonnier. Finalement, ce sera un autre job cet été. Là encore : on teste, on ajuste, on avance.Et puis il y a eu les amis, les fêtes, les discussions, les petits décrochages, les reprises, et maman qui se colle aux maths le week-end pour accompagner son fiston.Je dois être honnête : je sens que j'ai atteint mes limites en maths.Je peux encore soutenir, encourager, aider à reprendre les bases, mais je vois bien que je ne suis plus très loin du moment où il faudra passer le relais.Timothée passe donc en première générale avec les spécialités maths, SES et LLCE.On verra ce que cette combinaison donnera. Elle a sa cohérence, mais elle demandera du travail. Pas du travail fantasmé. Du vrai travail. Régulier. Concret. Celui que les adolescents n'ont pas toujours envie de fournir, et que les parents ne peuvent pas faire à leur place.De son côté, Charlotte est entrée dans une autre phase.Après presque dix-huit mois à l'étranger — un petit boulot au Royaume-Uni, un échange universitaire en Finlande, puis un stage en Australie — je suis très contente de l'avoir récupérée à la maison.Elle est maintenant en apprentissage, avec un rythme de trois semaines en entreprise et une semaine en cours.Et clairement, ce format lui convient bien.Charlotte, c'est ma petite working girl. Elle aime être dans l'action, dans le concret, dans les projets. Elle s'épanouit dans la communication et l'événementiel. L'alternance lui permet de relier les études au terrain, de progresser dans un environnement professionnel, de prendre sa place.Là encore, je vois quelque chose qui me semble essentiel en orientation : il n'y a pas seulement la question de la filière. Il y a la question du format.Certains jeunes ont besoin d'université, de temps long, de théorie, de recherche. D'autres ont besoin de concret, d'entreprise, de rythme, de responsabilités, de missions réelles. Le bon choix n'est pas seulement “quoi étudier ?” mais aussi “dans quel cadre vais-je réussir à apprendre et à grandir ?”Et pendant que les enfants avancent, la maison, elle, continue de vivre.Nous avions déjà Poppy, notre labrador noire, qui aura cinq ans cet été. Poppy est calme, douce, posée.Et puis nous avons accueilli Onyx, une femelle cocker, qui est tout sauf calme.Pourquoi avons-nous fait cela ?Je ne sais pas très bien.Est-ce que je regrette ? Non.Enfin… parfois.Disons que c'est vivant. Très vivant.De mon côté, je poursuis aussi mon rythme d'une semaine par mois passée à l'île d'Yeu. C'est mon sas. J'y vais pour décompresser, travailler à distance, retrouver un autre rythme, et créer mes tableaux.J'ai eu une exposition à la Toussaint. Sous la tempête et dans le froid. Je vous le confirme : exposer à l'île d'Yeu à la Toussaint, ce n'est pas exactement la même ambiance qu'en plein été.Mais je continue.Et je vous donne d'ailleurs rendez-vous cet été à Saint-Sauveur, à l'île d'Yeu, entre le 25 juillet et le 8 août, si vous êtes dans le coin.Et si vous voulez découvrir cette autre facette de mon travail, mon site est perrinec.com. C'est mon site de "Perrine déchire".Côté entrepreneurial, mon mari avance très fort avec sa startup, Merci Prosper.Il s'appuie sur des levées de fonds pour faire démarrer la fusée. C'est impressionnant à observer. Il y a une ambition, une vitesse, une mécanique de croissance très particulière.Avec AZIMUT, le modèle est différent.Je compte davantage sur mes propres ressources, mes propres fonds, mes propres équilibres. C'est forcément moins rapide. Moins spectaculaire. Parfois plus frustrant.Mais c'est aussi une construction patiente, solide, cohérente avec ce que je veux défendre : un média utile, indépendant, accessible, au service des parents et des jeunes.AZIMUT se porte bien.Il y a eu aussi une petite déconvenue avec une alternante que je n'ai pas gardée. Je crois que le recrutement n'a jamais été mon point fort. Je suis sans doute trop dans l'affectif. Je veux croire, accompagner, donner sa chance. Mais diriger une activité, c'est aussi savoir poser un cadre, évaluer lucidement, décider vite quand cela ne fonctionne pas.À l'inverse, j'ai eu une grande joie cette année : apprendre qu'Alexia, mon ancienne alternante, s'installait en freelance.Elle travaille désormais chaque mois une partie de son temps sur AZIMUT. Vous l'avez peut-être même entendue dans certains épisodes, notamment dans la série sur le Crous.Et cela me réjouit beaucoup, parce qu'il y a là une vraie continuité. Une relation professionnelle qui évolue, qui mûrit, qui trouve une nouvelle forme.Sur AZIMUT, nous avons tenu notre calendrier éditorial.Chaque semaine, vous avez pu retrouver de nouvelles thématiques, de nouveaux articles, de nouveaux épisodes de podcast, des republications, des ressources, et cette newsletter que je prends toujours autant de plaisir à écrire.Nous approchons maintenant des 1 000 épisodes diffusés.Forcément, cela change aussi notre manière de travailler.Nous recevons moins de textes proposés spontanément par les professionnels de l'orientation, parce que beaucoup de sujets ont déjà été abordés. Nous nous appuyons davantage sur notre propre ligne éditoriale, sur les besoins que nous identifions chez les parents, sur les questions qui reviennent, et aussi, oui, sur l'IA.Je préfère le dire clairement.Nous utilisons régulièrement l'intelligence artificielle pour nous assister dans la production de contenus. Pour structurer, reformuler, préparer, comparer, gagner du temps.Mais jamais sans relecture humaine. Jamais sans vérification. Jamais sans recul.L'IA peut aider à produire. Elle ne remplace pas le discernement, l'expérience, la responsabilité éditoriale.Cette année, de nouveaux guides sont venus enrichir la bibliothèque des téléchargeables, notamment deux guides consacrés à l'IA et à l'orientation.Et puis il y a aussi eu un autre gros chantier, plus discret mais très important pour moi : l'écriture d'un livre, dont la publication est prévue en janvier chez Hachette. Là encore, c'est une nouvelle manière de