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Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La guerre dans l'est de la RDC : mercredi 11 février, vous entendiez le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya. Ce jeudi 12 février, l'invité Afrique de RFI est le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Olivier Nduhungirehe. À Addis-Abeba en amont du sommet à venir de l'Union africaine, il répond aux accusations de « mensonge » portées par la RDC, qu'il accuse en retour de porter la responsabilité de la guerre. Le ministre rwandais balaie également les menaces de sanctions internationales, notamment américaines. Les accords de Washington ne servent-ils pas avant tout les intérêts économiques des États-Unis ? Les accords de Washington peuvent-ils réellement aboutir à une paix durable ? Quel rôle pour l'Union africaine dans ce conflit ? Olivier Nduhungirehe, chef de la diplomatie rwandaise, répond aux questions de l'envoyé spécial de RFI à Addis-Abeba, David Baché. RFI : Olivier Nduhungirehe, monsieur le ministre, la guerre dans l'est de la RDC se poursuit, malgré les différents accords signés depuis le mois de juin à Washington et à Doha. En décembre, l'AFC/M23 s'est retiré de la ville d'Uvira. Un pas important. Mais il y a eu ensuite ces tirs de drones à Kisangani… Que faut-il désormais pour que cette rébellion, soutenue par le Rwanda, cesse ses attaques dans l'est de la RDC ? Olivier Nduhungirehe : Il n'y a aucun jour qui passe sans qu'il n'y ait d'attaques aériennes de la part du gouvernement congolais contre les positions de l'AFC/M23, ce qui est une violation du cessez-le-feu. Mais aussi, ce qui est plus inquiétant, contre des villages Banyamulenge, dans un contexte de montée des discours de haine. Et donc, le président Tshisekedi signe un accord de paix ou un accord de cessez-le-feu par la main, mais pas par le cœur. Donc ; c'est ça le problème. Vous parlez aujourd'hui des Banyamulenge. Hier, Kigali faisait reposer le problème sur la présence des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), cette rébellion créée par d'anciens génocidaires et qui continue de vouloir renverser le régime au Rwanda. Côté congolais, on accuse votre pays de maintenir cette guerre pour s'accaparer les minerais ? Oh, ça, c'est un discours simpliste et ils savent bien que cela n'est pas la vérité. Il y a un problème FDLR à l'est de la RDC, ces génocidaires qui ont commis le génocide au Rwanda en 1994 et qui ont été entretenus, qui ont été soutenus, par le gouvernement congolais et qui ont même été intégrés dans l'armée congolaise. C'est d'ailleurs pour cela qu'il y a eu les accords de Washington. Il doit y avoir un engagement de la RDC de neutraliser les FDLR et de permettre au Rwanda de lever ses mesures de défense. Donc, les FDLR sont une question importante qui est au centre de ce conflit et qui doit être résolue par la neutralisation, comme l'exigent les accords de Washington. Le Rwanda vient de confirmer, fin janvier, une « coordination sécuritaire » avec l'AFC/M23, alors que votre pays démentait jusqu'alors soutenir militairement ce groupe armé. Pourquoi le reconnaître à présent ? Parce que l'AFC/M23 est un mouvement congolais… Soutenu par le Rwanda… Il y a des intérêts communs entre le Rwanda et l'AFC/M23, et ces intérêts communs s'appellent FDLR. Mais pourquoi le reconnaître maintenant, pourquoi l'avoir démenti auparavant ? Patrick Muyaya, ministre porte-parole du gouvernement congolais, considère que ce sont les « aveux » d'un « régime assis sur le mensonge ». Il l'a redit en substance sur notre antenne, le 11 février 2026. Que lui répondez-vous ? Oh, le mensonge, il sait de quoi il parle, Patrick Muyaya, puisque c'est le gouvernement congolais qui a intégré ces génocidaires FDLR en son sein. Et à l'heure où je vous parle, les FDLR sont toujours soutenus par le gouvernement congolais. Donc, quand Patrick Muyaya parle de mensonge, il sait de quoi il parle. Certaines voix réclament des sanctions internationales contre le Rwanda. Les États-Unis pourraient prendre cette décision assez rapidement. On a entendu il y a quelques jours le président Paul Kagame répondre à cette menace avec véhémence. Vous non plus, monsieur le ministre, cela ne vous effraie pas plus que cela ? Si les sanctions pouvaient régler les problèmes endémiques de la RDC, je signerais demain matin. Savez-vous qu'en 2012, en 2013, il y avait aussi des sanctions contre le Rwanda ? Est-ce que cela a réglé le problème de la RDC et du M23 pour autant ? Non. La guerre a repris huit ans plus tard, en octobre 2021. Donc, cette histoire de sanctions, comme si c'était une baguette magique, ça ne fait aucun sens. Il n'y a aucune sanction en ce bas monde qui va nous empêcher de sécuriser notre frontière et de nous assurer que notre population ne subisse pas ce qu'elle a subi en 1994 aux mains des FDLR. Mais ça ne serait pas un coup dur pour le régime, pour sa stature internationale, son attrait économique aussi ? Non, mais ça s'est fait déjà dans le passé, donc ça, ce n'est pas une question qui est valide. Nous sommes dans un monde où chacun doit porter sa croix. Les sanctions, on ne les craint pas et ce n'est pas le sujet. Le sujet est de régler le problème congolais à la source, c'est-à-dire en s'attaquant aux causes profondes. Est-ce que les accords de Washington, finalement, n'assurent pas surtout les intérêts économiques américains, l'approvisionnement en minerais notamment, sans atteindre les conditions d'une paix effective sur le terrain entre vos deux pays, le Rwanda et la RDC ? Les accords de Washington pour la paix et la prospérité ont d'abord une composante sécuritaire. Mais ça ne marche pas apparemment sur le terrain… Ça ne marche pas puisque ça n'est pas mis en œuvre. Et donc, c'est pour ça que nous en avons appelé aux États-Unis et même à l'Union africaine, la médiation africaine, pour régler cette question sécuritaire, ce qui va ouvrir la voie à une mise en œuvre du volet économique. Vous y croyez toujours ? On y croit toujours bien sûr. S'il y a, dans la préservation des intérêts américains, une paix durable dans la région, nous sommes preneurs. En tout état de cause, la situation humanitaire dans l'est de la RDC est catastrophique : des centaines de milliers de personnes déplacées, une crise alimentaire, et les organisations humanitaires, à cause du conflit, parviennent difficilement à accéder aux populations. Puisque votre pays, le Rwanda, se « coordonne » avec l'AFC/M23, n'avez-vous pas un rôle à jouer pour faciliter cet accès humanitaire ? Oui, la Monusco a un dialogue direct avec l'AFC/M23 et nous, le Rwanda, nous avons été disponibles pour ouvrir nos frontières, pour faciliter l'accès humanitaire. Mais pour le faciliter dans l'est de la RDC ? Mais, la Monusco et même les organisations internationales ont un accès direct à l'AFC/M23. Donc les autorités de fait, qui contrôlent la région, sont en contact avec les organisations humanitaires, avec la Monusco. Et je pense que toute question d'accès humanitaire a une réponse entre les deux parties concernées. Vous participez actuellement au conseil des ministres des Affaires étrangères, en amont du sommet des chefs d'États de l'Union africaine. Sur ce dossier, quelle décision attendez-vous du sommet de l'Union africaine ? Le Rwanda va pouvoir faire état de son point de vue. Il n'y a pas de décision attendue dans ce sommet sur cette question. Il y a une médiation africaine, qui est toujours en cours. Il y a la médiation américaine, la médiation qatarienne qui sont aussi à l'œuvre. Cette année doit être utilisée à bon escient pour que les progrès dans les accords de paix de 2025 soient consolidés en 2026. À lire aussiPaul Kagame répond aux menaces de sanctions internationales contre le Rwanda
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durée : 00:02:41 - Bientôt chez vous - Costco participe à un projet inédit mêlant supermarché et 800 appartements, dont une part de HLM, dans un quartier dense de Los Angeles. Soutenu par les autorités, ce modèle hybride pourrait offrir une piste face à la crise du logement en Californie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:55 - La chronique santé de Thierry Lhermitte - par : Thierry Lhermitte - Une nouvelle approche pour lutter contre les métastases vient d'être découverte à l'Institut Curie. Soutenu par la Fondation pour la Recherche Médicale, Raphaël Rodriguez et son équipe ont identifié un mécanisme clé lié au fer dans la cellule cancéreuse. - invités : Thierry Lhermitte - Thierry Lhermitte : Acteur, scénariste, producteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
