Dimitri Pavlenko aborde différentes thématiques économiques.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit le directeur général de Samsonite en France, Xavier Vincent. Il nous plonge dans les coulisses d'un géant mondial des bagages. Samsonite, cette marque iconique vieille de plus d'un siècle, a su se réinventer pour rester à la pointe de l'innovation et répondre aux nouveaux enjeux de la mobilité.Avec une franchise rafraîchissante, l'invité nous fait découvrir les défis auxquels doit faire face l'industrie des bagages face à la multiplication des normes et des exigences des compagnies aérienne. Il nous explique comment Samsonite s'efforce de simplifier le choix des voyageurs en leur proposant des solutions adaptées à chaque type de transport. Mais au-delà des aspects pratiques, c'est toute la dimension émotionnelle et identitaire des bagages que Xavier Vincent met en lumière. Il nous fait comprendre que la valise n'est plus seulement un simple contenant, mais bien un véritable "objet de mobilité", un compagnon de voyage qui porte en lui les souvenirs et les histoires de ceux qui l'ont choisi.Avec la gamme Nexus, Samsonite repousse encore les limites de l'innovation en matière de bagages, offrant aux voyageurs un produit à la fois ultra-résistant, personnalisable et doté d'un aménagement intérieur ingénieux. Un véritable concentré de progrès technologique au service du confort et du bien-être des utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit François de Laâge de Meux, président du directoire du cabinet d'avocats FIDAL, spécialisé dans le droit des affaires. Il lève le voile sur les enjeux de la transmission d'entreprises familiales. Avec 1200 avocats répartis sur près de 100 sites en France, FIDAL est un acteur majeur du conseil juridique aux entreprises.Alors que l'économie ralentit, l'invité explique comment l'activité de son cabinet reste soutenue, notamment grâce à la demande croissante de conseils en droit social, contentieux et restructuration. Il souligne l'importance cruciale de l'accompagnement des chefs d'entreprises familiaux dans les projets de transmission, un enjeu de taille avec le départ en retraite de la génération du baby-boom. Le pacte Dutreil, un régime fiscal protégeant la transmission d'entreprises familiales, est au cœur des préoccupations. François de Laâge de Meux plaide pour son maintien, y voyant un enjeu de souveraineté économique face aux rachats par des groupes étrangers. Il partage les principales interrogations des entrepreneurs sur les aspects techniques et fiscaux de la transmission.L'impact de l'intelligence artificielle sur la profession d'avocat est également abordé. Si les clients arrivent désormais mieux préparés grâce à l'IA, il rassure les étudiants en droit : l'IA est davantage un outil d'amélioration de la productivité et du développement commercial qu'une menace pour la profession. Enfin, le président du directoire de FIDAL donne son point de vue sur les moyens alloués à la justice, un sujet d'actualité brûlant, soulignant la nécessité d'une réflexion globale sur l'efficacité de l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Lascoux, cofondatrice de la plateforme Empreinte Mon Toutou. Elle nous dévoile les coulisses de son service innovant de garde de chiens entre particuliers. La plateforme se présente comme une sorte de "réseau social canin" où propriétaires de chiens et bénévoles prêts à s'en occuper se mettent en relation gratuitement. L'objectif ? Permettre à chacun de profiter des bienfaits de la compagnie d'un chien, sans pour autant s'engager dans une adoption à long terme. L'invitée explique que son service attire aussi bien des étudiants nostalgiques de leur chien d'enfance que des familles hésitant à franchir le pas de l'adoption. Pour ces derniers, Empreinte Mon Toutou peut même servir de test grandeur nature avant de se lancer. Mais comment s'assurer que les chiens seront bien traités ? La cofondatrice détaille les garanties offertes, comme l'assistance vétérinaire 24h/24 ou la couverture des frais en cas de dommages. Elle insiste également sur l'importance de la rencontre préalable entre le propriétaire, le chien et le bénévole.Au-delà de l'aspect pratique, Julie Lascoux met en avant la dimension sociale de son service, qui permet de créer du lien entre voisins autour de la passion canine. Un aspect essentiel pour elle, qui voit dans Empreinte Mon Toutou bien plus qu'une simple plateforme de garde d'animaux.Avec déjà près de 1 million d'inscrits, dont 600 000 emprunteurs de toutous, l'entreprise semble avoir trouvé la recette gagnante pour concilier besoins des propriétaires et des amoureux des chiens. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Boureau, cofondatrice de Ramdam Social, une marque de produits alimentaires engagée dans la lutte contre la précarité alimentaire. Elle nous dévoile les coulisses de son entreprise à impact social. Alors que la précarité alimentaire touche près d'une personne sur trois en France, elle et son associé Luc-Olivier Pieret ont décidé de créer Ramdam Social, une entreprise qui reverse une partie de son chiffre d'affaires à des associations d'aide alimentaire. Forts de leur expérience dans les grandes entreprises de l'agroalimentaire, ils ont su trouver les leviers pour concilier rentabilité économique et impact social.Avec des produits de qualité fabriqués en France, Ramdam Social a su convaincre les grandes enseignes de distribution de les référencer sans pour autant rogner sur leurs marges. Grâce à une structure de coûts optimisée, notamment sur la communication et la recherche & développement, l'entreprise peut reverser entre 7 et 10% de son chiffre d'affaires à ses partenaires associatifs, comme le SAMU Social. Au-delà des chiffres, Julie Bourreau raconte la philosophie qui anime Ramdam Social : créer une marque positive et joyeuse qui donne envie aux consommateurs de s'engager contre la précarité alimentaire. Un "ramdam" solidaire qui semble avoir séduit de nombreux Français, puisque les produits de la marque sont désormais référencés dans plus de 4 500 points de vente à travers le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Charles Bonnaire reçoit Véronique Bougardier, présidente du cabinet Bougardier, spécialisé dans le courtage de recherche de financement, nous éclaire sur le crédit hypothécaire, un outil méconnu mais pourtant précieux pour de nombreux propriétaires immobiliers.L'invitée nous explique que le crédit hypothécaire n'est pas uniquement réservé aux très gros patrimoines. Il peut également être une solution pour des propriétaires plus modestes qui ont besoin de liquidités, par exemple pour payer des droits de succession ou compléter le financement d'un investissement professionnel. Contrairement aux idées reçues, le crédit hypothécaire n'est pas forcément synonyme de dette. Il peut en effet permettre de ne rembourser que les intérêts, le capital étant remboursé à la revente du bien immobilier.Malgré ces avantages, le crédit hypothécaire reste encore peu connu du grand public, souvent associé à un "gros mot". Elle déplore ce manque de connaissance et souligne que ce type de financement ne comporte pas plus de risques qu'un crédit classique, la banque vérifiant toujours la capacité de remboursement de l'emprunteur.Un point intéressant soulevé dans cet épisode est l'évolution récente du marché du crédit hypothécaire. Avec la hausse des taux d'intérêt, elle constate que de plus en plus de parents font appel à ce type de financement pour aider leurs enfants à acquérir un bien immobilier. Le crédit hypothécaire permet en effet de débloquer des liquidités rapidement, sans avoir à vendre un bien.Enfin, la dirigeante du cabinet Bougardier observe que la nature des demandes de crédit hypothécaire a quelque peu évolué ces derniers temps. Si les achats de plaisir comme les voitures de collection ont un peu diminué, les demandes liées à l'immobilier, notamment pour l'achat d'un deuxième bien, sont en revanche en hausse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", Xavier Guichard, président du groupe Manutan, nous ouvre les portes de cette entreprise familiale qui s'est imposée comme un acteur majeur de la distribution d'équipements et de fournitures pour les entreprises et les collectivités en Europe.Fondée il y a plus de 60 ans, Manutan a su traverser les époques et s'adapter aux évolutions du marché grâce à une constance stratégique et managériale remarquable. Sous la houlette de Xavier Guichard, qui a pris les rênes de l'entreprise il y a une quinzaine d'années, le groupe a su moderniser ses pratiques tout en restant fidèle à ses racines.L'invité revient sur les défis auxquels fait face le secteur de la distribution B2B, confronté à la concurrence des géants du e-commerce. Il a su relever ce défi en misant sur la qualité de son service et de son accompagnement des clients, tout en développant une offre digitale performante. Mais ce n'est pas tout : Xavier Guichard explique également comment Manutan a su s'adapter aux nouvelles attentes des entreprises et des collectivités, notamment en termes de délais de livraison, d'empreinte carbone des produits et de conformité aux normes. Un véritable défi que le groupe a su relever avec brio.Au-delà des aspects stratégiques, cet épisode nous plonge dans les coulisses de la transmission d'une entreprise familiale. Xavier Guichard revient sur la manière dont il a pris progressivement les rênes de l'entreprise, tout en préservant l'esprit et les valeurs qui ont fait le succès de Manutan.Un épisode passionnant qui dévoile les secrets de la réussite d'un acteur majeur de la distribution B2B en Europe, et qui illustre la capacité d'une entreprise familiale à se réinventer tout en restant fidèle à ses origines.