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"La rumination est mère de tous les malheur": épuisement émotionnel et blocage mental. J'EN PEUX PLUS !!!!!! Honnêtement je raconte juste ma vie, je sais pas si c'est intéressant mais peut-être que d'autres se reconnaitront. Si vous avez des tips n'hésitez pas : aniatayri@icloud.com (vous êtes nombreuses à pas être sur les réseaux sociaux : et c'est GENIAL) Mon compte instagraaam : ania.tayri Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
1 160 000 contraventions de stationnement à Montréal. Discours de Mark Carney à Davos. Affaires et société avec Philippe Richard Bertrand, expert en commercialisation et en technologies. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:30:34 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1982, dans le dernier volet de la série consacrée au grand reporter Albert Londres, nous écoutons des lectures de son ultime reportage sur les pêcheurs de perles du Golfe Persique. Des analyses par ses pairs dessinent l'œuvre et la fin tragique de ce pionnier disparu lors d'un naufrage en 1932. - réalisation : Vincent Abouchar
durée : 00:30:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le journaliste Albert Londres a contribué de façon déterminante à l'abolition des bagnes français grâce à ses reportages en Guyanne en 1923. Le 2ème volet d'une série consacrée au grand journaliste aborde cette partie de sa carrière sous le titre "Cayenne, Biribi et la force des mots, 1923-1924". - réalisation : Vincent Abouchar
durée : 00:30:27 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1982, les grands reporters Yves Courrière, Thierry Desjardins et Marc Kravetz dialoguent avec leur aîné Lucien Bodard autour de l'héritage d'Albert Londres et de l'évolution de leur métier, de l'entre-deux-guerres aux conflits contemporains. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Yves Courrière; Marc Kravetz Grand reporter, il a préfacé Mes Saisons en Enfer.; Thierry Desjardins Ancien grand reporter au Figaro; Lucien Bodard Ecrivain et grand reporter
durée : 00:32:12 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans le 1er volet d'une série consacrée au grand reporter et écrivain Albert Londres, nous écoutons des extraits de "La Chine en folie", récit de son voyage en Asie au début du 20e siècle. Des entretiens avec d'autres journalistes, dont Lucien Bodard, retracent la vie et l'oeuvre d'Albert Londres. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Georges Charensol Journaliste français; Marc Kravetz Grand reporter, il a préfacé Mes Saisons en Enfer.
Galilea felé tartva Jézus találkozott Fülöppel. Felszólította: "Gyere és kövess!" Fülöp Betszaidából, András és Péter városából való volt. Fülöp találkozott Natánaellel és elmondta neki: "Megtaláltuk, akiről Mózes törvénye és a próféták írnak, a názáreti Jézust, Józsefnek a fiát." "Jöhet valami jó Názáretből?" - kérdezte Natánael. "Gyere és győződjél meg róla!" - felelte Fülöp. Amikor Jézus meglátta Natánaelt, amint feléje tartott, ezt mondta róla: "Lám, egy igazi izraelita, akiben nincs semmi álnokság." Natánael megkérdezte tőle: "Honnét ismersz?" Jézus így válaszolt: "Mielőtt Fülöp hívott volna, láttalak, a fügefa alatt voltál." Natánael erre felkiáltott: "Rabbi (azaz: Mester), te vagy az Isten Fia, te vagy Izrael királya!" Jézus ezt felelte neki: "Mivel megmondtam, hogy láttalak a fügefa alatt, hiszel. De nagyobb dolgokat is fogsz még látni." Majd hozzátette: "Bizony, bizony mondom nektek: Látni fogjátok, hogy megnyílik az ég, s az Isten angyalai föl- s leszállnak az Emberfia fölött."Olvasmányok, ünnepek a liturgikus naptárban. | Felolvassa: Varga László |
Dans cet épisode, je partage avec vous mon bilan professionnel de 2025 en toute transparence : Une année à la fois formatrice, angoissante et décisive.Que faire quand on arrive au bout de ce qu'on propose, sans encore savoir ce qu'on veut vraiment faire ensuite ?Comment arbitrer entre ce qui fonctionne commercialement et ce qui nous ressemble profondément ?On parle de positionnement, d'alignement réel (pas idéalisé), de compromis nécessaires quand on entreprend, de créativité, de fatigue nerveuse, de ventes qui challengent l'ego, et de ce moment très particulier où l'on sait exactement ce qu'on ne veut plus… sans encore savoir ce qu'on veut.Écoute cet épisode pour :1️⃣ Comprendre les vrais dilemmes d'une entrepreneure quand faire “ce qui marche” ne suffit plus à faire sens.2️⃣ Explorer la tension entre identité personnelle, personal branding, ventes, créativité et valeur personnelle.3️⃣ Mettre des mots sur la perte de sens, les arbitrages nécessaires, et la recherche
C'était comment 2025 ?Je t'emmène dans les coulisses du podcast et de mon business pour ce dernier épisode de l'année. Et je te parle les hauts, les bas, les victoires et les échecs en toute transparence (il y a des choses à dire...)Dans cet épisode je te partage :
Deux mois après le cessez-le-feu fragile instauré dans la bande de Gaza, et après plus de deux ans de bombardements incessants menés par Israël dans la bande de Gaza, la population gazaouie manque de tout. L'entrée d'aide humanitaire est toujours limitée, tout comme les évacuations médicales. C'est pour faire sortir sa famille de cet enfer que le jeune Yaser Al Rayyes trouve la force de se lever chaque matin. Au terme d'un parcours d'exil d'une année, ce Gazaoui de 26 ans a trouvé refuge en juin dernier à Concarneau en Bretagne, accueilli par Jérôme et Emna Tinard, sa famille adoptive, rencontrée pendant ses études. Sa priorité depuis : évacuer ses parents et ses trois frères et sœurs de Gaza, avec l'aide de sa deuxième famille. Un reportage de Sarah Krakovitch. Il s'appelle Yasser, comme Yasser Arafat, figure de la lutte palestinienne. Dans la maison colorée de la famille Tinard, un drapeau palestinien sur le buffet, et des photos de Yaser avec sa deuxième famille. Après avoir aidé Yaser à venir jusqu'en France, Jérôme et Emna Tinard ont constitué un épais dossier pour faire évacuer sa famille, et en priorité Arafat, son père, blessé par un bombardement le 13 septembre à Gaza. À ce jour, ils n'ont reçu aucune réponse. « Honnêtement, à chaque fois que j'envoie un e-mail et que j'entreprends des démarches, ça me donne de l'espoir. Mais face à l'absence de réponse des autorités françaises, et j'ai même essayé d'interpeler le président Macron, je n'ai pas eu de retour, et j'en suis malade », regrette Yaser. À lire aussiGaza: la France va accueillir des Gazaouis bénéficiaires de bourses d'études S'ils font tout pour faire venir ses parents, Jérôme et Emna ont aussi décidé d'adopter Yaser. Pour qu'il puisse rester en France. Pour Emna, mère d'une petite fille de cinq ans, Yaser est tout autant son fils. « Lui fait