La presse britannique, et particulièrement The Guardian, reprend les derniers propos de Donald Trump sur la participation de l'Alliance atlantique à la guerre en Afghanistan. « L'Otan dira qu'elle a envoyé des troupes en Afghanistan, et c'est vrai… elles sont restées un peu en retrait, un peu à l'écart du front », a déclaré le président américain, sur Fox News. « Des propos insultants et franchement consternants », a estimé Keith Starmer, le premier ministre britannique, qui « se joint aux anciens combattants pour condamner les allégations selon lesquelles les troupes auraient évité les lignes de front. » Le premier ministre britannique suggère aussi « que le président américain présente des excuses ». Autre allié des États-Unis en Afghanistan, le Canada, fait aussi connaître son mécontentement. Le journal Le Devoir rappelle « que 158 membres des forces armées canadiennes ont été tués en Afghanistan » et cite le ministre canadien des Finances François-Philippe Champagne, selon lequel « on n'a besoin de personnes pour se rappeler du sacrifice des hommes et des femmes en uniforme ». Des réactions qui pourraient inspirer d'autres pays de l'Otan engagés eux aussi en Afghanistan et pas seulement pour la beauté du geste… C'est notamment le cas de la France. Bonnet bleu Aux États-Unis, « des milliers de manifestants ont défilé hier à Minneapolis et des centaines de commerces ont fermé leurs portes pour protester contre l'ICE », annonce le Washington Post, qui rappelle que c'est à Minneapolis que Nicole Good, une mère de trois enfants, a été tuée le 7 janvier dernier, au volant de sa voiture, par la police de l'immigration. C'est là aussi qu'un enfant de cinq ans (dont la photo, petit garçon coiffé d'un bonnet bleu avec des oreilles de lapin, a fait le tour du monde) a été interpellé avec son père. « Les habitants du Minnesota opposés aux opérations de l'ICE », précise The Washington Post, estiment « que les agents fédéraux ont largement outrepassé leur mission d'expulsion des criminels sans papiers, depuis le début de leurs opérations il y a deux mois, en détenant des citoyens américains, en extrayant des personnes de leurs voitures, en arrêtant semble-t-il des gens en fonction de leur race, et en utilisant des produits chimiques contre les personnes qui manifestent ou surveillent leur travail ». En France, Libération parle « d'une révolte des sifflets ». « Lorsqu'un sifflet retentit, explique le journal, des dizaines d'autres répondent en écho. Et tous les riverains engagés débarquent aussitôt. » « Il ne s'agit pas tant d'exprimer son mécontentement que d'empêcher, par tous les moyens, l'action de la police migratoire », poursuit le quotidien français qui décrit aussi d'autres manifestations de solidarité, comme « ces parents qui accompagnent à l'école les enfants de ceux qui n'osent plus sortir », ou « ces réseaux d'entraide qui livrent de la nourriture aux familles immigrées ». « Scandale » Les proches des victimes de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 40 morts la nuit du Nouvel An, en Suisse, sont en colère. « Jacques Moretti, le propriétaire du bar le Constellation, mis en cause dans cet incendie a été libéré hier », explique le Parisien, précisant « qu'un anonyme a versé une caution de 200 000 francs suisses, soit environ 215 000 euros ». « Le Français, mis en cause pour des négligences ayant conduit à la tragédie (…) était en détention depuis le 9 janvier », précise le Parisien, qui cite les propos de l'avocat Jean-Luc Addor, lequel défend une famille dans cette affaire. « Cette libération est un scandale et une honte à l'égard des victimes et de leurs familles ». Colère aussi en Italie, dont était originaire Chiara Costanzo, jeune fille de 16 ans, décédée dans l'incendie et dont la photo fait la Une de la Republica. Son père, interrogé après la libération de Jacques Moretti a confié au journal italien : « La seule chose qui me maintient en vie, c'est de savoir qu'un jour justice sera faite… ». « Cette décision est inacceptable ».
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Alain Sevellec, alias Big Guru, est une figure incontournable du surf business des 90's et des années 2000. Il est entre autres l'organisateur des premiers salons de la glisse européens - les fameux Glissexpo - emblème de l'explosion, de la toute-puissance et du côté déjanté des cultures surf & skate alors en train de devenir de véritables phénomènes de société, et une industrie à part entière. Jordan, aka Djoko, a grandi dans les pas de son “padre”. Entrepreneur et fédérateur comme lui, il a monté l'événement sauvage BTZ Downhill en plein Covid, puis le WoodScote Festival, un événement à la croisée de tout ce qui l'anime : surf, skate, musique & art. Aux côtés de son crew, les Keks Machine, et soutenu par Billabong, il continue de propager sa vision de ce que doit être la culture surf et skate. Chacun dans son époque, chacun à sa manière, tous deux rassemblent et promeuvent le mouvement tout en bousculant les codes et se tenant à une ligne de conduite bien à eux. Il fallait les réunir devant nos micros. Découvrir plus en profondeur leur histoire, leurs liens, ce qui les rapproche et les différencie. C'est désormais chose faite. Bonne écoute. A PROPOS DE BLOODLINES SERIES : Bloodlines Series est un format de discussions sur le surf produit par Impact Zone Surf Podcast et soutenu par Billabong, dans lequel on s'intéresse à la relation particulière entre les parents et les enfants issus de familles de surfeurs. Merci encore à Alain et Jordan pour leur accueil. Egalement disponible en vidéo sur YouTube et Spotify. Enregistré en novembre 2025. Animation : Rémi Chaussemiche & Romain Ferrand Enregistrement et réalisation : Fred De Bailliencourt Vidéo additionnelle : Gabriel Boin Post-production et montage : Fred De Bailliencourt Musique d'intro & outro: Satellite Of Love - Whatever You Say Merci à Billabong pour le soutien. Retrouvez Impact Zone sur les principales plateformes de streaming audio : linktr.ee/impactzone.podcast et sur instagram : @impactzone.podcast © Impact Zone Surf Podcast 2025
C dans l'air du 16 décembre 2025 - Paix en Ukraine: Trump y croit, l'Europe aussi...Est-ce enfin un vrai tournant, près de quatre ans après le début de l'invasion russe en Ukraine ? Le président des États-Unis a affirmé qu'un accord n'a « jamais » été aussi « proche » afin de mettre fin à la guerre, ce lundi 15 décembre. Des propos prononcés depuis le Bureau ovale, à la suite d'un entretien avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et plusieurs dirigeants européens réunis à Berlin. Les États-Unis ont assuré avoir offert à Kiev des garanties de sécurité « très fortes », comparables à la protection permise par l'article 5 de l'Otan, tout en restant acceptables pour Moscou.De leur côté, les dirigeants des principaux pays européens, dont la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, ont fait part d'une proposition de « force multinationale pour l'Ukraine ». Cette unité, formée par des pays « volontaires » et soutenue par les États-Unis, aurait pour objectif d'aider l'Ukraine à maintenir durablement une armée de 800 000 soldats. Un « mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu », dirigé par Washington, est également prévu. Désormais, il appartient « à la Russie de montrer sa volonté d'œuvrer en faveur d'une paix durable », ont avancé les dirigeants européens.Ce mardi, le Kremlin a écarté la proposition de Volodymyr Zelensky d'une trêve de Noël. Dans une interview à la chaîne ABC News, diffusée hier, un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, avait répété que la Russie n'accepterait « à aucun moment » la présence en Ukraine de forces de l'Otan ou de troupes européennes.Après sa rencontre avec le chancelier allemand Friedrich Merz à Berlin et un appel téléphonique avec Donald Trump hier soir, Volodymyr Zelensky a déclaré aux journalistes ukrainiens qu'il refusait d'abandonner le Donbass. « Les Américains veulent trouver un compromis. Ils proposent une zone économique libre », a-t-il poursuivi. « Je tiens à le souligner une fois de plus : une zone économique libre ne signifie pas un contrôle de la Fédération de Russie. Ce sont des caractéristiques importantes pour moi dans toute discussion concernant le Donbass. Ni de jure ni de facto, nous ne reconnaîtrons le Donbass comme russe », a-t-il déclaré avant de se rendre, cet après-midi, à un sommet du Conseil de l'Europe sur d'éventuelles réparations visant à indemniser l'Ukraine face à l'offensive russe.L'événement, qui se tient à La Haye, réunit de hauts responsables européens afin de mettre en place un organisme international chargé de statuer sur des dizaines de milliards d'euros. L'option d'un « prêt de réparation », gagé sur les avoirs russes immobilisés, provoque toujours des dissensions au sein des Vingt-Sept. Soutenu par de nombreux États membres de l'Union européenne, dont l'Allemagne, ce plan se heurte à l'opposition ferme de la Belgique, rejointe par trois pays (Bulgarie, Malte, Italie). Les dirigeants de l'UE vont devoir trancher lors d'un sommet qui débute jeudi.Pendant ce temps, la guerre se poursuit sur le front ukrainien, mais aussi bien au-delà. Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a mené ces derniers jours une attaque contre deux plateformes pétrolières russes en mer Caspienne, à 700 kilomètres de ses frontières. Ces frappes, qui rappellent l'opération « Toile d'araignée », ont contraint le géant Lukoil à suspendre sa production. Kiev a également affirmé, lundi, avoir « fait exploser » un sous-marin russe à l'aide d'un drone naval dans le port de Novorossiïsk, en Russie, au bord de la mer Noire.Nos experts :- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, ancienne correspondante en Russie- Samantha de BENDERN - Chercheuse en relations internationales - Chatam House- Lucas MENGET - Grand reporter, réalisateur du documentaire Des trains dans la guerre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale, Université Catholique de Lille
Marschall Truchot, du lundi au jeudi de 17h à 19h avec Olivier Truchot & Alain Marschall. Deux heures pour faire un tour complet de l'actualité en présence d'invités pour expliquer et débattre sur les grands sujets qui ont marqué la journée.
