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"Les plus grands bonds dans une entreprise commencent souvent par une nouvelle perspective."Tu veux connaître une vérité qui fait mal ?Tu ne plafonnes peut-être pas à cause d'un manque de stratégie.Tu plafonnes à cause de ton environnement.La majorité des entrepreneurs cherchent le prochain outil, la prochaine formation ou la prochaine méthode miracle pour passer au niveau supérieur.Pendant ce temps, ils ignorent le facteur qui influence leurs résultats chaque jour.Les conversations qu'ils entretiennent.Les standards qu'ils tolèrent.Les personnes qui les entourent.Et c'est exactement là que la croissance ralentit.J'ai réalisé quelque chose d'important en préparant une immersion avec mes clients.Une chose que beaucoup d'entrepreneurs ambitieux sous-estiment… jusqu'au moment où ils comprennent enfin pourquoi ils tournent en rond malgré tous leurs efforts.Dans le dernier épisode de l'Indomptable Podcast, je partage les 3 leviers qui ont créé les plus grands bonds dans ma croissance entrepreneuriale.Et crois-moi…Le deuxième risque de te faire voir ton entreprise sous un angle complètement différent.
Mikis Theodorakis est l'un des plus grands compositeurs grecs du XXe siècle, mondialement connu pour la musique de Zorba le Grec. Très jeune, il s'engage dans la résistance contre l'occupation nazie pendant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, il subit la répression de la guerre civile grecque et connaît la prison, la torture et les camps de détention. Malgré les violences, il continue de composer et fait de la musique une arme politique. Exilé à Paris dans les années 1950, il devient une figure internationale de la culture grecque. Ses chansons engagées dérangent le pouvoir conservateur puis la dictature des colonels installée en 1967. Interdit de diffusion, traqué et emprisonné, Théodorakis devient un symbole mondial de résistance. Soutenu par de nombreux artistes et intellectuels, il est finalement libéré et contraint à l'exil. Son combat pour la démocratie marque profondément l'histoire contemporaine de la Grèce. Jusqu'à sa mort en 2021, il restera l'incarnation d'un artiste engagé au service de la liberté. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de 5 minutes de français, Émilie et Sébastien vous emmènent à la découverte des différents niveaux de langue, du registre soutenu à […] L'article Le français familier VS le français soutenu – 5 minutes de français est apparu en premier sur Français avec Pierre.
Partagez votre opinion avec la rédactionCe mardi 19 mai 2026 a eu lieu un débat électoral pour les élections consulaires de la circonscription de New York, du New Jersey, du Connecticut et des Bermudes. Animé par Rachel Brunet pour le média Lesfrançais.press et la radio Lafrench.us, cette émission a réuni les représentants des six listes candidates qui s'affronteront lors du scrutin en ligne (du 22 au 27 mai) et aux urnes (le 30 mai 2026) afin d'élire six conseillers consulaires et neuf délégués consulaires.Pascale Richard – Liste « Agissons Ensemble » soutenue par Renaissance, le MoDem et les progressistes.Installée à New York depuis 35 ans, ancienne journaliste et ancienne directrice du centre culturel du Lycée Français de New York pendant 15 ans, elle est conseillère consulaire sortante (élue en 2021). Elle met en avant son bilan : introduction du vote par internet, soutien aux femmes victimes de violences conjugales avec l'organisme *Women for Women*, et lancement de la réforme de l'AEFE.Constatant que les frais de scolarité privés sont prohibitifs, elle mise sur le programme présidentiel *French for All*, qui a déjà permis l'ouverture de 10 filières bilingues publiques et gratuites dans la circonscription. Elle s'engage à accompagner les parents pour ouvrir de nouvelles filières gratuites dans le New Jersey (Hoboken, Jersey City) en lien avec les districts scolaires. Elle soutient également les structures FLAM (écoles du samedi) et les programmes d'After School.Lire son interview sur lesfrancais.press Philippe Deswel – Liste « La France au cœur » soutenue par Les Républicains (LR) et leurs alliés.Professionnel de la finance dans une banque française à Manhattan, marié et père de deux enfants, il prône le renouveau face à l'« immobilisme » et à la bureaucratie. Selon lui, la communauté a besoin d'élus actifs issus du monde de l'entreprise pour dynamiser la représentation locale.Il propose de créer une plateforme numérique cartographiant l'ensemble des entreprises et services français de la région pour centraliser une information aujourd'hui fragmentée. Sur le plan fiscal, il défend l'attractivité économique, s'oppose fermement à tout impôt universel, et demande la baisse de la fiscalité ainsi que la suppression de la CSG/CRDS pour les non-résidents. Il confirme qu'il soutiendra la majorité sénatoriale de droite lors des sénatoriales de septembre 2026.Lire son interview sur lesfrancais.press Jean-Philippe Berteau – Liste « La Gauche Unie » - soutenue par le Parti Socialiste (PS), Europe Écologie Les Verts (EELV), le PRG, la GRS et l'association Français du Monde ADFE.Enseignant-chercheur en biomécanique à l'Université publique de New York (CUNY) et résident depuis 12 ans, il conçoit le mandat comme une mission de service public de proximité. Il s'inscrit dans la continuité directe d'Annie Michel (numéro 2 de la liste), qui a géré 4 500 dossiers d'expatriés en cinq ans.Priorité – Santé et Accès aux droits :** Il met l'accent sur la protection lors des moments de transition (arrivées et retours en France). Il demande le maintien de la carte vitale pour les retraités et la suppression automatique du délai de carence de la Sécurité sociale pour les retours définitifs en cas d'urgence médicale (Affections de Longue Durée, IVG). Soutenu par la présidente de la CFE (Isabelle Frech), il propose un portail de télémédecine en français avec tiers payant. Pour financer ces mesures, il suggère de flécher 25 % de la CSG payée par les Français de l'étranger vers la protection sociale des expatriés.Lire son interview sur lesfrancais.press Jean-François Guéguen – Liste « Français d'Amérique Ensemble », liste indépendante de terrain, présentée lors du débat par l'élu sortant Richard Ortoli.Absent pour assister à la remise de diplôme de sa fille, Jean-François Guéguin a été représenté par Richard Ortoli (qui ne se représente pas à cette élection). Établi aux États-Unis depuis 25 ans et directeur des ressources humaines d'une académie dans le New Jersey depuis 20 ans, Guéguin est présenté comme la première tête de liste véritablement ancrée dans le New Jersey. La liste revendique un pragmatisme local loin des clivages idéologiques nationaux.Siégeant à la commission des bourses scolaires depuis 15 ans, Guéguin refuse les promesses de réformes lointaines et privilégie l'aide humaine directe pour trouver des solutions financières immédiates pour les familles. Ortoli a rappelé que les conseillers consulaires forment la mémoire de la communauté face aux équipes diplomatiques qui changent tous les 3 ou 4 ans.Lire son interview sur lesfrancais.press Dr Gérard Epelbaum – Liste « Union des Français d'Amérique », liste indépendante et transpartisane.Chirurgien-dentiste installé à New York depuis 30 ans, il est conseiller consulaire sortant et élu depuis 2014. Très actif dans le milieu caritatif, il préside l'UFE New York et a été vice-président de l'Entraide Française pendant neuf ans.Il met en avant ses actions concrètes passées, comme le combat mené en 2021 pour lever les interdictions de retour en France des expatriés ou la simplification des règles de permis de conduire. Pour l'avenir, il s'engage à se battre pour exclure définitivement les fonds de retraite par capitalisation (type 401k) du calcul des bourses de l'AEFE et pour éliminer les délais de carence. Au niveau national, il soutient les sénateurs de l'ASFE (Alliance Solidaire des Français de l'Étranger).Lire son interview sur lesfrancais.press Matthieu Humeau – Liste « Union de la Gauche Écologiste », soutenue par La France Insoumise (LFI), Génération.s, Les Verts Populaires et la Confédération Internationale Solidaire Écologiste.Ingénieur, résident à New York depuis 10 ans et bénévole à l'Entraide Française, il mène une liste de 14 citoyens engagés dans le monde associatif et syndical. Il dresse un bilan critique de l'état des services publics dans la circonscription : fermeture de l'état civil à New York obligeant à des déplacements à Washington, suppression d'un poste au service social en mai 2026, fin de l'accueil téléphonique et suppression du site internet propre du consulat au début de l'année 2026.Sa liste propose de donner aux Français de l'étranger un accès numérique entièrement gratuit au catalogue des bibliothèques municipales de France (livres, presse, films) afin d'entretenir le lien linguistique et culturel. Il dénonce également la coupe budgétaire de 63 millions d'euros infligée à l'AEFE dans le budget national 2026 par le recours au 49-3. La liste met en avant un programme écrit et détaillé de 40 propositions.Lire son interview sur lesfrancais.press Appel à la mobilisation Dans leur mot de la fin, tous les candidats ont appelé à une mobilisation massive des électeurs de la circonscription. Ils ont rappelé que plus la participation sera élevée, plus le poids des 3 millions de Français établis hors de France sera reconnu par le gouvernement et l'administration nationale.Pub FRANCE PAY ETE 2026Support the show
