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Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Adrian Parmentier, aujourd'hui à la tête de Blend, l'un des pionniers du burger gourmet en France.Adrian n'est pas le fondateur de Blend. Il est monté à bord d'une aventure déjà lancée, a appris, observé, pris des décisions… jusqu'à reprendre l'entreprise aux fondateurs et aux associés historiques. Une trajectoire peu racontée, faite de passages de relais, de responsabilités progressives et d'un moment clé : celui où l'on devient réellement le décideur.Dans cet échange, il revient sur ce que signifie diriger une marque identifiée, avec une promesse claire — produit sourcé, cuisine exigeante, prix assumé — dans un marché ultra concurrentiel. Il parle aussi de leurs erreurs, de certains choix de développement qu'il referait autrement, et de sa conviction profonde : le succès ne se mesure pas forcément au nombre d'ouvertures.Il y a aussi une histoire familiale en filigrane. Celle d'un père, dirigeant de restaurants McDonald's, observateur attentif, conseiller discret. Une influence assumée, presque paradoxale, où la culture de la grande chaîne nourrit la réflexion d'une enseigne indépendante et premium, notamment sur les fondamentaux : régularité, lisibilité, exécution.Un épisode qui questionne la notion de croissance, la transmission entrepreneuriale, et le retour aux bases dans un secteur qui confond parfois ambition et expansion.Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Comment doit-on lire la Bible? Existe-t-il une seule manière de lire la Bible? Est-ce que nos biais influencent notre lecture? Quelle est l'utilité des lectionnaires? Dans cet épisode, Joan et Stéphane se questionnent sur l'importance de lire la Bible collectivement et affirment que les progressistes prennent la Bible au sérieux. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Gift Habeshaw, unsplash.com. Utilisée avec permission. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, comment doit-on lire la Bible? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan, bonjour à toutes les personnes qui sont à l'écoute. Expliquer comment bien lire la Bible [Joan] Moi, j'aime bien le titre de cet épisode « Comment doit-on lire la Bible? » parce qu'il y a un peu plus de 25 ans, quand j'étais étudiante en théologie protestante à la faculté de Strasbourg, il n'y avait pas encore les réseaux sociaux; je m'étais posée sur un petit canapé qu'il y avait dans l'aula principale. Je faisais un double diplôme. C'est hyper commun dans les sphères nord-américaines. En France, c'était moins répandu il y a 25 ans. J'étais du côté langue. J'ai fait un diplôme aussi en philologie espagnole. Là, il y a deux jeunes des GBU (Groupes Bibliques Universitaires). Ces deux jeunes m'ont fait un petit peu la frousse de ma vie, la peur de ma vie, parce qu'il y en a un qui est assis à ma droite, l'autre à ma gauche, sur les petits canapés, et qui ont commencé à me demander si je lisais la Bible. Donc du coup, c'était assez marrant parce que je leur disais, écoutez, je fais des études en espagnol, mais je suis aussi en théologie. Ça ne les intéressait pas du tout. Oui, mais est-ce que je lisais bien ma Bible? Je leur dis, écoutez, je ne sais pas trop. Nous on nous apprend à la lire en grec et en hébreu. Non, non, qu'ils m'ont dit. Pour bien lire la Bible, fallait lire comme ci, comme ça, telle traduction. Et moi je leur dis, mais savez-vous en fait que c'est traduit du grec et de l'hébreu? Et vraiment c'était impressionnant, parce qu'ils étaient tout à fait, comment est-ce qu'on pourrait dire, imperméables à tout ce que je pouvais leur apporter comme sujet de conversation. Eux, ils étaient venus avec leur petite « to-do liste » de choses à faire sur comment expliquer aux étudiants comment lire la Bible. Depuis lors, j'ai une espèce d'alarme dans ma tête. J'ai toujours cette histoire dans un coin de ma tête. Quand j'entends parler de méthodes pour lire la Bible, de la bonne façon de lire la Bible, de bonnes traductions de la Bible, je pense à ces deux braves étudiants qui voulaient évangéliser les autres étudiants et qui le faisaient d'une façon si maladroite et si peu en dialogue. Les difficultés d'une lecture littérale [Stéphane] Tu parles de ta formation. Moi, dans une vie antérieure, j'ai fait un diplôme en histoire et dans les années 90, la grosse chose, c'était la déconstruction littéraire, la déconstruction de sources. Il fallait analyser le contexte de production, les biais des auteurs par rapport au sujet. C'était la mode. Il y a des modes comme ça dans le milieu académique. Quand je suis arrivé en théologie, ce sont pas mal les premières choses qui me sont venues en tête. Lorsque j'ai appris que les premières mises par écrit des écrits bibliques, ça se passe 50 ans plus tard, on ne peut pas dire « Ah, Jésus a dit telle, telle, telle chose, donc blablabla ». Il n'y avait personne qui avait un dictaphone ou un enregistreur. Il n'y avait personne qui avait un laptop qui tapait au fur et à mesure. Donc, ça a toujours influencé mon approche. Ça ne veut pas dire nécessairement que ces mots-là ne valent rien, mais une approche un peu plus littéraliste a toujours été plus difficile pour moi. Lorsque, par exemple, on a des lettres qu'on sait qui ont été écrites ou dictées par Paul, OK, là, on a quelque chose. Mais tout ce qui est évangiles, tout ce qui est le Premier Testament, c'est une, deux, trois, quatre générations plus tard. C'est difficile de ne pas mettre ce filtre. Il y a aussi la question de la traduction. Quand on a eu le choix ou la chance d'apprendre une deuxième, une troisième, une quatrième langue, on comprend peut-être un peu mieux cette idée-là que Jésus n'a pas parlé en anglais ou en français. Mais lorsque je rencontre des anglophones qui n'ont jamais appris une autre langue, c'est quasiment comme une découverte : « Ah, ce mot-là peut être traduit de telle façon, de telle façon », et oui, la traduction influence. Tout ça pour dire que la lecture de la Bible dépend de tellement de choses que c'est toujours dangereux de s'en tenir à une lecture à la virgule près. L'influence culturelle sur la traduction [Joan] En vérité, je crois qu'on a déjà abordé un peu cette question de quelle version de la Bible, quelle traduction ? Je trouve que ça reste un champ fabuleux, vraiment fascinant, que le champ de la traduction, la traduction en prenant en compte le milieu. Je lisais quelque part que certains textes d'Homère ont été mal traduits du grec parce qu'ils avaient été traduits avec des biais sexistes. Ce sont des trucs qu'on trouve sur Facebook, donc ce n'est pas hyper vérifié, mais c'est vrai que de se dire que pendant longtemps, ce sont des hommes avec les biais de leur culture et de leur milieu qui ont traduit des textes de l'Antiquité, qu'ils soient bibliques ou bien pas bibliques, c'est intéressant de prendre ça en compte. Avec cet exemple d'Homère, c'était le statut des femmes qui sont restées dans les maisons quand les maris ou les maîtres étaient partis à la guerre, et on leur donnait un certain nom, et ce nom-là avait été traduit comme « des femmes légères », alors que ce sont des esclaves qui ont été violées. Ce n'est pas du tout pareil en fait. Mais il nous arrive la même chose avec la Bible. Régulièrement, il y a une traduction qui est mise à jour et qui ouvre un champ de compréhension et un champ de possible, notamment dans tout ce qui est études féministes. Moi, je trouve ça passionnant que de se