POPULARITY
durée : 00:18:20 - 8h30 franceinfo - Le député européen et porte-parole du Rassemblement national était l'invité du "8h30 franceinfo", samedi 7 février. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:24:55 - 8h30 franceinfo - La présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale était l'invitée du "8h30 franceinfo", le 20 janvier 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Prise de position et réflexion sur l'actualité, l'éditorial du Figaro est le rendez-vous incontournable de votre journal quotidien. Retrouvez-le tous les matins en podcast.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
María Corina Machado afirmó en diálogo con la prensa luego de su reunión con Donald Trump: “Le entregué al presidente de Estados Unidos la medalla del Premio Nobel de la Paz y le dije esto: hace doscientos años, el general Lafayette le entregó a Simón Bolívar una medalla con el rostro de George Washington. Y doscientos años después, el pueblo de Bolívar le está devolviendo al heredero de Washington una medalla, en este caso, una medalla del Premio Nobel de la Paz”.“Tener la seguridad que el presidente Trump está comprometido con la libertad de todos los presos políticos en Venezuela y con la libertad de todos los venezolanos. No se trata de apoyar una persona, yo soy parte de un movimiento. También quiero decirles que acabo de hablar con nuestro presidente electo, Edmundo González Urrutia, a quien tanto le agradecemos, a quien tanto queremos y está, bueno, muy, muy al tanto y pendiente de lo que está ocurriendo. Y creo que esto es un día para nosotros los venezolanos realmente histórico”, agregó Corina Machado.La presidenta interina de Venezuela, Delcy Rodríguez, aseguró: “No es que la presidenta encargada tiene miedo porque está amenazada, no, no, no. Venezuela está amenazada, Venezuela toda está amenazada y por eso yo llamo a la unión nacional para que con la soberanía por delante demos la batalla diplomática y yo les digo si algún día me tocase como presidenta encargada ir a Washington lo haré de pie, caminando, no arrastrada, lo haré con la bandera tricolor”.“Hemos traído el proyecto de ley de reforma parcial de la Ley Orgánica de Hidrocarburos para incorporar el modelo, los modelos productivos que están en la ley antibloqueo sean blindados en nuestra ley de hidrocarburos, que permita que esos flujos de inversiones sean incorporados a nuevos campos, a campos donde nunca se ha hecho inversión y campos donde no hay infraestructura. Pido a este cuerpo legislativo la aprobación de esta reforma parcial”, agregó Delcy Rodríguez.Patricia Bullrich sostuvo: “Creo que es una reforma, eh, muy importante para la Argentina. La ley es buena y sobre todo, además da previsibilidad en los juicios laborales, que son un desastre, ¿mm? Un desastre. No todos, por supuesto, que siempre hay excepciones, siempre hay buenos jueces, pero que en general se han ido a las nubes. Una empresa tiene que pagar trescientos millones de pesos por un despido. Eh, es una locura de una persona que, que ganaba dos millones de pesos. Eso va a tener total previsibilidad”.El gobernador de Mendoza, Alfredo Cornejo, señaló: “Apoyamos desde un principio esa reforma laboral. Necesitamos, para que haya más empleo, otras condiciones laborales, eh, otra relación laboral que sea fácil contratar para las empresas, fundamentalmente para las pymes, que son las que necesitan contratar, eh, personas. Y para facilitar el empleo hay que modificar determinadas leyes. Para mejorar la economía, entre otras cosas, hay que bajar impuestos, como viene haciendo Mendoza con ingresos brutos, sellos, etcétera. Pero también viene haciendo la nación, en particular con el impuesto no impuesto, que es el impuesto inflacionario. Eh, en todas esas reformas nosotros estamos apoyando”.Noticias del viernes 16 de enero por María O'Donnell y equipo de De Acá en Más por Urbana Play 104.3 FMSeguí a De Acá en Más en Instagram y XUrbana Play 104.3 FM. Somos la radio que ves.Suscribite a #Youtube. Seguí a la radio en Instagram y en XMandanos un whatsapp ➯ Acá¡Descargá nuestra #APP oficial! ➯ https://scnv.io/m8Gr
Sous l'Arbre à palabres, les invités d'Éric Topona commentent la capture puis l'exfiltration du dirigeant vénézuélien, Nicolás Maduro par les forces spéciales américaines.
Ua fa'aalia e le peresitene o Amerika, Donald Trump, o le a fa'aulu sana tagi i le fa'amasinoga e fa'asaga i le fa'alapotopotoga fa'asalalau le BBC (British Broadcasting Corporation) i Egelani ona o sana ripoti o le osofa'iga o le maota faitulafono le Capitol Building i Washington ia Ianuari o le 2021.
