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Maintenir une vie équilibrée et authentique est difficile en raison des multiples demandes reliées au monde du travail et des obligations d'ordre personnel. Nous connaissons l'importance de fixer des limites, mais nous éprouvons des difficultés à y parvenir. Dans cet épisode, Joan et Stéphane abordent la question cruciale des limites dans la vie professionnelle et personnelle, notamment pour les pasteurs et les responsables religieux et explorent comment définir, respecter et communiquer ses limites pour éviter l'épuisement, tout en maintenant une vie équilibrée et authentique. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, comment fixer des limites? Bonjour, Stéphane, bonjour à chaque personne qui nous écoute. Bonjour Joan. Les visites matinales au presbytère [Joan] En parlant de cette thématique, « comment fixer des limites », moi, je me rends compte qu'on a vécu en presbytère depuis plus de 20 ans, que ce soit en France, dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, ou que ce soit à Graffenstaden, banlieue sud de Strasbourg. Et à chaque fois, il y a eu des petits événements rigolos, souvent le matin d'ailleurs. Il n'y a pas longtemps, je me suis souvenu du monsieur qui avait sonné un jour où il neigeait encore un tout petit peu au mois d'avril au fond des Vosges. Le monsieur me dit qu'il avait reçu un message de Jésus. Ce qui était marrant, c'est qu'il était très tôt le matin et il neigeait un peu et le gars était en sandales et en short. À Graffenstaden, il y a une paroissienne qu'on aimait bien, avec qui on avait plaisir de temps en temps à passer du temps, qui était très triste parce que sa maman est morte. Elle est venue sonner aussi très tôt le matin. Et là, j'avoue que j'en avais un petit peu marre de ces histoires. Je ne lui ai pas ouvert la deuxième porte, je n'ai ouvert que le portail. Il était 7h30 et elle me dit : « Ma maman est morte, il faut que je voie Amaury pour préparer l'enterrement. » Et je lui ai dit : « Mais écoute, Amaury, il est encore en pyjama, tout comme moi, tout comme nos filles. Donc là je crois que le plus sage, c'est que tu rentres chez toi. Et puis une fois que tout le monde sera douché, habillé, nourri, et puis que les filles seront à l'école, Amaury, il te rappellera. » Elle était choquée. Et en même temps, qui sur cette terre n'a pas besoin, le matin, de se doucher, de s'habiller, de manger, de faire ses petits rituels du matin, sa prière, sa gym… ce que chacun veut, pour être opérationnel professionnellement? Pourquoi nous, en tant que ministre, faudrait-il qu'on reçoive les gens sales, l'haleine fétide, en pyjama, dans le bordel de nos maisons parce que les gens ont un truc un peu urgent et émotionnel? Quel est le sens à tout ça, en fait? S'attendre à ce qu'on soit toujours disponible [Stéphane] Oui, c'est vrai! Essayer de faire ça avec un avocat ou quelqu'un d'une profession comme ça, débarquer à sept heure et demie, puis de dire : « Ah, il faut que je te parle immédiatement. » Non! Mais on s'attend à une espèce de dévouement presque total de la part des pasteurs. C'est quelque chose qu'on met en valeur. Souvent dans les descriptions de tâches, on va voir ça. Être toujours disponible. Mais c'est une invitation à se faire envahir par les paroissiens, les paroissiennes et la communauté en général. Ça me fait penser à cette histoire qu'on m'avait contée lorsque j'étais au collège théologique, au séminaire. Cette belle histoire du pasteur qui arrivait. C'était sa première journée. Il l'emménageait dans le presbytère, dans la cure. Là, il y a quelqu'un qui arrive de la paroisse et qui dit : « Ma mère est à l'hôpital. Pourrais-tu venir? » Et il a tout laissé et est allé faire cette visite. Et on nous présentait ça comme quelle belle histoire! Quel beau dévouement! Mais moi, dans ma tête, c'est : « Oui, mais son épouse et ses enfants qui ont dû se farcir le déménagement seul? » Déjà, déménager, ce n'est pas facile. On enlève un adulte dans tout ça. L'histoire ne disait pas: va visiter ma mère, puis tel et tel paroissien vont venir pour t'aider, pour essayer de faciliter le déménagement. Non, non, non. C'était: tu donnes, puis on tient pour acquis que la famille encaisse. C'est ça, cette idée d'être là tout le temps. Moi, je dis, il y a urgence et urgence. Il faut savoir mettre ses limites professionnelles, comme tout autre professionnel. Je pense qu'il faut mettre des choses non négociables, et ça vaut pour les pasteurs, mais ça vaut pour tout le monde. Il faut mettre des limites. Je sais que c'est facile à dire, ce n'est pas toujours facile à mettre en place, mais je pense qu'on a besoin dans notre tête de dire qu'il y a des choses non négociables. Je reviens souvent à l'un de mes mentors qui m'a toujours dit : « Ta famille, c'est ton premier ministère. » Les paroisses, ça vient, ça va. On change beaucoup de boulot dans la vie. Normalement, sa famille, c'est supposé de rester pour toujours. Je sais que ce n'est pas toujours le cas, mais idéalement, ça devrait être ça. Et de se dire quel impact ça a sur ma famille, sur mes proches, sur les gens qui comptent vraiment beaucoup sur moi. Et toujours donner, mais négliger en même temps quel genre de message ça envoie. Souvent j'entends des pasteurs prêcher, « Prenez du temps avec votre famille. La famille c'est important. C'est au centre de l'Église. C'est au centre de la société. » Mais si on travaille 6-7 jours par semaine, on n'a pas de crédibilité. Les gens regardent et disent : « Oui, tu parles, mais fort probablement tu ne seras pas capable de reconnaître ton fils s'il était devant toi parce que tu travailles trop. » Quel genre de crédibilité est-ce ? Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat [Joan] Et c'est vrai que les limites, elles sont valables aussi pour les ministres et les laïcs. En fait, il n'y a pas longtemps, pour préparer cette émission, je suis tombée sur une étude qui prouve que dans certaines méga-churches, mais ça doit être valable aussi dans les plus petites Églises, certaines Églises, certaines structures tiennent grâce au travail gratuit, donc le bénévolat épuisant des jeunes femmes qui ne sont pas encore mariées. Je comprends un petit peu la dynamique. Elles ont été enfants et jeunes dans ces Églises. On leur a dit qu'elles allaient rencontrer un mari chrétien. Donc, tant qu'elles n'ont pas de mari chrétien, elles n'ont pas leur propre foyer. Finalement, ce sont des Églises qui ont tellement d'activités, tellement de possibilités de rencontrer, d'aider les autres qu'elles se donnent à fond là-dedans et qu'elles espèrent par le biais de je ne sais quelle convention de prière, quelle retraite de jeunes adultes, quel réseau, y rencontrer leur futur mari. Et jusque-là, elles s'épuisent vraiment. Il y a des femmes qui disaient dans cette enquête qu'heureusement qu'elles se sont mariées parce que sinon elles allaient mourir d'épuisement. Et puis finalement, moi je me rends compte, beaucoup… (C'est mon analyse, elle n'engage que moi, et peut-être qu'elle peut un peu froisser des personnes; si c'est le cas, je suis un peu désolée, mais c'est mon analyse.) Moi je pense que la grosse erreur des Églises luthériennes et réformées que moi j'ai connues dans mon itinéraire de ministre, que ce soit en Alsace ou bien en Suisse, c'est que pendant si longtemps on s'est reposé sur le travail gratuit des mères au foyer. À partir du moment où ces femmes ont commencé à prendre des pourcentages, à faire autre chose, à avoir des carrières, ou à vouloir tout simplement faire du yoga ou de la marche, enfin d'autres choses que de s'occuper de l'Église, eh bien en fait l'Église est incapable de fonctionner sans ces présences-là. Parce qu'on a toujours pensé l'Église comme ça: des hommes qui étaient les chefs, et un grand contingent de femmes au foyer, qui effectivement avaient là des lieux d'expression, d'émancipation; elles pouvaient devenir chefs de projet, moi je comprends très bien. Simplement, pour moi, le futur, c'est toujours l'économie mixte. Ce n'est jamais de rester sur un seul fonctionnement. J'en parlais aussi dans notre épisode