Podcasts about quai branly

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quai branly

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Best podcasts about quai branly

Latest podcast episodes about quai branly

Afrique Économie
La mode africaine s'expose aux Galeries Lafayette

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 2:36


Les créateurs africains s'exposent aux Galeries Lafayette. Dans ce lieu emblématique de la mode, neuf créateurs ont été sélectionnés pour proposer leurs collections aux clients de cette enceinte historique. Une opportunité pour l'industrie de la mode africaine de vendre et de se faire connaître lors de cette 2e édition du pop-up Africa Now. « Être aux Galeries Lafayette, qui est quand même le centre du luxe à Paris... C'est d'abord une chance pour nous d'être ici », se réjouit Eric Resina, qui finalise la préparation de ses portants. Entre fourrures de soie et dentelles de raphia, le créateur propose des collections colorées et très texturées. Ce Malgache d'origine a déjà travaillé avec les maisons Yves Saint Laurent ou Christian Lacroix, pour lui, l'intérêt est vraiment de promouvoir la mode africaine. « Je suis ici pour réellement présenter Madagascar avec toutes ces couleurs, toutes ces matières que j'essaie d'interpréter, pas seulement en utilisant les matières de mon pays, mais aussi parce qu'il y a des résonances qui sont importantes, explique-t-il. Il y a des souvenirs des gens qui sont déjà passés à Madagascar, qui peuvent en fait retrouver dans ma collection ici, et c'était un peu pour les faire rêver. » Une nouvelle clientèle À côté, se tient le présentoir de la Sénégalaise Hélène Diouf. Elle fait un bilan très positif de la première édition : « L'année dernière, on avait fait presque sold out à la première semaine. Et on reprend la même chose cette année aussi. En tout cas, nos boubous, on les vend très bien. Les boubous aux Galeries Lafayette, ça marche très bien. » Être présente aux Galeries Lafayette a permis d'ouvrir les collections de sa marque Sisters of Africa a une nouvelle clientèle venue de Londres, mais aussi du Qatar ou des Émirats. « On a beaucoup de clientes qui reviennent sur le site internet maintenant pour venir acheter. C'est ça qui est bien en fait. Au-delà de la vente, c'est cette connexion entre nos clientes qui sont un peu partout, qui viennent, qui touchent, qui essaient et après reviennent sur le site pour acheter. Donc oui, ça nous a drainé aussi une ouverture qu'on n'espérait pas, mais qui est là », détaille-t-elle. Et si elle n'aime pas parler d'argent, elle reconnaît avoir fait un bon chiffre d'affaires. Soutenir l'industrie africaine Valérie Ka est fondatrice d'Africa Fashion Up, le grand défilé de mode africaine à Paris et partenaire de ce pop-up. « L'année dernière, la vente Africa Now a été la meilleure vente aux Galeries Lafayette. Donc comme quoi, les créateurs africains vendent. C'est plus qu'une fierté. J'en ai rêvé », se réjouit la femme d'affaires. Il est temps donc de « prendre l'industrie de la mode africaine au sérieux », pointe-t-elle. « Il y en a beaucoup qui habillent des célébrités qu'on voit à la télé, mais on ne sait même pas que ce sont des créateurs africains. On a des créateurs qui ont habillé Theresa May, la princesse de Monaco, Fally Ipupa », rappelle-t-elle fièrement. Et de plaider pour plus de soutien pour cette industrie : « La marque africaine, elle marche véritablement. C'est un enjeu économique assez important. Jusqu'à présent, je trouve qu'en Afrique, on n'a pas encore pris sérieusement l'aspect accompagnement sur les industries créatives, notamment la mode. On voit ça un peu comme un deuxième ou troisième métier. Ce n'est pas pris très au sérieux. » Pourtant, rappelle-t-elle, les hommes et les groupes les plus influents « vendent des vêtements, des chaussures, des accessoires. Donc, à un moment donné, il faut qu'ils prennent au sérieux nos créateurs africains ». En plus de ces trois semaines de vente, un grand défilé est prévu fin juin au musée du Quai Branly, où une exposition consacrée à la mode africaine a lieu jusqu'au 12 juillet. À lire aussiAvec l'exposition «Africa Fashion», la mode africaine affiche ses racines et sa diversité à Paris

SBS French - SBS en français
C'est arrivé un 20 juin: en 2006, l'ouverture du musée du Quai Branly

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jun 20, 2026 7:11


Le 20 juin 2006, Jacques Chirac inaugure son grand projet culturel : le musée du Quai Branly, consacré aux arts d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques. Conçu par l'architecte Jean Nouvel, le lieu intègre l'art aborigène jusque dans ses plafonds et sa façade. Un mur végétal d'environ 1 000 mètres carrés, une œuvre visible depuis la Tour Eiffel, et une conviction au cœur du projet : il n'existe pas de hiérarchie entre les cultures. Un musée aussi admiré que controversé.

Laissez-vous Tenter
Angélique Delorme, directrice générale du musée du quai Branly - Jacques Chirac , est l'invitée de Vincent Parizot du 19 juin 2026

Laissez-vous Tenter

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 3:45


Le musée du quai Branly - Jacques Chirac souffle ce week-end ses 20 bougies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Laissez-vous Tenter
Angélique Delorme, directrice générale du musée du quai Branly - Jacques Chirac , est l'invitée de Vincent Parizot

Laissez-vous Tenter

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 3:40


Le musée du quai Branly - Jacques Chirac souffle ce week-end ses 20 bougies. Ecoutez La tentation week-end avec Le Service Culture du 19 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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La Revue de Presse
Le jeune prince Georges, symbole de l'avenir de la monarchie

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Jun 18, 2026 7:47


Au sommaire :Le président américain Donald Trump a signé un protocole d'accord à Versailles qui pourrait mettre fin à la guerre contre l'Iran, un événement historique qui montre l'importance diplomatique du château.L'historien Marc Bloch, résistant et auteur de l'ouvrage "L'Étrange Défaite", sera prochainement panthéonisé, mettant en lumière son engagement pour la vérité et la critique sociale.Le jeune prince Georges, héritier de la couronne d'Angleterre, fait de plus en plus d'apparitions publiques, symbolisant l'avenir de la monarchie britannique.Le musée du Quai Branly, dédié aux arts premiers, fête ses 20 ans de succès, mais fait face à la question de la restitution des objets africains acquis pendant la période coloniale.Plusieurs médias reviennent sur les détails de la rencontre entre Donald Trump et Emmanuel Macron à Versailles, soulignant les enjeux diplomatiques et l'importance du cadre historique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Grand bien vous fasse !
Pourquoi les arts martiaux font du bien

Grand bien vous fasse !

Play Episode Listen Later Jun 13, 2026 53:06


durée : 00:53:06 - Grand bien vous fasse ! - par : Thomas Chauvineau - À l'occasion de l'exposition "Ultime Combat – Arts Martiaux d'Asie" au musée du Quai Branly, on parle ogochi et osoto gari aujourd'hui, deux prises de judo… le judo, et tous les arts martiaux en général sont au programme de l'émission ce matin ! - réalisation : Victorien Thomas, Claire Destacamp, Camille Poux-Jalaguier, Alexia Rivière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Vous m'en direz des nouvelles
Kwame Akoto exposé au Quai Branly : dans l'atelier d'un peintre inspiré par la religion

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 48:26


Depuis 50 ans, Kwame Akoto s'occupe de son atelier à Kumasi au Ghana « Almighty God art works ». Il est peintre et a appris le métier auprès des maîtres des boutiques d'enseignes publicitaires de la ville. À ses yeux, l'art et la religion ne peuvent être dissociés : ses tableaux véhiculent des messages écrits en toutes lettres, slogans publicitaires ou réflexions spirituelles ancrés dans les problématiques de la société ou dictés par la foi qui habite le peintre. Sarah Ligner, commissaire d'exposition, était l'invitée de Nathalie Amar sur RFI. L'exposition de « Kwame Akoto Almighty God Art Works » est à retrouver au musée du Quai Branly - Jacques Chirac.   ► Reportage :  Solène Gardré s'est rendue à l'exposition du photographe ivoirien Nuits Balnéaires, Eboro à la Fondation Henri Cartier Bresson. On y trouve des œuvres très graphiques, qui racontent des histoires d'héritages familiaux.   ► Séquence Coupe du monde :  Valentin Hugues s'intéresse à l'Afrique du Sud où les jeunes se préparent à voir pour la première fois leur équipe dans un Mondial car les Bafana Bafana n'avaient pas été en Coupe du monde depuis 16 ans.  Welly Diallo nous parle des équipes africaines dont les pays les supportent à travers la musique et la mode.   ► Playlist du jour : - Shakira, Burna Boy - Dai Dai - Kay Slice feat. Pat Thomas - Kwame Nkrumah - Espoir 2000 - Respectez - ObaaYaa Grace Ashly - Black Stars Cheer Song.

La Matinale de 19h
Neuvième congrès contre la peine de mort organisé par ECPM, et les 20 ans du musée du quai Branly-Jacques Chirac

La Matinale de 19h

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026


Ce soir, c'est Patrick à l'animation ! Pour ce premier rendez-vous, nous échangeons avec Raphael Chenuil-Hazan, directeur de "Ensemble contre la peine de mort". Il vient nous parler du neuvième congrès contre la peine de mort organisé à Paris cet été du 30 juin au 2 juillet. Il est interviewée par Vladimir.  Dans sa chronique actu, Finne parle de la canicule de mai en axant sa chronique sur le point de vue des historiens. Dans un second temps, le Zoom portera sur le musée du quai Branly-Jacques Chirac, qui fête ses 20 ans le 20 et 21 juin, avec Angélique Delorme, directrice générale déléguée du musée, et William N'gbala, conseiller du président du musée. Fabien est au flash info, et Violette à la chronique libre. Animation : Patrick// Réalisation : Joey // Interview : Vladimir // Zoom : Laëtitia// Flash Info : Fabien // Chronique Actu : Finne // Chronique libre : Violette // Coordination : Louna

Vous m'en direz des nouvelles !
Kwame Akoto exposé au Quai Branly : dans l'atelier d'un peintre inspiré par la religion

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Jun 11, 2026 48:26


Depuis 50 ans, Kwame Akoto s'occupe de son atelier à Kumasi au Ghana « Almighty God art works ». Il est peintre et a appris le métier auprès des maîtres des boutiques d'enseignes publicitaires de la ville. À ses yeux, l'art et la religion ne peuvent être dissociés : ses tableaux véhiculent des messages écrits en toutes lettres, slogans publicitaires ou réflexions spirituelles ancrés dans les problématiques de la société ou dictés par la foi qui habite le peintre. Sarah Ligner, commissaire d'exposition, était l'invitée de Nathalie Amar sur RFI. L'exposition de « Kwame Akoto Almighty God Art Works » est à retrouver au musée du Quai Branly - Jacques Chirac.   ► Reportage :  Solène Gardré s'est rendue à l'exposition du photographe ivoirien Nuits Balnéaires, Eboro à la Fondation Henri Cartier Bresson. On y trouve des œuvres très graphiques, qui racontent des histoires d'héritages familiaux.   ► Séquence Coupe du monde :  Valentin Hugues s'intéresse à l'Afrique du Sud où les jeunes se préparent à voir pour la première fois leur équipe dans un Mondial car les Bafana Bafana n'avaient pas été en Coupe du monde depuis 16 ans.  Welly Diallo nous parle des équipes africaines dont les pays les supportent à travers la musique et la mode.   ► Playlist du jour : - Shakira, Burna Boy - Dai Dai - Kay Slice feat. Pat Thomas - Kwame Nkrumah - Espoir 2000 - Respectez - ObaaYaa Grace Ashly - Black Stars Cheer Song.