Les photos des sept immeubles de 31 étages en feu dans le quartier de Tai Po à Hong Kong sont partout ce matin dans les journaux. Une véritable scène de guerre. Des flammes rouges et une épaisse fumée noire. Sur le site du China Morning Post, notamment, l'image de cet homme, levant les bras au ciel, devant les tours en feu. « Wong, 71 ans, fond en larmes, commente le journal, il explique que sa femme est prise au piège des flammes. Submergé par la peur, il reste impuissant, incapable d'agir ». Le bilan est terrible, pointe le quotidien hongkongais : au moins 44 morts dont un pompier et 279 personnes disparues. Bilan qui n'est que provisoire… Ce matin, poursuit le China Morning Post, « les flammes qui ravageaient quatre des sept immeubles ont été maîtrisées, tandis que les trois autres sont toujours en feu dans les étages supérieurs. Les opérations de sauvetage se poursuivent et des victimes sont toujours extraites des bâtiments ». Bambou et polystyrène… Comment le feu s'est-il déclaré ? Pour l'instant, pas de réponse… peut-être une cigarette mal éteinte… Les immeubles étaient en cours de rénovation. Et « il semblerait, pointe le journal, que l'incendie se soit propagé entre les bâtiments par les échafaudages en bambou qui les recouvraient. Le bambou, couramment utilisé dans les travaux de construction à Hong Kong, est apprécié pour sa robustesse, sa légèreté, sa flexibilité et son faible coût, malgré sa forte inflammabilité, contrairement au métal ». Par ailleurs, indique encore le China Morning Post, « les policiers ont découvert que des plaques de polystyrène hautement inflammables recouvraient les fenêtres des ascenseurs à chaque étage. Selon les autorités, ces plaques ont contribué à la propagation rapide de l'incendie dans les immeubles et à l'embrasement des appartements par les couloirs. De plus, les filets et bâches utilisés à l'extérieur des bâtiments n'étaient pas conformes aux normes de sécurité incendie. Trois personnes, dont deux directeurs et un consultant de l'entreprise chargée de la rénovation des bâtiments, ont été arrêtées pour homicide involontaire ». États-Unis – Russie : Witkoff conspué… À la Une également, encore et toujours Steve Witkoff, l'émissaire de Donald Trump… « Le pantin de Poutine », s'exclame Libération à Paris en première page. Libération qui revient sur les échanges téléphoniques de Steve Witkoff avec le conseiller diplomatique russe Iouri Ouchakov. Des échanges qui « illustrent, s'il en était encore nécessaire, pointe le journal, les coulisses peu reluisantes du soi-disant plan de paix de Donald Trump pour l'Ukraine ». Libération qui s'interroge : « qui a fait fuiter » ces conversations téléphoniques ? « Un autre conseiller de Trump agacé par la place prise par Witkoff ? Un service de renseignement américain ou européen effaré par la façon dont les Américains abandonnent l'Ukraine aux Russes ? Voire les Russes (eux-mêmes), pour ajouter toujours plus de chaos au chaos ? En tout cas, estime le journal, cela devrait montrer aux Européens, s'il en était encore besoin, à quel point le jeu de la diplomatie a changé. À quel point il est urgent de se regrouper et de parler bien plus fort ». Trump : « un narcissique patenté entouré de sycophantes sans expérience » Le Temps à Genève ne prend pas de gants : « outre l'insigne faiblesse de Washington, qui ne semble trouver de meilleure stratégie de sortie de crise en Ukraine que celle d'accéder aux demandes de l'agresseur en ignorant ses alliés, ces transcriptions illustrent l'immense amateurisme de la diplomatie américaine. Menés par un narcissique patenté entouré de sycophantes sans expérience (Steve Witkoff et Jared Kushner sont à la base des promoteurs immobiliers), les États-Unis donnent chaque jour davantage l'impression d'un fragile pantin toujours prêt à changer de direction – selon l'humeur du patron ou la capacité de ses interlocuteurs à le manipuler. Les subalternes du président en sont manifestement conscients, pointe encore le quotidien suisse, tout comme le Kremlin, qui en profite pour ridiculiser régulièrement Donald Trump, dont l'ignorance se vérifie par un aveuglement complet face au machiavélisme russe ». D'ailleurs, souligne le Washington Post, « Trump a choisi le pire moment pour adopter une ligne dure envers l'Ukraine ».- Car, contrairement à ce qu'affirme la Maison Blanche, les Russes ne sont pas du tout en position de force. En effet, pointe le Post, « partout en Russie, l'économie montre des signes de faiblesse et d'effondrement sous le poids de la guerre ». Et sur les lignes de front, les forces russes progressent, certes, mais au prix de terribles pertes. Alors, « il est compréhensible que Trump, qui avait promis de mettre fin à la guerre en un jour, s'impatiente ». Mais, s'interroge le Washington Post, « ne seraient-ce pas aux Ukrainiens de décider quand ils devront cesser le combat ? »