transmettre ce que nous construisons depuis plusieurs années : des repères clairs, concrets, accessibles, pour aider les parents à accompagner l'orientation de leurs enfants sans se perdre dans la complexité du système.Presque simultanément, nous avons lancé l'annuaire des professionnels de l'orientation.C'était l'un des derniers grands services inscrits dans notre feuille de route. Je le trouve vraiment utile et pratique. Il permet aux familles de trouver plus facilement des professionnels référencés, selon leurs besoins, leur localisation, leur approche.Maintenant, il faut que ce service trouve ses utilisateurs et ses clients.C'est souvent cela, l'entrepreneuriat : on imagine, on construit, on lance, puis commence une autre étape, parfois moins visible mais décisive. Faire connaître. Faire adopter. Faire vivre.En parlant de clients, nos partenaires sont de plus en plus nombreux.Nous avons proposé cette année de beaux épisodes d'interviews pour présenter des écoles, des formations, des parcours, des témoignages d'alumni.Ces épisodes sont toujours clairement mentionnés comme sponsorisés.Et je tiens à le redire : nous conservons notre indépendance éditoriale et notre recul. Un partenariat ne signifie pas que nous renonçons à notre exigence.Mais ces partenariats sont aussi ce qui nous permet de rémunérer Alexia, de me rémunérer, et de continuer à proposer gratuitement un grand nombre de contenus et de services aux familles.C'est un équilibre économique. Il n'est pas magique. Il repose sur du travail, de la confiance, de la transparence.Nous avons aussi proposé plusieurs webinaires et lancé un nouveau format de contenu qui me plaît beaucoup : il repose sur les vraies questions des parents. Je réponds à des problématiques concrètes tout en enregistrant la séance, pour que d'autres puissent ensuite en bénéficier.Parce que très souvent, la question d'un parent rejoint celle de beaucoup d'autres.Derrière un cas particulier, il y a souvent un enjeu plus large : comment aider sans prendre le contrôle ? Comment accompagner sans projeter ses propres peurs ? Comment soutenir un jeune qui doute ? Comment trier les informations ? Comment décider sans chercher une garantie impossible ?Et c'est peut-être cela, au fond, le fil rouge de cette année.Côté famille comme côté AZIMUT, rien ne s'est passé exactement comme prévu.Timothée a exploré le droit, puis a compris que ce n'était probablement pas sa voie. Il va maintenant tester l'hôtellerie, autre piste qui l'a interpellé.Charlotte a trouvé dans l'alternance un format qui lui correspond.J'ai encore mes limites en maths, en recrutement, en patience parfois.AZIMUT avance, mais pas à la vitesse d'une startup financée par levée de fonds.Les chiens ne sont pas tous calmes.Les expositions à l'île d'Yeu ne se font pas toujours sous le soleil.Et pourtant, tout cela avance.Pas de façon parfaitement linéaire. Pas de façon parfaitement maîtrisée. Mais avec du mouvement, des apprentissages, des ajustements, des décisions, des essais.Et si je devais relier tout cela à l'orientation, je dirais ceci : on surestime souvent les grands choix, et on sous-estime les petites expériences.Un stage. Une semaine d'essai. Une journée portes ouvertes. Une spécialité qui résiste. Un format d'études qui convient mieux qu'un autre. Une discussion du dimanche soir. Une difficulté en maths. Une envie qui tombe. Une autre qui apparaît.C'est souvent là que les choses se jouent.Pas dans la grande révélation. Pas dans le projet parfait. Mais dans la capacité à observer ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, ce qui donne de l'énergie, ce qui en retire, ce qui est réaliste, ce qui ne l'est pas.C'est bientôt le moment pour moi de faire une pause estivale.Je vais ralentir un peu, retrouver l'île d'Yeu, mes tableaux, ma famille, mes chiens — même Onyx — et préparer la suite.Bravo pour votre présence auprès des jeunes : vos enfants, vos élèves, vos étudiants, les adolescents que vous accompagnez.Ce n'est pas toujours simple. Ce n'est pas toujours gratifiant immédiatement. Ce n'est pas toujours fluide.Mais cette présence compte.Et parfois, même quand on a l'impression de ne pas faire grand-chose, on aide déjà un jeune à avancer.Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été.AZIMUT Parlons Orientation aide les parents à accompagner leur enfant dans ses choix d'orientation, du collège à Parcoursup.Sur azimut-orientation.com, vous trouverez :des articles pour comprendre les étapes de l'orientation ;des podcasts courts pour avancer sans se noyer dans les informations ;des guides pratiques à télécharger ;des webinaires et ateliers pour approfondir les sujets clés ;un calendrier de l'orientation pour ne pas rater les grandes échéances ;un annuaire de professionnels de l'orientation pour trouver un accompagnement adapté.Pour recevoir chaque semaine nos conseils, nos ressources et les actualités utiles pour accompagner votre enfant, abonnez-vous à la newsletter AZIMUT.Et si cet épisode vous a été utile, parlez d'AZIMUT autour de vous et laissez-nous une note sur votre plateforme d'écoute : cela aide d'autres familles à nous trouver.Hébergé par Audiomeans. 