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Combien de fois vous avez réécrit votre CV pour « faire propre » ?Combien de fois vous avez caché un burn-out, une pause, une reconversion ?Combien de fois vous avez raconté ce qu'on attendait d'entendre, juste pour passer l'étape suivante ?Vous n'êtes pas seul.Mais le système, lui, continue à filtrer les aspérités.Florent est chasseur de têtes spécialisé dans le recrutement de profils en commerce, retail, PGC et agroalimentaire.Il accompagne des entreprises exigeantes, souvent en tension, parfois en pleine innovation ou transformation.Et il le constate tous les jours : la plupart des process de recrutement sont pensés pour sécuriser… pas pour révéler.Le parcours type, vous le connaissez :Chef de secteur > category marché > category manager > chef des ventes > compte clé > DCN > directeur commercial.Tout est tracé. Mais dans la vraie vie, ça ne marche pas comme ça.Et surtout : on passe à côté de profils puissants – chefs de produit, experts marketing digital ou shopper marketing – simplement parce qu'ils ne rentrent pas dans le moule.Florent Lepeu ne vend pas des clones.Il met en lumière des moteurs, des personnalités capables de se demander :« Qu'est-ce qui me fait me lever le matin ? »« Qu'est-ce que j'ai appris ? »« Qu'est-ce que j'ai envie de transmettre ? »Il me l'a dit très simplement :« Un bon candidat, ce n'est pas un titre. C'est une énergie. C'est quelqu'un qui sait ce qu'il veut, et pourquoi. »Ce n'est pas à lui de lisser les aspérités.C'est à lui de les faire comprendre.Et quand il y parvient, ça matche.On a parlé de tout ça dans un échange brut, sans filtre (comme je les aime).Et vous ?Si vous deviez réécrire votre fiche de poste dans le commerce, le retail ou l'agroalimentaire, vous mettriez quoi ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
On ne vous a jamais balancé un ordinateur par la fenêtre en pleine négociation ?Moi non plus.Mais Marwan Mery, si.Ancien négociateur chez Danone puis Red Bull, aujourd'hui expert en négociation de crise, Marwan connaît parfaitement les box de négociation…y compris celles de la grande distribution.Dans cet épisode, on parle sans filtre de ce que beaucoup vivent mais peu verbalisent :- Pourquoi la négociation GMS est probablement l'une des plus dures au monde- Comment rester lucide quand le rapport de force est structurellement déséquilibré- Pourquoi céder “pour acheter la paix” est souvent une erreur stratégique- Comment préparer une négociation à 80 %… avant même d'entrer dans la salle- Et surtout, comment préserver la relation sans se renierUn échange dense, très concret, pensé pour celles et ceux qui sont au cœur des négos en ce moment.Pour tout vous avouer, j'étais tellement stressée à l'idée de rencontrer Marwan.J'en avais les mains moites quand je lui ai dit bonjour.Lui, l'homme à qui rien ne passe inaperçu… c'était quand même le comble!Ses qualités humaines m'ont tout de suite mise à l'aise et je suis assez fière d'avoir réussi à dépasser ce stress pour mener à bien cette interview.J'espère qu'elle vous sera utile pendant cette période de négociations intense en grande distribution.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Cet été, nous vous proposons de (re)découvrir quelques épisodes marquants de ces derniers mois. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour des épisodes inédits !Nous sommes aujourd'hui avec Franco Fubini, le fondateur de Natoora. Son entreprise est aujourd'hui l'une des références mondiales du sourcing engagé pour les restaurateurs. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Élisa Gautier et de Samuel Nahon.À travers ce podcast, nous cherchons à comprendre comment Natoora, fidèle à la vision de son fondateur — réparer le système alimentaire — parvient aujourd'hui à relever un pari ambitieux : concilier qualité, engagement et volume.Pour cela, Franco nous raconte ses débuts. D'un quotidien sans saveur dans la finance, il bascule vers une vie guidée par les bons produits, les saisons et les marchés. Le déclic ? À New York, dans une épicerie, quand il entend une cliente demander des pêches… en plein mois de décembre. C'est là qu'il comprend qu'il doit agir. Il quitte alors la banque pour suivre sa passion : la bouffe, la vraie. Ainsi, Franco nous explique comment il a pris le contrôle de Natoora et fait pivoter l'entreprise. Il resserre l'offre, structure le B2B et transforme la logistique en véritable point d'excellence. Et lorsque de nouveaux partenaires s'intéressent au modèle, une autre dynamique s'installe. Natoora tient enfin sa base… et le projet s'apprête à changer d'échelle.Franco nous livre alors les clés du succès de Natoora à l'international. Présente dans plus de six pays — en Europe, aux États-Unis et même en Australie — l'entreprise doit adapter son modèle à chaque marché. Cette expansion à grande échelle optimise l'efficacité de l'organisation et maximise son impact positif sur le système agroalimentaire global. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un excellent négociateur peut être un manager catastrophique.Et personne ne vous le dit avant que ce soit trop tard.Dans les boîtes, on fait encore cette erreur :On promeut un profil car il “performe” : chiffre, ROI, résultats.Et on oublie de se poser LA question :Sait-il manager ?Philippe l'a vécu 100 fois sur le terrain.Et il est formel : sans compétences humaines, un expert technique peut planter toute une équipe.Il préfère former un “moyen” sur le papier mais capable de :- Créer une dynamique d'équipe- Désamorcer un conflit- Motiver les autres même dans des périodes compliquéesPlutôt qu'un top profil qui sabote l'engagement par autoritarisme ou désintérêt total de l'humain....Ce qu'il raconte est précieux pour tous les managers terrain… et ceux qui les nomment.Et si on arrêtait de confondre expertise et leadership ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Ses parents étaient agriculteurs bio pionniers dans les années 80 et farouchement anti-grande distribution. 30 ans plus tard, Manuel est au cœur de la machine pour changer le système de l'intérieur.C'est l'histoire d'un choix inverse.Plutôt que de "déserter" ou de critiquer de l'extérieur, Manuel a décidé d'endosser le costume de la transition là où l'impact est massif : dans les rayons où des millions de Français font leurs courses.Pour lui, on ne prend pas un poste en RSE. On l'endosse. Cela demande des convictions de fer pour convaincre un acheteur que l'arrêt des fraises en décembre est une décision politique rentable.On a parlé de la réalité du terrain :* Le poids de la directive CSRD qui change la structure des équipes.* Pourquoi le Nutriscore a gagné grâce à la pression des concurrents (et non l'inverse).* Son message aux jeunes diplômés qui hésitent à rejoindre les "gros" paquebots.Si vous pensez que la grande distribution est incapable de pivoter, cet épisode va bousculer vos certitudes.Parce que le changement ne viendra pas des tribunes, mais de ceux qui acceptent de mettre les mains dans le "carrelage".Merci Manuel pour cette transparence totale.Un épisode toujours Sans filtre avec beaaaaucoup d'amour pour le commerce.