L'essentiel des nouvelles le 20 octobre 2025 --- Des bijoux d'une «valeur inestimable» ont été dérobés au Musée du Louvre, à Paris Plusieurs millions d'Américains ont manifesté samedi contre Donald Trump Le gouvernement Carney voudrait commencer les travaux pour le TGV Québec-Toronto plus tôt que le prévoyait le gouvernement TrudeauLes adolescents bougent moins qu'avant Montréal a presque rattrapé Toronto en matière de construction résidentielleCombien un ménage québécois doit-il gagner pour être dans les 10% qui gagnent le plus? 202 000 $Sora, un générateur de vidéo par intelligence artificielle, connait une popularité fulguranteUn peu plus d'information sur cette déferlante de vidéos d'IA dans un court article à https://infobref.com/popularite-sora-2025-10/ La Banque des Premières Nations du Canada écope d'une pénalité pour soupçon de blanchiment d'argent Comme chaque lundi, InfoBref vous fait découvrir une jeune entreprise québécoise innovante.Cette semaine, on vous parle de Frontleap, une jeune pousse de Québec.Elle a conçu un logiciel qui se connecte aux systèmes informatiques de planification des ressources qu'utilisent les entreprises (qu'on désigne généralement par leur sigle anglais, de système ERP), pour rendre l'utilisation de ces systèmes plus intuitive grâce à l'intelligence artificielle.Pour en savoir plus sur cette technologie, lisez le portrait de Frontleap à http://infobref.com/jeqi-acet-frontleap-2025-10 --- Version écrite de ces nouvelles et autres nouvelles: https://infobref.com Pour s'abonner aux infolettres gratuites d'InfoBref (notamment pour recevoir ce bulletin audio par écrit chaque matin): https://infobref.com/infolettres Où trouver le balado InfoBref sur les principales plateformes de balado: https://infobref.com/audio Commentaires et suggestions à l'animateur Patrick Pierra, et information sur les options de publicité-commandite dans ce balado: editeur@infobref.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:02 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le plan en 21 points présenté hier par Donald Trump après son entretien avec Benyamin Netanyahou est en retrait par rapport au projet franco-saoudien adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies. Même s'il connait un début d'exécution, il n'ouvre pas la voie à une solution politique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:02 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le plan en 21 points présenté hier par Donald Trump après son entretien avec Benyamin Nétanyahou est en retrait par rapport au projet franco-saoudien adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies. Même s'il connait un début d'exécution, il n'ouvre pas la voie à une solution politique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Acabó el mundial de clubes y obviamente Donald Trump se llevó los reflectores al final al negarse a abandonar el podio mientras premiaban al Chelsea, el PSG golea al Madrid y la Liga MX empezó con un homenaje que nadie pidió en el Bravos vs América Ve el último número de la Revista Futbolito aquí: https://www.calameo.com/read/007426923739931e8422a #ligamx #mundialdeclubes #donaldtrump
Dix jours après les crues meurtrières du fleuve Guadalupe, qui ont fait 129 morts et plus de 170 disparus, le futur rôle de l'agence fédérale est encore flou. Depuis son retour à la Maison Blanche en janvier dernier, Donald Trump a promis une réduction drastique des dépenses fédérales – et a ainsi promis de fermer l'agence de gestion des urgences, la FEMA. Inutile, trop couteuse, disait-il. Au lendemain des inondations meurtrières du Texas, terre républicaine où plus de 300 personnes pourraient avoir perdu la vie, potentiellement à cause du retard dans les secours, cette position est plus difficile à tenir. Le président refuse de définir quel rôle exact il pense réserver maintenant à cette agence. Mais sa ministre de l'Intérieur, Kristi Noem, a commencé à donner des indications, lors d'une interview sur la chaîne NBC : « Son rôle doit changer, et nous devons nous appuyer sur les autres ressources du gouvernement fédéral », soutient-elle, avant de reprendre la ligne idéologique trumpiste, de déléguer un maximum de tâches aux États fédérés. « Le président souhaite donner les moyens aux États de gérer eux-mêmes leurs situations d'urgence », sans préciser de quels moyens elle pense, considérant qu'on parle ici de désengagement fédéral avant tout. La FEMA, du reste, est critiquée pour sa mauvaise gestion en amont : son rôle est aussi d'évaluer les risques d'inondations pour les permis de construire. Or, le Washington Post révèle que le fameux camp pour enfants Mystic, où 27 personnes ont été emportées par les crues, n'avait pas été placé en zone inondable – il avait donc pu étendre son empreinte. Ces permis ont été donnés entre 2013 et 2020, rappelle le quotidien, ce qui indique à quel point les agences fédérales peuvent sous-estimer les risques, mais aussi que ces derniers évoluent rapidement à cause du changement