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durée : 00:07:01 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Démarrées le 1er décembre et prévues jusqu'à dimanche les négociations annuelles entre la grande distribution et l'industrie agroalimentaire déterminent les prix en rayon. Jean-François Loiseau, président de l'ANIA, dénonce une "pression infernale" de la grande distribution. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le groupe Avril, avec son activité principale de transformation des oléagineux, est au cœur de l'agroalimentaire français. Ce qui en fait un acteur déterminant de la transition agricole et de la rémunération des agriculteurs. Le groupe s'est fixé une raison d'être simple : “servir la Terre”. Xavier Dorchies, directeur stratégie et développement du groupe et directeur général délégué de Sofiprotéol, explique comment elle est mise en place. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Articles de presseDe Thierry Cotillard à Michel-Édouard Leclerc, ces commissions d'enquête, LSA – Magali PicardDominique Schelcher, PDG de Coopérative U devant le Sénat : « Nous ne pouvons pas passer en dessous d'un certain niveau de marge sauf à perdre notre compétitivité »LSA – Magali PicardGroupe Casino : les déclarations clés de Philippe Palazzi LSA – Nicolas MonierMarges dans la grande distribution : les acheteurs d'Eurelec (E.Leclerc, Rewe, Delhaize) face aux vives critiques du Sénat sur la transparence des prixLSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : au Sénat, devant les parlementaires, l'ANIA alerte sur un modèle « à bout de souffle »LSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : les entreprises de viandes lancent un cri d'alerte LSA – Charlotte BarriquandNégociations commerciales : réguler plus, fragiliser davantage ? [Édito] LSA – Yves PugetNégociations commerciales : un document inédit dévoile aux sénateurs la mécanique d'un processus devenu illisibleLSA – Nicolas MonierStratégie Carrefour 2030Carrefour et Vusion s'allient pour déployer le magasin intelligent à grande échelleCommuniqué de presse – Groupe Carrefour & VusionCarrefour 2030 : une offensive de croissance et de création de valeur centrée sur le client, le magasin et la technologieCommuniqué de presse – Groupe CarrefourCarrefour 2030 : une stratégie axée sur les produits frais et les prixLinéaires – Agathe Lejeune & Frédéric Carluer-LossouarnCarrefour lance une revue stratégique « très large » de son portefeuille d'activitésPoints de Vente – C. B.Le plan stratégique de Carrefour parie sur la technologie et les produits frais, « premier moteur de fidélité »Le Monde – Cécile PrudhommeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si l'on pouvait sentir l'odeur des phénomènes physiques ? Détecter une anomalie avant qu'elle ne devienne critique, anticiper l'emballement d'une batterie ou suivre précisément les étapes de fermentation ?Dans ce nouvel épisode du Lab, Émilie Bialic, Data Scientist Senior chez Capgemini, nous explique comment le nez électronique, un dispositif inspiré de notre odorat et amplifié par l'IA, parvient à décoder l'empreinte olfactive des phénomènes physiques. Les applications sont nombreuses et prometteuses dans la santé, l'industrie ou encore l'agroalimentaire. À la croisée de la physique, de la modélisation mathématique et de l'intelligence artificielle, cette technologie apprend à reconnaître des signatures olfactives complexes pour révéler ce que le monde réel émet sans que nous ne puissions le percevoir.
La défiance alimentaire ne commence pas avec Yuka.Elle s'accélère depuis 2010… et elle est désormais structurante pour les marques.Années 90 : on vit la crise de la vache folle, premier basculement durable.... Ma mère était enceinte de moi à ce moment là. J'en ai entendu parlé!2013 : les lasagnes à la viande de cheval, choc "symbolique" plus que sanitaire.Puis une accumulation moins spectaculaire, mais tout aussi corrosive : pizzas, chocolat, lait infantile, eaux minérales.Et en 2017, un vrai tournant: l'arrivée de Yuka.Un outil “hors système”, sans marque, ni distributeur.Une grille de lecture simple, accessible, immédiate.À partir de là, le consommateur ne “croit” plus : il vérifie!C'est l'enseignement central qui est ressorti de la table ronde Natexpo.La confiance ne se reconstruit pas avec plus de promesses.Elle se reconstruit par la cohérence perçue.Deux recommandations ont fait consensus dans les échanges :1: D'abord, choisir un combat. Vouloir tout couvrir, c'est brouiller le message.2: Assumer l'imperfection, avec une trajectoire claire et des étapes lisibles. L'humilité devient un actif de marque.Et sans doute la conclusion la plus fine :la marque la plus forte n'est pas celle qui prouve tout. C'est celle dont on n'a plus besoin de preuves, parce que la confiance est installée.Voilà : tout est dit!Je vous laisse avec la table ronde sur le podcast Sans filtre ajouté: Avec Sabine Bonnot, Emily Mayer(Circana), Thierry CHIESA (Equibio) et Nicolas Neau (Agence Pixelis).Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Nicolas Bouzou est économiste. Il publie L'Eternel Sursaut - une histoire confiante de la France aux éditions XO. A rebours du défaitisme ambiant, l'économiste Nicolas Bouzou explique qu'en France, le meilleur succède toujours au pire, exemples à l'appui.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a fait trois “écoles” que peu de dirigeants peuvent raconter de l'intérieur :Carrefour (grand intégré), Biocoop (coopérative engagée), Coopérative U (indépendants).J'ai vu ce parcours comme une lecture vivante de l'histoire récente de la distribution française.Sylvain Ferry commence dans l'industrie agro, passe par la production, puis bascule côté commerce.En 1997, il développe déjà des logiques aujourd'hui redevenues centrales : filières, substances controversées, qualité “avant la loi”.Puis il prend le terrain en pleine figure : 52 hypers en Île-de-France, 17 000 collaborateurs.Et une leçon simple, presque embarrassante : un magasin, c'est d'abord du lien social.Ensuite, virage Biocoop.Pour affronter un choc : passer de +15 à -15 en quelques semaines, et structurer la décroissance.Trois ans à tenir une enseigne de convictions quand le panier des Français se contracte.Et aujourd'hui, chez U, il parle prix bas et valeur forte sans opposer les deux.Avec une conviction : le modèle coopératif est peut-être la meilleure réponse à une époque où l'hyperconcurrence et la désintermédiation (IA, plateformes) vont encore rebattre les cartes.Dans l'épisode, je lui propose un jeu : relire son parcours avec ses yeux d'aujourd'hui.Et surtout : ce que 2025 a vraiment changé, et ce que 2026 va imposer aux marques, aux enseignes et aux équipes terrain.Merci Sylvain. Echange hyper intéressant....Je sais que l'épisode fera echo pour beaucoup. Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs L'ONG Foodwatch et huit familles de nourrissons intoxiqués ont déposé une plainte pour mise en danger et tromperie aggravée visant les industriels du secteur. De son côté, l'association regroupant les victimes de Lactalis exige que l'État exerce ses missions de police sanitaire. Un article de Karl Laske, publié le 29 janvier 2026 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant des années, le drive a été traité comme un canal “en plus”.Aujourd'hui, il redéfinit les règles du commerce alimentaire.12 % du chiffre d'affaires passe désormais par le drive.Jusqu'à 25 à 30 % sur certaines catégories comme le baby food.Et pourtant, beaucoup de marques continuent d'appliquer au digital des logiques pensées pour le linéaire physique.Ce que m'explique Arthur dans cet épisode:Dans l'e-commerce, ce n'est plus le facing qui décide.Ce n'est plus uniquement le shopper non plus..Ce sont les algorithmes, Et encore pire, nouveau et moins maitrisable: désormais l'intelligence artificielle.Bon et du coup ça veut dire quoi?