Depuis plusieurs mois, le Moyen-Orient est entré dans une phase de recomposition stratégique majeure. L'offensive israélo-américaine contre l'Iran a profondément bouleversé les équilibres régionaux : tensions dans le Golfe, fermeture du détroit d'Ormuz, frappes croisées, fragilité des cessez-le-feu et retour d'une logique de confrontation directe entre puissances régionales. Derrière cette guerre très médiatisée, une autre crise, moins visible en Europe, s'aggrave rapidement : celle qui oppose le Pakistan et l'Afghanistan taliban. La situation serait proche d'une « open war », une guerre ouverte, entre Islamabad et Kaboul. Les affrontements frontaliers se multiplient, les frappes aériennes aussi, tandis que le Pakistan accuse les talibans afghans d'abriter les combattants du Tehrik-e-Taliban Pakistan, le TTP, responsable d'attentats meurtriers sur le territoire pakistanais. Au même moment, paradoxe apparent, Islamabad tente de se présenter comme médiateur entre Washington et Téhéran. Soutenu discrètement par l'Arabie saoudite, proche des États-Unis mais obligé de ménager l'Iran voisin, le Pakistan cherche à transformer une extrême vulnérabilité intérieure en opportunité diplomatique, sous l'œil observateur de New Delhi qui, de son côté, développe des liens croissants avec Kaboul, dans une logique d'encerclement régional de son rival historique. Derrière les crises du Moyen-Orient se dessine une nouvelle bataille d'influence sud-asiatique, entre Inde, Pakistan, Afghanistan, Iran, Chine et monarchies du Golfe. Assiste-t-on à une régionalisation du conflit moyen-oriental jusqu'aux portes de l'Asie du Sud ? Le risque d'un embrasement régional généralisé est-il aujourd'hui sous-estimé ? Invités : Olivier Weber, écrivain et grand reporter. Des Anges et des ogres qui vient de paraître chez Calmann-Lévy Jean-Luc Racine, directeur de recherche émérite au CNRS, chercheur senior au think tank Asia Centre
Le sport s'impose aujourd'hui comme un levier économique mais aussi social et environnemental. C'est ce que prouve Le SportMed Summit 2026, qui s'est tenu le 29 avril à Marseille. Soutenu par le think tank Sport et Citoyenneté, il fait du sport un véritable moteur de transformation durable. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
À propos de Jams Of The YearCréé par Raphael Melki et Belkacem Meziane, Jams Of The Year est un podcast dédié aux amateurs de musique funk, soul, rap et r&b. Chaque épisode met en lumière une année spécifique, avec une sélection soignée de 12 morceaux emblématiques qui illustrent l'évolution des genres.Janvier – David Ruffin : My Whole World Ended (The Moment You Left Me)Premier coup d'éclat en solo pour l'ex-chanteur des Temptations. Produit par Harvey Fuqua et Johnny Bristol, ce titre devient son plus grand succès des années 60.Février – Booker T & The MG's : Time Is TightIssu de la B.O. du film Uptight, ce chef-d'œuvre instrumental s'inscrit dans le climat social brûlant de l'après-Martin Luther King. Son groove imparable servira plus tard d'introduction culte aux concerts des Blues Brothers.Mars – Dyke & The Blazers : We Got More SoulVéritable soldat de la genèse du funk, Arlester "Dyke" Christian clame ici la fierté noire. Accompagné par les futurs musiciens d'Earth, Wind & Fire, il systématise l'usage du mot "funky" et pose les bases des breakbeats chers au hip-hop.Avril – Jr. Walker & The All Stars : What Does It Take (To Win Your Love)Le saxophoniste au son rauque signe ici un n°1 R&B mémorable. Soutenu par les Funk Brothers de Motown, ce titre démontre la puissance mélodique d'un artiste capable de faire chanter son instrument comme personne.Mai – Clarence Reid : Nobody But You BabeAvant de devenir l'extravagant Blowfly, Reid livre un joyau de la soul de Miami. Très inspiré par le groove des Isley Brothers, le morceau bénéficie de l'appui magistral des Memphis Horns.Juin – Lou Rawls : Your Good Thing (Is About To End)Ami d'enfance de Sam Cooke, Rawls réinterprète cette composition d'Isaac Hayes et David Porter. Sa voix de baryton exceptionnelle transforme ce titre en un succès majeur, annonçant sa future stature de star de la Philadelphia Soul.Juillet – Isaac Hayes : Walk On BySur l'album révolutionnaire Hot Buttered Soul, Hayes réinvente totalement le standard de Dionne Warwick. Accompagné par les Bar-Kays, il crée une fresque orchestrale devenue l'une des sources de samples les plus utilisées de l'histoire du hip-hop.Août – The Glass House : Crumbs Off The TableLancé sur Invictus, le label des transfuges de Motown (HDH), ce quatuor de Détroit brille par une production nerveuse. Le titre est co-écrit par Ron Dunbar.Septembre – The Honey Cone : Girls It Ain't EasyCe trio vocal, incluant la sœur de Darlene Love, est la réponse de Hot Wax aux Supremes. Leur harmonie parfaite et leur sens du tube les mèneront rapidement au sommet des charts mondiaux.Octobre – Donny Hathaway : The GhettoPremier single de l'immense Donny Hathaway, ce titre quasi instrumental devient un hymne intemporel de la soul urbaine. Novembre – The Meters : Look-A-Py PyLes rois du funk de La Nouvelle Orléans livrent un second album produit par Allen Toussaint. Avec un jeu de batterie syncope signé Zigaboo Modeliste, le groupe définit ici l'essence même du groove minimaliste et efficace.Décembre – B.B. King : The Thrill Is GoneLe "King of the Blues" accède à une renommée internationale grâce à ce blues mineur agrémenté de cordes. Ce succès magistral lui vaudra un Grammy et restera sa signature absolue auprès du grand public.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tim Cook prépare sa sortie, John Ternus sera-t-il à la hauteur ? • Les lunettes numériques sont-elles l'assistant santé du futur ? • Les Tesla autonomes arrivent en Europe.Soutenu par FreePro, le meilleur de Free pour les entreprises.Avec François Sorel (BFM Business) et Bruno Guglielminetti (Mon Carnet).===============Sommaire détaillé : ===============Un tournant historique pour Apple (0:06)Nous revenons sur l'annonce majeure du mois : Tim Cook quittera la direction générale d'Apple après quinze ans à la tête du groupe, pour être remplacé par John Ternus, patron de l'ingénierie hardware. Cette transition marque la fin d'un cycle ouvert après Steve Jobs et pose une question centrale : Apple va-t-elle retrouver un souffle produit plus audacieux ? Le bilan contrasté de Tim Cook (3:22)Nous dressons le bilan d'un dirigeant qui a fait d'Apple une machine financière hors norme, en développant les services, l'écosystème et les puces Apple Silicon. Mais on s'interroge aussi sur ce qu'Apple n'a pas osé lancer sous son mandat : la voiture, la télévision, ou encore une vraie rupture comparable à l'iPhone.John Ternus, l'homme du produit (14:01)Nous analysons le profil discret de John Ternus, ingénieur maison entré chez Apple au début des années 2000. Son arrivée peut être lue comme un signal fort : Apple choisit un homme du matériel, du design et de la culture interne, plutôt qu'un profil logiciel ou services.Les lunettes numériques : objet tech de demain ? (23:12)Alors que les annonces en matière de lunettes "intelligentes" se multiplient, nous évoquons les avancées technologiques dans ce domaine. EssilorLuxottica, confirme son partenariat avec Meta sur les Ray-Ban Meta. Google relance aussi le sujet avec Gucci, tandis que Apple et Samsung sont attendus sur ce terrain. Les lunettes pourraient devenir le prochain grand wearable, mais leur poids, leur autonomie, leur style et leur acceptation sociale restent des obstacles.Des lunettes pour entendre, filmer, assister et soigner (28:46)Nous évoquons les Nuance Audio d'EssilorLuxottica, des lunettes capables d'amplifier les voix pour les personnes ayant une légère perte auditive. On explore aussi les usages possibles des lunettes intelligentes : assistance par IA, prise de vue, aide aux personnes malvoyantes, usages professionnels, mais aussi les limites liées à la caméra et à la vie privée.La santé vue par les yeux (33:41)Nous nous intéressons au virage santé d'EssilorLuxottica, qui travaille sur des capteurs intégrés aux lunettes et sur l'analyse du regard pour détecter certains signaux physiologiques. Rythme cardiaque, mouvements oculaires, signes de pathologies neurodégénératives ou métaboliques : les yeux pourraient devenir une porte d'entrée vers un check-up beaucoup plus large.Tesla ouvre la voie à la conduite autonome en Europe (47:03)Nous analysons l'autorisation accordée aux Pays-Bas à Tesla pour déployer son système FSD supervisé, une première étape importante pour l'Europe. Le dispositif reste une conduite autonome de niveau 2+, avec obligation pour le conducteur de rester vigilant, mais il pourrait accélérer l'arrivée de ces technologies dans d'autres pays européens. À lire sur Monde Numérique.Caméras contre lidar : le pari Tesla (52:13)Nous comparons l'approche de Tesla, fondée sur les caméras et l'intelligence artificielle, à celle de Waymo ou Zoox, qui s'appuient davantage sur cartographie et capteurs lidar. Le débat porte sur le réalisme du comportement routier, la capacité à généraliser à de nouveaux territoires et les limites en cas de pluie, de brouillard ou de neige.L'industrie automobile face à un basculement (59:00)Nous évoquons les hésitations de BMW, Mercedes-Benz, BYD, XPeng ou Toyota face à la montée de la conduite assistée avancée et des véhicules chinois. Au-delà de la technologie, c'est tout le modèle de mobilité qui pourrait changer, entre robotaxis, voitures partagées, autonomie des personnes âgées ou handicapées, et futurs services comme le Cybercab de Tesla.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quentin Colmant évolue dans l'univers de l'insurtech avec sa société Qover. Il a levé à plusieurs reprises plusieurs dizaines de millions d'euros. Soutenu par des fonds d'investissement prestigieux comme Alven ou encore Cathay Innovation, il nous partage ses challenges et sa feuille de route. Un magnifique exemple de réussite Made in Belgium !