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Pendant des années, le drive a été traité comme un canal “en plus”.Aujourd'hui, il redéfinit les règles du commerce alimentaire.12 % du chiffre d'affaires passe désormais par le drive.Jusqu'à 25 à 30 % sur certaines catégories comme le baby food.Et pourtant, beaucoup de marques continuent d'appliquer au digital des logiques pensées pour le linéaire physique.Ce que m'explique Arthur dans cet épisode:Dans l'e-commerce, ce n'est plus le facing qui décide.Ce n'est plus uniquement le shopper non plus..Ce sont les algorithmes, Et encore pire, nouveau et moins maitrisable: désormais l'intelligence artificielle.Bon et du coup ça veut dire quoi?- Que des moteurs de recherche génératifs peuvent recommander un produit ou l'ignorer totalement,- Que la performance ne se joue plus seulement sur le prix, la promo ou la part de voix,- mais sur la capacité d'un produit à être compris, interprété et recommandé par une IA.Dans cet épisode, j'échange avec Arthur, directeur iRetail & Marketplace chez iProspect sur cette transformation de fond :- Pourquoi la donnée remplace progressivement le facing,- Comment l'IA rebat la hiérarchie des produits en ligne,- Pourquoi un “bon produit” peut devenir invisible s'il n'est pas lisible par les algorithmes,- Et comment les marques peuvent s'adapter dans ce contexte... Très mouvant et nouveaux!J'adore cet épisode.Il est technique, pratique, concret...Bref.En plus... Avec Arthur, on est amis dans la vie.Je sais donc, que vous vous sentirez comme à la maison en nous écoutant, même quand on parle technique!!Episode sponsorisé par IprospectVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
durée : 00:01:04 - Deux opportunités professionnelles sont à saisir dans la production agroalimentaire et la restauration scolaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Editorial note: This conversation was recorded live at SIAL Canada in late April — well before the July CUSMA review deadline and the most recent U.S. tariff actions targeting Canada. Some of the optimism expressed here about a smooth CUSMA outcome should be heard in that context. It's become a Food Professor tradition: every year at SIAL Canada, hosts Michael LeBlanc and Dr. Sylvain Charlebois sit down with Martin Lavoie, President and CEO of Groupe Export Agroalimentaire Québec-Canada, for a state-of-the-nation check-in on Canadian agri-food trade. This bonus episode, recorded live on the SIAL Canada show floor in Montreal, picks up exactly one year after their last conversation — and at the time, a lot had already changed. Lavoie opens by reflecting on the whiplash of the prior twelve months. Since "Liberation Day" tariffs rattled Canadian exporters the previous spring, Quebec's agri-food sector had kept growing despite the uncertainty, but the volatility had taken a toll: lost U.S. customers, disrupted contracts, and a level of unpredictability Lavoie says he'd never seen in his career. He walks through how Groupe Export helped member companies navigate the chaos — from renegotiating who absorbs tariff costs to bracing for policy shifts announced, at times, over social media. The conversation turns to CUSMA (USMCA), then under review, with Lavoie offering a cautiously optimistic read at the time: dismantling the agreement would be so disruptive to deeply integrated U.S. industries that he believed cooler heads would prevail on both sides of the border. Listeners should weigh that optimism against what's actually unfolded since the July deadline and the latest U.S. tariff moves against Canada. A major theme is diversification. Lavoie argues Mexico represents Quebec's single biggest near-term opportunity — logistically easier than overseas markets and increasingly motivated to reduce its own reliance on U.S. imports. He also flags growing momentum in Japan, Korea, Southeast Asia, and Europe, while acknowledging the real barriers: time zones, market development costs, and a Canadian logistics network still built for trucking to the U.S. rather than shipping by ocean freight. Comparing Canada to the Netherlands' export powerhouse model, he makes the case for urgent investment in port infrastructure, warehousing, and resolving ongoing labour disruptions at Canadian ports. Domestically, Lavoie and Charlebois dig into interprovincial trade — noting it's often cheaper and easier for a Quebec exporter to ship to New York than to Calgary — and discuss data from an MNP survey showing Canada ranks as a top-tier nation for agri-food reputation among G20 countries, trailing only the Netherlands. The episode closes with a practical overview of how Groupe Export supports Quebec exporters: 30-40 trade missions and shows per year, shipping and regulatory support, market intelligence, and export-readiness evaluations for companies just getting started. A time-capsule look at where Quebec's agri-food exporters stood mid-storm — worth hearing alongside what's happened since. About UsDr. Sylvain Charlebois is a Visiting Professor in Food Policy and Distribution at McGill University and a Professor in Food Distribution and Policy in the Faculty of Management at Dalhousie University in Halifax. He is also the Senior Director of the Agri-food Analytics Lab, also located at Dalhousie University.Known as “The Food Professor”, his current research interest lies in the broad area of food distribution, security and safety. He is one of the world's most cited scholars in food supply chain management, food value chains and traceability with over 775 published peer-reviewed journal articles. Dr. Charlebois is also an editor for the prestigious Trends in Food Science Technology journal. He co-hosts The Food Professor podcast, discussing issues in the food, foodservice, grocery and restaurant industries and which is the most listened Canadian management podcast in Canada. Every year since 2012, he has published the now highly anticipated Canadian Food Price Report, which provides an overview of food price trends for the coming year. Furthermore, his research has been featured in several newspapers and media groups, nationally as well as internationally. He has testified on several occasions before parliamentary committees on food policy-related issues as an expert witness. He has been asked to act as an advisor on food and agricultural policies in many Canadian provinces and other countries.With extensive experience collaborating with businesses, governments, and NGOs, Dr. Charlebois combines academic rigor with practical expertise, making him one of the most influential voices in the global agri-food landscape. His work continues to advance the understanding of food systems, fostering innovation and resilience in a rapidly evolving industry. In 2025, he received the prestigious Charles III medal recognizing his tremendous work in informing Canadians about food issues. Michael LeBlanc is a senior retail advisor, keynote speaker and media entrepreneur. Michael has delivered keynotes, hosted fire-side discussions hosted senior retail executive on-stage in 1:1 interviews worldwide. Michael produces and hosts a network of leading retail trade podcasts, including The Remarkable Retail Podcast, The Voice of Retail, The Food Professor, The FEED powered by Loblaw and the Global eCommerce Leaders podcast. He has been recognized by the National Retail Federation (NRF) as a global Top Retail Voice for 2025 and 2025, and continues to be a ReThink Retail Top Retail Expert for the fifth year in a row.