- Que des moteurs de recherche génératifs peuvent recommander un produit ou l'ignorer totalement, - Que la performance ne se joue plus seulement sur le prix, la promo ou la part de voix,- mais sur la capacité d'un produit à être compris, interprété et recommandé par une IA.Dans cet épisode, j'échange avec Arthur, directeur iRetail & Marketplace chez iProspect sur cette transformation de fond :- Pourquoi la donnée remplace progressivement le facing,- Comment l'IA rebat la hiérarchie des produits en ligne,- Pourquoi un “bon produit” peut devenir invisible s'il n'est pas lisible par les algorithmes,- Et comment les marques peuvent s'adapter dans ce contexte... Très mouvant et nouveaux!J'adore cet épisode.Il est technique, pratique, concret...Bref.En plus... Avec Arthur, on est amis dans la vie.Je sais donc, que vous vous sentirez comme à la maison en nous écoutant, même quand on parle technique!!Episode sponsorisé par IprospectVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Éric Larchevêque les a qualifiés de "cas d'école" pour tous les jeunes entrepreneurs, sur M6 sur le plateau de QVEMA. Il a raison. On m'a toujours vendu la réussite comme une ligne droite. L'histoire de Vanessa et Florian me prouve tous les jours l'exact inverse. Tout commence dans un garage à Besançon. Florian achète une machine à barbe à papa robotisée avec un prêt étudiant. L'objectif ? Louer la machine aux centres commerciaux pour se faire de l'argent. Franchement: smart. Quand Florian pensait business plan, je passais mon BAFA et j'occupais des enfants. Bref, deux salles deux ambiances.Le plan était parfait sur le papier. La réalité ? La machine tombe en panne toutes les deux heures. La banque met la pression pour rembourser. Beaucoup auraient été tétanisés et auraient abandonné. Eux, ils ont pivoté. Ils sont passés de l'automatique à l'événementiel de luxe. De la fête foraine aux showrooms de Porsche et LVMH. Quand Florian me raconte ça sur le salon du Snack&show l'année dernière, lors de notre première rencontre, je suis interloquée. Franchement, dans ma tête, le verdict est sans appel : "De la barbe à papa sans sucre, comment c'est possible?" L'avenir m'a donné tort. Et pas qu'un peu! J'en ai vu passer, des histoires de croissance. Mais celle-là… je la vis de l'intérieur. J'accompagne leur projet depuis 8 mois sur la partie commerciale et marketing. C'est un bonheur de vivre aux côtés d'entrepreneurs qui ne lâchent rien et de participer à l'aventure. Dans cet épisode de Sans Filtre Ajouté, on décortique ce parcours hors norme, A la maison (dans ma cuisine!).. On parle de résilience, de production industrielle et de leur passage imminent dans "Qui veut être mon associé ?" Si vous pensez que votre projet est dans une impasse, écoutez cet échange. Il pourrait bien changer votre perspective sur l'échec. Et rendez vous jeudi soir.... 21h10 sur M6 ;)Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Et si votre enfant (ré)-inventait l'alimentation de demain ?
On ne vous a jamais balancé un ordinateur par la fenêtre en pleine négociation ?Moi non plus.Mais Marwan Mery, si.Ancien négociateur chez Danone puis Red Bull, aujourd'hui expert en négociation de crise, Marwan connaît parfaitement les box de négociation… y compris celles de la grande distribution.Dans cet épisode, on parle sans filtre de ce que beaucoup vivent mais peu verbalisent :- Pourquoi la négociation GMS est probablement l'une des plus dures au monde- Comment rester lucide quand le rapport de force est structurellement déséquilibré- Pourquoi céder “pour acheter la paix” est souvent une erreur stratégique- Comment préparer une négociation à 80 %… avant même d'entrer dans la salle- Et surtout, comment préserver la relation sans se renierUn échange dense, très concret, pensé pour celles et ceux qui sont au cœur des négos en ce moment.Pour tout vous avouer, j'étais tellement stressée à l'idée de rencontrer Marwan.J'en avais les mains moites quand je lui ai dit bonjour.Lui, l'homme à qui rien ne passe inaperçu… c'était quand même le comble!Ses qualités humaines m'ont tout de suite mise à l'aise et je suis assez fière d'avoir réussi à dépasser ce stress pour mener à bien cette interview.J'espère qu'elle vous sera utile pendant cette période de négociations intense en grande distribution.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
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Le Gabon souhaite renforcer ses liens économiques avec la Côte d'Ivoire. Après les secteurs du transport aérien et du transport routier, les investisseurs ivoiriens entendent participer à l'objectif d'autosuffisance alimentaire du pays voulu par les autorités de Libreville. Avec notre correspondant à Libreville, C'est une véritable offensive économique que la Côte d'Ivoire lance au Gabon et le timing n'a pas été choisi au hasard, Libreville ayant annoncé récemment une réforme en profondeur de son agriculture pour limiter l'importation massive de produits alimentaires. La Côte d'Ivoire entend en effet exporter son modèle agricole au Gabon, à commencer par la production de semences. « Par exemple, la qualité des semences produites qui sont à haut rendement permet de réduire les surfaces cultivées pour assurer le gain des petits producteurs, des agro-industriels, etc. », explique le professeur Da Costa Kouassi, chercheur principal au Centre national de recherche agronomique de Côte d'Ivoire. Au Gabon, les investisseurs ivoiriens se positionnent notamment dans la production de denrées alimentaires. Solange Amichia, directrice générale du Centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire : « Nous sommes venus présenter les opportunités d'investissement sur plusieurs projets. Ce sont des projets de plantations et d'usines intégrées pour la production de manioc, d'ignames, de bananes plantain, d'aliments pour animaux, mais également de l'aquaculture. Ce sont des projets qu'on fait en Côte d'Ivoire et qu'on peut répliquer ici au Gabon ». L'agriculture n'est pas le seul secteur qui intéresse les Ivoiriens. Au terme du forum, Ghislain Mouandza Mboma, directeur général de l'Agence gabonaise de promotion des investissements, s'est dit satisfait des engagements économiques de la partie ivoirienne : « En intentions d'investissements, nous ne sommes pas loin d'une enveloppe de 200 milliards de francs CFA. Il s'agit des secteurs de la cimenterie, de la production de poulets de chair ou de la construction d'hôtels haut de gamme : on a des intentions claires là-dessus. Maintenant, nous allons continuer le dialogue pour réussir à concrétiser cela. » Le Gabon et la Côte d'Ivoire construisent le modèle parfait pour la souveraineté économique de l'Afrique, estime Henri Claude Oyima, ancien ministre gabonais de l'Économie et des Finances. « Le partenariat entre la Côte d'Ivoire et le Gabon est un exemple de ce que le continent peut accomplir lorsqu'il choisit l'ambition plutôt que l'attentisme, la coopération plutôt que la dépendance et la transformation plutôt que l'exportation brute de richesses agricoles et minières », commente-t-il. La Côte d'Ivoire ne découvre pas le marché gabonais. Ses entreprises sont présentes dans le secteur bancaire, le transport aérien et la construction des routes. À lire aussiGabon: coup d'envoi d'un vaste projet de Zones à forte productivité agricole
Ce samedi 20 décembre, Eva Jacquot a reçu Daniel Sauvaget, président fondateur d'Econiam, et Xavier Starkloff, PDG et co-fondateur de Joko, dans l'émission Focus Retail sur BFM Business. Retrouvez l'émission le samedi et réécoutez la en podcast.