Dans ce nouvel épisode et en ce mois de sensibilisation au cancer du poumon, Mélanie et Ginger reçoivent Manon.Manon a appris il y a un peu plus d'un an qu'elle est atteinte d'un cancer du poumon ALK+ , dit « le cancer du non-fumeur ».Manon est aussi active dans l'association ALK France Cancer Poumon https://alkros1france.com/ créée en 2021, qui regroupe patients, aidants et professionnels concernés par les cancers du poumon à mutation rare (ALK et ROS1). Elle informe et accompagne environ 400 patients, soutient la recherche et organise une collecte de fond de 105 000€.Un essai clinique innovant, baptisé EspoirALK, est prêt à démarrer à l'Institut Gustave Roussy, particulièrement prometteur pour un tiers des patients ALK. Soutenu par des experts mondiaux (Pr Besse, Dr Shaw, Pr Barlesi), cet essai pourrait redonner de l'espoir à des patients en impasse thérapeutique.Pour aider la recherche, et soutenir le lancement de cet essai clinique une cagnotte est lancée > https://www.helloasso.com/associations/alk-france-cancer-poumon/collectes/espoir-alk-1-essai-clinique-pour-la-vie Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La ménopause, on en parle peu… et pourtant, elle touche toutes les femmes et impacte aussi le couple et la famille.Dans cet épisode, Sophie Kune (Menopause Stories) et Rémy Guilloton (Darons TV) échangent avec Cédric Rostein sur les symptômes, les bouleversements hormonaux, la communication dans le couple, la libido et les tabous qui entourent encore cette période. Un épisode pour mieux comprendre, accompagner et en parler sans honte.Soutenu par MGEN, engagée depuis plus de 80 ans pour la santé des femmes.
Les bourses européennes ont clôturé en légère baisse hier, freinées par le ton jugé « trop » prudent de Jerôme Powell, président de la Réserve fédérale américaine, sur l'évolution des taux d'intérêts.La baisse des actions en Europe est toutefois restée limitée portée par les gains du secteur de la défense, suite au changement de ton du président américain sur l'Ukraine.Les valeurs du secteur de la défense en Europe étaient donc recherchées, l'indice des entreprises de l'aérospatiale et de la défense a pris plus de 1,3% en s'échangeant proche de son record touché le 16 septembre dernier.Au même moment, l'indice européen Stoxx 600 était en repli de plus de 0,10%.À Paris, les groupes français Thales et Safran étaient en hausse respectivement de près de 2% et 0,5%.A l'inverse, l'action Stellantis a accusé la plus lourde chute de la séance parisienne avec un recul de près 3% illustrant les difficultés persistantes du secteur automobile européen.Le secteur du luxe n'a pas été épargné, avec le recul du titre Hermès de 2,8%, confirmant les préoccupations des investisseurs sur la demande dans cette industrie, Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avez-vous déjà pensé à la manière dont une simple routine quotidienne peut transformer l'apprentissage de votre enfant ? Dans cet épisode captivant de Princesse Montessori, Xénia Troubetzkoï, experte en DÉVELOPPEMENT PRÉCOCE de l'enfant selon la méthode Montessori nous dévoile une approche INNOVANTE pour structurer une journée d'apprentissage efficace qui favorise l'AUTONOMIE des enfants tout en réduisant le stress au sein de la famille. Xénia nous guide à travers une journée type, où chaque moment est soigneusement pensé pour optimiser l'apprentissage. Voici un aperçu des éléments clés de cette routine :Le Matin : Consacré à la CONCENTRATION, avec des séances courtes et ciblées. Cette approche permet aux enfants d'apprendre efficacement sans surcharge cognitive. À Midi : Place à la PRATIQUE ! Des activités réelles viennent renforcer les connaissances acquises, rendant l'apprentissage plus concret et engageant. Le Soir : Une restitution calme des connaissances permet de clore la journée en douceur, favorisant ainsi une ambiance sereine et propice à l'échange. Xénia insiste sur la MODULARITÉ de cette routine. Chaque famille est UNIQUE, et il est essentiel d'adapter cette structure selon vos réalités quotidiennes. Elle prône un rythme SOUTENU mais AGRÉABLE, permettant à chacun de trouver son équilibre. Tout au long de cet épisode, vous découvrirez comment cette méthode peut non seulement transformer l'apprentissage de votre enfant, mais aussi améliorer l'AMBIANCE FAMILIALE. Xénia encourage les auditeurs à EXPÉRIMENTER cette structure sur une journée pour observer les EFFETS POSITIFS sur le bien-être de toute la famille. Ne manquez pas cette occasion d'enrichir vos connaissances et d'apprendre à créer un ENVIRONNEMENT D'APPRENTISSAGE stimulant et serein. Rejoignez-nous dans cet épisode inspirant de Princesse Montessori et découvrez comment une simple routine peut faire toute la différence dans la vie de votre enfant !
Episode 50 : Cet épisode vient clôturer la série sur les banques vertes avec un exemple de projet dans lequel peuvent investir les banques vertes pour contribuer à changer nos modes de production.Voici un projet qui consiste à former une partie de la relève agricole, les personnes Non Issues du Milieu Agricole (NIMA). L'idée de Cultive, un acteur engagé pour une agriculture plus durable, est de former la relève au maraîchage bio pour assurer une pérennité des exploitations maraîchères et ouvrir les portes d'un monde trop souvent fermé aux non-issus du milieu agricole.