laisser interpeller. Se concentrer sur un seul verset ou l'ensemble du message [Stéphane] Pour moi, une des belles illustrations de cette réalité est une version de la Bible en anglais qui s'appelle « The Message ». En traduction, il y a toujours deux choix. On fait une traduction mot pour mot ou sens pour sens. Et ça influence le style, ça influence est-ce que c'est plus facile, blablabla. Dans The Message, ils ont été pour sens pour sens. Il y a un passage où ils ont choisi d'écrire « ne pas se prendre trop au sérieux, mais prendre le message de Dieu au sérieux ». Pour moi, c'est ça. Est-ce que Dieu a dit telle chose? Est-ce que David a dit telle chose? Est-ce que Pierre a dit telle chose à tel moment exactement? Mais le message de ces écrits, oui, là, on travaille, il y a un côté sacré dans ce message-là. Depuis des générations et des générations, on travaille ces messages-là et on trouve toujours de nouvelles vérités, on trouve toujours de nouveaux enseignements. OK, là, on prend au sérieux le message. Une autre expression, c'est la différence entre voir l'arbre et la forêt. Je peux me concentrer sur un verset, tel mot a été utilisé, mais si je perds de vue l'ensemble de la forêt, l'ensemble des enseignements de Jésus, l'ensemble du message de Dieu pour l'humanité. Et si je me concentre sur deux, trois mots d'un certain verset, bon, ça peut être intéressant d'un niveau linguistique, mais on ne peut pas dire que l'on comprend mieux le message de Dieu ou les enseignements de Jésus. L'influence de nos biais lorsqu'on lit la Bible [Joan] C'est vrai que La Bible, parfois, peut confirmer nos billets à nous. Et ça va dépendre effectivement du contexte de lecture, de la traduction, de qui nous entoure. Je me rappelle quand j'étais jeune, j'ai décidé un jour d'être végétarienne. Il se trouve que dans une vente d'une paroisse protestante, j'ai trouvé un livre qui me disait que Jésus était végétarien, figure-toi, et que ce que je faisais là, c'était un acte purement chrétien. Ça m'a fortifiée, j'avais 15 ans, je me suis sentie « empouvoirée », je me suis dit bah voilà, en plus de ne pas manger de viande, parce que moi je ne mangeais surtout pas de viande, le reste je mangeais un peu, quand c'était nécessaire. En plus de ne pas manger de viande, mais je suis Jésus. Bon, ça, c'est un billet de confirmation, bien sûr. Et patatras. Après, quand j'ai regardé plus attentivement la Bible, j'ai découvert qu'ils mangeaient quand même des grillades de poissons. Mais il se trouve que j'adore les grillades de poissons, donc c'est bien aussi. Vraiment, dans tous les cas, en quelque part, ça me donnait raison. Tu vois, il faut être plus ou moins végétarienne et manger des grillades de poissons. Mais voilà, tout ça, ça parle un petit peu de la façon dont on cherche des billets de confirmation, dont on cherche à être reconnu, apaisé par ce qui est écrit dans la Bible. Reconnaître nos choix [Joan] Ça pose la question de lire la Bible seul, en fait. Est-ce que vraiment c'est quelque chose que toi en tant que pasteur, tu recommanderais, de lire sa Bible seul? [Stéphane] Bien, ce n'est pas mauvais, mais je dirais que lire la Bible seul peut être problématique. On peut lire, on peut apprendre, c'est bien, mais il y a aussi la confrontation avec les autres, permettre aux autres de voir son point de vue et de voir le point de vue des autres. Moi, je ne suis pas un grand bibliste. Donc c'est facile de déraper dans une direction ou dans une autre et de dire « mon pasteur a dit telle ou telle chose, donc c'est vrai ». Puis là, on arrive et on commence à consulter les Écritures et on se rend compte que c'est un peu plus compliqué. Oui, il y a toujours ces personnes dans l'éternel débat sur les questions LGBTQIA+, qui vont te citer tel passage, tel passage, et voilà! Ouais, mais tu choisis tes passages qui font ton affaire. Oui, c'est un billet de confirmation, comme tu as dit. Mais il y a tellement d'autres choses qu'on ne fait pas, qui sont aussi dans la Bible, qu'on ne fait plus ou qui sont totalement culturelles. Être capable de reconnaître qu'il y a des choses qui paraissent ou qui sont en contradiction, oui, c'est possible et de reconnaître qu'il y a des choses qu'on ne fait plus, oui, c'est possible. À toutes les personnes qui disent « Ah, moi, c'est la Bible, je fais exactement ce qui est dans la Bible », je dis « Ben, là, écoute, il y a certains passages culturellement ou socialement, qui ne sont plus acceptables du tout, là ». On fait toujours des choix. Et je pense que la grande différence, c'est qu'il y a ceux qui reconnaissent qu'ils font des choix et ceux qui refusent de reconnaître qu'ils font des choix. Moi, je reconnais que je fais des choix et qu'il y a certaines choses, bon, si on me confronte vraiment beaucoup, je ne serais peut-être pas capable d'expliquer autrement le fait que c'est ma sensation, c'est ma compréhension de Dieu. Mais il y a d'autres personnes qui disent « Ah non, non, non, non, non, non, c'est impossible » et puis qui passent dans toutes sortes d'entourloupes pour expliquer qu'il y a deux récits de création dans la Genèse, deux récits de la mort de Judas. Les gens essayent de faire des entourloupes au lieu de dire « Ben, il y a des choses qui ne collent pas, puis on vit avec ». Pourquoi lire la Bible? [Joan] Lorsque j'avais 12 ans, puisque j'avais reçu l'appel au ministère pastoral, je me suis dit, il faut que je lise la Bible. Évidemment, à 12 ans, c'était il y a presque 35 ans, j'aimerais dire, j'ai trouvé par là une édition, je ne sais pas laquelle, Louis Second, je ne sais pas quoi, 1910 ou quoi, enfin certainement pas une jolie édition. Il n'y avait pas de paillettes dessus, il n'y avait pas d'aide à la lecture, il n'y avait pas de commentaires, c'était écrit en tout petit, c'était insupportable à lire, vraiment. Mais je l'ai lu, parce qu'à 12 ans, tu as une certaine pugnacité, un acharnement, puis tu as du temps libre aussi, il faut dire. Je l'ai lu du début à la fin, c'est vrai, comme plein, plein, plein de gens avec qui j'ai parlé. Par la suite, le passage le plus pénible, ça a été Nombre. Ça c'est sûr, Nombres, là vraiment. [Stéphane] C'est le Waterloo des gens. [Joan] Je n'ai d'ailleurs jamais vu qu'il y ait un groupe d'études bibliques ou quoi sur Nombres. Ça, c'est quelque chose. Et là, il y a quelques jours, je parlais avec ma collègue Fidèle Fifame Houssou Gandonou, qui est directrice de l'Alliance biblique au Bénin, et elle m'a montré les jolies éditions que faisait l'Alliance biblique, et sûrement suisse, et sûrement québécoise aussi, jolies éditions, en nouveau français courant en plus, super. Lire la Bible en un an. Super chou! Tu as qu'une envie. C'est confortable, c'est beau, tu as des notes. Enfin, ça, c'est vraiment bien fait. Puis d'un autre côté, je me dis, mais quels sont les bénéfices de s'obliger à la lire en un an? Moi, maintenant, j'ai envie de le faire, évidemment, mais quels sont les bénéfices? Si je suis parfaitement honnête avec moi-même, l'un des premiers bénéfices est la lecture de façon régulière et pas seulement les passages qui les intéressent pour leur culte du dimanche ou leur enseignement ou l'article à écrire. Je me sentirai un petit peu plus professionnelle, un petit peu plus ajustée. Premier bénéfice. Deuxième bénéfice, j'aurai une routine, c'est toujours bon les routines, c'est à nos structures, etc. Troisième bénéfice, je pourrai frimer. Ça aussi, c'est pas mal. J'ai déjà entendu des collègues dire en ce moment, je suis dans