On m'a toujours dit que la grande distribution achetait sur deux critères fondamentaux : Le Prix et la marge. Corentin Charrier m'a donné sa grille de lecture à cinq points. Et le dernier critère... Je ne l'avais jamais vu aussi haut dans les priorités d'une enseigne.J'ai passé des années à observer les rayons. Les lancements ratés. Les succès inattendus. Je pensais connaître les règles d'entrée en hypermarché.Et puis, il y a eu cet échange, une plongée dans le quotidien de Corentin Charrier, Directeur commercial PGC chez Carrefour.Il est rare d'entendre un distributeur se livrer sur la manière dont sont évaluées les innovations côté enseigne.(Et sans langue de bois.)Une lecture qui révèle une mutation à l'œuvre, plus profonde que je ne l'anticipais.Bien sûr, il y a le bon du commerce, les incontournables qui font le fonds de rayon :Être au-dessus des standards en VMH de la catégorie,Assurer la promo au lancement,Sécuriser l'extra-visibilité avec des dispositifs qui font la différence,Jouer le jeu de l'exclusivité quand c'est possigle: le combat de toutes les enseignes pour la différenciation en ce moment.Bon,Jusque-là, rien de surprenant.Mais le dernier point....... Ce dernier point qui remet tout en question: c'est l'influence.Un constat qu'il a posé sans détour : aujourd'hui, un lancement ne peut plus faire l'économie du relais des réseaux sociaux.Pendant longtemps, j'ai observé ce phénomène avec distance. Un intérêt certain mais beaucoup de questionnements.J'en ai toujours:Est-ce que c'est une simple mode ? Est-ce le signal d'une défiance généralisée envers les marques historiques ? Quelle place cela laisse-t-il au Category Management classique ?La GMS est-elle obligée de s'ouvrir à cette nouvelle loi pour générer du trafic ? La viralité est-elle devenue une source de ROI ?J'ai hâte d'avoir votre avis sur le sujet... Toujours sans filtre, Mais avec passion, bienveillance, écoute.. Bref vous l'avez.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Et si votre enfant (ré)-inventait l'alimentation de demain ?
En 47 secondes, une PME bretonne a vu son destin basculer.Une vidéo TikTok postée devant un Tesco : plusieurs dizaines de millions de vues, des lignes saturées, des commandes impossibles à suivre.Et une question devenue urgente pour toutes nos marques agro :Que se passe-t-il quand la viralité percute la réalité industrielle ?Dans le surgelé, on parle souvent des géants, rarement des “usines sur roulettes” qui essaient de suivre le rythme.Quand la viralité s'invite dans l'équation, tout explose :- La planification industrielle,- Les prévisions,- Les relations avec la GMS,- La capacité à tenir la promesse qualité.Ce cas concret pose des questions très froides, très business :- Jusqu'où on investit sur une tendance née d'un algorithme ?- Comment on protège la qualité quand la demande double sans prévenir ? - Qui tient vraiment le pouvoir : la centrale, la marque… ou le consommateur derrière son écran ?C'est exactement ce qu'on a décodé avec Veronique Le Bourge.Pour comprendre ce que ce genre d'histoire dit de l'avenir du rayon surgelé.........J'espère que l'épisode vous plaira autant que j'ai pris plaisir à pousser les portes de ce siège, de cette famille, de cette équipe...Une question pour vous:Nos usines sont-elles prêtes pour un marché où un simple TikTok peut valoir une année de prévisions ?Episode en collaboration rémunéré avec TILIZVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Nous sommes aujourd'hui avec Franco Fubini, le fondateur de Natoora. Son entreprise est aujourd'hui l'une des références mondiales du sourcing engagé pour les restaurateurs. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Élisa Gautier et de Samuel Nahon.À travers ce podcast, nous cherchons à comprendre comment Natoora, fidèle à la vision de son fondateur — réparer le système alimentaire — parvient aujourd'hui à relever un pari ambitieux : concilier qualité, engagement et volume.Pour cela, Franco nous raconte ses débuts. D'un quotidien sans saveur dans la finance, il bascule vers une vie guidée par les bons produits, les saisons et les marchés. Le déclic ? À New York, dans une épicerie, quand il entend une cliente demander des pêches… en plein mois de décembre. C'est là qu'il comprend qu'il doit agir. Il quitte alors la banque pour suivre sa passion : la bouffe, la vraie. Ainsi, Franco nous explique comment il a pris le contrôle de Natoora et fait pivoter l'entreprise. Il resserre l'offre, structure le B2B et transforme la logistique en véritable point d'excellence. Et lorsque de nouveaux partenaires s'intéressent au modèle, une autre dynamique s'installe. Natoora tient enfin sa base… et le projet s'apprête à changer d'échelle. Franco nous livre alors les clés du succès de Natoora à l'international. Présente dans plus de six pays — en Europe, aux États-Unis et même en Australie — l'entreprise doit adapter son modèle à chaque marché. Cette expansion à grande échelle optimise l'efficacité de l'organisation et maximise son impact positif sur le système agroalimentaire global. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sources:Guillaume Jacquot, « Le Sénat s'oppose à l'affichage obligatoire du Nutri-Score », Public Sénat.Chanaël Chemin, « Nutri-Score : bras de fer au Parlement, le Sénat s'oppose à la généralisation, une pétition lancée », La Provence.Serge Hercberg, Chantal Julia, Mathilde Touvier et Pilar Galan, « Nutri-Score : pourquoi exempter les aliments AOP et IGP n'aurait aucun sens », The Conversation, repris par RTBF Actus.Le Monde avec AFP, « Nutri-Score : le Sénat s'oppose à la généralisation de l'affichage nutritionnel sur les emballages », Le Monde.Mathilde Gérard, « Nutri-Score : le débat sur la généralisation de l'affichage relancé lors des discussions sur le budget de la “Sécu” », Le Monde.Fabienne Berger-Remy et Béatrice Parguel, « Nutri-Score : “Les applis comme Yuka accompagnent sans moraliser, quand les labels officiels suscitent la défiance” », Les Échos.Charlotte Méritan, « Pourquoi un beurre allégé bourré d'additifs a un meilleur Nutri-Score qu'un beurre d'Isigny AOP », RMC Conso.J.D. avec AFP, « “L'information, oui, la taxation, non” : le Sénat s'oppose à la généralisation du Nutri-Score », BFM Business (BFM Économie – Conso).Coralie Lamarque, avec Dominique Vidalon, édité par Kate Entringer, « Casino détaille son plan “Renouveau 2030”, veut renforcer sa structure financière », Reuters (Investir).Communiqué de presse diffusé via GlobeNewswire, « Le groupe Casino détaille son plan “Renouveau 2030” et le projet de renforcement de sa structure financière », Groupe Casino (Casino Guichard-Perrachon).F. Carluër-Lossouarn, « Casino dévoile son nouveau plan de relance Renouveau 2030 », Linéaires.Mathieu Alfonsi, avec AFP, « Casino va ouvrir plus de 400 magasins en France : les régions concernées », Actu.fr.