partie de notre famille. Sa famille fait partie de notre famille maintenant. Et on ne peut pas se résigner à se dire : "On a essayé, puis tant pis, ils font leur vie, la nôtre ça va, on s'en fout". C'est juste pas possible. Nous on voit le papa tous les jours, on voit qu'il est malheureusement en train de perdre la vue et la mobilité de sa main. Des fois on l'appelle et on voit qu'il est en train de pleurer, qu'il a super mal à la mâchoire parce qu'elle est fracturée et que ça lui fait super mal. Malheureusement, la France bloque, mais on est obligé de garder espoir et de se dire : "Peut-être qu'un jour ils vont enfin se décider à sortir le papa pour ses soins" », raconte Emna. L'attente est longue pour Yaser. Il n'a pas encore de titre de séjour pour étudier ou pour travailler en France. Alors il partage ses journées entre l'apprentissage du français, et les appels avec sa famille. Depuis Gaza, Sanaa, la mère de Yaser, raconte chaque jour à son fils et à la famille Tinard le difficile quotidien dans l'enclave. Elle se réjouit de savoir son fils en sécurité. « Je suis tellement, tellement, tellement heureuse pour lui. Que mon fils soit dans un pays sûr, un pays où les droits de l'homme sont respectés. Qu'il ait été accueilli par cette famille, c'est une bénédiction », déclare-t-elle. À chaque appel, la famille de Yaser pose la même question : quand vont-ils les sortir de Gaza ? À lire aussiFrance: plusieurs dirigeants d'université appellent à rétablir l'accueil des étudiants gazaouis
durée : 00:58:36 - Ubunye "Tell Me The Truth Or Don't Tell Me Anything" - par : Nicolas Pommaret - La musique d'Ubunye est un mélange unique de jazz contemporain, d'afro-pop et de musique traditionnelle zouloue « Isigqui ». Parution de “Tell Me the Truth Or Don't Tell Me Anything” chez 33 Jazz. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cette leçon, vous apprendrez les phrases suivantes : De quoi est-ce que tu as peur ? / J'ai peur du noir. / Honnêtement / Honnêtement, j'ai peur de l'avion. / Comme tu le sais déjà / Comme tu le sais déjà, elle a peur des araignées. / Je n'ai pas peur de l'avion. / Ils ont peur des clowns. / J'avais peur de lui dire la vérité.
Avant j'étais super gênée à l'idée de dire ce que je pensais, mais depuis quelques années je me fais des petits défis pour dire ce que je pense en toute bienveillance et ici je vais te raconter mon expérience ! L'honnêteté est libératrice, mais en prenant conscience que nos mots ont un impact. La bienveillance ne devrait pas être une option
durée : 00:07:12 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Lundi 8 décembre 2025, l'auteure, compositrice et interprète Joan Baez. Elle publie un recueil de poèmes, "Quand tu verras ma mère, invite-la à danser", aux éditions Points. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L'Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires. À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d'idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé.D'ailleurs pour conserver leur indépendance de point de vue, ils font une levée de fond à laquelle vous pouvez participer iciJ'avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n'étais pas d'accord. Et dans cette démarche, on m'a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j'ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l'aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même.Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l'écologie, l'économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie.J'ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd'hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité.Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s'appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant.5 citations marquantes« On vit dans une société qui valorise les sens de la distance et dévalorise ceux de la proximité. »« Ce n'est pas aux citoyens de porter seuls la responsabilité écologique : le politique doit assumer. »« Un achat, c'est une adhésion à un système économique. »« Ce n'est pas l'économie qui est une science dure, ce sont les limites planétaires. »« Le rôle des médias, c'est de replacer les faits dans leur contexte et leur temporalité. »10 questions structurées posées dans l'interviewComment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?Que signifie pour vous le temps long dans une société d'optimisation permanente ?Pourquoi dit-on souvent que les enfants d'aujourd'hui manquent d'accès à la nature ?Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?Est-ce que l'action individuelle peut réellement changer le système économique ?Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L'Audace aujourd'hui ?Timestamps clés 00:00 – Introduction : pourquoi inviter Natacha Polony02:00 – Le poids de l'enfance et du territoire05:00 – L'ennui créateur et le temps long10:00 – Une écologie incarnée et humaine15:00 – Économie contre écologie ?22:00 – Inégalités, fiscalité et impôts30:00 – L'impact de nos choix de consommation35:00 – Le rôle des politiques : vision ou opportunisme ?42:00 – Le système démocratique en panne ?55:00 – Responsabilité des médias et du journalisme Suggestion d'autres épisodes à écouter : #371 Comment un assassin est devenu un héros populaire moderne? Avec Nicolas Framont (https://audmns.com/wniYsoE) #351 Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? (partie 1) avec Antoine Foucher (https://audmns.com/chQnSYy) Vlan #89 Travailler plus pour gagner quoi? avec Olivier Maurel (https://audmns.com/IWkmCFs)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Natacha Polony, journaliste et éditorialiste, est la fondatrice de la revue L'Audace, une publication trimestrielle qui tente de réunir dans ses pages des points de vue contradictoires. À travers cette initiative, elle veut redonner du souffle au débat d'idées dans un paysage médiatique souvent trop polarisé.D'ailleurs pour conserver leur indépendance de point de vue, ils font une levée de fond à laquelle vous pouvez participer iciJ'avais prévu de recevoir dans Vlan! des personnes avec lesquelles je n'étais pas d'accord. Et dans cette démarche, on m'a suggéré Natacha Polony. Honnêtement, je pensais que nos points de vue seraient profondément divergents. Et pourtant, la surprise fut grande : au fil de la discussion, j'ai réalisé que nous étions beaucoup plus alignés que je ne l'aurais imaginé et c'est justement cela la beauté des conversations longues quand même.Dans cet épisode, nous abordons avec sincérité des sujets essentiels comme l'écologie, l'économie, la désindustrialisation de la France, la souveraineté alimentaire, la crédibilité des politiques et des médias. Le tout avec une vision à long terme, un besoin criant de retrouver du sens dans nos vies collectives, et une volonté partagée de redonner sa place au citoyen dans la démocratie.J'ai questionné Natacha sur le rôle des élites, sur notre rapport à la consommation, sur la déconnexion des élites politiques avec la réalité du terrain, mais aussi sur ce que signifie aujourd'hui « réussir son enfant », et comment nos politiques publiques nous emmènent à perdre pied avec notre humanité.Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la capacité de Natacha à parler sans jargon, à s'appuyer sur le réel, et à interroger ses propres convictions. Ce fut un échange dense, riche, parfois inattendu, et toujours stimulant.5 citations marquantes« On vit dans une société qui valorise les sens de la distance et dévalorise ceux de la proximité. »« Ce n'est pas aux citoyens de porter seuls la responsabilité écologique : le politique doit assumer. »« Un achat, c'est une adhésion à un système économique. »« Ce n'est pas l'économie qui est une science dure, ce sont les limites planétaires. »« Le rôle des médias, c'est de replacer les faits dans leur contexte et leur temporalité. »10 questions structurées posées dans l'interviewComment avez-vous grandi à Montmorency et en quoi cela vous a-t-il façonnée ?Que signifie pour vous le temps long dans une société d'optimisation permanente ?Pourquoi dit-on souvent que les enfants d'aujourd'hui manquent d'accès à la nature ?Quel est votre regard sur le lien entre écologie et économie ?Que pensez-vous de la taxe Zucman et de la redistribution des richesses ?Est-ce que l'action individuelle peut réellement changer le système économique ?Comment les politiques peuvent-ils retrouver une vision à long terme ?Peut-on encore croire à la démocratie dans un climat politique aussi fracturé ?Quel rôle les médias devraient-ils jouer dans une société en crise ?Pourquoi lancer une nouvelle revue comme L'Audace aujourd'hui ?Timestamps clés 00:00 – Introduction : pourquoi inviter Natacha Polony02:00 – Le poids de l'enfance et du territoire05:00 – L'ennui créateur et le temps long10:00 – Une écologie incarnée et humaine15:00 – Économie contre écologie ?22:00 – Inégalités, fiscalité et impôts30:00 – L'impact de nos choix de consommation35:00 – Le rôle des politiques : vision ou opportunisme ?42:00 – Le système démocratique en panne ?55:00 – Responsabilité des médias et du journalismeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode marque mon 100e podcast. Ayoye.Pour me faire plaisir, j'ai invité ma bestie Soraï, qui célèbre elle aussi un moment majeur : la sortie de son deuxième album, Millénium Star Diamant, paru le 7 novembre dernier via Rosemarie Records.Honnêtement, je me demandais quoi faire pour souligner tout ça.Cinq ans pile, 100 épisodes… c'est....c'est un morceau important de ma vie.J'ai rencontré tant de personnes profondément inspirantes à travers Creative Mood. Elles m'accompagnent toutes encore, d'une manière ou d'une autre. Et je commence à comprendre que c'est ça, la vraie récompense de mon projet : la connexion humaine.La guérison que je vis à travers elle.C'est loin d'être anodin pour moi, surtout dans une année qui a été l'une des plus difficiles de ma vie, et je croyais que 2022 m'avait déjà cassé… J'avais tort en esti...2025 needs to chill.....J'ai souvent pensé arrêter le podcast. Chaque année, le destin m'a ramené. 2025 n'aura pas fait exception. Et ironiquement, c'est aussi la plus belle année du projet. Comme quoi, parfois, il faut persister sans trop se poser de questions. Je vous encourage à prendre ce conseil vous aussi..Cet épisode, c'est une porte entrouverte sur mon intimité, avec une personne très proche. Un regard tendre sur nos vies, nos rires, notre amitié.C'est un peu là que je veux amener le podcast : continuer à me dévoiler, à enlever les couches, à laisser les gens me voir.Merci de me suivre et de me supporter. Je vous lis. Je vous entends.Quand on se croise dans la vraie vie et que vous me donnez vos beaux mots, je les prends tous et je les savoure. C'est vous qui me donnez la force de continuer.Merci pour ces 5 ans.Je vous promets encore plein de belles rencontres en 2026.Merci, merci, merci. ❤️Et Soso lance son album à la Toscadura ce vendredi 28, il reste quelques billets. On s'y voit.pour toute chose Creative Mood
durée : 00:01:58 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - 80'' pour vous recommander la dernière livraison de Philosophie magazine. Un numéro hors-série : "Petit traité des vices à l'usage des honnêtes gens". Un traité des vices, pourquoi faire ? La plupart des vices capitaux listés par la tradition sont devenus des vertus. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invité : Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement national de la Somme et président délégué du groupe RN à l'Assemblée Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si je ne devais mentionner qu'une seule caractéristique de la prière, ce serait sa simplicité. Dieu n'a pas fait de la prière une discipline compliquée ; prier est beaucoup plus facile que nous le pensons. Parfois, les gens rendent la prière rébarbative et difficile, ou nos mentalités et nos « systèmes » religieux la présentent d'une telle manière qu'elle semble inaccessible à beaucoup. Je vous dis la vérité lorsque j'affirme que Dieu désire que notre vie de prière soit naturelle et agréable. Il veut que nous lui adressions des prières honnêtes et sincères, et que notre communication avec lui ne s'encombre pas de règles, d'obligations et de légalisme. La prière doit faire partie intégrante de notre vie quotidienne, aussi facile et naturelle que la respiration. Merci Père de ce que je peux communiquer avec toi de façon spontanée et honnête. Merci parce que je peux te parler comme à un ami et avoir la certitude que tu es toujours là lorsque j'ai besoin de toi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Ibrahim Farahajallah, un habitant de la ville de Khan Younès, connaît depuis deux ans la famine et le quotidien sous les bombes israéliennes. Pourtant, avec sa fille, ils tournent des vidéos comiques qui font des millions de vues. En mélangeant poésie et humour, ils dépeignent le quotidien dramatique des Gazaouis. Notre correspondant à Gaza, Rami El Meghari, l'a rencontré. De notre correspondant à Gaza et de notre envoyé spécial à Jérusalem Un sac de farine sur l'épaule, Ibrahim Farahajallah rejoue sur internet une scène qu'il a vécue dans les rues de Gaza. Une vidéo qui a fait 18 millions de vues sur Facebook. « Je rentrais chez moi, je portais mon sac de farine, et quelqu'un m'a demandé si je pouvais le vendre. On était au plus fort de la famine. Alors, je lui ai répondu immédiatement : "Mais si je vends ma farine, je vends ma propre personne, parce que la faim de mes