sur tout ce qui est addiction, emprise, etc. Si tu ne fais que de la formation alpha, quand tu arrêtes ton programme alpha, tu ne sais pas faire autre chose, en fait. C'est un petit peu la même chose. Si tu ne comptes que sur les mères au foyer, quand elles ne seront plus là, ton Église, elle ne va plus fonctionner. Donc, toujours de l'économie mixte, de mon point de vue. C'est pour éviter, justement, la limite d'un système. Apprendre à respecter les limites des bénévoles [Stéphane] J'ai remarqué ça dans certaines paroisses dans lesquelles j'ai été assigné par le passé. Les femmes dans la cuisine qui font la popote, qui font un peu le ménage. Et j'ai vu aussi certaines personnes se demander pourquoi il y a de moins en moins de femmes dans les groupes de femmes. « On a de la difficulté à recruter ces jeunes femmes-là, à les intéresser à l'Église. » Un peu comme toi, ma réflexion c'est: qu'est-ce qu'on leur offre? Une femme dans la trentaine qui a un travail à temps plein, qui a des enfants, n'a peut-être pas le goût d'aller à l'église pour continuer à faire la popote et à faire le ménage, ce qu'elle fait déjà à la maison, en plus d'avoir un travail à temps plein. On prend justement pour acquis ce mode de fonctionnement et beaucoup, beaucoup, beaucoup d'Églises, moi aussi j'ai remarqué, ont de la difficulté à faire cette transition-là, de dire que ces femmes ont peut-être besoin d'autre chose. Elles ont peut-être le goût de s'impliquer dans des causes de justice sociale, de revendication, d'organisation, pas nécessairement dans le domestique. Effectivement, le modèle est construit autour de ces heures données gratuitement. C'est bien le bénévolat. C'est bien donner des heures. C'est un don à l'Église. Mais c'est prendre pour acquis qu'elles vont le faire et, mettre un peu de pression, de ne pas respecter justement ces réalités-là, ces limites-là, il y a un problème. Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? [Joan] En fait, on voit qu'il y a des ministres qui dépassent souvent leurs limites, on en a parlé, on a donné des exemples et des fois nous-mêmes on le fait aussi, ou finalement des ministres aussi qui acceptent qu'on ne respecte pas leurs limites. Ça arrive tout le temps, tu es en réunion, tu as vraiment du mal à trouver une date. Il y a quand même un moment donné où il faut régler un dossier ou un truc. Tu as une échéance, des fois pour des subventions, des fois pour autre chose. Et puis, il y a toujours l'un ou l'une d'entre nous, d'ailleurs, j'ai remarqué que ce n'est pas nécessairement que des femmes, mais heureusement, qui disent : « Bon! Alors, je laisse tomber mon jour de congé exceptionnellement, je … » Et donc, on le fait; des fois, c'est bien. C'est une preuve de flexibilité, et puis c'est toujours un peu les mêmes personnes qui le font. Et alors, finalement, on reproduit ce schéma. Enfin, c'est un schéma qu'on enseigne et qui va être reproduit. Moi, je me rappelle, on avait fait un camp très formateur, sur plein de niveaux, avec l'Armée du Salut, un camp dans le sud de la France. Et le pasteur, vraiment, tous les soirs en réunion d'équipe, il nous encourageait à faire plus pour le Seigneur. Et c'est clair que ce mec, j'ai l'impression, il ne comptait pas tellement ses heures. En fait, il incarnait un peu ce qu'il disait. Et je pense que j'ai un peu internalisé ça, intériorisé ça, tu vois. Donc un camp, c'est un moment où tu en fais toujours plus. Puis le dernier camp qu'on a fait, un camp quand même de 13 jours avec Amaury, nos filles, etc. Au bout du dixième jour, j'ai vu que tout le monde était crevé. En fait, les jeunes, ils n'ont plus tellement l'habitude d'être beaucoup en extérieur, de faire beaucoup de jeux de ballon, de s'occuper des enfants. On ne vient plus de grandes familles. On n'a plus la capacité d'absorber cette tension, cette pression, le bruit, l'agitation. Mais au bout du dixième jour, ils étaient crevés et je leur ai fait remarquer que moi tous les jours je faisais une sieste et c'est marrant parce que ma grande fille Marysol a dit : « Bah! Nous aussi on ferait bien une sieste. » Je me suis dit : « Mais c'est vrai ça, pourquoi est-ce qu'on ne prévoit pas une sieste pour les animateurs et animatrices? » À partir de ce jour-là, j'ai essayé jusqu'à la fin du camp de les envoyer à tour de rôle un peu à la sieste ou à la douche ou à ce qu'ils voulaient qui les ressource quoi. Et là, je me suis dit, bon, en fait, j'ai quand même vachement internalisé cette notion de « il faut faire plus », quoi. * Photo de Aleš Čerin, unsplash.com. Utilisée avec permission. Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux [Stéphane] Il y a une culture du burn-out. Il faut travailler, travailler, travailler. Combien de fois j'ai entendu des pasteurs dire : « Oui, bon… On est engagé pour 40 heures par semaine, mais on le sait tous, on fait 55-60 heures semaine, puis c'est normal. » Non, ce n'est pas normal. On ne peut pas être en état d'urgence 24 heures sur 24. Oui, il y a des semaines, il y a des catastrophes. On a quatre funérailles. On ne peut pas dire : « S'il vous plaît, pouvez-vous mourir la semaine prochaine? » Non, il y a des choses comme ça. Mais lorsque c'est toutes les semaines, lorsque c'est tous les jours, il y a un problème. Puis ça, ce n'est pas juste les pasteurs, c'est dans plein de milieux de travail. Je suis sûr que les gens à l'écoutent pourraient se reconnaître. C'est toujours l'urgence, c'est toujours faire plus. Ça me fait penser qu'on a eu une petite réunion d'équipe. Et la réflexion qu'on a eue, c'est qu'on ne veut pas travailler plus, on veut travailler mieux. Parce que si on travaille 12 heures par jour, je ne peux pas croire qu'on est pleinement productif et tout là pendant 12 heures consécutives. Plus, ce n'est pas mieux. Différent peut être mieux. C'est d'apprendre à se connaître, à connaître ses limites, à ne pas culpabiliser parce que souvent, nous sommes nos pires ennemis. Il faut se prouver. Il faut que nos patrons nous aiment. Il faut que le Seigneur nous aime. Plutôt, c'est de dire, j'ai un montant X d'énergie, j'ai un montant X de créativité, j'ai un montant X de travail à offrir, comment je peux bien le faire? Et s'il faut que mon heure du midi dure 90 minutes, peut-être que les heures suivantes vont être meilleures. C'est d'apprendre à justement être sa première ligne de défense, je pourrais dire, contre cette invasion et de se mettre des limites. Mettre des limites pour se préparer aux moments importants [Joan] C'est vrai qu'il y a des limites, elles sont planétaires aussi. Et il y a cette journée de la limite, là, quand on l'atteint des fois, c'est très tôt dans l'année, quand on a utilisé vraiment toutes les ressources de la planète et qu'on commence à aller dans des réserves. Nous aussi, on a nos limites et c'est intéressant de réfléchir à ça. Un jour, ma tante américaine m'avait fait la remarque qu'on n'arrêtait pas à l'Avent. Elle avait vu le programme de la paroisse et elle a dit : « En fait, est-ce que votre conception de l'Avent, c'est qu'il faut en faire toujours plus pour se préparer à accueillir Jésus? » C'était sa question. C'est une bonne question, ça. Est-ce qu'il faut en faire toujours plus pour faire de la place à Jésus dans notre vie? Pas sûr. [Stéphane] Des fois, on sent la pression de faire des choses pour que ça soit visible, pour que ça paraisse. Rarement on va dire dans une paroisse, on a prié pendant trois heures cette semaine-ci. Non! On a fait tel comité. On a écrit tel texte. On est allés donner trois heures à la mission communautaire au centre-ville pour aider les plus démunis. Oui, c'est bien, c'est bien. Mais est-ce que c'est une question de performance? Est-ce que c'est une question de se justifier? Ça me fait penser, durant le Carême, c'est très rare qu'on dise: on va prendre une sabbatique de réunion. Dieu sait qu'on en a des réunions et des comités. On pourrait prendre deux mois, on n'aura pas de réunion, ou seulement les trucs vraiment nécessaires, mais dix minutes, pas plus. Il y a quelque chose de quasiment contre-culturel, d'établir ce genre de limite, de dire : « Non, on n'embarquera pas dans un « time is money, » comme on dit, dans une espèce de mentalité capitaliste, mais aussi une mentalité qu'il faut en faire plus, plus, plus, toujours plus. Respecter le concept de shabbat [Joan] Tu as parlé un peu de la notion de shabbat, de sabbatique, de se poser, de ne pas faire. C'est vrai qu'il y a un principe biblique du repos. Moi j'ai souvent entendu dans mon Église d'origine, c'est important de faire Shabbat, c'est important de respecter shabbat, et je me demande: qu'est-ce qu'on en fait de cette notion de Shabbat en fait? Ces 24 heures, on pourrait faire descendre la pression. Qu'est-ce qu'on en fait? Là par exemple, j'étais toute surprise hier, pour, je crois, la première fois de ma vie ou de mon investissement ou de mon ministère en Église, on m'a mis une réunion un dimanche après-midi à 13h30 en visio. Je n'avais jamais fait ça de ma vie. Et ça m'a semblé vraiment hyper étrange en fait. Pas du tout le genre de chose où j'ai l'impression que c'est la bonne chose à faire. En même temps, ça a arrangé vraiment beaucoup de gens cette réunion où j'ai entendu le besoin des autres. Et puis finalement, je me dis aussi ce shabbat ou cette année sabbatique ou ce temps sabbatique c'est une façon de rééquilibrer, lorsqu'on dépasse les limites. Il ne faudrait pas non plus se dire, mais ce n'est pas grave je vais dépasser mes limites puis après je me reposerai. L'importance de recharger ses piles [Stéphane] Il y a un principe qui est tellement simple, mais qu'on a difficulté à l'appliquer dans notre vie de tous les jours. On ne peut pas donner ce que l'on n'a pas. Lorsqu'on a une voiture, s'il n'y a plus d'essence dans le réservoir, la voiture n'avance plus. De la même façon pour un être humain, si on n'a plus de force physique ou de force émotionnelle ou de force spirituelle, on ne peut pas en donner. On n'est pas invincible. On a besoin de se recharger, un peu comme on recharge des piles. Par exemple, dans Matthieu 14, Jésus nourrit une très grande foule, la multiplication des pains. On dit qu'il y a 5000 hommes, sans compter les femmes et les enfants. Aussitôt fini, Jésus envoie ses disciples dans la barque pour qu'ils traversent à l'autre rive, et lui s'en va dans la montagne pour prier à l'écart. Probablement, oui, Jésus aime prier, mais peut-être aussi que Jésus s'est dit : « Là j'en ai fait beaucoup. J'ai donné, j'ai donné, j'ai donné du pain, mais aussi de l'énergie, de l'amour. J'ai besoin de me recharger. » Des fois, on essaie de le faire et des gens vont dire : « Tu n'es pas très sociable. Tu n'es pas très cool. » Oui, mais lorsqu'on n'a plus rien à l'intérieur de soi, il faut être capable de se le dire et peut-être de le dire aux autres : « Je n'ai plus rien à donner. J'ai besoin de recharger. J'ai besoin de me recentrer. J'ai besoin de me ressourcer. Puis après, ça va être bien. » Mais si je continue toujours à donner, c'est là qu'arrivent les problèmes de maladie, de burn-out, de dépression. Il faut prendre soin de soi. Prendre le temps d'enseigner les limites [Joan] L'année dernière, je me suis rendue compte, dans mes fonctions précédentes dans l'Église, que souvent, on ne parlait pas avec les jeunes des limites. Alors bien sûr, il y a les limites un peu classiques, voilà, pas d'alcool, pas de drogue, pas de sexualité pendant les camps, pendant les activités jeunesse. Et puis ça, ils le savent. Et puis après, effectivement, comme on est dans des sous-cultures et des endroits où peut-être on n'a pas toujours su identifier un certain nombre de limites. C'est important de leur faire suivre une formation à tous ces jeunes en responsabilité sur le respect de l'espace de l'autre, la sphère corporelle et notamment en camp : le lit, le dortoir, la douche, les salles d'eau, le corps des enfants et des jeunes pendant les jeux. Et puis, il y a beaucoup de questions qui ont émergé. Et de temps en autre, une chose qu'on a souvent entendue, toi et moi, « On ne peut plus rien faire. » Mais ce jeu est là tellement rigolo, on fait ceci, on fait cela, on se touche comme si, on s'attrape comme ça, on se mouille par-ci, on se... « Ben non, je dis, écoute, ce serait mieux de ne pas le faire. L'Église ne peut pas assumer un jeu comme ça, il n'est pas assez pédagogique, il met en danger le corps, il stigmatise. Potentiellement, s'il fait chaud ou s'il fait froid, il peut y avoir tel ou tel effet, donc non. » Il faut réfléchir à tout ça. Et oui, c'est vrai, on ne peut plus faire les choses comme avant. On a intégré des limites dans nos pratiques et finalement c'est un très bel exercice de discipline spirituelle parce que partout où on met des contraintes, finalement ça permet d'éveiller tout simplement la créativité. Il y a des jeux qu'on ne peut plus du tout faire. Il y a des pratiques qu'on ne peut plus accepter. Il y a des limites qu'on a posées et à partir de là on va pouvoir faire plein de nouvelles choses en fait. [Stéphane] Ces limites-là, ce n'est pas juste parce qu'on n'a rien à faire et qu'on veut trouver des trucs pour emmerder les gens. Ce n'est pas ça. C'est qu'est-ce que ça a comme impact sur personnes qui reçoivent ça. Ces mots-là, ces attouchements-là, ces blagounettes. Oui, c'est drôle pour ceux qui le font, mais pour ceux qui le reçoivent, ce n'est pas drôle. Donc, c'est d'essayer d'éveiller les consciences, Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent [Stéphane] Un exemple qu'on voit malheureusement, c'est le problème des pasteurs qui sont à la retraite, mais qui continuent à s'ingérer dans la vie de la paroisse, qui continuent à faire des visites, qui continuent à avoir de l'influence sur les décisions. C'est au détriment du ou de la nouvelle pasteure qui essaie d'établir son style, qui essaie d'établir sa place. On tolère ça trop souvent, même si on sait que ce n'est pas correct. Je vais te donner un autre exemple. Dans une ancienne paroisse, il y a une agente de pastorale qui avait pris sa retraite et on avait engagé une nouvelle agente de pastorale. Un jour, j'arrive et l'ancienne était dans la cuisine avec dix paroissiens, puis ils faisaient des tartes. C'était pour une activité de levée de fond. J'ai soulevé la question. Et ce qu'on m'a répondu, c'est que la nouvelle personne n'était pas dans l'édifice, donc c'est OK. Où est le problème m'a-t-on dit? Il faut savoir couper le cordon. Oui, on se fait des amis. Ça, je comprends. On n'est pas des robots. Mais est-ce que cette activité-là devait avoir lieu dans la cuisine de l'église? Comment l'autre personne peut-elle développer sa crédibilité, développer des liens, si elle a toujours le spectre de l'ancienne personne au-dessus de son épaule? Des fois, oui, il faut mettre des limites. Il faut mettre des règlements parce qu'il y a des gens qui ont de la difficulté à penser à l'impact que ça a sur les autres. Parler de limites en Église [Joan] Je me demande si on a souvent des conversations comme ça dans nos lieux d'Église sur nos limites. Je me demande aussi si les pasteurs, les ministres prêchent sur cette question des limites. Et je me demande aussi si les laïcs osent nous dire : « oh là là, j'ai atteint ma limite. » Parce que j'ai l'impression que parfois on a des débuts de conversation là-dessus, on commence à être un peu honnête. Et puis chacun rentre dans une sorte de pudeur et se dit: après tout, le pasteur en fait beaucoup, moi aussi je peux en faire beaucoup, puis je veux bien reprendre un mandat, ça a l'air de le soulager. J'aimerais bien avoir des échos, des retours, savoir s'il y a des endroits où on a trouvé de bons moyens de mener cette conversation. Parce qu'en fait on est un peu pris en tenaille entre notre culpabilité, notre responsabilité, et notre besoin aussi de dire stop. Conclusion [Stéphane] Très bon point. J'espère que vous êtes capables d'avoir ces conversations-là aussi avec vos proches et j'espère que vous nous donnerez des nouvelles de ça en nous écrivant à : questiondecroire@gmail.com. Merci, Joan pour cette conversation. Je veux remercier l'Église unie du Canada, notre commanditaire qui relaie notre podcast, qui offre aussi des blogues et des vidéos sur des sujets de spiritualité et de foi. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Et on a aussi un groupe WhatsApp où on a des conversations sur tout plein de sujets aussi, des gens très allumés. Puis on n'a pas besoin de savoir la théologie ou être un expert en Église. C'est vraiment pour tout le monde, pour tous et toutes. Alors, je te souhaite une bonne semaine, Joan. Merci à vous aussi. Prenez bien soin de vous. Au revoir. Au revoir. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. 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Chaptres: 00:00 - Introduction 00:45 - Les visites matinales au presbytère 02:42 - S'attendre qu'un pasteur soit toujours disponible 05:54 - Un modèle d'Église qui abuse du bénévolat 08:29 - Apprendre à respecter les limites des bénévoles 10:17 - Doit-on s'épuiser pour le Seigneur? 12:34 - Apprendre à respecter ses limites pour travailler mieux 14:45 - Mettre des limites pour se préparer aux moments importants 16:47 - Respecter le concept de shabbat 17:57 - L'importance de recharger ses piles 19:52 - Prendre le temps d'enseigner les limites 22:18 - Des limites pour respecter les personnes qui nous succèdent 24:05 - Parler de limites en Église 24:55 - Conclusion
