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Episode 226: Musique kabyle traditionnelle : Genre, contexte de production et renouvellement Ce podcast aborde le thème de la musique kabyle, dite ancienne ou traditionnelle, à la fois ritualisée et profane. Laquelle musique s'observe généralement dans des occasions de réjouissances familiales, comme les fêtes (naissance, circoncision et mariage) et qu'on peut qualifier de musique ritualisée marquant les rites de passage dans la vie sociale du groupe. Du point de vue anthropologique, la nature de cette musique est collective ce qui traduit en quelque sorte le type segmentaire (égalitaire) de la société kabyle traditionnelle. Dans sa communication, Azedine Kinzi insiste sur les quatre genres musicaux, les plus répandus et les plus connus dans la société kabyle et qui se produisent dans des contextes spatiaux et temporels différents. Il s'agit d'Urar lxalat (Chant collectif de femmes), Ideballen (troupe de tambourinaires) ; Iferrahen (troupe musicale de porteurs de joie) ; Boudjlima (troupe musicale des aklan (noirs)). L'intérêt de cette conférence est de montrer que cette musique, en tant que patrimoine culturel algérien qui se transmet à travers les générations, est diversifiée et pratiquée séparément par les femmes et les hommes en utilisant des instruments appropriés pour chaque genre. Par ailleurs, il est essentiel d'inclure la dimension dynamique de cette musique traditionnelle tout en insistant sur les continuités, les ruptures et les renouvèlements. Azedine Kinzi est Professeur en sociologie, enseignant/chercheur à l'université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (Algérie). Ses domaines de recherche privilégiés sont : l'organisation sociale des communautés villageoises de Kabylie, l'émigration kabyle, les jeunes dans le milieu villageois, les acteurs locaux, la mémoire collective, etc. Cet épisode a été enregistré le 15 décembre 2024 et s'inscrit dans le cadre de la journée d'étude « Chants et musiques d'Algérie : un fait social », organisée conjointement par Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC). Pr. Karim Ouaras, sociolinguiste à l'Université d'Oran 2 et Directeur adjoint du CEMA a modéré le débat. * Podcasts en relation: Épisode 214 : Jonathan Glasser : Introduction à la journée d'études « Chants et musiques d'Algérie : un fait social » Épisode 217 : Lamia Fardeheb : L'évolution de la poésie andalouse du Muashshah au Zajal : deux genres de poésie chantés dans la « Nouba » Episode 221: Abdelouahab Belgherras: السماع والمديح في التقليد الصوفي المغاربي بين الروحانية والجمالية Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète/Institute for Mediterranean Studies, pour sa prestation à la guitare du titre A vava Inouva de Idir pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Réalisation et montage: Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
Alexandre, médiateur du patrimoine expérimenté, vous fait revivre les grandes et petites histoires d'Alsace/Lorraine et d'ailleurs. Découvrez le ried en alsace centrale : une terre avec laquelle on composeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paul Delair et Caroline Dublanche explorent les méandres du deuil lorsqu'il s'accompagne de conflits non résolus. À travers les récits de Roselyne et Emmanuel, l'émission soulève des questions essentielles : comment naviguer entre rancœur et soulagement ? Comment faire face aux regrets et à la culpabilité après la perte d'un proche avec qui la relation était tumultueuse ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l''actualité !
Philippe, 74 ans, partage son expérience d'une relation naissante avec une femme de 65 ans, rencontrée dans une association. Bien qu'il soit non-voyant et qu'elle traverse des soucis de santé, leur lien se renforce malgré les défis. Philippe cherche à comprendre comment soutenir sa partenaire tout en respectant son rythme. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelle est la chose pour laquelle on peut vous dire que vous êtes " bizarre " ?