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Ce vendredi 3 juillet, la mesure visant à imposer des contraintes assez strictes aux plus fortunés, le début de la bataille budgétaire, l'omniprésence de la question de la souveraineté dans les débats des Rencontres Économiques, les risques à venir pour 2026-2027, et l'impact de l'IA sur l'emploi, ont été abordés par Xavier Durand, PDG de Coface, Emmanuelle Auriol, professeure à Toulouse School of Economics et membre du CAE, Benoît Derigny, directeur général de Manpower, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts depuis Les Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Alors que les prix des œufs sont redevenus plus abordables aux États-Unis, trois des plus grands producteurs américains viennent de conclure un accord avec les autorités pour mettre fin à des poursuites pour manipulation présumée des prix. Une affaire qui trouve son origine dans la pénurie provoquée par la grippe aviaire et qui soulève une question : la flambée des prix était-elle uniquement due au marché ? La pénurie d'œufs aux États-Unis a marqué les consommateurs pendant de longs mois. Cela peut paraître anecdotique, mais les œufs sont devenus un véritable symbole de la vie chère outre-Atlantique. Aujourd'hui, trois des plus grands producteurs américains viennent d'accepter de régler des poursuites engagées contre eux pour avoir manipulé les prix du marché. L'accord prévoit le versement de 3,3 millions de dollars aux États qui les poursuivaient, ainsi qu'un don de 53 millions d'œufs à des banques alimentaires. Pour comprendre cette affaire, il faut revenir en 2022. Cette année-là, les États-Unis sont frappés par une épidémie historique de grippe aviaire. Au total, près de 200 millions de volailles sont abattues. Forcément, quand les poules disparaissent, les œufs deviennent plus rares. Les rayons des supermarchés se vident progressivement. Certaines enseignes limitent les achats à une ou deux boîtes par client. Les prix s'envolent : le prix de gros atteint jusqu'à 8,50 dollars la douzaine, tandis que le prix moyen payé par les consommateurs bondit de près de 150 % en un an au début de l'année 2023. Le scénario se reproduit ensuite à la fin de l'année 2024 et au début de l'année 2025 avec une nouvelle vague de grippe aviaire. À première vue, la situation paraît logique. L'offre diminue, la demande reste forte et les prix augmentent. À lire aussiLa volaille décimée par la pire éruption de grippe aviaire des Etats-Unis Une manipulation présumée du prix de référence des œufs Mais le ministère américain de la Justice a voulu vérifier si cette flambée des prix s'expliquait uniquement par les lois du marché. Aux États-Unis, le prix des œufs repose en grande partie sur des contrats conclus entre les producteurs, les distributeurs et les industriels de l'agroalimentaire. Ces contrats s'appuient sur un indice de référence publié quotidiennement par une société spécialisée. En clair, cet indice sert de baromètre au marché. Lorsqu'il augmente, les prix payés par les distributeurs grimpent à leur tour, avant d'être répercutés sur les consommateurs. Selon le ministère américain de la Justice, plusieurs grands producteurs auraient précisément cherché à influencer cette référence afin de faire monter artificiellement les prix. Les enquêteurs affirment que ces trois groupes se seraient coordonnés entre 2022 et 2025 pour déposer de très nombreuses offres d'achat à des prix volontairement élevés, parfois sans réelle intention d'acheter les œufs. L'objectif aurait été de donner l'impression que la demande était beaucoup plus forte qu'elle ne l'était réellement. Résultat : les cotations augmentaient automatiquement, entraînant à leur tour une hausse des prix tout au long de la chaîne. Le ministère de la Justice compare même cette méthode à une pratique bien connue sur les marchés financiers : le « spoofing », qui consiste à envoyer de faux signaux au marché afin d'influencer les prix. À lire aussiEnvolée du prix des oeufs aux États-Unis sur fond d'épidémie de grippe aviaire et de regain d'inflation Une affaire qui pose la question des limites du marché Les conséquences dépassent largement le seul marché des œufs. Les œufs entrent dans la fabrication de nombreux produits alimentaires. Ils sont également utilisés par les restaurants et l'industrie agroalimentaire. Lorsque leur prix augmente, c'est toute la chaîne alimentaire qui est touchée. Au final, c'est le consommateur qui paie. Aujourd'hui, les prix des œufs sont largement retombés. Les élevages se reconstituent progressivement et la grippe aviaire recule. Les producteurs, eux, n'ont reconnu aucune faute en acceptant cet accord. Mais pour le ministère américain de la Justice, si la grippe aviaire a bien provoqué une pénurie, elle n'explique pas, à elle seule, des prix aussi élevés pendant aussi longtemps. Toute la question est désormais là. Où s'arrête la loi de l'offre et de la demande, et où commence la manipulation du marché ? À lire aussiAux États-Unis, une pénurie d'œufs fait grimper les prix
Voilà, c'est fini. La saison 8 de La petite voix se referme, et comme à chaque fin de saison, c'est l'heure du bilan. Sauf que cette fois, il est un peu particulier.2025 a été une année bliss. Du mouvement, du fun, de la légèreté. Et puis 2026 a tout stoppé. Un deuil, le pro qui se fige, moi qui vacille. Forcément, j'ai réécouté mes invités de la saison avec une oreille un peu différente.Dans cet épisode solo, je remonte les grands fils qui ont traversé la saison :→ le corps qui sait avant nous,→ l'intuition qui ne nous lâche pas,→ toutes les manières de faire famille ou de la défaire,→ le courage d'oser contre ce qui semblait écrit.Louis, Aïssatou, Corinne, Tiffany, Margot, Diane, Véronique Gallo et les autres reviennent ici. Pas comme une revue de saison, mais comme celles et ceux qui m'ont tenue quand ça vacillait.Si vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
(00:00:48) L'Europe forcée de négocier avec les Talibans pour les expulsions (00:04:18) Macron préfère écrivains et influenceurs pour son storytelling (00:07:39) Une tournée drag queen sous l'oeil de Pékin
