Podcasts about le qatar

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Best podcasts about le qatar

Latest podcast episodes about le qatar

FC Copains
Débat Coupe du Monde 2026 - Le Canada peut-il arracher la première place du groupe B devant la Suisse ?

FC Copains

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 29:53


L'essentiel de Paul Arcand
Victoire du Canada contre le Qatar, Google fait de l'argent avec les fausses publicités et les voleurs de cartes Pokémon

L'essentiel de Paul Arcand

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 22:04


À l'occasion de sa revue de presse, vendredi, Paul Arcand fait le point sur la toute première victoire de l'histoire du Canada à la Coupe du Monde de soccer. Jonathan David a inscrit trois buts, menant l’équipe canadienne à un gain de 6-0 face au Qatar devant 52 500 spectateurs au B.C. Place de Vancouver. Les hommes du sélectionneur Jesse Marsch ont ainsi pris provisoirement la tête du Groupe B. Autres sujets abordés Les négociations entre les États-Unis et l’Iran sont reportées; Google fait de l’argent avec les fausses publicités; Méfiez-vous des voleurs de cartes Pokémon. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée

Sport matin - La 1ere
Sport matin - Après un match raté contre le Qatar, la Suisse s'impose face à la Bosnie-Herzégovine

Sport matin - La 1ere

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 5:14


Invité de la mi-journée
Guerre au Moyen-Orient: «Le modèle économique de ces pétromonarchies s'est trouvé très largement ébranlé»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 7:39


Visés par des représailles de Téhéran lors d'une guerre dont ils ne voulaient pas, les pays du Golfe risquent de se retrouver en porte-à-faux après cet accord, qui ne prend pas davantage leurs inquiétudes en compte. Le Qatar s'est dit prudemment optimiste et il semble que les autres pays du Golfe soient sur la même ligne. L'analyse de David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques.

FC Copains
Débat Coupe du Monde 2026 - Le Qatar a-t-il réussi un exploit avec ce 1-1 face à la Suisse ?

FC Copains

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 22:41


Citrus CUT
Citrus Cut à la Coupe du Monde #10 - Le Qatar

Citrus CUT

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 3:32


Citrus CUT, le podcast qui ne laisse aucun joueur sur le banc, même ceux n'ayant jamais foulé les pelouses.Citrus CUT est un podcast réalisé par un ou des fans de football souhaitant partager leur passion avec qui le souhaite.L'objectif est de créer des concepts chacun identifiable par le nom d'un agrume (Yuzu, Pomelo, Citron, Lime).Chacun de ces agrumes est un concept singulier touchant des publics diverses allant du débutant sans connaissance au "hipster du foot" voulant approfondir certains sujets.

Julien Cazarre
Cazarre sera derrière le Qatar contre la Suisse + Nutella, Lost, Jerry : les présentations de Tony et sa femme, auditeurs en studio – 12/06

Julien Cazarre

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 6:03


Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.

C dans l'air
Christian Chesnot - PSG: le Qatar tout puissant!

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 12:58


C dans l'air l'invité du 1er juin 2026 - Christian Chesnot, Grand reporter à la rédaction internationale de Radio France, auteur de Le Qatar, les secrets d'une influence planétaire en 100 questions.Les images du Paris Saint-Germain au pied de la tour Eiffel, double vainqueur consécutif de la Ligue des champions, faisaient partie du rêve et de l'objectif que s'était fixé le Qatar en 2011 lors du rachat du club. Après un lourd investissement, une quête de soft power et des échecs, le PSG est devenu une marque planétaire. Un pari réussi donc, pour un pays qui a notamment choisi le sport pour asseoir son influence. Quinze ans après avoir acheté 70 millions d'euros le club, et après avoir investir des sommes colossales, le club est aujourd'hui valorisé à 4,9 milliards d'euros. Et l'émirat ne compte pas s'arrêter là : après avoir organisé la Coupe du monde 2022, le Qatar est candidat à l'organisation des Jeux olympiques en 2036. Quel est l'objectif du Qatar ? Quelle est son influence en France ? Comment pourrait-il peser sur la situation au Moyen-Orient ? Comment se porte son économie en ce moment ?

Aujourd'hui l'économie
PSG-Arsenal: le Rwanda a déjà gagné la finale de la Ligue des champions avant même le coup d'envoi

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 29, 2026 3:21


Grâce à « Visit Rwanda », sponsor du PSG et d'Arsenal, Kigali profite de la finale de Ligue des champions pour imposer sa stratégie de soft power sportif. Depuis plusieurs années, le Rwanda investit massivement dans le football mondial pour transformer son image, développer son tourisme et attirer investisseurs et visiteurs fortunés. Avant même le coup d'envoi de la finale de Ligue des champions entre le Paris Saint-Germain et Arsenal, un vainqueur se dessine déjà. Et ce n'est aucun des deux clubs. C'est le Rwanda. Grâce à « Visit Rwanda », sponsor des deux équipes finalistes. Il suffira de regarder attentivement les maillots des joueurs pour apercevoir le logo de la campagne touristique rwandaise. Depuis plusieurs années, Kigali investit massivement dans le sport international pour transformer son image. L'objectif est clair, faire du Rwanda une véritable marque mondiale. Longtemps, le pays a surtout été associé au génocide des Tutsi de 1994. Aujourd'hui, le gouvernement de Paul Kagame veut imposer un autre récit, celui d'un pays stable, moderne, organisé, tourné vers l'innovation, le tourisme premium et les affaires. Et pour cela, le sport offre une caisse de résonance unique. Car aucun autre secteur ne permet de toucher autant de personnes, en direct, partout dans le monde. Arsenal puis le PSG, la stratégie sportive du Rwanda Le premier grand tournant intervient en 2018 avec Arsenal. À l'époque, voir un État africain sponsoriser un géant de Premier League surprend. Mais immédiatement, la visibilité explose. Chaque week-end, des millions de téléspectateurs voient le nom du Rwanda sur les manches des joueurs londoniens. Et Arsenal n'a pas été choisi au hasard. Grâce à son image internationale, le club constitue une porte d'entrée idéale vers les classes moyennes supérieures et les élites internationales susceptibles de venir au Rwanda. Kigali cherche en effet à attirer des visiteurs à fort pouvoir d'achat. Puis avec le PSG, le Rwanda change d'échelle. Les montants engagés sont loin d'être anecdotiques. Selon plusieurs estimations, l'accord signé en 2019 avec le Paris Saint-Germain rapporterait environ 15 millions d'euros par an au club de la capitale. Pour Kigali, cet investissement est pleinement assumé. Derrière ces dépenses, il y a la volonté de promouvoir le tourisme, un secteur essentiel pour le pays puisqu'il représente environ 12 % de son économie. Le Rwanda veut d'ailleurs aller encore plus loin avec l'ambition de franchir la barre du milliard de dollars de recettes touristiques annuelles d'ici la fin de la décennie. À lire aussiLigue des champions: le Qatar a-t-il atteint ses objectifs avec le Paris Saint-Germain? Le sport comme outil de puissance économique L'idée est donc d'utiliser le marketing non pas pour vendre un produit, mais un pays. Le Qatar l'a fait avec le PSG. Abou Dhabi avec Manchester City. Pour le Rwanda, la stratégie semble fonctionner. Les recettes touristiques ont progressé et le nombre de visiteurs dépasse désormais 1,3 million par an. Kigali accueille également de grands événements sportifs internationaux comme les championnats du monde de cyclisme organisés récemment ou encore des compétitions de basket avec la Basketball Africa League. Autrement dit, le sport est devenu un accélérateur économique. Et la stratégie ne s'arrête plus à l'Europe. Le Rwanda se tourne désormais vers les États-Unis avec la signature de partenariats avec deux franchises américaines majeures : les Los Angeles Clippers en NBA et les Los Angeles Rams en NFL. D'autres pays africains adoptent progressivement la même logique. La République démocratique du Congo sponsorise désormais plusieurs grands clubs européens comme le FC Barcelone, l'AS Monaco ou encore l'AC Milan. Le sport n'est donc plus seulement un espace de concurrence diplomatique entre États. Cette concurrence est désormais aussi économique. À lire aussiFinale de la Ligue des champions: 20 après leur finale perdue, les supporters d'Arsenal espèrent

Le Grand Invité
« Le Qatar et l'Arabie Saoudite considèrent que Donald Trump est faible », analyse Gilles Kepel

Le Grand Invité

Play Episode Listen Later May 18, 2026 17:35


Vladimir Poutine est attendu à Pékin par Xi Jinping, quelques jours après la visite de Donald Trump. Au même moment, Téhéran annonce la création d'un organisme officiel pour gérer le trafic dans le détroit d'Ormuz. Gilles Kepel, spécialiste du monde arabe et auteur du Bouleversement du monde, l'après 7 octobre (Plon), était l'invité de la matinale de RCF Notre-Dame. Au micro de Pierre-Hugues Dubois, il décrypte la fin de l'hyperpuissance américaine, et le jeu de Xi Jinping face à un Trump affaibli. C'est aussi l'occasion d'évoquer la situation des chrétiens du sud Liban, pris en étau par le conflit entre Israël et le Hezbollah.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

BFM Story
Marshall Truchot : Selon le Qatar, la sécurité "s'effondre" dans le Golfe – 24/03

BFM Story

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026 11:39


Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.