climatique. À lire aussiÉtats-Unis: après les inondations au Texas, Trump rétropédale sur la Fema et son démantèlement En attendant, la population essaie de se relever par tous les moyens. Et même les enfants s'y mettent, comme le raconte le Dallas Morning News. Le quotidien décrit cette belle histoire de Graham Goodin et des deux frères Wallace, âgés de 10 à 12 ans, qui ont ouvert leur stand de limonade glacée dans une rue de Dallas. Un dollar le jus rafraichissant, mais rapidement, les passants paient 5, 7, voire 100 dollars le verre. « C'est la meilleure limonade du monde », assure un client. Ces ventes doivent en effet servir à reconstruire le camp pour enfants Mystic, ravagé par les inondations. Ces jeunes entrepreneurs ont récolté 550 dollars en une journée, ce qui prouve la solidarité qui a emporté les Texans : on ne compte plus les restaurants qui reversent leurs profits ou les cagnottes d'anonymes en faveur des sinistrés, rapporte le journal de Dallas. « Ce genre d'inondations devrait se répéter avec l'intensification du réchauffement climatique, surtout dans cette région du centre du Texas, aux terrains vallonnés et au climat propice aux fortes tempêtes. Pour y faire face, les autorités règlementent de plus en plus les constructions au bord de l'eau. Ils demandent à ce que les maisons soient construites sur des piliers ou que les fondations permettent à l'eau de passer dessous en cas de crue », explique Mark Gonzalez, un ingénieur de l'immobilier. Reportage d'Edward Maille au Texas. L'Argentine s'enfonce dans la crise politique La guerre est ouverte au plus haut sommet de l'État. Elle a éclaté avec l'adoption de l'augmentation des retraites la semaine dernière, malgré l'opposition du président Javier Milei. Et ce dernier d'attaquer sa vice-présidente, Victoria Villaruel, qui ne l'a pas appuyé au Parlement dans ce dossier. Le quotidien Pagina 12 nous livre les détails croustillants de cette acrimonie. « Traitresse, populiste, âne », tels sont les noms colorés que donne Javier Milei à son ancienne alliée. Victoria Villaruel, qui avait apporté le vote religieux au président, « est maintenant considérée comme une opposante », analyse le journal, et les spéculations commencent sur sa possible candidature à la présidence de 2027, face à Javier Milei. À lire aussiArgentine: rupture entre le président Milei et sa vice-présidence Victoria Villarruel Au Brésil, front commun contre les nouveaux droits de douane annoncés par Donald Trump Le président brésilien Lula pourrait bénéficier de cette nouvelle attaque du président américain. Donald Trump assure que ces tarifs sont imposés pour faire pression sur Brasilia et arrêter les poursuites contre son allié, Jair Bolsonaro, accusé de tentative de coup d'État. Résultat, c'est le camp Bolsonaro qui en paie le prix, analyse le quotidien O Globo, et Lula en sort renforcé. « Après des mois d'usure et de confrontations avec les députés, le président jouit d'une amnistie », commente le quotidien. Mais beaucoup estiment que « cet alignement est temporaire et risque de s'effondrer une fois la crise avec Trump résolue », prévient O Glogo. À lire aussi«Chasse aux sorcières», «qu'il se mêle de ses affaires»: Trump et Lula s'écharpent autour de Bolsonaro Le Mexique, destination en pointe pour la chirurgie esthétique La correspondante du quotidien espagnol El Pais nous emmène dans un cabinet de chirurgie esthétique de Guadalaraja, à la frontière états-unienne. Comme beaucoup, ce cabinet est pris d'assaut : le Mexique est devenu la deuxième destination de tourisme médical au monde pour la chirurgie esthétique, après la Colombie. Une recette gagnante, qui repose sur des prix abordables, de bons chirurgiens et des plages agréables pour se rétablir – tout cela à deux pas des États-Unis et du Canada. 1,4 million de patients ont fait le voyage l'année dernière, pour faire surtout des liposuccions, des facelift ou se gonfler les seins. Mais attention aux arnaques, prévient El Pais: pour certains, le chirurgien était en fait un dentiste ! Et surtout, quid du post-opératoire : il faut s'assurer du suivi à distance et de la bonne coordination avec des médecins dans votre pays, conclut El Pais. Ceci, afin que ce nouveau visage dont vous rêvez ne se transforme pas en un cauchemar indélébile. En Haïti, reportage dans les Gonaïves Une ville qui doit se débrouiller sans pompiers. La semaine dernière, un camion d'essence a pris feu suite à une collusion avec un autre véhicule. Huit personnes sont décédées, dont trois élèves d'une même famille. Les incendies sont fréquents dans cette ville et touchent des marchés publics, des résidences privées, des entreprises ou bâtiments publics. À chaque fois, il faut attendre que le feu détruise tout sur son passage. Pourtant, en 2016, la ville avait deux camions de pompiers qui faisaient régulièrement des interventions. Ils ont disparu après le mandat du maire de l'époque en 2020. Reportage de Ronel Paul.