Pendant des décennies, les scientifiques se sont moqués des minuscules bras du Tyrannosaurus rex. Comment un prédateur de près de 12 mètres de long, doté d'une morsure terrifiante, pouvait-il avoir des bras aussi ridiculement petits ? On a proposé toutes sortes d'explications : ils servaient à se relever, à tenir un partenaire pendant l'accouplement ou encore à éviter d'être mordus par d'autres T. rex pendant les repas. Mais une nouvelle étude menée par des chercheurs de University College London et de l'University of Cambridge apporte une réponse bien plus convaincante. Les chercheurs ont étudié 82 espèces de dinosaures carnivores appelés théropodes, le groupe auquel appartenait le T. rex. Leur découverte est surprenante : les petits bras ne seraient pas simplement une conséquence du gigantisme du dinosaure. Ils seraient directement liés à l'évolution… de sa tête.En analysant les fossiles, les scientifiques ont remarqué une forte corrélation entre deux caractéristiques : plus un dinosaure possédait un crâne massif et une mâchoire puissante, plus ses bras avaient tendance à rétrécir. Autrement dit, chez certains grands prédateurs, la tête serait progressivement devenue l'arme principale, rendant les bras de moins en moins utiles. Le T. rex représente l'exemple ultime de cette évolution. Son crâne était incroyablement robuste, capable de produire l'une des morsures les plus puissantes de toute l'histoire animale. Ses dents, longues comme des bananes dentelées, pouvaient broyer des os. Face à une telle machine de guerre, les bras perdaient peu à peu leur importance.Selon les chercheurs, cette transformation serait liée à l'apparition de proies gigantesques, comme les énormes dinosaures herbivores à long cou appelés sauropodes. Essayer d'attraper un animal de plusieurs dizaines de tonnes avec des griffes devenait peu pratique. Il était beaucoup plus efficace de mordre violemment et de maintenir la proie avec la mâchoire. Les scientifiques parlent même d'un phénomène de “use it or lose it” : “utilise-le ou perds-le”. En évolution, un organe qui devient moins utile peut progressivement diminuer au fil des générations. Les bras du T. rex auraient donc rétréci parce qu'ils n'étaient plus essentiels à la chasse.Cela ne veut pas dire qu'ils étaient totalement inutiles. Les bras du T. rex restaient étonnamment musclés et puissants pour leur taille. Mais ils n'étaient plus l'outil principal du prédateur.Finalement, les petits bras du T. rex racontent une grande histoire d'évolution : celle d'un animal dont la tête est devenue si redoutable qu'elle a littéralement remplacé ses membres antérieurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode de la série « Comment développer votre potentiel érotique », le Dr Damien Mascret explore le paradoxe du bondage : comment la privation de mouvement peut-elle devenir un puissant moteur de plaisir et de relaxation ? Loin des clichés, cet épisode décrypte les mécanismes psychologiques à l'œuvre derrière la contrainte choisie. Il explique comment, dans un monde où nous devons tout gérer en permanence, déléguer le contrôle à un partenaire de confiance permet d'amplifier les sensations et de faire taire les pensées parasites. Un guide essentiel pour comprendre que le bondage n'est pas une question de force, mais une chorégraphie de confiance mutuelle, de sécurité et de consentement éclairé.Au programme :Le paradoxe de la contrainte : pourquoi choisir d'être privé de mouvement ?Le bondage comme outil de lâcher-prise pour les tempéraments anxieux.L'importance capitale de la confiance et de la vigilance mutuelle.La dimension structurante des cadres, des règles et de la discipline.Sécurité et bonnes pratiques : circulation sanguine, surveillance et l'usage indispensable du "safe word".La répartition des rôles : guider et être guidé dans un cadre protégé.Sexo'Clock, c'est le podcast incontournable pour explorer la sexualité sous tous ses angles, animé par le Dr Damien Mascret. Médecin et journaliste passionné, il met son expertise au service de la compréhension des liens entre sexualité et santé, abordant des sujets variés avec pédagogie et bienveillance.Auteur de plusieurs ouvrages de référence, Damien Mascret a coécrit « La Revanche du clitoris » avec Maia Mazaurette, un livre essentiel sur le plaisir féminin. Son dernier ouvrage, « Le cycle du désir », plonge au cœur des mécanismes de la sexualité et de la relation avec notre bien-être.Avec Sexo'Clock, découvrez comment la sexualité influence notre santé.Production : MedShake StudioHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du rugby, de quoi manger et boire, des animations et un esprit familial : tout est pensé pour faire de cette 13e édition du Challenge Bleu Blanc Beaune une journée marquante pour les jeunes qui y participent.Ce jeudi 14 mai, entre 9 h et 17 h, des enfants des catégories U6 à U12, venus des quatre coins de la région et d'ailleurs, vont s'affronter au Stade Jean Guiral à Beaune.Karim Malek, directeur de l'école de rugby de Beaune, revient sur l'importance de cette journée pour le club beaunois, le déroulement de l'événement et bien plus encore.L'interview complète de Karim Malek est à écouter ci-dessous :
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Carine Galli, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans ce nouvel épisode de la série « Comment développer votre potentiel érotique », le Dr Damien Mascret nous invite à briser la routine en explorant l'univers des jeux de rôle sexuels. Loin de l'idée de "faire semblant", il explique comment la création d'une bulle imaginaire permet de retrouver le frisson de la séduction, du mystère et de la surprise au sein du couple. En insistant sur le fait qu'il n'est pas nécessaire d'être un grand acteur pour se lancer, il donne des clés concrètes pour initier ces moments de complicité, tout en rappelant l'importance vitale du cadre de sécurité et du consentement. Une véritable leçon pour transformer l'intimité en un terrain de jeu pour adultes, où le plaisir de s'amuser prime sur la performance.Au programme :Définition du jeu de rôle : sortir des automatismes et du quotidienPourquoi l'imaginaire est un stimulant puissant pour la libidoComment initier un scénario (lieux, prénoms, postures) sans pressionL'importance du cadre : consentement, limites et usage du "safe word"Gérer l'émotionnel : savoir s'arrêter et débriefer si nécessaireRéinventer la relation par le jeu et la complicitéSexo'Clock, c'est le podcast incontournable pour explorer la sexualité sous tous ses angles, animé par le Dr Damien Mascret. Médecin et journaliste passionné, il met son expertise au service de la compréhension des liens entre sexualité et santé, abordant des sujets variés avec pédagogie et bienveillance.Auteur de plusieurs ouvrages de référence, Damien Mascret a coécrit « La Revanche du clitoris » avec Maia Mazaurette, un livre essentiel sur le plaisir féminin. Son dernier ouvrage, « Le cycle du désir », plonge au cœur des mécanismes de la sexualité et de la relation avec notre bien-être.Avec Sexo'Clock, découvrez comment la sexualité influence notre santé.Production : MedShake StudioHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre répondeur vocal: https://www.vodio.fr/repondeur/311/Le fou rire, sujet atypique en sexo et très peu documenté. Avez-vous déjà vécu un fou rire après un climax sexuel ? Ou bien vous avez été témoin de fou rire à l'issu d'un climax sexuel ?Avez-vous déjà observé à quel point le fou rire et l'orgasme sont similaires ? Ils procurent tous deux de la joie profonde, de la détente musculaire, la plénitude en toute simplicité. Hors contrôle, spontanés, terriblement bienfaisants. Besoin d'aucun artifice, qu'un corps et un esprit détendu. Les deux phénomènes génèrent pleins d'hormones de bien-être ! La sexualité c'est aussi le rire, le fou rire, la légèreté, la complicité contagieuse. Terriblement contagieuse oserais-je dire. L'esprit curieux, ouvert, léger, observez le cœur capable de se laisser surprendre par un « fou rire sexuel ». Qui sais, cela pourrait vous arriver aussi, à l'improviste évidemment. Le sujet est curieux, mais plein de bon sens, cohérent et magique quand on y pense. Avez-vous déjà entendu parler de la gelatologie… c'est une blague ! Mais bien la gelotologie. L'étude du rire et de ses effets sur le corps ! Voilà un super sujet qui pour les curieu.x.ses de la sexualité. Le podcast propose une brève réflexion sur le sujet. On vous souhaite une belle écoute.Au plaisir de lire ou d'écouter vos retours. Pour les plus curieu.x.se, je vous invite à lire l'article qui joint le podcast sur le site du LHC : https://love-health-center.org/podcast/Merci à The Podcast Factory Org asbl pour la création de cette chaine podcast absolument délicieuse.#PodiBUZ, la marque éditoriale de The Podcast Factory Org asbl-vzwLe partenaire de vos podcasts pro et privés.Séquençage du podcast : [00:00:20] Introduction[00:00:41] Sexualité et fou rire[00:01:29] Un fou rire après l'orgasme[00:02:43] Vibrations et plancher pelvien[00:05:19] Fou rire et détente du corps[00:05:49] Nerf vague et Chi Nei Tsang[00:06:51] Le fou rire est contagieux[00:07:10] Une sexualité plus légère[00:08:51] Émotions et mémoire du corps[00:10:36] Les effets hormonaux du rire[00:11:36] Un phénomène encore peu documenté[00:12:49] Le prochain épisode sur le plaisir prostatiqueQuelques idées : • Pratique de « Chi Nei Tsang » ou d'auto massage inspiré du « Chi Nei Tsang ». Un massage taoïste profond du ventre, issu de la médecine chinoise traditionnelle, qui vise à harmoniser l'énergie (Chi) des organes internes (Nei Tsang). En travaillant sur l'abdomen, considéré comme notre "deuxième cerveau", ce soin libère les tensions physiques, détoxifie le corps et débloque les émotions négatives accumulées. Œuvrer pour soi-même à relâcher, libérer les tensions dans tous les organes de votre ventre, prendre conscience de manière plus précise de votre ventre et ainsi les sensations en lien avec votre génital et votre énergie sexuelle.• Tel le Chi Nei Tsang, en conscience s'auto-masser en douceur délicate les organes internes par la respiration. A chaque inspire, apnée, expire, apnée…etc. Ecoutez notre podcast sur le sujet : https://love-health-center.org/podcast/sexualite-et-respiration-68/• Tonifier et prendre conscience de son propre plancher pelvien. Ecoutez entre autres notre podcast sur le sujet (en anglais, mais sous-titré en plusieurs langues sur Youtube): https://love-health-center.org/podcast/katalin-szupkay-the-pelvic-floor-eng-podcast-entr-nous/• Prendre soin de votre système parasympathique et nerf vague• Pratiquer le yoga du rire• Essayer le massage sonore : https://www.peter-hess-academy.be/Elucubration passionnée : les vibrations sonores dans le corpsElément non mentionné dans le podcast, mais implicite : qui dit son, rire dit aussi vibrations. Ces oscillations délicieuses qui parcourent notre corps de l'intérieur. Saviez-vous que le son se propage beaucoup plus vite dans la matière (eau, os) que dans l'air. Quand on a un fou rire, le son, les sonores et les vibrations mécaniques traversent le corps de toutes parts. Mais simplement aussi, quand on parle, les vibrations traversent le corps très rapidement. Nos cellules sont informées par une micro vibration interne bien plus vite que le monde extérieur via la propagation dans l'air. Imaginez, st si le son et la vibration inaudible qui l'accompagne rebondissait entre la "toile" du tambour du plancher pelvien jusqu'au sommet du crâne, faisant des aller-retours d'échos entre ces 2 "paraboles" de part et d'autre de la colonne vertébrale. Mais aussi jusqu'à la plante des pieds. Certes les tissus mous et les changements de milieux atténuent l'onde, mais elle est néanmoins là. D'autre part, le son et les ondes qui traversent notre corps de haut en bas et de bas en haut massent subtilement au passage les organes, tissus, cellules, liquides qui se trouvent entre ces 2 pôles.(dans l'air (à ~20 °C) le son se déplace à ~343 m/s alors que dans l'eau c'est environ 1480 m/s et encore plus vite dans les solides comme les os, possiblement jusqu'à 3000 - 5000 m/s. Les vibrations se propagent donc directement et très rapidement dans ton corps via les os, et l'os du crâne. C'est ce qu'on appelle la conduction osseuse. Alors, dommage que l'on n'a pas d'os pénien pour expérimenter d'autres curieuses sensations. C'est entre autre à cause de la conduction osseuse que ta voix te semble différente quand tu l'entends enregistrée. J'aime voir les choses et les expériences avec un regard neuf, curieux, apprenant. Certes, le son et les vibrations se propagent vites en faisant des échos, mais sans récepteur (conscient) à quoi bon ? Quoique nos champs subtiles y sont probablement sensibles. Clin d'œil slow sex, la vitesse et la conduction c'est une chose, mais la qualité du son, des mots, des énergies véhiculées en sont une autre ????.Elucubration passionnée : les 3 diaphragmes, plancher pelvien, pulmonaire, et …Connaissez-vous le diaphragme sellaire ? C'est une petite membrane horizontale formée par une extension de la dure-mère (la couche la plus externe des méninges) située dans une dépression osseuse du crâne appelée la selle turcique. Cette membrane recouvre partiellement une structure clé : l'hypophyse (glande pituitaire). Glande endocrine essentielle en sexualité. Ce diaphragme participe à la compartimentation des espaces contenant le liquide céphalorachidien. Ce liquide est pour moi intimement lié aux éveils des sensations sexuelles. Non excité ce liquide est probablement moins chargé en électrolytes, que lorsqu'on est excité sexuellement suffisamment longtemps, ce liquide (présent tout le long de la colonne vertébrale) reçoit possiblement une partie des secrétions hormonales de plaisir sexuelle rendant sa conductivité et ses propriétés physiologiques tout autre. Bref, on pourra en parler une autre fois. Concernant les vibrations, les vibrations de son, de fou rire, font certainement vibrer cette membrane au niveau du cerveau. Un champ d'exploration et de découverte possiblement intéressantes dans les décennies à venir, qui sait ? Quoi qu'il en soit, vive les fou rires. Car avant tout, c'est simple, puissant, délicieux et c'est déjà largement suffisant.Bon voyage aventuriers et aventurières de la vieLe rire peut être une raison supplémentaire pour développer une vie sexuelle encore plus épanouissante. Développer la légèreté, l'humour, l'espièglerie, le fun, le jeu, les moments délicieusement absurdes, le lâcher-prise, l'audace amusante… La sexualité ce n'est probablement pas être sérieu.x.se, dogmatique, coincé, triste ou mental, mais ce n'est qu'un point de vue dans un monde où la liberté revient à chacun.e d'être créateur de sa vie (et vie sexuelle). De là, bonne route à chacun.e. Vive le sourire aussi et tous ses magnifiques effets.On vous souhaite expansion, fou-rires et état d'orgasme. Connectez-vous à notre chaine de podcast si vous le souhaitez (ça nous aide à être visible de plus d'humain) et à votre sourire intérieur comme un lien intime et réel avec votre énergie sexuelle.