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C dans l'air
Iran : après le pétrole... la guerre du gaz - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 63:24


C dans l'air du 19 mars 2026 - Iran : après le pétrole... la guerre du gazC'est une frappe aux répercussions mondiales. Israël a bombardé mercredi South Pars, l'immense gisement gazier offshore partagé par l'Iran et le Qatar, quelques heures après l'annonce de la mort du ministre iranien du Renseignement, Esmaïl Khatib. Cette attaque contre la plus grande réserve de gaz naturel au monde est une nouvelle escalade dans le conflit et un choc mondial : le site représente 30 % des livraisons mondiales de GNL et fournit 70 % du gaz consommé en Iran.La réaction a été immédiate dans le Golfe. Le Qatar a dénoncé une démarche « dangereuse et irresponsable », estimant que viser ce type d'infrastructure menace la sécurité énergétique mondiale. Dans la foulée, l'Iran a menacé à son tour les installations énergétiques de plusieurs voisins. Puis des sites clés au Qatar, en Arabie saoudite, au Koweït et aux Émirats arabes unis ont été touchés ou visés, ce qui a étendu la crise à toute la région productrice, et au-delà.Flambée immédiate des cours de l'énergie sur les marchés, qui a contraint Donald Trump à s'exprimer. Le président américain a assuré qu'il n'y aurait plus d'attaques israéliennes sur les gisements de gaz iraniens. La Maison-Blanche prétend n'avoir pas été au courant de l'initiative de son allié, mais promet des frappes sans précédent en cas de représailles. L'Arabie saoudite, de son côté, a brandi pour la première fois la menace d'une riposte militaire.La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes sur des infrastructures civiles énergétiques dans le Golfe et se sont dits « prêts à contribuer » à sécuriser le détroit d'Ormuz. « Nous demandons un moratoire immédiat et général sur les attaques contre les infrastructures civiles, notamment les installations pétrolières et gazières », et « nous nous déclarons prêts à contribuer aux efforts nécessaires pour garantir la sécurité du passage dans le détroit », ont indiqué ces pays dans un communiqué conjoint.En Europe, les conséquences sont déjà concrètes. Quand le baril grimpe et que le gaz flambe, ce sont les coûts du transport, du chauffage, de l'industrie, des engrais et, à terme, le spectre d'un retour de l'inflation. Renforcé par le conflit au Moyen-Orient, Vladimir Poutine a agité ces dernières semaines la menace d'un arrêt des livraisons de gaz vers les pays européens pour réorienter ses exportations vers des marchés jugés plus prometteurs, sans toutefois avancer de pistes concrètes. Ces déclarations surviennent alors que la Commission européenne doit présenter le 15 avril prochain une proposition législative visant à interdire définitivement les importations de pétrole russe. Mais la question divise en Europe.Ce jeudi, la Hongrie, qui bloque le versement d'un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine, a affirmé qu'elle ne cédera pas tant que Kiev n'aura pas rétabli l'approvisionnement du pays en pétrole russe via l'oléoduc Droujba (« amitié » en russe), qui traverse l'Ukraine. Ce pipeline a été endommagé par des frappes russes le 27 janvier, et Budapest accuse Kiev de traîner les pieds pour le remettre en service.Nos experts :- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef - France 24, ancienne correspondante à Téhéran- Olivier KEMPF - Directeur du cabinet stratégique La Vigie et chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique.- Marc-Antoine EYL-MAZZEGA (en duplex) - Directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri

Chronique des Matières Premières
L'hélium, un gaz rare pénalisé par la fermeture du détroit d'Ormuz

Chronique des Matières Premières

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 2:12


L'hélium est peut-être la ressource naturelle la plus touchée par la guerre en Iran. Le Qatar fournit un tiers de la production mondiale de ce gaz indispensable à la fabrication des semi-conducteurs, mais qui sert aussi à l'imagerie médicale ou encore à gonfler les ballons d'anniversaire. Or, depuis les premiers jours de la guerre, le Qatar ne produit et n'exporte plus du tout d'hélium. La production du Qatar a cessé depuis que la plus grande usine de gaz naturel liquéfié (GNL) au monde, située dans le pays, celle de Ras Laffan, s'est arrêtée, suite à une attaque iranienne de drone. L'hélium étant un sous-produit du GNL, il n'est plus fabriqué non plus. Il faudra compter « entre 6 et 8 semaines supplémentaires après la reprise de la production pour retrouver le niveau des exportations d'avant-guerre », explique Nicolas Pelissier, président de la start-up 45-8 Energy. Un délai confirmé au Financial Times par le ministre qatarien de l'Énergie. Ce délai prend en compte la relance de la production de GNL, le redémarrage des opérations de séparation chimique et de liquéfaction de l'hélium, ainsi que la remise en service des conteneurs très spécifiques à ce gaz qui sont restés coincés dans le détroit d'Ormuz – purge et remplissage. L'hélium est en effet acheminé dans ce qu'on appelle des ISO conteneurs qui permettent de maintenir le gaz à -269°C, la température à laquelle il reste liquide et peut être transporté. La production qui était déjà chargée, et qui n'a pas pu quitter la région, est considérée comme perdue, car – c'est encore une spécificité de l'hélium – après une quarantaine de jours, le gaz commence à s'éventer. À lire aussiLe dumping russe joue les trouble-fêtes sur le marché de l'hélium Dépendance européenne Parmi ceux qui ont des raisons de s'inquiéter, il y a les acheteurs européens, car l'Europe est dépendante à hauteur de 40% du Qatar. C'est plus que la moyenne mondiale. À très court terme, les principaux utilisateurs sont cependant à l'abri : il y a des stocks souterrains en Allemagne qui pourront répondre à la demande européenne, ou en tout cas à une partie puisqu'ils appartiennent à Air Liquide qui servira, en priorité, ses clients, mais potentiellement d'autres acheteurs aussi. Plusieurs fabricants de puces en Corée du Sud et à Taïwan ont fait savoir qu'ils n'étaient pas en rupture de stocks dans l'immédiat. Si le blocage ne dure que deux à trois mois, l'impact pourrait donc être « relativement contenu », estime Nicolas Pelissier. Si le conflit s'éternise, l'effet sera plus douloureux car aucun industriel ne peut stocker d'importantes quantités d'hélium, en raison des déperditions constatées après 40 jours. Les mieux lotis seront ceux qui ont diversifié leurs fournisseurs ou ceux qui ont accès à une des rares infrastructures souterraines de stockage qui existent dans le monde, telles que celles présentes en Allemagne ou aux États-Unis. À plus long terme, un certain nombre d'investissements pourraient être remis en cause, craint Nicolas Pelissier : les capacités supplémentaires de production qui devaient être mises en service en 2027 et 2028 au Qatar pourraient être retardées, l'hélium n'étant pas la priorité de Qatar Energy. « La guerre pourrait rebattre les termes de la géopolitique de l'hélium dans les prochains mois », résume le président de 45-8 Energy. Le Qatar incontournable Les industriels peuvent difficilement faire sans les exportations du Qatar. Il n'y a pas de substitut à l'hélium. Ce gaz reste incontournable dans les technologies de pointe. Il n'y a pas non plus de sources alternatives suffisantes : 97 % de la production est concentrée entre quatre fournisseurs que sont le Qatar, les États-Unis, l'Algérie et la Russie. Pour les pays qui n'achètent pas d'hélium russe – c'est le cas des membres de l'Union européenne –, il ne reste que deux fournisseurs, et cela ne suffit pas à compenser les volumes qui ne sortent plus du détroit d'Ormuz.  La guerre en Iran confirme l'urgence de diversifier les sources d'approvisionnement. En Europe, le constat a déjà été fait. Les États membres se sont fixé l'objectif de produire 10% des besoins en hélium de l'UE d'ici la fin de la décennie. Un premier projet en Allemagne doit voir le jour fin 2027-début 2028.  L'impact du conflit en cours sur les prix est difficile à évaluer puisque la majeure partie de l'offre est négociée de gré à gré et vendue via des contrats à long terme. L'hélium qui reste disponible sur le marché, pour un achat immédiat, a cependant augmenté d'environ 25%. Cette hausse devrait se poursuivre tant que l'approvisionnement ne sera pas rétabli. À lire aussiHélium: un marché de plus en plus stratégique