Invités : - Patrick Martin-Genier, spécialiste des relations internationales - Sabrina medjebeur, essayiste-sociologue Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:09 - Journal de 12h30 - Ce matin, la trêve entre Israël et l'Iran semble se maintenir. En revanche, on ne connaît pas véritablement les termes du cessez-le-feu. Et puis des doutes persistent sur l'étendue réelle des dégâts infligés au programme nucléaire de Téhéran. - invités : Dominique Moïsi Géopolitologue, membre fondateur de l'IFRI (Institut Français des relations internationales)
durée : 00:20:09 - Journal de 12h30 - Ce matin, la trêve entre Israël et l'Iran semble se maintenir. En revanche, on ne connaît pas véritablement les termes du cessez-le-feu. Et puis des doutes persistent sur l'étendue réelle des dégâts infligés au programme nucléaire de Téhéran. - invités : Dominique Moïsi Géopolitologue, membre fondateur de l'IFRI (Institut Français des relations internationales)
Offensives israéliennes à Gaza et en Iran, décisions radicales prises par le Président américain Donald Trump… Le désordre mondial s'explique-t-il par un piétinement du droit ? Comment expliquer que rien ne semble pouvoir arrêter aujourd'hui le pouvoir politique ? Comment le droit international peut-il renaitre ? Pour en débattre Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières, spécialiste des questions internationales et humanitaires. Jean-Maurice Ripert, ambassadeur de France, Président de l'association Française pour les Nations-Unis Olivier de Frouville, professeur à l'université Paris Panthéon Assas , directeur du centre des recherches sur les Droits de l'homme et le droit humanitaire (CRDH)
Offensives israéliennes à Gaza et en Iran, décisions radicales prises par le président américain Donald Trump… Le désordre mondial s'explique-t-il par un piétinement du droit ? Comment expliquer que rien ne semble pouvoir arrêter aujourd'hui le pouvoir politique ? Comment le droit international peut-il renaitre ? Pour en débattre : - Rony Brauman, ancien président de Médecins sans frontières, spécialiste des questions internationales et humanitaires - Jean-Maurice Ripert, ambassadeur de France, président de l'association Française pour les Nations unies - Olivier de Frouville, professeur à l'Université Paris Panthéon Assas, directeur du Centre des recherches sur les Droits de l'homme et le droit humanitaire (CRDH).
Les déconvenues économiques s'accumulent pour Donald Trump Le candidat pro-européen Nicusor Dan est élu président de la Roumanie Bruno Retailleau, nouvel homme fort de la droite française Choose France 2025 bat tous les records d'investissements Les stéréotypes de genre en hausse chez les adolescents français
Difficile de croire que cela ne fait que cent jours que Donald Trump est de retour au pouvoir. Depuis son investiture le 20 janvier 2025, le président républicain impose un rythme soutenu en multipliant les décrets pour réformer l'État fédéral et « rendre à l'Amérique sa grandeur » (« Make America Great Again »). Chaque jour, ses opposants dénoncent une dérive autocratique et un danger pour la démocratie. Ses partisans, quant à eux, saluent ses actions visant à bouleverser le système : guerre commerciale, expulsions de sans-papiers, et coupes drastiques dans les dépenses fédérales orchestrées par Elon Musk.Quels enseignements pouvons-nous tirer de ces cent premiers jours sur la manière dont Donald Trump exercera son second mandat ? C'est l'une des questions qu'Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, a posées à François Furstenberg, historien franco-américain à l'université Johns Hopkins à Baltimore (Maryland). Furstenberg est l'auteur de deux ouvrages : In the Name of the Father (Éd. Penguin Books, 2006) sur le père fondateur George Washington, et When the United States Spoke French (Éd. Penguin Press, 2014), qui traite de la naissance des États-Unis à travers les yeux de cinq Français.Dans ce premier épisode de la saison 4 du podcast "C'est ça l'Amérique", Alexis Buisson analyse la société américaine sous l'ère de Donald Trump avec l'aide d'experts francophones résidant aux États-Unis. Les invités discutent de l'impact de Trump sur la Maison Blanche et sur la politique américaine en général. Ils examinent comment ses décisions, en tant que président, ont influencé les débats sur l'immigration et l'économie. Les experts partagent leurs points de vue sur les changements significatifs apportés par l'administration Trump et comment ces changements continuent de façonner le paysage politique actuel.CRÉDITS :Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul De Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : podcast.lacroix@groupebayard.com"C'est ça l'Amérique" est un podcast original de LA CROIX - avril 2025.En partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d'Amérique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On commence avec le rétropédalage de Donald Trump qui finalement n'imposera pas les droits de douane prévu, ce sera seulement 10% pour tout le monde… sauf pour la Chine
On commence avec le rétropédalage de Donald Trump qui finalement n'imposera pas les droits de douane prévu, ce sera seulement 10% pour tout le monde… sauf pour la Chine
On dit que Donald Trump voudrait se voir remettre le Prix Nobel de la paix. Or, deux mois et demi après son accession au pouvoir, c'est plutôt de guerres dont on parle, à commencer par sa guerre commerciale, mais pas seulement. Comment qualifier la politique de Donald Trump ? Fait-il entrer les relations internationales dans une nouvelle ère de conflits et non de paix, comme il le prétend ? Quelle peut être la riposte des pays partenaires et des adversaires ?
durée : 00:23:13 - Discours de Donald Trump - Le président américain se présente à nouveau comme le seul à pouvoir régler le conflit en Ukraine en privilégiant un accord avec la Russie. Sur le terrain en Ukraine, l'armée a utilisé des avions français, des Mirage 2000 pour se défendre contre des attaques russes.
durée : 00:25:49 - 8h30 franceinfo - Le spécialiste des questions géostratégiques et enseignant à Sciences Po était l'invité du "8h30 franceinfo", mercredi 12 février 2025.
durée : 00:14:04 - L'invité d'un jour dans le monde - L'investiture de Donald Trump a marqué le début d'un flot incessant de décrets, d'annonces choc et de volte-face, créant autour de lui un effet de sidération qui laisse la communauté internationale quasiment amorphe.