Affaires sensibles
Bande Annonce : Musée - Arnaques, crimes et polémiques

Affaires sensibles

Play Episode Listen Later May 22, 2026 0:40


durée : 00:00:40 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Plongez au cœur des grandes affaires sensibles culturelles françaises. De Versailles à la Joconde. Du Louvre au Quai Branly. Batailles politiques, faux meubles royaux, vol audacieux, voyages secrets, affaires sensibles lève le voile sur les coulisses mouvementées du patrimoine culturel français. - réalisation : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La Matinale de 19h
Nouvel accord franco-britannique sur l'immigration & l'exposition Martin Parr

La Matinale de 19h

Play Episode Listen Later May 20, 2026


Ce soir, c'est Maxime à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Raph, coordinateur·ice de l'antenne d'Utopia 56 de Grande Synthe. Iel viendra nous parler du nouvel accord franco-britannique sur l'immigration qui a été conclu le mercredi 22 avril. Ce dernier introduit un financement britannique en partie conditionné à ses résultats et prévoit un renforcement marqué des moyens déployés sur le littoral français. Iel est interviewé·e par Zoé. Dans sa chronique actu, Assane nous révèle l'exposition Africa Fashion au Musée du Quai Branly. Elle présente la mode africaine comme une forme d'art qui se définit elle-même et qui révèle la richesse et la diversité des histoires et des cultures africaines. Dans le Zoom, Betty reçoit Quentin Bajac, commissaire de l'exposition Martin Parr. Cette exposition propose de revisiter l'oeuvre de Martin Parr à l'aune du désordre généralisé de notre époque, à travers différentes séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu'à aujourd'hui. Elle est disponible au Jeu de Paume jusqu'au 24 mai 2026 ! Sabrina est au flash info et Lya à la chronique libre ! Animation : Maxime // Réalisation : David // Interview : Zoé // Zoom : Betty // Flash Info : Sabrina // Chronique actu : Assane // Chronique libre : Lya // Coordination : Aude & Jeanne

FranceFineArt

“Plumes du paradis” Voyages d'un oiseau extraordinaire de Nouvelle-Guinéeau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 12 mai au 8 novembre 2026Entretien avec Magali Mélandri, Responsable de l'unité patrimoniale Océanie – Insulinde du musée du quai Branly – Jacques Chirac, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2026, durée 21'50, © FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/05/15/3717_plumes-du-paradis_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/Communiqué de presseCommissaires :Magali Mélandri, Responsable de l'unité patrimoniale Océanie – Insulinde du musée du quai Branly – Jacques ChiracStéphanie Xatart, Historienne de l'art, commissaire indépendanteMaître dans l'art de la parade, l'oiseau de paradis (1), par l'éclat de ses plumages et l'extraordinaire inventivité de ses chorégraphies, fascine depuis les premiers siècles de notre ère, bien au-delà des forêts de Nouvelle-Guinée, son principal territoire d'origine.En explorant le pouvoir d'émerveillement des oiseaux de paradis et les imaginaires qu'ils ont nourris, l'exposition retrace l'histoire de leur circulation et de leurs représentations dans les arts, de l'Océanie à l'Asie et à l'Occident, ainsi que dans les sciences naturelles occidentales.Réunissant près de 210 oeuvres — parures de plumes, peintures, spécimens naturalisés, pièces et accessoires de mode, objets d'art et ouvrages illustrés — le parcours croise les regards de l'histoire naturelle, de l'art, de la mode, de l'ethnologie et de l'écologie. Il met en lumière la manière dont ces oiseaux ont été mobilisés, admirés, représentés, étudiés au fil du temps.Conçue en collaboration avec des scientifiques et des artistes de Nouvelle-Guinée, l'exposition présente également des créations contemporaines ancrées dans les savoirs et les réalités locaux et invite à repenser nos liens avec le vivant.Prélude – Des oiseaux-artistesPrincipalement présents en Nouvelle-Guinée et sur certaines îles voisines, avec quelques espèces dans les Moluques et le nord-est de l'Australie, les paradisiers (Paradisaeidae) évoluent dans un vaste foyer de biodiversité, riche en ressources nourricières et préservé de grands prédateurs, à l'exception des humains. Au fil de milliers d'années, ils ont développé un art du vivant fondé sur la couleur, le mouvement et la métamorphose, qui les place au sommet de l'histoire évolutive des oiseaux. En préambule du parcours, une immersion visuelle et sonore propose une première rencontre avec cet « oiseau-artiste » chorégraphe sans pareil au plumage chatoyant. Les 45 espèces que compte la famille des Paradisaeidae témoignent d'une remarquable diversité biologique et esthétique.Nouvelle-Guinée : faire alliancesLa première étape du parcours mène à la rencontre du paradisier dans sa terre d'origine, en Nouvelle-Guinée. La présentation de différentes parures corporelles témoigne des liens tissés entre oiseaux, sociétés papoues et leurs territoires, notamment à travers les réseaux d'échanges, les performances dansées et chantées, et les systèmes de valeurs associés aux plumes. La diffusion audiovisuelle de ces performances dansées et des immersions sonores contextualise ces relations entre communautés humaines et non-humaines. Les récits locaux mettent notamment en avant l'identité singulière de l'oiseau de paradis, masculin et féminin à la fois, et son lien à d'autres espèces emblématiques comme le casoar.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

On refait la planète
Exposition "Plumes de Paradis" : rencontre avec Magali Mélandri

On refait la planète

Play Episode Listen Later May 10, 2026 6:42


"Plumes de Paradis", tel est le titre de l'exposition qui ouvre au Musée du Quai Branly mardi et dont RTL est partenaire. Le paradisier, c'est un oiseau de Nouvelle-Guinée qui a fasciné les communautés locales autant que l'Orient et l'Occident. Dès le Ve siècle, les "routes du paradis" vont donner une dimension mondiale à cet oiseau... pour le meilleur et pour le pire. En avant première, Allain-Bougrain Dubourg a rencontré Magali Mélandri qui, avec Stéphanie Xatart, est commissaire de cette exposition. Ecoutez On refait la planète avec Allain Bougrain-Dubourg du 10 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage Afrique
Le «streetwear afro-diasporique» s'expose au musée du Quai Branly à Paris

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later May 9, 2026 2:19


L'exposition Africa Fashion, c'est une occasion pour célébrer et montrer la richesse de la mode africaine, entre autres le « streetwear afro-diasporique ». Une nouvelle génération de la diaspora africaine tente, à travers l'habillement, de réinventer les codes du streetwear classique en alliant tradition africaine et modernité. Un moyen pour eux de se reconnecter et de maintenir le lien avec leurs origines. Un reportage d'Habib Diao.    T-shirt brodé, baskets colorées, un décor assez chargé de symboles occupe la table installée au milieu de cette salle d'exposition du musée du Quai Branly. Ces pièces caractérisent le « streetwear afro-diasporique ». Pour Marina Wilson, surnommée Cheetah, organisatrice de l'exposition, ce style est à la croisée des cultures africaines et du hip-hop. « C'est un streetwear qui est porté par les enfants des diasporas africaines qui sont influencés à la fois par les cultures américaines, dont notamment la culture hip-hop, et qui se servent aussi de leur ancrage dans les cultures africaines pour créer un nouveau langage culturel et esthétique, explique-t-elle. Par des vêtements avec des figures comme Thomas Sankara pour l'Afrique, Malcolm X aux États-Unis, etc., il y a une envie de véhiculer un message, il y a une envie de diffuser une culture, il y a une envie de faire connaître des choses propres aux cultures africaines, qu'on peut aussi raconter par le biais du streetwear et par le biais du vêtement. » Vêtue d'un t-shirt noir à l'effigie de figures africaines, Chimène, d'origine guadeloupéenne, est venue visiter l'exposition. Elle revendique une relation assez particulière avec l'Afrique. « L'énergie, on la porte avec nous. Donc, je m'inspire beaucoup de tout ce qui est traditionnel, confie-t-elle. En Guadeloupe, on a tout ce qui est traditionnel, comme les mikas que je porte. J'adore tout ce qui est coloré. Moi, je porte l'Afrique en moi, et nous, ça nous permet de nous reconnecter, même si on est à 8 000 kilomètres, avec la Terre-Mère, nos racines. » À lire aussiImane Ayissi, le grand couturier amoureux du patrimoine textile africain Modernité et tradition Un peu plus loin, Fatima se distingue par sa coiffure afro qu'elle dit porter fièrement. Créatrice d'une marque de bijoux, elle allie inspirations contemporaines et références héritées de ses origines ivoiriennes. « Pour moi, c'est assez important de pouvoir représenter ses origines. Je pense que c'est possible d'avoir justement toujours ce côté un petit peu, on va dire, moderne et traditionnel, à travers des vêtements, des accessoires, des bijoux, souligne-t-elle. Justement, c'est aussi pour ça que j'ai créé cette marque de bijoux Nafolo. Donc, c'est vraiment ça, c'est l'héritage de ma mère, de mes parents en Côte d'Ivoire, des bijoux à porter au quotidien comme pour les grandes occasions. Et c'est une fierté. » Toujours dans le cadre de l'exposition Africa Fashion, d'autres activités sur les influences de la mode africaine se déroulent au musée du Quai Branly, notamment des activités de création pour enfants. L'exposition Africa Fashion est à voir au musée du quai Branly – Jacques Chirac à Paris jusqu'au 12 juillet prochain. À écouter dans Sur le pont des arts« Africa Fashion » : la mode africaine enfin à l'honneur à Paris