C dans l'air
Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de Khamenei - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 12, 2026 62:48


C dans l'air du 12 mars 2026 - Détroit d'Ormuz : les nouvelles menaces de KhameneiLe cours du pétrole repasse les 100 dollars ce jeudi, malgré un déblocage massif de réserves stratégiques. Le déblocage de 400 millions de barils de pétrole, décidé hier par l'Agence internationale de l'énergie, n'a pas suffi à calmer les marchés financiers, alors que l'Iran fait ces dernières heures de plus en plus de dégâts sur les infrastructures pétrolières dans les pays du Golfe.Bases américaines, réserves de carburant, usines de dessalement, mais aussi aéroports et hôtels sont ciblés par les Gardiens de la révolution, qui menacent désormais aussi les géants de la tech implantés dans la région, les infrastructures électriques ainsi que les centres économiques et les banques.Le Qatar, le Koweït, Bahreïn et les Émirats arabes unis sont particulièrement visés. L'inquiétude gagne la région, soucieuse de préserver son image de havre de sécurité, et les autorités locales multiplient les interdictions de diffusion de photos ou de vidéos des frappes ou des dégâts. À Dubaï, 300 personnes ont été arrêtées pour avoir publié « des informations trompeuses ainsi que des rumeurs », a affirmé le ministère de l'Intérieur de ce petit État du Golfe. Elles ont été appréhendées par le service de lutte contre les crimes économiques et cybernétiques du ministère. Des résidents des Émirats arabes unis avaient reçu ces derniers jours des SMS les alertant d'éventuelles poursuites judiciaires en cas de partage d'images sensibles ou de diffusion « d'informations non fiables ».La guerre en Iran ébrèche la vitrine de stabilité soigneusement entretenue par les monarchies du Golfe, et plusieurs établissements financiers ont demandé à leur personnel d'évacuer leurs bureaux.Parallèlement, la bataille navale s'intensifie. Deux pétroliers ont été attaqués au large de l'Irak, faisant au moins un mort et plusieurs disparus et le nouveau Guide suprême Mojtaba Khamenei a appelé à maintenir le détroit d'Ormuz fermé. Dans le même temps, Israël a annoncé ce jeudi mener des frappes « à grande échelle » sur l'Iran et avoir frappé, près de Téhéran, un site présenté comme lié au développement d'armes nucléaires. Experts :- Général Nicolas Richoux, ancien commandant de la 7ème brigade blindée et attaché de défense à Berlin- Frédéric Encel - docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB, auteur de La guerre mondiale n'aura pas lieu aux éditions Odile Jacob- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure de « Les fantômes de Munich, publié aux éditions de l'Observatoire.- Jean-Dominique Merchet - journaliste pour l'Express, spécialiste des relations internationales et des questions de défense, auteur de Sommes-nous prêts pour la guerre.

Le débat
Les pays du Golfe sous pression ?

Le débat

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 41:36


En ce douzième jour de guerre au Moyen-Orient, coup de projecteur sur les pays du Golfe, sous pression face aux actions de l'Iran. Entre frappes sur des installations énergétiques et militaires et menaces de Téhéran appelant à cibler les banques américaines dans la région, l'inquiétude grandit. Le Qatar, les Émirats arabes unis, le Koweït et Bahreïn sont particulièrement exposés. Tous subissent aussi les conséquences du contrôle du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Le retour de Mario Dumont
Hausse du prix de l'essence: voici 5 trucs pour économiser sur le plein !

Le retour de Mario Dumont

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 9:35


Le Qatar met en garde d’un baril qui pourrait atteindre 150$. 5 trucs pour économiser l’essence quand l’essence est chère Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Invité de la mi-journée
Guerre au Moyen-Orient: pour les pays du Golfe, la question est de ne «pas perdre la confiance pour l'investissement privé»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 7:21


Longtemps perçues comme des foyers de stabilité au sein de la poudrière du Moyen-Orient, les monarchies du Golfe voient leur sécurité mise en péril par la guerre dans la région. Le Qatar, les Émirats arabes unis, Bahreïn, l'Arabie saoudite et d'autres ont été en première ligne des représailles iraniennes à l'attaque américaine et israélienne, car ils abritent des bases américaines. Avec régulièrement des infrastructures visées qui sont au cœur de leurs économies : aéroports, installations gazières et pétrolières et la fermeture du détroit d'Ormuz, où les Gardiens iraniens de la révolution ont déjà attaqué plusieurs navires. Les conséquences pour ces pays et pour l'économie mondiale avec l'économiste Michel Ruimy, professeur affilié à l'ESCP-Europe et à Sciences Po Paris.  À lire aussiGuerre au Moyen-Orient: les bombardements ne faiblissent pas sur les pays du Golfe

Estelle Midi
Le débat du jour - Jérôme Lavrilleux, chroniqueur : "Mais vous avez pleuré quand c'était le Qatar qui rachetait l'équipe de foot ? Ça vous a empêché de regarder les matchs de foot" - 11/02

Estelle Midi

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 2:38


Avec : Yael Mellul, ancienne avocate. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.

Ça rentre au poste
Le Qatar de l'Estrie -- 29 janvier 2026

Ça rentre au poste

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 108:19


Aujourd'hui dans l'émission, Jachale vient péter une coche, Marc Denis nous parle du match Canadiens-Nordiques et on est encore un bon gage de jugement dans Ça s'fait tu?

Dutrizac de 6 à 9
Le Canada et le Qatar “amis”? «J'apprécierais un peu plus d'honnêteté! C'est une nécessité économique. C'EST TOUT», dit Ben Mulroney

Dutrizac de 6 à 9

Play Episode Listen Later Jan 19, 2026 7:18


- Premier ministre Carney au Qatar - Arrêter avec du Fentanyl: 8 ans de prison, mais le juge voulait 15 ans La rencontre Mulroney-Dutrizac avec Ben Mulroney, animateur du Ben Mulroney show. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr

Invité Afrique
Sommet sur la RDC à Lomé: «Cette rencontre peut aider à une clarification des rôles», dit Christian Moleka