❌ "La pire erreur quand tu démarres une alternance ?Essayer d'être quelqu'un d'autre."C'est Enzo, alternant chez Enedis, qui le dit dans le nouvel épisode du podcast ALTERNJOB.Avec Claire Couvreur, sa collègue en alternance RH au sein enedis, ils racontent leur quotidien sans filtre.❤️ Pas la version brochure. La vraie.- Celle des premières réunions où tu ne comprends rien (les acronymes, ce sport national en entreprise
Cette semaine sur le podcast, Lysandre et Joanie reçoivent Annabelle Reiber pour une conversation aussi hilarante que vulnérable, où tout est abordé sans filtre : maternité, s3xualité, couple, image corporelle, charge mentale… et la réalité très intense d'élever 7 enfants.Annabelle revient sur son parcours avec une franchise désarmante : sa grossesse à 16 ans, sa vie de mère commencée très jeune, son rapport à son corps, sa s3xualité qui a changé avec les années, son accouchement difficile, les traumas qui restent, le désir, la fatigue, la s3nsualité, puis tout ce que ça implique de rester femme à travers le chaos du quotidien.On parle aussi de libido après les enfants, de pression dans le couple, de confiance en soi, du regard qu'on porte sur son corps, de charge parentale, de routines extrêmes, et de tout ce qu'on vit sans toujours oser le dire à voix haute. Entre confidences crues, grands fous rires et réflexions très vraies, c'est un épisode à la fois touchant, drôle et profondément humain.Le podcast est présenté par Éros et CompagnieUtiliser le code promo : SEXEORAL pour 15% de rabais sur https://bit.ly/EROS-MEILLEURSVENDEURSLe podcast est présenté par Oxio. Utilisez le code promo SEXEORAL pour obtenir 1 mois gratuit sur oxio.caRéserve ta soirée entre amis au SHAKER de ton choix dès maintenant sur shakercuisineetmixologie.com
Daily Minute with J'Ouellette® - French conversation for jet-setters
French conversation for jet-setters: the verb ESSAYER (to try) au passé composé:j'ai essayétu as essayéil a essayénous avons essayévous avez essayéils ont essayéBecome fluent at ConfidentConversationClub.com
Dans cet extrait, Charles Guirriec, le fondateur de Poiscaille, nous donne 5 conseils pour choisir ses produits de la mer et consommer des poissons de manière plus durable
Du reggae sénégalais au picking sur les falaises. Notre premier invité est l'artiste sénégalais Lëk Sèn pour le sortie de son 7ème album Jèem Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Entre profondeur, appel à la conscience et mélodies envoûtantes, il se révèle à chaque nouvelle sortie comme une voix rare : celle d'une génération qui cherche, questionne et espère. Lëk Sèn avance sans artifice, guidé par la force du cœur et la justesse de son verbe. Son nouvel album Jèem (« Essayer » traduit du wolof) est un nouveau passeport musical, un projet sincère, construit comme un voyage à travers les émotions, les contradictions et les réalités d'une génération qui rêve d'une Afrique puissante ornée de ses valeurs spirituelles. Chaque titre est pensé comme un récit, où se mêlent énergie, douceur et rage maîtrisée. Lëk Sèn y explore ses propres espoirs et sa vision du monde, avec une écriture sans filtre. Ce qui distingue ce projet : une volonté de parler vrai, tout en soignant les sonorités. Le mélange entre les codes du reggae et les textures africaines offre une palette large et cohérente, fidèle à son identité musicale. Titres interprétés au grand studio : - Net Bi Live RFI - Natty Fly, extrait de l'album - Soul Shine Live RFI. Line Up : Lëk Sèn, Laurent Pena Vieira (batterie), Johan Blanchart (claviers), Xavier Lassire (guitare) et Julien Calcado (basse). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Jèem (on a essayé en wolof) (Jahsen Creation 2026). Instagram - YouTube - Facebook. Notre second invité est le guitariste Kepa pour la sortie de Soul Wash Services. Kēpa est quelqu'un d'infiniment entier bien que quelques-uns de ses os se soient brisés plus d'une fois. L'ancien skateur pro qu'il fut a autant donné sur sa planche qu'il se donne aujourd'hui sur les planches de ses envoûtants ciné-concerts. Les chutes dorénavant sont uniquement de superbes fins d'accords de sa guitare qui n'est pas seulement son instrument chéri, mais véritablement le prolongement de lui-même. Le Picking ou « cueillette de doigt » est son langage et il est tel que Kēpa a décidé ne plus utiliser ses cordes vocales mais simplement la magie percussive des cordes vitales de sa guitare. Soul Wash Services est le titre de ce nouvel album solaire et inspiré. « J'ai commencé la guitare à 16 ans, totalement égoïstement entre mes tours de skate. J'ai toujours abordé la musique seul, comme tout le reste. À 26 ans, on m'a diagnostiqué une spondylarthrite ankylosante – une maladie auto-immune qui me ronge le dos jours et nuits. Onze ans que je vis avec cette douleur, ce fantôme qui me réveille chaque matin à 5 h. J'ai traversé une décennie de dépression, d'addiction. Je ne pouvais plus rien faire. Rien… Sauf jouer de la guitare. La guitare est devenue mon refuge. Infini comme un échiquier. J'ai découvert ses pouvoirs auto-hypnotiques, cette capacité à suspendre le temps, à me faire oublier mon corps. Je n'ai jamais appris la théorie, je n'y comprends toujours rien. Mais aujourd'hui je sais que cette ignorance m'a offert quelque chose de plus rare : l'innocence. Celle de voir un accord comme une couleur, une émotion, une image qui se crée toute seule. Je crois encore au mystère de la musique. Et plus que jamais, je pense que l'abstrait, c'est peut-être la seule réponse honnête à la question que tout le monde se pose sans oser la formuler : qu'est-ce que c'est que ce bordel ?». La guitare. Grâce à elle, même lorsqu'il s'est retrouvé seul avec ses douleurs chroniques, Képa n'a jamais connu la solitude. La pratique intensive est devenue un refuge où les minutes ont muté en heures, et les heures en jours. L'autohypnose a déréglé les aiguilles pour lui, et l'autodidacte parfait a connu le plaisir d'avoir l'audace de sortir des cases pour aller écrire dans les marges. Titres interprétés au grand studio : - Stereophonic Caretaker Live RFI - Dream Enhancer, extrait de l'album - Emotional Survival System Live RFI. Line Up : Bastien Duverdier (Kepa), guitare Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Soul Wash Services (Heavenly Sweetness 2026). YouTube - Bandcamp - Instagram.
