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Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Boureau, cofondatrice de Ramdam Social, une marque de produits alimentaires engagée dans la lutte contre la précarité alimentaire. Elle nous dévoile les coulisses de son entreprise à impact social. Alors que la précarité alimentaire touche près d'une personne sur trois en France, elle et son associé Luc-Olivier Pieret ont décidé de créer Ramdam Social, une entreprise qui reverse une partie de son chiffre d'affaires à des associations d'aide alimentaire. Forts de leur expérience dans les grandes entreprises de l'agroalimentaire, ils ont su trouver les leviers pour concilier rentabilité économique et impact social.Avec des produits de qualité fabriqués en France, Ramdam Social a su convaincre les grandes enseignes de distribution de les référencer sans pour autant rogner sur leurs marges. Grâce à une structure de coûts optimisée, notamment sur la communication et la recherche & développement, l'entreprise peut reverser entre 7 et 10% de son chiffre d'affaires à ses partenaires associatifs, comme le SAMU Social. Au-delà des chiffres, Julie Bourreau raconte la philosophie qui anime Ramdam Social : créer une marque positive et joyeuse qui donne envie aux consommateurs de s'engager contre la précarité alimentaire. Un "ramdam" solidaire qui semble avoir séduit de nombreux Français, puisque les produits de la marque sont désormais référencés dans plus de 4 500 points de vente à travers le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Personne n'a l'assurance du succès éternel, pas même les stars. Quand on est comédienne ou comédien, au théâtre comme au cinéma, comment tenir le coup sur le long terme en évitant si possible de jouer toujours les mêmes rôles? Comment meubler les inévitables périodes de chômage? Kacey Mottet Klein, Caroline Gasser, Diane Müller et Jean-René Clair ont tous expérimenté cette forme de violence économique et racontent les angoisses d'un métier où tout peut s'arrêter d'un jour à l'autre. Première diffusion le 8 novembre 2019. Reportage: Raphaële Bouchet Réalisation: Rodolphe Bauchau Production: Véronique Marti
durée : 00:22:07 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Fuyant l'insécurité qui ravage leur pays, les Haïtiens sont de plus en plus nombreux à traverser la frontière avec la République dominicaine. En dépit des liens étroits avec leur voisin et de leur rôle essentiel dans l'économie locale, ils font désormais face à une hostilité croissante. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Pénélope Le Mauguen - invités : Caroline Celle Journaliste au Pèlerin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pascal raconte sa grande précarité depuis son expulsion de logement, alors même qu'il travaille et met de l'argent de côté pour se reloger. Il explique qu'il dort dans un fourgon prêté, qu'il va devoir rendre, et qu'il ne trouve aucune solution de logement dans une région où le marché est saturé. Jean-Claude, auditeur intervenu à l'antenne, lui apporte des pistes concrètes. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, 16,1% des femmes vivent sous le seuil de pauvreté contre 14,6% des hommes. Les femmes représentent 70% des travailleur·euses pauvres, 57% des bénéficiaires du RSA et 75% des retraité·es modestes. La précarité et la pauvreté touchent plus particulièrement les femmes. Pourquoi ?Dans cet épisode, Marine-Pétroline anime une table ronde enregistrée au Palais de la Femme pour célébrer les 100 ans de cet établissement qui accueille et accompagne des femmes en situation de précarité. Quelles dynamiques créent et entretiennent la précarité des femmes ? Comment l'emploi, les modèles familiaux et le système fiscal et social s'entrecroisent-ils pour fragiliser économiquement les femmes ?Pour répondre à ces questions, Marine-Pétroline reçoit Titiou Lecoq, journaliste et essayiste féministe autrice de "Libérées" et "Le couple et l'argent", Laetitia Vitaud, experte des mutations du monde du travail et autrice de "Du labeur à l'ouvrage", Laura Testoni, coach en finances personnelles et chargée d'inclusion financière au Crédit Municipal de Paris, et Pulchérie Loubassa, conseillère en insertion professionnelle à l'Armée du Salut qui accompagne des femmes en situation de précarité et de pauvreté.De la ségrégation professionnelle à l'inégale répartition du travail domestique, du coût de la maternité à l'impact des séparations, de la conjugalisation des aides sociales au poids du sexisme et de l'âgisme : cette conversation décrypte les multiples facettes de la précarité féminine et explore des pistes de solutions pour construire une société plus juste.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin
On en parle peu. Pourtant, la précarité hygiénique touche, en France, près de 4 millions de personnes. Faute de moyens, des millions de Français renoncent à l'achat de certains produits d'hygiène de base tels que le gel douche, la pâte dentifrice ou le shampoing. C'est ce qui ressort du baromètre 2026 de l'association Dons Solidaires. Selon son sondage effectué par l'Ifop, 60% des familles monoparentales déclarent se priver de produits d'hygiène pour des raisons budgétaires contre 43% des Français dans l'ensemble. Entre l'alimentation et les produits d'hygiène, l'arbitrage est vite fait, au détriment de la propreté. Reportage dans une épicerie solidaire en région parisienne, où des personnes concernées par cette précarité peuvent se procurer à prix réduits ces produits devenus inaccessibles pour beaucoup. À lire aussiPrécarité menstruelle, toilettes dans les écoles et éducation des filles
Dal Vangelo secondo GiovanniIn quel tempo, Gesù disse ai suoi discepoli:«Come il Padre ha amato me, anche io ho amato voi. Rimanete nel mio amore. Se osserverete i miei comandamenti, rimarrete nel mio amore, come io ho osservato i comandamenti del Padre mio e rimango nel suo amore. Vi ho detto queste cose perché la mia gioia sia in voi e la vostra gioia sia piena.Questo è il mio comandamento: che vi amiate gli uni gli altri come io ho amato voi. Nessuno ha un amore più grande di questo: dare la sua vita per i propri amici. Voi siete miei amici, se fate ciò che io vi comando. Non vi chiamo più servi, perché il servo non sa quello che fa il suo padrone; ma vi ho chiamato amici, perché tutto ciò che ho udito dal Padre mio l'ho fatto conoscere a voi.Non voi avete scelto me, ma io ho scelto voi e vi ho costituiti perché andiate e portiate frutto e il vostro frutto rimanga; perché tutto quello che chiederete al Padre nel mio nome, ve lo conceda. Questo vi comando: che vi amiate gli uni gli altri».