On commence avec la marche arrière du président américain Donald Trump qui renonce finalement à des droits de douane supplémentaires avec le Canada et le Mexique, des accords ont été trouvés avec ses pays voisins
On commence avec la marche arrière du président américain Donald Trump qui renonce finalement à des droits de douane supplémentaires avec le Canada et le Mexique, des accords ont été trouvés avec ses pays voisins
durée : 00:38:03 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins) - par : Guillaume Erner, Isabelle de Gaulmyn - Aujourd'hui Donald Trump est investi président des Etats-Unis. Pourtant depuis son élection il n'a cessé les déclarations politiques et menaces diplomatiques. Sommes-nous prêt à une nouvelle ère de l'incertitude ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Ran Halévi Historien, directeur de recherches au CNRS, il enseigne à l'EHESS et est directeur de collection chez Gallimard; Laurence Nardon Responsable du Programme Amériques de l'Ifri
Tous les soirs à 20h30, Pierre de Vilno reçoit un invité qui fait l'actualité politique. Ce soir, C'est Marion Maréchal qui, depuis Washington aux Etats-Unis, présente à l'investiture de Donald Trump à la présidence du pays.
Pour sa troisième saison, Arnaud Demanche vient tous les matins à 8h20 pour poser son oeil sur l'actualité du jour. Cinq minutes de rire, pour se réveiller avec le sourire !
durée : 00:12:05 - Un Kennedy au sommet des Etats-Unis: Robert Kennedy Junior a été promu au poste de ministre de la Santé dans l'équipe de Donald Trump. Le neveu du président assassiné, anti vaccins et complotistes, qui est le nouveau ministre de la santé de Trump ?
Six jours après l'annonce de sa victoire à l'élection présidentielle américaine, Donald Trump mène au pas de charge la formation de sa future administration. Les nominations se succèdent et font émerger une ligne dure prônée par le 47è locataire de la Maison Blanche. À quoi pourrait ressembler le second mandat de Donald Trump ? En quoi le contexte est-il différent et qu'est-ce-que cela augure ? Pour en débattre :- Ludivine Gilli, docteure en Histoire et directrice de L'Observatoire Amérique du Nord de la Fondation Jean Jaurès, autrice du livre La révolution conservatrice aux États-Unis. De l'avortement au droit de vote, la démocratie pervertie, éditions de l'Aube- Paul Schor, historien, maître de conférences en Civilisation américaine à l'Université Paris Cité.
Six jours après l'annonce de sa victoire à l'élection présidentielle américaine, Donald Trump mène au pas de charge la formation de sa future administration. Les nominations se succèdent et font émerger une ligne dure prônée par le 47è locataire de la Maison Blanche. À quoi pourrait ressembler le second mandat de Donald Trump ? En quoi le contexte est-il différent et qu'est-ce-que cela augure ? Pour en débattre :- Ludivine Gilli, docteure en Histoire et directrice de L'Observatoire Amérique du Nord de la Fondation Jean Jaurès, autrice du livre La révolution conservatrice aux États-Unis. De l'avortement au droit de vote, la démocratie pervertie, éditions de l'Aube- Paul Schor, historien, maître de conférences en Civilisation américaine à l'Université Paris Cité.
Le milliardaire réélu président des États-Unis mardi 5 novembre a fait des tarifs douaniers le cœur de sa politique économique. Il menace cette fois de les augmenter considérablement, au risque de déclencher une guerre commerciale de grande ampleur aux risques imprévisibles. « Les taxes douanières sont la plus grande invention du monde », répète Donald Trump. Son premier mandat avait été marqué par de nouvelles taxes à l'importation sur l'acier, l'aluminium, les panneaux solaires et même les machines à laver. Cette fois il veut aller plus loin encore avec une nouvelle taxe douanière de 10 % sur tous les produits importés. Et il menace d'aller beaucoup plus loin encore. « Je vois vos usines partir en Chine ou au Mexique : ne les laissez pas vous prendre votre industrie automobile. Ils fabriquent ces énormes usines, et ils pensent qu'ils vont pouvoir fabriquer des dizaines de milliers de voitures et les vendre ici ? Je ne les laisserai pas faire », a-t-il promis en septembre dernier dans le Michigan. « Nous allons augmenter les taxes douanières de 200 %, leurs voitures vont devenir invendables aux États-Unis ! »Donald Trump s'adresse aux ouvriers de l'ancienne « ceinture de l'acier » du nord des États-Unis, devenue la « ceinture de la rouille ». Il prononce son discours à une centaine de kilomètres à peine de Detroit, capitale déchue de l'automobile mondiale devenue le symbole de la désindustrialisation. En revenant à l'étymologie du mot, le protectionnisme pour protéger les industries et les ouvriers américains, Donald Trump fait mouche. En 2020 Joe Biden avait emporté le Michigan avec plus de 150 000 voix d'avance. Cette fois c'est Donald Trump que les électeurs de ce swing-state ont choisi. Le milliardaire ne voit pas le protectionnisme