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Christophe Milon, le PDG d'Eco-Compteur. Cette entreprise bretonne, partie d'un simple constat sur un sentier de randonnée, est devenue en quelques années une référence mondiale dans la mesure du trafic cycliste et piéton, équipant près de la moitié des 50 plus grandes villes américaines.L'invité nous plonge dans les coulisses de cette success story hors du commun. Il nous explique comment les innovations technologiques d'Eco-Compteur, alliant détection de chaleur, magnétisme et intelligence artificielle, permettent de collecter des données toujours plus précises sur les flux de mobilité douce. Ces informations sont ensuite exploitées par les villes et collectivités pour repenser leurs aménagements urbains, favoriser les modes de déplacement les plus écologiques et préserver les espaces naturels.L'entrepreneur nous révèle les défis relevés pour convaincre les décideurs publics de l'importance de ces données, alors que la pratique du vélo restait encore confidentielle il y a quelques années. Grâce à sa ténacité et à sa vision, Eco-Compteur a su s'imposer comme un acteur incontournable, contribuant ainsi à la transformation de villes comme Paris, devenue un modèle mondial en matière de mobilité durable.Au-delà de ce succès commercial, Christophe Milon nous livre les secrets de la réussite d'Eco-Compteur : une innovation de rupture, une longueur d'avance sur le marché et une capacité à s'adapter aux besoins locaux dans plus de 55 pays. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Nicolas Pagès, le cofondateur de Satelia, une entreprise pionnière dans le suivi des patients atteints de maladies chroniques. L'invité, médecin de formation issu du CHU de Bordeaux, nous fait découvrir les enjeux du suivi des patients chroniques et comment Satelia a développé des solutions innovantes pour y répondre. Il explique que le système de santé actuel, très performant pour la prise en charge des pathologies aiguës, n'est pas adapté au suivi continu requis par les maladies chroniques comme l'insuffisance cardiaque. Grâce à des objets connectés tels que des balances et des tensiomètres, Satelia collecte en temps réel des données de santé sur les patients, comme leur prise de poids ou leur niveau d'essoufflement. Ces données sont ensuite analysées par des algorithmes développés en collaboration avec des experts médicaux, permettant d'identifier les patients à risque et d'alerter les médecins pour une prise en charge rapide. Nicolas Pagès partage les résultats impressionnants obtenus par Satelia : une réduction de 36% de la mortalité et de 17% des hospitalisations en urgence chez les patients suivis. Il souligne également que ce service, pris en charge par l'assurance maladie, ne coûte rien aux patients. L'entrepreneur revient aussi sur les choix stratégiques de Satelia, comme le partenariat avec l'entreprise française Withings pour les objets connectés, ou le recours à un hébergeur français pour garantir la souveraineté des données de santé.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Thomas Arnaudo, le cofondateur de 900.care, une entreprise qui a réussi à s'imposer comme le leader du marché des cosmétiques solides en France.L'invité partage son parcours et explique comment 900.carea réussi à convaincre les consommateurs de passer aux produits de beauté solides, une alternative plus écologique aux produits traditionnels. Il revient notamment sur les défis rencontrés pour faire adopter ce nouveau concept, alors que seulement 7 à 10% des consommateurs utilisent ce type de produits.L'entrepreneur dévoile les atouts de ces cosmétiques solides, qui permettent de réduire drastiquement l'utilisation de l'eau et du plastique. Il explique comment 900.caire a réussi à séduire les grandes enseignes de la distribution, malgré une certaine réticence initiale. Aujourd'hui, la marque est présente dans 4000 points de vente en France.L'auditeur découvrira également les spécificités de la formulation des produits solides, qui nécessitent une approche différente des produits liquides classiques. Thomas Arnaudo lève le voile sur les raisons pour lesquelles les grandes marques de cosmétiques peinent à se lancer sur ce segment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Charlotte Franceries, directrice générale de McCann France. Elle revient sur le rachat de son agence de publicité par le géant américain Omnicom et sur les défis auxquels elle fait face dans un secteur en pleine mutation.Alors que McCann était une marque historique de la publicité en France, le rachat par Omnicom, quatrième groupe mondial de la communication, a apporté de nombreuses ressources technologiques et financières à l'agence. Mais loin de bouleverser la stratégie de l'entreprise, cette opération a surtout permis à sa DG de renforcer son agilité et son ancrage local, tout en bénéficiant des atouts d'un grand groupe international.Malgré la présence de poids lourds comme Publicis et Havas sur le marché français, Charlotte Franceries est convaincue que la France reste un terreau fertile pour la créativité publicitaire. McCann a d'ailleurs brillé lors du dernier Festival de Cannes, remportant notamment le Grand Prix du Film. La directrice générale mise sur la capacité de son agence à conjuguer la puissance d'un grand groupe et l'agilité d'une PME pour se démarquer sur un marché très concurrentiel.L'arrivée de l'intelligence artificielle dans le secteur de la publicité représente un défi de taille, mais l'invitée voit dans cette révolution numérique une opportunité de se réinventer. L'entreprise a ainsi adopté de nouvelles technologies pour gagner en productivité, tout en mettant l'accent sur la valeur ajoutée de son expertise stratégique et créative auprès de ses clients. Un positionnement qui lui permet de résister à la pression sur les tarifs, estimant que les agences de publicité ne sont pas encore suffisamment rémunérées pour leur véritable apport de valeur.Enfin, dans un contexte économique et géopolitique incertain, Charlotte Franceries reste confiante dans la capacité de la publicité à traverser les crises. Elle estime que son rôle est d'accompagner les marques pour apporter de la joie et de la légèreté aux consommateurs, une mission d'autant plus importante en période de turbulences.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Charles Bonnaire s'entretient avec Déborah Guillotin, dirigeante de My English School France. Elle nous éclaire sur les enjeux de l'apprentissage de l'anglais dans l'Hexagone. Malgré une démocratisation de l'enseignement de cette langue ces dernières années, des défis persistent encore, notamment au sein de l'Éducation nationale.L'invitée revient d'abord sur les récentes réformes du compte personnel de formation (CPF) qui ont durement impacté le secteur de la formation en langues. Selon elle, les coupes budgétaires ciblant principalement les formations longues et structurantes comme l'anglais pénalisent injustement les profils les plus modestes, au profit des cadres supérieurs. Un constat qui soulève des interrogations sur l'égalité d'accès à la formation linguistique en France.Elle déplore également les lacunes de l'enseignement de l'anglais à l'école, où les élèves peinent à pratiquer réellement la langue, faute de formateurs qualifiés et de pédagogies adaptées. Elle souligne pourtant l'importance cruciale de maîtriser l'anglais dans un monde de plus en plus internationalisé, y compris pour les entreprises françaises qui font affaire avec des fournisseurs étrangers.Face à ces enjeux, Déborah Guillotin présente la méthode de son réseau de formation, qui mise sur des groupes de niveaux homogènes et une pratique intensive de la langue avec des formateurs anglophones expérimentés. Un modèle qu'elle oppose à celui de son concurrent Wall Street English, plus axé sur l'apprentissage en autonomie. Au-delà des rivalités, elle appelle à une prise de conscience collective sur la nécessité de revoir en profondeur l'enseignement de l'anglais en France, pour permettre à tous les citoyens de s'épanouir dans un monde de plus en plus interconnecté.