De retour au jeu après une absence de 31 matchs, Kirby Dach a été placé sur le premier trio des Canadiens de Montréal par l'entraîneur-chef Martin St-Louis lors du match de mardi contre le Wild du Minnesota. Pourra-t-il saisir sa chance?C'est une des questions que se posent Nicolas Ducharme, Guillaume Lepage et Jean-François Chaumont cette semaine au balado de LNH.com. Nos journalistes discutent de la situation du premier trio du Tricolore avec le retour de Dach et la blessure d'Alexandre Texier.Notre équipe vous parle aussi de Cole Caufield, qui a donné la victoire au Tricolore lors des deux dernières parties avec des buts en toute fin de rencontre, et de Phillip Danault, qui a enfin trouvé son rythme au sein du troisième trio à l'approche de deux matchs de la plus haute importance contre les Sabres de Buffalo et les Bruins de Boston.Finalement, nous analysons aussi la situation chez les Rangers de New York et les Canucks de Vancouver, qui ont décidé de procéder à une reconstruction. Laquelle des deux équipes est en meilleure posture pour se relancer le plus rapidement? On répond à la question.Bonne écoute!1:15 – Cole Caufield joue encore les héros7:30 – Phillip Danault trouve enfin le fond du filet16:00 – Kirby Dach peut-il s'imposer sur le premier trio?30:00 – L'utilisation de Jakub Dobes et Samuel Montembeault pour la suite38:45 – Les Rangers et les Canucks décident de reconstruire
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Tous les matins à 7h50 sur Chérie FM, Dimitri pose 3 questions sur l''actualité insolite ou légère des dernières 24 heures !
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Tu connais ces bagues pokemon enso rings aux couleurs des starters de kanto ? Laquelle est ta préférée ?N'hésite pas à échanger en commentaire ou sur mes réseaux :Pour t'inscrire sur Whatnot : https://whatnot.pxf.io/1rx5XdInstagram : https://www.instagram.com/alex_tcg_22/Tik Tok : https://www.tiktok.com/@alextcg22?lang=enTwitch : https://www.twitch.tv/alex_tcg_22aEbay : https://www.ebay.com/usr/alexleri-0Twitter : https://twitter.com/Alexandre_L_RFacebook : https://www.facebook.com/people/Alex_TCG_22/100084728982375/Vous pouvez me soutenir sur Patreon : https://www.patreon.com/alex_tcg_22
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Alors qu'il est lui-même porteur d'une histoire familiale marquée par l'exil - celle des juifs d'Europe et de la Shoah - qui l'a conduit à s'intéresser à la question des apatrides, le comédien, auteur et metteur en scène Gabriel Gozlan-Hagendorf raconte dans sa pièce Ressac la quête des migrants qui tentent de traverser la Manche depuis Calais, en France, pour rejoindre la Grande-Bretagne. Le spectacle est présenté dans le cadre de L'Envolée, un dispositif mis en place par le théâtre Nanterre-Amandiers pour soutenir la jeune création. RFI : Ressac, c'est l'histoire de Camille, un jeune bénévole qui tente de venir en aide à des personnes qui attendent de franchir la manche confrontées à la dureté de leurs conditions. Pourquoi avoir choisi ce titre Ressac ? Gabriel Gozlan-Hagendorf : J'ai longuement réfléchi au titre. J'ai ajouté des couches au-delà de l'histoire de cet exilée. Il y a aussi mon point de vue de jeune bénévole parisien avec mon histoire et ma judéité. Je voulais montrer comment mon histoire, mon héritage m'offraient une clé de lecture. Quand je me suis interrogé sur pourquoi j'ai voulu partir à Calais, pourquoi je suis autant fasciné par les apatrides, j'ai eu comme un éclair, avec cette part d'héritage. C'est aussi parce que j'ai ce traumatisme transgénérationnel que j'ai cette appétence, que je suis parti à Calais. Donc c'est aussi comment on lit le présent à travers le prisme de notre passé. Ma manière de lire le présent avec mon héritage. C'est pour ça que j'ai trouvé dans le mot « ressac » un intérêt : à la fois il y a tout cet univers marin et en même temps la violence de la première vague et de son retour sur elle-même tout aussi violent. La violence qui est infligée aux personnes exilées aujourd'hui, le retour de cette violence-là sera dans les générations futures au travers des traumatismes. La violence n'est jamais finie, elle laisse des traces sur des générations, sur des êtres. Pour écrire cette histoire, vous êtes allé à Calais en 2022 pour accompagner des bénévoles de l'association Utopia 56. Ça a duré trois semaines. Est-ce que vous aviez déjà une idée de ce que vous vouliez raconter avant ou est-ce que c'est venu à l'issue de ces trois semaines? J'ai aussi voulu aller à Calais parce que j'en savais très peu, j'avais l'expression jungle de Calais en tête, comme beaucoup de gens. Et quand