De vive(s) voix
1966, Dakar : 1er Festival mondial des arts nègres, quel héritage?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 29:00


Pendant trois semaines, en avril 1966, à l'initiative de Léopold Sédar Senghor, Dakar accueille le premier Festival mondial des arts nègres. Nous sommes au lendemain des indépendances et André Malraux, ministre des Affaires culturelles de la France, salue avec son phrasé si particulier ce qui est l'avenir de l'esprit, c'est-à-dire l'Afrique. 60 ans après, nous allons raviver cette mémoire et ausculter les espoirs nés de cette rencontre.  Invités : Ibrahim Wane, professeur de Littérature et Civilisation africaines à l'université de Dakar, a dirigé l'ouvrage collectif consacré à ce festival Sarah Frioux-Salgas, archiviste et commissaire d'exposition au Quai Branly. En 1966, le Festival mondial des arts nègres incarne l'espoir d'une rupture avec l'ordre colonial. Mais il ne surgit pas de nulle part : il s'inscrit dans une histoire plus longue, nourrie par les échanges intellectuels et artistiques de la diaspora noire en Europe avant les indépendances et notamment le Congrès des écrivains et artistes noirs qui se déroule à La Sorbonne en septembre 1956. Premier grand événement culturel de cette ampleur organisé en Afrique, le Festival des arts nègres est un évènement fondateur qui illustre les idéaux panafricains. La France a joué un rôle important dans le Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment grâce à ses réseaux intellectuels et culturels, en particulier à travers la maison d'édition Présence africaine, dirigée par Alioune Diop, basée à Paris, et la participation d'André Malraux. Toutefois, le festival ne se limite pas à une initiative franco‑sénégalaise : soutenu par l'Unesco, il s'inscrit dans une stratégie d'ouverture internationale menée par Senghor, associant de nombreux pays, y compris dans le contexte de la guerre froide, afin de lui donner une portée véritablement panafricaine et mondiale. Un festival pluridisciplinaire « Révolution », « nouvel humanisme », ce sont les mots de Léopold Sédar Senghor lors de son discours d'ouverture du premier Festival mondial des arts nègres. Il s'agissait avant tout de montrer la culture africaine, la culture noire, dans son évolution, son dynamisme et surtout sa diversité. Le Festival mondial des arts nègres constitue ainsi un point de départ important dans la réécriture de l'histoire de l'art en Afrique, en mettant en lumière la contribution fondamentale de l'art africain à l'évolution de la création artistique dans le monde. Rôle de la musique dans la culture et l'identité noire et nationale Dès le premier Festival mondial des arts nègres, la musique apparaît comme un élément central de la culture et de l'identité noire. Le festival ne choisit ni uniquement la tradition ni seulement la modernité : il organise volontairement leur rencontre. En réunissant troupes folkloriques et orchestres modernes, il démontre que la fusion des instruments, des styles et des héritages est possible et féconde. Cette dynamique a inspiré de nombreux groupes en Afrique de l'Ouest et aujourd'hui encore Youssou N'Dour en est l'héritier. Cette rencontre des instruments dits modernes avec le patrimoine africain, c'est ça, c'était ça la voix de la nouvelle musique africaine. La négritude occupe une place centrale dans l'esprit du Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment à travers la figure d'Aimé Césaire. Bien que le terme lui-même suscite déjà des réserves, Césaire l'emploie pour affirmer l'idée d'une unité du monde noir par‑delà la diversité des nations africaines et des diasporas. Aujourd'hui encore, la négritude reste un objet de débat : si elle est contestée par une partie des jeunes artistes, elle continue de nourrir la réflexion intellectuelle, rappelant un contexte historique précis où il s'agissait avant tout de revendiquer une dignité culturelle commune et une histoire partagée. Musique : Youssou N'dour, en duo avec Gims, « Sans dire un mot ». À écouter aussiSénégal : il y a 60 ans, se tenait le premier Festival mondial des arts nègres à Dakar

De vive(s) voix
1966, Dakar : 1er Festival mondial des arts nègres, quel héritage?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 29:00


Pendant trois semaines, en avril 1966, à l'initiative de Léopold Sédar Senghor, Dakar accueille le premier Festival mondial des arts nègres. Nous sommes au lendemain des indépendances et André Malraux, ministre des Affaires culturelles de la France, salue avec son phrasé si particulier ce qui est l'avenir de l'esprit, c'est-à-dire l'Afrique. 60 ans après, nous allons raviver cette mémoire et ausculter les espoirs nés de cette rencontre.  Invités : Ibrahim Wane, professeur de Littérature et Civilisation africaines à l'université de Dakar, a dirigé l'ouvrage collectif consacré à ce festival Sarah Frioux-Salgas, archiviste et commissaire d'exposition au Quai Branly. En 1966, le Festival mondial des arts nègres incarne l'espoir d'une rupture avec l'ordre colonial. Mais il ne surgit pas de nulle part : il s'inscrit dans une histoire plus longue, nourrie par les échanges intellectuels et artistiques de la diaspora noire en Europe avant les indépendances et notamment le Congrès des écrivains et artistes noirs qui se déroule à La Sorbonne en septembre 1956. Premier grand événement culturel de cette ampleur organisé en Afrique, le Festival des arts nègres est un évènement fondateur qui illustre les idéaux panafricains. La France a joué un rôle important dans le Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment grâce à ses réseaux intellectuels et culturels, en particulier à travers la maison d'édition Présence africaine, dirigée par Alioune Diop, basée à Paris, et la participation d'André Malraux. Toutefois, le festival ne se limite pas à une initiative franco‑sénégalaise : soutenu par l'Unesco, il s'inscrit dans une stratégie d'ouverture internationale menée par Senghor, associant de nombreux pays, y compris dans le contexte de la guerre froide, afin de lui donner une portée véritablement panafricaine et mondiale. Un festival pluridisciplinaire « Révolution », « nouvel humanisme », ce sont les mots de Léopold Sédar Senghor lors de son discours d'ouverture du premier Festival mondial des arts nègres. Il s'agissait avant tout de montrer la culture africaine, la culture noire, dans son évolution, son dynamisme et surtout sa diversité. Le Festival mondial des arts nègres constitue ainsi un point de départ important dans la réécriture de l'histoire de l'art en Afrique, en mettant en lumière la contribution fondamentale de l'art africain à l'évolution de la création artistique dans le monde. Rôle de la musique dans la culture et l'identité noire et nationale Dès le premier Festival mondial des arts nègres, la musique apparaît comme un élément central de la culture et de l'identité noire. Le festival ne choisit ni uniquement la tradition ni seulement la modernité : il organise volontairement leur rencontre. En réunissant troupes folkloriques et orchestres modernes, il démontre que la fusion des instruments, des styles et des héritages est possible et féconde. Cette dynamique a inspiré de nombreux groupes en Afrique de l'Ouest et aujourd'hui encore Youssou N'Dour en est l'héritier. Cette rencontre des instruments dits modernes avec le patrimoine africain, c'est ça, c'était ça la voix de la nouvelle musique africaine. La négritude occupe une place centrale dans l'esprit du Festival mondial des arts nègres de 1966, notamment à travers la figure d'Aimé Césaire. Bien que le terme lui-même suscite déjà des réserves, Césaire l'emploie pour affirmer l'idée d'une unité du monde noir par‑delà la diversité des nations africaines et des diasporas. Aujourd'hui encore, la négritude reste un objet de débat : si elle est contestée par une partie des jeunes artistes, elle continue de nourrir la réflexion intellectuelle, rappelant un contexte historique précis où il s'agissait avant tout de revendiquer une dignité culturelle commune et une histoire partagée. Musique : Youssou N'dour, en duo avec Gims, « Sans dire un mot ». À écouter aussiSénégal : il y a 60 ans, se tenait le premier Festival mondial des arts nègres à Dakar

Encore!
Africa Fashion: A continent of style comes to Paris

Encore!

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 12:14


After dazzling crowds at the V&A in London, the "Africa Fashion" exhibition has landed at the Quai Branly museum in Paris. Our reporters get an insight into this showcase of continental style, from the ancestral weaves of traditional dress to the African creations making a splash on contemporary red carpets.

FranceFineArt

“Africa fashion” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 31 mars au 12 juillet 2026Entretien avec Christine Barthe, Responsable de l'unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris,et commissaire associée de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 11'09,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/31/3705_africa-fashion_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/Communiqué de presseCommissaire générale :Dr Christine Checinska, Conservatrice en chef des textiles et de la mode d'Afrique et de la diaspora africaine, Victoria and Albert Museum de LondresCommissaires associées :Hélène Joubert, Responsable de l'unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly – Jacques Chirac, ParisChristine Barthe, Responsable de l'unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, ParisAprès avoir conquis Londres, New York, Portland, Chicago, Melbourne et Montréal, l'exposition Africa Fashion, conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres, arrive à Paris et propose un dialogue entre les plus grands créateurs de mode de la scène contemporaine africaine et les riches collections historiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac.Le parcours de cette exposition célèbre l'essor fulgurant de la scène africaine de la mode, portée par une nouvelle génération de créateurs. Entre inspiration et innovation stylistique, leurs créations célèbrent une scène artistique dynamique aussi variée que le continent lui-même.Africa Fashion présente la mode africaine comme une forme d'art qui se définit elle-même et qui révèle la richesse et la diversité des histoires et des cultures africaines. Pour l'occasion, le musée met en lumière sa collection de textiles, accessoires et bijoux africains, ainsi qu'une sélection de photographies issues de ses archives et collectées auprès du public.Renaissance culturelleLes bouleversements politiques et sociaux qui accompagnent les mouvements d'indépendance en Afrique dès les années 1950 ont ouvert une longue période de créativité dans le domaine de la mode, de la musique et des arts visuels. Cette première section présente ainsi de nombreuses archives (affiches, publications, enregistrements, revues, photographies…) témoignant des changements radicaux intervenus au cours de ces années de libération, entre le milieu et la fin des années 1950 à 1994, coïncidant avec la fin de l'apartheid en Afrique du Sud.Regard politique et poétique sur le textileDans ce contexte de lutte et d'émancipation, la fabrication et le port de tissus africains traditionnels deviennent des actes politiques. Cette deuxième section met en lumière l'importance du textile dans de nombreux pays africains : des imprimés à la cire, des tissus commémoratifs, des àdìrẹ (tissus imprimés à la teinture indigo), des kenté (étoffes multicolores composées de bandes tissées en soie ou en coton) et des bògòlanfini (tissus bicolores teints à partir de terre et de matières végétales), autant de fragments d'une histoire textile plurielle, façonnée par de nombreuses techniques issues de l'ensemble du continent.Avant-gardeAu milieu du 20e siècle, la mode africaine connaît un tournant avec l'émergence de créateurs dont les marques se diffusent largement au niveau local, national et international. Le continent connaît alors un élan de créativité. Afin de témoigner de cette effervescence créative, cette troisième section propose de s'arrêter sur le parcours de cinq créateurs africains emblématiques du 20e siècle : Shade Thomas-Fahm (né en 1933), Chris Seydou (1949 – 1994), Kofi Ansah (1951-2014), Alphadi (né en 1957), Naïma Bennis (1940-2008) représentent la première génération de designers africains à attirer l'attention internationale.[...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Matinale de 19h
Anthropologie au musée du Quai Branly & Zlata Nishcheretova