Avant que les marques nationales ne s'emparent de la tendance protéinée,Mickaël l'avait déjà mise en rayon.En pain de mie.Et en marque distributeur Carrefour.Tout est parti de quelques vidéos sur TikTok.Des sportifs qui parlent protéines, en yaourt, en shake…Et Mickaël qui se demande :“Pourquoi pas le pain ?”Il lance une piste, challenge un fournisseur, embarque sa direction.Un an plus tard : le produit est en magasin.Et les industriels commencent à se réveiller.La MDD, quand elle est bien pensée, va plus vite, capte mieux, agit plus directement...Dans cet épisode, on ne parle pas que d'innovation.Pour vous donner l'eau à la bouche:– la double pression du chef de produit MDD (concurrence interne ET externe)– la complexité de son rôle, entre marketing, commercial et terrain– la perception encore floue qu'on a de la MDD dans le secteur– la force de conviction nécessaire pour embarquer toute une organisation– et même de leadership et d'agilité, dans une machine aussi grande que CarrefourSi vous pensez que la MDD est juste un sujet de prix...cet échange va sérieusement élargir votre regard.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Elle dirige aujourd'hui les ventes chez Florette, un acteur incontournable de l'agroalimentaire et de la grande distribution.Caroline Laurent a fait ses armes chez Danone, qu'elle qualifie encore de "boîte fondatrice".Et pourtant, quand elle parle de son métier dans la grande distribution, elle ne commence jamais par les chiffres.Elle commence par l'humain."Ce qui me fait vibrer, c'est la gestion des hommes au service du business."Un parcours marqué aussi par un détour en RH, une parenthèse qu'elle considère précieuse.Elle aurait pu être perçue comme "trop".Trop spontanée. Trop entière. Trop centrée sur les autres.Mais aujourd'hui, ce "trop" est devenu sa force."J'ai appris à composer avec ce que je suis. Pas à le museler."C'est cette authenticité qui nourrit sa vision du rôle de DNV dans l'agroalimentaire et la grande distribution d'aujourd'hui :Agilité permanenteConduite du changementCulture du feedbackTransmissionDes sujets souvent éclipsés par la performance chiffrée… alors qu'ils sont au cœur de l'efficacité dans le commerce et l'agroalimentaire.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
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Episode en partenariat rémunéré avec BiogroupeVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Ce jeudi 28 mai, Sébastien Abis, directeur du Club Déméter, chercheur associé à l'Iris, était l'invité dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur l'impact du remboursement des traitements anti-obésité sur la chaîne agroalimentaire, surtout dans la filière porcine. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
"Le vrai pouvoir en grande distribution ne se joue plus en centrale."C'est probablement la phrase la plus importante de mon échange avec Gérald Strycharz, fondateur d'Armada.Parce qu'une fois les négociations terminées… Tout commence.Et c'est là que tout se complique.Gérald a mis un chiffre sur ce décalage : La proxi et le drive représentent 20 % du CA des industriels. Mais seulement 1 % du temps terrain des forces de vente.1 %.Dans cet épisode, on parle sans filtre :De la centralisation des enseignes et ce qu'elle révèle vraimentDu rôle des chefs de secteur aujourd'hui et pourquoi le métier se transformeDe quand et pourquoi externaliser sa force de venteDe la négociation comme expertise à part entière, et pourquoi il vaut mieux ne pas y aller seulDes marques d'influenceurs qui rentrent en enseigne en 6 semaines là où d'autres mettent 18 moisEpisode plein de bon sens....Episode en collaboration avec ARMADAVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Alexis Vaillant, le fondateur d'Alterfood, une entreprise agroalimentaire qui s'est donnée pour mission de proposer des alternatives plus saines et responsables dans le domaine du snacking.L'invité explique que le marché du snacking est dominé par des produits peu vertueux sur le plan nutritionnel, souvent riches en sucre, en matières grasses et en additifs. Avec Alterfood, il souhaite changer la donne en proposant des produits plus équilibrés, à base d'ingrédients compréhensibles et naturels, sans édulcorants. L'entrepreneur détaille les différentes gammes de produits développées par Alterfood, comme la marque de sodas Leamo, les snacks Blast Snack à base de noix et d'oléagineux, ou encore la gamme de soupes Marcel Bio. Il souligne que 80% des produits commercialisés par Alterfood sont fabriqués en interne, dans le but de garder le contrôle sur la qualité et la composition.Alexis Vaillant revient également sur les défis liés à la distribution en grande surface, un marché très dominé par les grandes marques. Malgré des négociations âpres sur les prix, il estime que la grande distribution offre une vitrine exceptionnelle pour les produits Alterfood. L'entrepreneur milite pour que les produits des PME aient davantage de place dans les rayons.Il aborde aussi l'impact de la crise ukrainienne sur le secteur agroalimentaire, avec une forte inflation qui a contraint Alterfood à revoir ses gammes pour proposer des produits toujours sains mais plus accessibles financièrement. Alexis Vaillant souligne que manger mieux ne doit pas coûter beaucoup plus cher, et que l'alimentation doit être remise au cœur des préoccupations.Enfin, il brosse le portrait de la clientèle de l'entreprise, plutôt urbaine et soucieuse de son alimentation, notamment grâce à l'essor d'applications comme Yuka qui permettent de mieux s'informer sur la composition des produits. Une clientèle qui coïncide avec l'explosion du marché du sport et d'un intérêt grandissant pour une alimentation plus saine et responsable.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:05:48 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - La part de l'agriculture dans les émissions de gaz à effet de serre est souvent pointée, mais c'est en fait toute la chaîne agroalimentaire qu'il faudrait considérer. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ses parents étaient agriculteurs bio pionniers dans les années 80 et farouchement anti-grande distribution. 30 ans plus tard, Manuel est au cœur de la machine pour changer le système de l'intérieur.C'est l'histoire d'un choix inverse.Plutôt que de "déserter" ou de critiquer de l'extérieur, Manuel a décidé d'endosser le costume de la transition là où l'impact est massif : dans les rayons où des millions de Français font leurs courses.Pour lui, on ne prend pas un poste en RSE. On l'endosse. Cela demande des convictions de fer pour convaincre un acheteur que l'arrêt des fraises en décembre est une décision politique rentable.On a parlé de la réalité du terrain :* Le poids de la directive CSRD qui change la structure des équipes.* Pourquoi le Nutriscore a gagné grâce à la pression des concurrents (et non l'inverse).* Son message aux jeunes diplômés qui hésitent à rejoindre les "gros" paquebots.Si vous pensez que la grande distribution est incapable de pivoter, cet épisode va bousculer vos certitudes.Parce que le changement ne viendra pas des tribunes, mais de ceux qui acceptent de mettre les mains dans le "carrelage".Merci Manuel pour cette transparence totale.Un épisode toujours Sans filtre avec beaaaaucoup d'amour pour le commerce.