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 7:25


C'est à Lomé, au Togo, que va se tenir, après-demain samedi, un nouveau sommet sur la RDC. En effet, le président Faure Gnassingbé a été désigné par l'Union africaine pour faire la médiation dans cette crise meurtrière. Autour du chef de l'État togolais, on attend de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar. Ce sommet pourra-t-il empêcher une nouvelle offensive sur le terrain du M23 et de son allié rwandais ? Christian Moleka est le coordinateur de la Dynamique des politologues du Congo, la DYPOL. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier RFI : Christian Moleka, ce sommet de Lomé ce 17 janvier 2026, est-ce qu'il peut en sortir quelque chose ? Christian Moleka : il peut en sortir une tentative de coordination des initiatives de médiation qui sont aujourd'hui à la fois africaines et internationales, qatariennes et américaines. Le Togo, qui représente l'Union africaine de la médiation, a depuis 2025 lancé l'initiative qui a pris du temps à s'implémenter. Et donc, il y a une nécessité de tenter de redonner sens à l'initiative, à la fois africaine, mais de coordonner également avec ce qu'il s'est fait à Doha et à Washington. Et donc, la rencontre peut aider à une clarification des rôles, redonner à l'Union africaine probablement une dynamique de dialogue interne et peut-être une dynamique régionale qui prendra en compte les autres acteurs comme l'Ouganda et le Burundi, qui n'ont jamais été pris en compte afin qu'elle ne marche pas, je dirais, sur les plates-bandes de Doha et de Washington. Avant ce sommet, le Congolais Félix Tshisekedi a fait plusieurs déplacements. Il est allé voir le Togolais Faure Gnassingbé à Lomé. Il est allé aussi rencontrer l'Angolais Joao Lourenço à Luanda. Le président angolais lui aurait fait des propositions intéressantes. De quoi pourrait-il s'agir ? Il peut s'agir de la volonté de relancer un dialogue interne, un dialogue national interne congolais. L'Angola qui aujourd'hui voit une rébellion qui peut s'étendre vers le Katanga et donc remettre en question les intérêts économiques du corridor de Lobito, a besoin d'un minimum de stabilité. Et donc, un processus de dialogue interne peut naître de la démarche angolaise. Parce que Kinshasa a refusé à ce jour de prendre l'initiative des évêques, notamment la démarche du pacte social. Et donc, une initiative angolaise qui porterait sur le dialogue national inclusif peut, pour Kinshasa, être un plan de rechange contre la dynamique interne portée par les évêques. Sur le fond du dossier, il y a une paix artificielle qui a été signée le 4 décembre à Washington par les présidents du Congo et du Rwanda en présence de Donald Trump. Mais quelques jours plus tard, les rebelles du M23 et leurs alliés rwandais se sont emparés de la ville d'Uvira, au Sud-Kivu. Qu'est-ce qu'il faut en déduire ? Il faut en déduire que le M23, qui reste l'acteur militaire souterrain, ne se sent pas lié par le processus de Washington et qu'on a un processus de Doha qui, à ce jour, est quelque peu en panne, puisqu'il ne marche pas. Et sans une complémentarité Doha-Washington, il sera très difficile d'avoir sur le terrain des solutions définitives tant que la donne M23 ne sera pas prise en compte. Et donc, la reprise des armes pour le M23, c'est un levier de pression pour pousser Kinshasa à revenir à la table de négociations et à entériner également Doha. Alors, après la prise d'Uvira au Sud-Kivu, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré que c'était une claire violation de l'accord de Washington et que les États-Unis y répondraient. Sous-entendu, il y aurait des sanctions contre le Rwanda. Mais depuis un mois, les Américains n'ont pris aucune mesure. Qu'est-ce que cela vous inspire ? On peut penser déjà qu'il y a une pression sur l'administration américaine pour que les sanctions ne soient pas prises. À Kinshasa, on a pointé du doigt, sans le dire à haute voix, le Qatar, pour que des sanctions ne soient pas prises directement vis-à-vis du Rwanda. Mais on a également une administration américaine qui est, à ce jour, portée par d'autres crises et une attention de moins en moins tournée sur cette question congolaise, avec la dynamique qu'on a au Venezuela, mais également au Moyen-Orient avec l'Iran. Et vous pensez donc que pour les autorités congolaises, peut-être aussi pour les autorités burundaises, le Qatar fait pression sur les États-Unis pour qu'il n'y ait pas de sanctions contre le Rwanda ? Effectivement, je crois que pour Kinshasa et le Burundi, la lecture est très claire : le Qatar a certainement dû peser sur la décision américaine pour ne pas sanctionner le Rwanda. Il y a des enjeux économiques derrière. Le Qatar a énormément investi au Rwanda et donc des sanctions toucheraient aux intérêts également économiques du Qatar. Comment voyez-vous les jours à venir, d'ici la fin de ce mois sur le terrain ? Un enlisement ou peut-être une nouvelle offensive militaire de la part des rebelles du M23 et de leurs alliés rwandais ? Le M23 est en mode observation aujourd'hui. Après la pression américaine sur Uvira, ils laisseront passer la pression. Mais chaque partie s'organise militairement et construit un narratif pour justifier la suite des combats qui pourrait s'étendre cette fois-ci vers le Katanga. L'une des stratégies du Congolais Félix Tshisekedi, c'est d'obtenir un clair soutien des États-Unis contre le Rwanda. Est-ce que cette stratégie peut marcher ou non ? Les États-Unis, pour l'instant, se sont intéressés aux minerais du Congo et ont besoin d'un minimum de stabilité pour faire le partenariat économique. Et donc, c'est un levier sur lequel Kinshasa peut appuyer. Le vrai défi, c'est que vous avez un médiateur américain imprévisible qui est à la fois sur beaucoup de chantiers - le Venezuela, l'Iran, le Groenland - et qui, à un moment donné, sera lui-même enlisé dans une politique intérieure avec les élections de midterm qui viennent. Donc, 2026 peut être une année où la tension américaine sur la crise congolaise peut être réduite. Et donc, à ce moment-là, Kinshasa perdra ce levier américain d'intérêt stratégique sur le conflit. À lire aussiTogo: le président congolais à Lomé avant une réunion de haut-niveau sur la crise dans l'est de la RDC À lire aussiCrise dans l'est de la RDC: comment l'Angola veut revenir au centre du jeu diplomatique

Radio Diploweb
Quelles recompositions géopolitiques en Afrique ? Avec N. Bagayoko

Radio Diploweb

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 26:27


En Afrique, les positions françaises ont été pour le moins bousculées ces dernières années. Pour actualiser notre compréhension de ce continent, il faut donc clarifier les dynamiques des acteurs géopolitiques. Pour ce faire, planisphère reçoit le docteur Niagalé Bagayoko, Docteur en sciences politiques, responsable de la formation Afrique à la FMES et présidente du think tank ASSN. Cette émission a été enregistrée le 10/10/2025 dans le cadre des RSMED à Toulon, avec les moyens de RCF Méditerranée, diffusée le 16/12/ 2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelles-recompositions-geopolitiques-en-Afrique-Avec-N-Bagayoko.html Extrait de la synthèse rédigée : "Ces dernières années, les positions françaises en Afrique ont été profondément bousculées. Pour actualiser notre compréhension du continent, il faut clarifier les jeux d'acteurs, étatiques et non étatiques, qui reconfigurent pouvoir, influence et récits. Invitée de Planisphère, Niagalé Bagayoko dresse un panorama sans fard des rapports de force et des angles morts européens.L'échec de l'intervention au Sahel (militaire et civile) a conduit à l'expulsion des forces françaises du Mali, Niger, Burkina Faso, et à la fermeture de programmes de développement (AFD). La présence militaire française se réduit à deux bases (dont Djibouti en pivot), avec maintien d'effectifs au Gabon et fin de dispositifs en Côte d'Ivoire, Sénégal, Tchad. Au cœur : une contestation souverainiste et nationaliste remettant en cause l'efficacité et la légitimité françaises.La Russie combine retours historiques (ex. Mali) et implantations inédites (RCA). Les performances militaires de Wagner sont contrastées (revers au Mozambique, limites en Libye et Soudan, échec à Tin-Zaouatine après la reprise de Kidal). Là où Moscou excelle, c'est dans l'informationnel : relais audiovisuels (RT, Sputnik), radios locales en langues nationales, société civile et récits calibrés, un maillage capacitaire souvent sous-estimé par Paris.Au-delà des opérations adverses, la désaffection précède l'offensive russe : résultats jugés insuffisants contre les groupes armés, tonalité moralisatrice des partenaires internationaux, effets pervers d'une communication qui minimise les capacités adverses. Sur ce terreau prospèrent théories du complot (ex. fantasmes de prédation des cheptels), qui cristallisent un soupçon généralisé envers « les acteurs traditionnels ».L'Arabie saoudite déploie de longue date réseaux religieux, éducatifs et humanitaires. Le Qatar s'affirme économiquement et diplomatiquement (médiations RDC–Rwanda, dialogue inter-tchadien, formats régionaux). L'Irans'appuie notamment sur les diasporas libanaises (dont chiites). La Turquie conjugue activisme économique et sécuritaire (diplomatie des drones TB2). Israël relance ses liens africains et ambitionne une place accrue dans les enceintes panafricaines. Ces acteurs s'imbriquent dans les agendas locaux plus qu'ils ne les dictent.Structurellement, l'Afrique demeure en queue de priorités américaines, malgré des pics d'intérêt (ex. AGOA sous B. Clinton). Sous D. Trump, le prisme a souvent été contentieux (ex. Afrique du Sud) mais ponctué d'initiatives ciblées (médiations, dossiers sécuritaires). En parallèle, un soft power religieux (évangéliques, réseaux conservateurs catholiques) travaille les sociétés sur le temps long.Les élites et opinions publiques africaines sont actrices des recompositions. Une lame de fond patriote/souverainiste, souvent conservatrice sur les questions sociétales, reconfigure les attentes envers l'État, les partenaires extérieurs et les normes « libérales ».(...)"Lire la suite de la synthèse à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelles-recompositions-geopolitiques-en-Afrique-Avec-N-Bagayoko.html

Reportage Afrique
Maroc, une nation de foot [5/5]: Comme le visage des supporters de foot a évolué!