La Matinale de 19h

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026


Ce soir, c'est Diane à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Benoît de L'Estoile, anthropologue et directeur du département de la Recherche et de l'Enseignement du Musée du quai Branly – Jacques Chirac. Il vient nous présenter le weekend sur l'Anthropologie, dont le thème est cette année le Temps et le Rythme. Les 4 et 5 avril, le week-end « L'anthropologie va vous surprendre ! » est gratuit et ouvert à tous et toutes. Il est interviewé par Alice. Dans sa chronique actu, Gregory nous parle de "Buffy contre les vampires".  Dans le Zoom, Lya reçoit Miss Ardere, de son vrai nom Zlata Nishcheretova, une chanteuse et pianiste ukrainienne exilée en France depuis 2022. Ses chansons sont inspirées par des motifs ukrainiens, par le folklore, les mythologies, la nature et la littérature.  Tom est au flash info et Julie à la chronique libre ! Animation : Diane // Réalisation : Joey // Interview : Alice // Zoom : Lya // Flash Info : Tom // Chronique actu : Gregory // Chronique libre : Julie // Coordination : Aude & Jeanne

La Matinale de 19h
Anthropologie au musée du Quai Branly & Zlata Nishcheretova

La Matinale de 19h

Play Episode Listen Later Mar 24, 2026


Ce soir, c'est Diane à l'animation ! Dans le Grand Entretien, nous accueillons Benoît de L'Estoile, anthropologue et directeur du département de la Recherche et de l'Enseignement du Musée du quai Branly – Jacques Chirac. Il vient nous présenter le weekend sur l'Anthropologie, dont le thème est cette année le Temps et le Rythme. Les 4 et 5 avril, le week-end « L'anthropologie va vous surprendre ! » est gratuit et ouvert à tous et toutes.  Il est interviewé par Alice. Dans sa chronique actu, Gregory nous parle d ??????? Dans le Zoom, Vladimir reçoit My Dog's a Bear, un groupe féminin de post-punk almost no wave. Le groupe vient tout juste de sortir leur premier album Deep Fried Bitches ! Hugo Souquet est au flash info et Ludmila à la chronique libre ! Animation : Robin // Réalisation : Joey // Interview : Hugo Traversié // Zoom : Vladimir // Flash Info : Hugo Souquet // Chronique actu : Nanncy Nota et Jeanne Michel // Chronique libre : Ludmila // Coordination : Aude & Jeanne

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“1913–1923 : L'esprit du temps”Paris célèbre les arts d'Afrique et d'Océanieau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 17 mars au 20 septembre 2026Entretien avec Bertrand Goy, historien, spécialiste des arts extra-occidentaux, et co-commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mars 2026, durée 23'37,© FranceFineArt.Communiqué de presseCommissariat :Bertrand Goy, Historien, spécialiste des arts extra-occidentauxHélène Joubert, Responsable de l'unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly – Jacques ChiracL'exposition retrace l'histoire des arts africains et océaniens à Paris au début du 20e siècle, époque où objets extra-européens et oeuvres avant-gardistes se rencontrent et façonnent ensemble une nouvelle vision de l'art moderne, autour d'artistes, d'intellectuels, de marchands et de collectionneurs précurseurs.À travers des documents d'archives, des photographies et des oeuvres d'Afrique et d'Océanie, l'exposition permet d'évoquer l'atmosphère stimulante du quartier de Montparnasse et révèle une décennie historique, au cours de laquelle des objets, d'abord perçus comme ethnographiques, sont progressivement reconnus comme des oeuvres d'art à part entière. Cette reconnaissance marque une rupture majeure dans l'histoire de l'art occidental, mais aussi dans le marché de l'art international.1911-1913 : de Montparnasse à la Rive droiteAu tournant du 20e siècle, quelques marchands européens approvisionnent en « spécimens ethnographiques » leurs clients, constitués principalement de musées ethnographiques et d'amateurs de curiosités « exotiques ». C'est à cette époque que Derain et Vlaminck achètent leurs premiers masques et sculptures africains et que Matisse, Lhote ou Picasso en font une source importante de leur inspiration. Joseph Brummer, artiste immigré hongrois se fait rapidement connaître comme marchand au goût sûr et éclectique, mettant sur le même plan productions africaines, oeuvres d'art de Perse, d'Égypte, de Chine, de Haute Époque européenne et peinture d'avant-garde. Bien que Joseph Brummer, inquiet de la guerre en Europe, ne soit resté que quelques années à Paris avant de s'expatrier aux États-Unis, son apport à la reconnaissance des arts classiques d'Afrique et d'Océanie fut essentiel. L'un de ses clients, Charles Vignier, poète symboliste, se reconvertit dans l'expertise des arts orientaux dès le début du 20e siècle. En mai 1913, il décide d'organiser à la Galerie Levesque, 109 rue Saint-Honoré à Paris, une grande exposition d'arts extra-occidentaux issus principalement d'Asie et du Moyen-Orient mais où, pour la première fois, l'Afrique est également représentée.1914-1918 : autour de Paul GuillaumeEn 1912, le jeune Paul Guillaume débute sa carrière de marchand d'art en vendant quelques statuettes et masques africains à Joseph Brummer que lui a présenté le poète Guillaume Apollinaire. La même année, Paul Guillaume fonde la « Société d'Art et d'Archéologie nègre » puis en 1914 ouvre une galerie dans laquelle il expose oeuvres d'art d'Afrique et d'Océanie aux côtés des créations d'artistes d'avant-garde. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Paul Guillaume se tourne vers New York où il participe à la première exposition consacrée exclusivement à l'art africain traditionnel. Elle se tient à la Galerie 291 dirigée par Alfred Stieglitz, photographe, galeriste et éditeur américain, et Marius de Zayas, artiste et galeriste mexicain. En 1916, l'exposition organisée à l'association « Lyre et Palette » (située au carrefour Raspail et Montparnasse, rue Huyghens) marque un tournant : c'est la première fois que l'on expose à Paris des pièces provenant des continents africains et océaniens, non pour Ieur intérêt ethnographique ou archéologique, mais pour leur dimension artistique. En 1917, Paul Guillaume et Guillaume Apollinaire publient Sculptures nègres, un des premiers ouvrages consacrés exclusivement aux arts africains et océaniens. [...] Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Sénégal : pourquoi le pays veut durcir les peines contre l'homosexualité ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'arrestation d'un homme au Kenya soupçonné d'avoir envoyé des ressortissants combattre pour la Russie, les stratégies de la Côte d'Ivoire pour faire face à la crise du cacao et le retour du tambour parleur ivoirien Djidji Ayôkwé restitué par la France à la Côte d'Ivoire.  Sénégal : pourquoi le pays veut durcir les peines contre l'homosexualité ?  Au Sénégal, le Premier ministre, Ousmane Sonko, a annoncé un nouveau projet de loi qui prévoit des sanctions plus sévères pour les personnes reconnues coupables de pratiques homosexuelles. Quelle est la différence entre ce texte et les lois déjà en place ? Pourquoi le Premier ministre sénégalais prend-il cette initiative maintenant ?   Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar.    Kenya : que sait-on de Festus Arasa Omwamba, l'homme qui envoyait des Kenyans en Russie ?  Les autorités kényanes ont annoncé l'arrestation d'un homme soupçonné d'avoir envoyé des ressortissants combattre pour la Russie, parfois contre leur gré. Cette affaire relance les inquiétudes autour des réseaux de recrutement visant des Africains pour le front russe. Que sait-on de l'agence avec laquelle Festus Arasa Omwamba travaillait ? Comment les autorités kényanes sont-elles remontées jusqu'à lui ?   Avec Clothilde Hazard, journaliste au service Afrique.     Côte d'Ivoire : quelles stratégies pour faire face à la crise du cacao ?  Le gouvernement ivoirien a annoncé son intention de racheter les stocks de cacao qui s'entassent dans le pays. Cette décision intervient dans un contexte de surproduction et de chute des prix du cacao, qui mettent en difficulté les producteurs locaux. En quoi ce plan de rachat consiste-t-il ? Les autorités ivoiriennes vont-elles finir par vendre leur cacao moins cher face à cette situation ?  Avec François Ruf, économiste, chercheur au Cirad, spécialiste du cacao.    Côte d'Ivoire : pourquoi la restitution d'un tambour sacré suscite-t-elle tant de réactions ?  Après 110 ans d'absence, le tambour parleur ivoirien Djidji Ayôkwé a été restitué par la France à la Côte d'Ivoire lors d'une cérémonie au musée du Quai Branly. Emporté à l'époque coloniale, cet objet hautement symbolique pour les communautés locales a été officiellement autorisé à rentrer en Côte d'Ivoire. Pourquoi ce tambour revêt-il une importance particulière pour Abidjan ? Sur les réseaux sociaux, une rumeur remet en question l'authenticité du tambour. Ces rumeurs sont-elles légitimes ?  Avec Lisa Villy, journaliste au service Afrique de RFI.  