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Bon, on va se dire les termes..On ne manque pas de data. On manque de décisions.On croule sous les colonnes Excel, les dashboards en temps réel et les panels.Pourtant, en magasin, le doute persiste souvent.Puis, j'ai croisé Élodie Memin.Ca m'a mis un coup!Élodie, c'est un parcours qui force le respect :Ses débuts chez les Mousquetaires en marketing.Le conseil pour des géants comme Mustela ou Lindt.La refonte de concepts chez Système U.Le terrain pur en GMS chez Coca-Cola.La structuration du Catman dans la pharma.Et depuis 2019, la création du département Strategic & Customer Insights chez Lidl France.Mais au-delà de ce CV impressionnant, ce qui m'a frappée, c'est sa richesse intérieure. Une forme de spiritualité qui infuse sa vision de la donnée.Elle a réussi ce tour de force : transformer les études, cet univers parfois perçu comme austère ou déconnecté, en un véritable outil d'éclairage stratégique pour le COMEX.Sa mission ? Passer d'une enseigne pilotée par l'exécution à une marque pilotée par la compréhension du consommateur.Ou comment, comme elle me l'a dit (j'ai adoré la métaphore)Créer des « partitions de musique » où l'insight donne le ton et le design joue l'instrument.Pour que, demain matin, on arrête de compiler pour enfin décider..C'est beau!C'est en ayant ce genre de discussion que je me dis tous les jours à quel point j'ai la chance, de façon très égoïste (oupsi) de faire ce métier…Mais vous partager cette pépite est encore plus grisant!Alors ne perdez pas cette chance d'écouter cet échange.Élodie, on se reverra. C'est certain!Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Au sommaire :Procès titanesque entre Elon Musk et Sam Altman, fondateurs d'OpenAI, sur fond de désaccord et de concurrence dans l'intelligence artificielle.Propositions du rapporteur du budget à l'Assemblée, Philippe Juvin, pour rapprocher le salaire net du salaire brut et augmenter le pouvoir d'achat des Français.Annonce de l'ouverture de deux nouveaux magasins Ikea de format compact dans les centres-villes du Mans et de Limoges, une stratégie d'expansion en milieu urbain.Informations sur l'actualité économique, notamment les investissements massifs des géants du numérique dans l'IA et les suppressions d'emplois dans certaines entreprises.Point sur les négociations commerciales entre la grande distribution et l'agroalimentaire face au retour de l'inflation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Géraldine Woessner, rédactrice en chef du Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site slate.fr pour une analyse approfondie de l'actualité politique, économique et sociale.Ensemble, ils reviennent sur la représentation du MI6 (services secrets britanniques) dans les médias, qui tranche avec la réalité dépeinte dans la série Slow Horses, où une équipe déshéritée et désabusée incarne le démantèlement du mythe de l'agent secret britannique. Cette déconstruction humoristique et brillante, portée par l'acteur Gary Oldman, offre un regard salutaire des Britanniques sur eux-mêmes.La discussion s'oriente ensuite vers les dérives autoritaires observées en Russie, sous le régime de Poutine, qui rappellent l'univers orwellien de 1984. Les invités soulignent les similitudes troublantes entre la réalité russe actuelle et l'œuvre d'Orwell, avec un système de surveillance et de contrôle totalitaire, des affiches de propagande et la disparition des opposants. Ils s'interrogent également sur les tendances autoritaires émergentes aux États-Unis et en Chine.Puis, le débat se tourne vers la désindustrialisation de la France, illustrée par la fermeture prochaine de l'usine historique Stellantis de Poissy. Les invités analysent les causes de ce déclin, entre coûts de production élevés, électrification trop rapide et erreurs stratégiques des constructeurs automobiles. Ils déplorent l'absence de réaction politique à la hauteur de ces enjeux, alors que la France perd progressivement ses parts de marché dans de nombreux secteurs industriels clés, de l'électronique à la sidérurgie en passant par l'agroalimentaire.Enfin, ils évoquent un ouvrage intrigant, Pourquoi les fascistes n'aiment pas les spaghettis, qui propose une réflexion sur l'identité italienne à travers le prisme de la cuisine des pâtes. Une recommandation qui promet un dépaysement et des saveurs pour clore cet épisode riche en analyses et en perspectives sur les défis auxquels fait face la France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur le papier, tout le monde est d'accord : Le circuit de la proxi explose.Les usages changent. Les marques doivent y aller.Mais dans la réalité...Impossible de couvrir correctement 12 000 points de vente.Trop de magasins. Trop petits. Trop dispersés,Et surtout : Un coût de visite difficile à rentabiliser avec une force de vente classique.Résultat : on y va à moitié, ou on y va pas.Christophe m'a partagé une approche intéressante :Arrêter de vouloir appliquer les modèles de l'hypermarché,Et accepter une autre logique.La proxi, c'est de la « vente flash ». 5 à 10 minutes pour convaincre un gérant qui fait tout : caisse, mise en rayon, commandes. Ici, on ne cherche pas à refaire le monde, on cherche à rentrer « 2 codes ».Et ça marche. Un produit bien implanté en proxi a 78 % de chances d'être encore là un an plus tard.C'est le circuit le plus fidèle, si on sait l'aborder avec agilité.Le modèle de Christophe ?Passer par une communauté d'auto-entrepreneurs pour diviser le coût de la visite par 3 par rapport à un vendeur interne.C'est super malin!Christophe, c'est 30 ans de bouteille (Danone, Médiaperformance) et une vision du terrain qui force le respect.Il a cette capacité à simplifier l'exécution sans jamais perdre de vue la réalité du commerçant.Encore une occasion d'écouter un échange passionnant....Que je vous recommande sans plus attendre!Merci Christophe pour ton temps.Episode sponsorisé par WinminuteVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Quelle différence entre un retrait et un rappel produit ? Quelles sont les causes les plus fréquentes ? Quel rôle jouent les autorités, et quelle marge de manœuvre reste-t-il aux industriels en matière de communication ? Comment regagner la confiance de ses publics ? Dans cet épisode, Antoine Mercier décrypte la communication autour des rappels produits, avec un focus sur le secteur agroalimentaire. Il revient sur les bonnes pratiques de communication en situation de rappel : choix des canaux, timing, articulation entre réactivité et investigations, gestion du numéro vert, erreurs à éviter et enjeux de confiance après la crise. Un épisode concret pour mieux comprendre un exercice sensible, très encadré, mais décisif pour la réputation des marques agroalimentaires. __ Pour soutenir le podcast, n'oubliez pas de vous abonner, de laisser un commentaire et de le partager autour de vous ! Et pour poursuivre les discussions, RDV sur LinkedIn
Il est 14h43.Je suis assise entre Séverine et Philippe.D'un côté, le siège, la stratégie, la vision nationale.De l'autre, le carrelage, l'odeur du pain, la réalité d'un magasin à Bagnères-de-Luchon.Chez Intermarché, j'ai découvert un mot : le binôme.Séverine apporte la technique.Philippe apporte le terrain.Et au milieu, il y a les PME.Quand j'entends “grande distribution”, je pense à la puissance.Puis je tends le micro.Et je découvre autre chose.Une phrase de Philippe me reste :« Je ne veux pas les affoler. Je veux qu'ils réussissent. »Je vois passer beaucoup de PME qui visent le national très vite.Les 2 000 points de vente.Sur le terrain, tout se joue ailleurs.Un colisage mal pensé.Une logistique fragile.Une présence commerciale insuffisante.Et tout se bloque.Dans cet échange, j'ai compris une chose simple :une PME avance quand elle tient dans le temps.Quelques magasins., des retours terrain, des ajustements, puis une région.Séverine et Philippe sont clairs :la force se construit d'abord au local.Comprendre un chef de rayon.Observer le linéaire.Écouter ce qui ne se voit pas dans les chiffres.Le commerce rappelle vite une règle :la guerre se gagne sur le carrelage.C'est ce que j'ai voulu décrypter dans cet épisode.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