durée : 00:57:59 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Trump veut relancer les négociations avec Pyongyang, malgré l'échec de 2019. Soutenu par Séoul, il espère revoir Kim Jong-un. Mais le virage stratégique nord-coréen vers Moscou et Pékin, et son refus de la dénucléarisation, rendent l'issue incertaine. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Sébastien Falletti Journaliste, correspondant du Figaro à Séoul; Pascal Dayez-Burgeon Chargé de mission au CNRS, ancien diplomate français à Séoul; Hui-Yeon Kim Maîtresse de conférences en sociologie à l'INALCO, membre titulaire de l'Institut Français de Recherche sur l'Asie de l'Est (IFRAE)
C dans l'air du 10 septembre 2025 - Lecornu arrive...Les blocages s'installent ?Il faut « des ruptures sur le fond » et « pas que sur la forme ». Le ministre des Armées, nommé mardi soir par Emmanuel Macron, a pris le relais de François Bayrou à Matignon lors d'une passation de pouvoir éclair, mercredi à la mi-journée. Après avoir remercié son prédécesseur pour son « extraordinaire courage », le nouveau Premier ministre a promis d'être « plus créatif » et « plus sérieux dans la manière de travailler avec nos oppositions ».« On va y arriver », a-t-il lancé, avant de débuter, cet après-midi, une série de consultations des partis politiques. Il doit en effet s'entretenir avec le patron de Renaissance, Gabriel Attal, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez pour LR, ainsi qu'Édouard Philippe pour Horizons. Dans la matinée, Sébastien Lecornu a également échangé par téléphone avec la secrétaire nationale des Écologistes, Marine Tondelier, et le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, sans qu'un rendez-vous n'ait, pour l'heure, été fixé avec eux à Matignon. Il a par ailleurs affirmé souhaiter s'entretenir rapidement avec les forces syndicales.En tant que Premier ministre, Sébastien Lecornu a été chargé par Emmanuel Macron de trouver des « accords » avec les forces politiques du pays, avant de « proposer » un gouvernement. Une tâche qui s'annonce complexe pour le nouveau locataire de Matignon, ministre sans interruption depuis juin 2017, tant le contexte est éruptif : sans majorité à l'Assemblée nationale, il prend la suite de deux gouvernements renversés, alors que la France connaît, ce 10 septembre, une journée de manifestations et de blocages avec le mouvement « Bloquons tout ».Sur fond de colère sociale et de sentiment de déni de démocratie, des appels « à tout bloquer » ont été lancés sur les réseaux sociaux au cœur de l'été, à la suite de la présentation par François Bayrou du projet de budget 2026. Soutenu par la suite par les partis de gauche du NFP et les syndicats — dont certains ont appelé à se joindre à la mobilisation — le mouvement connaît une traduction concrète ce mercredi sur le territoire. Et il prend de nombreuses formes : grève de la carte bancaire, distributions de tracts, barrages filtrants, blocages de routes et de lycées, manifestations…Expression d'un ras-le-bol français, ce mouvement est-il inédit ou similaire à celui des Gilets jaunes ? Peut-il durer dans le temps ? La nomination de Sébastien Lecornu à Matignon apaisera-t-elle ou attisera-t-elle la colère sociale ?Le Premier ministre s'est dit convaincu « qu'il n'y a pas de chemin impossible » et a promis des ruptures, sans en dire beaucoup plus sur les chantiers qu'il compte mener. Mais il a donné rendez-vous très bientôt : « J'aurai l'occasion de m'exprimer devant les Français », a-t-il lancé.LES EXPERTS :- Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po Paris, auteur de "Le goût de la politique. Un observateur passionné de la Vème République", publié chez Odile jacob- Nathalie SCHUCK - grand reporter pour le magazine Le Point, autrice d'une biographie de Bruno Retailleau intitulée Le Cardinal chez Robert Laffont- Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à la Tribune Dimanche- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur de l'Institut de sondages Odoxa
La bataille de l'Unesco bat son plein. En octobre, lors d'un premier tour, trois candidats vont s'affronter pour succéder à la Française Audrey Azoulay au poste de Directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco). En lice, la Mexicaine Gabriela Ramos, l'Égyptien Khaled el-Enany et le Congolais de Brazzaville Edouard-Firmin Matoko. La France soutient le candidat égyptien et le Premier ministre du Congo-Brazzaville n'hésite pas à regretter « l'ingratitude de la France à l'égard de son pays ». Anatole Collinet Makosso répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : En mars prochain, Monsieur le Premier Ministre, aura lieu l'élection présidentielle. Est-ce que le chef de l'État, Denis Sassou-Nguesso, qui cumule déjà plus de 40 ans de pouvoir, sera candidat à un nouveau mandat ? Anatole Collinet Makosso : Le président américain Franklin Roosevelt vous avez déjà donné un enseignement : que ce n'est pas au milieu du gué qu'on change de cheval, ou qu'un bon cavalier ne peut pas laisser sa cavalerie au milieu du gué. Donc, pour nous qui avons encore la chance d'avoir à la tête de nos États des hommes d'une certaine expérience qui ont connu l'Afrique dans tous ces états, nous ne voyons pas pourquoi nous devons nous priver de leur expérience et de leur sagesse. C'est pour cette raison que nous pensons que Denis Sassou-Nguesso reste justement le candidat idéal. Donc, vous nous annoncez qu'il sera candidat ? Je ne vous annonce rien. Il a la réquisition populaire sous réserve de ce qu'il dira lui-même. Mais jusqu'à preuve du contraire, son peuple le réclame comme candidat parce que son peuple estime qu'il n'a pas besoin de subir un saut dans l'inconnu. Depuis le lendemain de la présidentielle de 2016, deux des principaux adversaires politiques du chef de l'État, Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, sont en prison. Ils ont été condamnés à 20 ans et beaucoup les considèrent comme des prisonniers politiques. Est-ce qu'une grâce présidentielle est envisageable d'ici le mois de mars prochain ? Lorsqu'on aura vu par exemple que dans certains pays, les hommes politiques ou coupables d'infractions qui auraient été jugés ont bénéficié comme ça d'une grâce présidentielle, peut-être que nous en tirerons les leçons et ça nous servira peut-être d'exemple. Autre opposant politique, Lassy Mbouity du parti Les Socialistes. Le 11 mai dernier, quelques jours après l'annonce de sa candidature, il a été enlevé chez lui par des hommes armés et encagoulés, puis tabassé pendant neuf jours avant d'être relâché. Est-ce que ce n'est pas le signe qu'il règne aujourd'hui à Brazzaville, une violente campagne d'intimidation contre certaines personnalités qui voudraient compétir l'année prochaine ? Si on me cite un seul établissement sanitaire qui avait reçu Monsieur Lassy Mbouity, même de passage, même en hospitalisation de jour, eh bien il faut donc qu'on me cite un seul établissement sanitaire par lequel Monsieur Lassy Mbouity est passé. S'il n'y a aucune information à ce sujet, je considère tout le reste comme étant une légende. En octobre prochain, l'Unesco va élire son prochain Directeur général. Il y a trois candidats : la Mexicaine Gabriela Ramos, l'Égyptien Khaled el-Enany et votre compatriote Edouard Firmin Matoko. Celui-ci ne s'est déclaré candidat qu'au mois de mars dernier, deux ans après son rival égyptien. Est-ce que ce n'est pas trop tard ? Est-ce que ce n'est pas un handicap ? Dans quel pays et dans quelle institution on présente la candidature deux ans avant la période de l'élection ? Notre compatriote a présenté sa candidature dans les délais. Le candidat égyptien Khaled el-Enany a un CV assez impressionnant puisqu'il a été ministre égyptien des Antiquités. Quels sont les atouts du candidat congolais Édouard Firmin Matoko face à ce candidat prestigieux ? Son expérience au sein de la maison. Près de 30 ans, cadre de l'Unesco et pour avoir préservé le patrimoine culturel partout dans le monde, y compris en Égypte. Et, au regard de tout son parcours, on pense qu'au moment où l'Unesco traverse une période de turbulences avec le désengagement de certains États - et pas des moindres -, nous pensons qu'il faut que ce soit quelqu'un de la maison qui puisse conduire ces réformes en douceur et en profondeur. Est-ce que le candidat égyptien n'est pas soutenu par plusieurs pays comme la France et aussi par l'Union africaine ? Soutenu par l'Union africaine, je ne sais pas. L'élection se passe à l'Unesco, donc ce n'est pas à l'Union africaine d'imposer un vote là où on requiert la volonté souveraine des États. Deuxièmement, cette candidature, qu'elle soit soutenue par la France, c'est un fait. Nous notons, ce n'est pas la première fois que la France voterait contre le Congo. Si la France peut être indifférente à la candidature portée par Brazzaville, capitale de la France libre d'hier, mais il y a des pays comme l'Angola qui ont le sens de la gratitude, qui ne peuvent pas oublier que, au moment où ils célèbrent aujourd'hui le 50ᵉ anniversaire de l'indépendance, Brazzaville et le Congo ont joué un rôle très important pour leur indépendance, que nous allons tous célébrer aujourd'hui. Les pays comme l'Afrique du Sud ne peuvent pas manquer de gratitude au moment où nous allons célébrer bientôt le 35ᵉ anniversaire de la fin de l'apartheid. Il se souviendra du symposium littéraire contre l'apartheid organisé à Brazzaville. Il y a des pays qui ont encore le sens de la mémoire, de la gratitude. Ce que la France oublie, les autres pays ne l'oublient pas.