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Charles Bonnaire reçoit le président de Sounduct, Olivier Gauthier. Il nous plonge dans les coulisses de sa startup révolutionnaire qui repense les appareils auditifs grâce à la conduction osseuse.Pionnier dans ce domaine, il explique le fonctionnement de cette technologie, qui permet de transmettre directement les vibrations sonores à l'oreille interne via les os, offrant ainsi une alternative à la conduction aérienne classique. Il revient notamment sur les travaux précurseurs de Beethoven, qui a su tirer parti de ce procédé pour continuer à composer malgré sa surdité.Au-delà de cet éclairage historique, Olivier Gauthier dévoile les ambitions de Sounduct, dont l'objectif est de démocratiser cette solution auditive innovante. Avec 6 millions de personnes concernées en France et 430 millions dans le monde, le potentiel de marché est immense. Le dirigeant nous confie les défis à relever pour obtenir les autorisations réglementaires et faire adopter cette technologie, notamment face aux lenteurs du cadre législatif européen.Mais la startup ne s'arrête pas là. Son président nous laisse entrevoir les possibilités d'ouvrir cette technologie à d'autres usages grand public, comme l'audio haute-fidélité. Un aperçu des perspectives offertes par cette innovation qui pourrait bien révolutionner le secteur de l'audition dans les années à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Sandra Roumi, la directrice générale en France de CoStar Group, une entreprise américaine pionnière dans la collecte et la commercialisation de données appliquées à l'immobilier d'entreprise. L'invitée nous plonge au cœur de cette industrie méconnue du grand public, qui représente pourtant plus de 10% du PIB français et 2,4 millions d'emplois non délocalisables. Elle explique la mission de Costar : digitaliser le secteur de l'immobilier d'entreprise en fournissant aux acteurs (investisseurs, promoteurs, agents immobiliers) des données précises et exhaustives sur les surfaces de bureaux, entrepôts, commerces, etc. L'objectif est d'apporter plus de transparence et de cohérence dans un marché souvent opaque.La cheffe d'entreprise revient sur la méthode de collecte de ces données, qui allie expertise technologique et humaine. Elle détaille les différents types d'informations recueillies, comme les loyers, les surfaces ou l'identité des locataires, et explique en quoi ces données sont stratégiques pour guider les décisions des professionnels de l'immobilier.Elle dresse ensuite un constat sans concession sur la situation actuelle du marché de l'immobilier d'entreprise en France, confronté à une "crise sans précédent". Elle pointe du doigt la surproduction de bureaux, notamment en Île-de-France, face à une demande qui n'est plus au rendez-vous. La conversion de ces bureaux en logements est une piste évoquée, mais qui comporte des défis économiques importants.Au-delà de ce diagnostic, elle met en lumière les profondes mutations qui traversent ce secteur : évolution des usages, des générations, des enjeux environnementaux et numériques. Elle explique comment les données de Costar permettent de mieux appréhender ces transformations et d'y répondre de manière plus éclairée.Enfin, la directrice générale revient sur le positionnement encore méconnu de CoStar en Europe, contrairement aux États-Unis où la marque est très établie. Elle détaille les ambitions de développement de l'entreprise sur le Vieux Continent, avec pour objectif de donner à l'industrie immobilière la reconnaissance qu'elle mérite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Charles Egly, président et cofondateur de la fintech Younited. Ensemble, ils reviennent sur le parcours de son entreprise qui propose des solutions de paiement et de crédit instantanées grâce à l'utilisation des données bancaires de ses clients.Tout au long de l'entretien, Charles Egly lève le voile sur les défis et les innovations qui ont permis à Younited de devenir rentable en seulement quelques années. Il explique notamment comment l'accès aux données bancaires de ses clients via l'open banking permet à Younited de proposer des réponses de crédit quasi-immédiates, sans justificatifs, tout en limitant les risques. Un point particulièrement intéressant concerne l'évolution de la réglementation sur le paiement fractionné en France. L'invité apporte un éclairage nuancé sur les enjeux de cette réforme, soulignant à la fois les bénéfices pour le consommateur et les risques de surendettement. Ils abordent également l'impact potentiel de la hausse des taux d'intérêt sur le marché du crédit. Charles Egly partage son point de vue selon lequel une telle augmentation, si elle n'est pas forcément souhaitable, ne devrait pas avoir de conséquences dramatiques dans le contexte économique actuel.Enfin, le cofondateur revient sur la stratégie de diversification de United, qui s'est récemment renforcée avec l'acquisition d'Elios. Cette opération permet à la fintech de s'ouvrir à de nouveaux produits bancaires, au-delà de son cœur de métier initial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Thierry Maincent, le directeur général de Japan Experience. Il nous fait découvrir les multiples facettes de cette destination touristique en pleine expansion. Fondée il y a plus de 45 ans, Japan Experience est le pionnier du voyage au Japon et offre une expertise unique pour aider les voyageurs à vivre une expérience authentique et inoubliable.L'invité, qui a vécu cinq ans au Japon et possède encore une maison à Kyoto, partage sa passion contagieuse pour ce pays fascinant. Il explique comment le Japon a su préserver sa culture ancestrale tout en s'ouvrant au monde, offrant aux visiteurs une diversité de paysages, de traditions et de gastronomie exceptionnelle.Il révèle que le nombre de touristes français et européens au Japon a presque triplé ces dix dernières années, passant de 150 000 à plus de 400 000 voyageurs. Cette croissance fulgurante s'explique par l'attrait grandissant des voyageurs pour cette destination unique, qui allie modernité et authenticité.Thierry Maincent aborde également les défis liés au coût du voyage au Japon, notamment le prix des billets d'avion et des hébergements. Cependant, il souligne qu'en s'y prenant suffisamment à l'avance, il est possible de visiter le Japon dans un budget raisonnable, même pour un séjour de deux semaines.L'épisode explore également les meilleures périodes pour découvrir le Japon, au-delà des traditionnelles fleurs de cerisier. Il conseille des moments de l'année où la météo est plus clémente, comme les vacances de février ou la fin du printemps.Enfin, l'invité évoque les possibilités offertes aux voyageurs pour s'écarter des sentiers battus et découvrir des aspects plus authentiques de la culture japonaise, grâce notamment aux ryokans, ces auberges traditionnelles réparties à travers le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Domitille Kiger, championne du monde de parachutisme. Elle nous fait découvrir les coulisses de sa pratique du freefly, une discipline artistique de saut en chute libre. Avec ses plus de 10 000 sauts à son actif, elle nous partage son parcours hors du commun et les défis qu'elle a relevés pour atteindre le plus haut niveau mondial.Domitille Kiger est une femme d'exception dans un sport encore largement dominé par les hommes. Elle nous explique comment elle a découvert sa vocation pour le parachutisme à l'âge de 15 ans et comment elle s'est spécialisée dans l'organisation de records du monde de grande formation, où des équipes de dizaines de parachutistes s'enchaînent en chute libre pour créer des figures toujours plus impressionnantes. Un exercice exigeant qui nécessite une préparation millimétrée, une parfaite coordination et une confiance absolue entre les participants. L'invitée dévoile les coulisses de ces défis vertigineux, où l'échec n'est pas une option. "On réussit tous ensemble ou on échoue tous ensemble", explique-t-elle, soulignant l'importance de la cohésion d'équipe, une compétence qu'elle met à profit dans ses conférences en entreprise.Au-delà de la performance sportive, elle aborde également la gestion du stress, un enjeu crucial dans son sport comme dans le monde de l'entreprise. Avec ses techniques de visualisation et de préparation mentale, elle aide ses auditeurs à apprivoiser leurs appréhensions et à se dépasser.Enfin, elle revient sur les défis économiques auxquels elle est confrontée, entre la difficulté à trouver des sponsors et l'importance de l'autofinancement pour ses équipées. Un témoignage riche en enseignements sur la résilience et l'innovation dans un sport de niche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Ludovic