Direction le Red Bull Ring, en Autriche ! Un circuit court, rapide, spectaculaire… et surtout le théâtre d'un week-end qui pourrait peser lourd dans la suite de la saison. Un Grand Prix qui va d'ailleurs se tenir dans des conditions extrêmes, à tel point que la FIA a officiellement déclenché une "alerte chaleur". Est-ce que la chaleur sera l'adversaire numéro 1 des pilotes ce week-end ? Forcément, qui dit Autriche, dit Red Bull, une écurie qui joue gros à domicile et qui arrive avec un important package d'évolutions. Est-ce que ces nouveautés peuvent remettre Max Verstappen dans la course aux victoires ? Est-ce que Red Bull est déjà en train de passer à côté de son championnat ? Et puis est-ce que Isack Hadjar a déjà mis tout le monde d'accord en tant que n°2 ? On parlera également de Ferrari. Contrairement à une grande majorité des fans, aucun emballement à signaler après la victoire de Lewis Hamilton à Barcelone. Frédéric Vasseur a tenu à calmer les attentes autour du septuple champion du monde. Protège-t-il Hamilton ou prépare-t-il déjà le terrain en cas d'échec ? Et puis, le Paddock RMC lance un avis de recherche : où est passé Oscar Piastri ? Dominé ces dernières semaines par Lando Norris, l'Australien traverse-t-il simplement une mauvaise passe ou faut-il s'inquiéter pour ses ambitions à plus long terme ? Avec Killian Verove, Nicolas Paolorsi et Tristan Van Den Driessche
La queue du chien, c'est un peu son baromètre, elle donne beaucoup d'indications sur son humeur et ses émotions. Par exemple, si elle se trouve entre ses jambes, c'est qu'il a peur ou qu'il est stressé, voire angoissé. À l'opposé, si sa queue est haute, là c'est qu'il veut montrer sa volonté à dominer. Et lorsqu'il la remue, on pense tous que c'est pour montrer qu'il est heureux. Sauf qu'en fait, on se trompe en partie parce que déjà c'est un réflexe pour le chien d'agiter la queue pour montrer ce qu'il ressent. Il ne le fait pas sciemment. S'il a des impulsions nerveuses, qu'il est anxieux ou triste, il peut aussi l'agiter. En revanche, ce qui a été démontré, c'est que le sens dans lequel, il la remue est un vrai indicateur. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Le siège de la ville d'El-Obeid fait craindre de nouveaux massacres », titre La Croix en France. « Ces attaques répétées montrent que l'armée, implantée dans la vallée du Nil et les plaines de l'est, ne parvient pas à tenir au Kordofan autre chose que des garnisons », explique le chercheur Marc Lavergne. Il éclaire aussi sur l'importance d'El-Obeid : un million d'habitants, à mi-chemin entre Khartoum et le Darfour, tant géographiquement que culturellement, dit-il. C'est aussi une grande métropole commerçante sahélienne. Question posée à Marc Lavergne : la chute d'El-Obeid signifie-t-elle ensuite celle de Khartoum, la capitale soudanaise ? Pas nécessairement, estime le chercheur. À lire aussiSoudan: «Les FSR multiplient les frappes sur les infrastructures d'El-Obeid pour terroriser» Un mot à la une aujourd'hui également : « maîtrisable » ! C'est Jeune Afrique qui le raconte : « maîtrisable » est devenu le mot à la mode en République démocratique du Congo après le match nul que les Léopards avaient imposé au Portugal la semaine dernière. Cristiano Ronaldo ? Maîtrisable ! JA raconte que même la ministre des Affaires étrangères s'est amusée à reprendre l'expression sur ses réseaux sociaux. Sauf que, et ça, la ministre ne le savait apparemment pas, le terme « maîtrisable » vient du surnom de Parole Kamizelo : on l'appelle « le Maîtrisable ». Parole Kamizelo est un cadre du PPRD, le parti de l'ancien président Joseph Kabila, et il est actuellement en prison, condamné à deux ans pour offense au chef de l'État. La RDC, où la presse commente aussi le tout dernier résultat des Léopards, battus 1 à 0 cette nuit par la Colombie. Coup d'arrêt, estime le journal de Kinshasa, mais tout n'est pas fini, même si la route est étroite. « Les Léopards ont quatre jours pour y croire », conclut le journaliste. Le football également à la une au Sénégal. Forcément, les Sénégalais sont en fâcheuse posture après leurs deux défaites, et le site Seneplus y voit un révélateur de notre société actuelle. Le journaliste de Seneplus, qui a assisté aux deux matchs des Lions, a été marqué par une image : lors d'une pause de rafraîchissement, le jeune prodige Ibrahima Mbaye se tenait seul, à plus d'une vingtaine de mètres du groupe, tandis que le reste de l'équipe était regroupé sur la ligne de touche. Partant de cette image, le journaliste se demande si nous serions capables de construire une société fondée sur la compétence plutôt que sur le statut. En clair, ne faut-il pas remettre en cause la suprématie des anciens au détriment des talents et de la fraîcheur ? Les jeunes demeurent souvent confinés à des rôles secondaires, écrit-il, comme si la hiérarchie préexistante devait être respectée même lorsque les réalités du terrain démontrent ses limites. Pour Seneplus, le problème n'est pas seulement sportif, il est culturel. Une logique quasi féodale, selon lui. L'entretien de Moussa Faki Mahamat : ancien président de la Commission de l'Union Nettement plus prosaïque, le Point Afrique propose une interview de l'ancien président de la Commission de l'Union africaine. Moussa Faki Mahamat est aujourd'hui envoyé spécial du Pacte pour la prospérité, les peuples et la planète. Dans cet entretien, il estime que les mécanismes actuels de financement du développement pénalisent l'Afrique. Moussa Faki Mahamat déplore les conditions exigées des pays africains lorsqu'ils souhaitent emprunter pour financer leur développement. Il regrette ce qu'il appelle une perception globale du continent africain comme un espace à très haut risque, d'autant que, dit-il, on applique souvent une même grille de lecture à l'ensemble du continent, alors que les situations diffèrent considérablement d'un pays à l'autre. Sans dédouaner les États de leurs responsabilités, Moussa Faki Mahamat appelle donc à réformer l'ensemble de l'architecture financière internationale. En Guinée, la détresse des commerçants du marché de Nzérékoré Nzérékoré, la troisième ville de Guinée, la grande ville du Sud : vendredi dernier, le marché a brûlé. Des témoignages recueillis par Le Djely : « J'ai perdu toute mon économie », rapporte Ousmane Bah, l'un des sinistrés, qui dit n'avoir plus que ses yeux pour pleurer. Il demande de l'aide aux autorités et qu'on lui propose un nouvel emplacement. Même appel lancé par Amadou Oury Diallo, un autre commerçant sinistré, qui craint de ne plus réussir à nourrir sa famille.