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Il déteste le suremballage…Mais choisit les produits en sachets individuels.Il veut acheter du local…Mais part avec la première promo qu'il voit.Il veut consommer mieux…Mais ne comprend plus le rayon tellement il est mal segmenté.Ça vous parle ?Julie Hermann, fondatrice de Focus Shopper, appelle ça :la schizophrénie du shopper.Un mot fort, mais juste.Elle nous rappelle en interview que :- Les comportements d'achat ne sont pas rationnels,- Le choix dépend autant du contexte que des valeurs,- Et que sans une vraie immersion terrain, on passe à côté de l'essentiel.Les études online ne suffisent plus.La data doit s'incarner dans le réel.Parce qu'un client ne se résume pas à ce qu'il dit.Mais à ce qu'il fait.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Nous sommes aujourd'hui avec Franco Fubini, le fondateur de Natoora. Son entreprise est aujourd'hui l'une des références mondiales du sourcing engagé pour les restaurateurs. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Élisa Gautier et de Samuel Nahon.Dans ce 1er chapitre, Franco nous raconte comment il est passé d'un quotidien sans saveur, rythmé par la finance, à une vie exaltante guidée par les bons produits, les saisons et les marchés. Le déclic arrive à New York, le jour où la cliente d'une épicerie demande, devant lui, des pêches en plein mois de décembre. C'est pour lui le signe qu'il faut réagir ! Franco quitte alors la banque et revient vers ce qui l'inspire réellement : la bouffe, la vraie. Sans le savoir encore, il pose les premières pierres de ce qui deviendra plus tard Natoora. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:46 - L'industrie agroalimentaire peine à recruter en Mayenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Un excellent négociateur peut être un manager catastrophique.Et personne ne vous le dit avant que ce soit trop tard.Dans les boîtes, on fait encore cette erreur :On promeut un profil car il “performe” : chiffre, ROI, résultats.Et on oublie de se poser LA question :Sait-il manager ?Philippe l'a vécu 100 fois sur le terrain.Et il est formel : sans compétences humaines, un expert technique peut planter toute une équipe.Il préfère former un “moyen” sur le papier mais capable de :- Créer une dynamique d'équipe- Désamorcer un conflit- Motiver les autres même dans des périodes compliquéesPlutôt qu'un top profil qui sabote l'engagement par autoritarisme ou désintérêt total de l'humain....Ce qu'il raconte est précieux pour tous les managers terrain… et ceux qui les nomment.Et si on arrêtait de confondre expertise et leadership ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
A la une de la presse ce vendredi 14 novembre 2025 : un hommage, un business juteux et un phénomène.
1 négociation sur 3 peut faire couler une PME.Et pourtant… elles n'ont pas le droit à l'erreur.Quand 20 % de ton chiffre d'affaires dépend d'un seul client, chaque décision compte.Et c'est le quotidien de milliers de PME agroalimentaires.Léonard Prunier, président de la FEF, le dit sans détour dans notre échange :"Une négociation ratée, c'est parfois la fin. Le lendemain, c'est le tribunal."Mais comment négocier sereinement quand :Le cadre juridique est pensé pour les multinationales,Les délais de réponse s'étirent sur 3 mois,Et que les acheteurs traitent une PME comme un Nestlé ?Il faut un nouveau contrat de confiance.Basé sur l'agilité, la reconnaissance des spécificités PME,et surtout : remettre le produit au centre.On ne vend pas des CGV.On vend des produits.Et c'est ce que Léonard nous rappelle avec force dans ce nouvel épisode.Et vous, quelle mesure vous semble indispensable pour rééquilibrer la relation PME/distribution ?Episode en collaboration avec la FEEFVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Sources:Sources; Alliance Concordis: L'analyse sémantique du faire-part envoyé par Carrefour, U et l'Allemand RTG… / Olivier Dauvers Le périmètre de la nouvelle alliance Carrefour U / F. Carluer-Lossouarn Liste des 51 fournisseurs, organisation : comment va fonctionner l'alliance aux achats entre Carrefour et Coopérative U, Concordis / LSA Conso / Nicolas Monier Enquête du Sénat sur les marges de la grande distribution: Le Sénat s'apprête à enquêter sur les marges du secteur / 20 Minutes / 20 Minutes avec AFP Le Sénat s'apprête à enquêter sur les marges de la grande distribution / 20 Minutes / Article de 20 Minutes avec AFP Les prix alimentaires ont augmenté de "plus de 20% entre 2021 et 2023" : le Sénat va lancer une commission d'enquête sur les marges de la grande distribution / BFMTV.com / J. Br. avec AFP Affaire du jambon « pata negra »: Appellations trompeuses sur le jambon : trois entreprises visées par une enquête de la Répression des fraudes / France 2 (France Télévisions) / E. Tixier, O. Lebreton, M. Renier, A. Da Silva – Édité par l'agence 6Medias Arnaque sur le jambon ? Trois entreprises de Paris et du Val-de-Marne accusées d'avoir vendu du faux « pata negra » / Le Parisien / Le Parisien avec AFP Jambon "pata negra" : trois entreprises de charcuterie poursuivies pour pratiques commerciales trompeuses / RMC / RMC avec AFP Le jambon "pata negra" n'en était pas vraiment… Trois entreprises de charcuterie poursuivies / 20 Minutes / 20 Minutes avec AFP Résultats de Savencia: Léger recul du chiffre d'affaires à neuf mois pour Savencia / ZONEBOURSE / Savencia : activité à fin septembre 2025 / GlobeNewswire / Savencia : 2,8% de croissance organique sur 9 mois / Boursier.com / Alexandra Saintpierre Parts de marché – P10 (8 septembre au 5 octobre): Parts de marché : Coopérative U à la fête, E.Leclerc fait grise mine en septembre-octobre / LSA Conso (édition abonnés) / Magali Picard Données issues de Worldpanel by Numerator (ex-Kantar) Citation de Gaëlle Le Floch, directrice de la stratégie de l'institut Parts de marché : U qui rit, Leclerc qui pleure (entre autres) / Publication LinkedIn d'Olivier Dauvers Données issues de Worldpanel (ex-Kantar)Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Poulet polonais noté E ? Le distributeur qui affiche le pire score de bien-être animal sur ses MDD est-il un visionnaire ou un kamikaze ? C'est une réalité qui bouscule tout : quand certains masquent un mauvais Nutriscore, des distributeurs étudient l'affichage de la note E sur 100 % de leurs MDD. Parce qu'un produit noté E met en lumière tout ce que les autres font mieux. Parce qu'en affichant la pire note, on rend les A, B et C encore plus lisibles, encore plus désirables. Et surtout : parce que le client voit la différence. - Le produit français, noté A ou B. - Le produit importé, noté E. C'est pourtant le même rayon, le même produit...Mais pas le même message. C'est un choix de transparence totale. Dans un monde où certaines marques retirent un pack pour éviter un Nutriscore D, certains distributeurs assument leur offre et éduquent leur client. Résultat : plus de clarté. Plus de confiance. Et un levier d'achat supplémentaire sur les références mieux notées. On ne parle plus de marketing. On parle de responsabilité. Et si, en 2025, la vraie rupture se faisait là ? Dans le courage d'afficher aussi ce qui ne fait pas rêver. __ Episode en collaboration avec l'Association Etiquette Bien Etre AnimaleVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