Intrattenimento e informazione, musica, cultura, i fatti del giorno e la rassegna stampa con i vostri messaggi in diretta: tutto questo è Radio Vaticana con Voi! Anche oggi insieme per iniziare la giornata con numerosi ospiti! Come ogni giorno, protagonisti gli ascoltatori! Intervieni in diretta tramite WhatsApp al numero 3351243722 Nella puntata di oggi abbiamo raccontato l'iniziativa "Una rosa per Graziella"; dello spettacolo "La disfatta - gli ultimi giorni del bunker"; dell'immagine miracolosa della Madonna Addolorata dell'Oratorio dell'Arciconfraternita degli Agonizzanti; e del monastero Ambrosiano a Milano Nella prima parte della mattinata con i colleghi Francesco De Remigis e Marco Guerra ci siamo soffermati sulla crisi in Medio Oriente. L'associazione Pontieri del Dialogo promuove l'iniziativa "Una Rosa per Graziella" una raccolta fondi che quest'anno sostiene la Casa-Famiglia di Leda gestita dell'Asilo Savoia, una realtà che accoglie madri detenute con i loro piccoli bambini. Ne abbiamo parlato con Andrea Fellegara e Luisa Mostile A Roma al TeatroBasilica il 15 e 16 maggio andrà in scena LA DISFATTA - GLI ULTIMI GIORNI NEL BUNKER. Ce lo ha raccontato l'autore Gianni Guardigli Il 15 maggio, ci sarà la solenne traslazione dell'immagine miracolosa della Madonna Addolorata dell'Oratorio dell'Arciconfraternita degli Agonizzanti, dalla chiesa della Natività al santuario di San Salvatore in Lauro. L'immagine è una delle storiche e veneratissime “Madonnelle romane” protagoniste dei celebri prodigi del 1796. Con noi monsignor Pietro Bongiovanni, parroco del santuario di San Salvatore in Lauro Alcuni giorni fa a Milano, è stato presentato nella suggestiva cornice dell'Abbazia di Chiaravalle, il progetto del “Monastero ambrosiano”, la modalità con cui la Diocesi di Milano sarà presente all'interno di MIND Milano Innovation District. Ce ne ha parlato mons. Luca Bressan, vicario episcopale per la Cultura, la Carità, la Missione e l'Azione Sociale per la diocesi meneghina. Condotto ea cura di Marina Tomarro e Stefania Ferretti Tecnici del suono: Bruno Orti
Claude appelle pour parler de son mal-être lié à une succession de contrats précaires dans le secteur de l'insertion, malgré une forte implication dans son travail et une vraie appétence pour l'accompagnement humain. Diagnostiquée borderline, avec une suspicion de trouble de l'humeur, elle se sent épuisée, isolée, anxieuse et en difficulté pour trouver un suivi psychologique adapté, alors qu'elle est actuellement en arrêt maladie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
El rapero de São Paulo Criolo, el pianista de Recife Amaro Freitas y el cantante portugués de origen caboverdiano Dino D´Santiago realizan una travesía por el Atlántico Negro en un disco sin título: 'E se livros fossem liquidos', 'Você não me quis', 'Menina do coco de Carité', 'No vento de nós', 'Ela é foda', 'Anoitecer' y 'Hoje eu vi você'. También con músicos de tres continentes, brasileños, portugueses y caboverdianos, Pierre Aderne y su proyecto Rua das Pretas dan voz a lo que el Atlántico aplastó y creó en el disco 'Povo brasileiro' con canciones como la que le da título, 'Um menino chamado Brasil', 'Nossa terra é o mar' o 'Benguela'. Y Lucas Santtana firma 'Brasiliano', con la idea guía de un portugués influenciado por el tupí guaraní e idiomas africanos y con el que celebra lenguas surgidas de la familia latina, con 'Línguas gerais' -con participación de Osmo Puccion y Tainara Takuá-, 'Liga -con el dúo Cocanha-, 'Strati di tempo' -con Dimartino- o 'Battre des ailes' -con Piers Faccini-.Escuchar audio