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 2:23


Mieux organisé, plus féminin, le visage des supporters des Lions de l'Atlas a bien changé en quelques années. Le Qatar, en 2022, a marqué un tournant. Après s'être hissée en demi-finale de la Coupe du monde, la sélection marocaine est devenue immensément populaire. Depuis, les équipes nationales multiplient les exploits, certains parlant même d'âge d'or du foot marocain. L'engouement n'est pas prêt de retomber avec la CAN qui se déroule au Maroc. Le reportage de Matthias Raynal. De notre correspondant à Casablanca, Une vidéo sur un téléphone portable, les tambours ouvrent la voie à des dizaines de maillots rouge et vert :  « C'est l'animation juste dans le hall du stade avant d'entrer en tribunes. ». Mouhssine Bouchida est le porte-parole des Rosso Verde, l'un des trois groupes de supporters des équipes nationales marocaines. « On se déplace avec l'ensemble de nos instruments, nos équipes musicales, ce qu'on appelle la banda dans un jargon ultra. » Rosso Verde est né en juin 2023, au lendemain de l'épopée qatarienne des Lions de l'Atlas. Le groupe s'inspire des ultras. Les plus fervents des supporters, habitués à rendre les tribunes des stades incandescentes : « Parmi nous, beaucoup de membres sont des anciens ultras justement. Certes, sur les principes, on est très différents du mouvement ultra, précise Mouhssine Bouchida. Mais sur l'aspect "supporterisme" au sein du stade, on suit vraiment le mouvement ultra et on a cette touche-là qui vient ajouter de l'ambiance au stade. On se prépare pour la CAN afin de rendre fier le public marocain. » Des femmes aussi sont des supportrices et adhérentes Ses 250 membres sont actuellement en pleine répétition des animations qui viendront ponctuer les matchs des Lions de l'Atlas. Rosso Verde n'obéit pas aux principes ultras. Le groupe, par exemple, est ouvert aux femmes. « Parmi nos membres, on a aujourd'hui des femmes. Le pourcentage de femmes qui adhèrent n'est pas très élevé, mais il représente 10 à 15% de nos adhérents », ajoute le porte-parole des Rosso Verde. Depuis 2022, on observe un changement. Les femmes sont de plus en plus nombreuses à encourager l'équipe nationale. C'est le cas de Jamila, la quarantaine, venue assister à un match amical des Lionnes de l'Atlas : « Regarder un match au stade, c'est mieux qu'à la télévision, à la maison. Moi j'aime beaucoup venir ici. N'importe quelle femme peut le faire, c'est son droit. C'est un lieu accessible à tous, c'est sécurisé, les forces de l'ordre sont là. » Mais cette féminisation du public marocain ne se fait pas sans résistance de la part de certains hommes. Sur les réseaux sociaux, les supportrices sont parfois la cible de critiques ou de moqueries. Passionné de football, le peuple marocain sera un atout majeur pour les Lions de l'Atlas qui joueront cette CAN à la maison.   À lire aussi dans la série «Maroc, une nation de foot» Maroc, une nation de foot [1/5] : témoignage des joueurs de la génération 1976 Maroc, une nation de foot [2/5] : Casablanca, capitale des ultras le temps d'un derby  Maroc, une nation de foot [3/5]: à Casablanca, le football les pieds dans le sable Maroc, une nation de foot [4/5]: Fouzi Lekjaa, l'architecte du renouveau du football marocain

Journal de l'Afrique
Après le Rwanda, l'émir du Qatar en visite en République démocratique Congo

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 15:06


Après sa visite au Rwanda, l'émir du Qatar a atterri dans la capitale Kinshasa pour une brève escale. Si la venue du Qatar a pour objectif de booster les investissements dans le pays, la question sécuritaire de l'est congolais a aussi été au menu. Le Qatar sert de médiateur dans les négociations entre les rebelles du M23 et le gouvernement congolais.

Pascal Praud et vous
Paix à Gaza : le Qatar a «une force de frappe intellectuelle et diplomatique redoutable», assure Pierre Lellouche

Pascal Praud et vous

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 11:44


Chroniqueurs : -Gauthier le Bret, journaliste politique -Christophe Bordet, rédacteur en chef Europe 1 -Caroline Ithurbide, animatrice -Gérard Carreyrou, journaliste   Invité : -Pierre Lellouche, ancien Ministre et spécialiste des questions internationales Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Israël frappe le Qatar, le monde réagit

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Sep 13, 2025 8:33


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

Une semaine dans le monde
La méthode Lecornu, l'Europe teste sa riposte face à la Russie et les frappes sur le Qatar

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Sep 12, 2025 40:22


Faute d'avoir obtenu la confiance de l'Assemblée nationale, François Bayrou a été remplacé par Sébastien Lecornu, jusque là ministre des Armées. Cette nomination pourra-t-elle changer le climat délétère qui pèse aussi sur l'économie et sur le rôle de la France à l'étranger ? Pendant ce temps, le nouveau cap franchi par la Russie et l'intrusion d'une vingtaine de ses drones dans l'espace aérien de la Pologne fait figure de test pour les Européens et l'OTAN. Enfin, au Qatar, Israël a repoussé les limites de sa guerre avec une frappe contre un bâtiment de Doha abritant des dirigeants du Hamas, engagés dans les négociations sur Gaza.

Un air d'amérique
Trump "très mécontent" après l'attaque d'Israël contre le Qatar

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Sep 10, 2025 1:20


Le Conseil de sécurité de l'ONU va se réunir en urgence au lendemain des frappes israéliennes qui ont visé Doha au Qatar. Israël affirme avoir visé des responsables du Hamas, et Donald Trump se dit cette nuit très mal à l'aise après cette attaque. Le Conseil de sécurité de l'ONU va se réunir aujourd'hui en urgence au lendemain des frappes israéliennes qui ont visé Doha au Qatar. Israël affirme avoir visé des responsables du Hamas et Donald Trump se dit cette nuit très mal à l'aise après cette attaque. Arnaud Touche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Débat du jour
Gaza peut-elle encore être sauvée ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Sep 10, 2025 29:30


C'est peut-être un tournant historique qu'a vécu la guerre entre Israël et le Hamas hier. Israël qui frappe au coeur de Doha. Les dirigeants du Hamas visés ont survécu.  Donald Trump dénonce une attaque malvenue contre un allié stratégique. Le ministre israélien de la Défense Israël Katz promet que ses ennemis n'auront nulle part où se cacher, quitte à détruire Gaza si les otages ne sont pas libérés. Le Qatar condamne et prévient qu'il se réserve le droit de riposter tout en maintenant son rôle de médiateur. Sur le terrain, l'armée israélienne poursuit son offensive contre la ville de Gaza. Nouveaux bombardements aujourd'hui. Une tour résidentielle pulvérisée. Au 705è jour de guerre, on compte plus de 64 600 morts côté palestinien, 1 219 victimes côté israélien. Et la tension monte en Europe, Ursula von der Leyen propose des sanctions contre les ministres israéliens extrémistes. Réponse immédiate de Tel Aviv, un mauvais message qui renforce le Hamas. Alors ce soir, comme depuis plusieurs longs mois que dure ce conflit, cette guerre, une question revient. Gaza peut-elle encore être sauvée ?    Pour en débattre : - Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des Universités, président de l'IReMMO et co-auteur du livre Atlas du Moyen-Orient, éditions Autrement - Guilhem Delteil, journaliste au service international de RFI, auteur du podcast Palestiniens, ancien correspondant à Jérusalem  - Raphaël Pitti, médecin humanitaire, président de l'ONG Husome Humanité Solidarité Médecine.