Samuel: c'est incroyable, on redécouvre des choses en Samuel! Et moi j'aimerais bien aussi pouvoir un peu me réveiller comme ça. Ça ne mange pas de pain et puis ça fait du bien à l'égo. Et pourtant, si je suis vraiment honnête, moi je crois surtout à la lecture communautaire de la Bible. Peut-être qu'on pourra le mettre en descriptif; il y a une conférence d'Élisabeth Parmentier lors d'une des assemblées générales de la Fédération protestante de France, où elle explique, je ne sais plus si c'est en 7 points, en 12 points, en 10 points, mais Élisabeth Parmentier explique les bénéfices de la lecture communautaire de la Bible. C'est brillant. Je comprends tout de suite que c'est l'objectif en tant que ministre, et moi j'y crois vachement, à cette lecture de la Bible collective, et quand je regarde ce que font les Juifs, surtout les hommes dans les milieux orthodoxes, mais aussi les femmes maintenant, qu'il y a des milieux orthodoxes réformés, des milieux plus progressistes, ils ne lisent jamais la Torah seuls. La Bible, elle est toujours lue à plusieurs. L'étude biblique, elle se fait minimum à deux. Et on ne lit pas seul, on lit en regardant les commentaires des autres rabbins. C'est inscrit dans le Talmud. Donc je me dis, on peut peut-être apprendre deux, trois choses de ces très, très, très, très grands lecteurs des textes bibliques que sont les Juifs et les Juives. Citer la Bible ne rend pas une personne chrétienne [Stéphane] C'est vrai qu'il y a certains pasteurs qui aiment ça frimer. Je connais les Écritures. Ce n'est pas juste les pasteurs. Je pense qu'on a rencontré des gens comme ça qui aiment jouer à la bataille de la citation biblique ou du passage biblique, pas nécessairement pour illustrer quelque chose, parce que ça peut être intéressant. Je discutais avec une pasteure qui prenait sa retraite et qui disait « bon, j'ai accompagné ma paroisse, mais ils n'ont pas été capables de prendre telle ou telle décision », et je sens une certaine frustration. Et moi, j'ai pensé à l'histoire de Moïse, Moïse qui a amené son peuple jusqu'à la frontière de la Terre Promise. Sa mission, son ministère, c'était de passer à travers le désert et de les amener jusqu'à ce point. Puis là, j'ai dit, c'était peut-être ça, toi, ta mission, ton ministère avec ces gens-là, puis que maintenant, ils sont prêts à rentrer. Ça, je peux comprendre que ça peut aider, mais il y en a qui jouent à la bataille de la citation biblique. Un autre exemple, la question de l'avortement. J'avais rencontré quelqu'un qui était plus libéral, « Ah, j'ai trouvé une citation biblique pour me défendre contre ceux qui sont contre l'avortement. » J'ai dit, pourquoi? Pourquoi? Parce qu'ils t'emmènent sur leur terrain de citation biblique et tu ne pourras pas les battre parce qu'eux, c'est comme ça qu'ils pensent. Ils ne croient pas en la Bible, ils ne croient pas en Dieu, et c'est un grand coup de citations bibliques, souvent hors contexte. Moi, je n'aime pas ça jouer à ces jeux-là de frime, de démontrer ta culture biblique en étant capable de citer Romains 2, 4. Je n'ai aucune idée de ce que c'est, d'ailleurs! S'il y a des gens qui sont à l'écoute, qui sait, peut-être qu'ils sourient parce que c'est n'importe quoi. Je ne le sais pas. C'est cette idée de comprendre l'outil qu'on a. Je dis outil, ce n'est pas péjoratif. Moi, je vois la Bible comme un outil qui nous permet de nous rapprocher de Dieu, de mieux vivre nos vies, de mieux vivre sa foi, sa spiritualité. Ça nous amène, ça nous conduit quelque part. Mais on n'est pas un meilleur chrétien si on connaît toute la Bible par cœur. Il y a plein de gens qui sont capables de citer la Bible, mais ils ne sont pas capables de la vivre. Donc, ça sert à quoi? Ça prouve qu'on a une bonne mémoire. C'est tout. Lire la Bible en groupe [Joan] C'est la raison pour laquelle moi, j'ai particulièrement du bonheur à faciliter, à proposer des groupes WhatsApp de lecture de la Bible. Souvent, c'est à l'occasion de l'Avent ou du Carême, mais j'ai déjà fait aussi des groupes WhatsApp en temps de difficulté ou bien pour la rentrée, notamment la deuxième rentrée Covid, qui en Europe a été assez dure pour tout le monde. On avait l'impression qu'on ne sortirait jamais de la Covid. À un moment donné, j'ai demandé à celles et ceux qui étaient intéressés, est-ce qu'il y a un livre que vous aimeriez explorer? Ils ont dit Osée. Le livre d'Osée, c'est un livre très, très dur à lire. Un livre qui parle beaucoup de sexisme, beaucoup de questions de prostituées d'une façon pas du tout ajustée à notre époque. Et en même temps, Osée, c'est quelque chose de très christique. C'est un livre très christique, finalement. On a eu des échanges très profonds. Ensuite on a eu une petite équipe comme ça, avec des gens qui se rajoutent, des gens qui partent. Puis après, on s'est dit, pourquoi pas les Proverbes? C'était dur, les proverbes. C'était sec. On pouvait lire un, deux, trois chapitres sans arriver à en tirer quelque chose. Or, notre objectif, c'était d'en tirer quelque chose plusieurs fois par semaine. Il y a des gens qui devenaient même amers, qui disaient, mais quel livre horrible, quel mauvais choix! Enfin, ça s'écrème. Oui, parce que c'était devenu un sujet important finalement dans leur vie. Des gens qui, peut-être, n'avaient jamais vraiment lu ce livre avant, mais qui l'avaient entendu parfois à la messe ou au culte. Et d'un coup, ça s'était imposé un peu dans leur vie, puis ça les frustrait beaucoup. C'était marrant de voir ça. Après, il y a aussi quelque chose qui est plus simple: c'est les thématiques. C'est plus souple, c'est plus libre. On peut aller chercher dans différents livres des choses qui résonnent ensemble. C'est moins exigeant aussi. Ça pose la question d'utiliser la Bible, comme ça nous arrange un peu, au lieu de se farcir tout un livre avec ce que ça amène comme frustration, comme on l'a vu avec les Proverbes. Mais dans tous les cas, on tente l'expérience de façon communautaire. On accueille aussi les joies et les frustrations des uns des unes et des autres. Des fois aussi, on accepte que quelqu'un dise « j'en peux plus, c'est vraiment une lecture qui ne me fait pas du bien », qui quitte le groupe. Alors ça, c'est toujours un peu frappant, mais ça peut arriver. Et puis il y a des gens après qui disent aussi « mais ça m'a beaucoup inspirée, j'en ai parlé à mon pasteur ou à d'autres gens, et maintenant on a un projet autour de cette thématique ou de ce livre ». J'aime beaucoup faire ça et je crois aussi que ça comble un peu ma difficulté personnelle à trouver une formule dans laquelle je sois personnellement à l'aise pour lire la Bible de façon régulière. Prendre la Bible au sérieux [Stéphane] Tous ces groupes WhatsApp, groupes d'études bibliques, en personne, peu importe le format, prouvent qu'on prend la Bible au sérieux. Souvent, du moins en Amérique du Nord, il y a comme un code, là. Une expression en anglais parle de « Bible-centered » ou « centré sur la Bible ». Le code c'est : ici on lit la Bible d'une manière peut-être plus littérale ou plus traditionnelle. Nous, on prend ça au sérieux, la Bible. Vous, les libéraux, les progressistes, vous faites n'importe quoi, vous dites n'importe quoi, vous ne prenez pas ça au sérieux. Moi, je dis non, justement, on prend ça au sérieux. J'ai trouvé une super belle citation sur « Réforme » du physicien Friedrich von Weizsäcker qui dit, « nous avons le choix de prendre la Bible à la lettre ou de la prendre au sérieux. » Et j'adore ça parce que, oui, il