Aujourd'hui nous partons à Saillant, dans la Drôme, au milieu des champs et de la campagne. Léa Arson et Emilie Serpossian nous emmènent à la rencontre de Ines, une agricultrice décidée à raconter son parcours en tant que femme précarisée dans ce milieu. "Agriculture en couple : les femmes face à l'injustice économique". Cet épisode, issu de la série Manuel Déterre diffusée sur Blast, raconte l'histoire injuste de nombreuses agricultrices qui s'installent avec leur conjoint sans véritable statut professionnel et se retrouvent parfois en grande précarité lorsqu'une séparation survient. Après la présentation de l'épisode, nous écouterons sa création, nous discuterons ensuite avec le duo de réalisatrices de la façon dont elles ont envisagé et réalisé cette pièce. Vous pouvez suivre et écouter le travail de Léa et d'Emilie sur https://www.blast-info.fr/podcasts/manuel-deterre-JmYhmS76SMCN0Vpeps95gwCette émission a été produite et animée par Béatrice Grandhay
En 2025, Les Restos du Cœur ont accueilli 110 000 enfants qui ont entre 0 et 3 ans. La Fondation Carrefour, lauréate du Grand Prix de la Philanthropie, accompagne l'association dans l'aide alimentaire qu'elle apporte aux plus petits. Les magasins de l'enseigne de grande distribution se transforment en lieu de solidarité en permettant de récolter des dons. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Interview sur l'alimentation et à l'agriculture locales. L'accès à une alimentation saine et abordable, au même titre qu'un travail digne et correctement rémunéré sont compliqués à conjuguer en Suisse. Léa Winter de la Calim et Sandra Baudet, éleveuse de poulet et également présidente de l'union des paysannes et femmes rurales […] The post LGM 3#3 L'interview : La précarité alimentaire et agricole first appeared on Radio Vostok.
Travail, voiture, voyages, conso, shopping, placements... tout ce que vous devez savoir pour mieux gérer votre argent ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:15 - France Inter sur le terrain - Près d'un Français sur deux a déjà réduit sa consommation de produit d'hygiène pour des raisons budgétaires. Selon l'association Dons solidaires, depuis 2019 et la crise du Covid, cette précarité s'est considérablement aggravée en France même si les prix se sont stabilisés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Martin raconte une vie marquée par une grande précarité, avec une enfance difficile, plusieurs périodes d'errance et un récent retour à la rue pendant trois mois. Il explique avoir retrouvé un logement dans l'Allier, mais reste très inquiet à l'approche d'une audience judiciaire liée à une réaction violente après une agression. Malgré sa maladie, son isolement et les difficultés d'hébergement avec ses deux chiens, il dit vouloir repartir sur de nouvelles bases. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"La carità carnale" di Monica Acito e consigli di letturaMarianeve è nata con i capelli bianchi, ha i colori di una "coniglia selvatica". Abita in un paesino del Cilento ed è molto legata al padre, che viene soprannominato Sarchiapone, ma nello stesso tempo si vergogna di lui perché spesso ha l'odore degli alimenti che vende nel suo negozio. A nove anni Marianeve incontra le sue amiche nello sgabuzzino del negozio e qui iniziano a esplorare i propri corpi e a fare giochi considerati proibiti. Marianeve si accorge ben presto di avere uno strano dono: ha la capacità di guarire gli altri attraverso le sue parti intime. Succede, per esempio, con l'amica Lucrezia che ha dei terribili mal di testa. Questo dono insolito si manifesta anche quando va all'università a Napoli e "guarisce" un ragazzo che aveva sul viso un'enorme macchia rossa. Marianeve guarisce, dunque, gli altri attraverso il proprio corpo, esattamente come aveva fatto nel '600 Giulia Di Marco, suora eretica realmente esistita, che aveva fondato la setta della Carità Carnale. Tutto questo viene narrato nel romanzo "La carità carnale" (Bompiani) scritto da Monica Acito, che avevamo già conosciuto con la sua opera prima, "Uvaspina". Anche in questo caso un romanzo con una lingua ricca e con immagini piene di odori e di sapori, metafore che riportano soprattutto al mondo animale. Nella seconda parte una serie di consigli di lettura per tutti i gusti.