20 lois en 30 ans pour encadrer la grande distribution.Résultat ? On n'a jamais eu autant de défiance dans les rayons.Loi Galland, Egalim 1, 2, 3.À chaque fois, la même croyance :Le droit va réparer ce que le commerce n'arrive plus à faire.Sauf que.En échangeant avec Philippe Varloud, une phrase m'a frappée par sa justesse :« Trop de réglementation mène à la déresponsabilisation. »Et quand cette phrase vient de quelqu'un qui cumule+40 ans de grande distribution,un parcours chez Danone et Panzani,la création de sa propre PME,et aujourd'hui l'accompagnement quotidien de dirigeants de PME…On écoute différemment!Son constat est clair:On encadre les prix, les promos, les conditions commerciales.Et pendant ce temps-là, on oublie l'essentiel :le sens du commerce.Quand un industriel passe plus de temps avec son service juridique qu'avec son client,il y a un problème systémique.Philippe cite un contre-exemple éclairant : C'est qui le patron ?.Un modèle de construction collective, rationnelle et transparente,où producteurs, distributeurs et consommateurs se parlent enfin.Moins d'opposition, et plus de responsabilité.Et, au bout du compte, plus de valeur partagée.Alors oui, ça peut sembler idéaliste..Mais Philippe y croit pour 2026!Pensez vous qu'on sortira un jour de cette guerre juridique pour revenir à un commerce collaboratif ?Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Dans cet épisode, Rached Benabdallah, Directeur Client chez Quaternaire, met en lumière l'alliance entre excellence opérationnelle et digital dans l'industrie agroalimentaire. Il montre comment les méthodes terrain et le pilotage structuré renforcés par la donnée en temps réel permettent de réduire la variabilité, sécuriser la qualité produit et optimiser le rendement matière. Une approche intégrée où la technologie renforce les pratiques opérationnelles, et où l'humain demeure le moteur de la performance durable.Hosted on Ausha. See ausha.co/privacy-policy for more information.
« Comment bien manager ? »C'est l'une des questions les plus tapées sur Internet quand on parle d'entreprise.Et ce n'est pas un hasard.Parce que derrière cette question, il y a un chiffre qui dérange :70 % de la motivation d'un collaborateur viendrait de son manager.Et quand quelqu'un s'en va, il y a 70 % de chances que ce soit “à cause” de son manager.C'est Alexia Chassagne, CEO de Darégal, qui le pose d'entrée dans notre échange.Et derrière ce chiffre, une réalité très concrète :le management n'est pas un sujet RH.C'est un sujet de performance. Et d'impact humain.Ce qui m'a marquée dans l'épisode, c'est sa logique très opérationnelle.Chez Darégal, elle ne “forme” pas ses managers.Elle les accompagne.Parce que le management n'est pas une méthode à apprendre, mais une posture à construire.Elle pilote aussi le sujet avec un outil maison : le DSI (Darégal Social Index).Une évaluation croisée du manager par ses équipes et par son propre manager,avec 20 % du bonus indexé sur cette dimension.En clair: tu peux être excellent techniquement, ça ne fait pas de toi un manager.Et l'image la plus juste qu'elle partage :un manager, c'est comme un adulte qui aide un enfant à marcher.Au début, il tient les mains. Puis il lâche un bras. Puis il laisse tomber…sans jamais laisser tomber “par la fenêtre”.Dans un monde qui va trop vite, le manager est devenu un stabilisateur.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
durée : 00:07:01 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Démarrées le 1er décembre et prévues jusqu'à dimanche les négociations annuelles entre la grande distribution et l'industrie agroalimentaire déterminent les prix en rayon. Jean-François Loiseau, président de l'ANIA, dénonce une "pression infernale" de la grande distribution. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le groupe Avril, avec son activité principale de transformation des oléagineux, est au cœur de l'agroalimentaire français. Ce qui en fait un acteur déterminant de la transition agricole et de la rémunération des agriculteurs. Le groupe s'est fixé une raison d'être simple : “servir la Terre”. Xavier Dorchies, directeur stratégie et développement du groupe et directeur général délégué de Sofiprotéol, explique comment elle est mise en place. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Articles de presseDe Thierry Cotillard à Michel-Édouard Leclerc, ces commissions d'enquête, LSA – Magali PicardDominique Schelcher, PDG de Coopérative U devant le Sénat : « Nous ne pouvons pas passer en dessous d'un certain niveau de marge sauf à perdre notre compétitivité »LSA – Magali PicardGroupe Casino : les déclarations clés de Philippe Palazzi LSA – Nicolas MonierMarges dans la grande distribution : les acheteurs d'Eurelec (E.Leclerc, Rewe, Delhaize) face aux vives critiques du Sénat sur la transparence des prixLSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : au Sénat, devant les parlementaires, l'ANIA alerte sur un modèle « à bout de souffle »LSA – Nicolas MonierNégociations commerciales : les entreprises de viandes lancent un cri d'alerte LSA – Charlotte BarriquandNégociations commerciales : réguler plus, fragiliser davantage ? [Édito] LSA – Yves PugetNégociations commerciales : un document inédit dévoile aux sénateurs la mécanique d'un processus devenu illisibleLSA – Nicolas MonierStratégie Carrefour 2030Carrefour et Vusion s'allient pour déployer le magasin intelligent à grande échelleCommuniqué de presse – Groupe Carrefour & VusionCarrefour 2030 : une offensive de croissance et de création de valeur centrée sur le client, le magasin et la technologieCommuniqué de presse – Groupe CarrefourCarrefour 2030 : une stratégie axée sur les produits frais et les prixLinéaires – Agathe Lejeune & Frédéric Carluer-LossouarnCarrefour lance une revue stratégique « très large » de son portefeuille d'activitésPoints de Vente – C. B.Le plan stratégique de Carrefour parie sur la technologie et les produits frais, « premier moteur de fidélité »Le Monde – Cécile PrudhommeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si l'on pouvait sentir l'odeur des phénomènes physiques ? Détecter une anomalie avant qu'elle ne devienne critique, anticiper l'emballement d'une batterie ou suivre précisément les étapes de fermentation ?Dans ce nouvel épisode du Lab, Émilie Bialic, Data Scientist Senior chez Capgemini, nous explique comment le nez électronique, un dispositif inspiré de notre odorat et amplifié par l'IA, parvient à décoder l'empreinte olfactive des phénomènes physiques. Les applications sont nombreuses et prometteuses dans la santé, l'industrie ou encore l'agroalimentaire. À la croisée de la physique, de la modélisation mathématique et de l'intelligence artificielle, cette technologie apprend à reconnaître des signatures olfactives complexes pour révéler ce que le monde réel émet sans que nous ne puissions le percevoir.