enfants me coupe les veines" », raconte-t-il. Depuis l'horreur qui s'est abattue sur Gaza dans la foulée du massacre du 7 octobre 2023, Ibrahim n'a cessé de créer, dans sa tente de la banlieue de Khan Younès. La boucherie familiale détruite par les bombes, la peur, la vie, les habitants entassés les uns sur les autres... Il raconte le quotidien de l'enclave sur les réseaux sociaux en reprenant notamment des extraits de films cultes, accompagné de sa fille Reem. « Honnêtement, ma vidéo que je préfère, parmi celles qu'on a faites avec ma fille, c'est celle sur le partage de l'aide. Pour nous, l'aide est tellement rare, et à la fin, il ne nous reste presque rien », confie Ibrahim Farahajallah. Inspiré d'une scène d'un film égyptien où les acteurs se partagent un bout de fromage, il a dû adapter la vidéo avec les moyens du bord. « Je suis allé chercher un biscuit, il coûtait 20 shekels. Tu t'imagines ? Ce biscuit coûtait plus de dix dollars ! », s'exclame-t-il. À lire aussiBande de Gaza: l'enfer de 1,1 million d'enfants pris au piège entre guerre et malnutrition À force de diviser le biscuit entre lui et sa fille, Ibrahim se retrouve sans rien. Une métaphore des conditions de vie qu'ils connaissent depuis plus de deux ans. « C'était le moment où on n'avait pas d'aide. La famine s'était intensifiée et il ne nous restait que des miettes. Même si on nous apportait quelque chose, en réalité, il ne nous restait presque rien. C'était insignifiant, inexistant », se désole-t-il. Les millions de vues, ainsi que le soutien apporté par les médias et les internautes du monde entier ont, en partie, adouci ce quotidien marqué par la faim et les bombardements. Mais cela n'a pas atténué l'espoir de construire une vie ailleurs. Notamment pour Reem, âgée de 10 ans. « Mon rêve, c'est de devenir dentiste pour pouvoir soigner les dents de ma mère. Si je vais en Égypte, je ferai aussi des vidéos et prendrai des cours de comédie. Mon rêve, tout de suite, c'est que la guerre s'arrête, qu'on reprenne une vie normale, quand au moins, on avait de la bonne nourriture », confie la fillette. Le niveau d'aide humanitaire qui entre dans l'enclave reste nettement inférieur au niveau prévu par l'accord de cessez-le-feu. À lire aussi«From Ground Zero», 22 courts métrages de Gazaouis
Invité : Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement national de la Somme et président délégué du groupe RN à l'Assemblée nationale Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette leçon, vous apprendrez les phrases suivantes : De quoi est-ce que tu as peur ? / J'ai peur du noir. / Honnêtement / Honnêtement, j'ai peur de l'avion. / Comme tu le sais déjà / Comme tu le sais déjà, elle a peur des araignées. / Je n'ai pas peur de l'avion. / Ils ont peur des clowns. / J'avais peur de lui dire la vérité.
Depuis 2022, Maurine Mercier est correspondante en Ukraine. Pour la RTS, radio publique suisse francophone, elle produit un podcast nommé Carnets d'Ukraine. Le 11 octobre 2025, un de ses reportages a été récompensé au prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre. Maurine Mercier est l'invitée de L'atelier des médias. Lauréate du 1er prix radio au Prix Bayeux Calvados-Normandie des correspondants de guerre 2025 pour son reportage « Pokrovsk de fleurs dans les ruines », Maurine Mercier a exprimé sa surprise. « Je ne pensais pas que le jury de Bayeux serait assez punk pour récompenser ce reportage » dans lequel deux Ukrainiennens racontent qu'elles « redécouvrent leur plaisir sexuel dans une ville qui se fait envahir », a-t-elle expliqué sur scène. Correspondante en Ukraine depuis 2022, Maurine Mercier explique que les récompenses comme celle-ci – c'est la 3e fois en quatre ans qu'elle reçoit le 1er prix à Bayeux – l'aident à défendre devant sa hiérarchie l'importance de couvrir les conflits qui durent, malgré la « news fatigue ». Elle met en garde contre le risque que l'Ukraine devienne un « trou noir » médiatique. De Salgado au rejet de l'envoyé spécial Née à Lausanne en 1981, Maurine Mercier se souvient avoit été marquée à l'âge de six ans par une exposition du photographe brésilien Sebastião Salgado : un « déclic » pour « aller voir le monde ». Elle se souvient de la leçon que Salgado lui a donnée lors d'une interview : « Tu ne regardes pas assez bien. » Après avoir appris son métier à la télévision locale TVRL, elle entre à la RTS en 2012. Mais le rôle d'envoyée spéciale ne luit convient pas. Elle préfère « rester des années dans un pays pour être sûre de dire le moins de bêtises possible ». Aussi, en 2016, elle part s'installer à Tunis pour couvrir l'Afrique du Nord, principalement la Libye. Elle y restera six ans. Carnets d'Ukraine : le format « note vocale » Lorsque l'invasion à grande échelle de l'Ukraine éclate en 2022, Maurine Mercier est en Tunisie. Sa première expérience de zone de guerre remonte à 2014, lorsqu'elle s'était « autoprojetée » à Donetsk. Elle livre un « bras de fer » pour convaincre la RTS de l'envoyer en Ukraine, où elle s'installe durablement en août 2022. En février 2024, elle lance Carnets d'Ukraine, diffusé d'abord en radio sur la RTS. Avec une « écriture podcast » basée sur des pastilles au format « note vocale », afin de créer de la proximité avec les auditeurs. Pour la première fois, elle s'autorise l'emploi du « je » pour décrire ses émotions, car « mon je, en fait, c'est vous ». Être une femme journaliste en zone de conflit Être une femme est « toujours un avantage » sur le terrain, affirme Maurine Mercier. Elle prend l'exemple de la Libye, où les reporters masculins, ne pouvant entrer dans les maisons, sont privés d'échange avec la moitié de la population. En Ukraine, cela permet des « dialogues » plus profonds avec les soldats, car elle leur rappelle leurs proches. Maurine Mercier mentionne aussi Artem, son ami et fixeur, et avec qui l'humour est leur « médicament antidouleur ». Honnêteté et nécessité d'être à la hauteur Sa frustration professionnelle est de ne couvrir la guerre russe en Ukraine que depuis un seul côté car elle n'obtient pas de réponse à ses demandes pour aller dans les territoires ukrainiens occupés. Elle soutient qu'une guerre « ça se couvre de toutes parts », car c'est une manière de rétablir le dialogue et de dénoncer l'absurdité de la propagande. L'honnêteté est fondamentale pour le pacte de confiance avec le public, rappelle Maurine Mercier pour qui il est essentiel de montrer que l'Ukraine est complexe, ne pas omettre la corruption et les divisions. Elle conclut son intervention en espérant que ses reportages « puissent permettre à des jeunes [...] de faire quelque chose pour bâtir la paix, la démocratie », soulignant que les Européens doivent être « à la hauteur de ce qu'[ils] prétend[ent] défendre ».