Au Japon, certaines prisons ressemblent à s'y méprendre à des maisons de retraite. Face au vieillissement de la population et à la crise du pouvoir d'achat pour les seniors, certains d'entre eux se font enfermer volontairement et décident de finir leurs jours en prison. Reportage de nos correspondants, Alexis Bregere, Ayana Nishikawa et Melodie Sforza.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
En Côte d'Ivoire, pour de nombreuses veuves, le deuil s'accompagne d'une chute brutale dans la précarité : perte de revenus, conflits familiaux, parfois spoliation de biens. À Abidjan, certaines tentent de se reconstruire grâce au soutien d'organisations locales. Immersion dans le quotidien de ces femmes qui refusent de sombrer. De notre correspondant à Abidjan, Assise au bord d'une grande voie à Abobo, dans la capitale de Côte d'Ivoire, sous un soleil de plomb, Djénéba aligne soigneusement ses sachets d'eau dans une bassine verte. Veuve depuis cinq ans, elle s'est lancée dans ce petit commerce après le décès brutal de son mari. Une activité de survie pour nourrir et scolariser ses enfants. Mais les revenus restent insuffisants. « C'est difficile, car mon mari était très proche de ses enfants et s'occupait bien d'eux. Nous ne manquions de rien. Il faisait tout pour ses enfants. Les parents de mon défunt mari s'occupent de nous parfois. Ils ont scolarisé certains enfants. Les plus petits, eux, sont sous ma charge. S'ils tombent malades, je prends l'argent que les personnes de bonne volonté me donnent pour les soigner », explique-t-elle. « La femme s'occupe de tout, ce n'est pas facile » Comme Djénéba, de nombreuses femmes se retrouvent du jour au lendemain sans ressources. Certaines n'ont jamais exercé d'activité rémunérée avant la disparition de leur époux. C'est le cas de Fatoumata. Dans son petit atelier de couture, une machine adossée au mur, des tissus soigneusement empilés, elle tente de reconstruire sa vie. Mère de quatre enfants, elle a appris à coudre après la mort de son mari, contrainte de devenir l'unique pilier du foyer. « Tout a basculé d'un coup. Je fais tout moi-même. Les parents de mon mari s'occupent ni de moi, ni des enfants. C'est difficile. Parfois, il n'y a des clients, parfois, il n'y en a pas, mais tu dois quand même payer ta maison, ton eau, ta nourriture... Tu dois tout payer. La femme s'occupe de tout et ce n'est pas facile », témoigne-t-elle. Malgré les difficultés, Fatoumata refuse de baisser les bras. Son ambition : offrir un avenir meilleur à ses enfants. « Tu veux que tes enfants réussissent, qu'ils partent à l'école. Tu vas te battre. Faut pas toujours attendre de l'aide extérieure », philosophe-t-elle. L'État appelé à « garantir » un avenir sécurisé aux enfants Face à cette précarité, des initiatives locales tentent d'apporter des réponses concrètes. C'est le cas de l'ONG Firya, fondée en 2013. L'organisation accompagne aujourd'hui près d'une centaine de veuves, grâce aux cotisations de ses membres et aux dons. L'objectif est d'agir en priorité sur les besoins essentiels, explique son président, Al Housseyne Salia Bamba : « Lorsqu'on accueille une femme avec deux de ses derniers enfants, on s'assure que l'enfant va à l'école, que sa scolarité est payée, que les fournitures scolaires sont payées. C'est primordial. Quand il y a besoin de nourriture, on en donne. Lors d'un problème de santé, elle nous envoie l'ordonnance, on achète. » Pour le docteur Roland Bini Koffi, spécialiste des questions familiales, cette précarité trouve ses racines dans une dépendance, souvent financière, vis-à-vis du conjoint disparu. Selon lui, l'autonomie financière des femmes reste centrale. Mais aussi la reconnaissance du statut de veuve et la protection des enfants. « Qu'elle ait été mariée légalement et bénéficie d'une pension – qui est très souvent malheureusement insuffisante – ou qu'elle ne l'ait pas été, l'État doit faire en sorte de garantir aux enfants une situation qui leur permette d'être intégrés, parce qu'ils représentent aussi l'avenir du pays », estime-t-il. Pour tenter d'atténuer cette vulnérabilité, le gouvernement a mis en place le programme filets sociaux productifs, destiné aux ménages les plus fragiles. Chaque foyer bénéficiaire reçoit une allocation trimestrielle de 36 000 francs CFA, sur une période de trois ans. À ce jour, plus de 500 000 familles ont été soutenues à travers le pays. À lire aussiEn Afrique de l'Ouest, harcèlement et violence au travail sont largement sous-estimés selon un rapport