Le projet européen baptisé “Chat Control” avance à grands pas… et avec lui, un débat explosif. Soutenu par plusieurs États membres, dont la France, l'Allemagne, l'Espagne et la Pologne, ce texte vise à obliger les applications de messagerie comme WhatsApp, Signal ou Telegram à analyser automatiquement tous les messages – textes comme images – pour détecter des contenus liés à l'exploitation sexuelle d'enfants.Une ambition sécuritaire, oui. Mais derrière, des inquiétudes grandissantes. Car pour parvenir à cet objectif, les plateformes devraient installer des systèmes de surveillance directement sur les appareils – des smartphones ou des ordinateurs. C'est ce qu'on appelle le "client-side scanning" : des outils capables d'analyser les contenus avant même leur chiffrement. Un changement de paradigme. Car même les messageries dites chiffrées de bout en bout, conçues justement pour garantir la confidentialité, seraient concernées. Et c'est là que le tollé commence.Des associations de défense des droits numériques, des experts en cybersécurité, des magistrats et même certains eurodéputés tirent la sonnette d'alarme. Patrick Breyer, élu européen, dénonce une "surveillance de masse inédite", où chaque citoyen serait traité comme un suspect. Les spécialistes en cryptographie alertent : toute porte ouverte, même bien intentionnée, peut être exploitée – par des États autoritaires, des groupes criminels, ou des acteurs malveillants. Plus grave encore : ces outils, conçus pour détecter l'illégal, pourraient produire de nombreux faux positifs. Des photos de famille, des conversations adolescentes, ou des échanges entre victimes et associations pourraient être mal interprétés. Le Conseil de l'UE lui-même a exprimé ses réserves juridiques, jugeant la mesure disproportionnée et inefficace face aux vraies méthodes utilisées par les criminels, qui contournent souvent les messageries classiques. En attendant, la bataille continue dans les couloirs de Bruxelles. Et si vous tombez sur un contenu suspect en ligne, n'oubliez pas : vous pouvez le signaler via la plateforme Pharos. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sur ses 23 championnats, il en a gagné 22. Nikola Karabatic est probablement le sportif français le plus consistant.Mais il y a un prix à payer : dans cet épisode, il se livre sur ses batailles mentales et les difficultés pour atteindre le sommet.Issu d'une famille de sportifs d'origine serbe et croate, Nikola baigne dans le handball depuis l'enfance : son père Branko était joueur et entraîneur, et son frère Luka, fait un virage par le tennis avant de le rejoindre au top du Handball Français.C'est ainsi qu'est née la légende des frères Karabatic.À 10 ans, Nikola, l'aîné, décide qu'il deviendra le meilleur joueur au monde.Soutenu par ses proches et ses coachs, il s'impose très tôt une discipline de fer : muscu, course, étirements, école… il veut sans cesse faire plus et mieux.“J'avais cette volonté d'avoir l'autre en face et d'être presque à la vie ou à la mort sur un terrain.”Mais ce qui a vraiment fait la différence selon lui, c'est l'attitude et la gestion des émotions, longtemps absente du sport de haut niveau. Grâce à cette maîtrise, il est resté au sommet de son sport jusqu'à ses 40 ans.Sa seule vraie défaite ? Le tout dernier match de sa carrière, une défaite amère en quart de finale des JO de Paris 2024.Aujourd'hui, il entame une nouvelle vie, sans regrets, avec la volonté de transmettre ce qu'il a appris à travers son association, ses activités de consultants et ses livres.Nikola partage les coulisses de sa carrière : ses victoires, ses blessures, l'affaire des paris truqués… et surtout, ses meilleurs conseils pour tenir sur la durée.Un échange fort, avec un homme généreux et déterminé, pour mieux comprendre la vie des sportifs de haut niveau — et apprendre à dépasser ses propres blocages, dans tous les domaines.TIMELINE:00:00:00 : L'influence du père Karabatic00:19:23 : Faire du sport une affaire familiale et la force d'une mère00:34:11 : Conseils pour les jeunes qui ont faim de victoires00:41:41 : Comment s'entraîner pour être le meilleur00:53:16 : L'autocritique pour progresser dans sa discipline00:59:27 : L'importance des émotions dans le sport01:05:00 : La préparation mentale et le lapsus dépression/commotion01:20:22 : L'affaire des paris truqués01:27:08 : Pourquoi la méditation n'est pas la solution à tout01:39:03 : L'attitude du coach qui a transformé sa mentalité01:51:10 : L'atroce défaite des JO01:57:15 : La stratégie dans les sports collectifs et le génie de l'entraîneur02:05:25 : La (vraie) hygiène de vie d'un sportif professionnel02:15:52 : La nouvelle vie de Nikola02:26:10 : Le modèle Yannick NoahLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - “Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami”#158 Edgar Grospiron - Athlète et conférencier - Avance, fais-toi confiance.#COVID-19 - 5 Pierre Chausse - Gérer 420 journalistes confiné dans un appartement , avec 4 enfants et une femme médecin#364 - Jo-Wilfried Tsonga - Tennisman - Le 5ème des Big Four#137 - Yannick Noah - Parler doucement pour se faire entendre fortNous avons parlé de :Karabatic Demain (association)Branko Karabatic (son père et joueur de hand)Radmila Karabatic (sa mère)Luka Karabatic (son frère et joueur de hand)g r k : le cabinet de conseil de Grégoire KoppRocky IV (film)Zvonimir Serdarušić (coach de hand)Thierry Henry chez Diary of a CEOMichael Phelps chez Tim FerrissAaron Rodgers, quarterback insaisissable (Netflix)Combien ça gagne (le podcast de Clémence)Séquence de Tirs aux buts contre LiverpoolAnthony Robbins (programmation neurolinguistique)TeampactJessy PilatesPetit BamBouRaymondo (Reserva Extrativista Chico Mendes)Nikola, consultant pour beIN SportsLes recommandations de lecture :Les Frères Karabatic (BD)Notre histoire d'amour avec le handball (Illustré)La couleur des émotionsLe pouvoir du moment présentLes extraordinaires pouvoirs du ventreOpen (d'Agassi)Secrets, etc (de Noah)Vous pouvez contacter Nikola sur LinkedIn ici, sur Instagram ici, ou par mail à nikokarapro@gmail.com.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, Jean-Loup Bonnamy et Joëlle Dago Serry débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dick Williams, jeune prodige du tennis américain, embarque avec son père à bord du Titanic en 1912 pour rentrer aux États-Unis. Survivant du naufrage, il perd son père et manque de peu l'amputation de ses jambes à cause de l'hypothermie. Refusant le diagnostic, il parvient à sauver ses membres en marchant sans relâche sur le pont du Carpathia, motivé par une promesse faite à son père : devenir un champion. Soutenu par Karl Behr, autre rescapé et joueur de tennis renommé, Dick entame une carrière sportive fulgurante. Il remporte deux US Open, cinq Coupes Davis, un Wimbledon en double, et une médaille d'or olympique en 1924. Malgré les traumatismes, le tennis devient son refuge et sa voie vers la résilience. Sa ténacité forge une légende discrète, mais puissante. Entré vivant au Hall of Fame du tennis en 1957, Dick Williams incarne la survie, la persévérance et l'accomplissement. Son histoire inspira même une scène culte du film Titanic de James Cameron. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trump déclenche une tempête économique… et ses soutiens prennent peur.Ils savaient. Ils ont soutenu. Maintenant, ils paniquent.Dans cette vidéo, on revient sur les récentes décisions de Donald Trump en matière de tarifs douaniers. Objectif affiché : protéger l'industrie américaine. Mais cette fois, même ses alliés les plus fidèles – Elon Musk, Bill Ackman… – commencent à sérieusement douter.On parle ici d'un krach boursier déclenché par décision politique. Une première.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:23 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Depuis trois jours, la guerre a repris à Gaza, faisant des centaines de morts palestiniens, mais une partie de la société israélienne rejette les raisons avancées par Benyamin Netanyahou. Soutenu par Donald Trump, le premier ministre israélien ignore les critiques.
durée : 00:03:23 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Depuis trois jours, la guerre a repris à Gaza, faisant des centaines de morts palestiniens, mais une partie de la société israélienne rejette les raisons avancées par Benyamin Netanyahou. Soutenu par Donald Trump, le premier ministre israélien ignore les critiques.