Carbone 14, le magazine de l'archéologie
Archéologie de la Caraïbe : aux origines de cultures insulaires

Carbone 14, le magazine de l'archéologie

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 28:46


durée : 00:28:46 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - Histoire plurimillénaire largement oubliée depuis la colonisation européenne initiée en 1492, l'exposition “Aux origines de la Caraïbe Taïnos & Kalinagos” retrace le parcours de ces populations, des premiers peuplements des Antilles jusqu'à nos jours, à travers une collection archéologique inédite. - réalisation : Olivier Bétard - invités : André Delpuech Conservateur général du patrimoine, chercheur au Centre Alexandre Koyré à l'EHESS, et ancien directeur du musée de l'Homme et responsable des collections des Amériques au musée du Quai Branly.

i want what SHE has
412 Artist and Educator Koyoltzintli "Flowing Into Her Path"

i want what SHE has

Play Episode Listen Later Feb 3, 2026 102:57


Today on the show I get to spend time with Koyoltzintli. She is an interdisciplinary artist and educator living in Ulster County, New York. She was raised on the Pacific coast and in the Andean mountains of Ecuador. Her work revolves around sound, ancestral technologies, ritual, and storytelling, blending collaborative processes with personal narratives. Nominated for the Prix Pictet in 2019 and 2023, her work has been exhibited at the National Portrait Gallery in Washington, DC, the United Nations, the Parrish Art Museum, Princeton University, the Aperture Foundation in NYC, and Paris Photo. She has had two solo shows at Miyako Yoshinaga Gallery and a solo show at Leila Greiche in 2023. Koyoltzintli has taught at CalArts, SVA, ICP, and CUNY. She has received multiple awards and fellowships, including at the Musée du Quai Branly in Paris, NYFA, We Women, the Latinx Artist Fellowship by the US Latinx Art Forum (USLAF), and most recently, the Anonymous Was a Woman award. Her first monograph, Other Stories, was published in 2017 by Autograph ABP. Her work was featured in the Native issue of Aperture Magazine (no. 240) and included in the book Latinx Photography in the United States by Elizabeth Ferrer, former chief curator at BRIC. She is part of Flow States – LA TRIENAL 2024, El Museo del Barrio's second large-scale survey of Latinx contemporary art.Koyoltzintli has performed at venues such as the Whitney Museum, Wave Hill, Socrates Park, Brooklyn Museum, and Queens Museum. Recently, she performed at Performance Space in NYC, curated by Guadalupe Maravilla, at Dia Chelsea for the closing event of Delcy Morelos' El Abrazo, and at Ann Street Gallery in Newburgh, NY.During our conversation, Koyo shares about her family, her childhood, how her travels with her father and the rooting into her ancestral lands with her mother helped to shape who she is today. We learn about her dear elders who she both photographed and studied with, and how they played a role in the work she does today with clay and indigenous sounds. While Koyo shares some of the stories of her days as a photojournalist, it would seem that we barely scratched the surface of all that flows from and through her. You can follow along with her offerings and creations by way of her website and social media. Stay tuned for details of an upcoming show in April! Here's the info on her Egg Cleansing Ritual at Spiral Mirror on February 16th.Here are your Full Moon vibes.Today's show was engineered by Ian Seda from Radiokingston.org.Our show music is from Shana Falana!Feel free to email me, say hello: she@iwantwhatshehas.org** Please: SUBSCRIBE to the pod and leave a REVIEW wherever you are listening, it helps other users FIND IThttp://iwantwhatshehas.org/podcastITUNES | SPOTIFYITUNES: https://itunes.apple.com/us/podcast/i-want-what-she-has/id1451648361?mt=2SPOTIFY:https://open.spotify.com/show/77pmJwS2q9vTywz7Uhiyff?si=G2eYCjLjT3KltgdfA6XXCAFollow:INSTAGRAM * https://www.instagram.com/iwantwhatshehaspodcast/FACEBOOK * https://www.facebook.com/iwantwhatshehaspodcast

Reportagem
Nova sede da Fundação Cartier em Paris remodela olhar sobre a arte contemporânea em frente ao Louvre

Reportagem

Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 5:39


A Fundação Cartier para a Arte Contemporânea abriu suas portas em um novo endereço em Paris, dessa vez em frente ao Louvre, com projeto do renomado arquiteto Jean Nouvel. A mostra inaugural, intitulada “Exposição Geral”, reúne cerca de cem artistas e celebra 40 anos de programação, conectando diversidade, história e cidade. O espaço transparente, com plataformas ajustáveis, cria uma experiência inédita, onde arquitetura e arte dialogam com o dinamismo cultural e artístico da capital francesa. A Fundação Cartier para a Arte Contemporânea abriu em outubro de 2025 um novo capítulo de sua história na capital francesa, dessa vez em frente ao Louvre, em um edifício reinventado pelo arquiteto Jean Nouvel. A mostra inaugural percorre quatro décadas de criação contemporânea a partir do acervo da instituição. Concebida como um diálogo entre arquitetura, cidade e memória artística, a mostra revisita o papel da Fundação na trajetória de inúmeros criadores, entre eles o francês Jean-Michel Othoniel, para quem a exposição representa “um pouco da própria juventude” e o início de um vínculo decisivo com o mundo da arte. “Essa exposição é muito emocionante para mim. Ela representa um pouco da minha juventude, da minha formação, é quem eu sou", relatou à RFI. "Tive a sorte de iniciar um diálogo com a fundação em 1988, com Marie-Claude Beaud, que me ofereceu minha primeira residência artística. Depois disso, a instituição continuou me acompanhando, adquiriu obras de diferentes períodos do meu trabalho, inclusive da época em que participei da Documenta. Em 2004, realizamos uma grande exposição, minha primeira individual em Paris, que me tornou conhecido pelo público dos museus parisienses.” O espaço projetado por Jean Nouvel aposta na transparência e na circulação livre. Cinco plataformas ajustáveis permitem acomodar obras monumentais ou intimistas, enquanto volumes tridimensionais e pontos de vista de 360 graus oferecem uma experiência inédita de observação e circulação. “Jean Nouvel desconstruiu a linearidade da história da arte”, explica Béatrice Grenier, diretora de programação da instituição. “Isso nos permite trabalhar com artistas e propor uma nova narrativa da história da arte, conectando o interior da Fundação à cidade e ao patrimônio histórico que nos rodeia.” Entre os artistas presentes estão nomes internacionais como Olga de Amaral (Colômbia), Sally Gabori (Austrália), Chéri Samba (República Democrática do Congo), Damien Hirst (Reino Unido) e Joan Mitchell (Estados Unidos).  “O objetivo era traçar um retrato da Fundação Cartier para a Arte Contemporânea em seu novo endereço, nas duas praças do Palais-Royal, em pleno coração de Paris, em frente ao Louvre e também diante de uma das mais antigas praças públicas da cidade, a Praça do Palais-Royal", destaca Garnier, que é co-curadora da exposição inaugural da nova Fundação Cartier. "A questão era justamente esta: como fazer isso? Como apresentar, ao mesmo tempo, as linhas estruturantes de uma coleção construída ao longo da programação da Fundação nos últimos 40 anos e, ao mesmo tempo, sugerir os temas que a Fundação Cartier pretende continuar defendendo no futuro de sua programação?”, sinalizou à RFI. Desconstruir a linearidade da história da arte Grenier detalha a opção estética no design do novo espaço. “O arquiteto Jean Nouvel refletiu profundamente sobre essa questão. Ele é o autor do Instituto do Mundo Árabe, [do antigo prédio] da Fundação Cartier no boulevard Raspail, inaugurado em 1994, e também concebeu o Museu do Quai Branly, além do Louvre de Abu Dhabi. Este último se insere, de certa forma, em um percurso de reflexão sobre a evolução da museografia", afirmou. "O percurso da mostra é fundamental porque Nouvel propôs um plano circular, no qual diferentes objetos, de distintas civilizações, são organizados em uma mesma linha do tempo. O que ele faz com esse edifício é justamente desconstruir a linearidade da história da arte", sublinhou Grenier. "Esse princípio aparece claramente no novo prédio da Fundação Cartier. Em vez de um espaço bidimensional, organizado por uma sucessão linear de paredes expositivas, temos volumes. Isso permite conceber exposições em espaços que oferecem pontos de vista de 360 graus sobre as obras e sobre a própria exposição.” A mudança para um endereço central permite à Fundação Cartier aproveitar o fluxo de visitantes do Louvre e se integrar a um eixo cultural estratégico da cidade, que inclui também a Comédie-Française, o Museu de Artes Decorativas e a Bourse de Commerce, onde fica a coleção privada de François Pinault. A Fundação possui hoje cerca de 4.500 obras, e a exposição rotativa apresenta aproximadamente 600 trabalhos. A "Exposição Geral" fica em cartaz na nova sede da Fundação Cartier até 23 de agosto de 2026. 

Vous m'en direz des nouvelles
«Dragons» au quai Branly : retour aux origines d'un mythe populaire

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 48:30


Des dragons de dessins animés au tableau de Saint Georges, ou les marionnettes géantes des fêtes populaires marquant la nouvelle année en Chine, les représentations des dragons sont partout dans le monde. Pour retrouver la source de cette imagerie féconde, il faut aller en Asie il y a plus de 5 000 ans où la figure du dragon y symbolise la force, l'autorité, la prospérité. Le musée du quai Branly Jacques Chirac réunit en ce moment des dizaines de ces objets précieux dans l'exposition «Dragons». Julien Rousseau, commissaire de l'exposition « Dragons » au musée du Quai Branly, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI.   ► Chronique : Café Polar Catherine Fruchon-Toussaint a rencontré Christophe Molmy, l'ancien patron de la BRI (Brigade de recherche et d'intervention) pour son roman « Brûlez tout » (Fayard) qui vient d'être couronné par le prestigieux prix du Quai des Orfèvres 2026.   ► Module : Guy Régis Junior auteur haïtien était au micro de Muriel Maalouf pour nous parler de Valère Novarina. Suite à ses deux séjours en Haïti, il relate son expérience dans une première partie du livre Voie négative, intitulé "Ecrit dans l'air" et édité chez POL. Un texte joyeux où il est question du travail avec les acteurs, de théâtre et de peinture.   ► Playlist du jour - Imagine Dragons - Sharks. - Didi B - En Bri.