Colloque - L'hôpital du futurCollège de FranceAnnée 2025-2026Colloque - L'hôpital du futur - Jérémy Khouani : Un hôpital pour tous ? Soins et précaritéJérémy KhouaniMaitre de Conférences des Universités en Médecine générale à Aix-Marseille université - Laboratoire CEReSSJérémy Khouani est maitre de Conférences des Universités en Médecine générale à Aix-Marseille université - Laboratoire CEReSS, co gérant de la Maison de santé pluriprofessionnelle universitaire Peyssonnel et praticien de la Permanence d'accès aux soins mobile APHMSous la direction scientifique de Philippe Sansonetti, professeur émérite du Collège de France, chaire Microbiologie et maladies infectieuses.Avec la participation de Pierre Corvol, Hugues de Thé, Didier Fassin, Alain Fischer et Maria Melchior. Avec l'assistance de Benjamin Campech.PrésentationLes Français manifestent un attachement profond à l'hôpital public ; après l'école, il demeure le service public recueillant le plus haut niveau de satisfaction de nos concitoyens. Attachement et confiance fondés sur l'excellence des soins qu'il prodigue à toutes et tous sans distinction, sur son statut universitaire qui le charge de l'enseignement et de la formation pratique des personnels médicaux et paramédicaux et sur son intrication avec des laboratoires de recherche.Il n'y aura pas d'hôpital du futur sans le maintien de ces missions et valeurs cardinales. Mais ne lui demande-t-on pas trop ? Ou plutôt, lui donne-t-on les moyens de faire de ce que l'on attend de lui et ne lui impose-t-on pas des contraintes économiques et bureaucratiques qui le paralysent ? Au-delà des clichés utopiques d'une architecture futuriste hébergeant une armée de robots gérée par une intelligence artificielle, l'hôpital du futur doit être en permanence repensé dans son adaptation au progrès médical dont il doit rester un acteur de pointe, dans ses missions au service d'une société en mutation et dans sa gouvernance face à un contexte politique et financier incertain. Tout cela en restant fidèle à ses valeurs humanistes, à l'écoute de ses personnels et de ses patients.Les défis à relever sont multiples. Les urgences, la psychiatrie ou encore l'accueil des plus vulnérables dans le parcours de soins font partie des sujets les plus brûlants. Ces défis interrogent sur une répartition plus rationnelle des responsabilités sanitaires avec les autres partenaires : hospitalisation privée et médecine de ville. La position, la taille et la géométrie de l'hôpital du futur restent donc à définir, sa place dans le parcours de soins doit aussi être repensée. L'hôpital de pointe devra pouvoir déléguer, mais, quelles que soient ses évolutions, il devra être en mesure de jouer son rôle de « vaisseau amiral » par son exemplarité : excellence des soins, personnel ultra-compétent, donc parfaitement formé et bénéficiant de plans de carrières attractifs. L'innovation permanente du soin, au-delà de la qualité des plateaux techniques, pose le problème du renforcement et du positionnement central de la recherche clinique au sein de l'hôpital du futur.Vaste programme qui sera traité sous ses multiples facettes médicales, scientifiques, sociologiques et économiques, par des spécialistes engagés dans cette mutation hospitalière. Le Collège de France, dans sa tradition et grâce au soutien de son initiative « Avenir Commun Durable », souhaite offrir à nos concitoyens ce symposium de deux jours. Ce dernier leur permettra de s'informer et de s'exprimer sur leur hôpital du futur.L'initiative Avenir Commun Durable bénéficie du soutien de la Fondation du Collège de France, de ses grands mécènes la Fondation Covéa et TotalEnergies et de ses mécènes FORVIA et Saint-Gobain.
Recita con noi questa Preghiera per l'uso saggio e sobrio del denaro e dei nostri beni materiali. Chiediamo al Signore la grazia di essere amministratori fedeli, evitando l'attaccamento alla ricchezza e praticando la carità verso i poveri e i bisognosi. Un momento di meditazione per vivere con sobrietà e affidare le nostre finanze alla Provvidenza divina.
Au Congo-Brazzaville, les militaires votent aujourd'hui, jeudi 12 mars, par anticipation pour l'élection présidentielle. Les autres citoyens ont rendez-vous aux urnes ce dimanche 15 mars. Le président Denis Sassou Nguesso est en lice, après plus de 40 années cumulées au pouvoir. En face, six autres candidats. Mais pas de poids lourds de l'opposition, éclatée et muselée. Quels sont les enjeux de ce scrutin et que disent-ils de la vie politique congolaise ? Etanislas Ngodi est enseignant-chercheur à l'Université Marien Ngouabi de Brazzaville. Il est l'invité de Charlotte Idrac.
Cet épisode s'inscrit dans le cadre du Podcasthon 2026. Avant de vous présenter une association qui œuvre pour les étudiants précaires, faisons un point sur la pauvreté en France et la solidarité.Précarité monétaire, énergétique, menstruelle : le manque de ressources peut toucher tous les aspects du quotidien.Heureusement, de nombreuses associations existent en France pour aider les plus démunis et la solidarité existe encore !