Après avoir soutenu son mari atteint d'un cancer, Liliane fait face à la demande de divorce de son mari. Elle souffre de se retrouver seule mais ne supporte plus de cohabiter avec son mari. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michelangelo Merisi, dit Caravaggio, est un peintre révolutionnaire du XVIIe siècle, dont l'art et la vie sont marqués par la passion et la violence. Né en 1571 à Milan, il connaît une enfance difficile, frappée par la peste et l'orphelinat. Après une formation à Milan, il part pour Rome, où son style unique, basé sur le clair-obscur, bouleverse l'art religieux. Soutenu par le cardinal Del Monte, il réalise des chefs-d'œuvre comme La Vocation de Saint Matthieu. Mais son tempérament impulsif et ses nombreuses altercations lui attirent des ennuis. En 1606, il tue un homme lors d'un duel et doit fuir, errant entre Naples, Malte et la Sicile. Malgré son talent, sa vie chaotique le conduit à une fin tragique en 1610, à seulement 38 ans. Aujourd'hui, il est reconnu comme l'un des plus grands maîtres de la peinture baroque. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de Marketing & Influence, j'ai le plaisir d'accueillir Camille Castinel, Directrice Marketing France et Benelux de Motorola de Motorola. Ensemble, nous plongeons au cœur des stratégies d'influence de la marque et explorons comment Motorola s'appuie sur le marketing d'influence pour renforcer son positionnement et toucher de nouvelles audiences.Nous revenons également sur le partenariat inédit avec Pantone, qui marque une étape clé dans l'univers du design et de la technologie mobile. Découvrez le magnifique razr 50 ultra - Mocha Mousse#MarketingInfluence #ADMS #Créativité #ADMSParis #TikTok #Instagram #influencemarketing #cyrilattias #motorola #pantone #razr #influence #marketing-------------------------------------------Pour ne manquer aucun épisode du podcast Marketing&Influence
Le fils de Nadia a aujourd'hui 20 ans. Enfant, il a souffert de dysorthographie mais poursuit actuellement des études en droit. Elle a détecté ses difficultés dès la maternelle et a persévéré pour l'aider. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr
Dans cette saison de La Traque, zoom sur le "marchand de mort" Viktor Bout. Pendant des années, ce Soviétique a été traqué, non seulement par la police, mais également par l'ONU et Interpol, pour avoir été l'un des plus influents trafiquants d'armes au monde, mettant l'Afrique à feu et à sang. La chute du monde de Berlin inquiète, de l'Otan à l'ONU : des stocks d'armes sont mis en vente à bas prix par des ex-pays soviétiques ruinés. Soutenu par le gouvernement russe, le jeune Viktor Bout va en tirer profit en développant son propre commerce. Il achète des avions, vend des marchandises diverses... Mais on le sollicite de plus en plus pour un autre type de marchandise. Plus risqué, mais beaucoup plus lucratif : les armes. Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INEDIT] Mikhaïl Popkov, le pire tueur en série de Russie : une première victime (1/4) [INEDIT] Mikhaïl Popkov, le pire tueur en série de Russie : une police incompétente (2/4) [INEDIT] Mikhaïl Popkov, le pire tueur en série de Russie : vingt ans d'enquête (3/4) [INEDIT] Mikhaïl Popkov, le pire tueur en série de Russie : jeu macabre et sadique (4/4) Crédits : Textes : Vincent Rebouah Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Production : Jean-Gabriel Rassat En partenariat avec Upday. Date de première diffusion : 5 avril 2023 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode, j'ai le plaisir de recevoir Franck Papazian, entrepreneur et figure incontournable du monde des médias et de l'éducation. Il partage avec nous son parcours, son engagement dans la formation des talents de demain, et surtout, les coulisses de l'acquisition du Who's Who.
Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Frédéric Raillard, plus connu sous le nom de Fred, du duo iconique Fred & Farid.Fred et le fondateur et CEO, [Ai]magination .Dans cet épisode, Fred revient sur ses débuts en tant que publicitaire brillant, à la genèse de Fred & Farid, et partage son parcours inspirant. Nous découvrons comment son expatriation a profondément influencé le mindset de son agence, la propulsant parmi les références créatives du secteur.Fred nous parle également de son projet novateur [Ai]magination, une initiative unique dans le monde des agences créatives qui bouscule les codes traditionnels. Avec une vision aiguisée de l'intelligence artificielle, il explore les bouleversements qu'elle engendre dans les fondamentaux publicitaires, le monde du travail et les agences créatives.
Dans cet épisode de Marketing & Influence, j'ai eu le plaisir de recevoir Éric Larchevêque, entrepreneur visionnaire et cofondateur de Ledger, une entreprise pionnière dans la sécurité des actifs numériques.Avec Éric, nous avons discuté de son parcours fascinant, de ses débuts dans l'entrepreneuriat jusqu'à son rôle aujourd'hui comme figure majeure dans le monde des nouvelles technologies. Nous avons également échangé sur un sujet clé : l'importance du personal branding pour construire et développer une carrière.Éric m'a partagé sa vision des réseaux sociaux et de la visibilité personnelle, et comment ils peuvent devenir des leviers puissants pour asseoir sa crédibilité et porter ses projets, tout en restant authentique.Découvrez les masterclass d'Eric : https://www.ericlarcheveque.com/domaine-larcheveque#MarketingInfluence #ADMS #Créativité #RéseauxSociaux, #ericlarcheveque #quiveutêtremonassocié #MarketingDigital #Podcast #ADMSParis #TikTok #Instagram #influencemarketing #cyrilattias #ledger #bitcoin-------------------------------------------Pour ne manquer aucun épisode du podcast Marketing&Influence , c'est facile :
durée : 00:21:29 - L'invité de 8h20 - Aujourd'hui à 8h20, grand entretien avec Paul Watson, militant écologiste et fondateur de l'ONG Sea Shepherd, quelques jours après sa libération, et au lendemain de son arrivée à Paris, où il a été célébré par un rassemblement samedi.
Dans cet épisode de Marketing & Influence, j'ai eu le plaisir d'accueillir Marion, plus connue sous le nom de Zoé la Modeuze, une véritable pionnière des blogs et une figure incontournable des réseaux sociaux.
Dans cet épisode de Marketing & Influence, j'ai eu le plaisir d'accueillir Nicolas Frisch, directeur marketing de la marque Mousline.Ensemble, nous avons discuté de l'évolution passionnante de Mousline, qui s'apprête à devenir une marque européenne. Nicolas nous dévoile comment la marque va renforcer sa présence grâce à des campagnes d'influence puissantes, visant à toucher un public plus large à travers les réseaux sociaux. Il partage également sa vision de l'importance de l'influence marketing dans cette transformation et les stratégies que Mousline va déployer pour moderniser son image et engager une nouvelle génération de consommateurs. Un épisode essentiel pour comprendre comment l'influence façonne l'avenir des marques.#MarketingInfluence #ADMS #Créativité #RéseauxSociaux, #Influenceurs #MarketingDigital #Podcast #ADMSParis #TikTok #Instagram #influencemarketing #cyrilattias-------------------------------------------Pour ne manquer aucun épisode du podcast Marketing&Influence , c'est facile :
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il revient sur l'étrange soutien de la gauche envers le député insoumis Andy Kerbrat qui a été arrêté en possession de stupéfiants après en avoir acheté à un délinquant mineur.
Dans cet épisode de Marketing & Influence, j'ai eu le plaisir de recevoir Norbert Tarayre, un chef pas comme les autres , qui nous parle de son parcours unique. Norbert partage avec moi ses débuts dans le monde de la gastronomie, ses collaborations avec la chaîne M6 et comment il a construit une relation de confiance avec eux, notamment à travers ses apparitions dans des émissions culinaires. Il évoque également sa décision de lancer sa propre chaîne YouTube, ses motivations et les défis qu'il a rencontrés pour y parvenir.Cette semaine, Norbert fête également le premier anniversaire de son bar-restaurant, le 19-20, situé à l'hôtel Prince de Galles à Paris.Bonne écoute ! #MarketingInfluence #ADMS #Créativité #RéseauxSociaux, #Influenceurs #MarketingDigital #Podcast #ADMSParis #TikTok #Instagram #influencemarketing #cyrilattias-------------------------------------------Pour ne manquer aucun épisode du podcast Marketing&Influence, c'est facile :
Dans cet épisode, je reçois Estelle Le Noé, Directrice Marketing de BMW France. Ensemble, nous discutons des évolutions majeures dans le marketing automobile et des défis liés à la transformation digitale. Estelle nous partage son approche pour positionner BMW comme un leader innovant tout en restant fidèle à ses valeurs. Nous explorons les stratégies mises en place pour engager les clients à travers des campagnes créatives et les enjeux de l'électrification des véhicules. Cet échange met en lumière comment BMW France s'adapte à un environnement en pleine mutation, en mettant l'accent sur l'innovation et l'expérience client.Vous pouvez suivre Estelle le Noé sur Linkedin Bonne écoute ! Écoutez les épisodes précédents :https://smartlink.ausha.co/marketing-influence-cyril-attias/70-vincent-salimon-president-du-groupe-bmw-francehttps://smartlink.ausha.co/marketing-influence-cyril-attias/71-pascal-mitsch-bmw-motorrad-francehttps://smartlink.ausha.co/marketing-influence-cyril-attias/72-guillaume-de-sazilly-mini-france#MarketingInfluence #ADMS #Créativité #RéseauxSociaux, #Influenceurs #MarketingDigital #Podcast #ADMSParis #TikTok #Instagram #influencemarketing #cyrilattias-------------------------------------------Pour ne manquer aucun épisode du podcast Marketing&Influence , c'est facile :
En 1912, Charles Dawson présente à la Société géologique de Londres des fragments de crâne et de mâchoire trouvés à Piltdown, affirmant avoir découvert le "chaînon manquant" entre l'homme et le singe. Soutenu par le célèbre géologue Smith Woodward du British Museum, la découverte est saluée comme révolutionnaire, et la nouvelle espèce est nommée Eoanthropus dawsoni. Cependant, des scientifiques émettent des doutes sur la compatibilité entre la mâchoire simiesque et le crâne humain. Malgré ces critiques, d'autres fragments sont découverts sur le site, renforçant la crédibilité de Dawson. Ce n'est qu'en 1953 que des tests modernes révèlent la supercherie : les os sont un assemblage d'un crâne humain médiéval et d'une mâchoire d'orang-outan, tous deux vieillis artificiellement. L'homme de Piltdown est une fraude, mais l'identité du faussaire reste un mystère, bien que Dawson soit le principal suspect. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
durée : 00:32:45 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Plus de 50 jours après les élections législatives, le Président a choisi Michel Barnier pour Premier ministre. Soutenu par LR, toléré par le RN et décrié par le NFP, l'ancien commissaire européen va devoir former un gouvernement et échapper à une censure lors de la reprise des travaux au Parlement.