La défiance alimentaire ne commence pas avec Yuka.Elle s'accélère depuis 2010… et elle est désormais structurante pour les marques.Années 90 : on vit la crise de la vache folle, premier basculement durable.... Ma mère était enceinte de moi à ce moment là. J'en ai entendu parlé!2013 : les lasagnes à la viande de cheval, choc "symbolique" plus que sanitaire.Puis une accumulation moins spectaculaire, mais tout aussi corrosive : pizzas, chocolat, lait infantile, eaux minérales.Et en 2017, un vrai tournant: l'arrivée de Yuka.Un outil “hors système”, sans marque, ni distributeur.Une grille de lecture simple, accessible, immédiate.À partir de là, le consommateur ne “croit” plus : il vérifie!C'est l'enseignement central qui est ressorti de la table ronde Natexpo.La confiance ne se reconstruit pas avec plus de promesses.Elle se reconstruit par la cohérence perçue.Deux recommandations ont fait consensus dans les échanges :1: D'abord, choisir un combat. Vouloir tout couvrir, c'est brouiller le message.2: Assumer l'imperfection, avec une trajectoire claire et des étapes lisibles. L'humilité devient un actif de marque.Et sans doute la conclusion la plus fine :la marque la plus forte n'est pas celle qui prouve tout. C'est celle dont on n'a plus besoin de preuves, parce que la confiance est installée.Voilà : tout est dit!Je vous laisse avec la table ronde sur le podcast Sans filtre ajouté: Avec Sabine Bonnot, Emily Mayer(Circana), Thierry CHIESA (Equibio) et Nicolas Neau (Agence Pixelis).Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Nicolas Bouzou est économiste. Il publie L'Eternel Sursaut - une histoire confiante de la France aux éditions XO. A rebours du défaitisme ambiant, l'économiste Nicolas Bouzou explique qu'en France, le meilleur succède toujours au pire, exemples à l'appui.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a fait trois “écoles” que peu de dirigeants peuvent raconter de l'intérieur :Carrefour (grand intégré), Biocoop (coopérative engagée), Coopérative U (indépendants).J'ai vu ce parcours comme une lecture vivante de l'histoire récente de la distribution française.Sylvain Ferry commence dans l'industrie agro, passe par la production, puis bascule côté commerce.En 1997, il développe déjà des logiques aujourd'hui redevenues centrales : filières, substances controversées, qualité “avant la loi”.Puis il prend le terrain en pleine figure : 52 hypers en Île-de-France, 17 000 collaborateurs.Et une leçon simple, presque embarrassante : un magasin, c'est d'abord du lien social.Ensuite, virage Biocoop.Pour affronter un choc : passer de +15 à -15 en quelques semaines, et structurer la décroissance.Trois ans à tenir une enseigne de convictions quand le panier des Français se contracte.Et aujourd'hui, chez U, il parle prix bas et valeur forte sans opposer les deux.Avec une conviction : le modèle coopératif est peut-être la meilleure réponse à une époque où l'hyperconcurrence et la désintermédiation (IA, plateformes) vont encore rebattre les cartes.Dans l'épisode, je lui propose un jeu : relire son parcours avec ses yeux d'aujourd'hui.Et surtout : ce que 2025 a vraiment changé, et ce que 2026 va imposer aux marques, aux enseignes et aux équipes terrain.Merci Sylvain. Echange hyper intéressant....Je sais que l'épisode fera echo pour beaucoup. Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs L'ONG Foodwatch et huit familles de nourrissons intoxiqués ont déposé une plainte pour mise en danger et tromperie aggravée visant les industriels du secteur. De son côté, l'association regroupant les victimes de Lactalis exige que l'État exerce ses missions de police sanitaire. Un article de Karl Laske, publié le 29 janvier 2026 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant des années, le drive a été traité comme un canal “en plus”.Aujourd'hui, il redéfinit les règles du commerce alimentaire.12 % du chiffre d'affaires passe désormais par le drive.Jusqu'à 25 à 30 % sur certaines catégories comme le baby food.Et pourtant, beaucoup de marques continuent d'appliquer au digital des logiques pensées pour le linéaire physique.Ce que m'explique Arthur dans cet épisode:Dans l'e-commerce, ce n'est plus le facing qui décide.Ce n'est plus uniquement le shopper non plus..Ce sont les algorithmes, Et encore pire, nouveau et moins maitrisable: désormais l'intelligence artificielle.Bon et du coup ça veut dire quoi?- Que des moteurs de recherche génératifs peuvent recommander un produit ou l'ignorer totalement, - Que la performance ne se joue plus seulement sur le prix, la promo ou la part de voix,- mais sur la capacité d'un produit à être compris, interprété et recommandé par une IA.Dans cet épisode, j'échange avec Arthur, directeur iRetail & Marketplace chez iProspect sur cette transformation de fond :- Pourquoi la donnée remplace progressivement le facing,- Comment l'IA rebat la hiérarchie des produits en ligne,- Pourquoi un “bon produit” peut devenir invisible s'il n'est pas lisible par les algorithmes,- Et comment les marques peuvent s'adapter dans ce contexte... Très mouvant et nouveaux!J'adore cet épisode.Il est technique, pratique, concret...Bref.En plus... Avec Arthur, on est amis dans la vie.Je sais donc, que vous vous sentirez comme à la maison en nous écoutant, même quand on parle technique!!Episode sponsorisé par IprospectVous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Éric Larchevêque les a qualifiés de "cas d'école" pour tous les jeunes entrepreneurs, sur M6 sur le plateau de QVEMA. Il a raison. On m'a toujours vendu la réussite comme une ligne droite. L'histoire de Vanessa et Florian me prouve tous les jours l'exact inverse. Tout commence dans un garage à Besançon. Florian achète une machine à barbe à papa robotisée avec un prêt étudiant. L'objectif ? Louer la machine aux centres commerciaux pour se faire de l'argent. Franchement: smart. Quand Florian pensait business plan, je passais mon BAFA et j'occupais des enfants. Bref, deux salles deux ambiances.Le plan était parfait sur le papier. La réalité ? La machine tombe en panne toutes les deux heures. La banque met la pression pour rembourser. Beaucoup auraient été tétanisés et auraient abandonné. Eux, ils ont pivoté. Ils sont passés de l'automatique à l'événementiel de luxe. De la fête foraine aux showrooms de Porsche et LVMH. Quand Florian me raconte ça sur le salon du Snack&show l'année dernière, lors de notre première rencontre, je suis interloquée. Franchement, dans ma tête, le verdict est sans appel : "De la barbe à papa sans sucre, comment c'est possible?" L'avenir m'a donné tort. Et pas qu'un peu! J'en ai vu passer, des histoires de croissance. Mais celle-là… je la vis de l'intérieur. J'accompagne leur projet depuis 8 mois sur la partie commerciale et marketing. C'est un bonheur de vivre aux côtés d'entrepreneurs qui ne lâchent rien et de participer à l'aventure. Dans cet épisode de Sans Filtre Ajouté, on décortique ce parcours hors norme, A la maison (dans ma cuisine!).. On parle de résilience, de production industrielle et de leur passage imminent dans "Qui veut être mon associé ?" Si vous pensez que votre projet est dans une impasse, écoutez cet échange. Il pourrait bien changer votre perspective sur l'échec. Et rendez vous jeudi soir.... 21h10 sur M6 ;)Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
Et si votre enfant (ré)-inventait l'alimentation de demain ?