Feher, cofondateur de Moze, une plateforme innovante dédiée aux travailleurs indépendants. Ludovic partage son parcours et son expérience dans l'accompagnement de personnes éloignées de l'emploi, qui l'a mené à créer Moze, un outil numérique unique en son genre.Moze est né d'un constat simple : les travailleurs indépendants font face à trois défis majeurs : l'isolement, le manque d'informations légales, juridiques et fiscales, ainsi que la difficulté à développer leur chiffre d'affaires. Ludovic Feher et son équipe ont donc développé une plateforme complète pour répondre à ces problématiques.Il s'agit d'un réseau social dédié aux indépendants, où ils peuvent se rencontrer, échanger et bénéficier de conseils d'experts. On y trouve des outils de gestion pour faciliter les activité, comme la facturation collaborative. Grâce à cette fonctionnalité innovante, les indépendants peuvent se regrouper pour répondre ensemble à un appel d'offres, en proposant un devis unique au client. Une vraie révolution dans un secteur où l'isolement est souvent un frein.Ludovic Feher revient sur les débuts de la plateforme, née d'une expérimentation menée avec Pôle Emploi pour accompagner des personnes éloignées de l'emploi. Il explique comment l'idée de créer une plateforme numérique s'est imposée, pour proposer un outil global répondant à toutes les problématiques rencontrées sur le terrain.Aujourd'hui, Moze compte déjà 350 membres, dont 250 utilisateurs payants. Avec un modèle économique basé sur un abonnement mensuel et des commissions sur les facturations collaboratives, l'objectif de Ludovic et son équipe est d'atteindre le seuil de rentabilité avec un millier d'utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Alexis Vaillant, le fondateur d'Alterfood, une entreprise agroalimentaire qui s'est donnée pour mission de proposer des alternatives plus saines et responsables dans le domaine du snacking.L'invité explique que le marché du snacking est dominé par des produits peu vertueux sur le plan nutritionnel, souvent riches en sucre, en matières grasses et en additifs. Avec Alterfood, il souhaite changer la donne en proposant des produits plus équilibrés, à base d'ingrédients compréhensibles et naturels, sans édulcorants. L'entrepreneur détaille les différentes gammes de produits développées par Alterfood, comme la marque de sodas Leamo, les snacks Blast Snack à base de noix et d'oléagineux, ou encore la gamme de soupes Marcel Bio. Il souligne que 80% des produits commercialisés par Alterfood sont fabriqués en interne, dans le but de garder le contrôle sur la qualité et la composition.Alexis Vaillant revient également sur les défis liés à la distribution en grande surface, un marché très dominé par les grandes marques. Malgré des négociations âpres sur les prix, il estime que la grande distribution offre une vitrine exceptionnelle pour les produits Alterfood. L'entrepreneur milite pour que les produits des PME aient davantage de place dans les rayons.Il aborde aussi l'impact de la crise ukrainienne sur le secteur agroalimentaire, avec une forte inflation qui a contraint Alterfood à revoir ses gammes pour proposer des produits toujours sains mais plus accessibles financièrement. Alexis Vaillant souligne que manger mieux ne doit pas coûter beaucoup plus cher, et que l'alimentation doit être remise au cœur des préoccupations.Enfin, il brosse le portrait de la clientèle de l'entreprise, plutôt urbaine et soucieuse de son alimentation, notamment grâce à l'essor d'applications comme Yuka qui permettent de mieux s'informer sur la composition des produits. Une clientèle qui coïncide avec l'explosion du marché du sport et d'un intérêt grandissant pour une alimentation plus saine et responsable.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Valentin Garnier, le cofondateur d'Embrace, qui nous plonge au cœur de sa mission : proposer une alternative européenne aux boissons gazeuses sucrées et chimiques qui dominent les rayons. Avec Embrace, Valentin Garnier et son équipe ont développé une gamme de boissons rafraîchissantes, peu sucrées et sans édulcorants de synthèse, misant sur des ingrédients naturels et des saveurs typiquement européennes. Leur objectif : répondre à la demande croissante des consommateurs, notamment chez les jeunes, pour des produits plus sains et plus respectueux de l'environnement.L'invité revient sur les origines de ce projet, né du constat que la consommation d'alcool baisse en Europe, laissant une place de plus en plus importante aux softs drinks. Mais face à l'offre américaine jugée trop sucrée et trop chimique, Embrace s'impose comme une alternative bienvenue. Il explique comment ses équipes ont travaillé pendant près de deux ans et demi pour mettre au point des recettes originales, à base d'ingrédients 100% européens comme le cassis de Bourgogne, le citron de Sicile ou le pamplemousse corse. Un véritable défi de sourcing qui a permis de créer des boissons pétillantes, des limonades et des thés glacés, tous avec beaucoup moins de sucre que la concurrence.Il évoque également le positionnement de ces produits, conçus pour être consommés tout au long de la journée, de l'apéritif au déjeuner. Un choix renforcé par le conditionnement en canettes, plus pratique et plus écologique que le plastique.Enfin, le cofondateur d'Embrace revient sur les avantages économiques liés à sa stratégie de réduction du sucre, qui permet à l'entreprise d'éviter la taxe soda française. Un atout qui lui offre une marge de manœuvre pour investir dans la qualité des ingrédients.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Patrick Barillot, président et cofondateur de la pépite française de biotechnologie LovalTech. Cette entreprise spin-off de l'université de Tours INRAE développe un vaccin révolutionnaire contre le Covid-19, administré par voie nasale plutôt que par injection.L'invité nous explique avec passion les avantages de cette approche innovante, qui stimule l'immunité des muqueuses plutôt que l'immunité systémique générale. Contrairement aux vaccins injectables, ce vaccin nasal pourrait s'avérer plus efficace pour stopper la transmission du virus et la contagiosité. Grâce à un "mucoexcipient" particulièrement mucoadhésif, le vaccin parvient à franchir la barrière naturelle du nez et à stimuler durablement l'immunité des muqueuses.Bien que le vaccin soit encore en phase de tests cliniques, Patrick Barillot se montre confiant quant à la suite du processus. Après avoir franchi avec succès les tests de phase 1 sur l'innocuité, l'entreprise se prépare à entamer la phase 2 sur l'efficacité. Une étape cruciale qui pourrait permettre de licencier le vaccin à un grand groupe pharmaceutique, conformément au modèle économique de LovalTech.L'auditeur découvrira également les défis de financement auxquels fait face cette startup de biotechnologie, qui a dû se tourner vers un financement participatif pour boucler son tour de table. Il revient sur les raisons de cette décision et les profils d'investisseurs qu'il recherche pour accompagner la suite du développement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Clément Bénard, cofondateur et directeur général d'Hiboo. Il dévoile comment son entreprise innovante aide les grandes entreprises à réduire drastiquement leur empreinte carbone.Hiboo développe un logiciel unique qui permet de collecter et d'harmoniser les données de consommation de milliers d'équipements et de véhicules répartis dans le monde entier. Grâce à cette technologie, les industriels peuvent enfin obtenir une vision précise de leur impact environnemental et mettre en place des actions concrètes pour le réduire.Clément Bénard explique comment cette solution numérique révolutionne la gestion opérationnelle des entreprises. En centralisant toutes les données de consommation, Hiboo permet à ses clients d'optimiser leur production, de mieux facturer leurs prestations et surtout de diminuer leur impact carbone de manière significative. L'entrepreneur partage des exemples concrets, comme celui du groupe NGE qui a réussi à réduire son taux de ralenti de 10% grâce à l'utilisation du logiciel Hiboo, générant ainsi plusieurs millions d'euros d'économies annuelles.Au-delà des grands groupes, l'invité explique également comment son entreprise s'attaque désormais au défi des PME et ETI, qui n'ont souvent pas les moyens de se doter d'équipes informatiques avancées. L'objectif est de rendre la donnée accessible et exploitable pour toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d'activité ou leur taille.