durée : 00:02:45 - On n'arrête pas l'éco - par : Sandrine Foulon - Chloé nous écrit d'Angers. Elle reçoit des mails de son employeur lui demandant de prendre la moitié de ses RTT cet été. Seront-ils perdus si elle ne les prend pas ? Une RTT peut-elle vraiment disparaître ? Sandrine Foulon lui répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Across every industry, boards are approving AI budgets. Inside many enterprises, however, the reality is the same. Pilots never scale, tools sit unused, and transformation programmes struggle to justify their investment. In this episode of the Tech Transformed podcast, host Trisha Pillay sits down with Darin Patterson, VP of Product Advocacy and Market Strategy at Make, to find out what separates the organisations genuinely operationalising AI from those still running expensive experiments.AI Adoption GapEnterprise AI investment is accelerating. What is not accelerating at the same pace is business value. Patterson is direct about why he believes that most organisations are measuring the wrong things, assigning ownership to the wrong people, and deploying tools before they have defined the problem."The AI adoption gap is real," Patterson tells Pillay, "and it starts at the top. Leaders are approving investments without a clear framework for what success looks like."For C-suite executives, this is a critical signal. AI adoption is not primarily a technology challenge; it is an organisational one. Strategy, culture, and accountability structures determine if AI initiatives produce compounding returns or accumulate as technical debt.Ownership ModelsOne of the most instructive conversations in this episode concerns who should own AI inside an enterprise. Patterson's position is that ownership must live with the people closest to the business function being transformed."Ownership models are often unclear," he says. "And unclear ownership is where AI initiatives go to die."When AI is owned exclusively by a central IT or data science function, it becomes disconnected from the operational realities of the teams it is meant to serve. When it is owned entirely by individual business units without central governance, you get fragmented tooling, inconsistent data practices, and security exposure. The hybrid model Patterson advocates centralises governance standards, security, and infrastructure while pushing execution authority down to functional leaders. This structure creates accountability at the point of value creation rather than at a remove from it.For C-level executives building or restructuring their AI operating model, the actionable question is: do the leaders of each business unit have both the mandate and the capability to own AI outcomes in their domain?Stop Starting With the ToolA pattern Patterson sees consistently across enterprises is what he calls tool-first thinking. An organisation identifies a capable AI platform, deploys it, and then attempts to work backwards to the business problem it should solve."Focus on your business process first," he advises. "The tool is never the strategy."This is especially relevant for executives evaluating vendor proposals. The quality of an AI platform matters far less than the clarity of the problem definition sitting upstream of it. Organisations that achieve sustainable AI ROI typically begin by mapping their highest-friction processes, quantifying the cost of those inefficiencies, and only then evaluating which AI capability best addresses the root cause. The discipline of process-first thinking also prevents a common failure mode by automating a broken process rather than fixing it. AI applied to a flawed workflow does not eliminate the flaw but rather accelerates it.Culture Is the MultiplierPatterson also points to a softer but critical success indicator, which is cultural adoption. If the teams closest to an AI deployment are not using it willingly and consistently, the business case will not hold, regardless of what the pilot showed.The final, and perhaps most important, dimension Patterson raises is culture. Technical capability and strategic clarity are necessary but not sufficient conditions for AI success at scale. The organisations that are genuinely ahead are those that have invested in building an AI-literate workforce, not just an AI-enabled one."Invest in people as much as you invest in AI," Patterson says. "The technology will keep improving. Your competitive advantage comes from people who know how to use it well."For C-level leaders, this means reframing AI investment as a human capability programme as much as a technology programme. Training, change management, and psychological safety around experimentation are not soft additions to an AI strategy, but they are core to its delivery.Listen to the full conversation with Darin Patterson on the Tech Transformed podcast. Connect with Darin on LinkedIn and explore Make's automation platform at make.com.TakeawaysAI adoption challengesOrganisational culture and AIOwnership models for AIMeasuring AI successOperational AI examplesChapters00:00 The AI Adoption Landscape03:01 Bridging the ROI Gap in AI05:48 Ownership and Responsibility in AI Implementation08:57 Strategic Approaches to AI11:57 Measuring Success in AI Initiatives15:00 Cultural Transformation for AI Success18:53 Real-World AI Implementation Examples24:00 Advice for C-Level Leaders on AI Investment
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
“AI is often framed as a software revolution. But the real constraint isn't software. It is whether we can power and cool it at scale". In this episode of the AI at Scale Podcast, Chris Sharp, Chief Technology Officer at Digital Realty, and Steven Carlini, Thought Leadership Leader at Schneider Electric, explain a fascinating shift in the data center industry. AI is not only about AI models or chips. As data centers are becoming AI factories success depends on physical systems that must keep up. There is a clear message on planning: decision makers need to design for what is coming, not what exists today. Building only for current demand will not hold up. For C-level executives, this is a practical view of where AI can slow down and what needs attention now. In this episode, you will learn: ✔ why power and cooling must be designed as one system to support AI innovation ✔ how rising power density is changing data center design ✔ what token economics means for cost, value, and ROI ✔ why planning ahead is critical to avoid future limits ✔ how infrastructure decisions affect AI performance and growth