C dans l'air l'invitée du 11 avril avec Marion Van Renterghem, grand reporter, journaliste à l'ExpressJ-1 avant les élections législatives Hongroises. Viktor Orbàn, premier ministre au pouvoir depuis 16 ans est sur la sellette. Le parti de son principal concurrent Péter Magyar fait la course en tête dans les sondages. Notre invitée est grand reporter, lauréate du prix Albert-Londres et connait très bien la Hongrie pour y avoir vécu lorsque Viktor Orbàn était déjà au pouvoir. Entre ingérences russes et américaines, tentative de mise en scène d'un faux attentat pour manipuler l'opinion publique, espionnage des opposants politiques par les services secrets ; la folle campagne électorale Hongroise prend fin ce dimanche avec un enjeu capital pour l'Europe.
Les patrons de l'IA accusés d'irresponsabilité. Meta relance la bataille avec un nouveau modèle. Le Sénat veut protéger le droit d'auteur face aux IA. Un homme interpellé après des menaces sur ChatGPT. L'État français amorce son divorce avec Microsoft. Une voiture autonome tue une cane au Texas. La guerre de la recharge ultra-rapide s'intensifie en Chine.⭐️ Découvrez Frogans, l'innovation française qui réinvente le Web [PARTENARIAT]Les patrons de l'IA face aux critiques (00:01)Les dirigeants de l'intelligence artificielle, de Sam Altman à Mark Zuckerberg, en passant par Elon Musk ou Dario Amodei, sont accusés de précipitation et de manque de sagesse dans le déploiement de l'IA générative. Les débats relancés par Demis Hassabis, patron de Google DeepMind, interrogent la responsabilité de ces acteurs qui façonnent un bouleversement technologique majeur devenu impossible à freiner.Droit d'auteur : le Sénat veut inverser la charge de la preuve (04:54)Une proposition de loi adoptée au Sénat vise à obliger des acteurs comme OpenAI, Google ou Mistral AI à prouver qu'ils n'ont pas utilisé d'œuvres protégées pour entraîner leurs modèles. Soutenu par les ayants droit mais critiqué par le gouvernement, le texte pose un dilemme stratégique entre protection des créateurs et compétitivité des champions français de l'IA.Menaces sur ChatGPT : quand l'alerte devient policière (06:50)Un homme a vu le RAID intervenir à son domicile après avoir évoqué des intentions violentes auprès de OpenAI via ChatGPT. L'alerte automatique transmise aux autorités illustre l'existence de mécanismes de surveillance et rappelle que les échanges avec une IA ne sont pas totalement confidentiels.L'État français veut tourner la page Windows (08:22)La DINUM annonce vouloir abandonner Windows au profit de Linux et renforcer la souveraineté numérique. Plusieurs administrations, comme le CNRS, amorcent une transition vers des solutions alternatives, tandis que le débat reste ouvert sur le coût réel et la faisabilité d'un tel basculement à grande échelle.Voiture autonome : l'accident qui relance le débat (10:03)Au Texas, un véhicule autonome de la société Everide a percuté une cane, suscitant l'émoi local. Après des précédents impliquant des robotaxis comme ceux de Waymo, l'incident ravive la question de l'acceptabilité sociale et des standards de sécurité des voitures sans conducteur.Recharge express : la nouvelle bataille des voitures électriques (12:06)Le constructeur chinois BYD promet une recharge quasi complète en moins de dix minutes, aussitôt défié par Lynk & Co, filiale de Geely. La compétition se déplace désormais sur la vitesse de charge, nouveau levier stratégique dans la guerre mondiale du véhicule électrique.Meta dégaine MuseSpark, son nouveau moteur d'IA (14:25)Dans le débrief transatlantique avec Bruno Guglielminetti – Mon Carnet, Meta dévoile Muse Spark, nouveau modèle développé par son Super Intelligence Lab pour renforcer Meta AI. Objectif : rivaliser avec les meilleurs LLM du marché, tout en optimisant la consommation énergétique pour une intégration future dans ses plateformes et objets connectés.Le vrai créateur du Bitcoin démasqué ? (23:22)Le mystère autour de Bitcoin rebondit après une enquête du The New York Times affirmant avoir identifié Adam Back comme étant le véritable Satoshi Nakamoto. L'intéressé dément formellement, relançant une énigme vieille de plus de quinze ans qui continue de fasciner la planète crypto.Comment l'IA bouleverse les réseaux sociaux (29:04)David Fayon – Numérikissimo analyse la transformation profonde des plateformes sociales, de la chronologie à l'algorithmisation totale, jusqu'aux contenus générés par IA et à l'émergence de l'IA agentique. Une mutation qui questionne la place de l'humain face à des flux automatisés et à la viralité artificielle.L'IA face au défi cybersécurité (39:04)[PARTENARIAT] Kader Seddak – Orange Cyberdefense détaille les nouveaux risques liés à l'IA en entreprise : prompt injection, Shadow AI et multiplication des flux entre agents autonomes. Il plaide pour une approche “security by design” afin d'intégrer l'IA dans les systèmes d'information sans exposer les données stratégiques. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bruno, chef d'entreprise dans l'aide à domicile, traverse une période de grande détresse depuis le décès de son épouse il y a trois ans et demi. Il se sent isolé, épuisé et envisage de vendre son entreprise, une décision difficile à annoncer à ses salariés. Georges a perdu son épouse d'un cancer du pancréas pendant la période du Covid. Soutenu par ses enfants, il partage son expérience du deuil et encourage Bruno à garder courage malgré la douleur. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une édition spéciale élections municipales pour ce flash info. Hier se tenait le second tour du scrutin. Pas de grand changement du côté des taux de participation, qui affichaient à 17h environ 46% en Alsace. C'est la même chose qu'au premier tour. On vous propose maintenant d'écouter les réactions de certains candidats.Pas de surprise du côté de Sélestat, où Denis Digel confirme et augmente son score du premier tour. Le candidat “Agir ensemble pour Sélestat” a recueilli 53 % des suffrages. En deuxième position de ces élections, Caroline Reys pour l'union de la gauche et des écologistes a recueilli 24 % des voix et obtient quatre sièges. 13 % des électeurs ont opté pour Thomas Estève, candidat du Rassemblement National, qui reçoit deux sièges. Avec 8 %, Edouard Faller sera quant à lui seul à siéger.A Colmar, c'est le maire sortant Eric Straumann qui remporte ces élections. Soutenu par les Républicains et Horizons, il est réélu avec 37,71 % des voix. Eric Straumann devance ainsi le candidat sans étiquette Yves Hemedinger qui comptabilise 31,6 % des voix, l'écologiste Frédéric Hilbert avec 17 % des voix et enfin Nathalie Aubert qui obtient 13 % des suffrages. Le maire sortant est aussi vainqueur à Haguenau. Avec 51 % des voix, Claude Sturni est réélu pour un quatrième mandat. En deuxième position se place Armand Marx avec 25% des voix, suivi de Frédéric Staut et Marc Wolff, qui comptabilisent respectivement 12 et 10% des suffrages. Du côté de Wintzenheim, Luca Basso devient le nouveau maire de la commune, succédant à Serge Nicole. Il remporte ces élections avec plus de deux tiers des voix, 67,5 %. Luca Basso avait déjà pris une très large avance sur ses deux adversaires Jean-Christophe Raymond et Christelle Ohresser. Hier, il a bénéficié d'une grande partie du report des voix de Jean-Christophe Raymond, qui avait décidé de ne pas se maintenir. Sa liste remporte alors 25 sièges, tandis que l'opposition de Christelle Ohresser en obtient 4. Les résultats du premier tour sont aussi confirmés à Hilsenheim, où il manquait seulement quelques voix à Jean-Marc Steydli qui a obtenu hier soir 52 % des suffrages. Il devance Sabrina Thomann Beldame, qui rassemble 30 % des voix, mais aussi la maire sortante Mireille Mosser, qui a elle obtenu 17 % des suffrages. Après un mandat agité, Jean-Marc Steydli souhaite retrouver l'apaisement. Pour finir du côté de Sainte-Marie-aux-Mines, la maire sortante Noëllie Hestin réalisera un deuxième mandat. Elle est arrivée en tête de ce second tour avec un score de 57,55 % et obtient ainsi 22 sièges au conseil municipal. Pour ce second tour, Noëllie Hestin faisait face à Lubisa Idoux, qui était arrivée deuxième du premier tour avec 24 % des voix et qui avait alors fusionné avec les deux autres listes de la quadrangulaire : celle menée par Luigi Penin et celle de Patrice Benoît. Leur alliance totalise au final 42 % des voix. Retrouvez les résultats et les réactions des candidats d'autres communes alsaciennes dans notre journal local de cette après-midi.