y a un respect justement pour la Bible et que ce n'est pas parce qu'on se questionne, même parfois qu'on critique ce qui est écrit là. Comme tu l'as dit, dans le livre de Osée, c'est quand même dur pour les femmes, c'est un message difficile. Je pense qu'on a le droit de dire ça aussi au sujet de la Bible, quand on lit la Bible et qu'on la prend au sérieux, de ne pas juste lire ça et de dire « ah ben oui! C'est comme ça que les enfants doivent se comporter, c'est comme ça que les femmes doivent se comporter, c'est comme ça que les hommes doivent se comporter. » Ça, pour moi, c'est ne pas la prendre au sérieux. Je la prends au sérieux et j'amène mon cerveau lorsque j'essaie de lire la Bible, lorsque j'essaie de comprendre le message et je pense qu'il y a quelque chose qu'on doit dire. Peut-être qu'on est trop timide, ou qu'on a de la difficulté à s'affirmer. On n'est peut-être pas comme ces deux étudiants dont tu parlais en début d'épisode. On ne va pas aborder les gens : Est-ce que tu lis la Bible? Est-ce que tu as une approche critique lorsque tu lis la Bible? On a moins ce zèle-là, mais je pense que notre approche est tout aussi valide. On prend ça au sérieux. Ce n'est pas qu'on fait n'importe quoi, là. L'utilité de suivre le lectionnaire [Joan] Ben, justement. Du fait qu'il y a un lectionnaire, le lectionnaire qui est surtout quelque chose qu'on utilise en Alsace, beaucoup dans les paroisses luthériennes, aussi dans des paroisses réformées. Ce lectionnaire a plus de 400 ans et dans l'Union des Églises protestantes d'Alsace et de Lorraine, ce lectionnaire est recommandé. Il est d'ailleurs imprimé tous les ans. C'est assez joli, on peut le trouver online ou on peut l'acheter. Et en fait, je me rends compte qu'on respecte beaucoup la Bible en suivant le lectionnaire parce qu'on s'oblige aussi les dimanches, à prêcher sur des textes avec lesquels on ne serait pas à l'aise, comme ça, spontanément. Et j'ai vraiment du respect pour l'une des pasteurs de ma jeunesse, Claire-Lise Meyer, qui a tenu à respecter le lectionnaire pour notre mariage à Amaury et moi. C'était cette histoire qui n'est pas toute simple, avec le gars qui a fait une grande fête, mais ses invités ne sont pas venus parce qu'ils avaient autre chose à faire, notamment l'un d'entre eux devait essayer sa nouvelle vache, donc on ne sait pas trop à quoi ça correspond. Et du coup, cette personne qui faisait cette fête est allée chercher des gens dans la rue, à droite, à gauche, des gens un peu pauvres, un peu mendiants, un peu sans-abri. Et notre pasteur a décidé de prêcher là-dessus et de dire que parfois, pour un mariage, ne viennent pas les personnes qu'on souhaiterait le plus qu'elles viennent, et d'autres personnes qui sont venues deviennent finalement les hôtes principaux. Et un mariage, c'est un peu ça, c'est toute une vie où on ne pourra pas prévoir exactement qui se pointera pour soutenir ce mariage, pour être là dans ce mariage. C'est un peu la surprise de la vie et l'émerveillement. Et je trouvais que c'était génial. C'était super de s'obliger mutuellement à respecter ce lectionnaire. Ça a ouvert des pistes d'interprétation et ça a donné lieu à plein de conversations parce qu'il y a des gens après qui nous ont dit: c'est un peu gonflé quand même d'avoir choisi ce texte. Et là, tu peux dire non, je ne l'ai pas choisi, c'était celui du lectionnaire. Donc oui, on prend la Bible au sérieux, mais d'une autre façon. C'est une autre forme de sérieux. Et peut-être que tous nos sérieux sont complémentaires pourvu qu'on prenne les choses au sérieux avec beaucoup d'humour et qu'on fasse de l'humour avec beaucoup de sérieux. Conclusion [Joan] Est-ce qu'on pourrait parler de tout ça dans notre groupe WhatsApp? Est-ce qu'on parle de groupe WhatsApp, Stéphane? On en a un, nous, groupe WhatsApp pour les personnes qui ont envie de continuer les conversations autour des podcasts. [Stéphane] Et oui, on a créé ça en début d'année 2026. Le lien est dans la description de l'épisode. C'est sûr que vous n'avez pas accès immédiatement parce que, bon, on ne veut pas se faire spammer et se faire vendre n'importe quoi. Ce n'est pas obligatoire, mais on aimerait ça continuer ces conversations-là. Si vous avez des questions, si vous avez des commentaires, vous pouvez le faire sur WhatsApp, mais vous pouvez aussi le faire en nous envoyant un courriel à questiondecroire@gmail.com. Le but, c'est de nourrir la conversation, nourrir la communauté qui se développe autour de ce podcast-là, et nourrir la foi et la spiritualité. Je veux prendre quelques secondes pour remercier notre commanditaire, l'Église Unie du Canada, et son site internet, moncredo.org, qui relaie nos podcasts. Reforme.net aussi relaie nos podcasts. Merci beaucoup pour tout ça. Alors Joan, je te souhaite une belle journée.
Dans ce nouveau numéro du Mag de l'aménagement du logement et de la nature, nous faisons le point sur la simplification du droit de l'urbanisme et du logement à la lumière de la loi du 26 novembre 2025, dite loi Huwart. Quelles nouveautés pour les collectivités locales et les porteurs de projets ? Quels outils concrets pour faciliter les démarches dans les mois à venir ? Pour en discuter, nos invités : Vincent Montrieux (ministères de la Transition écologique et du Logement), Bérengère Joly (Fédération des promoteurs immobiliers) et Carine Benezet (DDTM du Gard), avec la participation d'Hélène Parmentier pour relayer les questions des auditeurs.
''Alberto vient d'être embauché aux cuisines royales. C'est un grand honneur pour un enfant, mais c'est aussi beaucoup de travail. Car cette année, il faut préparer le grand gâchis parmentier ! « UN HACHIS PARMENTIER ? s'écrie Alberto, ravi. Ça, je connais ! Il faut de la viande hachée, du fromage, de la muscade, du… », « Non, non, l'interrompt Gustave, le grand chambellan. Pas un hachis, un GÂCHIS parmentier…»" La gâchis parmentier, une histoire lue par Victor, écrite par Samir Senoussi, illustrée par Marisa Morea, publiée dans le magazine Pomme d'Api n°720. Le magazine Pomme d'Api propose chaque mois une histoire à écouter en famille. Un podcast plein de tendresse, d'humour et de douceur, dont vous pouvez retrouver le texte original dans le magazine du mois. La grande histoire, ce sont des histoires écrites par des auteurs jeunesse et des journalistes spécialistes de l'enfance. Elles sont lues par de vrais parents ou grands-parents, tontons et tatas, baby-sitters, grands-frères, grandes-sœurs, nounous, cousines, cousins... Ce podcast est préparé et animé par Bayard Jeunesse. Réalisation : Emmanuel Viau, Musique : E. Viau. Habillage sonore et mixage : Gabriel Fadavi. Création visuelle : Marianne Vilcoq. Production : Hélène Loiseau. Voix : Aude Loyer-Hascoet et Victor.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Belangrijk bezoek in entertainmenttempel Play Zuid, want niemand minder dan meneer Parmentier, de grote baas van VTM, brengt een karrenvracht aan gevoelige inside information mee. Wie is toch de spil in het grootse afluisterschandaal in de Vlaamse media? Heeft Davy Parmentier zijn carrière echt te danken aan een tikfout in zijn contract? Is hij werkelijk nog nooit gaan eten met A-lister An Lemmens? En klopt het hardnekkige gerucht dat Fristi van rode beestjes gemaakt wordt? Wie ook een sporttas vol geheimen bij heeft, is Lize Feryn, bijvoorbeeld over die keer dat ze Hollywood-ster Adrien Brody van zijn stuk bracht met haar ontblote boezem. Amen!See omnystudio.com/listener for privacy information.