C'est une des conséquences de la guerre au Moyen-Orient : la hausse des prix du bitume. Le secteur des travaux publics est directement touché, notamment en Afrique où rares sont les fabricants. À Madagascar, comme dans beaucoup de pays du continent, on ne fabrique pas de bitume. « On importe la matière brute qui nous permet de faire de l'asphalte, sans bitume on ne peut pas faire de goudron », explique Richard Ferrazi, directeur de l'entreprise de BTP Colas sur la Grande Île. Dany Michael Ranivo, administrateur général adjoint d'Inframad, société qui supervise des chantiers à Madagascar, confirme qu'il n'y a pas d'alternative : « Il y a une variante, le béton armé, mais on ne peut pas s'offrir ça, c'est du luxe pour nous. » Pour des raisons de proximité géographique, le bitume est d'ordinaire importé à Madagascar majoritairement du Golfe : « Principalement le bitume venait du port de Jebel Ali, à Dubaï, et passait donc par Ormuz. Le bitume européen n'était qu'un complément. Aujourd'hui, c'est l'origine principale. Forcément c'est beaucoup plus long, il faut compter 45 à 60 jours de plus. » Ce changement de source d'approvisionnement a eu un impact inévitable sur le terrain, explique Richard Ferrazi. « L'arrêt a été brutal, il nous a fallu du temps pour nous retourner, on a perdu plus de deux mois sur certains chantiers, on ne revient que maintenant à la normale ». Deux mois plus tard, le bitume coûte 40 à 50 % de plus à Madagascar. L'impact se fait sentir aussi pour Inframad. « Cela peut retarder notre levée de caution bancaire ou retarder l'octroi de ressources que l'on voulait déployer sur d'autres projets », précise Dany Michael Ranivo. À lire aussiFace au blocage du détroit d'Ormuz, la Chine sécurise ses stocks d'hydrocarbures Renégocier les contrats pour absorber la hausse des prix En Guinée, la tonne de bitume a augmenté d'environ 200 dollars en trois mois, soit une hausse de plus de 20 %. Certains des contrats peuvent heureusement être renégociés, explique Mory Diaka Kaba, directeur adjoint de Guiter, la société guinéenne de terrassement routier : « Il existe des contrats dans lesquels nous avons négocié une actualisation, ce qui nous permet d'ajuster ces coûts, mais dans d'autres contrats, ce n'est pas prévu et nous sommes obligés de grignoter dans notre marge, voire d'aller jusqu'à des pertes financières. » Au Cameroun, le Code des marchés offre la possibilité de réviser les prix. Stéphane Edouma, directeur adjoint de MAG, un des gros acteurs du BTP – qui réalise actuellement l'entrée de la ville de Douala, soit un marché de 30 milliards de FCFA –, envisage de déposer un dossier de révision « pour pouvoir rentrer dans ses frais ». Stéphane Edouma assure avoir réussi à honorer ses engagements et ne déplore pas d'arrêt de chantier. Les prochains appels d'offres seront certainement négociés différemment, explique-t-il, et vont inciter les entrepreneurs à être plus prévoyants : « Au vu des retards d'approvisionnement, on anticipera en mettant en place des stocks tampons afin de garantir nos plannings de chantier. Des leçons seront forcément tirées de cette crise soudaine. » En attendant la normalisation des prix, Mory Diaka Kaba explique acheter le minimum prévu par les contrats mais ajoute « qu'en raison du prix, le stockage est devenu pratiquement impossible. » En plus du prix du bitume, le BTP doit absorber la hausse de celui du carburant, un seul engin de chantier peut en consommer plus d'une centaine de litres par jour. À écouter dans C'est pas du ventCOP 16 : soigner les sols, c'est possible
Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Manu Petit et Souleymane Diawara.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
durée : 00:58:30 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Richeux - La poétesse Milène Tournier marche depuis des années ; ses balades sont l'un des moteurs de ses textes. Forcée au repos par un souci de santé, elle tient un journal dans lequel elle explore le lien au corps, aux origines, aux parents et à l'amour. En un mot : à tout ce qui nous met en mouvement. - réalisation : Jeanne Aléos, Mathilde Wagman, Marianne Chassort, Alexandre Alajbegovic, Cyril Marchan, Vivien Demeyère, Julie Gastal - invités : Milène Tournier Dramaturge et poétesse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Quand la censure s'opère dans quelque discipline artistique que ce soit, avouons-le, nous n'avons qu'une envie : voir de nos yeux l'objet de la polémique. Forcément, il n'est pas toujours facile d'y accéder, c'est le principe de la censure ! Mais on peut désormais satisfaire notre curiosité dans le domaine de l'art contemporain. Depuis fin octobre 2023, un musée de l'Art interdit a ouvert ses portes à Barcelone. Il s'agit d'un journaliste et homme d'affaires catalan appelé Tatxo Benet. Il commence sans le savoir une collection en achetant en 2018 l'œuvre “Prisonniers politiques dans l'Espagne contemporaine” de Santiago Sierra. Et ensuite ? Que peut-on voir dans ce musée ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Béatrice Jumel. Première diffusion : novembre 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le Danmei, ce raz-de-marée littéraire venu de Chine ? Comment Louis de Funès a-t-il provoqué un détournement d'un avion ? Quels sont les pires coups bas entre rappeurs ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'Australie a rejeté le projet américain d'imposer un nouveau droit de douane de 12,5 %, suite à la déclaration de l'administration Trump selon laquelle elle ciblerait les pays accusés de ne pas avoir suffisamment lutté contre le commerce de biens issus du travail forcé. Le Trésorier Jim Chalmers, affirme que l'Australie dispose de lois solides pour lutter contre l'esclavage moderne.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mercredi 3 juin, la proposition de Donald Trump d'imposer de nouveaux droits de douane à 60 économies mondiales, invoquant la lutte contre le travail forcé, ainsi que la position de l'Union européenne face au rouleau compresseur chinois, ont été abordées par Nathalie Janson, professeur d'économie à Neoma Business School, Olivier Provost, directeur et associé chez Rumeur Publique, et Philippe Trainar, professeur au CNAM et membre du Cercle des Économistes, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
For years, enterprise AI conversations have centred on chatbots, search assistants, and tools that respond when asked, but that era is ending. A new class of AI system, one that reasons, plans, and takes autonomous action, is moving from the research lab into live production environments. For C-suite leaders, the question is no longer if AI will arrive in their organisations, but whether those organisations are ready for it.In a recent episode of Tech Transformed, host Christina Stathopoulos, founder of Dare to Data, sat down with Cathal McCarthy, Chief Executive Officer of Kore.ai, and Dan Leiva, founder of CXamplify and author of Amplified, to lay out what this shift actually means in practice and why most enterprises are less prepared than they think.Have a look at Artemis, the agent platform from Kore.ai, or you can book a demo.From AI Pilot Projects to ProductionMost large organisations have run AI pilots. Far fewer have moved those pilots into meaningful production at scale. McCarthy and Leiva argue that this gap is not primarily a technology problem. It is a governance and accountability problem.Conversational AI