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Charles Bonnaire reçoit Mohamed Benyahia, PDG de Tersea et expert de la relation client. Il nous plonge au cœur des enjeux de l'intelligence artificielle dans son secteur. Alors que les craintes autour de la disparition des emplois liés au service client se font de plus en plus pressantes, l'invité nous rassure : l'humain reste au cœur de la relation avec le client.Mohamed Benyahia revient sur les résultats d'une étude menée avec Ipsos, qui révèle que près des deux tiers des Français préfèrent encore s'adresser à un être humain plutôt qu'à un chatbot ou une voix générée par l'IA. Loin de voir l'intelligence artificielle comme une menace, il l'envisage comme un outil complémentaire, permettant d'automatiser les tâches à faible valeur ajoutée et de libérer du temps pour se concentrer sur l'accompagnement et la formation des conseillers.Ensemble, ils abordent également la question du démarchage téléphonique, sujet sensible qui a conduit à une récente loi visant à encadrer ces pratiques. Là encore, il souligne que Tersea a fait le choix de se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée, en adoptant une démarche éthique. Loin des pratiques agressives, le PDG explique comment le démarchage peut au contraire être un outil de fidélisation et de cross-selling, dès lors qu'il s'inscrit dans une relation de confiance avec le client.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi ?", Alix Pradère, la directrice générale de SeeHaptic, nous fait découvrir une innovation révolutionnaire qui transforme la vie des personnes aveugles ou malvoyantes. SeeHaptic est un dispositif médical qui permet de traduire les images visuelles en sensations tactiles, offrant ainsi aux personnes non-voyantes une perception en 3D de leur environnement. Grâce à une caméra fixée sur des lunettes et une ceinture lombaire, les informations captées sont transmises au cerveau via la peau, activant un phénomène de substitution sensorielle découvert dans les années 70.L'invitée explique en détail le fonctionnement de cette technologie de pointe, qui ne restitue pas la vue mais donne au cerveau la capacité de comprendre spontanément son environnement en 3D. Ainsi, un utilisateur pourra percevoir la présence d'un obstacle, comme un poteau, et en évaluer la distance et la taille, lui permettant de se déplacer en toute autonomie.Au-delà de cette application pour la mobilité, Alix Prader évoque les nombreuses autres possibilités offertes par ce canal sensoriel haptique, comme dans l'Internet des objets, les sports de haute intensité ou encore les jeux vidéo immersifs. Une technologie d'avenir qui pourrait révolutionner bien d'autres domaines.L'épisode nous plonge également dans les coulisses du développement de SeeHaptic, de la phase de tests à l'obtention du statut de dispositif médical. Alix Pradère partage les défis relevés pour rendre cette innovation accessible économiquement et obtenir sa prise en charge par l'assurance maladie, afin que le plus grand nombre puisse en bénéficier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Charles Bonnaire reçoit Hélène Diep, fondatrice de la plateforme d'orientation Choose & Connect, qui nous plonge dans les enjeux cruciaux de l'orientation des jeunes en France. Avec son expertise et son expérience personnelle, elle revient sur les défis auxquels sont confrontés les élèves, les parents et les conseillers d'orientation, et présente les solutions innovantes développées par sa startup.L'invitée commence par expliquer les limites du système actuel, notamment le manque d'accompagnement personnalisé proposé par Parcoursup. Elle raconte comment, à 17 ans, son propre conseiller d'orientation l'avait découragée de choisir une formation en informatique, estimant que "ce n'était pas fait pour les filles". Un épisode marquant qui l'a poussée à créer Choose & Connect, une plateforme d'orientation gratuite pour les jeunes, de la 3e au doctorat.Elle détaille ensuite le modèle économique innovant de la plateforme, qui se finance auprès des écoles et des entreprises sans pour autant biaiser les résultats pour les utilisateurs. Elle explique comment la plateforme référence de manière équitable les formations publiques et privées, en mettant l'accent sur des critères essentiels comme le taux de sélectivité.Hélène Diep aborde également l'impact de l'intelligence artificielle sur l'évolution des métiers. Selon elle, certaines professions manuelles ou techniques, souvent considérées comme "moins nobles", connaissent en réalité un regain d'intérêt face à la montée en puissance de l'automatisation. Un sujet qui invite les jeunes à explorer des voies professionnelles parfois sous-estimées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Charles Bonnaire reçoit Claudia Kespy-Yahi, fondatrice de La Bulle Musicale, un concept innovant d'igloos interactifs installés dans des crèches. Elle nous plonge au cœur de cette pédagogie originale qui utilise la musique et les arts pour permettre aux jeunes enfants de découvrir la diversité culturelle.L'invitée explique que l'objectif initial était de faire de la diversité une source de richesse plutôt qu'une menace. Les enfants peuvent ainsi explorer librement ces igloos multimédia et sensoriels, déclenchant des sons de flûtes andines, de Didjeridoos ou de chants bavarois. Bien plus qu'un simple éveil musical, cette expérience s'avère être un véritable booster cognitif et langagier pour les tout-petits.Les recherches menées en collaboration avec l'INSERM ont en effet révélé que les enfants ayant fréquenté ces bulles présentaient un niveau de langage et de vocabulaire supérieur de 70% à la moyenne. souligne l'importance cruciale de la période 0-4 ans pour l'acquisition du langage et la découverte sensorielle du monde.Au-delà de son propre réseau de crèches Cap Enfants, La Bulle musicale s'est progressivement déployée dans d'autres structures, que ce soit des crèches, des centres de loisirs ou même des hôpitaux. Claudia Kespy-Yahi évoque avec fierté ces igloos installés jusqu'au Japon ou à La Réunion, démontrant ainsi la portée internationale de son concept.Enfin, elle aborde la crise du recrutement que traverse actuellement le secteur de la petite enfance, notamment après les récentes révélations de scandales d'agressions. Elle insiste sur l'importance de redonner à ces métiers de l'humain leurs lettres de noblesse et de susciter de nouvelles vocations, alors que les technologies émergentes rendent ces interactions encore plus essentielles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Damien Dodane, directeur général délégué de la marque Cristel, lève le voile sur le succès de cette entreprise française spécialisée dans les ustensiles de cuisine haut de gamme. Fondée il y a plus de 50 ans, Cristel s'est imposée comme le leader français des articles culinaires en inox, grâce à une expertise et une qualité de fabrication reconnues. L'invité explique comment la marque a su se démarquer en misant sur des produits sains, durables et fabriqués en France, dans un contexte où les consommateurs sont de plus en plus attentifs à l'origine et à la composition de leurs ustensiles de cuisine.Il revient notamment sur l'innovation phare de la marque : la poignée amovible, développée dès les années 80 et devenue depuis un standard dans l'industrie. Cette signature a permis à la marque de s'exporter avec succès à l'international, où elle bénéficie de la réputation de la gastronomie française.Damien Dodane évoque également les défis auxquels Cristel doit faire face, comme la hausse des coûts de production liée à la conjoncture économique mondiale. Il explique comment l'entreprise s'adapte pour préserver sa compétitivité, tout en restant fidèle à ses valeurs de qualité et de fabrication française.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi", Charles Bonnaire reçoit Samuel Deschaumes, président du groupe Deschaumes, spécialiste du parquet en France. Ensemble, ils reviennent sur les défis et les innovations qui ont permis à l'entreprise de se démarquer dans un secteur en pleine mutation.Tout d'abord, l'invité brosse un portrait sans concession de la situation actuelle du secteur du bâtiment. Entre la hausse des prix des matières premières et l'impact du conflit géopolitique, le marché de la rénovation souffre et peine à redémarrer malgré une demande toujours présente. Cependant, l'entrepreneur reste optimiste et espère que cette période de turbulences sera de courte durée.C'est dans ce contexte que le groupe Deschaumes a développé une innovation majeure : le parquet NaoFloor, un parquet massif réutilisable et démontable. Véritable rupture dans le marché, ce produit révolutionne les usages traditionnels en permettant de poser un parquet sans colle ni clou, et surtout, de le démonter et de le réutiliser à l'infini. Une approche résolument tournée vers l'environnement, puisque ce système permet de stocker le carbone du bois beaucoup plus longtemps.Au-delà de ses qualités techniques, le président du groupe insiste sur l'importance d'une innovation commercialisable. Grâce à des investissements conséquents et au soutien de l'État, le groupe a pu mettre en place une production à grande échelle, permettant ainsi de proposer ce parquet innovant à un prix compétitif sur le marché, entre 80 et 130 euros le mètre carré.Enfin, l'entrepreneur revient sur la stratégie de distribution de NaoFloor, qui s'appuie à la fois sur les grands réseaux de distribution (GSB) et sur un maillage de plus en plus dense de revendeurs spécialisés, attentifs aux produits français et à l'impact environnemental. Une approche gagnante qui permet à cette innovation française de s'imposer progressivement sur le marché.