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'appel de Livingstone. En 1823, un missionnaire de retour d'Afrique prêcha dans une petite église écossaise, malgré la neige et une faible assistance. À la fin de son message, il lança un appel : « Qui est prêt à partir en Afrique ? » Personne ne répondit… jusqu'à ce qu'un enfant de 9 ans s'écrie : « Je veux partir ! » Cet enfant, c'était David Livingstone. Le missionnaire invita les parents de David et lui conseilla de bien étudier pour devenir médecin missionnaire, capable de soigner les corps et les âmes. Soutenu par ses parents, David travailla durement. En 1841, à 27 ans, il obtint ses diplômes de médecine et de théologie, puis partit pour l'Afrique. Sur place, il fit face à une tribu dangereuse. Un jour, leur chef annonça leur venue pour le tuer, lui et son équipe. Dans son journal, David écrivit une prière désespérée : « Seigneur, sauve-nous ! Tu es notre seul secours ! » Cette nuit-là, la tribu approcha… puis rebroussa chemin. Plus tard, le chef expliqua : « Nous allions vous tuer, mais en vous approchant, nous avons vu 39 soldats géants armés. Effrayés, nous sommes repartis. Nous les avons comptés : ils étaient 39. » Des années après, de retour dans son église d'enfance en Écosse, David raconta cette histoire. La secrétaire de l'église apporta alors le registre de présence de la réunion de prière tenue ce soir-là. Il était noté : 39 personnes présentes pour prier précisément pour la protection de David et de son équipe. La mission ne se fait pas uniquement sur le terrain, mais d'abord dans la prière ! Que cela nous encourage à faire confiance à Dieu et à prier pour nos enfants et petits-enfants afin qu'ils deviennent des instruments pour l'œuvre du Seigneur Jésus ! Que le Seigneur vous bénisse et vous encourage ! Nous avons la grâce d'être dans ses mains, Il nous protège et nous garde ! Ecrivez-nous à : contact@365histoires.com
Stéphane Berthomet présente le Podcasthon, une initiative mondiale qui invite des milliers de balados à publier en mars un épisode dédié à une cause ou à une organisation caritative. Soutenu notamment par PodNews, Acast et Osha, le mouvement, qui en est à sa quatrième édition, vise à mobiliser l'écosystème du balado et à offrir de la visibilité à des initiatives sociales souvent peu médiatisées. Berthomet aborde aussi l'ouverture d'Apple à la vidéo dans les balados.
Les autocrates ne supportent pas la contradiction. Soutenu par sa meute d'affidés, aux ordres et au garde-à-vous, éructant contre vents et marées, Jean-Luc Mélenchon va-t-il payer ses erreurs électoralement ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cette émission vous est présentée par le gouvernement du Québec, qui vous rappelle que certaines incapacités donnent droit à des mesures fiscales. Renseignez-vous! Dans cet épisode de Sans détour, Elisanne Pellerin aborde trois enjeux majeurs qui touchent directement la vie des personnes en situation de handicap et de leurs proches. D'abord, Adèle Liliane Ngo Mben…
La guerre dans l'est de la RDC : mercredi 11 février, vous entendiez le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. Ce jeudi 12 février, l'invité Afrique de RFI est le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe. À Addis-Abeba en amont du sommet à venir de l'Union africaine, il répond aux accusations de « mensonge » portées par la RDC, qu'il accuse en retour de porter la responsabilité de la guerre. Le ministre rwandais balaie également les menaces de sanctions internationales, notamment américaines. Les accords de Washington ne servent-ils pas avant tout les intérêts économiques des États-Unis ? Les accords de Washington peuvent-ils réellement aboutir à une paix durable ? Quel rôle pour l'Union africaine dans ce conflit ? Olivier Nduhungirehe, chef de la diplomatie rwandaise, répond aux questions de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Olivier Nduhungirehe, monsieur le ministre, la guerre dans l'est de la RDC se poursuit, malgré les différents accords signés depuis le mois de juin à Washington et à Doha. En décembre, l'AFC/M23 s'est retiré de la ville d'Uvira. Un pas important. Mais il y a eu ensuite ces tirs de drones à Kisangani… Que faut-il désormais pour que cette rébellion, soutenue par le Rwanda, cesse ses attaques dans l'est de la RDC ? Olivier Nduhungirehe : Il n'y a aucun jour qui passe sans qu'il n'y ait d'attaques aériennes de la part du gouvernement congolais contre les positions de l'AFC/M23, ce qui est une violation du cessez-le-feu. Mais aussi, ce qui est plus inquiétant, contre des villages Banyamulenge, dans un contexte de montée des discours de haine. Et donc, le président Tshisekedi signe un accord de paix ou un accord de cessez-le-feu par la main, mais pas par le cœur. Donc ; c'est ça le problème. Vous parlez aujourd'hui des Banyamulenge. Hier, Kigali faisait reposer le problème sur la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), cette rébellion créée par d'anciens génocidaires et qui continue de vouloir renverser le régime au Rwanda. Côté congolais, on accuse votre pays de maintenir cette guerre pour s'accaparer les minerais ? Oh, ça, c'est un discours simpliste et ils savent bien que cela n'est pas la vérité. Il y a un problème FDLR à l'est de la RDC, ces génocidaires qui ont commis le génocide au Rwanda en 1994 et qui ont été entretenus, qui ont été soutenus, par le gouvernement congolais et qui ont même été intégrés dans l'armée congolaise. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a eu les accords de Washington. Il doit y avoir un engagement de la RDC de neutraliser les FDLR et de permettre au Rwanda de lever ses mesures de défense. Donc, les FDLR sont une question importante qui est au centre de ce conflit et qui doit être résolue par la neutralisation, comme l'exigent les accords de Washington. Le Rwanda vient de confirmer, fin janvier, une « coordination sécuritaire » avec l'AFC/M23, alors que votre pays démentait jusqu'alors soutenir militairement ce groupe armé. Pourquoi le reconnaître à présent ? Parce que l'AFC/M23 est un mouvement congolais… Soutenu par le Rwanda… Il y a des intérêts communs entre le Rwanda et l'AFC/M23, et ces intérêts communs s'appellent FDLR. Mais pourquoi le reconnaître maintenant, pourquoi l'avoir démenti auparavant ? Patrick Muyaya, ministre porte-parole du gouvernement congolais, considère que ce sont les « aveux » d'un « régime assis sur le mensonge ». Il l'a redit en substance sur notre antenne, le 11 février 2026. Que lui répondez-vous ? Oh, le mensonge, il sait de quoi il parle, Patrick Muyaya, puisque c'est le gouvernement congolais qui a intégré ces génocidaires FDLR en son sein. Et à l'heure où je vous parle, les FDLR sont toujours soutenus par le gouvernement congolais. Donc, quand Patrick Muyaya parle de mensonge, il sait de quoi il parle. Certaines voix réclament des sanctions internationales contre le Rwanda. Les États-Unis pourraient prendre cette décision assez rapidement. On a entendu il y a quelques jours le président Paul Kagame répondre à cette menace avec véhémence. Vous non plus, monsieur le ministre, cela ne vous effraie pas plus que cela ? Si les sanctions pouvaient régler les problèmes endémiques de la RDC, je signerais demain matin. Savez-vous qu'en 2012, en 2013, il y avait aussi des sanctions contre le Rwanda ? Est-ce que cela a réglé le problème de la RDC et du M23 pour autant ? Non. La guerre a repris huit ans plus tard, en octobre 2021. Donc, cette histoire de sanctions, comme