Un court extrait de l'épisode qui sort demain, jeudi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deuxième et dernier épisode de notre série de reportages consacrés aux réfugiés burkinabè dans le nord du Ghana. Ils étaient plus de 13 000 enregistrés au Ghana en décembre 2025 selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, la plupart ayant fui les violences jihadistes pour se réfugier dans un pays jusque-là épargné par les attaques terroristes. Le principal camp de réfugiés burkinabè, ouvert à la fin de l'année 2022, se trouve dans le village de Tarikom, à une dizaine de kilomètres seulement de la frontière avec le Burkina Faso. Un espace où vivaient encore en octobre plus de 5 500 réfugiés. Si, sur place, la cohabitation avec les communautés locales semble bien se passer, les pénuries de nourriture et de produits essentiels se ressentent dans une des régions les plus pauvres du Ghana. De notre envoyé spécial à Tarikom, Aux côtés de quelques bâtisses en briques, se dressent des rangées de plusieurs centaines de tentes blanches floquées du logo du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. C'est dans ce camp, administré par le Bureau ghanéen des réfugiés, que vit depuis maintenant plus d'un an Eloro Madi. Âgé de 70 ans, il a dû fuir le Burkina Faso après que des assaillants ont attaqué son village en 2024 : « Je ne souhaite pas retourner au Burkina Faso tant qu'il y a des combats. Ici, ma vie est paisible. Je me sens bien accueilli, certains membres des communautés locales nous donnent de la nourriture, à nous et à nos enfants. C'est vraiment une bonne chose d'être ici. » Assise à ses côtés à l'ombre d'un arbre, Fatima Seone acquiesce. Arrivée au camp de Tarikom il y a deux ans avec ses six enfants, elle se dit reconnaissante d'être ici aujourd'hui : « Les gens ici nous ont très bien accueillis. J'ai même pu apprendre à fabriquer du savon, et à m'occuper du bétail. » Depuis l'ouverture du camp à la fin de l'année 2022, où vivent une majorité de familles, des efforts ont notamment été mis en place pour scolariser les enfants. À la demande du gouvernement ghanéen, les communautés voisines ont également cédé certaines de leurs terres, pour que les réfugiés puissent y développer des cultures. Aucun incident majeur entre habitants et résidents du camp n'a depuis été enregistré, selon les autorités locales. Mais, depuis ces trois derniers mois, Fatima Seone déplore des conditions de vie de plus en plus précaires : « Nous recevons les allocations du gouvernement ghanéen avec de plus en plus de retard, ce qui rend notre vie de plus en plus difficile, surtout pour se nourrir. Cela nous oblige à sortir chaque jour pour trouver des petits boulots. Certains jeunes ont même décidé de quitter le camp. » Contacté par RFI, le Bureau ghanéen des réfugiés admet des « défis » pour l'approvisionnement en nourriture des camps, mais assure que le gouvernement ainsi que ses partenaires internationaux « font tout pour satisfaire au maximum les besoins des réfugiés ». À voir comment la situation évoluera dans l'avenir : en plus de trois ans, la population de réfugiés à Tarikom a presque triplé. Le camp continue d'enregistrer de nouvelles arrivées toutes les semaines. À lire aussiGhana: dans le camp de Tarikom, des réfugiés burkinabè témoignent [1/2]
Tous les matins à 7h15, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Léonie nous raconte sa descente aux enfers lorsque qu'elle décide de fuir les violences conjugales qu'elle subit. Ce témoignage met l'accent sur les violences économiques pendant et après la séparation.Léonie doit tout quitter : ses enfants, son foyer, sa vie… C'est la seule solution qu'elle trouve pour s'en sortir. Elle nous raconte comment elle s'est progressivement retrouvée dans un schéma de violences multiples et la façon dont elle a trouvé le courage pour s'en sortir et refaire sa vie.Un podcast créé bénévolement par Heyu, société de conseil dans le monde du travail pour contribuer à libérer la parole et accompagner les victimes de violences.Suivez-nous sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/adrien-roland-boulogne-%F0%9F%A4%9D-11493bab/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le film « À pied d'œuvre », sorti début février et réalisé par Valérie Donzelli, un écrivain tombe dans la pauvreté après avoir quitté son travail de photographe pour se lancer dans la littérature. Ce film est adapté du premier roman de l'écrivain Franck Courtès dans lequel il raconte sa propre expérience.À 45 ans, Franck Courtès arrête la photographie, un secteur dans lequel il gagne bien sa vie, pour se mettre à écrire. Mais les ventes de son premier recueil ne lui rapportent pas assez d'argent. Il voit son niveau de vie dégringoler et se met à faire des petits boulots pour survivre.Franck Courtès témoigne, au micro de Judith Perret.