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Samuel Lelarge, fondateur de Carsup, une entreprise pionnière dans le domaine de la conciergerie pour les véhicules de luxe et de collection.Samuel Lelarge partage avec enthousiasme les multiples facettes de son activité. Carsup n'est pas un simple parking sécurisé, mais bien un véritable service de conciergerie qui s'adresse à une clientèle exigeante et passionnée. De l'entretien courant à l'organisation de voyages sur-mesure, en passant par le transport de véhicules, l'entreprise s'engage à offrir à ses clients un accompagnement haut de gamme et sans faille.Il a su identifier un marché en pleine expansion : celui des automobiles de collection et de sport. Avec 25 sites répartis dans 4 pays européens, Carsup s'impose comme un acteur majeur dans ce secteur de niche, offrant à ses clients fortunés une tranquillité d'esprit et la possibilité de se concentrer uniquement sur le plaisir de la conduite.Mais l'épisode ne se limite pas à une simple présentation de l'entreprise. Samuel Lelarge partage également les coulisses de son succès, évoquant les défis rencontrés lors du développement de Carsup et la manière dont il a su s'adapter aux évolutions du marché du luxe. L'accent est notamment mis sur l'importance croissante du service et de l'expérience client dans ce secteur, un changement de paradigme que l'entrepreneur a su saisir avec perspicacité.Au-delà des chiffres et des statistiques, les auditeurs sont séduits par la passion et l'engagement de Samuel Lelarge, qui transparaissent tout au long de l'entretien. Ses anecdotes sur les demandes sur-mesure de ses clients, allant du transport de voitures à l'étranger jusqu'à la récupération de documents en pleine nuit, illustrent parfaitement la valeur ajoutée apportée par Carsup.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Nicolas Sordet, cofondateur et directeur général d'Afyren, une entreprise de biotechnologie industrielle.Afyren a développé une technologie innovante qui permet de transformer des résidus agricoles, comme les résidus de betterave à sucre, en ingrédients naturels utilisés par l'industrie, notamment dans les secteurs de la cosmétique et de l'agroalimentaire. Cette approche circulaire et durable offre de nombreux avantages, tant pour les consommateurs que pour les industriels.Nicolas Sordet nous explique en détail le processus de transformation mis en place par Afyren. Grâce à leur savoir-faire en microbiologie, l'entreprise est capable de produire, par fermentation, une large gamme d'ingrédients naturels tels que des conservateurs alimentaires, des arômes, des parfums ou encore des bioplastiques. Ces produits permettent de remplacer des molécules d'origine pétrochimique, tout en étant plus respectueux de l'environnement.L'un des points forts de l'entreprise réside dans sa capacité à proposer des solutions compétitives sur le plan financier. Bien que les produits biosourcés soient souvent perçus comme plus coûteux, l'entreprise a su développer une approche marché-segmentation pour cibler les applications où la valeur du naturel est mieux reconnue. Cela se traduit par une rentabilité naturelle et de nombreux contrats signés avec des clients industriels.Après 14 ans d'existence, Afyren franchit aujourd'hui une nouvelle étape cruciale, celle du passage à l'échelle industrielle. Avec une usine en propre et une phase de montée en puissance de la production, l'entreprise se positionne comme un acteur de premier plan dans la transition écologique de l'industrie. Un positionnement renforcé par les enjeux géopolitiques actuels, qui font du modèle de l'entreprise une solution d'avenir pour répondre aux défis du surenchérissement du pétrole et de la pénurie d'engrais.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi ?" Stéphane Pedrazzi reçoit Clarisse Petit, directrice de Provence d'Antan, une entreprise spécialisée dans la commercialisation de tisanes bio haut de gamme. Fondée il y a plus de 40 ans par le père de la directrice, Provence d'Antan a su se forger une solide réputation grâce à la qualité de ses produits, tous élaborés à partir de plantes cultivées en Provence. Aujourd'hui, la marque s'adresse à une clientèle principalement féminine, âgée de 30 à 65 ans, en quête de produits naturels, français et bio pour prendre soin de leur santé.Clarisse Petit nous explique comment Provence d'Antan a su s'adapter aux évolutions du marché, notamment en développant une gamme plus "plaisir" pour séduire les jeunes générations, friandes de nouvelles boissons originales. Elle revient également sur les défis liés à la production et à la distribution de ses produits, dans un contexte de hausse des coûts de l'énergie et des matières premières.L'entreprise a fait le choix de ne pas être présente en grande surface, préférant se concentrer sur les circuits de distribution spécialisés comme les magasins bio, les épiceries fines et les pharmacies. Un positionnement haut de gamme qui lui permet de se démarquer de la concurrence, mais qui nécessite aussi un travail constant sur le packaging et les saveurs pour séduire une clientèle exigeante.Elle explique également comment Provence d'Antan a su tirer parti de sa proximité avec les producteurs provençaux pour optimiser son impact carbone et favoriser l'emploi local. Un exemple d'entreprise familiale qui a su s'adapter aux évolutions du marché tout en restant fidèle à ses valeurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Guillaume Paul reçoit François Verryden, patron de la start-up Skyfall Protection, revient sur son parcours et la création de son entreprise spécialisée dans la protection des petites et moyennes entreprises contre les cyberattaques.Ancien directeur informatique d'un groupe de sécurité, François Verryden a lui-même été victime d'une cyberattaque dévastatrice qui l'a poussé à se lancer dans l'entrepreneuriat pour trouver une solution abordable et accessible aux TPE-PME. Il explique que ces entreprises sont souvent les grandes oubliées de la cybersécurité, faute de moyens financiers et de temps pour s'équiper correctement. Avec sa box connectée, Skyfall Protection propose une solution clé en main permettant d'identifier les failles et de détecter les comportements anormaux sur le réseau de l'entreprise. Grâce à une intelligence artificielle propriétaire, la box analyse en temps réel le trafic entrant et sortant, et alerte un centre de cybersurveillance en cas d'attaque détectée, permettant d'intervenir rapidement pour stopper l'intrusion.Au-delà de la présentation de son offre, l'invité revient sur les défis à surmonter pour convaincre les chefs d'entreprise de s'équiper. Trop souvent, ces derniers sous-estiment les risques auxquels ils s'exposent ou considèrent que leur structure est trop petite pour être ciblée. Un état d'esprit qu'il s'agit de faire évoluer, notamment avec l'entrée en vigueur prochaine de la nouvelle directive européenne NIS2 qui obligera les entreprises à se conformer à des normes de cybersécurité.Avec sa jeune entreprise basée à Tours et adossée au groupe WeeSure, François Verryden a su saisir une opportunité de marché et proposer une solution innovante pour protéger les PME des cybermenaces. Un témoignage passionnant sur les coulisses de la création d'une start-up dans un secteur en pleine expansion.