On a tendance à mettre tous les produits grande conso dans le même panier.Même logique promo, et implantation.Même manière d'acheter.Et pourtant, certains produits mériteraient qu'on leur applique une autre grille de lecture marketing.C'est ce que m'a expliqué Thomas Bayel, qui dirige l'international d'une marque agroalimentaire qui cartonne dans le rayon perçu le moins sexy de nos supermarchés : les surgelés.Et pourtant, il en parle avec passion.Parce que la pizza surgelée, c'est tout sauf un produit lambda: Elle est derrière une porte vitrée, donc souvent invisible.Elle traîne encore une image de "repas de flemme du dimanche soir".Elle entre en concurrence directe avec la pizza fraîche, plus chère, mais pas forcément meilleure.Et elle peut être perçue comme un produit utile ou comme un vrai produit plaisir, selon la marque.Et surtout, ce que Thomas m'a dit m'a marquée :"La qualité perçue change du tout au tout dès qu'on goûte.Mais dans un supermarché, on ne goûte pas."Alors comment créer la préférence avant même la première bouchée ?C'est là que commence le vrai travail de marketing de marque et de construction business.Créer un packaging qui attire, qui rassure, qui donne faim.Miser sur un discours de marque clair et différenciant.Et activer le commerce autrement : food truck devant les enseignes, événements, dégustations hors magasin, contenu inspirationnel.Et surtout, se concentrer.Thomas a fait un choix fort : arrêter de se disperser, et faire de la pizza premium le cœur de leur stratégie internationale.Résultat : une croissance à deux chiffres dans tous les pays clés.Une exécution plus chirurgicale.Des distributeurs qui y croient, parce que la marque elle-même croit en son segment.Je trouve ça inspirant, parce que ça nous ramène à une vérité simple.Ce n'est pas parce que ton produit est bon qu'il se vendra.Il faut que le parcours d'achat donne envie d'y croire, avant même d'ouvrir la porte du rayon.Et dans vos catégories, c'est quoi le point de friction principal ?La visibilité ? La perception ? La valeur perçue ?Collaboration commerciale avec Crosta MollicaVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Le secteur agroalimentaire, le retail... honnêtement, je n'y connaissais pas grand-chose. Pour corriger cette inculture, j'ai invité la queen du secteur. Dans cet épisode du Mot de la Faim, je reçois Salomé Charrigton, consultante en retail et agroalimentaire, et créatrice du podcast Sans Filtre Ajouté.Ensemble, on explore les réalités économiques du secteur agroalimentaire : la formation des prix, les relations entre marques et distributeurs, et le rôle souvent sous-estimé de l'animation terrain.Salomé revient aussi sur son parcours professionnel, ses prises de conscience et sa vision d'un commerce alimentaire plus équilibré et plus durable.Un épisode à écouter pour mieux comprendre les tensions et les leviers du retail alimentaire, et les défis que rencontrent aujourd'hui les marques, les enseignes et les consultants du secteur.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque année, plus de 1000 marques étrangères sollicitent cette PME familiale française.Seulement 3 ou 4 arrivent jusqu'en rayon de la grande distribution alimentaire.Pourquoi ce taux d'échec massif ?Parce que la majorité ne passent pas le filtre du marché français.Recette trop éloignée des attentes (additifs, Nutriscore D)Pack trop codé, trop flou ou simplement... illisible pour un client françaisPas de capacité industrielle pour suivre la demandeEt surtout : pas de volonté réelle d'adaptation !En creux, une réalité : avoir un bon produit ne suffit plus.Il faut comprendre la complexité du commerce et du retail alimentaire français, chose pas toujours aisée !Ce que j'ai compris dans cet échange avec Thomas et Amélie,c'est qu'il y a un vrai métier derrière le fait d'importer un produit du monde.Un métier où s'entrecroisent marketing, communication, sourcing, qualité, pack, pédagogie et exécution magasin.La catégorie produits du monde en grande distribution alimentaire, c'est une catégorie que je “shoppe” depuis longtemps, mais que je n'avais jamais regardée sous un angle professionnel.J'ai découvert un modèle PME assez unique en France.Une entreprise qui ne se contente pas d'importer, mais qui construit des marques, en travaillant sur leur positionnement marketing, leur communication et leur adaptation aux codes du commerce français.Une entreprise qui a fait exploser des références devenues cultes : Kikkoman, Maldon, Real Thai, Mulino Bianco…Episode en partenariat rémunéré avec TWFVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Un peu avant l'été, j'avais eu la joie d'enregistrer une conversation lumineuse avec Anais Marescaux, la fondatrice de Lupi Coffee, une alternative au café, qui a déjà séduit nombre d'entre vous. Anaïs a partagé son parcours entre la France, l'Angleterre, le Canada, comment elle est passée du marketing international à l'idée de trouver une alternative au café puis de créer Lupi Coffee. Nous avons parlé des montagnes russes de l'entrepreneuriat, des moments de doute, de la façon dont elle gère sa communication, comment elle a réussi à rendre fun et accessible Lupi Coffee et de cette ligne de crête sur laquelle elle avance pour trouver son équilibre. Depuis notre enregistrement, Lupi Coffee a été doublement primé au salon Gourmet sélection et a participé au Paris Coffee Show, une nouvelle preuve, s'il en était besoin, de la qualité des produits proposés par Anaïs et une récompense de son ambition de faire d'une alternative au café, un produit de conviction valorisant les savoir faire locaux et permettant de recréer peu à peu une filière de qualité dans les Hauts-de-France et peut-être ailleurs pour répondre à la demande. Si vous avez aimé cette conversation et que vous avez envie de soutenir ce travail qu'est la création d'un podcast indépendant, n'hésitez pas à vous abonner sur votre plateforme d'écoute, à le noter, à laisser un commentaire et à le partager autour de vous, c'est par ces actions que le podcast sera visible alors merci à vous ! Maintenant, je laisse la place à cette conversation chaleureuse et touchante, que j'ai eu la joie d'enregistrer avec Anaïs.Bonne écoute ! Sa recommandation culturelle:Ecouter le podcast Transfert Sa recommandation d'invitée :Léna Chou PâtisserieHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:16 - Récits d'enquête - par : Mattéo Caranta - L'hexane, un sous produit pétrolier, incolore qui ressemble au white spirit, peut avoir des conséquences graves pour la santé. Pourtant, il est partout. Guillaume Coudray a mené l'enquête.