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clara Garnier-Amouroux et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Crédit photo : LP/Olivier Arandel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine, nous avons plaisir d'accueillir la chercheuse en sociologie Lorraine Gehl dans Silence on joue. Dans le cadre de son doctorat, elle travaille sur le jeu vidéo et la précarité et c'est très logiquement le sujet de notre entretien. Evidemment, en à peine plus d'une heure d'échanges, nous restons un peu en surface du sujet, et sa recherche n'est pas encore terminée. Mais c'est un sujet important qui pose parfois des questions qui ne nous avaient pas effleuré auparavant.Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue!Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/CRÉDITSSilence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet entretien a été enregistrée le 15 septembre 2025. Réalisation : Erwan Cario. Musique : A Heart Made of Pixels - Christoffer Moe Ditlevsen. Photo : Getty Image Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:08:41 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Le président d'E.Leclerc, Michel-Édouard Leclerc, est l'invité de 7h50 de France Inter. Il réagit à la proposition du patronat (Medef) de créer un contrat à durée indéterminée (CDI) pouvant être rompu plus facilement pour lutter contre le chômage des jeunes. - invités : Michel-Edouard Leclerc - Michel-Edouard Leclerc : Président du comité stratégique des centres E. Leclerc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:41 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Le président d'E.Leclerc, Michel-Édouard Leclerc, est l'invité de 7h50 de France Inter. Il réagit à la proposition du patronat (Medef) de créer un contrat à durée indéterminée (CDI) pouvant être rompu plus facilement pour lutter contre le chômage des jeunes. - invités : Michel-Edouard Leclerc - Michel-Edouard Leclerc : Président du comité stratégique des centres E. Leclerc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Elise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Start Artist Song Time Album Year 0:00:32 Ironflame Blood and Honor 4:44 Kingdom Torn Asunder 2024 0:06:31 Irrgarten Look at this World 6:07 Home and Sanctuary 1997 0:12:38 Chris Isaak Blue Spanish Sky 3:52 Heart Shaped World 1989 0:16:30 Chris Isaak Lie To Me 4:10 Chris Isaak 1987 0:20:40 Isaiah Leave it All Behind 5:20 Isaiah 2010 0:27:04 Isbjörg Ornament 4:36 Fatler, Endure 2024 0:31:40 Isgaard From One To A Million 5:05 The Water In You 2025 0:36:45 Iskander Circles 7:07 Another Life 1990 0:43:52 Islands Humans 4:50 Return to the Sea 2006 0:49:51 The Isley Brothers That Lady 5:34 3 + 3 1973 0:55:26 The Isley Brothers Summer Breeze, Pts. 1 & 2 6:09 3 + 3 1973 1:01:35 Ismo Alanko Teholla Onnellisuus 4:32 Onnellisuus 2010 1:06:06 Isobar Catatomic 7:22 Isobar IV 2024 1:14:22 Isopoda The Muse 7:27 Acrostichon 1978 1:21:49 Isos Loving on Standby Part 2: Gone Too Far 7:55 Loving On Standby 2014 1:29:44 Isproject Lovers in the Dream 5:49 The Archinauts 2017 1:36:57 Issun Sleep in the Forest 6:19 Dark Green Glow 2019 1:43:16 It’s Immaterial Driving Away 5:44 Life’s Hard And Then You Die 1986 1:47:30 It’s Immaterial Space 3:49 Life’s Hard And Then You Die 1986 1:51:19 Iterum Nata Worry 4:20 Bardo Disorder 2020 1:55:40 Ivanhoe Angels Hologram 7:09 Lifeline 2008 2:02:49 Iviron Sister Magic 5:00 Iviron 1981 2:07:49 Ixion Non Nobis 8:22 Talisman 2006 2:16:11 Iza Sąd Ostateczny 3:38 Sąd Ostateczny 2019 2:21:28 J.E.T. C’è Chi Non Ha 6:30 FEDE, SPERANZA, CARITÀ 1972 2:27:58 J.R.B Symphony Parallel Worlds 5:18 Inception 2022 2:33:17 J21 The Truth Behind The Veil 5:15 Yellow Mind Blue Mind 2010 2:40:09 Jack O’ The Clock Year of the Gypsy Moths 3:11 Portraits 2025 2:43:20 Jack Yello Every Day 6:17 Xeric 2009 2:49:36 Jackal At The Station 5:29 Awake 1973 2:55:27 Dorie Jackson The Daylight Gate 5:04 Stupid Says Run 2025
La Fondation pour le logement des défavorisés publie les résultats d'une enquête sur la précarité en France. Son délégué général Christophe Robert est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité de RTL Matin avec Olivier Boy du 30 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:20:36 - Journal de 12h30 - C'est un chiffre record depuis cinq ans : plus d'un tiers des Français ont du mal à payer leurs factures de gaz ou d'électricité, selon le médiateur national de l'énergie. La précarité énergétique progresse et concerne surtout les plus précaires.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:16 - Journal de 12h30 - Vingt ans après, Clichy-sous-Bois et la France se souviennent de l'automne 2005 et des révoltes urbaines déclenchées par la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré.