Deux semaines au Japon, une semaine en Corée… voici mon débrief sans filtre
Aujourd'hui, Élina Dumont, intervenante sociale, Charles Consigny, avocat, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Leçons d'un parcours brouillon : mon chemin vers ma zone de génieAujourd'hui, je vous emmène dans les coulisses de ma vie d'illustratrice. Des débuts brouillons, un premier flop, des virages inattendus… et surtout cette idée qui m'a guidée: l'action crée la clarté. Chaque micro-pas a éclairé le suivant, même quand je n'avais ni plan ni certitudes.Je reviens sur ce qui m'a permis d'affiner mon style, de passer des ventes “grand public” aux clients pros, d'oser prospecter, puis d'évoluer vers un processus plus simple et plus fluide. Vous verrez comment donner la permission de faire “imparfait” ouvre des portes, et pourquoi il faut du temps pour trouver sa zone de génie.Écoutez l'épisode pour découvrir :Les leçons de mes premiers flops et comment ils m'ont amené où je suis Comment j'ai affiné mon style et trouvé ma zone de géniePar où commencer pour décrocher vos premiers clients prosPS : Les inscriptions à “Illustration, l'Atelier” sont ouvertes une seule fois par an et ferment jeudi 2 octobre à 22 h 00. Rendez-vous sur www.elodie-illustrations.net/ia pour découvrir le programme et nous rejoindre.Exceptionnellement, jusqu'à demain, vous pouvez aussi découvrir gratuitement le premier chapitre de la formation et tester notre chat intelligent Charlie avant de vous décider : www.elodie-illustrations.net/demo
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu est chargé de négocier avec les partis pour trouver un accord sur le budget. Quels compromis sont possibles pour éviter la censure des partis de gauche ? Raphaël Glucksmann, député européen et co-président de Place publique, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 11 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi 10 septembre, des actions ont été menées sur tout le territoire pour dénoncer la politique économique d'Emmanuel Macron. Une mobilisation qui avait fait couler tant d'encres à l'avance, mais qui n'a finalement pas réuni tant de monde qui ça. Pour Ruth Elkrief, cette journée "Bloquons tout", émaillée de violences, est un échec, et elle se demande où sont les "honnêtes gens". On dit souvent que la France et l'Europe sont désarmées face au rouleau compresseur économique de la Chine et des États-Unis. Mais le Vieux Continent sort enfin du club des naïfs en matière d'industrialisation. Pascal Perri rappelle qu'on a deux beaux dossiers industriels stratégiques sur les marchés d'avenir qui évoluent dans le bon sens. Il s'agit de la startup Mistral AI qui s'impose comme le champion européen et français de l'intelligence artificielle générative et de l'industrie des batteries électriques. Mais Pascal Perri suggère qu'il faut que l'Europe aille beaucoup plus vite car la bataille est engagée. Dans sa lutte armée contre les dirigeants du Hamas, Israël a effectué, mardi 9 septembre, des frappes aériennes à Doha, au Qatar. Abnousse Shalmani estime qu'il est important de souligner que des réseaux saoudiens sont les premiers à donner la liste des cibles présumées et atteintes par Tsahal. Elle explique pourquoi il est impossible que la Maison Blanche et Donald Trump n'étaient pas au courant de ces raids en sol qataris, puisque le Qatar abrite la base militaire la plus importante des États-Unis au Moyen-Orient. Elle rappelle aussi que l'Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis et l'Égypte ont déjà mis la pression sur le Qatar pour qu'il lâche le Hamas. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'épisode que vous vous apprêtez à écouter n'est pas interdit aux moins de 18 ans, et pourtant, on va parler de “bains de vapeur vaginaux” et de “bougie senteur orgasme”. Ce chapitre est donc consacré à Gwyneth Paltrow, l'actrice hollywoodienne aux 45 films, certes, la comédienne qui est sortie avec Brad Pitt et Ben Affleck, évidemment, mais surtout la grande prêtresse du bien-être au féminin depuis la création de son site de lifestyle Goop en 2008.Honnêtement, entre la jeune comédienne qui reçoit l'Oscar de la meilleure actrice à 27 ans, en robe bouffante en satin rose et en pleurnichant, et puis la femme qui parle de régulation du cycle menstruel ou de rééquilibrage des énergies, il y a un monde. Un monde que l'on va s'attacher à explorer dans cet épisode, en commençant par le début : d'où sort Gwyneth Paltrow ? Comment est-elle devenue une icône d'Hollywood dans les années 90, avant de tout plaquer pour parler sexe, thérapie et ménopause ? Pourquoi, à cause de ça, on s'est d'abord beaucoup moqué d'elle ? Et dans quelle mesure elle est devenue presque cool aujourd'hui ? Au micro de la journaliste Marion Galy-Ramounot se succèdent :- Marie Telling, journaliste et host du podcast Amies- Fiona Schmidt, journaliste, essayiste et auteur du livre « Vieillie peau : les femmes, leur corps, leur âge »- Louis Staples, journaliste reporter pour The New York MagazineScandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Camille Lamblaut a été chargée d'enquête. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Cet épisode est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes : Apple Podcast, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Et si les activistes guinéens Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah étaient toujours en vie ? Plus d'un an après leur enlèvement par des militaires à Conakry - c'était le 9 juillet 2024 - un ancien député guinéen proche du régime du général Mamadi Doumbouya affirme qu'ils se portent bien, mais qu'ils restent gardés au secret. Réaction aujourd'hui d'un autre leader de la société civile guinéenne : Abdoul Sakho, Coordinateur national du Forum des Forces Sociales de Guinée, a été enlevé lui aussi par des militaires, a subi de terribles sévices, mais a eu la chance d'être relâché. Aujourd'hui, il vit en exil et témoigne au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Le 18 février dernier au soir, vous dites avoir été enlevé à votre domicile de Conakry par des hommes en treillis lourdement armés, venus à bord d'une dizaine de véhicules non immatriculés. Qu'est-ce qui s'est passé ensuite ? Abdoul Sakho : D'abord, ce n'est pas une question de dire, c'est une question de fait. Effectivement, j'ai été enlevé la nuit du mardi 18 février. Ça a été un moment de cauchemar, un moment de terrorisme, de traumatisme, aussi bien pour moi mais aussi pour ma famille. Ils n'ont pas pu passer par la porte, ils sont passés par le toit et ont menacé ma pauvre maman qui a été jetée d'ailleurs de la cuisine. Ils ont sommé ma fille, qui n'avait pas onze ans d'ailleurs, à se coucher sur le ventre, ma petite sœur également. Ils m'ont giflé, avec six personnes qui sont tombées du plafond, lourdement armées, qui m'ont molesté devant ma famille, m'ont sorti de la maison. Il faut noter qu'ils étaient cagoulés. Et de là, destination inconnue. Et quand vous avez été mis dans ce véhicule, vous avez été transporté jusqu'où ? Ils ont dit dès le départ qu'ils ont « le colis », ils communiquaient avec quelqu'un à distance. Et j'ai été conduit dans trois lieux différents. Je sais que c'est à Conakry, parce que de la maison à là où l'on me conduisait, ça n'était pas aussi loin que ça. Et dans les trois lieux différents, c'était les séances de torture, des séances d'interrogatoire, des séances d'évanouissement, des séances de réanimation. Avez-vous été violemment torturé ? C'est hors de l'imagination. C'est hors de description. De mon corps, tout, tout… Le dos, les mains, torturé avec la technique de l'eau. Quand on m'a attaché les mains au dos, totalement ligoté, on me faisait coucher sur le dos. Je me rappelle de cela à chaque fois, quand je m'étouffe, je m'évanouis. Et en cours de route, quelqu'un a dit « maintenant, c'est fini pour toi ». Et quelqu'un a dit « lui, il ne s'agit pas de le présenter à un juge ou de mettre à une prison. C'est fini pour lui ». Est-ce que vous pensez que des pressions internationales vous ont permis de rester en vie ? Absolument, absolument. Il faut saluer la promptitude des partenaires de façon générale, le courage aussi à ne pas parler avec des mots entre les lignes. Il faut le saluer, notamment celui de l'ambassade des Etats-Unis et tous les partenaires d'ailleurs. Et c'est cette chaîne de solidarité locale et internationale, avec la grâce de Dieu, qui m'a permis aujourd'hui d'avoir la vie sauve. Parce que mon cas est une illustration parfaite de cette conjugaison des efforts. Vous n'êtes pas le seul Guinéen à avoir été kidnappé ces quinze derniers mois à Conakry. Quels sont aujourd'hui vos camarades pour lesquels vous êtes le plus inquiet ? Honnêtement parlant, malgré la douleur dans ma chair, malgré le traumatisme que ma famille a vécu, quand je vois cet exemple sur mon cas, je me demande aujourd'hui… Ceux qui détiennent les camarades, je veux parler de Foniké Menguè, de Mamadou Billo Bah, de Habib Marouane Camara le journaliste, de Sadou Nimaga, un expert minier, je veux parler même d'un parolier, un simple parolier qu'on appelle Djéliman Kouyaté, et d'autres anonymes encore... Je me demande si ceux qui les détiennent, ceux qui nous enlèvent, ceux qui menacent, je me demande si ces gens-là sont des pères de famille. Est-ce que ces gens-là ont des mamans ? Est-ce qu'ils pensent à la douleur que les familles de ceux-ci vivent aujourd'hui ? C'est extraordinaire. Honnêtement parlant, l'illusion du coup d'Etat [du 5 septembre 2021] pour plus de liberté s'est transformée en prison à ciel ouvert pour tous les Guinéens aujourd'hui. C'est pour cela, pour les familles de nos collègues-là, sans parler de tout ce que moi j'ai subi en termes de techniques de tortures, en termes de menaces de mort… C'est pour cela que j'imagine aujourd'hui dans quelles conditions ces collègues sont. C'est pour cela qu'il faut davantage que le monde libre, le monde des libertés conjugue les efforts pour la dignité humaine dans le respect des lois. Alors, il y a quelques jours, un ancien député pro Alpha Condé, Taliby Dabo, qui est aujourd'hui rallié aux militaires du CNRD, a affirmé face caméra que vos camarades Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah étaient toujours vivants, se portaient bien, mais restaient gardés au secret pour des raisons de sécurité nationale. Qu'est-ce que vous pensez de ce témoignage ? D'abord, c'est la bonne nouvelle, déjà. Je trouve cela comme un ouf de soulagement qu'on nous dise qu'ils vivent bien. Mais au-delà de cela, je pense que c'est une piste sérieuse qu'il ne faut pas négliger. Parce que ce n'est pas n'importe qui, c'est quelqu'un qui peut être dans le secret des autorités de la transition. Oui, mais cet ancien député Taliby Dabo, ce n'est pas un militaire du CNRD lui-même... Absolument. Il ne s'agit pas d'un militaire. Mais je me demande s'il peut s'évertuer de dire cela comme ça, sans pour autant avoir des raisons solides, sans pour autant avoir des informations assez soutenues. Donc il soutient ces allégations.