Discussion avec la journaliste Marjorie Paillon alors que Donald Trump a choisi J.D. Vance comme colistier pour l'élection présidentielle, un choix marquant par ses liens étroits avec le secteur technologique. Vance, un investisseur en tech issu de la Silicon Valley, a un parcours atypique, ayant grandi dans les Appalaches avant d'étudier à Yale. Soutenu par des figures influentes comme Peter Thiel, il incarne un pont entre la tech et la politique. Sa nomination illustre un changement dans les dynamiques politiques et technologiques, soulignant l'influence croissante de la Silicon Valley dans la sphère politique américaine.
Tadej Pogačar a remporté en solitaire la quatrième étape du Tour de France, sa douzième dans la Grande Boucle, mardi 2 juillet à Valloire pour reprendre le maillot jaune de leader. Son grand rival Jonas Vingegaard a été le seul à réussir à le suivre, mais le Danois a cédé du terrain peu avant le sommet et a été repris dans la descente vers Valloire pour finalement terminer cinquième, à 37 secondes.
Quand on apprend le français, les premiers instants avec la langue sont souvent avec des livres. Le français enseigné dans les livres est souvent considéré comme la langue dite “standard” ou “académique”. Pourtant, il n'y a pas une seule langue française. Il y en a plusieurs. Tu as peut-être déjà remarqué qu'en présence de francophones natifs, ce que tu avais appris dans les livres est souvent très différent de la réalité. Dans ce nouvel épisode de podcast, je te fais découvrir les différentes catégories de la langue française. La langue est souvent divisée en 3 catégories. Ces 3 catégories sont appelées aussi « registre » ou « niveau » : ➡️ le registre soutenu ➡️ le registre courant ➡️ le registre familier Le français utilisé avec les amis, au restaurant, dans les bars est souvent le français familier et il n'est malheureusement pas souvent enseigné dans les cours dits “classiques”. Cela tend à changer, notamment avec les réseaux sociaux et les créateurs de contenu qui proposent des contenus en français familier plutôt qu'en français soutenu. C'est une excellente nouvelle. Combien de fois je n'ai pas rencontré des élèves totalement désespérés avec des francophones natifs car l'accent de leur cours était mis uniquement sur le français soutenu ou académique. Attention, je ne dis pas que le français soutenu n'est pas utile. Bien au contraire, il est indispensable et c'est la base de toutes les catégories de la langue française. En revanche, j'estime que l'enseignement du français familier est tout aussi, voire plus important que le français soutenu car ces deux catégories coexistent et cohabitent en permanence. On va utiliser le français soutenu à la Poste ou avec le médecin et le français familier à une fête d'anniversaire. Sans plus attendre, je te propose de découvrir en détail la différence entre ces différentes catégories. Dans le prochain épisode solo, je te propose un nouvel épisode privé et ce dernier est dédié uniquement sur le français familier. Cet épisode est réservé uniquement pour les membres du podcast du Club
Deuxième volet de notre série spéciale « Élections européennes : la montée des nationalismes en question ». Contrairement à d'autres pays européens, l'Allemagne a longtemps été épargnée par le populisme de droite. Cela a changé avec le parti AfD, l'Alternative pour l'Allemagne. Il pourrait devenir la deuxième force politique lors des élections européennes. Fondée il y a 11 ans, cette formation classée « d'extrême droite avérée » par plusieurs gouvernements régionaux, ne cesse de gagner du terrain. Et cela malgré les scandales qui ont touché le parti, des procès pour incitation à la haine aux accusations récentes d'espionnage. Nous sommes sur le marché d'Oberursel, une ville dans la banlieue aisée de Francfort. C'est le début de la campagne électorale pour les Européennes. Les partis politiques ont installé leurs stands. Celui de l'AfD se trouve à côté d'un manège pour enfants. Peter Lutz de la section locale du parti distribue des brochures avec le slogan : « Pour une remigration légale au lieu d'une immigration illégale ». Il faut savoir qu'en Allemagne, le terme « remigration » fait polémique depuis quelques mois. En novembre dernier (2023), une réunion secrète révélée par la presse avait eu lieu à Potsdam, avec des néonazis et des cadres de l'AfD. L'objectif : discuter d'un « plan remigration », soit l'expulsion de millions d'étrangers et de personnes considéréees comme « non assimilées ». Cette réunion a provoqué un tollé mais n'a pas porté préjudice à l'AfD, explique Paul Beuter, un autre cadre du parti à Oberursel : « De plus en plus de gens se rendent compte que leurs préoccupations sont ignorées par les partis traditionnels. Ça commence par la politique d'immigration qui va au-delà de ce que ce pays peut supporter. »Paul Beuter cite l'exemple de sa ville d'Oberursel qui a dû construire deux nouveaux centres d'accueil de réfugiés, pour un total de 550 personnes. Et en plus, trois nouveaux postes à la mairie pour gérer ce dossier. Selon Peter Lutz, « on a laissé entrer trop de migrants en Allemagne. Tous ceux qui n'ont plus le droit de rester, qui viennent des pays sûrs ou qui devraient être reconduits, doivent partir. » En Hesse, l'AfD attire les cadres moyensL'AfD a été fondée ici à Oberursel, il y a onze ans, par une vingtaine de personnes, notamment des professeurs d'université et des intellectuels de droite. Parmi eux, Konrad Adam, ancien journaliste au quotidien conservateur et libéral Frankfurter Allgemeine Zeitung. Aujourd'hui âgé de 82 ans, il rappelle l'objectif de départ : « relancer la démocratie ». Déçus à l'époque de voir tous les partis « aller dans la même direction », les fondateurs de l'AfD voulaient créer un parti d'opposition national-conservateur pour « permettre aux citoyens d'avoir le choix lorsqu'ils se rendent aux urnes ». Mais pour Konrad Adam, le parti a pris un virage trop extrême. En 2020, il claque la porte de l'AfD, au moment de ses premiers succès électoraux.En Hesse, l'une des régions les plus riches du pays, l'AfD est devenue la deuxième force politique, après le parti conservateur de la CDU. Parmi ses bastions, la Wetterau, une région rurale à une heure de route de Francfort. À Schotten, jolie bourgade avec ses maisons à colombages, Thomas est en train de charger ses courses sur un pick-up. Oui, cela fait des années qu'il vote pour l'AfD, explique ce sexagénaire. Et tous ses amis font pareil. Selon cet agent administratif, cadre moyen dans le service du ramassage des ordures, le pays va dans la mauvaise direction. Il refuse la politique « va-t-en guerre avec la Russie », pense que Moscou et Kiev devraient « gérer leurs problèmes entre eux ». Il est parti de Francfort où il a vécu 40 ans : « Il y avait trop de bars à chicha, je n'entendais plus ma langue. » Financièrement, explique-t-il, ça va, il s'en sort bien. Mais il a toutefois peur du déclassement social, une fois devenu retraité. « J'espère que vous n'allez pas déformer mes propos comme le fait souvent la presse », lance-t-il, à la fin de la conversation.« Je voterai pour protéger la démocratie »Pourquoi un tiers des électeurs de cette région ont-ils voté pour l'AfD ? Difficile à comprendre pour cet agriculteur bio qui nous accueille dans sa ferme mais préfère rester anonyme. Voici tout ce qu'il sait : de plus en plus de personnes autour de lui, des clients, des fournisseurs, des ouvriers, des mécaniciens ou des collègues, sont attirés par l'AfD. Et cela lui pèse. « Avant, il n'y avait dans le coin que quelques types du NPD [Parti national-démocrate d'Allemagne, rebaptisé La Patrie, formation néonazie, NDRL]. On pouvait les ignorer. Mais avec les électeurs de l'AfD, toujours plus nombreux, ce n'est pas possible, surtout lorsqu'on est un entrepreneur comme moi. » Ce père de 6 enfants assure qu'il ira voter aux Européennes, car il faut « protéger notre système démocratique ».Tensions en hausse entre pro et anti-AfDEn Saxe, le parti populiste est le grand favori lors des élections régionales en septembre prochain (2024). Ce qui n'est pas sans conséquences sur l'ambiance dans cette région de l'Allemagne de l'Est. La tension entre sympathisants et opposants de l'AfD est particulièrement tangible à Bautzen, ville médiévale de caractère près de la frontière tchèque. Soutenu par le parti d'extrême droite, des centaines de manifestants défilent tous les lundis à travers la ville.C'est une procession étrange et menaçante qui inonde les rues pour converger vers la place centrale. Des jeunes néonazis côtoient parfois des membres du Black Block venus de Dresde, mais aussi de plus en plus de partisans de la Russie, sans oublier ceux qui forment la tête du cortège, portant des grandes croix blanches, pour dénoncer la politique sanitaire lors de la pandémie du Covid. Les orateurs et oratrices qui se succèdent à la tribune dénoncent pêle-mêle la politique allemande de soutien à l'Ukraine, un manque de liberté en général, l'Union européenne et l'éducation sexuelle dans les écoles.