Débat du jour
Gaza peut-elle encore être sauvée ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Sep 10, 2025 29:30


C'est peut-être un tournant historique qu'a vécu la guerre entre Israël et le Hamas hier. Israël qui frappe au coeur de Doha. Les dirigeants du Hamas visés ont survécu.  Donald Trump dénonce une attaque malvenue contre un allié stratégique. Le ministre israélien de la Défense Israël Katz promet que ses ennemis n'auront nulle part où se cacher, quitte à détruire Gaza si les otages ne sont pas libérés. Le Qatar condamne et prévient qu'il se réserve le droit de riposter tout en maintenant son rôle de médiateur. Sur le terrain, l'armée israélienne poursuit son offensive contre la ville de Gaza. Nouveaux bombardements aujourd'hui. Une tour résidentielle pulvérisée. Au 705è jour de guerre, on compte plus de 64 600 morts côté palestinien, 1 219 victimes côté israélien. Et la tension monte en Europe, Ursula von der Leyen propose des sanctions contre les ministres israéliens extrémistes. Réponse immédiate de Tel Aviv, un mauvais message qui renforce le Hamas. Alors ce soir, comme depuis plusieurs longs mois que dure ce conflit, cette guerre, une question revient. Gaza peut-elle encore être sauvée ?    Pour en débattre : - Jean-Paul Chagnollaud, professeur émérite des Universités, président de l'IReMMO et co-auteur du livre Atlas du Moyen-Orient, éditions Autrement - Guilhem Delteil, journaliste au service international de RFI, auteur du podcast Palestiniens, ancien correspondant à Jérusalem  - Raphaël Pitti, médecin humanitaire, président de l'ONG Husome Humanité Solidarité Médecine.

Revue de presse Afrique
À la Une: le bruit des armes toujours dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Aug 19, 2025 4:15


« Depuis le début de la semaine, la tension monte entre les FARDC, les Forces armées de la République démocratique du Congo, et la rébellion [du groupe] l'AFC/M23, l'Alliance Fleuve Congo. Les deux parties s'accusent mutuellement de violations répétées du cessez-le-feu alors que le processus de paix de Doha marque le pas » : constat établi par le site congolais Actualité CD. En effet, précise-t-il, d'un côté, « l'armée congolaise a dénoncé "l'attitude belliciste" de la coalition M23/AFC, accusée de mener de "multiples attaques" contre ses positions au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, assorties de "massacres ciblés" de civils. » Et de l'autre, « l'AFC/M23 affirme que Kinshasa poursuit "ses manœuvres militaires offensives" en vue d'"un conflit à grande échelle", et ce malgré la signature de la Déclaration de principes du 19 juillet dernier à Doha. (…) Ces échanges de communiqués interviennent dans un contexte d'impasse diplomatique, relève encore Actualité CD. Les discussions directes prévues il y a 10 jours à Doha entre le gouvernement congolais et l'AFC/M23 n'ont pas eu lieu. Selon la médiation qatarienne, les deux parties "continuent de travailler" à la mise en œuvre de la déclaration de principes, notamment sur la création d'un mécanisme, avec la participation de la Croix-Rouge internationale, pour l'échange de prisonniers. Ce point, qui devait être réglé avant le 29 juillet, bloque la suite du processus. » Négociations au point mort Le Monde Afrique s'interroge : « Le Qatar parviendra-t-il à ramener la RDC et les rebelles de l'AFC-M23 à la table des négociations ? Alors que les parties devaient conclure un "accord de paix global" censé mettre fin aux violences qui déchirent l'est congolais au plus tard hier, 18 août, rien n'a été signé et les négociations semblent au point mort. » Et « les combats ont repris au Sud-Kivu, constate également Le Monde Afrique, notamment où le M23 est en train de conquérir des espaces dans le territoire de Walungu, au sud-ouest de la capitale régionale, Bukavu. "La seule certitude pour le moment, c'est qu'on est dans un enlisement diplomatique complet", résume Onesphore Sematumba, spécialiste de la RDC pour International Crisis Group. » Parmi les points de tension, note encore le journal, outre la question de la libération des prisonniers, il y a celle du « rétablissement de l'autorité de l'État congolais (…) : pour Kinshasa, cela signifie que le M23 doit quitter Goma et Bukavu au plus vite. Mais le mouvement rebelle s'efforce au contraire de reconstruire ce qu'il appelle un "État" dans les "territoires libérés". » À lire aussiPaix en RDC : entre restauration de l'État et projet fédéral, le bras de fer entre Kinshasa et l'AFC/M23 Coup de pression de Washington ? Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC, résume ainsi la situation : « à Doha, Kinshasa et l'AFC/M23 n'ont pas avancé d'un iota et l'impasse des discussions se paie « cash » sur le terrain. (…) Pour débloquer la situation, deux options sont sur la table, estime Afrikarabia : un énième coup de pression de Washington, qui hésite pour l'instant à endosser le rôle du gendarme, ou bien une reprise des affrontements directs entre l'armée congolaise, qui s'est considérablement renforcée, et l'AFC/M23, qui a énormément recruté et maîtrise encore le terrain dans les zones qu'elle contrôle. Mais le temps presse. L'impasse à Doha retarde l'ensemble du processus de paix globale et la mise en œuvre de l'accord de Washington. Un blocage qui fait craindre un nouvel embrasement de l'est congolais. » Le Kenya jette un pavé dans la mare D'autant, complète Le Pays au Burkina, que « dans cette guerre sans fin qui ne dit pas encore son nom, certains pays donnent l'impression de pêcher en eaux troubles pour mieux tirer leurs marrons du brasier congolais. » En effet, relève le quotidien ouagalais, « dans ce contexte particulièrement explosif, la nomination par le Kenya d'un consul à Goma, occupée par le M23/AFC, ne passe pas aux yeux des autorités de Kinshasa qui y voient une forme de légitimation de l'occupation de la ville par les rebelles. Une situation qui pourrait exacerber les tensions avec Kinshasa qui a toujours accusé Nairobi de parti pris pour Kigali, connue pour son soutien au M23. C'est donc le lieu d'appeler la médiation internationale à redoubler d'efforts, s'exclame Le Pays, en pesant de tout son poids pour que les uns et les autres reviennent à de meilleurs sentiments et tiennent leurs engagements, pour donner une chance à la paix, afin de ne pas prolonger inutilement les souffrances des populations. »  À lire aussiPaix en RDC : l'AFC-M23 et le gouvernement congolais vont-ils reprendre le dialogue ?

L'info en intégrale - Europe 1
Le journal de 20h - 22/07/2025

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 10:10


Dans cette édition :17 narcotrafiquants parmi les plus dangereux du pays ont été transférés dans la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil, une mesure voulue par le ministre de la Justice Gérald Darmanin qui prévoit d'y accueillir 100 détenus au total.Le taux d'absentéisme au travail a atteint un niveau record de 5,8% en 2022 dans le secteur privé, s'expliquant notamment par la crise sanitaire et l'importance accordée à la santé mentale par les travailleurs.Valentin Paret-Peintre a remporté la 16e étape du Tour de France au sommet du Mont Ventoux, offrant la première victoire tricolore de cette édition.Le ministre israélien des Affaires étrangères salue le retrait des États-Unis de l'UNESCO, tandis que la France demande un meilleur accès de la presse à Gaza.Le Qatar a officiellement annoncé sa candidature pour accueillir les Jeux Olympiques d'été de 2036, dans un contexte de forte concurrence internationale.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal - Europe 1
Le journal de 20h - 22/07/2025

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Jul 22, 2025 10:10


Dans cette édition :17 narcotrafiquants parmi les plus dangereux du pays ont été transférés dans la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil, une mesure voulue par le ministre de la Justice Gérald Darmanin qui prévoit d'y accueillir 100 détenus au total.Le taux d'absentéisme au travail a atteint un niveau record de 5,8% en 2022 dans le secteur privé, s'expliquant notamment par la crise sanitaire et l'importance accordée à la santé mentale par les travailleurs.Valentin Paret-Peintre a remporté la 16e étape du Tour de France au sommet du Mont Ventoux, offrant la première victoire tricolore de cette édition.Le ministre israélien des Affaires étrangères salue le retrait des États-Unis de l'UNESCO, tandis que la France demande un meilleur accès de la presse à Gaza.Le Qatar a officiellement annoncé sa candidature pour accueillir les Jeux Olympiques d'été de 2036, dans un contexte de forte concurrence internationale.Notre équipe a utilisé un outil d'Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'info en intégrale - Europe 1
Moyen-Orient : pourquoi l'Iran a visé la base américaine d'Al-Udeid au Qatar

L'info en intégrale - Europe 1

Play Episode Listen Later Jun 24, 2025 0:56


Le Qatar a intercepté lundi des tirs de missiles iraniens contre la plus grande base américaine de la région, située sur son territoire, lancés en riposte aux frappes américaines contre des installations nucléaires en Iran.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le journal - Europe 1
Moyen-Orient : pourquoi l'Iran a visé la base américaine d'Al-Udeid au Qatar

Le journal - Europe 1

Play Episode Listen Later Jun 24, 2025 0:56


Le Qatar a intercepté lundi des tirs de missiles iraniens contre la plus grande base américaine de la région, située sur son territoire, lancés en riposte aux frappes américaines contre des installations nucléaires en Iran.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
Ligue des Champions : "Le grand vainqueur de cette compétition, c'est le Qatar", souligne Raphaël Le Magoariec

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later Jun 2, 2025 6:07


durée : 00:06:07 - L'invité de 6h20 - Raphaël Le Magoariec, docteur en géopolitique de l'université de Tours et spécialiste des politiques des pays du Golfe en lien avec le sport, était l'invité de France Inter ce lundi, après la victoire du PSG en Ligue des Champions.