Check out my Tronic Radio on your favorite streaming platforms here: https://ssyncc.com/tronic-podcast/ Be sure to check out Khabiar's new ''Unequal EP'' out now on Tronic: https://ffm.to/tr540 01.G303 - Rauwer (Sonar Bliss Records) 02.Dolby D, Techflex - Gargantua (Sleaze Records) 03.S-file - Tansania (Drum Tool) (GND Records) 04.Khabiar - It Depends On (Tronic) 05.Rabent - Escandalo (Combine Audio) 06.Harry Connell - Winona Ryder Discount (Suara) 07.s/h/u/y/a - Diagonally (Recorded Things) 08.DJ Rush, Deas - Geeks On Hubbard feat. DJ Rush (Arts) 09.Oscar Sanchez - Errata (Resilient Recordings) 10.Christian Smith, Eric Sneo - Deluxe (Tronic) 11.Mark Williams - Tribal Jack (ANAOH) 12.Masaru, Takeshi Sato - KABUTO (Cristian Varela RMX) (Black Codes Experiments) 13.NEEN - Invitation (Semantica Records) 14.Adoo, Honn, Tride - K2C (Tronic) 15.Kadoc - You Got To Be There (Urban Sound Of Amsterdam) 16.Ken Ishii - Scapegoat (Sway) 17.Fixon - La Habana Cut (ANAOH) 18.Khabiar - Unequal (Tronic) 19.Lerio Corrado - Lions Square (Unrilis) 20.Romain Richard - Brimbao (ANAOH) 21.Luciano Esse - The Moving (Mood Supplier Records) 22.Remco Beekwilder - Rogue FM (Pure Echo) 23.DJ SWISHERMAN - Asset 4 (Suara) 24.Khabiar - Metanoia (Tronic) 25.Gary Beck - Hopper (Mutual Rytm) 26.Axel Karakasis - Dream In Decay (Remain Records) 27.Oscar Escapa, Joanna Dark - Rolling (Tronic) 28.Khabiar - Inspyria (Tronic) 29.Drax Ltd. II - Amphetamine (Oscillator) This show is syndicated & distributed exclusively by Syndicast. If you are a radio station interested in airing the show or would like to distribute your podcast / radio show please register here: https://syndicast.co.uk/distribution/registration
Honnêtement, qui n'a jamais enchaîné les épisodes jusqu'à tard la nuit, au point d'être un zombie le lendemain matin ? Allez disons-le, on est coupable tous ensemble. La preuve, toi aussi tu t'es forcément dit un jour “un petit dernier pour la route, et j'arrête”. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
MARIAGE PLUVIEUX - QUEL EST LE PLAN B ? Dans cet épisode de podcast, on parle de comment adapter le programme de sa journée de mariage lorsque la pluie arrive. On a tous entendu l'expression "mariage pluvieux, mariage heureux" mais en réalité, lorsque la pluie s'invite au mariage, il faut avoir prévu un plan B solide ! C'est ce qu'on va entendre dans la suite et fin du récit d'Alice & Pierre-Jean ! J'espère que tu as écouté les deux premiers épisodes, ce serait dommage de louper le début de leur récit … On les avait laissés en pleine cérémonie laïque et je vous avais promis un nouvel extrait enregistré en direct du jour J ! On se replonge donc dans l'ambiance de leur sortie de cérémonie, toujours guidés par leurs deux officiants et amis proches, qui ont imaginé une vraie scéno, avec accessoires, pour un sketch en duo bien rodé et un tuto inoubliable !Malheureusement, c'est à ce moment-là que les premières gouttes de pluie sont arrivées et ont quelque peu chamboulé la suite de leur journée de mariage … Honnêtement, je pense que la pluie fait partie du TOP 3 des pires angoisses des mariés. Et qu'on ne nous sorte pas “mariage pluvieux mariage heureux” ! Non, qui dit “mariage pluvieux”, dit “j'espère que tu as un plan B qui tient la route et qu'il te plaît presque autant que le plan A” Allez, c'est parti pour le 3ème et dernier épisode du mariage d'Alice & Pierre-Jean … Bonne écoute ! ******* Bienvenue DANS LA CONFIDENCE ! le podcast mariage qui aide les futures mariées tout au long de leurs préparatifs !Je suis Laurène, jeune mariée du 15 Juillet 2021, j'ai profité de l'année de report de mon mariage pour lancer ce podcast dédié aux futures mariées. Chaque Mercredi matin, je te donne RDV pour un nouvel épisode inédit ! Je reçois des jeunes mariées qui nous racontent tous leurs préparatifs jusqu'au déroulé de leur jour J. Et j'interviewe des professionnels du mariage pour décrypter au mieux les coulisses de leurs métiers et te faire découvrir des prestataires passionnés.Ce podcast mariage, c'est le meilleur moyen de faire le plein de conseils pratiques, de bons plans et de recommandations de prestataires ! Bref, tout ce dont on a besoin quand on prépare un mariage ! ******* Pour me contacter par mail : danslaconfidence.podcast@gmail.comRetrouvez toutes les infos de cet épisode sur le compte instagram du podcast !Montage de cet épisode : Alice KRIEF Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vincent Trémolet de Villers analyse la stratégie exposée par Bruno Retailleau, président du groupe Les Républicains au Sénat, pour les prochaines élections présidentielles de 2027. Malgré les défis auxquels fait face la droite, Retailleau semble avoir une vision claire pour rassembler les électeurs et reconquérir le pouvoir. L'épisode explore les enjeux, les dynamiques politiques et les obstacles à surmonter pour que ce projet devienne réalité.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:36 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Au milieu d'une actualité sombre ou inquiétante, les occasions de rire se font plus rares… Et puis… il y a des jours comme aujourd'hui où on apprend que le patron des Républicains a lancé officiellement son slogan de campagne “La France des honnêtes gens”...
Au menu de la troisième heure des GG du mercredi 18 juin : "Faites-vous partie de "La France des honnêtes gens" ?", avec Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Etienne Liebig, éducateur.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, Antoine Diers et Etienne Liebig débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En septembre 2025, la Maison des mondes africains ouvrira ses portes à Paris, après un véritable parcours du combattant pour trouver un lieu. À sa tête : Liz Gomis, journaliste et réalisatrice, de caractère bien trempé, qui n'esquive pas les tensions du moment. « C'est l'institution que j'aurais voulu à 20 ans », confie-t-elle. Elle porte ce projet avec force, mémoire et convictions. Rencontre avec une femme bien trempée, portée par un désir de transmission, de réparation, et de dialogue entre les récits afro-diasporiques et l'espace culturel français. RFI : Pour celles et ceux qui ne la connaissent pas encore, qu'est-ce que la Maison des Mondes Africains, la MansA ?Liz Gomis : La MansA, c'est une institution culturelle. C'est également un laboratoire. Nous ne nous inscrivons pas comme un musée puisque nous n'aurons pas de collection d'œuvres d'art ou autres. Nous sommes centrés sur la création contemporaine. Je dirais qu'on a un prisme aussi sur la création numérique et l'audiovisuel, parce que je viens de là. L'idée, c'est de pouvoir monter un centre qui sera pluridisciplinaire et qui croisera aussi bien les arts du spectacle, que la littérature, que le cinéma. MansA, le nom de l'institution, c'est Maison des mondes africains. Quand on dit mondes africains, on