je suis arrivé là-bas, ça a été très étrange parce que il y a tout cet imaginaire qu'on en a, et puis on arrive dans la ville, et ne voit pas grand-chose au premier abord. En rentrant, on se confronte à une situation qu'on n'imagine pas être à une heure et demie de chez nous, avec un nombre assez ahurissant de personnes à Calais. Aussi, le but de ce voyage était de faire des croquis de voyage. On devait partir trois semaines sans téléphone dans le lieu de notre choix en France, j'ai choisi Calais. J'ai été confronté à deux violences : celle concrète, réelle, et en même temps une violence qui était de dire, comme beaucoup de bénévoles : « mais à quoi rime ma vie ? Comment à côté je peux faire du théâtre ? » Vous êtes-vous fait aider pour l'écriture et la mise en scène ? Quand je suis rentré, on a tiré des croquis une première version de ce texte qui durait quinze minutes. Puis quand je l'ai repris en carte blanche, j'ai compris que je ne pouvais pas à la fois être au plateau, écrire et diriger. Donc j'ai pensé à un ami, Pierre-Thomas Jourdan, que je connais depuis dix ans. Entre le moment où vous êtes allé à Calais et le moment où la pièce est présentée au théâtre des Amandiers, il y a eu plus de trois ans. Que s'est-il passé pendant ces trois ans ? Il y a eu beaucoup de réécriture et je continuais à écrire de loin, loin du concret. Finalement, j'ai pris le parti aussi de ne pas y retourner simplement pour écrire, parce que je voulais aussi écrire avec ce qui m'en restait et avec cette distance-là. Il y a trois personnages, vous avez évoqué Camille qui est un peu votre double sans l'être complètement, et puis il y a le personnage d'Amna, cette jeune femme exilée qui rêve de traverser la manche. Il y a énormément d'histoires. J'ai pris un peu de l'un, un peu de l'autre. Après, il y a quand même beaucoup de récits qui se rejoignaient sur certains points, notamment tous les passages par la Libye étaient traumatiques. Je me suis inspiré à la fois de récits mais aussi de choses que je constatais sur l'envie d'aller en Angleterre parfois même sans savoir pourquoi, parce que c'était vraiment un rêve avec lequel ils étaient partis. Amna n'a pas d'origine claire parce que l'idée, c'était d'en faire un personnage symbolique qui puisse regrouper des récits variés. Même question pour le dernier personnage, ce policier particulièrement complexe. Vous n'en avez pas du tout fait une caricature. Ce qui m'a donné le point de départ de ce projet, c'es quand à Calais, j'ai entendu des mots résonner dans le vocabulaire de la police : « gazer », parler de « camp » de migrants et de l'incrimination des citoyens, des bénévoles qui offrent de l'aide, de l'eau, un logement. Ce vocabulaire, avec les bottes, il y a un truc assez frappant pour moi. La police est omniprésente à Calais, elle est absolument maîtresse. C'est aussi ça que j'essaie de montrer puisque c'est le seul personnage qui a une sorte de liberté absolue au plateau, qui peut rentrer et sortir du décor. J'ai constitué son discours avec les arguments du Rassemblement National. La question était aussi de voir comment la séduction opère par ce genre de discours, d'apparence logique. On se rend compte que cette logique est séductrice, c'est une réalité : la police séduit, l'extrême droite séduit et ses arguments séduisent. Donc c'était aussi l'idée de les confronter au plateau à un discours d'espoir, à un discours humain et voir lequel gagne. Tout se passe sur cette espace qui est la plage. C'est presque une forme de huit-clos. Il y a une volonté de nous montrer qu'on est coincé, on est face à un mur ? Il y a une double volonté, c'est d'abord de montrer l'enfermement. Et la deuxième, c'est que le plateau de mousse insonorisée montre que c'est un lieu qu'on passe sous silence. Nous n'entendons rien de ce qui se passe là-bas. Il y a un quatrième personnage dans cette pièce, c'est l'impuissance, à la fois celle d'Amna et celle de votre personnage Camille. Pour vous, il n'y a pas d'espoir, on ne peut vraiment pas aider ? J'ai voulu montrer quelque chose de la réalité : la police n'est pas inquiétée, les violences sont de plus en plus fréquentes, les conditions de passage sont de moins en moins sûres, donc les dangers sont de plus en plus grands. Ce n'est pas tant que je n'ai pas d'espoir, mais plutôt je me rends compte que les structures sont si fortes que j'ai du mal à voir les possibilités d'un changement radical de cette situation par la seule force de nos volontés. C'est pour ça aussi que j'ai voulu montrer ce personnage du policier qui représente l'État. C'est aussi montrer comment, en créant de la violence, il s'abîme lui-même.