Le Gabon souhaite renforcer ses liens économiques avec la Côte d'Ivoire. Après les secteurs du transport aérien et du transport routier, les investisseurs ivoiriens entendent participer à l'objectif d'autosuffisance alimentaire du pays voulu par les autorités de Libreville. Avec notre correspondant à Libreville, C'est une véritable offensive économique que la Côte d'Ivoire lance au Gabon et le timing n'a pas été choisi au hasard, Libreville ayant annoncé récemment une réforme en profondeur de son agriculture pour limiter l'importation massive de produits alimentaires. La Côte d'Ivoire entend en effet exporter son modèle agricole au Gabon, à commencer par la production de semences. « Par exemple, la qualité des semences produites qui sont à haut rendement permet de réduire les surfaces cultivées pour assurer le gain des petits producteurs, des agro-industriels, etc. », explique le professeur Da Costa Kouassi, chercheur principal au Centre national de recherche agronomique de Côte d'Ivoire. Au Gabon, les investisseurs ivoiriens se positionnent notamment dans la production de denrées alimentaires. Solange Amichia, directrice générale du Centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire : « Nous sommes venus présenter les opportunités d'investissement sur plusieurs projets. Ce sont des projets de plantations et d'usines intégrées pour la production de manioc, d'ignames, de bananes plantain, d'aliments pour animaux, mais également de l'aquaculture. Ce sont des projets qu'on fait en Côte d'Ivoire et qu'on peut répliquer ici au Gabon ». L'agriculture n'est pas le seul secteur qui intéresse les Ivoiriens. Au terme du forum, Ghislain Mouandza Mboma, directeur général de l'Agence gabonaise de promotion des investissements, s'est dit satisfait des engagements économiques de la partie ivoirienne : « En intentions d'investissements, nous ne sommes pas loin d'une enveloppe de 200 milliards de francs CFA. Il s'agit des secteurs de la cimenterie, de la production de poulets de chair ou de la construction d'hôtels haut de gamme : on a des intentions claires là-dessus. Maintenant, nous allons continuer le dialogue pour réussir à concrétiser cela. » Le Gabon et la Côte d'Ivoire construisent le modèle parfait pour la souveraineté économique de l'Afrique, estime Henri Claude Oyima, ancien ministre gabonais de l'Économie et des Finances. « Le partenariat entre la Côte d'Ivoire et le Gabon est un exemple de ce que le continent peut accomplir lorsqu'il choisit l'ambition plutôt que l'attentisme, la coopération plutôt que la dépendance et la transformation plutôt que l'exportation brute de richesses agricoles et minières », commente-t-il. La Côte d'Ivoire ne découvre pas le marché gabonais. Ses entreprises sont présentes dans le secteur bancaire, le transport aérien et la construction des routes. À lire aussiGabon: coup d'envoi d'un vaste projet de Zones à forte productivité agricole
Nous sommes aujourd'hui avec Franco Fubini, le fondateur de Natoora. Son entreprise est aujourd'hui l'une des références mondiales du sourcing engagé pour les restaurateurs. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Élisa Gautier et de Samuel Nahon.À travers ce podcast, nous cherchons à comprendre comment Natoora, fidèle à la vision de son fondateur — réparer le système alimentaire — parvient aujourd'hui à relever un pari ambitieux : concilier qualité, engagement et volume.Pour cela, Franco nous raconte ses débuts. D'un quotidien sans saveur dans la finance, il bascule vers une vie guidée par les bons produits, les saisons et les marchés. Le déclic ? À New York, dans une épicerie, quand il entend une cliente demander des pêches… en plein mois de décembre. C'est là qu'il comprend qu'il doit agir. Il quitte alors la banque pour suivre sa passion : la bouffe, la vraie. Ainsi, Franco nous explique comment il a pris le contrôle de Natoora et fait pivoter l'entreprise. Il resserre l'offre, structure le B2B et transforme la logistique en véritable point d'excellence. Et lorsque de nouveaux partenaires s'intéressent au modèle, une autre dynamique s'installe. Natoora tient enfin sa base… et le projet s'apprête à changer d'échelle. Franco nous livre alors les clés du succès de Natoora à l'international. Présente dans plus de six pays — en Europe, aux États-Unis et même en Australie — l'entreprise doit adapter son modèle à chaque marché. Cette expansion à grande échelle optimise l'efficacité de l'organisation et maximise son impact positif sur le système agroalimentaire global. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Franco Fubini, le fondateur de Natoora. Son entreprise est aujourd'hui l'une des références mondiales du sourcing engagé pour les restaurateurs. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Élisa Gautier et de Samuel Nahon.Dans ce 1er chapitre, Franco nous raconte comment il est passé d'un quotidien sans saveur, rythmé par la finance, à une vie exaltante guidée par les bons produits, les saisons et les marchés. Le déclic arrive à New York, le jour où la cliente d'une épicerie demande, devant lui, des pêches en plein mois de décembre. C'est pour lui le signe qu'il faut réagir ! Franco quitte alors la banque et revient vers ce qui l'inspire réellement : la bouffe, la vraie. Sans le savoir encore, il pose les premières pierres de ce qui deviendra plus tard Natoora. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:16 - Récits d'enquête - par : Mattéo Caranta - L'hexane, un sous produit pétrolier, incolore qui ressemble au white spirit, peut avoir des conséquences graves pour la santé. Pourtant, il est partout. Guillaume Coudray a mené l'enquête.
Pour écouter l'épisode en entier, tapez "#489 - Emmanuel Faber - Danone, ISSB - Sauver la planète : pourquoi l'industrie est le problème et la solution" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jacques Marcon, chef triplement étoilé des Maisons Marcon à Saint-Bonnet-le-Froid. - Tous les matins à 8h10, le parti pris argumenté d'un invité sur un sujet d'actualité, avec les témoignages et les réactions des auditeurs de RMC en direct au 3216.