Aujourd'hui l'économie
Ligue des champions: le Qatar a-t-il atteint ses objectifs avec le Paris Saint-Germain?

Aujourd'hui l'économie

Play Episode Listen Later May 30, 2025 3:10


À la veille de la finale de la Ligue des champions face à l'Inter Milan, le Paris Saint-Germain se retrouve une nouvelle fois sous les projecteurs. Si l'aspect sportif attire tous les regards, le parcours économique du club depuis son rachat par le Qatar en 2011 est tout aussi spectaculaire. Décryptage. C'est en 2011 que le Qatar rachète un PSG, alors criblé de dettes et peu performant sportivement, pour environ 70 millions d'euros. Depuis, le club de la capitale française a connu une métamorphose spectaculaire. Multiple champion de France, il est aujourd'hui valorisé à plus de 4 milliards d'euros, soit 60 fois son prix d'achat initial. Une montée en puissance rendue possible par une stratégie financière offensive reposant sur des investissements massifs dans tous les secteurs du club.Plus de 2 milliards d'euros investis, bien au-delà du terrainLa somme impressionne. Quelque 2,1 milliards d'euros ont été dépensés en transferts depuis 2011. Et ce montant ne comprend pas les salaires des stars comme Ibrahimovic, Cavani, Messi, Neymar ou Mbappé. À cela s'ajoutent des investissements sur le long terme, comme la rénovation du Parc des Princes et la construction d'un centre de formation moderne.Résultat, le PSG peut viser le très haut niveau européen avec un budget annuel avoisinant les 900 millions d'euros, bien au-delà des 450 millions nécessaires pour viser une demi-finale de Ligue des champions. Mais ce modèle, largement dépendant des capitaux qatariens, interroge sur sa durabilité et illustre aussi l'usage du soft power sportif sur la scène européenne.À lire aussiLa mauvaise passe financière du football françaisUne réussite économique en attente d'un sacre sportifLa domination du PSG sur la Ligue 1 ne fait plus de doute. Pourtant, l'objectif ultime reste la Ligue des champions. Cinq ans après une première finale en 2020, celle de ce samedi face à l'Inter Milan est une nouvelle opportunité de valider sportivement un projet colossal.Néanmoins, la progression du PSG a été plus lente que celle d'autres clubs rachetés par des fortunes étrangères, comme Chelsea. Le PSG est désormais une marque mondiale, notamment très populaire en Amérique du Nord, où ses maillots figurent parmi les plus vendus. Reste que sans un titre européen, cette réussite économique pourrait voir sa valeur relativisée. Car au fond, le Qatar a bel et bien fait du PSG un géant financier. Il ne manque plus que la Coupe aux grandes oreilles pour en faire une légende.

L’Heure du Monde
Ligue des champions : le Qatar va-t-il enfin réussir son pari au PSG ?

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later May 27, 2025 23:54


« En arrivant à Paris en juin 2011, nous nous sommes donné cinq ans pour faire partie du top niveau européen et pour gagner la Ligue des champions. » : douze ans après cette confession au Parisien, le président du Paris Saint-Germain (PSG) pourrait enfin voir son ambition se concrétiser, samedi 31 mai. A Munich, les joueurs du PSG vont tenter de décrocher, face à l'Inter Milan, le premier titre de leur histoire en Ligue des champions.Un aboutissement pour les propriétaires du PSG : le fonds souverain Qatar Sports Investments qui a acquis le club il y a quatorze ans, moyennant 70 millions d'euros. Depuis, les dirigeants qataris n'ont cessé de multiplier les investissements records, afin de métamorphoser le club parisien, jusqu'à l'ambiance dans son stade, le Parc des Princes.Si la stratégie sportive semble enfin payante, après des années d'échecs en Ligue des champions, l'accession en finale intervient pourtant au moment où le club – et en particulier son dirigeant, Nasser Al-Khelaïfi –, se retrouve cerné par les affaires judiciaires.Que représenterait un titre en Ligue des champions pour ses investisseurs qataris ? Comment expliquer que le fonds souverain du Qatar n'ait cessé d'investir dans ce club de football français ? Enfin, l'objectif est-il à la portée des joueurs parisiens ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », les journalistes du Monde Alexandre Lemarié, du service Sport, et Rémi Dupré, du pôle enquêtes, retracent le règne qatari au Paris Saint-Germain.Un épisode de Cyrielle Bedu et Marion Bothorel. Réalisation et musiques originales : Amandine Robillard. Présentation et rédaction en chef : Jean-Guillaume Santi. Dans cet épisode : extraits des journaux télévisés « Soir 3 » de France 3 le 24 novembre 2006 et du « 20 heures » de France 2 le 25 novembre 2006, de scènes de liesse à Paris le 7 mai 2025 et d'une conférence de presse donnée par Nasser Al-Khelaïfi, le 4 juillet 2016.Cet épisode a été publié le 27 mai 2025.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.frQue pensez-vous des podcasts du « Monde » ? Donnez votre avis en répondant à cette enquête. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

RTL Matin
SALAIRES L1 - Loïc Tanzi, journaliste à "L'Équipe", est l'invité de RTL Soir

RTL Matin

Play Episode Listen Later Mar 26, 2025 8:00


Le quotidien "L'Équipe" a dévoilé les salaires des acteurs de la Ligue 1 pour la saison 2024-2025. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le Paris Saint-Germain est ultra dominant : les 12 plus gros salaires officiels sont au PSG. Le Qatar peut-il tout se permettre ? Écoutez l'analyse de Loïc Tanzi, journaliste à "L'Équipe". Ecoutez L'invité pour tout comprendre avec Yves Calvi du 26 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

L'invité de RTL
SALAIRES L1 - Loïc Tanzi, journaliste à "L'Équipe", est l'invité de RTL Soir

L'invité de RTL

Play Episode Listen Later Mar 26, 2025 8:00


Le quotidien "L'Équipe" a dévoilé les salaires des acteurs de la Ligue 1 pour la saison 2024-2025. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le Paris Saint-Germain est ultra dominant : les 12 plus gros salaires officiels sont au PSG. Le Qatar peut-il tout se permettre ? Écoutez l'analyse de Loïc Tanzi, journaliste à "L'Équipe". Ecoutez L'invité pour tout comprendre avec Yves Calvi du 26 mars 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Le Qatar «a longtemps voulu jouer un rôle dans la médiation entre la RDC et le Rwanda»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Mar 19, 2025 4:14