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Alors qu'il est lui-même porteur d'une histoire familiale marquée par l'exil - celle des juifs d'Europe et de la Shoah - qui l'a conduit à s'intéresser à la question des apatrides, le comédien, auteur et metteur en scène Gabriel Gozlan-Hagendorf raconte dans sa pièce Ressac la quête des migrants qui tentent de traverser la Manche depuis Calais, en France, pour rejoindre la Grande-Bretagne. Le spectacle est présenté dans le cadre de L'Envolée, un dispositif mis en place par le théâtre Nanterre-Amandiers pour soutenir la jeune création. RFI : Ressac, c'est l'histoire de Camille, un jeune bénévole qui tente de venir en aide à des personnes qui attendent de franchir la manche confrontées à la dureté de leurs conditions. Pourquoi avoir choisi ce titre Ressac ? Gabriel Gozlan-Hagendorf : J'ai longuement réfléchi au titre. J'ai ajouté des couches au-delà de l'histoire de cet exilée. Il y a aussi mon point de vue de jeune bénévole parisien avec mon histoire et ma judéité. Je voulais montrer comment mon histoire, mon héritage m'offraient une clé de lecture. Quand je me suis interrogé sur pourquoi j'ai voulu partir à Calais, pourquoi je suis autant fasciné par les apatrides, j'ai eu comme un éclair, avec cette part d'héritage. C'est aussi parce que j'ai ce traumatisme transgénérationnel que j'ai cette appétence, que je suis parti à Calais. Donc c'est aussi comment on lit le présent à travers le prisme de notre passé. Ma manière de lire le présent avec mon héritage. C'est pour ça que j'ai trouvé dans le mot « ressac » un intérêt : à la fois il y a tout cet univers marin et en même temps la violence de la première vague et de son retour sur elle-même tout aussi violent. La violence qui est infligée aux personnes exilées aujourd'hui, le retour de cette violence-là sera dans les générations futures au travers des traumatismes. La violence n'est jamais finie, elle laisse des traces sur des générations, sur des êtres. Pour écrire cette histoire, vous êtes allé à Calais en 2022 pour accompagner des bénévoles de l'association Utopia 56. Ça a duré trois semaines. Est-ce que vous aviez déjà une idée de ce que vous vouliez raconter avant ou est-ce que c'est venu à l'issue de ces trois semaines? J'ai aussi voulu aller à Calais parce que j'en savais très peu, j'avais l'expression jungle de Calais en tête, comme beaucoup de gens. Et quand je suis arrivé là-bas, ça a été très étrange parce que il y a tout cet imaginaire qu'on en a, et puis on arrive dans la ville, et ne voit pas grand-chose au premier abord. En rentrant, on se confronte à une situation qu'on n'imagine pas être à une heure et demie de chez nous, avec un nombre assez ahurissant de personnes à Calais. Aussi, le but de ce voyage était de faire des croquis de voyage. On devait partir trois semaines sans téléphone dans le lieu de notre choix en France, j'ai choisi Calais. J'ai été confronté à deux violences : celle concrète, réelle, et en même temps une violence qui était de dire, comme beaucoup de bénévoles : « mais à quoi rime ma vie ? Comment à côté je peux faire du théâtre ? » Vous êtes-vous fait aider pour l'écriture et la mise en scène ? Quand je suis rentré, on a tiré des croquis une première version de ce texte qui durait quinze minutes. Puis quand je l'ai repris en carte blanche, j'ai compris que je ne pouvais pas à la fois être au plateau, écrire et diriger. Donc j'ai pensé à un ami, Pierre-Thomas Jourdan, que je connais depuis dix ans. Entre le moment où vous êtes allé à Calais et le moment où la pièce est présentée au théâtre des Amandiers, il y a eu plus de trois ans. Que s'est-il passé pendant ces trois ans ? Il y a eu beaucoup de réécriture et je continuais à écrire de loin, loin du concret. Finalement, j'ai