Du reggae sénégalais au picking sur les falaises. Notre premier invité est l'artiste sénégalais Lëk Sèn pour le sortie de son 7ème album Jèem Originaire de Ngor au Sénégal, Lëk Sèn trace une route singulière où le reggae roots rencontre les rythmes d'Afrique et les pulsations urbaines. Derrière chaque mot et chaque note, il tisse une écriture brute et sincère, empreinte de mémoire et d'avenir. Entre profondeur, appel à la conscience et mélodies envoûtantes, il se révèle à chaque nouvelle sortie comme une voix rare : celle d'une génération qui cherche, questionne et espère. Lëk Sèn avance sans artifice, guidé par la force du cœur et la justesse de son verbe. Son nouvel album Jèem (« Essayer » traduit du wolof) est un nouveau passeport musical, un projet sincère, construit comme un voyage à travers les émotions, les contradictions et les réalités d'une génération qui rêve d'une Afrique puissante ornée de ses valeurs spirituelles. Chaque titre est pensé comme un récit, où se mêlent énergie, douceur et rage maîtrisée. Lëk Sèn y explore ses propres espoirs et sa vision du monde, avec une écriture sans filtre. Ce qui distingue ce projet : une volonté de parler vrai, tout en soignant les sonorités. Le mélange entre les codes du reggae et les textures africaines offre une palette large et cohérente, fidèle à son identité musicale. Titres interprétés au grand studio : - Net Bi Live RFI - Natty Fly, extrait de l'album - Soul Shine Live RFI. Line Up : Lëk Sèn, Laurent Pena Vieira (batterie), Johan Blanchart (claviers), Xavier Lassire (guitare) et Julien Calcado (basse). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Jèem (on a essayé en wolof) (Jahsen Creation 2026). Instagram - YouTube - Facebook. Notre second invité est le guitariste Kepa pour la sortie de Soul Wash Services. Kēpa est quelqu'un d'infiniment entier bien que quelques-uns de ses os se soient brisés plus d'une fois. L'ancien skateur pro qu'il fut a autant donné sur sa planche qu'il se donne aujourd'hui sur les planches de ses envoûtants ciné-concerts. Les chutes dorénavant sont uniquement de superbes fins d'accords de sa guitare qui n'est pas seulement son instrument chéri, mais véritablement le prolongement de lui-même. Le Picking ou « cueillette de doigt » est son langage et il est tel que Kēpa a décidé ne plus utiliser ses cordes vocales mais simplement la magie percussive des cordes vitales de sa guitare. Soul Wash Services est le titre de ce nouvel album solaire et inspiré. « J'ai commencé la guitare à 16 ans, totalement égoïstement entre mes tours de skate. J'ai toujours abordé la musique seul, comme tout le reste. À 26 ans, on m'a diagnostiqué une spondylarthrite ankylosante – une maladie auto-immune qui me ronge le dos jours et nuits. Onze ans que je vis avec cette douleur, ce fantôme qui me réveille chaque matin à 5 h. J'ai traversé une décennie de dépression, d'addiction. Je ne pouvais plus rien faire. Rien… Sauf jouer de la guitare. La guitare est devenue mon refuge. Infini comme un échiquier. J'ai découvert ses pouvoirs auto-hypnotiques, cette capacité à suspendre le temps, à me faire oublier mon corps. Je n'ai jamais appris la théorie, je n'y comprends toujours rien. Mais aujourd'hui je sais que cette ignorance m'a offert quelque chose de plus rare : l'innocence. Celle de voir un accord comme une couleur, une émotion, une image qui se crée toute seule. Je crois encore au mystère de la musique. Et plus que jamais, je pense que l'abstrait, c'est peut-être la seule réponse honnête à la question que tout le monde se pose sans oser la formuler : qu'est-ce que c'est que ce bordel ?». La guitare. Grâce à elle, même lorsqu'il s'est retrouvé seul avec ses douleurs chroniques, Képa n'a jamais connu la solitude. La pratique intensive est devenue un refuge où les minutes ont muté en heures, et les heures en jours. L'autohypnose a déréglé les aiguilles pour lui, et l'autodidacte parfait a connu le plaisir d'avoir l'audace de sortir des cases pour aller écrire dans les marges. Titres interprétés au grand studio : - Stereophonic Caretaker Live RFI - Dream Enhancer, extrait de l'album - Emotional Survival System Live RFI. Line Up : Bastien Duverdier (Kepa), guitare Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Soul Wash Services (Heavenly Sweetness 2026). YouTube - Bandcamp - Instagram.
Avec : Jacques Legros, journaliste. Carine Galli et Frédéric Hermel, journalistes RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Baptiste des Monstiers, grand reporter. Daniel Riolo, journaliste RMC. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Cette semaine, nous recevons Pierre Vimont, chercheur associé à Carnegie Europe, ambassadeur aux États-Unis de 2007 à 2010 et ancien secrétaire général du Service d'action extérieure de l'Union européenne jusqu'en 2015. Il revient sur le conflit au Moyen-Orient et la position de l'Union européenne, dont il déplore la passivité.
On vit tout pour la première fois. Les grands amours, les ruptures qu'on ne voit pas venir, les messages envoyés trop tard dans la nuit, et surtout… les décisions. Parce qu'à chaque moment important de notre vie, on doit choisir. Rester ou partir. Essayer encore ou tourner la page. Dire oui, dire non, ou parfois ne rien dire du tout. Et ce qu'on oublie souvent, c'est que chaque décision implique un petit deuil. Le deuil d'une autre version de notre vie. Le deuil d'une autre version de nous-mêmes. Dans cet épisode, on parle justement de ça : de la difficulté de choisir. De cette impression que l'autre décision aurait peut-être été meilleure. Parce qu'on ne l'a pas vécue. Parce qu'elle reste parfaite dans notre imagination. Mais la vérité, c'est que la vie ne se vit pas en théorie. Elle se vit dans les choix qu'on fait, dans les erreurs qu'on assume, dans les mauvaises décisions qui deviennent parfois les plus grandes leçons. Alors peut-être que les mauvaises décisions ne sont pas des erreurs. Peut-être qu'elles sont simplement la preuve qu'on est en train de vivre. IG : @amaltahir Mes chroniques : @IN HER SHOES Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine XX Amal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le général Trinquand, spécialiste des questions internationales, est l'invité de RTL Petit Matin Week-end. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
PMA, FIV : faut-il tout essayer ? Où s'arrête l'optimisation ?Faut-il tout essayer en PMA ou en FIV pour tomber enceinte ? Produits miracles, compléments alimentaires, acupuncture, alimentation, médecines douces, protocoles spécifiques… La liste des choses à faire en parcours PMA et FIV peut vite devenir infinie — et avec elle, la peur de passer à côté de LA solution.Dans cet épisode de Parlons PMA, on répond à une question que se posent presque toutes les femmes en parcours PMA ou FIV :
Tout ce qui a changé. Tout ce que ça change pour toi.Dans ce webinaire officiel, Étienne Dubois & Barbara Manivet présentent l'ensemble des mises à jour Hexfit déployées ces 6 derniers mois.Un format court, clair et 100 % terrain pour les coachs sportifs, kinés, préparateurs physiques et professionnels de la santé qui veulent : ✔️ Gagner du temps✔️ Optimiser leur suivi client✔️ Améliorer l'expérience digitale✔️ Augmenter la fidélisation✔️ Exploiter l'IA intelligemmentAu programme des nouveautés Hexfit:✅ Séquences d'événements (idéal sports cardio & trail)Planifiez à partir du calendrier et déployez des programmes comme un trail 21 km en quelques clics.
Est-ce qu’à force de valoriser la santé mentale et le fait de se choisir en priorité, on a favorisé une culture de la médiocrité au travail et une peur de l’effort ? Entrevue avec Dominic Gagnon, cofondateur et PDG de Connect&GO Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le briefing indispensable pour dominer la séance du 10 février 2026.Alors que le Dow Jones vient de marquer l'histoire en s'installant au-dessus des 50 000 points, l'Europe tente de suivre la cadence dans un climat de "soulagement tendu". Entre les velléités territoriales de l'administration Trump qui agitent la géopolitique et l'euphorie technologique portée par le duo STMicro / AWS, le marché ne sait plus où donner de la tête.Au programme ce matin :Focus Luxe : Le verdict annuel de Kering tombe. Gucci peut-il stopper l'hémorragie ?Macro US : Le consommateur américain est-il toujours le moteur du monde ? Réponse avec les ventes au détail cet après-midi.Politique Monétaire : L'ère "Post-Powell" se dessine avec Kevin Warsh, entre promesses de croissance et craintes d'indépendance.En bref : On surfe sur les records, mais on garde un œil sur les "Trump trades" qui peuvent faire basculer la volatilité en un tweet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jean-Michel Martel nous raconte pourquoi son dos est célèbre... Andrée-Anne Barbeau n'est pas contre les bagarres dans la LNH Dave, Gab et Johannie font chambre à part.