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Guillaume Paul reçoit Tony Bernard, directeur général d'Impact Tank, un think tank dédié à la mesure d'impact des politiques publiques. Ensemble, ils abordent les enjeux cruciaux auxquels la France et l'Europe sont confrontées, de la transition écologique à la géopolitique en passant par les inégalités sociales.L'invité explique que l'objectif d'Impact Tank est de "faire avancer la science dans le débat public" en se basant sur des données factuelles pour sortir des idées reçues et des débats trop polarisés. Il présente ainsi le livre "Un autre modèle social est possible, ce qui compte vraiment", publié par son think tank, qui propose une nouvelle approche pour repenser notre modèle social.Il souligne notamment que la transition écologique n'est pas seulement un enjeu environnemental, mais aussi un enjeu de puissance économique et géopolitique, permettant à la France de gagner en indépendance vis-à-vis des énergies fossiles. il pointe également du doigt l'absence du mot "climat" dans le récent discours du Premier ministre, qui selon lui ne reflète pas la priorité accordée à cette question.Au-delà des défis économiques et écologiques, Tony Bernard insiste sur l'importance du lien social et du sentiment d'appartenance, qui sont des éléments essentiels de la puissance d'un pays. Il met en avant les travaux de recherche empiriques menés par Impact Tank, qui remettent en cause certaines idées reçues, comme l'impact négatif de l'immigration sur l'emploi et les salaires.Alors que la campagne présidentielle approche, il voit dans cette période une opportunité de redonner la parole aux chercheurs et aux universitaires, afin d'alimenter un débat public apaisé et fondé sur des données factuelles. Il espère ainsi contribuer à l'émergence d'un "autre modèle social" plus juste et durable pour la France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Stanislas Pottier, le président de l'association BBCA pour bâtiments bas carbone. Créée en 2015 au moment de la COP21, cette association a pour mission d'encourager la construction de bâtiments plus respectueux de l'environnement.L'invité nous explique comment l'association a réussi, en l'espace de 10 ans, à rassembler près de 170 membres parmi les acteurs majeurs du secteur. Grâce à un système de labellisation innovant, BBCA a permis de mesurer l'empreinte carbone des bâtiments et de montrer comment la réduire, que ce soit pour la construction neuve ou la rénovation.Il nous dévoile les techniques de construction bas carbone, comme l'utilisation de matériaux à faible impact environnemental, le recours à la préfabrication ou encore l'intégration de la décarbonation dès la conception du bâtiment. Bien que ces nouvelles méthodes puissent être plus coûteuses au départ, Stanislas Pottier souligne qu'elles permettent de construire plus rapidement et de générer une valeur ajoutée sur le long terme, notamment grâce à une meilleure location et valorisation des biens.Malgré les craintes d'un "backlash" suite au retour de Donald Trump à la Maison Blanche, le président de l'association BBCA se montre optimiste. Il explique que la prise en compte du carbone s'est imposée comme une priorité absolue, aussi bien pour les investisseurs que pour les utilisateurs de bâtiments. En Europe, les réglementations évoluent dans ce sens, tandis qu'en Asie, région la plus touchée par les effets du changement climatique, l'engagement est encore plus fort.Enfin, il commente la décision du gouvernement français de laisser plus de temps aux propriétaires de "passoires thermiques" pour engager des travaux de rénovation. Bien que cela puisse sembler un recul sur les engagements environnementaux, Stanislas Pottier y voit plutôt une forme de pragmatisme, nécessaire pour mener à bien cette véritable révolution industrielle du secteur du bâtiment.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Lucas Lefebvre, co-fondateur de La Fourche, un magasin en ligne de produits bio. Il nous dévoile les secrets de son succès et explique comment son entreprise a réussi à proposer des produits bio jusqu'à 22% moins chers que la concurrence, y compris les grandes surfaces.Tout a commencé par un constat simple : la plupart des Français aimeraient consommer des produits bio, mais n'en ont pas les moyens. Lucas Lefebvre et son équipe se sont alors lancés dans l'aventure de La Fourche, avec pour objectif de rendre l'alimentation bio accessible à tous. Leur secret ? Un modèle économique innovant, basé sur un système d'adhésion, qui leur permet de réduire drastiquement leurs coûts de publicité et de répercuter ces économies sur les prix.Nous découvrons ainsi comment La Fourche a réussi à proposer des produits bio à des tarifs compétitifs, sans pour autant sacrifier la qualité ou la rémunération des producteurs. Lucas Lefebvre nous explique en détail leur processus de sélection des fournisseurs, qui privilégie les productions françaises et les labels les plus exigeants, comme Bio Cohérence ou Demeter.L'invité aborde également les défis auxquels fait face le secteur du bio, notamment face à l'inflation et la hausse des prix du pétrole. Il nous rassure cependant, en soulignant que les produits bio sont généralement moins soumis aux variations de prix que les produits conventionnels.Enfin, il nous confie que l'ouverture de magasins physiques est une piste de développement que l'entreprise étudie, sans pour autant s'éloigner de son modèle initial de vente en ligne. Un épisode riche en enseignements, qui montre comment une entreprise innovante peut bousculer les codes d'un marché et offrir de nouvelles perspectives aux consommateurs soucieux de leur alimentation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Nicolas Cargou, le fondateur de Samboat, une entreprise pionnière dans la location de bateaux entre particuliers, nous ouvre les portes de son parcours entrepreneurial. On découvre que Nicolas Cargou a été séduit par le modèle d'Airbnb et qu'il a décidé de l'appliquer au nautisme, sa grande passion. Ensemble, ils ont créé Samboat en 2014, une plateforme qui met en relation des propriétaires de bateaux et des locataires désireux de vivre une expérience unique sur l'eau.L'invité nous explique que la plateforme propose désormais toute une gamme d'embarcations, du petit bateau sans permis aux luxueux yachts. Les locataires peuvent choisir entre des locations à la journée, à la demi-journée ou à la semaine, selon leurs envies. On découvre que le profil des clients est varié, allant des groupes d'amis aux familles en quête d'aventure.Nicolas Cargou aborde également la question des tarifs. Contrairement aux idées reçues, il affirme que la location de bateau n'est pas réservée à une élite, mais peut s'adresser à tous grâce au partage des coûts entre plusieurs personnes. Il met également l'accent sur l'importance du service et du conseil apportés par Samboat, qui joue un rôle essentiel pour rassurer les propriétaires et les locataires.L'entrepreneur revient également sur le profil des propriétaires, qui sont de plus en plus des professionnels, et sur les défis liés à l'assurance des bateaux. Il souligne également l'importance de respecter certaines zones maritimes protégées, un enjeu crucial pour la préservation des océans.Enfin, Nicolas Cargou évoque l'impact de la crise sanitaire sur le marché de la location de bateaux, qui a su se maintenir malgré les difficultés, notamment grâce à de nouvelles offres d'expériences en mer. Il annonce également le partenariat récent de Samboat avec la Fondation de la Mer, dans une démarche de responsabilité et de durabilité.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Éric Vançon, président de Vistapod, nous dévoile les coulisses de cette entreprise innovante qui a révolutionné l'analyse des pieds en pharmacie. Vistapod est un dispositif médical de podométrie, c'est-à-dire une technologie permettant d'analyser l'empreinte plantaire et de détecter d'éventuels problèmes de posture au niveau des pieds. Présent dans près de 1 000 pharmacies en France, ce service offert par les pharmaciens permet aux patients de mieux comprendre la forme et le fonctionnement de leurs pieds, souvent négligés alors qu'ils sont à la base de nombreux maux de dos.L'invité explique que deux tiers de la population française présenteraient une anomalie au niveau des pieds, que ce soit un pied plat, un pied creux ou des séquelles d'accident. Pourtant, seule une personne sur quatre porte actuellement des semelles orthopédiques. Vistapod entend donc combler ce manque en permettant à chacun d'analyser régulièrement la santé de ses pieds, notamment chez les enfants en pleine croissance.Le fonctionnement du dispositif est d'une grande simplicité : le patient se place sur une plateforme équipée de micro-capteurs qui analysent la forme du pied, la posture et la façon de marcher. En quelques minutes, le pharmacien peut ainsi établir un bilan détaillé et orienter le patient vers des solutions adaptées, comme la prescription de semelles orthopédiques.Au-delà de l'aspect médical, Éric Vançon dévoile également les enjeux économiques du dispositif médical. En effet, le modèle économique repose sur un abonnement payé par les pharmaciens qui souhaitent proposer ce service à leurs patients. Vistapod fournit alors le matériel et la formation nécessaires, tout en nouant des partenariats avec des fabricants de semelles orthopédiques.Cet épisode nous plonge dans les coulisses d'une entreprise qui a su saisir une opportunité médicale et économique, en plaçant la santé des pieds au cœur de ses préoccupations. Une histoire d'innovation et d'entrepreneuriat à découvrir !