Auditrice : - Comme beaucoup de mères divorcées, Magalie est plongée dans la précarité à cause des pensions alimentaires impayées Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auditeurs : Angélique : 22h32 - 23h23 Angélique est présidente d'une association venant en aide aux familles monoparentales touchées par la précarité. Marie intervient. Joseph : 23h27 - 00h23 Joseph se bat pour obtenir la garde de sa fille handicapée. Jean-Pierre : 23h25 - 01h00 Petit, Jean-Pierre entendait sa mère hurler de douleur chaque nuit. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce terme désigne la difficulté des personnes menstruées à se procurer des produits d'hygiène intime ce qui les empêche de pouvoir vivre leurs règles sereinement. On estime que 2 millions de personnes seraient concernées en France, et 1 tiers des étudiantes ! Dans le monde, c'est 500 millions. En France, un des facteurs majeurs de la précarité menstruelle est le coût élevé des protections ! Rentre aussi en compte : des difficultés d'accès à l'hygiène causé par le manque d'entretien des toilettes publiques ou des toilettes scolaires. Toutes les personnes menstruées peuvent témoigner avoir déjà eu des difficultés d'accès aux toilettes à l'école. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En RDC, à la frontière avec la Zambie, environ 700 femmes de Kasumbalesa assurent le transport manuel des marchandises des petits commerçants. On les appelle les femmes « wowo ». Si leur travail est vital pour l'économie locale, il se fait dans la précarité et sous la menace permanente de violences. De notre correspondante de retour de Kasumbalesa, Dès le matin, les femmes « wowo », chargées de sacs de farine, de packs de biscuits, de lots de boissons sucrées pesant parfois de plus de 30 kilos, sont dans le couloir piétonnier de Kasumbalesa et dans la zone neutre. Un sac sur sa tête, Anto vient de braver les différentes barrières du couloir : « Il y a trois barrières. À la sortie de la Zambie, je paye 500 francs congolais. Au couloir, je donne 1 000 francs congolais et un peu plus loin, je débourse encore 1 000 francs congolais. Une fois en dehors du couloir, d'autres agents des services publics nous attendent. Des fois, je négocie avec eux et ils me laissent passer. » Des attouchements et des humiliations Au-delà de ces tracasseries, certaines femmes subissent des violences verbales de la part des agents publics. Jacquie, jeune femme veuve, rencontrée à la sortie du couloir piétonnier, témoigne : « On m'insulte souvent. Ces agents me disent. Pourquoi es-tu ici ? Où est ton mari ? Est-il incapable de te nourrir ? Bon, je n'en ai rien à faire, on supporte parce qu'ils ne connaissent pas ma situation. » D'autres subissent même des agressions sexuelles, déclare Régine Mbuyi, une autre femme « wowo » : « Lorsqu'un agent m'interpelle parfois, il me demande des faveurs sexuelles pour laisser passer la marchandise. Il arrive également que pendant la fouille, ces agents se permettent des attouchements jusque sur les parties intimes. C'est humiliant… » Les femmes « wowo » de Kasumbalesa n'ont aucune protection sociale ni de recours légal. L'Association des femmes actives dans le commerce transfrontalier (AFACT) dénonce une situation alarmante. Solange Masengo est la présidente : « Dans la zone de la Comesa, le Marché commun de l'Afrique orientale et australe, nous voyons les femmes assurer le transport transfrontalier sans problème. Mais ici, chez nous, ces femmes discriminées, elles sont chassées. Il y a des filles qui ont été humiliées et déshabillées, et nous avons des preuves. On a aussi des femmes qui ont été fouettées publiquement. Lorsque l'association veut intervenir, on nous demande de laisser la situation comme ça. Pourquoi la femme ne peut pas faire un travail de son choix ? » Pour l'heure, nous n'avons pas réussi à avoir la réaction du maire de Kasumbalesa et même du sous-directeur de la douane. Les femmes « wowo » quant à elles, continuent de porter le commerce frontalier sur leurs épaules malgré la fatigue et les humiliations. À lire aussiFemmes «wowo», ces forces invisibles du commerce transfrontalier entre la RDC et la Zambie [1/2]
Près d'un étudiant français sur deux déclare limiter ses achats alimentaires ou y renoncer, selon l'Ifop en 2024. Ce chiffre alarmant révèle une précarité alimentaire qui s'installe durablement dans la vie étudiante. Hausse des loyers, inflation, faiblesse des aides sociales : les jeunes doivent souvent choisir entre se nourrir, se loger ou étudier. Les distributions alimentaires et les repas à 1 euro mis en place dans les Centres Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires (CROUS) ne suffisent plus à enrayer cette détresse. Comment en est-on arrivé à ce niveau de vulnérabilité dans un pays qui valorise l'égalité des chances ? Quel est le degré de précarité des étudiants dans le reste du monde ? Et quelles solutions concrètes peuvent être mises en œuvre pour garantir à chaque étudiant un accès digne à l'alimentation ? Avec : • Julien Meimon, président de Linkee, association qui propose une solution solidaire au gaspillage alimentaire, et auteur de Faim d'études. En finir avec la précarité étudiante (Éditions du Seuil). • Elisa Mangeolle, porte-parole de la FAGE, Fédération des Associations Générales Etudiantes et des AGORAé, espaces d'échanges et de solidarité qui se composent d'un lieu de vie ouvert à tous et d'une épicerie solidaire accessible sur critères sociaux créés en 2011 par la FAGE En ouverture d'émission L'école autour du monde, l'actualité de l'éducation avec Hoda Jaberian, spécialiste de l'éducation dans les situations d'urgence à l'UNESCO, Afghanistan : toujours 2,2 millions de filles toujours interdites d'école. Chronique Un parent, une question et les conseils du psychologue Ibrahima Giroux, professeur à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il répond à la question de Grégoire à Bobo Dioulasso au Burkina Faso Programmation musicale : ► Sonfo – Amadou & Mariam, Fally Ipupa ► Survivor – Tshegue.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le coût de la vie étudiante a bondi de 28 % en huit ans, accroissant la précarité de beaucoup de jeunes. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Margaux Boulte et ses invités détaillent comment les cagnottes en ligne sont devenues un outil d'entraide auquel Anaëlle Rubio témoigne avoir dû recourir pour financer mon internat et mon école.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastoryLa Story est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en septembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Anaëlle Rubio (étudiante en photographie) et Jérôme Daguet (directeur général de Leetchi). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Anthony Micallef/Haytham-rea. Sons : RMC, Music-for-Videos « Sadness », BFM Business, Ouest-France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.