Elle dirige aujourd'hui les ventes chez Florette, un acteur incontournable de l'agroalimentaire et de la grande distribution.Caroline Laurent a fait ses armes chez Danone, qu'elle qualifie encore de "boîte fondatrice".Et pourtant, quand elle parle de son métier dans la grande distribution, elle ne commence jamais par les chiffres.Elle commence par l'humain."Ce qui me fait vibrer, c'est la gestion des hommes au service du business."Un parcours marqué aussi par un détour en RH, une parenthèse qu'elle considère précieuse.Elle aurait pu être perçue comme "trop".Trop spontanée. Trop entière. Trop centrée sur les autres.Mais aujourd'hui, ce "trop" est devenu sa force."J'ai appris à composer avec ce que je suis. Pas à le museler."C'est cette authenticité qui nourrit sa vision du rôle de DNV dans l'agroalimentaire et la grande distribution d'aujourd'hui :Agilité permanenteConduite du changementCulture du feedbackTransmissionDes sujets souvent éclipsés par la performance chiffrée… alors qu'ils sont au cœur de l'efficacité dans le commerce et l'agroalimentaire.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Sources: Olivier Dauvers Kantar Nielsen IQ Agrial x Terrena: Agrial et Terrena étudient un projet de rapprochement stratégique – Pleinchamp – Raphaël Lecocq Agrial et Terrena relancent le bal des fusions des coopératives agricoles – Laurence Girard Agriculture : Agrial et Terrena en route pour former la plus grande coopérative de France – Emmanuel Guimard INFO Ouest-France. Agrial et Terrena veulent unir leurs forces, un géant de l'agroalimentaire en vue – Ouest-France – Guillaume Le Du Les coopératives Agrial et Terrena étudient un projet de rapprochement pour créer un géant de l'agroalimentaire – Le Figaro – Le Figaro avec AFP Les deux coopératives agroalimentaires Agrial et Terrena projettent d'unir leurs forces – David PouillouxPerrier – Scandale à bulles L'UFC-Que Choisir demande à la justice l'arrêt de la commercialisation des bouteilles Perrier – Le Figaro avec AFP Les eaux Perrier bientôt interdites ? La décision renvoyée au 18 novembre par le tribunal – Midi Libre – Ollivier Le Ny Les eaux Perrier bientôt retirées des rayons ? – Capital.fr – Xavier Martinage Perrier : l'UFC-Que Choisir demande à la justice la suspension de la commercialisation des bouteilles – Le Monde avec AFP Scandale des eaux contaminées : "On a écarté l'existence d'un risque sanitaire" pour Perrier – Franceinfo, avec ICI Gard Lozère Tromperie sur le mot “naturel” : l'UFC-Que Choisir demande le retrait du marché des bouteilles Perrier – BFMTV.com – P.Le. avec AFPLe Bio Biocoop, La Vie Claire, Naturalia… Les spécialistes du bio repartent en conquête – LSA Conso – Sylvie Lavabre La reprise du bio se confirme grâce aux enseignes spécialisées – Margot Mac Elhone Le bio croît chez les spécialistes, mais pas en grande distribution – Magali Monnier Lidl Bousculé, Lidl France repart à l'offensive en France avec l'argument des prix bas – BFMTV.com – OC avec AFP Comment Lidl espère atteindre 10 % de part de marché en France d'ici à 2030 – LSA Conso – Magali Picard Lidl change de signature publicitaire pour imposer son image prix – LSA Conso – Magali Picard Lidl rachète 19 supermarchés à Auchan : découvrez la liste des magasins – BFMTV.com – Arthur QuentinVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Le prix, critère numéro 1 pour 87% des consommateurs.En pleine crise du pouvoir d'achat, vendre un dessert premium en grande distribution devrait être une mission impossible.C'est ce que je me suis dit en préparant cet épisode.Pourtant, c'est tout l'inverse qui se produit.Parce que les consommateurs, même sous contrainte, « ne cèderont pas sur le plaisir ».C'est même le premier driver de croissance du rayon alimentaire en GMS.Et ça, Gü l'a parfaitement compris.Le premium chez eux n'est pas qu'un prix élevé.C'est une véritable stratégie de valeur perçue, construite sur des détails obsessionnels, qui inspire bien au-delà du seul rayon dessert dans le retail et le commerce agroalimentaire.Le Visuel : Ils ont été les premiers à oser le packaging noir au rayon frais, pour casser les codes du commerce alimentaire et installer un sentiment d'exclusivité.Le Produit : Des ingrédients sourcés avec soin, comme le sel de Guérande dans leur caramel ou la vanille de Madagascar, pour ancrer le goût dans un récit de qualité crédible et différenciant dans la grande distribution.La Rareté : Des éditions limitées qui créent l'événement, comme leur cheesecake « Gold » pour les JO, devenu leur meilleure innovation en 5 ans, preuve qu'une approche retail bien pensée peut transformer l'expérience consommateur.J'aime cet épisode.Parce qu'on ne parle pas « que » de « moyens » ou « d'outils ».On parle de quelque chose qui devrait être essentiel dans le commerce alimentaire et dans le retail : la valeur perçue.Une discussion essentielle pour quiconque veut construire une marque forte en GMS, capable de résister aux crises et d'inspirer l'ensemble du secteur agroalimentaire.Épisode en collaboration avec Gü dessert.