que comme un bouclier, à ces yeux c'est aussi une arme et un moyen de pression. Pour lutter contre l'immigration ou le trafic de drogue, il menace par exemple le Mexique d'imposer de nouvelles taxes douanières arbitraires si Mexico ne contrôle pas mieux ses frontières. Le protectionnisme est aussi une arme dans la guerre d'influence à laquelle se livrent Washington et Pékin. Pendant son premier mandat Donald Trump avait augmenté les taxes sur certains produits chinois à 25 %.Trump menace la Chine mais aussi les alliés des États-UnisIl menace désormais de les augmenter à 60 %. Un chiffre qui n'est pas forcément à prendre au pied de la lettre, Donald Trump se vante de lancer parfois des chiffres au hasard comme outil de négociation, mais les termes du débat sont posés. Une mauvaise nouvelle pour l'économie chinoise qui peine toujours à se remettre de la pandémie et des difficultés de son marché immobilier. Pékin est en moins bonne posture face à Trump qu'elle ne l'était lors de son premier mandat. Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche ne constituera pas pour autant une rupture dans les relations commerciales entre la Chine et les États-Unis. Joe Biden a eu beau se montrer très critique des mesures prises par Donald Trump, il n'est pas revenu sur les tarifs douaniers imposés par son prédécesseur sur 300 milliards de dollars de produits importés. Il en a même ajouté 18 milliards ciblés sur les technologies sensibles et notamment les semi-conducteurs.L'élection du milliardaire est en revanche regardée avec beaucoup d'appréhensions dans les capitales européennes. « Notre problème ce sont les autres pays qui profitent de nous », répétait Trump en campagne. « Le pire c'est que ceux qui nous traitent le plus mal, ce sont nos soi-disant alliés, je dis soi-disant parce qu'à bien des égards ce ne sont pas des alliés, ils abusent de nous. » Le message est clair, il s'adresse aux Européens mais aussi au Canada ou au Japon : il n'y aura pas de passe-droit. Là encore, il faut attendre de voir au-delà des coups de menton si ces menaces se traduisent concrètement en actes, mais on imagine mal, en cas de fortes augmentations des taxes douanières aux États-Unis, les pays concernés ne pas répliquer en augmentant à leur tour les taxes à l'importation sur les produits américains. À grande échelle, cela s'appelle une guerre commerciale.L'exemple des machines à laverAvec quelle conséquence pour l'économie mondiale ? Il est trop tôt pour le dire mais l'hypothèse donne des sueurs froides aux économistes. À plus court terme, le retour du protectionnisme risque de se traduire par une inflation généralisée. Quand l'administration Trump a augmenté les taxes à l'importation sur les machines à laver d'environ 10 % au début de son premier mandat, la mesure a eu en partie l'effet escompté, les fabricants ont investi aux États-Unis, ouvert des usines pour un total de 1800 emplois créés environ. Mais le prix des machines a lavé a augmenté de presque 100 dollars pour les consommateurs. Pire, les sèche-linges qui n'étaient pourtant pas concernés par la nouvelle taxe ont suivi le même chemin. Des chercheurs ont fait le calcul : chaque emploi créé a coûté 815 000 dollars au consommateur ou au contribuable.
Marceau refait l'info, c'est du lundi au vendredi à 7h30, 8h30 et 9h30 dans le Morning du rire avec Bruno Roblès
Marceau refait l'info, c'est du lundi au vendredi à 7h30, 8h30 et 9h30 dans le Morning du rire avec Bruno Roblès
durée : 00:37:37 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - La victoire de Donald Trump à la présidentielle pourrait bouleverser la politique intérieure et extérieure des Etats-Unis. Il a obtenu à la fois les grands électeurs et le vote populaire avec 70,7 millions de voix, contre 65,8 millions pour Kamala Harris. Comment analyser cette large victoire ? - invités : Françoise Coste Historienne, professeure à l'université Toulouse 2, spécialiste de la droite américaine et du parti républicain; Claire Meynial Grand reporter pour Le Point, prix Albert Londres 2016; Garrett Martin Professeur à la School of International Service de American University
durée : 00:37:37 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - La victoire de Donald Trump à la présidentielle pourrait bouleverser la politique intérieure et extérieure des Etats-Unis. Il a obtenu à la fois les grands électeurs et le vote populaire avec 70,7 millions de voix, contre 65,8 millions pour Kamala Harris. Comment analyser cette large victoire ? - invités : Françoise Coste Historienne, professeure à l'université Toulouse 2, spécialiste de la droite américaine et du parti républicain; Claire Meynial Grand reporter pour Le Point, prix Albert Londres 2016; Garrett Martin Professeur à la School of International Service de American University