si c'était une baguette magique, ça ne fait aucun sens. Il n'y a aucune sanction en ce bas monde qui va nous empêcher de sécuriser notre frontière et de nous assurer que notre population ne subisse pas ce qu'elle a subi en 1994 aux mains des FDLR. Mais ça ne serait pas un coup dur pour le régime, pour sa stature internationale, son attrait économique aussi ? Non, mais ça s'est fait déjà dans le passé, donc ça, ce n'est pas une question qui est valide. Nous sommes dans un monde où chacun doit porter sa croix. Les sanctions, on ne les craint pas et ce n'est pas le sujet. Le sujet est de régler le problème congolais à la source, c'est-à-dire en s'attaquant aux causes profondes. Est-ce que les accords de Washington, finalement, n'assurent pas surtout les intérêts économiques américains, l'approvisionnement en minerais notamment, sans atteindre les conditions d'une paix effective sur le terrain entre vos deux pays, le Rwanda et la RDC ? Les accords de Washington pour la paix et la prospérité ont d'abord une composante sécuritaire. Mais ça ne marche pas apparemment sur le terrain… Ça ne marche pas puisque ça n'est pas mis en œuvre. Et donc, c'est pour ça que nous en avons appelé aux États-Unis et même à l'Union africaine, la médiation africaine, pour régler cette question sécuritaire, ce qui va ouvrir la voie à une mise en œuvre du volet économique. Vous y croyez toujours ? On y croit toujours bien sûr. S'il y a, dans la préservation des intérêts américains, une paix durable dans la région, nous sommes preneurs. En tout état de cause, la situation humanitaire dans l'est de la RDC est catastrophique : des centaines de milliers de personnes déplacées, une crise alimentaire, et les organisations humanitaires, à cause du conflit, parviennent difficilement à accéder aux populations. Puisque votre pays, le Rwanda, se « coordonne » avec l'AFC/M23, n'avez-vous pas un rôle à jouer pour faciliter cet accès humanitaire ? Oui, la Monusco a un dialogue direct avec l'AFC/M23 et nous, le Rwanda, nous avons été disponibles pour ouvrir nos frontières, pour faciliter l'accès humanitaire. Mais pour le faciliter dans l'est de la RDC ? Mais, la Monusco et même les organisations internationales ont un accès direct à l'AFC/M23. Donc les autorités de fait, qui contrôlent la région, sont en contact avec les organisations humanitaires, avec la Monusco. Et je pense que toute question d'accès humanitaire a une réponse entre les deux parties concernées. Vous participez actuellement au conseil des ministres des Affaires étrangères, en amont du sommet des chefs d'États de l'Union africaine. Sur ce dossier, quelle décision attendez-vous du sommet de l'Union africaine ? Le Rwanda va pouvoir faire état de son point de vue. Il n'y a pas de décision attendue dans ce sommet sur cette question. Il y a une médiation africaine, qui est toujours en cours. Il y a la médiation américaine, la médiation qatarienne qui sont aussi à l'œuvre. Cette année doit être utilisée à bon escient pour que les progrès dans les accords de paix de 2025 soient consolidés en 2026. À lire aussiPaul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda
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durée : 00:02:41 - Bientôt chez vous - Costco participe à un projet inédit mêlant supermarché et 800 appartements, dont une part de HLM, dans un quartier dense de Los Angeles. Soutenu par les autorités, ce modèle hybride pourrait offrir une piste face à la crise du logement en Californie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:55 - La chronique santé de Thierry Lhermitte - par : Thierry Lhermitte - Une nouvelle approche pour lutter contre les métastases vient d'être découverte à l'Institut Curie. Soutenu par la Fondation pour la Recherche Médicale, Raphaël Rodriguez et son équipe ont identifié un mécanisme clé lié au fer dans la cellule cancéreuse. - invités : Thierry Lhermitte - Thierry Lhermitte : Acteur, scénariste, producteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
La presse britannique, et particulièrement The Guardian, reprend les derniers propos de Donald Trump sur la participation de l'Alliance atlantique à la guerre en Afghanistan. « L'Otan dira qu'elle a envoyé des troupes en Afghanistan, et c'est vrai… elles sont restées un peu en retrait, un peu à l'écart du front », a déclaré le président américain, sur Fox News. « Des propos insultants et franchement consternants », a estimé Keith Starmer, le premier ministre britannique, qui « se joint aux anciens combattants pour condamner les allégations selon lesquelles les troupes auraient évité les lignes de front. » Le premier ministre britannique suggère aussi « que le président américain présente des excuses ». Autre allié des États-Unis en Afghanistan, le Canada, fait aussi connaître son mécontentement. Le journal Le Devoir rappelle « que 158 membres des forces armées canadiennes ont été tués en Afghanistan » et cite le ministre canadien des Finances François-Philippe Champagne, selon lequel « on n'a besoin de personnes pour se rappeler du sacrifice des hommes et des femmes en uniforme ». Des réactions qui pourraient inspirer d'autres pays de l'Otan engagés eux aussi en Afghanistan et pas seulement pour la beauté du geste… C'est notamment le cas de la France. Bonnet bleu Aux États-Unis, « des milliers de manifestants ont défilé hier à Minneapolis et des centaines de commerces ont fermé leurs portes pour protester contre l'ICE », annonce le Washington Post, qui rappelle que c'est à Minneapolis que Nicole Good, une mère de trois enfants, a été tuée le 7 janvier dernier, au volant de sa voiture, par la police de l'immigration. C'est là aussi qu'un enfant de cinq ans (dont la photo, petit garçon coiffé d'un bonnet bleu avec des oreilles de lapin, a fait le tour du monde) a été interpellé avec son père. « Les habitants du Minnesota opposés aux opérations de l'ICE », précise The Washington Post, estiment « que les agents fédéraux ont largement outrepassé leur mission d'expulsion des criminels sans papiers, depuis le début de leurs opérations il y a deux mois, en détenant des citoyens américains, en extrayant des personnes de leurs voitures, en arrêtant semble-t-il des gens en fonction de leur race, et en utilisant des produits chimiques contre les personnes qui manifestent ou surveillent leur travail ». En France, Libération parle « d'une révolte des sifflets ». « Lorsqu'un sifflet retentit, explique le journal, des dizaines d'autres répondent en écho. Et tous les riverains engagés débarquent aussitôt. » « Il ne s'agit pas tant d'exprimer son mécontentement que d'empêcher, par tous les moyens, l'action de la police migratoire », poursuit le quotidien français qui décrit aussi d'autres manifestations de solidarité, comme « ces parents qui accompagnent à l'école les enfants de ceux qui n'osent plus sortir », ou « ces réseaux d'entraide qui livrent de la nourriture aux familles immigrées ». « Scandale » Les proches des victimes de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 40 morts la nuit du Nouvel An, en Suisse, sont en colère. « Jacques Moretti, le propriétaire du bar le Constellation, mis en cause dans cet incendie a été libéré hier », explique le Parisien, précisant « qu'un anonyme a versé une caution de 200 000 francs suisses, soit environ 215 000 euros ». « Le Français, mis en cause pour des négligences ayant conduit à la tragédie (…) était en détention depuis le 9 janvier », précise le Parisien, qui cite les propos de l'avocat Jean-Luc Addor, lequel défend une famille dans cette affaire. « Cette libération est un scandale et une honte à l'égard des victimes et de leurs familles ». Colère aussi en Italie, dont était originaire Chiara Costanzo, jeune fille de 16 ans, décédée dans l'incendie et dont la photo fait la Une de la Republica. Son père, interrogé après la libération de Jacques Moretti a confié au journal italien : « La seule chose qui me maintient en vie, c'est de savoir qu'un jour justice sera faite… ». « Cette décision est inacceptable ».