pris le parti aussi de ne pas y retourner simplement pour écrire, parce que je voulais aussi écrire avec ce qui m'en restait et avec cette distance-là. Il y a trois personnages, vous avez évoqué Camille qui est un peu votre double sans l'être complètement, et puis il y a le personnage d'Amna, cette jeune femme exilée qui rêve de traverser la manche. Il y a énormément d'histoires. J'ai pris un peu de l'un, un peu de l'autre. Après, il y a quand même beaucoup de récits qui se rejoignaient sur certains points, notamment tous les passages par la Libye étaient traumatiques. Je me suis inspiré à la fois de récits mais aussi de choses que je constatais sur l'envie d'aller en Angleterre parfois même sans savoir pourquoi, parce que c'était vraiment un rêve avec lequel ils étaient partis. Amna n'a pas d'origine claire parce que l'idée, c'était d'en faire un personnage symbolique qui puisse regrouper des récits variés. Même question pour le dernier personnage, ce policier particulièrement complexe. Vous n'en avez pas du tout fait une caricature. Ce qui m'a donné le point de départ de ce projet, c'es quand à Calais, j'ai entendu des mots résonner dans le vocabulaire de la police : « gazer », parler de « camp » de migrants et de l'incrimination des citoyens, des bénévoles qui offrent de l'aide, de l'eau, un logement. Ce vocabulaire, avec les bottes, il y a un truc assez frappant pour moi. La police est omniprésente à Calais, elle est absolument maîtresse. C'est aussi ça que j'essaie de montrer puisque c'est le seul personnage qui a une sorte de liberté absolue au plateau, qui peut rentrer et sortir du décor. J'ai constitué son discours avec les arguments du Rassemblement National. La question était aussi de voir comment la séduction opère par ce genre de discours, d'apparence logique. On se rend compte que cette logique est séductrice, c'est une réalité : la police séduit, l'extrême droite séduit et ses arguments séduisent. Donc c'était aussi l'idée de les confronter au plateau à un discours d'espoir, à un discours humain et voir lequel gagne. Tout se passe sur cette espace qui est la plage. C'est presque une forme de huit-clos. Il y a une volonté de nous montrer qu'on est coincé, on est face à un mur ? Il y a une double volonté, c'est d'abord de montrer l'enfermement. Et la deuxième, c'est que le plateau de mousse insonorisée montre que c'est un lieu qu'on passe sous silence. Nous n'entendons rien de ce qui se passe là-bas. Il y a un quatrième personnage dans cette pièce, c'est l'impuissance, à la fois celle d'Amna et celle de votre personnage Camille. Pour vous, il n'y a pas d'espoir, on ne peut vraiment pas aider ? J'ai voulu montrer quelque chose de la réalité : la police n'est pas inquiétée, les violences sont de plus en plus fréquentes, les conditions de passage sont de moins en moins sûres, donc les dangers sont de plus en plus grands. Ce n'est pas tant que je n'ai pas d'espoir, mais plutôt je me rends compte que les structures sont si fortes que j'ai du mal à voir les possibilités d'un changement radical de cette situation par la seule force de nos volontés. C'est pour ça aussi que j'ai voulu montrer ce personnage du policier qui représente l'État. C'est aussi montrer comment, en créant de la violence, il s'abîme lui-même.
Alerte ! Streetpress veut déstabiliser Off investigation ! claironne ce dernier titre, le 4 janvier dernier, avant même la parution de l'enquête "déstabilisatrice" en question. Laquelle est donc publiée... le lendemain. On y apprend que le site Off investigation, donc, a ouvert ses colonnes à des journalistes pigistes ayant collaboré à des médias d'extrême droite, ou complotistes. Étrange, de la part d'un média se revendiquant d'un anti-macronisme plutôt de gauche, et fondé en 2021 ...