Vous m'en direz des nouvelles !
«Dragons» au quai Branly : retour aux origines d'un mythe populaire

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 48:30


Des dragons de dessins animés au tableau de Saint Georges, ou les marionnettes géantes des fêtes populaires marquant la nouvelle année en Chine, les représentations des dragons sont partout dans le monde. Pour retrouver la source de cette imagerie féconde, il faut aller en Asie il y a plus de 5 000 ans où la figure du dragon y symbolise la force, l'autorité, la prospérité. Le musée du quai Branly Jacques Chirac réunit en ce moment des dizaines de ces objets précieux dans l'exposition «Dragons». Julien Rousseau, commissaire de l'exposition « Dragons » au musée du Quai Branly, était l'invité de Nathalie Amar sur RFI.   ► Chronique : Café Polar Catherine Fruchon-Toussaint a rencontré Christophe Molmy, l'ancien patron de la BRI (Brigade de recherche et d'intervention) pour son roman « Brûlez tout » (Fayard) qui vient d'être couronné par le prestigieux prix du Quai des Orfèvres 2026.   ► Module : Guy Régis Junior auteur haïtien était au micro de Muriel Maalouf pour nous parler de Valère Novarina. Suite à ses deux séjours en Haïti, il relate son expérience dans une première partie du livre Voie négative, intitulé "Ecrit dans l'air" et édité chez POL. Un texte joyeux où il est question du travail avec les acteurs, de théâtre et de peinture.   ► Playlist du jour - Imagine Dragons - Sharks. - Didi B - En Bri.

Mauvais genres
Sur le sentier du dragon, avec Julien Rousseau

Mauvais genres

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 58:43


durée : 00:58:43 - Mauvais genres - par : François Angelier - Mêlant faste impérial et culture populaire, objets du quotidien et rites sacrés, une exposition, visible au musée du Quai Branly, à Paris, jusqu'au 1er mars, nous offre de découvrir la figure mythique du dragon chinois. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Julien Rousseau Responsable de l'unité patrimoniale Asie du musée du quai Branly – Jacques Chirac

La marche du monde
En mer face aux migrants

La marche du monde

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 48:29


Emmanuel Pelletier dit « Manu » est sauveteur en mer à la station SNSM, Société nationale de sauvetage en mer, de Dunkerque, ville portuaire du nord de la France, d'où l'on peut deviner les côtes anglaises par temps clair. Manu est assis face caméra dans la cabine exiguë du Jean-Bart 2, nom de baptême du bateau dans lequel il a accepté de parler de son expérience en mer face aux migrants. Sa voix est l'une des voix du documentaire « One by One », réalisé par Camille Guigueno où la parole est donnée à celles et ceux qui ont décidé de s'engager bénévolement dans la plus belle et la plus tragique des aventures : le sauvetage des vies humaines. Dans le port de plaisance de Dunkerque, le Jean Bart II, nom de baptême du canot de la Société Nationale de Sauvetage en Mer (SNSM), se tient prêt à appareiller à toute heure du jour ou de la nuit. Ses membres d'équipage sont des bénévoles, ils portent assistance aux personnes en difficulté en mer, généralement des marins ou des plaisanciers. Mais depuis les accords du Touquet, signés le 4 février 2003 entre la France et le Royaume-Uni (ensemble de traités bilatéraux qui ont pour objectif de renforcer la gestion conjointe des frontières et le contrôle de l'immigration illégale) de plus en plus de femmes, d'hommes et d'enfants s'embarquent sur des bateaux de fortune pour tenter de franchir le détroit du Pas-de-Calais vers l'Angleterre et le nombre de naufragés exilés augmente. En mer face aux migrants, comment procèdent les sauveteurs bénévoles ? Depuis combien d'années ? À quoi et à qui font-ils face ? Est-ce leur rôle ? Et quels sentiments les traversent alors qu'ils sont les seuls à intervenir dans le détroit du Pas-de-Calais ? Ce sont les questions auxquelles le film « One by one » tente de répondre, avec sobriété et humanité… en filmant au plus près les visages des sauveteurs. Un premier documentaire prometteur, une expérience de réalisation émotionnellement éprouvante pour ses protagonistes et ses auteurs, Camille et Vincent Guigueno. C'est aussi une histoire de transmission par le cinéma entre un père et son enfant devenu adulte… comme un rituel de passage dont on sort forcément transformé. Aux sons des témoignages de leur film, Camille et Vincent nous racontent comment ils ont pu gagner la confiance et partager le quotidien de ces sauveteurs bénévoles qui risquent leur vie tous les jours pour sauver celle des autres. Un récit bouleversant et profondément humain en avant-première sur RFI !   À vos agendas pour les prochaines projections du film One by one - le 4 février à Saint-Malo en partenariat avec le Musée Maritime - le 18 février à Paris à la Fondation Maison des Sciences de l'homme  - Une tournée en région Hauts-de-France en avril en partenariat avec les stations SNSM  - Une prochaine diffusion du film à la télévision sur France 3 Hauts-de-France et en ligne sur france.tv en 2026.    Pour connaitre toutes les prochaines projections et diffusions, suivez les réseaux du film : Instagram One by one et Facebook. Pour suivre et soutenir la station de Dunkerque sur Facebook.Le site national du sauvetage en mer.    Pour aller plus loin avec Vincent Guigueno : L'émission La marche du monde sur RFI « Les maîtres de phare ». Vincent Guigueno est membre de la section Histoire, Lettres et Arts de l'Académie de marine, ingénieur civil des Ponts et Chaussées, conservateur en chef du Patrimoine, conseiller Culture et Patrimoine maritimes – Direction générale des Affaires maritimes, de la Pêche et de l'Aquaculture, ancien directeur adjoint de la Recherche et de l'Enseignement – musée du Quai Branly, ancien chef du service « Conservation » – musée national de la Marine, lauréat – Médaille 2012, lauréat – Prix Navigation et Sciences associées de l'océan – André Giret.

Culture en direct
Sur le sentier du dragon, avec Julien Rousseau

Culture en direct

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 58:43


durée : 00:58:43 - Mauvais genres - par : François Angelier - Mêlant faste impérial et culture populaire, objets du quotidien et rites sacrés, une exposition, visible au musée du Quai Branly, à Paris, jusqu'au 1er mars, nous offre de découvrir la figure mythique du dragon chinois. - réalisation : Laurent Paulré - invités : Julien Rousseau Responsable de l'unité patrimoniale Asie du musée du quai Branly – Jacques Chirac

Asiattitudes
Dragons : l'animal légendaire au Musée du Quai Branly - la recommandation de Kim Huynh

Asiattitudes

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 4:03


Dans cet épisode d'Aventtitudes, Kim Huynh vous parle de l'exposition Dragon au musée du Quai Branly, en partenariat avec le Musée National du Palais de Taipei.Une plongée dans plus de 5000 ans d'art et de récits autour d'un symbole fondateur des cultures asiatiques : le dragon.Exposition visible jusqu'au 1er mars 2026 au musée du Quai Branly - Jacques Chirac

Le zoom de la rédaction
L'art des peuples autochtones caribéens exposé en Martinique

Le zoom de la rédaction

Play Episode Listen Later Dec 14, 2025 4:25


durée : 00:04:25 - Le Grand reportage de France Inter - Grand Reportage à la Fondation Clément, qui accueille à partir de ce dimanche et pour trois mois une grande exposition consacrée aux premiers peuples qui vivaient aux Antilles, avant l'arrivée de Christophe Colomb. Cette expo en partenariat avec le musée du Quai Branly crée l'événement en Martinique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Culture en direct
Critique expo : "Amazonia . Créations et futurs autochtones" au Musée du quai Branly, une forêt d'œuvres où l'on se perd

Culture en direct

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 16:58


durée : 00:16:58 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - "Amazonia, Créations et futurs autochtones" invite à découvrir une Amazonie vivante et plurielle, où traditions ancestrales et créations contemporaines des peuples autochtones dialoguent avec les collections historiques du Musée du quai Branly. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro; Céline du Chéné Productrice à France Culture; Carole Boinet Journaliste française

Culture en direct
Critique expo : "Amazonia, Créations et futurs autochtones", "Les Mondes de Colette" & "Precious Okoyomon"

Culture en direct

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 26:47


durée : 00:26:47 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Pour clore la semaine, notre débat critique s'intéresse aujourd'hui à deux expositions : "Amazonia, Créations et futurs autochtones" au Quai Branly et "Les Mondes de Colette" à la BNF François-Mitterrand. Et le Coup de coeur du jour, en partenariat avec Les Inrockuptibles. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Joseph Ghosn Directeur adjoint de la rédaction de Madame Figaro; Céline du Chéné Productrice à France Culture; Carole Boinet Journaliste française

Reportage culture
L'exposition «Amazônia» au Quai Branly: les autochtones ont la parole

Reportage culture

Play Episode Listen Later Oct 4, 2025 2:38


Malgré cinq siècles de contact avec l'Amazonie, ce territoire est toujours perçu comme mystérieux, notamment par les Européens. Beaucoup imaginent à tort une immense forêt vierge peuplée d'Amérindiens, isolés du reste du monde. Un décor exotique figé, vision réductrice et même fausse de cette région du monde. Au Quai Branly, l'exposition « Amazônia, Créations et futurs autochtones » rétablit une forme de vérité en donnant à voir un point de vue plus juste : celui des peuples autochtones. Coiffes traditionnelles, masques, poupées en argile, corbeilles à manioc, flèches ou encore urnes funéraires : plus de deux cents œuvres sont rassemblées au Quai Branly, entre objets, peintures, sculptures, photos et vidéos. Denilson Baniwa, artiste et militant brésilien pour les droits des peuples autochtones et co-commissaire de l'exposition « Amazônia » : « Nous avons un grand cliché sur l'Amazonie : c'est juste une vaste zone inhabitable, très inhospitalière à l'humain. Alors qu'il y a plusieurs peuples qui y vivent, et qui s'épanouissent dans leurs territoires. Et un deuxième cliché, c'est qu'il faut préserver cet endroit. Donc, on veut le préserver sans demander aux gens qui sont là-bas ce qu'ils pensent de cette préservation, comment eux, ils veulent se connecter avec le monde, comment eux, ils veulent protéger la forêt ». La pluralité de l'Amazonie L'exposition renverse ainsi le regard, loin de la vision occidentale, plus proche du vécu des autochtones, de leurs désirs et de leur mode de vie. Chaque œuvre, au-delà de son aspect esthétique, porte une signification politique ou chamanique. Les masques font surgir des entités surnaturelles parfois dangereuses, les diadèmes sont à l'image d'un défunt particulier selon leurs couleurs et les plumes utilisées, les peintures corporelles marquent naissances, fêtes ou un deuil. Pour Leandro Varison, anthropologue brésilien et co-commissaire, il faut avant tout saisir la pluralité de l'Amazonie : ses environnements, ses langues, ses futurs. Il explique : « Les peuples autochtones sont très divers, à la fois d'une communauté à l'autre, mais même au sein d'une seule communauté. Nous avons des autochtones qui habitent en ville, qui ont un compte en banque, qui vont faire leurs courses au supermarché. Et nous avons des autochtones isolés, qui ne parlent pas d'autres langues et qui refusent tout contact. Donc entre ces différentes situations et les différentes réponses apportées aux communautés, tout est très varié, c'est presque du sur-mesure. Il y a une résistance formulée – ou en train d'être formulée – par ces communautés pour repenser à comment nous pouvons réfléchir à ces menaces qui pèsent sur nous. À la fois en replongeant dans notre propre histoire, à la fois en récupérant et en rendant plus forte notre culture, mais aussi en récupérant des instruments qui nous sont offerts par le monde global. » Avec « Amazônia », l'art contemporain prend un tout autre sens puisque tout est lié au vivant, aux humains, aux plantes et aux esprits. L'exposition se veut claire : non, l'histoire de l'Amazonie ne commence pas avec la colonisation et non, ce territoire ne se résume pas aux menaces futures. Et si les communautés autochtones paraissent isolées, nous le sommes tout autant d'elles. L'exposition « Amazônia, Créations et futurs autochtones » est à voir au Quai Branly à Paris jusqu'au 18 janvier prochain.