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Alain Sevellec, alias Big Guru, est une figure incontournable du surf business des 90's et des années 2000. Il est entre autres l'organisateur des premiers salons de la glisse européens - les fameux Glissexpo - emblème de l'explosion, de la toute-puissance et du côté déjanté des cultures surf & skate alors en train de devenir de véritables phénomènes de société, et une industrie à part entière. Jordan, aka Djoko, a grandi dans les pas de son “padre”. Entrepreneur et fédérateur comme lui, il a monté l'événement sauvage BTZ Downhill en plein Covid, puis le WoodScote Festival, un événement à la croisée de tout ce qui l'anime : surf, skate, musique & art. Aux côtés de son crew, les Keks Machine, et soutenu par Billabong, il continue de propager sa vision de ce que doit être la culture surf et skate. Chacun dans son époque, chacun à sa manière, tous deux rassemblent et promeuvent le mouvement tout en bousculant les codes et se tenant à une ligne de conduite bien à eux. Il fallait les réunir devant nos micros. Découvrir plus en profondeur leur histoire, leurs liens, ce qui les rapproche et les différencie. C'est désormais chose faite. Bonne écoute. A PROPOS DE BLOODLINES SERIES : Bloodlines Series est un format de discussions sur le surf produit par Impact Zone Surf Podcast et soutenu par Billabong, dans lequel on s'intéresse à la relation particulière entre les parents et les enfants issus de familles de surfeurs. Merci encore à Alain et Jordan pour leur accueil. Egalement disponible en vidéo sur YouTube et Spotify. Enregistré en novembre 2025. Animation : Rémi Chaussemiche & Romain Ferrand Enregistrement et réalisation : Fred De Bailliencourt Vidéo additionnelle : Gabriel Boin Post-production et montage : Fred De Bailliencourt Musique d'intro & outro: Satellite Of Love - Whatever You Say Merci à Billabong pour le soutien. Retrouvez Impact Zone sur les principales plateformes de streaming audio : linktr.ee/impactzone.podcast et sur instagram : @impactzone.podcast © Impact Zone Surf Podcast 2025
C dans l'air du 16 décembre 2025 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi...Est-ce enfin un vrai tournant, près de quatre ans après le début de l'invasion russe en Ukraine ? Le président des États-Unis a affirmé qu'un accord n'a « jamais » été aussi « proche » afin de mettre fin à la guerre, ce lundi 15 décembre. Des propos prononcés depuis le Bureau ovale, à la suite d'un entretien avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et plusieurs dirigeants européens réunis à Berlin. Les États-Unis ont assuré avoir offert à Kiev des garanties de sécurité « très fortes », comparables à la protection permise par l'article 5 de l'Otan, tout en restant acceptables pour Moscou.De leur côté, les dirigeants des principaux pays européens, dont la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, ont fait part d'une proposition de « force multinationale pour l'Ukraine ». Cette unité, formée par des pays « volontaires » et soutenue par les États-Unis, aurait pour objectif d'aider l'Ukraine à maintenir durablement une armée de 800 000 soldats. Un « mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu », dirigé par Washington, est également prévu. Désormais, il appartient « à la Russie de montrer sa volonté d'œuvrer en faveur d'une paix durable », ont avancé les dirigeants européens.Ce mardi, le Kremlin a écarté la proposition de Volodymyr Zelensky d'une trêve de Noël. Dans une interview à la chaîne ABC News, diffusée hier, un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, avait répété que la Russie n'accepterait « à aucun moment » la présence en Ukraine de forces de l'Otan ou de troupes européennes.Après sa rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Berlin et un appel téléphonique avec Donald Trump hier soir, Volodymyr Zelensky a déclaré aux journalistes ukrainiens qu'il refusait d'abandonner le Donbass. « Les Américains veulent trouver un compromis. Ils proposent une zone économique libre », a-t-il poursuivi. « Je tiens à le souligner une fois de plus : une zone économique libre ne signifie pas un contrôle de la Fédération de Russie. Ce sont des caractéristiques importantes pour moi dans toute discussion concernant le Donbass. Ni de jure ni de facto, nous ne reconnaîtrons le Donbass comme russe », a-t-il déclaré avant de se rendre, cet après-midi, à un sommet du Conseil de l'Europe sur d'éventuelles réparations visant à indemniser l'Ukraine face à l'offensive russe.L'événement, qui se tient à La Haye, réunit de hauts responsables européens afin de mettre en place un organisme international chargé de statuer sur des dizaines de milliards d'euros. L'option d'un « prêt de réparation », gagé sur les avoirs russes immobilisés, provoque toujours des dissensions au sein des Vingt-Sept. Soutenu par de nombreux États membres de l'Union européenne, dont l'Allemagne, ce plan se heurte à l'opposition ferme de la Belgique, rejointe par trois pays (Bulgarie, Malte, Italie). Les dirigeants de l'UE vont devoir trancher lors d'un sommet qui débute jeudi.Pendant ce temps, la guerre se poursuit sur le front ukrainien, mais aussi bien au-delà. Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a mené ces derniers jours une attaque contre deux plateformes pétrolières russes en mer Caspienne, à 700 kilomètres de ses frontières. Ces frappes, qui rappellent l'opération « Toile d'araignée », ont contraint le géant Lukoil à suspendre sa production. Kiev a également affirmé, lundi, avoir « fait exploser » un sous-marin russe à l'aide d'un drone naval dans le port de Novorossiïsk, en Russie, au bord de la mer Noire.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Dans ce nouvel épisode et en ce mois de sensibilisation au cancer du poumon, Mélanie et Ginger reçoivent Manon.Manon a appris il y a un peu plus d'un an qu'elle est atteinte d'un cancer du poumon ALK+ , dit « le cancer du non-fumeur ».Manon est aussi active dans l'association ALK France Cancer Poumon https://alkros1france.com/ créée en 2021, qui regroupe patients, aidants et professionnels concernés par les cancers du poumon à mutation rare (ALK et ROS1). Elle informe et accompagne environ 400 patients, soutient la recherche et organise une collecte de fond de 105 000€.Un essai clinique innovant, baptisé EspoirALK, est prêt à démarrer à l'Institut Gustave Roussy, particulièrement prometteur pour un tiers des patients ALK. Soutenu par des experts mondiaux (Pr Besse, Dr Shaw, Pr Barlesi), cet essai pourrait redonner de l'espoir à des patients en impasse thérapeutique.Pour aider la recherche, et soutenir le lancement de cet essai clinique une cagnotte est lancée > https://www.helloasso.com/associations/alk-france-cancer-poumon/collectes/espoir-alk-1-essai-clinique-pour-la-vie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La ménopause, on en parle peu… et pourtant, elle touche toutes les femmes et impacte aussi le couple et la famille.Dans cet épisode, Sophie Kune (Menopause Stories) et Rémy Guilloton (Darons TV) échangent avec Cédric Rostein sur les symptômes, les bouleversements hormonaux, la communication dans le couple, la libido et les tabous qui entourent encore cette période. Un épisode pour mieux comprendre, accompagner et en parler sans honte.Soutenu par MGEN, engagée depuis plus de 80 ans pour la santé des femmes.
Episode 50 : Cet épisode vient clôturer la série sur les banques vertes avec un exemple de projet dans lequel peuvent investir les banques vertes pour contribuer à changer nos modes de production.Voici un projet qui consiste à former une partie de la relève agricole, les personnes Non Issues du Milieu Agricole (NIMA). L'idée de Cultive, un acteur engagé pour une agriculture plus durable, est de former la relève au maraîchage bio pour assurer une pérennité des exploitations maraîchères et ouvrir les portes d'un monde trop souvent fermé aux non-issus du milieu agricole.
durée : 00:57:59 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Trump veut relancer les négociations avec Pyongyang, malgré l'échec de 2019. Soutenu par Séoul, il espère revoir Kim Jong-un. Mais le virage stratégique nord-coréen vers Moscou et Pékin, et son refus de la dénucléarisation, rendent l'issue incertaine. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Sébastien Falletti Journaliste, correspondant du Figaro à Séoul; Pascal Dayez-Burgeon Chargé de mission au CNRS, ancien diplomate français à Séoul; Hui-Yeon Kim Maîtresse de conférences en sociologie à l'INALCO, membre titulaire de l'Institut Français de Recherche sur l'Asie de l'Est (IFRAE)