Jean-Simon, alias Capitaine-papa, n'en peut plus des jouets qui traînent L'humoriste Simon Gouache passe en studio Polémique autour du gâteau aux carottes
Aujourd'hui, Charles Consigny, Abel Boyi et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Lutte antidrogue - Rohit Ramnawaz : « Nous devons essayer de remonter jusqu'aux vrais trafiquants… » by TOPFM MAURITIUS
Écoutez le meilleur de La commission du 23 janvier 2026 avec Catherine Brisson et Luc Ferrandez: Montréal mise sur l’agilité pour contrer la crise du logement, la mairesse Soraya Martinez Ferrada explique; Des pistes olympiques aux cartels: l'arrestation de Ryan Wedding détaillé par Daniel Renaud, journaliste d’enquête à La Presse; Le voyage inattendu de nos dons: 26 % seulement des vêtements restent ici, Éric St-Arnaud, directeur général de Renaissance, dit pourquoi; L'exemple de la France: devrait-on interdire les enfants de certains endroits publics? Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Alors qu'un cas mariage est au programme de l'émission, l'occasion était trop belle pour Julien Courbet d'évoquer pour la 1000e fois celui de Laura, auquel il n'a pas été invité, paraît-il... Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:19 - Fictions / Théâtre et Cie - Nous appelons pour entendre leurs voix et l'inquiétude grandit. Nous ne savons pas encore que nous sommes si nombreux à vivre une soirée si semblable. Les appels répétés. La voix de la messagerie. Téléphoner. Essayer d'avoir des nouvelles des uns et des autres.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:48:20 - La 20e heure - par : Eva Bester - "Transformer sa vie en mythe", ce sont ses propres mots. L'écriture sensible et immersive de Laurent Mauvignier le conduit cette fois dans un lieu sans meuble, mais rempli d'âmes. Quatre murs et un toit pour explorer son propre passé familial : "La Maison vide" (nb - ce texte ne spoile pas le livre) - invités : Laurent Mauvignier - Laurent Mauvignier : Écrivain - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Antoine Diers, Jérôme Marty et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:09:57 - L'invité de 7h50 - par : Helene Fily - L'écrivain David Diop était l'invité de France Inter ce jeudi, à l'occasion de la parution de son roman "Où s'adosse le ciel", aux éditions Julliard. - invités : David Diop - David Diop : Écrivain, maître de conférences en littérature à l'Université de Pau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:57 - L'invité de 7h50 - par : Helene Fily - L'écrivain David Diop était l'invité de France Inter ce jeudi, à l'occasion de la parution de son roman "Où s'adosse le ciel", aux éditions Julliard. - invités : David Diop - David Diop : Écrivain, maître de conférences en littérature à l'Université de Pau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Abel Boyi, Antoine Diers et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Aujourd'hui, Abel Boyi, Antoine Diers et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
durée : 00:08:52 - L'invité de 7h50 - par : Helene Fily - Frédéric Remy, directeur du festival international de Théâtre de rue d'Aurillac, était l'invité de France Inter ce mardi, à la veille de l'ouverture de la 38e édition. - invités : Frédéric Remy - Frédéric Remy : Directeur de l'association ÉCLAT (Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public) et du Festival d'Aurillac Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:52 - L'invité de 7h50 - par : Helene Fily - Frédéric Remy, directeur du festival international de Théâtre de rue d'Aurillac, était l'invité de France Inter ce mardi, à la veille de l'ouverture de la 38e édition. - invités : Frédéric Remy - Frédéric Remy : Directeur de l'association ÉCLAT (Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public) et du Festival d'Aurillac Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On ne choisit pas ses parents. Tout le monde le sait. Mais lorsqu'ils deviennent un poids ou une menace pour notre santé mentale ou physique, que faire ? Maintenir les liens, même s'ils sont toxiques ? Essayer coûte que coûte d'arranger les choses ? Se dire que c'est comme ça et qu'il faut faire avec ? Et s'il fallait franchir un cap : celui de couper les ponts ! C'est la décision qu'a prise Sam, pour son bien-être. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On sous-estime ce que l'on peut accomplir à long terme
[SPONSORISÉ] Dans ce quatrième épisode de la saison 3 de PAROLES DE FEMMES, Marion Poitevin raconte son parcours hors norme au micro de Clémence de Bernis. Pionnière dans un milieu longtemps réservé aux hommes, Marion Poitevin a gravi bien plus que des sommets. Avec courage, résilience et humilité, elle a surmonté des défis physiques et mentaux pour parvenir à plus de mixité dans les métiers de la montagne. Elle a brisé les chaines du sexisme sans jamais se laisser freiner par les obstacles que l'on a mis sur sa route. Dans ce nouvel épisode de PAROLES DE FEMMES, on découvre une femme d'altitude au sens propre comme au figuré. Une femme pour qui les rêves ne connaissent pas de limites et dont la détermination fait tomber les barrières. Engagée et profondément humaine, Marion Poitevin est la preuve vivante que tout est possible à force de volonté et de passion. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Le Parti républicain regroupe actuellement différents courants de pensées conservateurs aux États-Unis avec une partie qui se reconnait comme libertarienne. Une idéologie souvent assimilée aux conservateurs, pourtant, elle s'y oppose sur de nombreux points. Rencontre avec des libertariens de la ville de Mount Washington, dans le Kentucky, pour voir ce qu'ils pensent de la politique du président Donald Trump. De notre envoyé spécial à Mount Washington,Trois personnes terminent la réunion mensuelle du parti libertarien local, dans une salle de cette bibliothèque publique. Un des points de désaccord avec les républicains est la place qu'occupe la religion dans la politique, comme l'explique Steve, le président du parti libertarien local : « Je me considère comme un chrétien anarchiste. Ce qui veut dire que chacun devrait vivre la vie que Dieu a prévue pour lui et le gouvernement ne devrait pas nous dire comment faire cela. Le gouvernement ne doit avoir aucun rôle dans la vie des personnes, ce que les gens font ne nous regarde pas. »De nombreux États conservateurs, comme ici dans le Kentucky, ont interdit ou réduit l'accès à l'avortement, citant notamment des raisons religieuses. Un argument auquel Steve s'oppose : « Je ne suis pas en faveur de l'avortement, je n'aime pas ça. Mais s'il existe une clinique d'avortement et une personne estime qu'elle a besoin d'y aller, je peux détourner le regard, car la dernière chose qu'on veut, c'est la création d'un marché noir. »Diminuer le rôle du gouvernement Autre point de désaccord : la politique anti-immigration des républicains contraire aux valeurs de Mitch : « Je suis pour l'ouverture des frontières. Je n'ai aucun problème à ce que les gens entrent dans ce pays. C'est ce que tout le monde a fait quand ce pays a été créé. Et je pense que c'est formidable d'avoir un groupe varié de personnes avec des idées et des cultures différentes. C'est une chose géniale. Essayer de renvoyer la moitié de la population ou je ne sais combien, on s'en fiche. »Une des revendications principales des libertariens est de diminuer le rôle du gouvernement, ce que fait Donald Trump avec ses coupes budgétaires drastiques et ses licenciements de fonctionnaires. Mais la façon dont le président procède n'est pas la bonne pour Rhonda : « Je pense qu'on doit examiner chaque partie de l'administration pour voir où l'on peut faire ces changements. Mais arriver avec un bulldozer en renvoyant tout le monde et retirant des ressources du peuple américain n'est pas la bonne façon de le faire. »Les trois personnes s'opposent également au système politique américain dominé par les deux partis - -républicain et démocrate - et regrettent le manque d'alternatives politiques.
Tout le monde n'est pas d'accord sur la définition de l'échec. Et surtout, notre rapport à la sensation d'échec varie selon les cultures, les familles et les personnalités. Vivre échec peut nous faire honte
durée : 00:32:21 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - 1/2 "Essayer-savoir". - réalisation : Alexandra Malka
Cette semaine dans Tout sur elles, Anna Roy, autrice du livre C'est ma grossesse, nous alerte sur les maladies auxquelles les femmes enceintes doivent faire attention. Dotées de noms barbares comme l'infection à «cytomégalovirus» (CMV), «toxoplasmose» ou «listériose», elles requièrent pourtant d'être vulgarisées et surtout repoussées. Parfois mal connues du grand public, ces maladies peuvent avoir de lourdes conséquences dans le cas d'une grossesse. Heureusement, Anna Roy est là pour vous conseiller sur les méthodes à adopter afin de les éviter.Que faut-il savoir à propos de ce cytomégalovirus? Pourquoi est-il très important d'y faire attention? Quels risques et symptômes ces maladies représentent-elles pour le bébé? Et surtout, que faut-il faire pour ne pas être contaminée? Votre sage-femme préférée vous révèle tous ses conseils.Ressource:Site de l'association du Groupe de recherche sur les infections pendant la grossesse (GRIG)Anna Roy est sage-femme depuis plus de dix ans, chroniqueuse aux «Maternelles» et autrice d'une quinzaine d'ouvrages de vulgarisation scientifique autour de la santé des femmes, celles des jeunes, des vieilles, des ados, des mères. Le podcast Tout sur elles est un moyen de partager le savoir académique qu'elle a acquis et le savoir qu'elle a reçu des femmes dont elle a croisé la route. Et quand un sujet lui est moins familier, Tout sur elles n'hésite pas à tendre le micro à d'autres spécialistes.Tout sur elles est un podcast d'Anna Roy, présenté par Nina Pareja, produit par Slate Podcasts.Direction éditoriale: Christophe CarronProduction éditoriale: Nina ParejaMontage et réalisation: Marius SortMusique: Victor Benhamou et Johanna LalondeSuivez-nous sur Instagram, Tik Tok, Facebook et Twitter. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.