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Lorsque l'on pense hydratation, une question revient souvent : vaut-il mieux boire de l'eau plate ou de l'eau gazeuse ? Certaines personnes affirment que l'eau gazeuse « déshydrate », d'autres au contraire la jugent plus efficace parce qu'elle semble plus rafraîchissante. Alors, qu'en dit réellement la science ?D'un point de vue strictement physiologique, eau plate et eau gazeuse hydratent exactement de la même manière. L'hydratation dépend d'un seul paramètre : la quantité d'eau absorbée par l'organisme. Or, l'eau gazeuse n'est rien d'autre que de l'eau dans laquelle on a dissous du dioxyde de carbone. Ce gaz ne modifie pas la capacité de l'eau à traverser les parois intestinales et à rejoindre le système sanguin. Autrement dit, que les bulles soient là ou non, l'eau reste de l'eau.Pourquoi alors l'idée que l'eau gazeuse serait moins hydratante circule-t-elle encore ? Probablement parce que les bulles peuvent donner une sensation de satiété plus rapide. Elles distendent légèrement l'estomac, ce qui peut conduire à boire moins sans s'en rendre compte. Ce n'est donc pas l'eau gazeuse qui hydrate mal, mais la quantité absorbée qui peut être plus faible. C'est particulièrement vrai après un effort sportif : certaines personnes trouvent que les bulles « remplissent » et préfèrent donc l'eau plate, plus facile à boire en grande quantité.Inversement, d'autres personnes boivent davantage lorsqu'elles optent pour une eau gazeuse, tout simplement parce qu'elles apprécient son goût ou son effet rafraîchissant. Dans ce cas, l'eau gazeuse devient indirectement plus hydratante, car elle favorise une consommation plus régulière. C'est d'ailleurs l'un des conseils souvent donnés aux personnes qui peinent à boire suffisamment : choisir une eau dont elles apprécient vraiment la saveur.Il existe néanmoins quelques nuances. Certaines eaux gazeuses naturellement riches en minéraux, comme le bicarbonate ou le sodium, peuvent être plus difficiles à tolérer pour les personnes souffrant d'hypertension ou de problèmes rénaux. Dans ces cas particuliers, les médecins recommandent une consommation modérée. Mais pour la majorité des individus en bonne santé, il n'y a aucune contre-indication.Alors, laquelle hydrate le mieux ? Aucune des deux. Sur le plan biologique, eau plate et eau gazeuse remplissent la même fonction. Le meilleur choix est celui que l'on parvient à boire en quantité suffisante, tout au long de la journée. L'essentiel, ce n'est pas le type d'eau : c'est la régularité avec laquelle on la boit. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le ménage est souvent le maillon faible des conciergeries… et pourtant, c'est lui qui fait basculer la satisfaction des propriétaires. Dans cet épisode, tu vas prendre conscience de pourquoi la qualité du nettoyage est au cœur de la gestion Airbnb et comment elle impacte directement la fidélisation, les avis voyageurs et la rentabilité. Un échange pédagogique pour t'aider à poser des standards clairs, professionnaliser tes pratiques et sécuriser ta conciergerie en location courte durée, même si tu débutes.
Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l''actualité !
durée : 00:03:45 - Une poule au pied du sapin ? Oui mais laquelle, quelle race ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Elise Goldfarb, entrepreneuse. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Tous les matins à 7h50 sur Chérie FM, Dimitri pose 3 questions sur l''actualité insolite ou légère des dernières 24 heures !
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«Haute-Folie», le nouveau roman d'Antoine Wauters, raconte l'histoire de Josef un enfant devenu orphelin à trois ans et à qui on cache une bonne partie de son histoire. Dans cette fiction, l'auteur parle du silence, et de ses ambivalences et ses trous d'ombre. Le silence secret de famille, le silence pesant, le silence habité et souhaitable. Le silence qui nous fait du tort et celui qui peut libérer, explique Antoine Wauters. L'histoire commence comme une tragédie, le père de Josef, se tue, et sa mère assassine celui qu'elle considère comme responsable du suicide de son mari. Puis, elle se donne la mort, laissant le petit Josef, âgé de trois ans, orphelin. Toute la vie de Josef sera faite de fuites et de départs... avec une tentative de s'apaiser, de comprendre, de connaître son identité. Mais «Haute-Folie» est aussi un livre fait pour ne pas laisser gagner le silence, car les choses qui ne sont pas dites «finissent par nous tuer à petit feu». Invité : Antoine Wauters, écrivain belge de langue française né le 15 janvier 1981. Il écrit de la poésie et des romans. Il se définit comme auteur «hybride». En 2021, il publie «Mahmoud ou la montée des eaux» entièrement écrit en vers libres et qui met en scène un vieux poète syrien en proie à la folie des hommes. En 2023, paraît Le Plus Court Chemin, un texte très personnel où il revient sur son enfance dans la campagne wallonne. Son dernier roman «Haute-folie», publié chez Gallimard, a remporté le prix Jean-Giono 2025. Programmation musicale : L'artiste Arthur Ely avec le titre Tous les matins du monde.