Coup de théâtre au Qatar, où le Congolais Félix Tshisekedi et le Rwandais Paul Kagame se sont rencontrés secrètement hier. Les deux chefs d'État ont décidé de « poursuivre les discussions entamées hier pour établir les bases solides d'une paix durable », dit le communiqué final. Jusqu'à présent, on croyait que l'Angola faisait médiation entre les deux pays en guerre. Mais après la rencontre d'hier, tout est en train de changer. Trésor Kibangula est analyste politique l'Institut congolais de recherches sur la politique, la gouvernance et la violence. En ligne de Kinshasa, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que vous êtes surpris par cette rencontre au Qatar ? Trésor Kibangula : Oui, comme tout le monde. C'était une grande surprise, en tout cas dans la forme, mais pas totalement dans le fond. Parce qu'on sait que Doha a longtemps voulu jouer un rôle dans la médiation entre la RDC et le Rwanda. On se souvient encore d'une tentative en 2023 déjà, mais jusqu'ici, Kinshasa s'y montrait toujours réticent, notamment parce que le Qatar est perçu par les autorités congolaises comme proche de Kigali, notamment avec des investissements au Rwanda et la construction d'un aéroport au Rwanda. Mais au regard des blocages dans les autres formes de médiation, je pense que cette rencontre offre quand même un progrès sur un point essentiel : elle permet aujourd'hui aux deux chefs d'État de se parler directement. Et c'est la première fois depuis des mois que Tshisekedi et Kagame se retrouvent face à face dans un cadre, où ils peuvent discuter sans intermédiaires régionaux.Il y a trois mois, une rencontre entre les deux présidents était déjà prévue, c'était à Luanda, mais à la dernière minute, Paul Kagame avait renoncé à y aller. Pourquoi ça a marché hier ? Plusieurs éléments ont évolué depuis décembre. Les contextes militaires et diplomatiques ont basculé. En décembre, Kinshasa refusait encore totalement l'idée de négocier avec le M23. Kigali, de son côté, a posé comme condition sine qua non des négociations directes entre le gouvernement congolais et les M23, ce que Tshisekedi refusait. Donc beaucoup de choses ont évolué. Les rapports de forces ont changé sur le terrain. Fin janvier, le M23 a pris le contrôle de Goma. Puis en février, Bukavu est tombé aussi. L'armée congolaise n'a pas réussi à reprendre l'initiative et, aujourd'hui, le M23 continue à consolider ses positions. Et sur le plan diplomatique, Kinshasa a finalement accepté l'idée de ce dialogue direct avec le M23. Et de l'autre côté, on voit aussi toutes ces sanctions qui tombent sur le Rwanda. Donc, je pense que, face à cette situation, les deux parties avaient finalement plus d'intérêt à parler aujourd'hui qu'en décembre.Dans le communiqué final d'hier soir, les deux chefs d'État insistent sur le processus conjoint, le processus fusionné, que l'organisation EAC des pays d'Afrique de l'Est et l'organisation SADEC des pays d'Afrique australe ont mis en place le mois dernier à Dar es Salam en faveur de la paix au Congo. Pourquoi cette attention particulière ? Je pense que l'initiative de Luanda n'avait pas vraiment réussi à avoir la confiance de Kigali. Elle était portée par l'Angola de manière plus ou moins isolée. Et aujourd'hui, Doha ne cherche pas à créer un énième format parallèle de médiation. Parce que, lorsqu'on lit les communiqués qataris, on voit très bien effectivement que ce sont les discussions sous l'égide de l'EAC et de la SADEC qui sont encouragées, ce qu'on appelle aujourd'hui les processus fusionnés. Je pense que ces choix peuvent s'expliquer par plusieurs facteurs parce que, un : il correspond aux préférences de Kigali qui a toujours misé sur ces processus fusionnés pour gérer la crise, parce que Kigali a une certaine influence sur l'EAC. Deuxième chose, c'est que ce choix de Doha de préférer les processus fusionnés permettent d'éviter un affrontement entre plusieurs initiatives concurrentes. Parce qu'on était un peu dans une cacophonie d'initiatives de médiation. Avec Doha, maintenant, on essaie de proposer une ligne et c'est le choix des processus fusionnés.Est-ce à dire que les premières négociations directes entre le gouvernement congolais et le M23 n'auront pas lieu à Luanda sous l'égide de l'Angola, mais quelque part ailleurs en Afrique, sous l'égide de ce processus fusionné entre l'EAC et la SADEC ?Ça devient vraiment très difficile d'envisager que la médiation angolaise puisse reprendre la main, à cause de ce déficit de confiance, surtout du côté du M23 et de Kigali. Mais comme les deux parties doivent se parler et qu'il y a eu un progrès avec la rencontre de Paul Kagame et de Félix Tshisekedi à Doha, on pense que le processus pourrait continuer, peut-être en marge des discussions EAC/SADEC qui se tiennent dans le cadre de ces processus fusionnés.À lire aussiTrésor Kibangula: «Doha a longtemps voulu jouer un rôle dans la médiation entre la RDC et le Rwanda»

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Guerre Israël-Hamas : pourquoi le Qatar suspend sa médiation ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Nov 15, 2024 19:30


Ce matin, les journalistes et experts de RFI répondaient à vos questions sur les conséquences économiques de la loi anti-homosexualité en Ouganda et Elon Musk nommé à la tête d'un nouveau département aux Etats-Unis. Guerre Israël-Hamas : pourquoi le Qatar suspend sa médiation ?  Le Qatar a confirmé la suspension de sa médiation dans le conflit qui oppose Israël au Hamas et Israël. Avec les Etats-Unis et l'Egypte, l'Etat du golfe Persique jouait un rôle important dans les pourparlers entre les deux parties. Comment expliquer cette décision ? Qui pour prendre le relais de Doha dans les négociations ?  Avec Oriane Verdier, journaliste au service international de RFI.    Ouganda : la loi anti-LGBT, un lourd tribut économique  Selon la coalition d'entreprises multinationales Open for Business, la loi anti-homosexualité adoptée en mai 2023 a de lourdes conséquences économiques. A quel point ces répercussions peuvent affecter l'Ouganda ? Les parlementaires avaient-ils anticipé une telle situation ? Une suppression de loi anti-LGBT est-elle envisageable ?Avec Kristof Titeca, maitre de conférences à l'Institut des Politiques de Développement à l'Université d'Anvers.  Etats-Unis : Elon Musk, nouveau membre du gouvernement Trump ?  A peine sa victoire à la présidentielle confirmée, Donald Trump a nommé le dirigeant de Tesla et de SpaceX à la tête d'un nouveau département de l'« efficacité gouvernementale ». Quel est l'intérêt de ce département ? Quelles seront ses principales missions ? Cette décision est-elle une manière pour le président élu de remercier Elon Musk pour son important soutien financier lors de la campagne ?  Avec Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'Université Sorbonne Nouvelle. Auteur du livre Histoire des États-Unis de 1860 à nos jours (éditions Hachette Education). Et en fin d'émission, la chronique « Un oeil sur les réseaux » de Jessica Taïeb. Aujourd'hui, elle revient sur la problématique des embouteillages, et plus particulièrement sur une mesure prise par les autorités mais qui n'a pas l'effet escompté selon les internautes kinois.

Les enjeux internationaux
Pourquoi le Qatar suspend les négociations entre Israël et le Hamas

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Nov 12, 2024 11:09


durée : 00:11:09 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Dans la nuit de samedi, le Qatar a confirmé la suspension de sa médiation entre Israël et le Hamas, mettant fin – du moins provisoirement – à tout espoir d'échange d'otages israéliens et de cessez-le-feu dans la bande de Gaza. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Fatiha Dazi-Héni Chercheuse spécialiste de la péninsule arabique à l'IRSEM, enseignante à Sciences Po Lille

Géopolitique
Avec le front du refus Netanyahou-Trump, la fin de la guerre de Gaza s'éloigne

Géopolitique

Play Episode Listen Later Nov 11, 2024 3:33


durée : 00:03:33 - Géopolitique - Le Qatar s'est retiré des négociations en faveur d'un cessez-le-feu à Gaza en blâmant Israël et le Hamas. De son côté, l'État hébreu a nommé un nouvel ambassadeur aux États-Unis, issu de la mouvance des colons. Deux signes qui n'augurent pas d'une fin proche des bombardements de la bande de Gaza.

InterNational
Avec le front du refus Netanyahou-Trump, la fin de la guerre de Gaza s'éloigne

InterNational

Play Episode Listen Later Nov 11, 2024 3:33


durée : 00:03:33 - Géopolitique - Le Qatar s'est retiré des négociations en faveur d'un cessez-le-feu à Gaza en blâmant Israël et le Hamas. De son côté, l'État hébreu a nommé un nouvel ambassadeur aux États-Unis, issu de la mouvance des colons. Deux signes qui n'augurent pas d'une fin proche des bombardements de la bande de Gaza.

La rumeur
Pourquoi le Qatar a-t-il déployé des unités de police en France ?

La rumeur

Play Episode Listen Later Jul 25, 2024 2:45


Légendes urbaines, complots, fausses vérités, canulars ou fake news, je vous dis tout des rumeurs les plus folles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

SBS French - SBS en français
Le 3 minutes du 13 mars 2024

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Mar 13, 2024 4:26


Le Qatar dit continue d'espérer un cessez-le-feu à Gaza durant le mois du Ramadan ; en Haïti, après la démission du Premier ministre Ariel Henry lundi, le déploiement des policiers kényans au pays a été mis en pause ; et finalement, en Australie, une nouvelle étude démontre qu'on doit faire plus pour reconnaitre les qualifications professionnelles des immigrants.

Les matins
Les espoirs d'un trêve à Gaza s'éloignent après les propos durs de Benjamin Netanyahu

Les matins

Play Episode Listen Later Feb 8, 2024 15:09


durée : 00:15:09 - Journal de 8 h - Le Qatar, jusque là plutôt optimiste, voit les espoirs de trêve à Gaza s'éloigner, après les propos durs de Benjamin Netanyahu.