C dans l'air du 10 septembre 2025 - Lecornu arrive...Les blocages s'installent ?Il faut « des ruptures sur le fond » et « pas que sur la forme ». Le ministre des Armées, nommé mardi soir par Emmanuel Macron, a pris le relais de François Bayrou à Matignon lors d'une passation de pouvoir éclair, mercredi à la mi-journée. Après avoir remercié son prédécesseur pour son « extraordinaire courage », le nouveau Premier ministre a promis d'être « plus créatif » et « plus sérieux dans la manière de travailler avec nos oppositions ».« On va y arriver », a-t-il lancé, avant de débuter, cet après-midi, une série de consultations des partis politiques. Il doit en effet s'entretenir avec le patron de Renaissance, Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez pour LR, ainsi qu'Édouard Philippe pour Horizons. Dans la matinée, Sébastien Lecornu a également échangé par téléphone avec la secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, et le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, sans qu'un rendez-vous n'ait, pour l'heure, été fixé avec eux à Matignon. Il a par ailleurs affirmé souhaiter s'entretenir rapidement avec les forces syndicales.En tant que Premier ministre, Sébastien Lecornu a été chargé par Emmanuel Macron de trouver des « accords » avec les forces politiques du pays, avant de « proposer » un gouvernement. Une tâche qui s'annonce complexe pour le nouveau locataire de Matignon, ministre sans interruption depuis juin 2017, tant le contexte est éruptif : sans majorité à l'Assemblée nationale, il prend la suite de deux gouvernements renversés, alors que la France connaît, ce 10 septembre, une journée de manifestations et de blocages avec le mouvement « Bloquons tout ».Sur fond de colère sociale et de sentiment de déni de démocratie, des appels « à tout bloquer » ont été lancés sur les réseaux sociaux au cœur de l'été, à la suite de la présentation par François Bayrou du projet de budget 2026. Soutenu par la suite par les partis de gauche du NFP et les syndicats — dont certains ont appelé à se joindre à la mobilisation — le mouvement connaît une traduction concrète ce mercredi sur le territoire. Et il prend de nombreuses formes : grève de la carte bancaire, distributions de tracts, barrages filtrants, blocages de routes et de lycées, manifestations…Expression d'un ras-le-bol français, ce mouvement est-il inédit ou similaire à celui des Gilets jaunes ? Peut-il durer dans le temps ? La nomination de Sébastien Lecornu à Matignon apaisera-t-elle ou attisera-t-elle la colère sociale ?Le Premier ministre s'est dit convaincu « qu'il n'y a pas de chemin impossible » et a promis des ruptures, sans en dire beaucoup plus sur les chantiers qu'il compte mener. Mais il a donné rendez-vous très bientôt : « J'aurai l'occasion de m'exprimer devant les Français », a-t-il lancé.LES EXPERTS :- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po Paris, auteur de "Le goût de la politique. Un observateur passionné de la Vème République", publié chez Odile jacob- Nathalie SCHUCK - grand reporter pour le magazine Le Point, autrice d'une biographie de Bruno Retailleau intitulée Le Cardinal chez Robert Laffont- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'Institut de sondages Odoxa
La bataille de l'Unesco bat son plein. En octobre, lors d'un premier tour, trois candidats vont s'affronter pour succéder à la Française Audrey Azoulay au poste de Directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco). En lice, la Mexicaine Gabriela Ramos, l'Égyptien Khaled el-Enany et le Congolais de Brazzaville Edouard-Firmin Matoko. La France soutient le candidat égyptien et le Premier ministre du Congo-Brazzaville n'hésite pas à regretter « l'ingratitude de la France à l'égard de son pays ». Anatole Collinet Makosso répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : En mars prochain, Monsieur le Premier Ministre, aura lieu l'élection présidentielle. Est-ce que le chef de l'État, Denis Sassou-Nguesso, qui cumule déjà plus de 40 ans de pouvoir, sera candidat à un nouveau mandat ? Anatole Collinet Makosso : Le président américain Franklin Roosevelt vous avez déjà donné un enseignement : que ce n'est pas au milieu du gué qu'on change de cheval, ou qu'un bon cavalier ne peut pas laisser sa cavalerie au milieu du gué. Donc, pour nous qui avons encore la chance d'avoir à la tête de nos États des hommes d'une certaine expérience qui ont connu l'Afrique dans tous ces états, nous ne voyons pas pourquoi nous devons nous priver de leur expérience et de leur sagesse. C'est pour cette raison que nous pensons que Denis Sassou-Nguesso reste justement le candidat idéal. Donc, vous nous annoncez qu'il sera candidat ? Je ne vous annonce rien. Il a la réquisition populaire sous réserve de ce qu'il dira lui-même. Mais jusqu'à preuve du contraire, son peuple le réclame comme candidat parce que son peuple estime qu'il n'a pas besoin de subir un saut dans l'inconnu. Depuis le lendemain de la présidentielle de 2016, deux des principaux adversaires politiques du chef de l'État, Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, sont en prison. Ils ont été condamnés à 20 ans et beaucoup les considèrent comme des prisonniers politiques. Est-ce qu'une grâce présidentielle est envisageable d'ici le mois de mars prochain ? Lorsqu'on aura vu par exemple que dans certains pays, les hommes politiques ou coupables d'infractions qui auraient été jugés ont bénéficié comme ça d'une grâce présidentielle, peut-être que nous en tirerons les leçons et ça nous servira peut-être d'exemple. Autre opposant politique, Lassy Mbouity du parti Les Socialistes. Le 11 mai dernier, quelques jours après l'annonce de sa candidature, il a été enlevé chez lui par des hommes armés et encagoulés, puis tabassé pendant neuf jours avant d'être relâché. Est-ce que ce n'est pas le signe qu'il règne aujourd'hui à Brazzaville, une violente campagne d'intimidation contre certaines personnalités qui voudraient compétir l'année prochaine ? Si on me cite un seul établissement sanitaire qui avait reçu Monsieur Lassy Mbouity, même de passage, même en hospitalisation de jour, eh bien il faut donc qu'on me cite un seul établissement sanitaire par lequel Monsieur Lassy Mbouity est passé. S'il n'y a aucune information à ce sujet, je considère tout le reste comme étant une légende. En octobre prochain, l'Unesco va élire son prochain Directeur général. Il y a trois candidats : la Mexicaine Gabriela Ramos, l'Égyptien Khaled el-Enany et votre compatriote Edouard Firmin Matoko. Celui-ci ne s'est déclaré candidat qu'au mois de mars dernier, deux ans après son rival égyptien. Est-ce que ce n'est pas trop tard ? Est-ce que ce n'est pas un handicap ? Dans quel pays et dans quelle institution on présente la candidature deux ans avant la période de l'élection ? Notre compatriote a présenté sa candidature dans les délais. Le candidat égyptien Khaled el-Enany a un CV assez impressionnant puisqu'il a été ministre égyptien des Antiquités. Quels sont les atouts du candidat congolais Édouard Firmin Matoko face à ce candidat prestigieux ? Son expérience au sein de la maison. Près de 30 ans, cadre de l'Unesco et pour avoir préservé le patrimoine culturel partout dans le monde, y compris en Égypte. Et, au regard de tout son parcours, on pense qu'au moment où l'Unesco traverse une période de turbulences avec le désengagement de certains États - et pas des moindres -, nous pensons qu'il faut que ce soit quelqu'un de la maison qui puisse conduire ces réformes en douceur et en profondeur. Est-ce que le candidat égyptien n'est pas soutenu par plusieurs pays comme la France et aussi par l'Union africaine ? Soutenu par l'Union africaine, je ne sais pas. L'élection se passe à l'Unesco, donc ce n'est pas à l'Union africaine d'imposer un vote là où on requiert la volonté souveraine des États. Deuxièmement, cette candidature, qu'elle soit soutenue par la France, c'est un fait. Nous notons, ce n'est pas la première fois que la France voterait contre le Congo. Si la France peut être indifférente à la candidature portée par Brazzaville, capitale de la France libre d'hier, mais il y a des pays comme l'Angola qui ont le sens de la gratitude, qui ne peuvent pas oublier que, au moment où ils célèbrent aujourd'hui le 50ᵉ anniversaire de l'indépendance, Brazzaville et le Congo ont joué un rôle très important pour leur indépendance, que nous allons tous célébrer aujourd'hui. Les pays comme l'Afrique du Sud ne peuvent pas manquer de gratitude au moment où nous allons célébrer bientôt le 35ᵉ anniversaire de la fin de l'apartheid. Il se souviendra du symposium littéraire contre l'apartheid organisé à Brazzaville. Il y a des pays qui ont encore le sens de la mémoire, de la gratitude. Ce que la France oublie, les autres pays ne l'oublient pas.
Le projet européen baptisé “Chat Control” avance à grands pas… et avec lui, un débat explosif. Soutenu par plusieurs États membres, dont la France, l'Allemagne, l'Espagne et la Pologne, ce texte vise à obliger les applications de messagerie comme WhatsApp, Signal ou Telegram à analyser automatiquement tous les messages – textes comme images – pour détecter des contenus liés à l'exploitation sexuelle d'enfants.Une ambition sécuritaire, oui. Mais derrière, des inquiétudes grandissantes. Car pour parvenir à cet objectif, les plateformes devraient installer des systèmes de surveillance directement sur les appareils – des smartphones ou des ordinateurs. C'est ce qu'on appelle le "client-side scanning" : des outils capables d'analyser les contenus avant même leur chiffrement. Un changement de paradigme. Car même les messageries dites chiffrées de bout en bout, conçues justement pour garantir la confidentialité, seraient concernées. Et c'est là que le tollé commence.Des associations de défense des droits numériques, des experts en cybersécurité, des magistrats et même certains eurodéputés tirent la sonnette d'alarme. Patrick Breyer, élu européen, dénonce une "surveillance de masse inédite", où chaque citoyen serait traité comme un suspect. Les spécialistes en cryptographie alertent : toute porte ouverte, même bien intentionnée, peut être exploitée – par des États autoritaires, des groupes criminels, ou des acteurs malveillants. Plus grave encore : ces outils, conçus pour détecter l'illégal, pourraient produire de nombreux faux positifs. Des photos de famille, des conversations adolescentes, ou des échanges entre victimes et associations pourraient être mal interprétés. Le Conseil de l'UE lui-même a exprimé ses réserves juridiques, jugeant la mesure disproportionnée et inefficace face aux vraies méthodes utilisées par les criminels, qui contournent souvent les messageries classiques. En attendant, la bataille continue dans les couloirs de Bruxelles. Et si vous tombez sur un contenu suspect en ligne, n'oubliez pas : vous pouvez le signaler via la plateforme Pharos. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur ses 23 championnats, il en a gagné 22. Nikola Karabatic est probablement le sportif français le plus consistant.Mais il y a un prix à payer : dans cet épisode, il se livre sur ses batailles mentales et les difficultés pour atteindre le sommet.Issu d'une famille de sportifs d'origine serbe et croate, Nikola baigne dans le handball depuis l'enfance : son père Branko était joueur et entraîneur, et son frère Luka, fait un virage par le tennis avant de le rejoindre au top du Handball Français.C'est ainsi qu'est née la légende des frères Karabatic.À 10 ans, Nikola, l'aîné, décide qu'il deviendra le meilleur joueur au monde.Soutenu par ses proches et ses coachs, il s'impose très tôt une discipline de fer : muscu, course, étirements, école… il veut sans cesse faire plus et mieux.