«Haute-Folie», le nouveau roman d'Antoine Wauters, raconte l'histoire de Josef un enfant devenu orphelin à trois ans et à qui on cache une bonne partie de son histoire. Dans cette fiction, l'auteur parle du silence, et de ses ambivalences et ses trous d'ombre. Le silence secret de famille, le silence pesant, le silence habité et souhaitable. Le silence qui nous fait du tort et celui qui peut libérer, explique Antoine Wauters. L'histoire commence comme une tragédie, le père de Josef, se tue, et sa mère assassine celui qu'elle considère comme responsable du suicide de son mari. Puis, elle se donne la mort, laissant le petit Josef, âgé de trois ans, orphelin. Toute la vie de Josef sera faite de fuites et de départs... avec une tentative de s'apaiser, de comprendre, de connaître son identité. Mais «Haute-Folie» est aussi un livre fait pour ne pas laisser gagner le silence, car les choses qui ne sont pas dites «finissent par nous tuer à petit feu». Invité : Antoine Wauters, écrivain belge de langue française né le 15 janvier 1981. Il écrit de la poésie et des romans. Il se définit comme auteur «hybride». En 2021, il publie «Mahmoud ou la montée des eaux» entièrement écrit en vers libres et qui met en scène un vieux poète syrien en proie à la folie des hommes. En 2023, paraît Le Plus Court Chemin, un texte très personnel où il revient sur son enfance dans la campagne wallonne. Son dernier roman «Haute-folie», publié chez Gallimard, a remporté le prix Jean-Giono 2025. Programmation musicale : L'artiste Arthur Ely avec le titre Tous les matins du monde.
Ce matin, on parle série avec vous. Laquelle est votre préférée de l'année 2025 ? Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !DÉCOUVREZ MON NOUVEAU PODCAST, HAPPY MOI LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE TOI : lnk.to/sT70cYSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Frédéric Hermel, journaliste RMC. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
INÉDIT - Découvrez "Que du Bluff", le grand concours d'anecdotes des Grosses Têtes ! Chaque dimanche, un nouvel épisode voit s'affronter 3 sociétaires de l'émission. Dans ce neuvième numéro, Laurent Baffie fait face à Isabelle Mergault et François Renucci. Il dévoile 3 histoires marquantes de sa vie, mais une seule est vraie. Laquelle ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Nicolas Sarkozy est condamné à cinq ans de prison ferme et est emprisonné le 21 octobre à la maison d'arrêt de la Santé, dans le 14e arrondissement de Paris… Le 25 septembre dernier, le tribunal correctionnel de Paris l'avait condamné à cinq ans d'emprisonnement ferme avec mandat de dépôt à effet différé pour association de malfaiteurs, dans l'affaire du financement libyen de sa campagne électorale de 2007. Que reproche-t-on exactement à Nicolas Sarkozy ? Pourquoi les Libyens ont-ils fait de telles accusations ? Qu'encourt l'ancien Président de la République ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : mai 2023 À écouter aussi : Qui sont ces anciens chefs d'État condamnés à une peine de prison ? Qu'est-ce que l'affaire des "story killers", l'un des plus gros scandales de désinformation ? Qu'est-ce que l'affaire du mediator, l'un des plus gros scandales sanitaires français ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
INÉDIT - Découvrez "Que du Bluff", le grand concours d'anecdotes des Grosses Têtes ! Chaque dimanche, un nouvel épisode voit s'affronter 3 sociétaires de l'émission. Dans ce septième numéro, François Renucci fait face à Isabelle Mergault et Laurent Baffie. Il dévoile 3 histoires marquantes de sa vie, mais une seule est vraie. Laquelle ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
INÉDIT - Découvrez "Que du Bluff", le grand concours d'anecdotes des Grosses Têtes ! Chaque dimanche, un nouvel épisode voit s'affronter 3 sociétaires de l'émission. Dans ce sixième numéro, Jeanfi Janssens fait face à Florian Gazan et Liane Foly. Il dévoile 3 histoires marquantes de sa vie, mais une seule est vraie. Laquelle ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