La semaine européenne pour l'emploi des personnes handicapées (SEEPH) met en lumière des chiffres toujours préoccupants : un taux de chômage deux fois supérieur à celui de la population générale et des inquiétudes grandissantes face aux arbitrages budgétaires de l'État. Gel possible de l'AAH, prime d'activité en péril dans les ESAT… Les associations tirent la sonnette d'alarme. Charlotte Parmentier-Lecoq, ministre déléguée chargée de l'Autonomie et des Personnes handicapées, répond aux questions de RCF et Radio Notre Dame. Elle revient aussi sur un autre texte qui arrivera au Sénat en janvier : la future loi sur l'aide à mourir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les soirs, la rédaction d'Europe 1 vous livre le concentré de l'actualité du jour, tout en gardant un œil sur les événements à venir avec les Unes de la presse du lendemain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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In this episode, we explore how Explainable AI (XAI) is revolutionizing drug development, rare disease research, and precision medicine.Our guest, Frédéric Parmentier, Vice President of Data Science at Ariana Pharma, shares how their Explainable Artificial Intelligence (XAI) platform, KEM (Knowledge Extraction and Management), helps uncover critical biomarker signatures in small cohort clinical trials. Unlike traditional black box AI models, XAI delivers transparent, interpretable results that regulators and clinicians can trust—making it a game-changer for early-phase drug development, rare disease trials, and personalized medicine.We dive into:Why Explainable AI in clinical trials is essential for regulatory acceptance and scientific validation.How XAI can identify biomarkers of best responders in cohorts as small as 20–100 patients.Real-world examples where AI revealed insights that traditional statistics missed.The future of AI in drug development, precision medicine, and rare disease research.The difference between black box AI vs. Explainable AI in healthcare and why transparency matters.If you work in biopharma, clinical research, AI-driven healthcare, or drug discovery, this episode will give you powerful insights into how XAI can accelerate development, reduce trial failures, and enable personalized treatment strategies.About the PodcastAI for Pharma Growth is a podcast focused on exploring how artificial intelligence can revolutionise healthcare by addressing disparities and creating equitable systems. Join us as we unpack groundbreaking technologies, real-world applications, and expert insights to inspire a healthier, more equitable future.This show brings together leading experts and changemakers to demystify AI and show how it's being used to transform healthcare. Whether you're in the medical field, technology sector, or just curious about AI's role in social good, this podcast offers valuable insights.AI For Pharma Growth is the podcast from pioneering Pharma Artificial Intelligence entrepreneur Dr. Andree Bates created to help organisations understand how the use of AI based technologies can easily save them time and grow their brands and business. This show blends deep experience in the sector with demystifying AI for all pharma people, from start up biotech right through to Big Pharma. In this podcast Dr Andree will teach you the tried and true secrets to building a pharma company using AI that anyone can use, at any budget. As the author of many peer-reviewed journals and having addressed over 500 industry conferences across the globe, Dr Andree Bates uses her obsession with all things AI and futuretech to help you to navigate through the, sometimes confusing but, magical world of AI powered tools to grow pharma businesses. This podcast features many experts who have developed powerful AI powered tools that are the secret behind some time saving and supercharged revenue generating business results. Those who share their stories and expertise show how AI can be applied to sales, marketing, production, social media, psychology, customer insights and so much more. Dr. Andree Bates LinkedIn | Facebook | Twitter
In this episode of the Independent Thinking Show for @FifthWrist Radio, Adam (@mediumwatch) and Claus (@tapir_ffm) talk to Tom van Wijlick, founder of CDMLEC, the group which has brought @airain and @leboisandco back to a splendid life.After we (as everybody else currently does) discuss about tariffs (but featuring the inside view of a supplier of Swiss Made watches), we get into the two amazing brands which combine preserved original design with modern technology – and the third one, as Tom also revived the legendary Fixoflex!Did you ever hear about the Parmentier crown locking system?Did you know that seconde/seconde co-laborated with Airain?Did you know that the brand-new LeBois & Co chonograph is available with an enamel dial (well, actually three …)Instagram recommendation:@donzecadranssaFollow us on Instagram: @FifthWrist #fifthwrist #fifthwristradio #fifthwristradiopodcast @FifthWrist Independent Thinking Show is a place dedicated to showcasing the great people doing interesting and cool things in the world of horology. To join our crew group chat then please email us at contact@fifthwrist.com and if you have time please leave us a review wherever you listen to our podcast.Theme Music for 2025 TheWrong Time by Silent Partner (via YouTube Free Music Channel)
Invités : - Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée de l'Autonomie et du Handicap - Paul Melun, écrivain et essayiste - Louis Hausalter, journaliste politique au Figaro Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités : - Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée de l'Autonomie et du Handicap - Paul Melun, écrivain et essayiste - Louis Hausalter, journaliste politique au Figaro Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:27 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Du journal "Présent" au Rassemblement national. Avant de devenir députée, Caroline Parmentier écrivait sur le "lobby juif", le "lobby LGBT", les "bohémiens galeux" ou l'avortement comparé à un "génocide". "Mediapart" a exhumé ses articles. Le RN défend cette amie de Marine Le Pen. Pourquoi ?
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Artisane de la stratégie de dédiabolisation de Marine Le Pen, Caroline Parmentier a publié pendant trente ans des écrits racistes, antisémites et homophobes. Sur Facebook, elle affichait aussi ouvertement son soutien au maréchal Pétain en 2018, a découvert Mediapart. L'embarras gagne le Rassemblement national. Un article de Fabrice Arfi et Antton Rouget, publié sur Mediapart le 18 juin 2025. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour cette dernière partie de notre échange, Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées, partage sa vision de l'engagement politique et ce qu'elle souhaite voir changer avant la fin de son mandat. Nous parlons ici de transmission, de confiance, et de l'importance de rendre la parole aux personnes concernées. Car au-delà des chiffres et des dispositifs, ce sont des vies, des histoires, des visages qui doivent guider l'action publique. Ce dialogue clôt une série d'épisodes engagés, mais profondément ancrés dans le réel. Parce qu'inclure, c'est aussi écouter, reconnaître et agir avec humanité. Merci à elle pour sa transparence, et à vous pour votre écoute.
Je retrouve Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées, pour la deuxième partie de notre conversation. Dans cet épisode, nous allons plus loin dans les défis structurels, les réformes à venir, et l'impératif d'écoute des personnes concernées. Car les politiques publiques ne peuvent être efficaces que si elles sont pensées avec celles et ceux qui vivent le handicap ou le grand âge au quotidien. Nous évoquons l'école, l'emploi, la représentation dans les médias, mais aussi ce qu'il reste à accomplir pour transformer profondément notre regard collectif. Cette discussion met en lumière une ambition claire : bâtir une société plus humaine, plus accessible, plus juste. Une société où la vulnérabilité n'est pas une faiblesse.