Quand un chef de rayon te dit :« Non, pas de PLV chez moi ».Tout chef de secteur l'a déjà vécu.Cette frustration immense de voir un dispositif pensé pour dynamiser le point de vente stoppé net à l'entrée du rayon.Dans le commerce alimentaire, la PLV est trop souvent perçue comme une nuisance.Un « mal nécessaire ».Un encombrement coloré qui dérange plus qu'il n'aide.Mais est-ce vraiment le cas ?J'ai posé la question à Cyril Thisserant de l'agence Caméléon.Sa réponse est limpide :
Combien de fois vous avez réécrit votre CV pour « faire propre » ?Combien de fois vous avez caché un burn-out, une pause, une reconversion ?Combien de fois vous avez raconté ce qu'on attendait d'entendre, juste pour passer l'étape suivante ?Vous n'êtes pas seul.Mais le système, lui, continue à filtrer les aspérités.Florent est chasseur de têtes spécialisé dans le recrutement de profils en commerce, retail, PGC et agroalimentaire.Il accompagne des entreprises exigeantes, souvent en tension, parfois en pleine innovation ou transformation.Et il le constate tous les jours : la plupart des process de recrutement sont pensés pour sécuriser… pas pour révéler.Le parcours type, vous le connaissez :Chef de secteur > category marché > category manager > chef des ventes > compte clé > DCN > directeur commercial.Tout est tracé. Mais dans la vraie vie, ça ne marche pas comme ça.Et surtout : on passe à côté de profils puissants – chefs de produit, experts marketing digital ou shopper marketing – simplement parce qu'ils ne rentrent pas dans le moule.Florent Lepeu ne vend pas des clones.Il met en lumière des moteurs, des personnalités capables de se demander :« Qu'est-ce qui me fait me lever le matin ? »« Qu'est-ce que j'ai appris ? »« Qu'est-ce que j'ai envie de transmettre ? »Il me l'a dit très simplement :« Un bon candidat, ce n'est pas un titre. C'est une énergie. C'est quelqu'un qui sait ce qu'il veut, et pourquoi. »Ce n'est pas à lui de lisser les aspérités.C'est à lui de les faire comprendre.Et quand il y parvient, ça matche.On a parlé de tout ça dans un échange brut, sans filtre (comme je les aime).Et vous ?Si vous deviez réécrire votre fiche de poste dans le commerce, le retail ou l'agroalimentaire, vous mettriez quoi ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Fin du mois ou fin du monde ?On nous répète qu'il faut choisir.Mais si c'était un faux débat ?Depuis des années, j'entendais parler de category management responsable.Ça me parlait beaucoup, moi qui essaie de faire ma part dans ma vie perso…Mais je restais bloquée sur une question :ok, mais COMMENT on fait dans le commerce et le retail, quand la performance reste au cœur des enjeux ?Émilie Chalvignac m'a répondu sans détour :En arrêtant d'opposer performance et impactEn intégrant santé, résilience et sobriété dans nos catégories PGCEn assumant que toutes les catégories n'ont pas les mêmes enjeux pour le shopperJ'ai adoré sa vision…Et nos échanges concrets, utiles pour un chef de produit comme pour un category manager, mais aussi pour tous ceux qui travaillent en marketing et en distribution.Vous en pensez quoi : on peut vraiment concilier objectifs business et générations futures ?__Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#489 - Emmanuel Faber - Danone, ISSB - Sauver la planète : pourquoi l'industrie est le problème et la solution" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
SOURCES :Il en reste encore sur ce site : où trouver les figurines Labubu à petit prix ce lundi ? — Ouest-France Shopping.LABUBU : COMMENT CES PELUCHES ONT RENDU LES GENS FOUS ? (TIKTOK, PRIX, VOL) — YouTube, chaîne LIYANA.Labubu : sur quel site se rendre pour trouver les peluches ? — Le Parisien Guide d'achat.Labubu, la mini-peluche aux maxi-chiffres : derrière le phénomène, un business redoutable — RTBF Actus, Diane Burghelle-Vernet.Labubu, la peluche qui affole Paris et les réseaux sociaux — YouTube, chaîne Le Parisien.Café : cet accord qui vaut de L'Or — Le Télégramme avec AFP.En rachetant L'Or et Jacques Vabre, Keurig Dr Pepper bouscule le marché du café — Presse économique, Olivia Détroyat.Keurig Dr Pepper s'offre JDE Peet's (L'Or, Senseo...) pour dominer le marché mondial du café — Reuters.Rachat dans le café : L'Or et Jacques Vabre bientôt aux mains de Keurig Dr Pepper — LSA Conso, Véronique Yvernault.Coca-Cola, Ricard… Découvrez les produits les plus achetés par les Français en 2025 — Capital.fr, Pauline Linard-Cazanave.Cristaline, Ricard, Coca-Cola... Voici les 50 produits les plus achetés en 2025 — RTL.fr, Jérémy Descours.Cristaline, Ricard, Coca-Cola… Quels sont les produits les plus achetés en supermarché ? — Article économique, Julien Da Sois.Derrière les produits alimentaires les plus achetés, des habitudes inquiétantes — Le Point, Marie Guermeur.Eau, alcool et soda en tête des ventes en supermarché — 20 Minutes, T.G.Voici les produits les plus achetés en 2025 — Boursorama avec Newsgene.[EXCLU] Les 50 produits les plus achetés par les Français en 2025 — Blog Olivier Dauvers.Œufs, yaourts, Coca-Cola… Quels sont les produits alimentaires les plus vendus en 2025 ? — Ouest-France, Mathilde Guilbaud.Danone resserre son équipe dirigeante — Les Échos, Dominique Chapuis.Danone resserre son état-major — Presse économique, Olivia Détroyat.Danone restructure son organisation mondiale : découvrez les nouveaux dirigeants à compter de janvier 2026 — LSA Conso, Sylvie Lavabre.Danone se réorganise autour de trois grandes zones géographiques — Investir (AGEFI-Dow Jones), Alice Doré.Auchan annonce avoir été victime d'un acte de cybermalveillance, des centaines de milliers de données piratées — Le Monde avec AFP.Auchan à son tour victime d'un piratage, des centaines de milliers de données dérobées — Ouest-France avec agence.Auchan victime d'un piratage massif de données — Les Échos.Auchan victime d'un piratage massif : « La sécurité totale, c'est quasiment impossible » — Challenges, Milan Strahm (interview Thibaut Hénin).Auchan victime d'un piratage : des centaines de milliers de données compromises — Sud Ouest avec AFP.Encore piraté, Auchan alerte sur une fuite de données clients — Le Monde Informatique, Jacques Cheminat.CyberAttaque Auchan : quand la fidélité devient vulnérable — ZATAZ.com, Damien Bancal.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast ?C'est possible : site internet, LinkedIn, YouTube, Instagram, TikTok.La suite, on l'écrit ensemble ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jacques Marcon, chef triplement étoilé des Maisons Marcon à Saint-Bonnet-le-Froid. - Tous les matins à 8h10, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Elisabeth Assayag reçoit Nicolas Chabanne (« C'est qui le patron ? ») et Christophe Audouin (Bio & Lo). Ensemble, ils montrent comment les consommateurs reprennent le pouvoir pour mieux rémunérer les producteurs et réinventer l'agroalimentaire. Une révolution citoyenne à écouter sans modération !