systems, which are the kind that answer questions or generate text, operate within a relatively contained risk envelope. A poorly worded response can be corrected, and a hallucinated answer can be flagged. The stakes, whilst real, are manageable.Agentic AI operates differently. These systems do not simply respond to prompts. They assess situations, make decisions, trigger actions, and in some cases instruct other AI agents or software systems to carry out tasks on their behalf. When something goes wrong in an agentic workflow, the consequences can cascade quickly, across processes, data, customer interactions, and operational outputs.This is why the move from pilot to production represents a fundamentally different risk conversation. As McCarthy puts it, "technology is now a decision-making actor." That framing has significant implications for how enterprises structure ownership, oversight, and accountability around their AI deployments.What Agentic AI Actually Means for Your OrganisationThe term “agentic AI” is often used loosely, so it is important to clarify what it actually means. An agentic system can:Break a complex goal down into sub-tasks without human prompting at each step.Use tools, APIs, databases, and other software to execute those tasks.Adapt its approach based on intermediate results.Operate across extended time horizons without continuous human input.This is meaningfully different from a large language model that generates a report when asked, or a copilot that suggests the next line of code. Agentic systems take initiative, which means it's both their value and their risk.Leiva's book, Amplified, explores how organisations can harness this capability without losing control of it. The central argument is that autonomy is not a binary switch; it is a dial. Organisations need to be deliberate about where they set that dial across use cases, risk profiles, and stages of deployment maturity.A Framework for Smarter AI DecisionsOne of the most practical tools discussed in the episode is the three-class decision model. Rather than treating all AI decisions as equivalent, it asks leaders to classify decisions by consequence and reversibility.The first class covers routine, low-stakes decisions where agentic systems can operate with high autonomy, like scheduling, data routing, and standard customer queries. The second class covers decisions with moderate consequences, where human review should be triggered before action is taken. The third class covers high-stakes decisions where human authority must remain the final step.Mapping AI deployments to this framework is the foundation of a defensible governance structure, one that can satisfy board scrutiny and regulatory requirements simultaneously. It also forces a critical question: who owns the decision about which class a given AI action falls into? That ownership question, the guests argue, is where most enterprise AI programmes currently have a blind spot.The Leadership ImperativeWith that said, the organisations that will benefit most from the agentic era are not necessarily those with the most sophisticated technology. As Leiva writes in Amplified, they are the ones who have thought most carefully about how to deploy that technology in a way that is accountable, adaptable, and aligned with how their people actually work.Boards are already asking harder questions about AI risk. Leaders who can answer them confidently because they have built the governance frameworks and defined the accountability structures will hold a material advantage. For leaders ready to move beyond the pilot stage, McCarthy and Leiva offer grounded guidance. Listen for more insights, and if you have any questions, feel free to get in touch with them directly.Connect with the guests:Cathal McCarthy — LinkedIn | Kore.aiDan Leiva — LinkedIn | CXamplifyFurther reading: Amplified by Dan Leiva — available on AmazonHave a look at Artemis, the agent platform from Kore.ai, or you can book a demoTakeawaysThe shift from conversational to agentic AIEnterprise AI governance and accountabilityOperationalising AI at scale and risk managementBuilding trust and transparency in autonomous AI systemsTurning AI experimentation into measurable business outcomesChapters00:00 – Welcome to the Agentic Era02:33 – The Shift in AI Utilisation06:47 – From Pilots to Production: Understanding Risks10:10 – Gaps in AI Readiness13:11 – Rethinking Governance and Accountability16:50 – Operationalising Agentic Systems20:09 – Applying Agentic Workflows in Practice22:43 – Actionable Advice for Leaders
Modèles IA de la semaine avec Aurora, LTX 2.3, vidéo générative, vidéo éditable, simulation Street Fighter 2, Hellgrind, Spotify, Nvidia, Chine, pénurie de RAM, robots. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Modèles de la semaine Aurora, LTX Director et Reactive GWM. Hell grind : l'enfer est-il pavé de bonnes intentions ? Spotify est il passé en mode Microsoft ? Don Camillo le retour : des IA curées et des IA communistes. Allo maman robot : après les paquets, les frigos. Objectif 2049 La Corée, c'est plus ce que c'était… La Chine intraitable avec NVIDIA. Il va s'en remettre. Pendant ce temps là chez oncle Donald… La Chine à notre secours ! Ou pas. C'est l'histoire d'Imec… Des téléphones qui voient dans les coins. Participants Une émission préparée par Guillaume Poggiaspalla Présenté par Guillaume Vendé
Le 31 mai, les Colombiens se rendront aux urnes pour élire leur futur président. Au cœur du scrutin : le conflit armé et la stratégie à adopter ces prochaines années. Mais en attendant, des milliers d'adolescents sont en danger dans le pays. Depuis 2017, le recrutement forcé de mineurs par les groupes armés a bondi de 300 %. Rien que sur les trois premiers mois de 2026, trente cas ont déjà été confirmés et les associations estiment que les chiffres réels sont bien au-delà. À Bogota, à Benposta, une communauté tente depuis des décennies d'offrir une autre voie à ces adolescents. De notre correspondante à Bogota, Au sud de Bogota, Benposta est une mini-ville dans la ville. Des adolescents discutent, rient, se tiennent la main. Ici, 83 jeunes vivent ensemble et s'autogèrent. Ils ont leur propre collège, leurs cuisines, leurs dortoirs. Et même un gouvernement. La semaine dernière, ils ont élu leur nouveau maire. Il a seize ans. « J'ai voulu me présenter aux élections parce que je savais que j'avais la capacité de défendre les intérêts des enfants de la communauté et de créer une bonne ambiance au sein de celle-ci », explique le nouveau maire, Bryan. Bryan est arrivé ici il y a un an, menacé par des groupes armés qui voulaient le recruter de force. Mais à Benposta, on n'en parle plus. « Les deux premières semaines ici ont été difficiles pour moi, surtout la rupture avec ma famille, le fait d'être venu ici et de les avoir laissés. Ça m'a beaucoup affecté. En ce moment, le conflit est vraiment très fort. Mais j'aimerais bien retourner chez moi. » À lire aussiColombie: retour sur le sentier