Culture en direct
Le "boli" de Diabougou, ou la force de l'informe

Culture en direct

Play Episode Listen Later Sep 7, 2025 59:34


durée : 00:59:34 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron, Sophie-Catherine Gallet - Depuis son vol lors de la mission Dakar-Djibouti, raconté dans "L'Afrique fantôme" de Michel Leiris, le "boli" de Diabougou ne cesse de susciter la fascination en France, tandis qu'il perd de sa puissance dans son kono d'origine au Mali. Contre-enquête, à l'occasion de l'exposition au Quai-Branly. - réalisation : Laurence Millet - invités : Jean-Paul Colleyn Anthropologue, spécialiste des cultes de possession en Afrique; Maureen Murphy; Manuel Charpy Historien, chargé de recherches au CNRS; Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou

Si loin si proche
Dans l'œil de Pierrot Men à Madagascar

Si loin si proche

Play Episode Listen Later Aug 3, 2025 48:30


Voyage en images avec le plus célèbre des photographes malgaches. Un maître du noir et blanc qui a toujours eu à cœur de partager son regard lumineux, poétique, au-delà des archétypes, sur la Grande Île.  Depuis près de 50 ans et sa base arrière de Fianarantsoa où il a installé son studio et une de ses galeries, Pierrot Men balade son regard, appareil en bandoulière, dans les coins les plus reculés de Madagascar. Connu comme le loup blanc là-bas, celui qui se destinait au départ à la peinture, est aujourd'hui une référence qui inspire toute la jeune génération de photographes malgaches, pour un regard de l'intérieur...  Né en 1954, Chan Hong Men Pierrot dit Pierrot Men voit sa carrière d'artiste photographe décoller après une première distinction à l'international, en 1994 avec le Prix Leica du Concours « Mother Jones » de San Francisco. Depuis, les honneurs et les expositions se succèdent sur le continent africain, comme dans le reste du monde : du Quai Branly à Paris, à la Chine en passant par la Biennale de Bamako ou les États-Unis.  Pour ce disciple revendiqué des grands portraitistes de studio africains comme Seydou Keita ou Malick Sidibé, cette carrière internationale est une occasion en or de donner à voir son pays mais surtout son peuple, dont il illustre avec patience la réalité sociale et culturelle. Car dans l'œil de Pierrot Men, les travailleurs de l'ombre, charbonniers, briquetiers ou pêcheurs sont dans la lumière, parfois plongés dans une brume matinale ou crépusculaire, frêles silhouettes dans un décor de collines, de baobabs ou de rivages à couper le souffle. Le rêve, l'enfance, l'immense dignité d'un peuple debout, affairé à travailler et à vivre, dans un pays miné par la pauvreté, c'est ce que l'on retrouve dans les images de Pierrot Men. Des images qui ont donné envie à beaucoup d'aller dans l'île de l'océan Indien et qui offrent surtout une autre perspective sur les habitants des campagnes de Madagascar.  Depuis les Hautes-Terres, au centre-sud du pays, suivons le regard de cet enfant de Madagascar, devenu à sa manière un ambassadeur, un archiviste sensible de l'île. Un reportage à Madagascar de Raphaëlle Constant, initialement diffusé en novembre 2024.   En savoir plus : - Sur le travail de Pierrot Men - Pierrot Men a une galerie à Fianarantsoa et une autre à Antananarivo (Tana water Front, Module N°2) - Sur les nombreuses publications de Pierrot Men, parmi lesquelles «Des hommes et des arbres», éditions Carambole 2015 ou «Portraits d'Insurgés, Madagascar 1947», texte de Jean-Luc Raharimanana, éditions Vents d'ailleurs, 2011.   Diaporama

La marche du monde
Mission Dakar-Djibouti, une contre-enquête avec les africains

La marche du monde

Play Episode Listen Later Apr 19, 2025 48:29


De quoi la Mission Dakar-Djibouti est-elle le nom ? Partie de France le 19 mai 1931 pour traverser d'est en ouest le continent pendant presque deux ans, la mission menée par Marcel Griaule, jeune ethnologue de 33 ans, est un périple transafricain d'exploration scientifique doublé d'une vitrine médiatique dont l'objectif est d'« archiver dans l'urgence les cultures africaines en voie de disparition ». Résultat des courses : une collection de 3 600 objets, 6 000 spécimens zoologiques ou botaniques et 370 manuscrits éthiopiens dont le Musée du Quai Branly décide un siècle plus tard d'interroger la provenance. Autrement dit : ont-ils été offerts, achetés ou volés ? Si le secrétaire archiviste de la Mission Michel Leiris a décrit précisément les méthodes de collecte dans son livre journal de bord, L'Afrique fantôme, son récit invisibilise néanmoins totalement la multitude d'africaines et d'africains indispensables à la réalisation de la mission. Une Afrique fantôme, c'est le titre de son récit qu'il s'agit de réincarner à partir d'une contre-enquête initiée par le Musée du Quai Branly. Son principe ? Retourner sur le terrain africain de la Mission Dakar-Djibouti pour interroger la mémoire des lieux et de ses habitants afin d'établir la réalité des faits et la fonction des objets. Une contre-enquête avec les premiers concernés interrogés par six chercheurs africains dont les pays ont été traversés par la mission : le Bénin, le Cameroun, l'Éthiopie, le Mali, le Sénégal et bien-sûr Djibouti.Mais la Mission Dakar-Djibouti contre-enquêtes propose-t-elle un contre-récit ? C'est toute la question !► Avec la participation de : Gaëlle Beaujean, Commissaire générale de l'exposition Dakar-Djibouti Contre-enquêtes et responsable de Collections Afrique au Musée du quai Branly  Mame Magatte Sène Thiaw, Historienne et cheffe du service médiation Culturelle au Musée des Civilisations noire de Dakar  Didier Houénoudé, Professeur à l'Université d'Abomey-Calavi au Bénin   Eric Jolly, directeur de recherche au CNRS et directeur de l'ouvrage qui accompagne l'exposition   Emmanuel Kasarhérou, Président du Musée du Quai Branly Jacques Chirac

Le Double Expresso RTL2
L'INTÉGRALE - Le Double Expresso RTL2 (09/04/25)

Le Double Expresso RTL2

Play Episode Listen Later Apr 9, 2025 109:54


L'info du matin - Grégory Ascher et Justine Salmon ont expliqué qu'au Royaume-Uni, une nouvelle matière sera enseignée dès septembre : des cours d'éducation financière pour les élèves de 5 à 16 ans. Le winner du jour : - Joseph McLoughlin, propriétaire d'un bar en Irlande, cherche un repreneur... à condition qu'il porte le même nom de famille que lui : McLoughlin. - Élodie, grande gagnante des 30 000 € pour les 30 ans de RTL2 le 7 mars dernier, a assisté au concert privé d'Indochine au musée du Quai Branly puis est venue récupérer son gain en direct à l'antenne. Le flashback d'octobre 2008 - Le titre numéro 1 en France était "Beggin'" de Madcon. - Pink sortait son album *Funhouse*, avec les titres "So What" et "Sober". Les savoirs inutiles : - Donald Duck est apparu au cinéma en 1934, bien avant son oncle Picsou, qui lui est né en 1947 dans une bande dessinée. 3 choses à savoir sur Indochine Qu'est-ce qu'on regarde ? - La saison 7 de "Black Mirror" arrive demain sur Netflix. - "The Last of Us" revient lundi prochain sur la plateforme Max avec Pedro Pascal. Le jeu surprise : Stéphanie de Déols vers Châteauroux repart avec une valise KABUTO (valeur + de 400 €) et des chocolats Jeff de Bruges pour Pâques. Les coffres à jouets RTL2 : Tristan, 12 ans, de Gan près de Pau, gagne un séjour au Parc Astérix ainsi que des chocolats Jeff de Bruges pour Pâques. La banque RTL2 : Ambre de Villennes-sur-Seine vers Paris repart avec une valise KABUTO (valeur + de 400 €) et des chocolats Jeff de Bruges pour Pâques. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Laissez-vous Tenter
INDOCHINE - Le groupe donne un concert privé électrisant au musée du Quai Branly

Laissez-vous Tenter

Play Episode Listen Later Apr 9, 2025 2:00


Le groupe de Nicola Sirkis, qui vient de débuter une spectaculaire tournée dans la foulée de son nouvel album "Babel Babel", a offert un show intimiste le 8 avril au musée du Quai Branly - Jacques Chirac, à Paris. La captation sera diffusée le lundi de Pâques sur RTL2.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nota Bene
ACTU - Des frises du Parthénon au British Museum ?