Elisabeth Assayag reçoit Nicolas Chabanne (« C'est qui le patron ? ») et Christophe Audouin (Bio & Lo). Ensemble, ils montrent comment les consommateurs reprennent le pouvoir pour mieux rémunérer les producteurs et réinventer l'agroalimentaire. Une révolution citoyenne à écouter sans modération !
durée : 00:35:47 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Dans son livre "Les dangers de notre alimentation. Dérives et conséquences du système agroalimentaire sur nos vies" (Payot), la directrice générale de l'organisation Foodwatch Karine Jacquemart partage les coulisses d'un système agroalimentaire opaque et inégalitaire. Une lutte dans nos assiettes. - réalisé par : Jérôme BOULET
n Season 5 of The Food Professor Podcast, Michael LeBlanc and Dr. Sylvain Charlebois take listeners inside the bustling SIAL Food Innovation Show in Toronto, bringing fresh insights on global food trends and the shifting dynamics of agri-food trade. The episode kicks off with their live reflections on the show floor, surrounded by global exhibitors from Brazil, Peru, Jamaica, and Italy. They note a growing demand for diverse flavors and ethnic cuisines, as well as a strategic pivot by companies to balance foodservice and retail sales post-pandemic.Sylvain highlights how COVID reshaped supply chains, pushing businesses to avoid overreliance on single sectors and prompting innovations that blur lines between restaurant and retail offerings. They discuss ongoing tariff challenges, food inflation stabilizing, and the complex impact of retaliatory tariffs on Canadian importers and exporters.Shifting gears, the duo analyze Canada's post-election political landscape, unpacking what Mark Carney's new government could mean for agri-food policy, carbon taxation, and Canada's trade relationships with the U.S. and Mexico. They speculate about potential reforms to supply management and agri-stability programs, while exploring Western Canadian frustrations over political representation and federal agricultural policy.The second half features an exclusive interview with Martin Lavoie, President & CEO of Groupe Export Agroalimentaire Québec-Canada, Canada's largest agri-food export association. Martin shares how his organization supports over 450 Quebec food exporters through trade shows, market intelligence, and export services. He explains how diversification strategies are evolving amid global tariff volatility, why intra-Canada trade holds untapped potential, and how government procurement could boost domestic food producers.Martin also addresses the challenges of breaking into international markets like Europe, where food economies remain hyper-local, while noting rising demand in Asia and Mexico. He underscores the importance of reducing interprovincial trade barriers to unlock growth and reveals the criteria behind Group Export's annual Export Gala awards.Wrapping up, Michael and Sylvain reflect on Michael Medline's upcoming retirement from Sobeys, discussing his leadership legacy and impact on the grocer's national growth and industry advocacy. They also celebrate T&T's continued U.S. expansion and the launch of Loblaws' Maxi stores outside Quebec.Tune in for expert insights on the evolving agri-food export landscape, retail's competitive shifts, and the policies shaping Canada's food industry future. The Food Professor #podcast is presented by Caddle. About UsDr. Sylvain Charlebois is a Professor in food distribution and policy in the Faculties of Management and Agriculture at Dalhousie University in Halifax. He is also the Senior Director of the Agri-food Analytics Lab, also located at Dalhousie University. Before joining Dalhousie, he was affiliated with the University of Guelph's Arrell Food Institute, which he co-founded. Known as “The Food Professor”, his current research interest lies in the broad area of food distribution, security and safety. Google Scholar ranks him as one of the world's most cited scholars in food supply chain management, food value chains and traceability.He has authored five books on global food systems, his most recent one published in 2017 by Wiley-Blackwell entitled “Food Safety, Risk Intelligence and Benchmarking”. He has also published over 500 peer-reviewed journal articles in several academic publications. Furthermore, his research has been featured in several newspapers and media groups, including The Lancet, The Economist, the New York Times, the Boston Globe, the Wall Street Journal, Washington Post, BBC, NBC, ABC, Fox News, Foreign Affairs, the Globe & Mail, the National Post and the Toronto Star.Dr. Charlebois sits on a few company boards, and supports many organizations as a special advisor, including some publicly traded companies. Charlebois is also a member of the Scientific Council of the Business Scientific Institute, based in Luxemburg. Dr. Charlebois is a member of the Global Food Traceability Centre's Advisory Board based in Washington DC, and a member of the National Scientific Committee of the Canadian Food Inspection Agency (CFIA) in Ottawa. Michael LeBlanc is the president and founder of M.E. LeBlanc & Company Inc, a senior retail advisor, keynote speaker and now, media entrepreneur. He has been on the front lines of retail industry change for his entire career. Michael has delivered keynotes, hosted fire-side discussions and participated worldwide in thought leadership panels, most recently on the main stage in Toronto at Retail Council of Canada's Retail Marketing conference with leaders from Walmart & Google. He brings 25+ years of brand/retail/marketing & eCommerce leadership experience with Levi's, Black & Decker, Hudson's Bay, CanWest Media, Pandora Jewellery, The Shopping Channel and Retail Council of Canada to his advisory, speaking and media practice.Michael produces and hosts a network of leading retail trade podcasts, including the award-winning No.1 independent retail industry podcast in America, Remarkable Retail with his partner, Dallas-based best-selling author Steve Dennis; Canada's top retail industry podcast The Voice of Retail and Canada's top food industry and one of the top Canadian-produced management independent podcasts in the country, The Food Professor with Dr. Sylvain Charlebois from Dalhousie University in Halifax.Rethink Retail has recognized Michael as one of the top global retail experts for the fourth year in a row, Thinkers 360 has named him on of the Top 50 global thought leaders in retail, RTIH has named him a top 100 global though leader in retail technology and Coresight Research has named Michael a Retail AI Influencer. If you are a BBQ fan, you can tune into Michael's cooking show, Last Request BBQ, on YouTube, Instagram, X and yes, TikTok.Michael is available for keynote presentations helping retailers, brands and retail industry insiders explaining the current state and future of the retail industry in North America and around the world.
Des hommages à Amadou Bagayoko, décédé à l'âge de 70 ans ce vendredi. Il formait avec sa femme le légendaire duo de musiciens aveugles, Amadou et Mariam. Plusieurs artistes ont fait part de leur tristesse, comme le chanteur congolais Fally Ipupa, ou encore la star sénégalaise Youssou N'Dour. Le rappeur Mokobé qui a connu le duo était avec nous et leur a rendu un hommage touchant.
durée : 00:23:02 - L'invité de 8h20 - Karine Jacquemart, directrice générale de Foodwatch France, publie "Les Dangers de notre alimentation - Dérives et conséquences du système agroalimentaire sur nos vies" (Payot) dans lequel elle livre son diagnostic et ses solutions pour lutter contre la malbouffe.
durée : 00:45:13 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Que mange-t-on vraiment ?