Dans ce hors-série d'Encore, vous découvrirez l'univers d'Oma et Opa les re.traiteurs, une aventure où la cuisine devient le prolongement d'une vie riche et généreuse. Cécilia Collot, fondatrice de cette entreprise, tisse avidement les liens d'une brigade pas comme les autres, composée de jeunes retraités que l'on appelle ici « retraiteurs ».Dans leur atelier, les saveurs se mêlent aux éclats de rire, et les gestes précis des cuisiniers révèlent bien plus que des recettes : une passion intacte, une joie de transmettre, un plaisir évident de se retrouver autour d'un projet commun. Ici, il n'est pas question de combler un vide, mais d'ajouter à l'existence une saveur nouvelle — celle du partage, du savoir-faire, et de l'envie de continuer à créer, ensemble.De ces rencontres naissent des mets délicats et on a eu la chance d'en déguster certain lors de l'événement VivaGen : hachis Parmentier mijoté avec soin, fondant au chocolat dont le secret traverse les générations, choux à la crème où s'exprime tout le talent d'un pâtissier. Chaque plat porte l'empreinte de celles et ceux qui l'ont imaginé, une signature gourmande et humaine.Oma et Opa est bien plus qu'un simple traiteur engagé. C'est une scène où se joue la transmission, où chaque plat raconte une histoire, et où l'on prouve, à chaque bouchée, qu'il n'y a pas d'âge pour nourrir ses passions.Plus d'information par ici: https://www.omaopa.fr/bloget suivez la page instagram pour suivre tous les coulisses du podcastBonne écoute
Bienvenue dans la première partie de cet épisode ! Je reçois Charlotte Parmentier-Lecocq, Ministre déléguée chargée de l'Autonomie et du Handicap auprès de la Ministre du Travail, de la Santé, de la Solidarité et des Familles. Ensemble, nous parlons d'inclusion, de solidarité, et de dignité, à travers le prisme de ceux que la société a longtemps relégués au second plan : les personnes en situation de handicap et les personnes âgées. Vingt ans après la loi fondatrice de 2005, il est temps de faire le point sur les avancées, mais aussi sur les défis qui restent à relever. Notre échange aborde autant les grandes réformes que les petits gestes qui changent la vie, avec toujours le même fil rouge : remettre l'humain au centre. Cet épisode est aussi l'occasion de comprendre comment les politiques publiques peuvent être pensées avec et pour les premiers concernés. Un dialogue engagé, lucide et porteur d'espoir.Thèmes abordés dans cet épisodeLes premiers constats de la ministre à son arrivée et ses motivations personnellesLe remboursement intégral des fauteuils roulants et la simplification des démarches MDPHLe bilan de la loi de 2005 et les adaptations nécessairesL'accessibilité universelle, l'inclusion scolaire et l'emploiLe vieillissement de la population, le maintien à domicile et le SPDALa représentation des personnes handicapées et la co-construction des politiques publiquesCheminements, c'est le podcast santé des femmes qui parlent de leur santé mentale, physique, et émotionnelle, sans honte, sans filtre et sans tabou. Chaque épisode, diffusé un lundi sur deux, vous plonge dans des récits authentiques et bouleversants.En ouvrant le dictionnaire, on apprend que "cheminement" désigne une progression graduelle, un mouvement, une avancée. Dans ce podcast, le cheminement est celui des femmes : leurs luttes, leurs victoires et leurs transformations face aux défis de la vie et de la santé.Dans Cheminements, le micro est tendu à des femmes du quotidien : vos voisines, collègues, soeurs ou amies. Elles témoignent de leur santé mentale, physique ou sociale, partagent leurs parcours uniques et osent enfin lever le voile sur des sujets trop souvent passés sous silence.Ce podcast santé donne la parole à celles qui méritent d'être entendues. Chaque histoire, portée avec sincérité, met en lumière des réalités humaines, parfois douloureuses, mais toujours humaines.
Depuis quelques mois, l'immobilier connaît de grands changements pour les investisseurs, notamment en location meublée, avec la loi de finances et la loi « anti-Airbnb » portée par Annaïg Le Meur. Ces nouveautés ont instauré un nouveau cadre, plus ou moins avantageux selon les cas. Avec la réintégration des amortissements dans le calcul de la plus-value en LMNP, la revente de leur investissement locatif devient un point essentiel dans la stratégie patrimoniale des investisseurs.
Deze aflevering neemt Annie ons mee naar Zweden en introduceert ons in de wereld van Fika. Jonas dook in de wereld van koekenpannen: welke moet je hebben en welke kun je beter vermijden? Jesse maakte een winterse klassieker: Hachis Parmentier, een Franse ovenschotel met gehakt en aardappelpuree.Zie het privacybeleid op https://art19.com/privacy en de privacyverklaring van Californië op https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Nuestro chef, Robin Food, nos enseña a preparar una parmentier de confit de pato. Además, charlamos con Además, charlamos con Teófilo Morán, un agricultor que rescata castaños.
150.000 personnes doivent en acheter un chaque année, et c'est souvent un parcours du combattant pour le financer. RTL se penche sur les fauteuils roulants, car près de deux ans après l'avoir promis, l'Exécutif annonce leur remboursement intégral, avec tout de même des modalités à respecter. Ecoutez Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Eric Brunet et Céline Landreau du 06 février 2025.
150.000 personnes doivent en acheter un chaque année, et c'est souvent un parcours du combattant pour le financer. RTL se penche sur les fauteuils roulants, car près de deux ans après l'avoir promis, l'Exécutif annonce leur remboursement intégral, avec tout de même des modalités à respecter. Ecoutez Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée des Personnes handicapées. Ecoutez L'invité de RTL Midi avec Eric Brunet et Céline Landreau du 06 février 2025.
De Hitchcock y Parmentier a las friteries de Bélgica: un recorrido histórico de las patatas fritas en el cine. Con la colaboración de Enrique García, corresponsal de la Cadena SER en Bruselas; Mario Geerken y Victor Geerken, de la empresa gastronómica belga Hermanos Gourmet; y el museo de las patatas fritas de Bélgica, el Frietmuseum.CRÉDITOSGuion: Carlos López-TapiaProducción y realización: Toni CuartDirige: Javier del PinoRealización técnica: Pablo Arévalo
Chaque semaine, nous recevons des experts qui vulgarisent avec nous des concepts, des histoires...Pour cet épisode, nous recevons Pierre-Brice Lebrun, le roi de la frite, spécialiste de la patate. Il va nous expliquer que Parmentier, en fait, c'était un arnaqueur, Son livre : https://www.adverbum.fr/editions-le-sureau/pierre-brice-lebrun/petit-traite-de-la-pomme-de-terre-et-de-la-frite_4mri5emqvedz.htmlson site : https://www.pierrebricelebrun.fr/--VULGAIREUn podcast de Marine Baousson et Marie Missetproduit par Marine Baousson / Studio BruneRéalisé par Antoine OlierGénérique : Romain BaoussonGraphisme et illustrations : Juliette PoneyCapsules Vidéo : Emma Estevezprogrammation : Louise Tempéreau Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
In episode 84 of “The Weekly Bioanalysis”, our special guest, Bryan Parmentier, joins Dom and John to discuss his background and current role at KCAS Bio, offering insights into the field of small molecule method development. He delves into the typical challenges encountered when working with LC-MS analytes, and how the evolving role of LC-MS continues to shape the industry. Parmentier emphasizes the value of pre-validation in ensuring method robustness and shares lessons learned from developing methods for antibody-drug conjugate (ADC) payloads. He also details the revised KCAS Bio approach for method development of ADC payloads and the associated downstream validation experiments. This episode provides valuable insights for professionals involved in bioanalysis, particularly in the context of complex analytes and cutting-edge therapeutics.“The Weekly Bioanalysis” is a podcast dedicated to discussing bioanalytical news, tools and services related to the pharmaceutical, biopharmaceutical and biomarker industries. Every month, KCAS Bio will bring you another 60 minutes (or so) of friendly banter between our two finest Senior Scientific Advisors as they chat over coffee and discuss what they've learned about the bioanalytical world the past couple of weeks. “The Weekly Bioanalysis” is brought to you by KCAS Bio.KCAS Bio is a progressive growing contract research organization of well over 250 talented and dedicated individuals with growing operations in Kansas City, Doylestown, PA, and Lyon, France, where we are committed to serving our clients and improving health worldwide. Our experienced scientists provide stand-alone bioanalytical services to the pharmaceutical, biopharmaceutical, animal health and medical device industries.
#acıtatlımayhoş Fransa'da patatesin yasak olduğu dönemde eczacı ve tarım uzmanı Parmentier, Almanya'ya esir düşmüş. Hapishanede verilen tek yemek patatesmiş. Ülkesine dönünce Kral'ı ikna etmiş ve ... Aylin Öney Tan'dan dinleyin #podcast
#acıtatlımayhoş Fransa'da patatesin yasak olduğu dönemde eczacı ve tarım uzmanı Parmentier, Almanya'ya esir düşmüş. Hapishanede verilen tek yemek patatesmiş. Ülkesine dönünce Kral'ı ikna etmiş ve ... Aylin Öney Tan'dan dinleyin #podcast
Chaque week-end, à 8h13, Lénaïg Monier reçoit un invité au cœur de l'actualité.