de la guerre à l'approche de la présidentielle de 2026 Des promesses de la part des groupes armés pour attirer les enfants Comme Bryan, tous ici ont fui les groupes armés. Les enfants sont des cibles de choix pour eux car juridiquement ils n'encourent pas les mêmes risques et sont plus influençables. Ana María Centeno est chercheuse à la Coalico, une coalition pour la protection des enfants face au conflit armé, dont fait partie Benposta. Elle décrypte depuis plusieurs années les mécanismes du recrutement. « Ces recrutements ont lieu dans des territoires privés de services essentiels, de l'eau potable aux écoles formelles. La majorité des enfants recrutés sont indigènes ou afrodescendants, historiquement les communautés les plus appauvries de Colombie. » Pour les attirer, les groupes armés ont développé des méthodes de plus en plus sophistiquées : promesses de salaire, de chirurgies esthétiques pour les filles, séduction amoureuse. Et une arme redoutable : les réseaux sociaux. « Regarde, ils passent toujours ce genre de musique. Avec des messages très militants, qui incitent à prendre les armes et à parler au commandant », montre preuve à l'appui Ana María Centeno. Sur l'écran, des jeunes apparaissent en treillis, armes à la ceinture, liasses de billets entre les mains. Des images qui s'ancrent dans le quotidien de ces mineurs, comme le dénonce José Luis Campo, directeur de Benposta. « Ils ont des interactions permanentes avec les groupes. À la sortie de l'école, ils sont là, en uniforme, avec les fusils, et en attendant que leurs parents arrivent, ils mangent des biscuits avec les enfants. » Pour contrer ça, Benposta leur offre un cadre de vie et des perspectives : ateliers de couture, karaté, communication vidéo. Ely, elle, a choisi la peinture quand elle est arrivée il y a trois ans. « Quand je suis arrivée ici, à cause de tout ce qui s'est passé, j'ai peint ma tristesse, la colère que l'on ressent quand on est chassé de son territoire. Benposta m'a aidée et m'a appris l'importance de la voix. » Une voix que la guerre a failli lui voler. À lire aussiColombie: la violence s'intensifie à l'approche des élections législatives
Craig Unger discusses U.S. unreliability and the future of the NATO alliance, noting that under Trump, the United States is seen as an unreliable partner by allies like Finland, who fear he will not honor Article 5. This lack of reliability forces European nations to consider whether they can emerge as a self-sufficient military power. (14)1936
"Maintenant que je suis totalement alignée avec ma petite voix intérieure, c'est mon devoir de dire aux gens : écoutez-vous !" Pendant 20 ans, Alessandra Sublet a incarné la réussite à la française : star de la télé et animatrice solaire, on se rappelle tous de son sourire éclatant et de son énergie à déplacer des montagnes. Mais derrière les plateaux, une autre vérité se cachait : celle d'une femme lancée à 300 km/h qui ne savait pas s'arrêter. C'est la dépression post-partum qui a fait office de "mur" la forçant à ralentir et à s'écouter enfin. La leçon était douloureuse mais elle fut vite apprise : Alessandra Sublet a ensuite décidé de faire du lâcher-prise son moteur de vie. Et c'est au moment de quitter la télévision qu'elle a compris que sauter dans le vide était la meilleure chose à expérimenter dans la vie. Et que quitte à s'écraser, ça valait toujours le coup d'essayer… Puis de recommencer. ✨ Bonne écoute.
Martinho Lutero Semblano - Estudo 180º - Os demônios-Hierarquia (4ª parte Forças espirituais do mal) by Martinho Lutero Semblano
durée : 00:05:08 - Entendez-vous l'éco ? - par : Marion Ferrère - En Allemagne, la Deutsche Bahn a entamé d'importants travaux pour rattraper des décennies de sous-investissement. En attendant, les passagers doivent prendre leur mal en patience et subir d'importants retards. L'an passé, seuls 6 trains sur 10 sont arrivés à l'heure. Contre 8 sur 10, il y a dix ans. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une page de l'histoire de France encore méconnue du grand public. Le drame dit des « Enfants de la Creuse ». Plus de 2 000 enfants ont été enlevés à leurs parents sur l'ile de La Réunion entre 1962 et 1984. Exilés en Métropole, ils ont été placés dans des familles principalement dans la Creuse, en déficit de population. Un violent déracinement. L'argument des autorités : une explosion de la natalité, et la misère dans ce département d'Outre-Mer. À Paris au Parlement, chemine encore une proposition de loi visant à reconnaitre ce drame. Quant à demander pardon, rien n'est acquis. Nous avons rencontré, sur leur île de l'océan Indien, ceux qu'on appelle « les ex mineurs transplantés de La Réunion ». « Enfants de la Creuse : du déracinement forcé à la reconnaissance », un Grand reportage de Lola Fourny. À lire aussiEnfants réunionnais déplacés en France hexagonale: le rapport officiel
Le 17 juin 2022, Laëtitia poussait la porte d'un commissariat des Alpes-de-Haute-Provence pour dénoncer les faits dont elle a été victime pendant 7 ans. Selon son récit, son compagnon lui a infligé durant des années de très nombreuses violences physiques, psychologiques et sexuelles, et va même jusqu'à la prostituer avec des dizaines d'inconnus. Cet homme, Guillaume B., est jugé du 18 au 22 mai à Digne-les-Bains, pour "proxénétisme aggravé", "viols aggravés" et "actes de torture et de barbarie", et encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Alors qu'elle a vécu un cauchemar et que le huis-clos lui aurait été accordé, Laëtitia a décidé de ne pas le demander à l'ouverture de l'audience. Elle espère ainsi que son histoire puisse aider d'autres victimes à porter plainte et se défaire de leur tortionnaire. Dans ce nouvel épisode d'Affaire Suivante, le podcast inédit, Pauline Revenaz et Elisa Fernandez reçoivent Me Philippe-Henry Honegger, l'avocat de Laëtitia.
À 30 ans, Voltaire, l'aristocrate de l'esprit, pense pouvoir enfin se considérer comme l'égal des nobles. Mais une humiliation publique le ramène à sa condition de roturier. Forcé de quitter la France, il met le cap sur l'Angleterre pour vivre son exil. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit par Marie-Laurence Rince. Il a été réalisé par Marie-Laurence Rince et Xavier Lefebvre.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Louise NguyenMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:39:43 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Des États-Unis à la France, la nostalgie structure les programmes de la droite réactionnaire. Pourtant, elle trouve aussi sa place dans le reste de l'échiquier politique. - réalisation : Diane de Vanssay, Louise Morfouace, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Joseph Schlegel, Léa Racine - invités : Jean Birnbaum Rédacteur en chef du Monde des livres, Emmanuelle Fantin Maîtresse de conférences en science de l'information et de la communication au Celsa, chercheuse au GRIPIC à la Sorbonne Université Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France