Au terme de cette campagne électorale tendue, les prétendants à la Maison Blanche, Kamala Harris et Donald Trump, sont toujours au coude-à-coude dans les sondages.Si la candidate démocrate bénéficiait d'une certaine avance lors de son entrée en campagne, son avantage semble avoir fondu à l'approche du scrutin, selon les enquêtes d'opinion. L'élection promet d'être serrée, tout particulièrement dans les sept Etats pivots, les swing states : l'Arizona, le Nevada, le Wisconsin, le Michigan, la Pennsylvanie, la Caroline du Nord et la Géorgie.Meetings démultipliés, budget publicitaire exorbitant, porte-à-porte : les équipes de campagne concentrent toutes leurs forces dans ces Etats pour remporter des voix qui pourraient bien être décisives.Comment fonctionne le système électoral américain ? Quels sont les enjeux de cette élection présidentielle ? Et à quoi s'attendre lors du scrutin, ainsi que dans les jours qui suivront ? Donald Trump contestera-t-il le résultat s'il lui est défavorable ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », notre journaliste Garance Muñoz nous emmène en Pennsylvanie, où elle a suivi une équipe de militants démocrates. Puis Gilles Paris, envoyé spécial du Monde, explique les enjeux de l'élection et détaille les scénarios possibles.Un épisode de Garance Muñoz. Réalisation : Thomas Zeng et Quentin Bresson. Présentation et rédaction en chef : Jean-Guillaume Santi, avec Claire Leys.Cet épisode a été publié le 4 novembre 2024.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
El expresidente y actual candidato republicano a la presidencia respondió con alto impacto a las principales dudas de los latinos en Estados Unidos y, aunque le costó, elogió a su contrincante Kamala Harris. Escucha aquí lo más destacado del Townhall de Univision con Donald Trump.Los hechos noticiosos más importantes de la actualidad mundial los puedes escuchar en el Podcast de Noticias Univision.Disponible en la App de Uforia, nuestro canal de YouTube: Uforia Podcasts, Apple Podcasts, Spotify o donde prefieras escucharnos.
Robert F. Kennedy, Jr a annoncé son ralliement à Donald Trump vendredi dernier. Sa campagné a été marquée par des révélations rocambolesques, et ses penchants pour des théories complotistes. Mais son retrait viendrait peut-être trop tard pour éviter de siphonner des votes au candidat républicain. Pour ne rater aucun épisode, n'hésitez pas à activer vos notifications sur votre app d'écoute préférée ! Stay Tuned ! Un vocal de Jordan Davis Réalisateur: Mathieu Ballmer Productrice: Magali Philip
durée : 00:02:20 - Le monde est à nous - Polémique autour de la boxeuse algérienne Imane Khelif, vainqueur le 1er août en huitième de finale aux JO de l'italienne Angela Carini chez les moins de 66 kilos. La controverse est à la fois sportive, sociétale et politique. Imane Khelif, personne intersexe, est accusée par ses détracteurs d'être un homme.
durée : 00:06:25 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - 24 personnes ont dû être soignées après avoir assisté au meeting de Donald Trump, dimanche à Las Vegas, sous une chaleur écrasante. Malgré le dérèglement climatique, le candidat républicain veut déréguler les secteurs pétrolier et gazier et annuler les mesures du président démocrate Joe Biden.
C'est un tout petit État au Nord Est des États-Unis. Mais c'est peut-être ici que Donald Trump a définitivement pris l'avantage sur ses rivaux du parti Républicain. L'ancien président a remporté la primaire du New Hampshire avec plus de 11 points d'avance sur sa rivale Nikki Halley qui a promis de ne pas stopper sa campagne. Chaque semaine, le mardi, Arnaud Tousch nous adresse une lettre d'Amérique. Un podcast sous forme de courrier audio, posté depuis Manhattan, à New York. Une carte postale sonore pour nous aider à mieux comprendre cette Amérique à la fois si familière et parfois totalement déconcertante.
C'est un tout petit État au Nord Est des États-Unis. Mais c'est peut-être ici que Donald Trump a définitivement pris l'avantage sur ses rivaux du parti Républicain. L'ancien président a remporté la primaire du New Hampshire avec plus de 11 points d'avance sur sa rivale Nikki Halley qui a promis de ne pas stopper sa campagne. Chaque semaine, le mardi, Arnaud Tousch nous adresse une lettre d'Amérique. Un podcast sous forme de courrier audio, posté depuis Manhattan, à New York. Une carte postale sonore pour nous aider à mieux comprendre cette Amérique à la fois si familière et parfois totalement déconcertante.
L'acte d'accusation sur les documents confidentiels conservés à Mar-a-Lago est lourd. Il y aurait des preuves comme quoi Donald Trump aurait menti et mis la sécurité du pays en danger. Ses adversaires au sein du parti républicain pourraient-ils en profiter ? Est-ce que cela change la mainmise de Donald Trump ? C'est une question de volonté et de personnes. Chaque semaine, le mardi, Lionel Gendron nous adresse une lettre d'Amérique. Un podcast sous forme de courrier audio, posté depuis Manhattan, à New York. Une carte-postale sonore pour nous aider à mieux comprendre cette Amérique à la fois si familière et parfois totalement déconcertante.