Antoine Parmentier fue un farmacéutico francés que jugó un papel crucial en popularizar el consumo de la patata en Europa durante el s. XVIII. Fue en una época donde el tubérculo se consideraba un ‘alimento del diablo', y usando estrategias ingeniosas -como plantar patatas en campos vigilados para incentivar el interés y provocar robos- ayudó a cambiar su percepción. Su plan ayudó a combatir el hambre en Francia y en otros países europeos, donde la patata se convirtió en un alimento muy popular. Y descubre más historias curiosas en el canala de National Geographic y en Disney +.
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Faire fortune grâce à ses pets ! Devenir une vedette, l'un des artistes les mieux payés de son temps, et faire rire aux larmes des foules nombreuses, et même des têtes couronnées… Ça fait rêver non ? Eh ben, c'est l'histoire de l'incroyable succès de Joseph Pujol, le célèbre Pétomane du Moulin-Rouge ! Adhérez à cette chaîne pour obtenir des avantages : https://www.youtube.com/channel/UCN4TCCaX-gqBNkrUqXdgGRA/join Script: Priscille Lamure https://savoirsdhistoire.wordpress.com/tag/priscille-lamure/ Inspiré de son texte: https://savoirsdhistoire.wordpress.com/2020/05/31/vivre-de-ses-pets-lincroyable-pari-du-petomane-joseph-pujol Pour soutenir la chaîne, au choix: 1. Cliquez sur le bouton « Adhérer » sous la vidéo. 2. Patreon: https://www.patreon.com/hndl Musique issue du site : epidemicsound.com Images provenant de https://www.storyblocks.com Abonnez-vous à la chaine: https://www.youtube.com/c/LHistoirenousledira Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use. Sources et pour aller plus loin: -Jean Hohain et François Caradec, Le Pétomane du Moulin Rouge, Paris, Fayard, 2000. -Jean Hohain et François Caradec, Le Pétomane, 1857–1945: sa vie – son œuvre. Paris: Jean Jacques Pauvert, 1967. -Ian MacNaughton, « Le Pétomane », 1979. -Pasquale Festa Campanile, « Il petomane » 1983. -Steve Ochs, « Le Pétomane: parti avec le vent » 2005. -« Le Pétomane », Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Pétomane -Antoine de Baecque, Le Club des péteurs, une anthologie malicieuse, Payot, 2016. -« À la Une - Le Pétomane du Moulin Rouge, un "musicien" atypique », RetroNews BnF. 25 mai 2018. https://www.youtube.com/watch?v=9nCk0gYrWqs -Alison Moore, « The spectacular anus of Joseph Pujol : Recovering the Pétomane's unique historic context », French Cultural Studies, vol. 24, no 1, février 2013, p. 27-43. https://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/0957155812466975 -Sam Kean, Les secrets de l'air qui nous entoure, Paris, Quanto Poche, 2023. -«Le Pétomane, fin de siècle fartiste». Planète. 1998. -« Pétomane », Wikipédia. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pétomane -C. Portier-Kaltenbach, « Joseph Pujol, le pétomane », Europe 1. https://www.youtube.com/watch?v=M9AuRcTVsAQ -L'homme qui avait bâti une carrière artistique sur du vent, David Moginier, 6 juin 2000, Le Temps https://www.letemps.ch/societe/lhomme-avait-bati-une-carriere-artistique-vent -J. Dawson, Who Cut the Cheese? A Cultural History of the Fart. Berkeley, Ten Speed Press, 1999. -C4, Le magazine qui vous pend au nez, Du pet musical, par VO, https://web.archive.org/web/20231203150625/https://c4magazine.org/2008/11/10/du-pet-musical/ -A. Parmentier, « Pétomane : en quoi consiste ce métier historique qui a rendu célèbre Joseph Pujol ? », Geo, 29 mai 2023. https://www.geo.fr/histoire/petomane-en-quoi-consiste-ce-metier-historique-qui-a-rendu-celebre-joseph-pujol-214829 -https://tourisme-marseille.com/fiche/joseph-pujol-lincroyable-petomane-du-moulin-rouge-1887-1914-marseille/ Livres de Priscille Lamure Dans les oubliettes de l'Histoire (2021), Éditions du Trésor Drôles d'histoires ! (2018), Éditions du Trésor Autres références disponibles sur demande. #histoire #documentaire #petomane #pet #fart
On the Paris metro, travelling from Pere Lachaise to Parmentier - train noises, platforms, doors opening and closing and announcements in French. Recorded by Cities and Memory.
Parler d'alimentation fait sens quand on veut envisager sa longévité...Mais parler d'agriculture peut paraître plus abstrait!Pourtant peut on considérer son assiette sans se soucier de la manière dont ses aliments sont produits?Peut on se nourrir sans se demander quel modèle agricole nous le permet?Dans cet épisode, avec Bruno Parmentier, on met le nez dans l'assiette et on regarde aussi au-delà pour tenter de comprendre comment doit on penser l'alimentation de demain.Nous sommes ce que nous mangeons alors il fallait poser la question!Et vous, vous pensez à ce que vous mangez??? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Diplômée de l'École de Cuisine La Varenne à Paris, Laura a fait toute sa carrière dans le monde de la cuisine en France et en Angleterre. En tant qu'auteure et enseignante, j'ai eu l'occasion de discuter avec elle la veille de son départ pour le Gers, où elle propose désormais des ateliers de cuisine française dans sa charmante maison à Fourcès.Au menu aujourd'hui, un plat très populaire en Grande-Bretagne : le Shepherd's Pie, ou le Cottage Pie, dont le cousin proche trouve souvent sa place à table en France sous le nom de Hachis Parmentier. Emblématique des plats économiques de la Grande-Bretagne, où rien ne devait être gaspillé, le Shepherd's Pie peut être réalisé avec les restes du rôti du dimanche, ou plus couramment aujourd'hui, avec de la viande hachée.Laura nous fera découvrir une version du Shepherd's Pie/Hachis Parmentier qu'elle a trouvée dans le Gers, ainsi que son propre faux pas culinaire très Bridget Jones !Pinky up et bon appétit !Blog : www.lacremeanglaise.euInstagram : lacremeanglaise.euFacebook : lacremeanglaise.euLaisser un avis sur : Apple PodcastLaisser un avis sur : Google PodcastAussi sur Deezer et SpotifyVous avez une question ?Contactez-moi : contact@lacremeanglaise.eu
USA TODAY's Zachary Neel welcomes on Andrew Parmentier, the founder of Ducks Rising in order to talk about the world of NIL in college football, and how fans can better understand and support athletes by getting involved in a fund like Ducks Rising.
Descendons ensemble au jardin dans cet épisode, consacré à une histoire du potager, où comme l'indique son nom, poussent les légumes qui viendront composer le potage. Car du jardin nourricier au jardin ouvrier en passant par le jardin d'agrément qu'on se plait à peindre ou contempler, notre histoire s'enracine dans la terre. Pour beaucoup de nos ancêtres, le potager était une évidence : sans lui, rien à manger. Alors comment faisait-on avant pour planter, récolter, avec quels outils et en quelles saison ? Quels engrais et quels pesticides ? La légende des champs de Parmentier est-elle vraie ? Notre invité, le journaliste Philippe Collignon, est un fin connaisseur du sujet, lui qui régulièrement intervient sur les antennes de France Télévisions, et a publié de nombreux ouvrages sur la question. Citons par exemple : Le potager perpétuel, aux éditions Eugen Ulmer Créer ses jardins de peintre, aux éditions du Chêne Un Potager pour les Nuls, chez First, avec Charlie Nardozzi On faisait comment avant est un podcast original de France Télévisions, réalisation Arnaud Pacary, musique originale Antonin Fajon.