durée : 00:35:47 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Dans son livre "Les dangers de notre alimentation. Dérives et conséquences du système agroalimentaire sur nos vies" (Payot), la directrice générale de l'organisation Foodwatch Karine Jacquemart partage les coulisses d'un système agroalimentaire opaque et inégalitaire. Une lutte dans nos assiettes. - réalisé par : Jérôme BOULET
n Season 5 of The Food Professor Podcast, Michael LeBlanc and Dr. Sylvain Charlebois take listeners inside the bustling SIAL Food Innovation Show in Toronto, bringing fresh insights on global food trends and the shifting dynamics of agri-food trade. The episode kicks off with their live reflections on the show floor, surrounded by global exhibitors from Brazil, Peru, Jamaica, and Italy. They note a growing demand for diverse flavors and ethnic cuisines, as well as a strategic pivot by companies to balance foodservice and retail sales post-pandemic.Sylvain highlights how COVID reshaped supply chains, pushing businesses to avoid overreliance on single sectors and prompting innovations that blur lines between restaurant and retail offerings. They discuss ongoing tariff challenges, food inflation stabilizing, and the complex impact of retaliatory tariffs on Canadian importers and exporters.Shifting gears, the duo analyze Canada's post-election political landscape, unpacking what Mark Carney's new government could mean for agri-food policy, carbon taxation, and Canada's trade relationships with the U.S. and Mexico. They speculate about potential reforms to supply management and agri-stability programs, while exploring Western Canadian frustrations over political representation and federal agricultural policy.The second half features an exclusive interview with Martin Lavoie, President & CEO of Groupe Export Agroalimentaire Québec-Canada, Canada's largest agri-food export association. Martin shares how his organization supports over 450 Quebec food exporters through trade shows, market intelligence, and export services. He explains how diversification strategies are evolving amid global tariff volatility, why intra-Canada trade holds untapped potential, and how government procurement could boost domestic food producers.Martin also addresses the challenges of breaking into international markets like Europe, where food economies remain hyper-local, while noting rising demand in Asia and Mexico. He underscores the importance of reducing interprovincial trade barriers to unlock growth and reveals the criteria behind Group Export's annual Export Gala awards.Wrapping up, Michael and Sylvain reflect on Michael Medline's upcoming retirement from Sobeys, discussing his leadership legacy and impact on the grocer's national growth and industry advocacy. They also celebrate T&T's continued U.S. expansion and the launch of Loblaws' Maxi stores outside Quebec.Tune in for expert insights on the evolving agri-food export landscape, retail's competitive shifts, and the policies shaping Canada's food industry future. The Food Professor #podcast is presented by Caddle. About UsDr. Sylvain Charlebois is a Professor in food distribution and policy in the Faculties of Management and Agriculture at Dalhousie University in Halifax. He is also the Senior Director of the Agri-food Analytics Lab, also located at Dalhousie University. Before joining Dalhousie, he was affiliated with the University of Guelph's Arrell Food Institute, which he co-founded. Known as “The Food Professor”, his current research interest lies in the broad area of food distribution, security and safety. Google Scholar ranks him as one of the world's most cited scholars in food supply chain management, food value chains and traceability.He has authored five books on global food systems, his most recent one published in 2017 by Wiley-Blackwell entitled “Food Safety, Risk Intelligence and Benchmarking”. He has also published over 500 peer-reviewed journal articles in several academic publications. Furthermore, his research has been featured in several newspapers and media groups, including The Lancet, The Economist, the New York Times, the Boston Globe, the Wall Street Journal, Washington Post, BBC, NBC, ABC, Fox News, Foreign Affairs, the Globe & Mail, the National Post and the Toronto Star.Dr. Charlebois sits on a few company boards, and supports many organizations as a special advisor, including some publicly traded companies. Charlebois is also a member of the Scientific Council of the Business Scientific Institute, based in Luxemburg. Dr. Charlebois is a member of the Global Food Traceability Centre's Advisory Board based in Washington DC, and a member of the National Scientific Committee of the Canadian Food Inspection Agency (CFIA) in Ottawa. Michael LeBlanc is the president and founder of M.E. LeBlanc & Company Inc, a senior retail advisor, keynote speaker and now, media entrepreneur. He has been on the front lines of retail industry change for his entire career. Michael has delivered keynotes, hosted fire-side discussions and participated worldwide in thought leadership panels, most recently on the main stage in Toronto at Retail Council of Canada's Retail Marketing conference with leaders from Walmart & Google. He brings 25+ years of brand/retail/marketing & eCommerce leadership experience with Levi's, Black & Decker, Hudson's Bay, CanWest Media, Pandora Jewellery, The Shopping Channel and Retail Council of Canada to his advisory, speaking and media practice.Michael produces and hosts a network of leading retail trade podcasts, including the award-winning No.1 independent retail industry podcast in America, Remarkable Retail with his partner, Dallas-based best-selling author Steve Dennis; Canada's top retail industry podcast The Voice of Retail and Canada's top food industry and one of the top Canadian-produced management independent podcasts in the country, The Food Professor with Dr. Sylvain Charlebois from Dalhousie University in Halifax.Rethink Retail has recognized Michael as one of the top global retail experts for the fourth year in a row, Thinkers 360 has named him on of the Top 50 global thought leaders in retail, RTIH has named him a top 100 global though leader in retail technology and Coresight Research has named Michael a Retail AI Influencer. If you are a BBQ fan, you can tune into Michael's cooking show, Last Request BBQ, on YouTube, Instagram, X and yes, TikTok.Michael is available for keynote presentations helping retailers, brands and retail industry insiders explaining the current state and future of the retail industry in North America and around the world.
Des hommages à Amadou Bagayoko, décédé à l'âge de 70 ans ce vendredi. Il formait avec sa femme le légendaire duo de musiciens aveugles, Amadou et Mariam. Plusieurs artistes ont fait part de leur tristesse, comme le chanteur congolais Fally Ipupa, ou encore la star sénégalaise Youssou N'Dour. Le rappeur Mokobé qui a connu le duo était avec nous et leur a rendu un hommage touchant.
Savez-vous que la couleur des plantes peut transformer notre rapport à la consommation et à la production ? Dans cet épisode captivant du podcast ArtEcoVert, Pauline Leroux, ingénieure agronome passionnée par la couleur végétale et les plantes tinctoriales, reçoit Henri Joseph, fondateur de l'entreprise Phytobocaz. Ensemble, ils plongent dans l'univers fascinant de la teinture végétale, explorant ses applications variées dans des domaines tels que le textile et la décoration, tout en soulignant l'importance cruciale de la biodiversité ultramarine.Henri, dont le parcours atypique l'a conduit des études en pharmacie à un engagement profond dans la recherche sur les plantes tinctoriales en Guadeloupe, partage avec passion la renaissance de la production d'indigo, une plante historique des Antilles. Dans un monde où la durabilité est essentielle, il aborde les défis rencontrés pour intégrer des méthodes de production respectueuses de l'environnement, tout en mettant en avant les colorants biosourcés et les pigments végétaux qui peuvent révolutionner notre approche de la coloration capillaire végétale et des fibres naturelles.Au cours de cette discussion enrichissante, le duo évoque également l'économie symbiotique, une approche innovante qui cherche à réconcilier l'activité humaine avec la nature. Henri insiste sur l'importance de redonner aux plantes leur place dans notre quotidien, tant pour la santé que pour l'environnement. Il nous rappelle que les tanins et autres éléments présents dans la nature peuvent offrir des solutions durables et esthétiques, tout en rendant hommage aux couleurs de plantes qui embellissent notre existence.Ne manquez pas cette occasion unique de découvrir comment la teinture végétale et les colorants végétaux peuvent transformer notre monde. Que vous soyez un passionné de nature, un professionnel du textile ou simplement curieux d'en apprendre davantage sur la couleur végétale, cet épisode est fait pour vous !Pour approfondir vos connaissances, n'hésitez pas à consulter les ressources mentionnées et à vous engager dans cette belle aventure autour des plantes tinctoriales. Belle écoute !Pauline
durée : 00:23:02 - L'invité de 8h20 - Karine Jacquemart, directrice générale de Foodwatch France, publie "Les Dangers de notre alimentation - Dérives et conséquences du système agroalimentaire sur nos vies" (Payot) dans lequel elle livre son diagnostic et ses solutions pour lutter contre la malbouffe.
Chaque jour, découvrez la pépite du jour dans la France Bouge avec Elisabeth Assayag.
durée : 00:45:13 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Que mange-t-on vraiment ?