« Pourquoi ils gagnent deux fois plus à l'Ouest qu'à l'Est ? »Un homme arbore fièrement le drapeau du premier empire allemand. Cela fait « plus de trois ans et plus de 160 fois », qu'il vient ici à Bautzen, toutes les semaines. Électeur fervent de l'AfD, il dénonce la précarité des retraités en Allemagne de l'Est. « J'ai travaillé pendant 43 ans sur des chantiers et je reçois moins de 1000 euros par mois. Et tous ceux qui viennent ici, ces migrants, ils s'en sortent mieux que moi. J'ai cinq petits-enfants mais je n'ai pas d'argent pour leur faire des cadeaux. Alors ils me demandent : « Mais grand-père, tu n'as pas travaillé ? - Ben si, je leur réponds, mais je me suis fait avoir ! » Son ami, lui aussi un sympathisant de l'AfD, regrette que le salaire à l'Est soit toujours inférieur à celui à l'Ouest. « Il y a 10 ans, j'ai travaillé à l'aéroport de Francfort-sur-le-Main, j'ai gagné plus de 2000 euros. Quand je suis retourné ici, après avoir rencontré quelqu'un, j'ai touché 1000 euros de moins. Ça me rend dingue : pourquoi ces différences ? Pourquoi il ne peut pas y avoir une seule Allemagne ? »Ces manifestations d'extrême droite ont créé un climat pesant dans la ville, confie la directrice de « Willkommen in Bautzen » (Bienvenu à Bautzen), une association locale qui milite pour une ville ouverte et tolérante. « Je ne sors plus le lundi soir et ne prends plus de rendez-vous chez le médecin », témoigne une autre habitante. Thilo Jung, un jeune responsable du parti de gauche Die Linke, acquiesce : « Une ambiance d'extrême droite s'est installée à Bautzen. Lorsque je me rends ici, je réfléchis à deux fois quel T-Shirt je mets pour ne pas provoquer de réactions violentes. » Afin de ne pas laisser l'espace public à l'extrême droite, plusieurs associations de Bautzen ont créé un festival, le « Happy Monday ». Tous les lundis, des évènements culturels permettent aux habitants de sortir à nouveau « avec un sourire », comme le souligne une des organisatrices. Cette initiative déplait fortement aux milieux extrémistes de la ville qui envoient des jeunes néonazis « patrouiller » autour des concerts et autres spectacles, sous l'œil d'une dizaine de policiers qui font en sorte que le Happy Monday ne tourne pas au drame.En images Comment combattre l'AfD ?Réagir face à la montée de l'extrême droite peut prendre des formes différentes. La professeure d'histoire Katja Gerhardi a décidé de rejoindre la section locale du parti conservateur CDU de Bautzen, dont elle est devenue la présidente. « Quand j'entends les propos de l'AfD, explique-t-elle, et que je vois les groupuscules qui gravitent autour de ce parti, par exemple ici à Bautzen, j'ai très peur. Ce n'est pas un parti démocratique. Moi je suis profondément démocrate et je veux que notre démocratie continue à exister. Je veux aussi que mes trois fils continuent à vivre dans une démocratie ».Comment ignorer un parti désormais solidement enraciné à l'échelon local ? N'en déplaise aux dirigeants de la CDU qui mettent en garde contre des collaborations avec l'AfD, la réalité ne laisse souvent guère de choix, selon Katja Gerhardi. « Je vous donne un exemple concret : l'AfD a présenté un projet qui visait l'installation d'un abribus pour protéger les enfants de la pluie. Moi, en tant que membre de la CDU, j'ai évidemment soutenu le projet. Je n'aurais jamais pu dire : « Ah non, je vote contre parce que ça vient de l'AfD et tant pis si les enfants attendent sous la pluie ! »Ces débats pour savoir s'il faut ou non collaborer avec une formation que le gouvernement de la Saxe a qualifiée « d'extrême droite avérée » ne semblent pas impressionner l'électeur. Lui continue à cocher sa croix dans la case de l'AfD sur son bulletin de vote. Comme à Pirna, près de Dresde, où pour la première fois en Allemagne, le parti a conquis la mairie d'une grande ville. Tim Lochner a pris ses fonctions il y a tout juste deux mois et il est visiblement fier d'avoir fait la Une de la presse internationale.« Que l'AfD fasse mouche notamment ici à l'Est est lié à une partie de la population, qui a vécu la chute du Mur, explique le maire. Ceux qui ont connu la RDA sont plus sensibles à ce que disent les médias publics. Ils se souviennent qu'à cette époque les médias officiels se sont bien moqués des citoyens. Donc aujourd'hui, si vous êtes un homme politique et que vous expliquez à un ancien citoyen de la RDA dans le journal d'information comment il doit se laver les mains pendant la pandémie du Covid, il décroche. »Pour Tim Lochner, la politique du gouvernement comme le soutien aux grandes entreprises en difficulté rappellent le socialisme qu'il avait pensé avoir laissé derrière lui. « Quelle liberté a-t-on aujourd'hui encore ?, s'exclame-t-il. Vous pouvez vivre dans la plus belle démocratie du monde mais si vous n'avez pas d'argent, vous êtes limités dans vos mouvements ». Que ferait donc l'AfD pour aider les gens avec des revenus modestes ? « Si jamais l'AfD arrivait au pouvoir, il n'y aurait plus de taxe sur les émissions de CO2 », répond Tim Lochner qui se targue aussi d'avoir mis fin, dans une de ses premières décisions en tant que maire, à un projet de pistes cyclables dans les deux sens. « Cela aurait gêné les voitures. »L'AfD aspire à prendre le pouvoir en SaxeAprès Pirna, la Saxe entière ? C'est le rêve de Jörg Urban, tête de liste de l'AfD pour l'élection régionale en septembre. Il pourrait obtenir plus de 30 % des voix mais il aura du mal à former une coalition pour gouverner. Proche de l'aile nationale-patriote du parti, il nie toute dérive extrémiste : « Pour moi, l'AfD est un parti du centre, nous ne défendons pas de positions radicales. Ce sont des légendes. » Selon Urban, ce sont les autres partis qui commencent à adopter les positions de l'AfD, notamment sur l'immigration.La percée électorale de l'AfD est-elle irrésistible ? Difficile à dire aujourd'hui. Mais les migrants, eux, craignent déjà une victoire plus large. Sabri Assi est un jeune Kurde de Syrie qui vit depuis sept ans en Saxe. C'est en Allemagne qu'il a appris à lire et à écrire. Avec son certificat de fin d'études secondaires, il espère trouver une formation et aimerait bien rester dans le pays. L'AfD lui fait un peu peur : « Tant que je travaille bien et que je ne fais pas de bêtises, que je me comporte bien, alors ils ne peuvent pas m'expulser. » Le discours de l'AfD lui rappelle celui des Nazis contre les Juifs : « Ce sont toujours les étrangers qui sont pointés du doigt. » Un étudiant en droit pakistanais rencontré à l'Université de Dresde confie : « je suis venu avec une haute opinion des Allemands, j'ai lu Nietzsche et Marx. L'avantage des pays européens, c'est que ce sont des sociétés ouvertes. Les gens sont guidés par la raison et la logique. Si à présent, un état d'esprit conservateur rétrograde se répand dans ces pays, ce serait très dangereux. Nous avons vu ce que cela donne chez nous. »
Avec son actualité bien chargée, Nicolas Sarkozy doit gérer beaucoup de choses. Heureusement qu'il peut compter sur sa femme et sa petite fille pour se changer les idées. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes préférées.