Nota Bene

Play Episode Listen Later Apr 2, 2025 31:26


Mes chers camarades, bien le bonjour !Visiter le Quai Branly pour découvrir les nombreuses œuvres d'art de nombreuses cultures, aller au Louvre pour voir des statues gréco-romaines et des sarcophages égyptiens, on ne dit jamais non ! Et pourtant, c'est souvent le résultat d'une histoire compliquée avec des épisodes d'injustice et de pillage qui laissent un goût amer. Justement cette histoire, elle revient souvent dans les discussions autour des collections des musées, comme au British Museum où sont exposées depuis 2 siècles les fameuses frises du Parthénon, que la Grèce voudrait récupérer. Cette négociation houleuse entre Athènes et Londres anime les débats depuis de nombreuses années, et je vous propose de faire un point là-dessus !Bonne écoute !➤ Un grand merci à Vincent Michel d'avoir accepté de répondre à mes questions ! Pour en savoir plus sur le sujet : ➜ Découvrez les activités de son laboratoire, le CelTrac : https://herma.labo.univ-poitiers.fr/programmes-sur-contrat/laboratoire-des-trafics-celtrac/➜ Découvrez son article "Le trafic illicite des biens culturels dans les pays en conflit" : https://www.academia.edu/44753001/Le_trafic_illicite_des_biens_culturels_dans_les_pays_en_conflit_de_l_identification_des_objets_%C3%A0_la_judiciarisation_des_affaires➤ Merci beaucoup également à Noémie Nguyen Van Sang pour sa relecture ! Découvrez ASTRES, l'Association pour le Soutien aux Travaux de Recherches Engagés sur les Spoliations : https://astres.info/

Reportage culture
Au Quai Branly, l'éclatante histoire du fil d'or exposée en majesté

Reportage culture

Play Episode Listen Later Feb 21, 2025 2:24


Au fil de l'or, la nouvelle exposition du musée du Quai Branly propose une traversée du monde méditerranéen et asiatique à travers le vêtement tissé d'or à travers les siècles. Des premiers ornements cousus sur les vêtements des défunts aux costumes d'apparat, l'or a fasciné les hommes et surtout les femmes, car ce sont elles qui revêtent principalement les habits rehaussés du métal précieux. Au fil de l'or. L'art de se vêtir de l'Orient au Soleil-Levant, une exposition au Musée du Quai Branly du mardi 11 février 2025 au dimanche 06 juillet 2025.À lire aussi«Disco - I'm Coming out», une exposition en forme de célébration

Il Mondo
Trailer il Mondo cultura 18 gennaio 2025

Il Mondo

Play Episode Listen Later Jan 18, 2025 2:58


Emilia Pérez, il premiato il film musicale di Jacques Audiard, è un successo ma ha scatenato diverse polemiche. Una comunità resistente in Cisgiordania viene raccontata in No other land, un documentario israeliano-palestinese. Cosa significa la parola “zombi” al di là degli stereotipi del cinema horror? Zombis, la mort n'est pas une fin? è una mostra al Musée du Quai Branly di Parigi che approfondisce la tradizione haitiana del vudu. La parola femminista di Vanessa Roghi è un saggio tra il personale e il politico che esplora le varie facce dei femminismi di oggi. . CONTiziana Triana, direttrice editoriale di Fandango libri Catherine Cornet, arabista che collabora con Internazionale Giuliano Milani, storico che collabora con Internazionale Chiara Bottici, filosofa Se ascolti questo podcast e ti piace, abbonati a Internazionale. È un modo concreto per sostenerci e per aiutarci a garantire ogni giorno un'informazione di qualità . Vai su internazionale.it/podcastScrivi a podcast@internazionale.it o manda un vocale a +39 3347063050Produzione di Claudio Balboni e Vincenzo De Simone.Musiche di Carlo Madaghiele, Raffaele Scogna, Jonathan Zenti e Giacomo Zorzi.Direzione creativa di Jonathan Zenti.Emilia Pérez: https://www.youtube.com/watch?v=o7C58uQsXyY&list=PLRW80bBvVD3X9GU3qgYjQOm5omqQPBISE&index=1No other land: https://www.youtube.com/watch?v=_d68kyNY0jIZombis, la mort n'est pas une fin: https://www.youtube.com/watch?v=_d68kyNY0jILa parola femminista: https://www.youtube.com/watch?v=hg3umXU_qWc&t=1666s

Histoire Vivante - La 1ere
Les représentations du ciel (3/5) : la tête dans les étoiles

Histoire Vivante - La 1ere

Play Episode Listen Later Nov 18, 2024 28:18


Les marins n'ont pas attendu l'invention des phares et du GPS pour se repérer sur les mers et les océans. Et les étoiles sont longtemps restées de précieuses compagnes au gré des tempêtes et des marées. Vincent Guigueno navigue et il est aussi ingénieur, spécialiste d'histoire maritime et conservateur au musée du Quai Branly à Paris.

Par Jupiter !
"11, Quai Branly” de Mazarine Pingeot

Par Jupiter !

Play Episode Listen Later Oct 27, 2024 3:13


durée : 00:03:13 - Dimanche est un roman - par : Clara Dupont-Monod - L'enfance est-elle une période bénie, que l'on regrette toute sa vie ?... Début de réponse avec Clara Dupont-Monod qui nous conseille le roman de Mazarine Pingeot “11, Quai Branly”, paru chez Flammarion, dans la nouvelle collection « Retour chez soi ».

retour dimanche quai flammarion quai branly mazarine mazarine pingeot clara dupont monod
Si tu écoutes, j'annule tout
"11, Quai Branly” de Mazarine Pingeot

Si tu écoutes, j'annule tout

Play Episode Listen Later Oct 27, 2024 3:13


durée : 00:03:13 - Dimanche est un roman - par : Clara Dupont-Monod - L'enfance est-elle une période bénie, que l'on regrette toute sa vie ?... Début de réponse avec Clara Dupont-Monod qui nous conseille le roman de Mazarine Pingeot “11, Quai Branly”, paru chez Flammarion, dans la nouvelle collection « Retour chez soi ».

retour dimanche quai flammarion quai branly mazarine mazarine pingeot clara dupont monod
Laurent Gerra
PÉPITE - Mitterrand : les révélations de sa fille cachée

Laurent Gerra

Play Episode Listen Later Oct 23, 2024 2:40


Dans 11 Quai Branly, Mazarine Pingeot révèle sa vie secrète en tant que fille cachée de François Mitterrand. Un récit intime et inédit sur une enfance à l'ombre du pouvoir... Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.

Tibet TV
(Ep 214) Tibetans in Paris Protest Against the Two Parisian Museums

Tibet TV

Play Episode Listen Later Sep 28, 2024 16:42


This episode of "In Conversation" highlights the ongoing protests by Tibetans in Paris, France, against the use of Chinese terminology in Tibetan art catalogues by two Parisian museums, the Musée du Quai Branly and the Musée Guimet. Tenzin Namgyal, a member of Students for a Free Tibet, France, provides on-the-ground updates about the protests and discusses the Tibetan community's demands for the museums to correct the naming of Tibetan artifacts in their exhibits.

Le masque et la plume
CINEMA - Faut-il aller voir "Dahomey" de Mati Diop ?

Le masque et la plume

Play Episode Listen Later Sep 15, 2024 7:40


durée : 00:07:40 - Le Masque et la Plume - Qu'ont pensé les critiques cinéma du Masque du film sur la restitution de 26 trésors royaux au Bénin ? Quelques trésors rendus sur des milliers volés par l'armée coloniale française en 1892. La réalisatrice fait parler l'un d'eux : la 26ᵉ statue qui quitte le musée du Quai Branly pour le Bénin...

Business Innovators Radio
Zen Waseme, Esq.: Earn CLE Credits in Paris, France at International Law and IP Conference Set for Oct. 11-14

Business Innovators Radio

Play Episode Listen Later Aug 9, 2024 25:06


ArtWorks™ is has announced an unparalleled Continuing Legal Education (CLE) experience in Paris from Oct. 11-14, 2024. This immersive weekend is designed to enlighten and educate legal professionals on the convergence of art and law, emphasizing the vital role of Intellectual Property (IP) in our global society.Participants will embark on a journey that includes a tour at the Louvre to discover the intersection of art and intellectual property in one of the world's most famous museums.They will also explore the legal intricacies and historical significance of the Arc de Triomphe, and enjoy a boat tour along the Seine while discussing global IP trends. The weekend culminates in the Global IP Innovation Award Ceremony, celebrating groundbreaking achievements in intellectual property on an international stage with honored guests and members of the Madrid Protocol .ArtWorks™ aims to educate attendees on the economic and artistic value of Intellectual Property through a series of workshops, tours, and lectures at the Louvre. These sessions will highlight the intricate relationship between artistic expression and legal rights, featuring real-life stories of artists impacted by copyright infringement.The event kicks off on Friday, Oct. 11, with a welcome reception and meet and greet, allowing participants to unwind and immerse themselves in Paris. The evening includes a networking segment for legal professionals, an overview of the weekend's activities, and an academic/CLE briefing.Saturday, Oct. 12, will be dedicated to lectures at the Louvre, eligible for CLE credit. The sessions include IP from the Artist's Perspective, IP from an Attorney's Perspective, and IP and International Law. The day concludes with an awards ceremony honoring Madrid Treaty honorees.On Sunday, Oct. 13, participants will experience Paris from various angles. They will enjoy a boat tour along the Seine, a museum and art crawl featuring the Louvre, Musée d'Orsay, and Musée du Quai Branly, and a landmark tour including Versailles Palace, Sacre Coeur, the Eiffel Tower, and the Arc de Triomphe. The day will wrap up with a reconvening at the Louvre for a closing ceremony and brunch.Monday, Oct.14, offers an optional closing brunch and networking segment, along with a final boat ride, before participants check out of the hotel.The comprehensive CLE content will cover areas such as Ethics and Professionalism, Law and Practice Management, and Professional Practice in the Areas of Intellectual Property, Business, and International Law. Registration options include the “ArtWorks™ in Paris — ALL IN” package for $1,897.00, which covers hotel, CLE, and lectures, and the “ArtWorks™ in Paris — SUMMIT ONLY” package for $1197.00, excluding hotel. Go to https://www.artworksinparis.com for complete information.Secure your spot for this enriching and transformative experience in the City of Light. For registration and more information, please visithttp://www.ArtWorksinParis.com.Source: https://businessinnovatorsradio.com/zen-waseme-esq-earn-cle-credits-in-paris-france-at-international-law-and-ip-conference-set-for-oct-11-14