INÉDIT - Découvrez "Que du Bluff", le grand concours d'anecdotes des Grosses Têtes ! Chaque dimanche, un nouvel épisode voit s'affronter 3 sociétaires de l'émission. Dans ce cinquième numéro, Liane Foly fait face à Florian Gazan et Jeanfi Janssens. Elle dévoile 3 histoires marquantes de sa vie, mais une seule est vraie. Laquelle ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:10 - Vanessa Wagner, pianiste (2/5) - par : Laurent Vilarem - Vanessa Wagner, pianiste précoce, connaît un parcours brillant mais difficile au Conservatoire de Paris, avant de retrouver confiance et plaisir grâce à Jean-François Heisser, tout en rêvant d'une adolescence plus normale. - réalisé par : Pierre Willer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vincent Hervouët analyse les enjeux des élections législatives en Moldavie. Le pays, tiraillé entre l'influence de la Russie et les aspirations pro-européennes, est le théâtre d'un affrontement géopolitique complexe. Les accusations d'ingérence et de manipulation des résultats électoraux fusent de part et d'autre, révélant les tensions qui traversent cette petite nation coincée entre l'Est et l'Ouest. L'expert décrypte les manœuvres des différents acteurs et les défis auxquels est confrontée la Moldavie, un pays aux prises avec de nombreux défis économiques et politiques.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
INÉDIT - Découvrez "Que du Bluff", le grand concours d'anecdotes des Grosses Têtes ! Chaque dimanche, un nouvel épisode voit s'affronter 3 sociétaires de l'émission. Dans ce quatrième numéro, changement de trio ! Florian Gazan fait face à Liane Foly et Jeanfi Janssens. Il dévoile 3 histoires marquantes de sa vie, mais une seule est vraie. Laquelle ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Renaud Manuguerra-Gagné fait le point sur les premiers virus créés par l'IA à l'Université Stanford; Alexandre Touchette présente un médicament sous forme de gouttes qui permettent de corriger sa presbytie; et Sophie-Andrée Blondin présente un Bar des sciences sur le thème des complexités de la nourriture.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, Charles Consigny et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Join Max for a coffee break in which he takes a closer look at lequel, laquelle, lesquels and lesquelles. Rather than a grammar-heavy lesson, this episode focuses on real examples to show you why each form is used, helping you understand them in context.You'll also get a chance to practise along with Max so you can start using these words more confidently in your own French.✅ Subscribe to the Coffee Break French newsletter for more content like this! Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
INÉDIT - Découvrez "Que du Bluff", le grand concours d'anecdotes des Grosses Têtes ! Chaque dimanche, un nouvel épisode voit s'affronter 3 sociétaires de l'émission. Dans ce troisième numéro, Sébastien Thoen fait face à Michèle Bernier et Christophe Beaugrand. Il dévoile 3 histoires marquantes de sa vie, mais une seule est vraie. Laquelle ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rubrique:nouvelles Auteur: alphonse-daudet Lecture: EglantineDurée: 1h35min Fichier: 86,5 Mo Résumé du livre audio: La Camargue… une immensité de cailloux, de salicornes et de tamaris, paradis des flamants roses, des chevaux et des taureaux en liberté… Henri Danjou quitte Paris et se réfugie en Camargue, pour guérir d'un chagrin d'amour qui le désespère. Il rencontre une jeune fille, Zia, qui souffre d'une étrange maladie. Laquelle ? Et qui est cet Arlatan, ancien gardian et razeteur dans les courses de taureaux, qui possède une malle ancienne, bourrée à craquer. Quel trésor renferme cette malle ? Cet enregistrement est mis à disposition sous la Licence art libre. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
INÉDIT - Découvrez "Que du Bluff", le grand concours d'anecdotes des Grosses Têtes ! Chaque dimanche, un nouvel épisode voit s'affronter 3 sociétaires de l'émission. Dans ce deuxième numéro, Michèle Bernier fait face à Christophe Beaugrand et Sébastien Thoen. Elle dévoile 3 histoires marquantes de sa vie, mais une seule est vraie. Laquelle ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
INÉDIT - Découvrez "Que du Bluff", le grand concours d'anecdotes des Grosses Têtes ! Chaque dimanche, un nouvel épisode voit s'affronter 3 sociétaires de l'émission. Dans ce premier numéro, Christophe Beaugrand fait face à Michèle Bernier et Sébastien Thoen. L'animateur de "Secret Story" dévoile 3 histoires marquantes de sa vie, mais une seule est vraie. Laquelle ? Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Il est recommandé de boire minimum 1.5 litre d'eau chaque jour pour maintenir une bonne hydratation. Mais entre l'eau gazeuse et l'eau plate, laquelle faut-il privilégier ?Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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