parle des Caraïbes, on parle des Amériques – du nord et du sud –, on parle de l'océan Indien et on parle évidemment de la diaspora européenne. Parce que l'idée, c'est justement de croiser ces savoirs. L'idée, c'est aussi de les faire découvrir parfois à un public plus jeune. Ce sera notre mission d'éducation, toujours sous le prisme de la culture, qui permettra, je pense, de permettre à certaines personnes de se libérer un peu de l'exigence – parce qu'on a toujours le sentiment qu'il faut avoir lu Achille Mbembe pour pouvoir rentrer dans ces sujets. Alors qu'en fait, on peut y entrer par différents biais. On peut y entrer par des œuvres d'art – en ce moment, il y a l'exposition au Centre Pompidou, Paris Noir – des moments musicaux, des moments d'expositions. Voilà, ce sera un bouillonnement de culture. Vous faites référence à Achille Mbembe qui est à l'origine de ce projet. Comment le projet a-t-il évolué depuis ce premier jet ? Achille Mbembe, effectivement, est à l'initiative de ce projet. Ensuite, j'ai vite été mise à contribution pour écrire le rapport de préfiguration. Achille est arrivé évidemment avec la philosophie et l'idée du projet, mais ensuite, il fallait transformer cela en un projet tangible. Voilà comment le projet a évolué. Je peux dire que j'y ai mis toutes mes tripes et j'y ai également mis une part de moi parce que, quelque part, la MansA, c'est un peu l'institution que j'attendais lorsque j'avais 20 ans. C'est l'institution qui m'aurait permis, il y a 20 ans, de mieux comprendre qui j'étais en tant que Française dont les parents sont nés sur le continent africain et qui parfois avaient du mal à trouver sa place. Aujourd'hui, j'en ai 24 de plus, donc je ne me pose plus cette question. Mais je sais que c'est une question qui continue de perturber et de questionner de jeunes gens et de jeunes femmes qui sont pleinement français et qui se posent toujours la question de savoir quelle est leur place dans le pays dans lequel ils sont nés. Vous parlez de cette difficulté à trouver sa place. Comment faire entendre cette voix dans une France où les crispations identitaires s'accentuent ? C'est toujours compliqué de monter un projet, en premier lieu. Évidemment, on sait bien que le sujet de l'Afrique et de ses descendants, cela crispe. Mais moi, j'ai juste envie de dire aux Français, ayez de la mémoire. Rappelez-vous qu'à un moment donné, on était content d'avoir les tirailleurs sénégalais. Rappelez-vous qu'on était heureux d'aller voir Joséphine Baker sur scène. Rappelez-vous que Manu Dibango était le directeur musical de la seule émission musicale de l'ORTF, Pulsations, et que le producteur était Gésip Légitimus. Rappelez-vous de tout cela. Je suis juste là pour dire, nous avons une mémoire. Si on fait le choix de se replier en invoquant le fantasme d'une France qui aurait toujours été monochrome, c'est un mensonge que l'on se fait. Ce pays a toujours été un brassage. Tout ce qu'on fait avec MansA, c'est de rappeler les Français à leur histoire. Il ne faudrait pas glisser vers cette voie du repli. Au fond, qu'est-ce que ça nous apporte ? On voit bien les États-Unis en train de se replier. Honnêtement, cela ne donne pas envie, ce qu'on est en train de voir aujourd'hui. Est-ce que c'est cela, la marche du monde ? Je ne crois pas. Comment est financée la Maison des Mondes Africains ?Pour l'instant, c'est financé par la puissance publique. Nous sommes en train de monter notre cellule de mécénat, parce qu'il s'agit aussi d'aller lever des fonds privés. Mais pour le moment, oui, nous sommes financés par la puissance publique. Personnellement, qu'est-ce qui vous porte dans ce projet ? Ce qui me motive, ce sont mes parents. C'est le parcours de mes parents. C'est de se dire qu'une femme qui s'appelle Émilie Mendy, qui est partie de Guinée-Bissau, qui est arrivée au Sénégal à l'âge de douze ans, qui est ensuite arrivée en France à l'âge de 19 ans, qui a fait des ménages et qui s'est battu toute sa vie pour en avoir une, de vie digne, mais aussi pour que ses enfants soient sur un chemin qui soit digne également. Ma motivation, c'est de me dire : « Je ne peux pas décevoir ce parcours. » Ma motivation première, c'est celle-ci, c'est d'abord de rendre hommage à mes parents. La deuxième motivation, c'est que maintenant, je regarde derrière moi et je vois les plus jeunes. Je ne peux pas me dire que ces plus jeunes vivront le même parcours que le mien. Je suis obligé d'être à la hauteur. Voici ce qui me motive tous les matins et qui fait que je me lève et que je me bats pour que cette institution existe parce qu'on a besoin de « role model », de modèles en français. Je ne sais pas si je suis un « role model », mais de voir les stagiaires d'observation qu'on a pu avoir nous renvoyer des messages en nous disant : « J'ai eu 20 sur 20 à mon rapport de stage et c'est grâce à vous, j'aimerais bien faire mon stage de seconde chez vous. » Alors que ce sont des gens qui sont motivés par le football et qui m'ont dit qu'ils n'avaient pas envie d'aller faire un stage dans un club de foot ou à la fédération. Pour moi, ce sont des victoires. Parce que pour une fois, ils se sont dit : « Je fais un stage d'observation et la directrice est une femme d'origine africaine, elle ressemble à ma sœur, elle ressemble à ma mère, elle ressemble à ma tante. En fait, c'est possible. » L'idée est de se dire qu'on a ouvert la porte. On offre un champ des possibles quelque part infini. Moi, à partir de ce moment-là, ma motivation démarre et après, plus rien ne peut m'arrêter. À lire aussiLa Maison des mondes africains a trouvé ses locaux à Paris après des mois de controverses
durée : 00:25:12 - Kryštof Maratka, compositeur, chef d'orchestre, pianiste (2/5) - par : Judith Chaine - Plongée en 5 épisodes dans l'univers sonore singulier du compositeur tchèque Kryštof Mařatka où mémoire des traditions et langage d'aujourd'hui s'entrelacent en un dialogue sensible et audacieux. Un compositeur inspiré, explorateur de sonorités oubliées et nouvelles ! - réalisé par : Pierre Willer
Tu as l'impression d'avoir raté ton début d'année ? Et si c'était normal ?Comment transformer un trimestre difficile en vrai tremplin pour ton solobusiness ?Je suis Flavie Prévot, créatrice du podcast Le Board et du premier incubateur solopreneur de France. Je t'ouvre les coulisses de mon business, en route vers 500K € de CA annuel.Rejoins l'Incubateur Solopreneur si tu veux toi aussi scaler et développer ton business de freelance et de solopreneur (et accéder au Solo Business Plan dont je te parle dans l'épisode) : https://leboard.systeme.io/incubateur-vsl
durée : 00:06:17 - Le Masque et la Plume - Dans le dernier film de Barry Levinson, De Niro ne joue pas un mais deux rôles, dans un registre qu'il connaît bien : le film de mafia. Véritable naufrage cinématographique pour certains, d'autres y ont vu une comédie mafieuse plutôt réussie.