Descendons ensemble au jardin dans cet épisode, consacré à une histoire du potager, où comme l'indique son nom, poussent les légumes qui viendront composer le potage. Car du jardin nourricier au jardin ouvrier en passant par le jardin d'agrément qu'on se plait à peindre ou contempler, notre histoire s'enracine dans la terre. Pour beaucoup de nos ancêtres, le potager était une évidence : sans lui, rien à manger. Alors comment faisait-on avant pour planter, récolter, avec quels outils et en quelles saison ? Quels engrais et quels pesticides ? La légende des champs de Parmentier est-elle vraie ? Notre invité, le journaliste Philippe Collignon, est un fin connaisseur du sujet, lui qui régulièrement intervient sur les antennes de France Télévisions, et a publié de nombreux ouvrages sur la question. Citons par exemple : Le potager perpétuel, aux éditions Eugen Ulmer Créer ses jardins de peintre, aux éditions du Chêne Un Potager pour les Nuls, chez First, avec Charlie Nardozzi On faisait comment avant est un podcast original de France Télévisions, réalisation Arnaud Pacary, musique originale Antonin Fajon.
We talk “Flavors of Hawaii” with Chef Bridget Charters // Jamie Aragonez from World Spice is here to help us explore global flavors // We delve into healthy cooking techniques to start off the New Year // On our Simple to Spectacular segment, we walk through one of Thierry’s delicious recipes as we re-explore his Rover’s cookbook (Parmentier of Oxtail with Foie Gras and Quail Egg) // We discuss the “Art of Hosting a Cook-Along”
Max Parmentier is the CEO of Birdie, a Series B AgeTech startup who have raised $52M from the likes of Sofina, Omers Ventures and Index Ventures — and captured 10% of the UK market whilst currently scaling into Europe. 0:00 Intro 2:37 Shopify vs Amazon model in AgeTech 7:26 Product pivots: D2C never wins 11:56 Predictive AI AgeTech 13:58 I pitch an idea to Max 19:34 Lessons building Birdie 24:13 Leaving money on the table for purpose Links Birdie: https://www.birdie.care/ Dr Mustafa Sultan: https://www.musty.io/
This episode was recorded at Bunker Hill High School. Featuring: School Board Member Julie Fulton and Head Boys Basketball Coach Joe Parmentier; Baseball and Bass Fishing Coach Brendan Magruder and Chase Butler; Athletic Director, Tom Haynes; Retired Coach James Hlafka; Will Manar and Jack Wilcox; E-Sports Coach Mitchell Brown; and Girls Basketball Coach Tim Mellenthin. This show was recorded at Bunker Hill HS to commemorate the return to coach of Joe Parmentier. Coach "Parm" kicks off the show and is joined by BH School Board Member Julie Fulton; the two share the buzz about the great things going on in the school community. Next up, Bass Fishing/Baseball Coach Brendan Magruder joins the show to talk about leading two programs at BHHS; he is joined by ace pitcher Chase Butler, who talks about his love for the diamond. Then, Athletic Director Tom Haynes shares insight into the many responsibilities associated with his job, and he talks about the things of which he is "most proud." Manar and Jack Wilcox speak about their opening game playing for Coach "Parm," and they are anxious to see if their "hard work pays off." This massive show concludes with E-Sports Coach Mitchell Brown; and Girls Basketball Coach Tim Mellenthin. Brown discusses leading one of the fastest growing sports, and why he thinks video games can be good for kids; Mellenthin discusses his team's style and the difference between coaching boys and girls.
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Pour vous accompagner pendant l'été, nous vous proposons de (re)découvrir les épisodes qui vous ont le plus inspirés cette année. On vous donne rendez-vous à la rentrée pour de nouveaux épisodes originaux. Bonne écoute !Dans ce nouvel épisode de Bouchées Doubles, Armelle reçoit Alessandra Montagne.Alessandra Montagne est cuisinière et cheffe de son restaurant : Nosso, ouvert au printemps 2021 dans le 13e arrondissement de Paris. Elle a également pris les commandes du restaurant Dana et ouvrira bientôt l'Epicerie Tempero à deux pas de son restaurant.Dans cet épisode, Alessandra replonge avec nous dans ses souvenirs d'enfance, au cœur d'un petit village au Brésil, aux côtés de ses grands-parents. C'est d'ailleurs auprès de sa grand-mère qu'elle a découvert la cuisine. Une cuisine généreuse, à base de produits locaux et de saison issus de la ferme familiale, qui fait aujourd'hui son identité.Cet épisode est un voyage culinaire au Brésil : ses plats typiques, son identité culinaire, ses traditions, raconté par une femme attachée à ses origines. Elle nous parle de son plat préféré, un plat brésilien évidemment, et du goût de son enfance à base de riz, de haricots ou encore de maïs, les ingrédients de base de la cuisine brésilienne.Elle nous partage également le regard qu'elle portait sur la gastronomie française lorsqu'elle était encore au Brésil, une cuisine bien plus technique que celle qu'elle connaissait. Elle nous révèle d'ailleurs avoir longtemps cru que nous ne mangions que du hachis Parmentier en France !Cet épisode est finalement un moment d'échange drôle, émouvant et chaleureux, qui donne envie de sauter dans le premier avion pour Rio de Janeiro ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
The unofficial title of this week's podcast is BUKKAKE PODCAST TONIGHT! Why, because we had Jeremy of Subtastics and BPT on the show. We chatted about the glorious Bowie/Crofton punk scene of the early-mid 1990's, the bands Jeremy has played in through the years, and much more! We also play 2 tracks from Subtastics late in the episode. Come hang out! Subtastics Links:Facebook: https://www.facebook.com/subtasticsBandcamp: https://subtastics.bandcamp.com/Instagram: https://www.instagram.com/subtastics/Show links:Our Brains Hurt Website: https://www.ourbrainshurt.com/Our Brains Hurt on Facebook: https://www.facebook.com/OurBrainsHurtRon on Twitter @thecaffeinepunk: https://twitter.com/TheCaffeinePunkMatt on Twitter @MattAlive13: https://twitter.com/MattAlive13Punk Rock Joe: https://punkrockjoe.comPunkBox:Punk Box Website: https://punkboxrox.com/Punk Box Facebook: https://www.facebook.com/punkboxroxPunk Box Instagram: https://www.instagram.com/punkboxrox/MerchSlut links:MerchSlut Store: https://merchslut.com/MerchSlut Facebook: https://www.facebook.com/MerchSlut-103064031228978Support the show
Brent and Brock Portell of DBP Wealth Advisory Group are in the studio to present the latest Charitable Champion, Cade Altadonna of Highland HS. The Portells share their long family history in the Highland community, and Altadonna discusses the motivation for his 5.0 grade point average and his charitable contribution. Next, Anthony Jones, sports reporter for the Times Tribune, talks about covering Triad HS sports and what it's like to cover his hometown school. And, guest #3 is IBCA Hall of Famer, Joe Parmentier, who has recently accepted the Bunker Hill Head Boys Basketball Coach position. Parementier, who most recently retired from coaching the girls at East Alton Wood River, describes his passion for coaching and why he just couldn't resist the opportunity to back into coaching.
La semaine dernière, samedi soir, Caroline et moi nous sommes retrouvées pour passer un moment ensemble. Nous avions rendez-vous à Saint-Lazare. De là, nous avons pris le métro, la ligne 3, jusqu'à Parmentier. Nous avons marché rue Oberkampf. C'est une rue très animée, avec beaucoup de restaurants différents. Il y a aussi un endroit où l'on peut écouter de la musique. www.onethinginafrenchday.com
Dans cet épisode, je reçois Nathalie Parmentier, co-fondatrice de la marque pour enfants Perpète. Comment concilier circularité, durabilité et mode enfantine ? Comme ça on pourrait se dire que c'est impossible. Les enfants ça grandit vite, et puis ça salit ou ça abime les vêtements. Pourtant, Perpète réussit le pari de proposer des vêtements durables. Des vêtements dans lesquels on investit afin de pouvoir les transmettre de génération en génération. Et si ça n'est pas possible on peut toujours les renvoyer car ils sont consignés. Alors venez découvrir Perpète du 25 au 27 novembre au 4 rue Pastourelle dans le 3ème arrondissement de Paris lors du popup que j'organise sur le thème de la circularité. Merci à Perpète de soutenir Nouveau Modèle et en attendant de vous rencontrer lors du popup je vous souhaite une très belle écoute ! —— Mixage : Thomas Lenglain