“J'avais cette volonté d'avoir l'autre en face et d'être presque à la vie ou à la mort sur un terrain.”Mais ce qui a vraiment fait la différence selon lui, c'est l'attitude et la gestion des émotions, longtemps absente du sport de haut niveau. Grâce à cette maîtrise, il est resté au sommet de son sport jusqu'à ses 40 ans.Sa seule vraie défaite ? Le tout dernier match de sa carrière, une défaite amère en quart de finale des JO de Paris 2024.Aujourd'hui, il entame une nouvelle vie, sans regrets, avec la volonté de transmettre ce qu'il a appris à travers son association, ses activités de consultants et ses livres.Nikola partage les coulisses de sa carrière : ses victoires, ses blessures, l'affaire des paris truqués… et surtout, ses meilleurs conseils pour tenir sur la durée.Un échange fort, avec un homme généreux et déterminé, pour mieux comprendre la vie des sportifs de haut niveau — et apprendre à dépasser ses propres blocages, dans tous les domaines.TIMELINE:00:00:00 : L'influence du père Karabatic00:19:23 : Faire du sport une affaire familiale et la force d'une mère00:34:11 : Conseils pour les jeunes qui ont faim de victoires00:41:41 : Comment s'entraîner pour être le meilleur00:53:16 : L'autocritique pour progresser dans sa discipline00:59:27 : L'importance des émotions dans le sport01:05:00 : La préparation mentale et le lapsus dépression/commotion01:20:22 : L'affaire des paris truqués01:27:08 : Pourquoi la méditation n'est pas la solution à tout01:39:03 : L'attitude du coach qui a transformé sa mentalité01:51:10 : L'atroce défaite des JO01:57:15 : La stratégie dans les sports collectifs et le génie de l'entraîneur02:05:25 : La (vraie) hygiène de vie d'un sportif professionnel02:15:52 : La nouvelle vie de Nikola02:26:10 : Le modèle Yannick NoahLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - “Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami”#158 Edgar Grospiron - Athlète et conférencier - Avance, fais-toi confiance.#COVID-19 - 5 Pierre Chausse - Gérer 420 journalistes confiné dans un appartement , avec 4 enfants et une femme médecin#364 - Jo-Wilfried Tsonga - Tennisman - Le 5ème des Big Four#137 - Yannick Noah - Parler doucement pour se faire entendre fortNous avons parlé de :Karabatic Demain (association)Branko Karabatic (son père et joueur de hand)Radmila Karabatic (sa mère)Luka Karabatic (son frère et joueur de hand)g r k : le cabinet de conseil de Grégoire KoppRocky IV (film)Zvonimir Serdarušić (coach de hand)Thierry Henry chez Diary of a CEOMichael Phelps chez Tim FerrissAaron Rodgers, quarterback insaisissable (Netflix)Combien ça gagne (le podcast de Clémence)Séquence de Tirs aux buts contre LiverpoolAnthony Robbins (programmation neurolinguistique)TeampactJessy PilatesPetit BamBouRaymondo (Reserva Extrativista Chico Mendes)Nikola, consultant pour beIN SportsLes recommandations de lecture :Les Frères Karabatic (BD)Notre histoire d'amour avec le handball (Illustré)La couleur des émotionsLe pouvoir du moment présentLes extraordinaires pouvoirs du ventreOpen (d'Agassi)Secrets, etc (de Noah)Vous pouvez contacter Nikola sur LinkedIn ici, sur Instagram ici, ou par mail à nikokarapro@gmail.com.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, Jean-Loup Bonnamy et Joëlle Dago Serry débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dick Williams, jeune prodige du tennis américain, embarque avec son père à bord du Titanic en 1912 pour rentrer aux États-Unis. Survivant du naufrage, il perd son père et manque de peu l'amputation de ses jambes à cause de l'hypothermie. Refusant le diagnostic, il parvient à sauver ses membres en marchant sans relâche sur le pont du Carpathia, motivé par une promesse faite à son père : devenir un champion. Soutenu par Karl Behr, autre rescapé et joueur de tennis renommé, Dick entame une carrière sportive fulgurante. Il remporte deux US Open, cinq Coupes Davis, un Wimbledon en double, et une médaille d'or olympique en 1924. Malgré les traumatismes, le tennis devient son refuge et sa voie vers la résilience. Sa ténacité forge une légende discrète, mais puissante. Entré vivant au Hall of Fame du tennis en 1957, Dick Williams incarne la survie, la persévérance et l'accomplissement. Son histoire inspira même une scène culte du film Titanic de James Cameron. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trump déclenche une tempête économique… et ses soutiens prennent peur.Ils savaient. Ils ont soutenu. Maintenant, ils paniquent.Dans cette vidéo, on revient sur les récentes décisions de Donald Trump en matière de tarifs douaniers. Objectif affiché : protéger l'industrie américaine. Mais cette fois, même ses alliés les plus fidèles – Elon Musk, Bill Ackman… – commencent à sérieusement douter.On parle ici d'un krach boursier déclenché par décision politique. Une première.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:23 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Depuis trois jours, la guerre a repris à Gaza, faisant des centaines de morts palestiniens, mais une partie de la société israélienne rejette les raisons avancées par Benyamin Netanyahou. Soutenu par Donald Trump, le premier ministre israélien ignore les critiques.
durée : 00:03:23 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Depuis trois jours, la guerre a repris à Gaza, faisant des centaines de morts palestiniens, mais une partie de la société israélienne rejette les raisons avancées par Benyamin Netanyahou. Soutenu par Donald Trump, le premier ministre israélien ignore les critiques.
Après avoir soutenu son mari atteint d'un cancer, Liliane fait face à la demande de divorce de son mari. Elle souffre de se retrouver seule mais ne supporte plus de cohabiter avec son mari. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michelangelo Merisi, dit Caravaggio, est un peintre révolutionnaire du XVIIe siècle, dont l'art et la vie sont marqués par la passion et la violence. Né en 1571 à Milan, il connaît une enfance difficile, frappée par la peste et l'orphelinat. Après une formation à Milan, il part pour Rome, où son style unique, basé sur le clair-obscur, bouleverse l'art religieux. Soutenu par le cardinal Del Monte, il réalise des chefs-d'œuvre comme La Vocation de Saint Matthieu. Mais son tempérament impulsif et ses nombreuses altercations lui attirent des ennuis. En 1606, il tue un homme lors d'un duel et doit fuir, errant entre Naples, Malte et la Sicile. Malgré son talent, sa vie chaotique le conduit à une fin tragique en 1610, à seulement 38 ans. Aujourd'hui, il est reconnu comme l'un des plus grands maîtres de la peinture baroque. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Marketing & Influence, j'ai le plaisir d'accueillir Camille Castinel, Directrice Marketing France et Benelux de Motorola de Motorola. Ensemble, nous plongeons au cœur des stratégies d'influence de la marque et explorons comment Motorola s'appuie sur le marketing d'influence pour renforcer son positionnement et toucher de nouvelles audiences.Nous revenons également sur le partenariat inédit avec Pantone, qui marque une étape clé dans l'univers du design et de la technologie mobile. Découvrez le magnifique razr 50 ultra - Mocha Mousse#MarketingInfluence #ADMS #Créativité #ADMSParis #TikTok #Instagram #influencemarketing #cyrilattias #motorola #pantone #razr #influence #marketing-------------------------------------------Pour ne manquer aucun épisode du podcast Marketing&Influence
Le fils de Nadia a aujourd'hui 20 ans. Enfant, il a souffert de dysorthographie mais poursuit actuellement des études en droit. Elle a détecté ses difficultés dès la maternelle et a persévéré pour l'aider. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr
Dans cet épisode, j'ai le plaisir de recevoir Franck Papazian, entrepreneur et figure incontournable du monde des médias et de l'éducation. Il partage avec nous son parcours, son engagement dans la formation des talents de demain, et surtout, les coulisses de l'acquisition du Who's Who.
Quand on apprend le français, les premiers instants avec la langue sont souvent avec des livres. Le français enseigné dans les livres est souvent considéré comme la langue dite “standard” ou “académique”. Pourtant, il n'y a pas une seule langue française. Il y en a plusieurs. Tu as peut-être déjà remarqué qu'en présence de francophones natifs, ce que tu avais appris dans les livres est souvent très différent de la réalité. Dans ce nouvel épisode de podcast, je te fais découvrir les différentes catégories de la langue française. La langue est souvent divisée en 3 catégories. Ces 3 catégories sont appelées aussi « registre » ou « niveau » : ➡️ le registre soutenu ➡️ le registre courant ➡️ le registre familier Le français utilisé avec les amis, au restaurant, dans les bars est souvent le français familier et il n'est malheureusement pas souvent enseigné dans les cours dits “classiques”. Cela tend à changer, notamment avec les réseaux sociaux et les créateurs de contenu qui proposent des contenus en français familier plutôt qu'en français soutenu. C'est une excellente nouvelle. Combien de fois je n'ai pas rencontré des élèves totalement désespérés avec des francophones natifs car l'accent de leur cours était mis uniquement sur le français soutenu ou académique. Attention, je ne dis pas que le français soutenu n'est pas utile. Bien au contraire, il est indispensable et c'est la base de toutes les catégories de la langue française. En revanche, j'estime que l'enseignement du français familier est tout aussi, voire plus important que le français soutenu car ces deux catégories coexistent et cohabitent en permanence. On va utiliser le français soutenu à la Poste ou avec le médecin et le français familier à une fête d'anniversaire. Sans plus attendre, je te propose de découvrir en détail la différence entre ces différentes catégories. Dans le prochain épisode solo, je te propose un nouvel épisode privé et ce dernier est dédié uniquement sur le français familier. Cet épisode est réservé uniquement pour les membres du podcast du Club