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane s'entretient avec Matthieu Rinville, le cofondateur d'Aphasix, une plateforme d'auto-rééducation pour les personnes atteintes d'aphasie, une condition médicale qui entraîne la perte totale ou partielle de la capacité à s'exprimer.L'invité partage avec sincérité le parcours qui l'a mené à créer cette solution innovante. Après avoir été lui-même confronté à l'aphasie suite à un accident vasculaire cérébral, il a pris conscience des défis auxquels font face les patients et du manque criant de ressources médicales pour les prendre en charge. Avec deux autres cofondateurs, il s'est alors lancé dans l'aventure Aphasix, une plateforme qui vise à combler ce vide et à redonner espoir aux personnes aphasiques.L'auditeur découvrira les quatre piliers sur lesquels repose cette plateforme : des exercices de rééducation, de l'information sur la maladie, et un espace communautaire permettant aux patients de se soutenir mutuellement. Mais ce qui fait la force de la plateforme, c'est son utilisation de l'intelligence artificielle, qui permet de proposer des programmes de rééducation personnalisés et adaptés à chaque profil.Matthieu Rinville partage également les défis auxquels il a dû faire face pour lancer son entreprise, notamment le manque de financement et la nécessité de mener des études cliniques pour obtenir le remboursement de la plateforme par la Sécurité sociale. Malgré ces obstacles, son engagement et sa détermination à offrir une solution concrète aux personnes aphasiques transparaissent tout au long de l'entretien.Cet épisode captivant offre un regard unique sur les coulisses de la création d'Aphasix, une initiative ambitieuse qui pourrait révolutionner la prise en charge de l'aphasie en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazi s'entretient avec Philippe Coléon, président d'Acadomia, le numéro un du soutien scolaire en France. Ensemble, ils explorent les raisons du succès de ce secteur dans l'Hexagone et la façon dont Acadomia s'adapte pour répondre aux besoins changeants des élèves.Tout d'abord, l'invité explique les deux principales raisons du dynamisme du marché français des cours particuliers : un besoin important de soutien scolaire de la part des familles, ainsi qu'un avantage fiscal permettant de déduire 50% des dépenses de ce type. Cependant, il nuance en précisant que le système éducatif français n'est pas pour autant défaillant, mais qu'il a dû faire face à des défis importants, notamment liés à la période de la Covid-19. Acadomia voit aussi ses services proposés évolués. Au-delà des matières traditionnelles comme les mathématiques ou le français, l'entreprise met désormais l'accent sur le développement de compétences dites "soft skills", comme la méthodologie ou l'aisance à l'oral. Philippe Coléon explique que ces aspects sont devenus cruciaux pour préparer les élèves au monde de demain, marqué par l'importance de l'anglais, de l'oral et des nouvelles technologies.L'intelligence artificielle est également abordée comme un sujet incontournable. Si Acadomia ne croit pas que l'IA remplacera totalement l'école, elle considère que la capacité à poser les bonnes questions sera déterminante. C'est pourquoi l'entreprise a mis en place une formation spécifique sur ce sujet dans l'un de ses établissements.Enfin, l'épisode traite de la question de l'orientation, un défi majeur pour de nombreux élèves. Le président d'Acadomia souligne l'importance de les accompagner dès le plus jeune âge, notamment dans leurs choix d'options, afin de les aider à prendre les décisions les plus adaptées pour leur avenir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Raphaëlla Nolleau, la cofondatrice de Yacon, une entreprise qui a développé un sirop à base d'un tubercule sud-américain comme alternative naturelle au sucre.Elle partage avec franchise son parcours personnel qui l'a menée à créer cette entreprise. Atteinte de problèmes de digestion, elle a pris conscience de sa surconsommation de sucre et s'est mise en quête d'une solution plus saine. C'est ainsi qu'elle a découvert les vertus du yacon, une plante cultivée au Pérou, et a décidé d'en faire un sirop aux propriétés intéressantes.L'invitée explique avec pédagogie les avantages de ce produit naturel par rapport aux édulcorants traditionnels comme le sucre blanc ou le sirop d'agave. Le sirop de yacon présente un pouvoir sucrant équivalent au sucre, mais avec seulement la moitié des calories. De plus, il est riche en fibres et considéré comme un prébiotique, ce qui en fait un aliment fonctionnel bénéfique pour la santé.Raphaëlla Nolleau lève également le voile sur les enjeux économiques de son entreprise. Installée au Pérou pour bénéficier des meilleures conditions de culture du yacon, Yacon doit encore relever le défi de la distribution en grande surface pour rendre son produit accessible au plus grand nombre. Les auditeurs découvriront les stratégies mises en place pour convaincre la grande distribution tout en maintenant la qualité biologique du sirop.Cet épisode offre un regard unique sur les coulisses du développement d'un produit innovant, alliant santé, environnement et accessibilité. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui, dans "Comment j'ai réussi?", Sylvie Nhansana, présidente de Qare, la plus grande clinique digitale de France, nous dévoile les coulisses de son entreprise révolutionnaire. L'invitée est une véritable pionnière dans le domaine de la téléconsultation médicale. Avec Qare, elle a su créer une solution innovante pour lutter contre les déserts médicaux et offrir un accès facilité aux soins de santé, 24h/24 et 7j/7. Grâce à son équipe de 2500 professionnels de santé salariés, la clinique digitale permet à ses patients de bénéficier d'une prise en charge médicale de qualité, depuis le confort de leur domicile.Sylvie Nhansana explique aussi les avantages concrets de la téléconsultation, aussi bien pour les patients que pour le système de santé. Elle démontre que ce service permet d'éviter 10% des passages aux urgences et de réaliser des économies substantielles, notamment sur les frais de transport. De plus, le tarif de la téléconsultation, remboursé 25 euros, est inférieur au coût d'une consultation en présentiel.Mais Qare ne s'arrête pas là. L'entreprise a également développé des programmes de santé spécialisés dans le suivi de pathologies comme l'obésité et les troubles de la santé mentale. Grâce à des équipes médicales dédiées, ces programmes offrent un accompagnement personnalisé et sur le long terme, une approche innovante pour prendre en charge ces problématiques de santé publique.À travers le parcours inspirant de Sylvie Nhansana, cet épisode nous invite à repenser la médecine du futur, où la téléconsultation jouera un rôle essentiel pour améliorer l'accès aux soins et la qualité de la prise en charge des patients, tout en générant des économies pour le système de santé. Une véritable révolution dans le domaine de la santé, à découvrir sans plus attendre.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi?", les auditeurs ont le privilège de découvrir l'histoire de Privateaser, une plateforme innovante qui révolutionne l'organisation d'événements privés et professionnels. Alexandre Paepegaey, le cofondateur de cette entreprise, partage avec enthousiasme son parcours et les coulisses de ce projet entrepreneurial à succès.Il nous plonge dans l'univers de la plateforme qui permet de réserver des lieux adaptés pour organiser tout type d'événement, que ce soit un anniversaire, un after-work ou encore une soirée d'entreprise. Le cofondateur explique avec clarté le fonctionnement de cette solution, qui met en relation les organisateurs d'événements et les propriétaires d'établissements, principalement des bars et des restaurants.Il décrit également les avantages de cette plateforme pour les différents acteurs impliqués. Il souligne notamment comment Privateaser permet aux bars et aux restaurants de remplir des jours complémentaires, en dehors des services du midi, et ainsi de générer des marges supplémentaires grâce à ces événements privés ou professionnels. De leur côté, les organisateurs d'événements apprécient la possibilité de réserver facilement des lieux adaptés, tout en étant assurés de la qualité de l'accueil et des prestations offertes.Un autre point clé abordé dans cet épisode est l'importance accordée par la plateforme à la sécurité et à l'hygiène des établissements référencés sur la plateforme. Alexandre Paepegaey explique en détail les critères stricts qu'ils appliquent, notamment en termes de conformité aux normes de sécurité incendie et d'hygiène alimentaire, afin de garantir une expérience réussie et sans risque pour les organisateurs d'événements.On découvre aussi les ambitions de développement de l'entreprise, qui vise à étendre son offre à de nouvelles villes, tout en exploitant les possibilités offertes par l'intelligence artificielle pour améliorer la qualité de la présentation des lieux sur la plateforme.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.