Dimitri Pavlenko aborde différentes thématiques économiques.

Baptiste Bréjon, cofondateur de Glaaster, revient ce matin sur le parcours de sa plateforme innovante dédiée à l'accompagnement des personnes dyslexiques. Une solution technologique qui transforme profondément la manière dont les élèves en difficulté peuvent accéder à l'éducation, en personnalisant l'apprentissage grâce à l'intelligence artificielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Antoine Lacroix, président de Maped, revient sur le parcours remarquable de cette entreprise française basée à Annecy, en Haute-Savoie, qui s'est imposée comme un leader incontournable du secteur des accessoires scolaires, du coloriage et de l'écriture. Avec près de 2000 collaborateurs dans le monde et trois quarts de son chiffre d'affaires réalisés à l'export, Maped incarne le succès d'un champion français sur la scène internationale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chaque jour, des milliards de contenus sont publiés sur les réseaux sociaux et plateformes en ligne. Comment les modérer efficacement ? C'est la question centrale que pose Alexandre Sossou, fondateur de Moderering, dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? » enregistré au micro de Stéphane Pedrazzi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Stéphane Pedrazzi reçoit ce matin Hadri Jaffal, dirigeant d'Iron Bodyfit, pour explorer comment cet entrepreneur a transformé une technologie médicale en solution fitness accessible à tous. Au cœur de cette interview : la démocratisation de l'électrostimulation musculaire, une technique utilisée depuis des décennies en médecine, mais que peu de gens connaissaient dans le secteur du bien-être.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Chaque jour, les commerçants en ligne font face à un défi majeur : 70% de leurs clients abandonnent leur panier entre le moment où ils ajoutent des articles et celui du paiement. Un chiffre vertigineux qui représente des pertes considérables pour les entreprises de e-commerce. Comment expliquer cette hémorragie ? Quelles sont les solutions pour la combattre ? C'est autour de ces questions que Stéphane Pedrazzi accueille ce matin Pascal Roche, directeur général de Purse, une plateforme d'identification et de paiement conçue précisément pour résoudre ce problème.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Marc Bonnamour Président de Skeepers et propriétaire de la plateforme Avis Vérifiés, revient ce matin sur son parcours entrepreneurial et son modèle économique innovant au micro de Stéphane Pedrazzi dans Comment j'ai réussi ?Dans cet épisode, Marc Bonnamour démystifie un préjugé largement répandu : celui selon lequel les avis clients seraient structurellement surpondérés d'évaluations négatives. Selon lui, cette croyance ne correspond pas à la réalité observée sur les plateformes d'avis vérifiés. Les consommateurs satisfaits ont effectivement envie de témoigner et de partager leur expérience positive, contrairement à l'idée reçue qu'ils se contenteraient d'acheter en silence. Cette dynamique révèle une vérité importante sur le comportement des consommateurs contemporains : ils souhaitent participer, contribuer et être entendus.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

La France organise cette semaine un sommet spatial majeur pour réaffirmer les ambitions européennes dans un contexte géopolitique tendu. Stéphane Pedrazzi reçoit Romain Lucken, cofondateur et président d'Aldoria, une entreprise pionnière spécialisée dans la surveillance de l'espace pour les applications civiles et militaires. Un entretien riche qui éclaire les enjeux stratégiques du spatial en Europe et les opportunités entrepreneuriales qui en découlent.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ce matin dans « Comment j'ai réussi ? », Stéphane Pedrazzi reçoit Théo Briollet, cofondateur de SYNNOÏA, une entreprise spécialisée dans la création d'expériences immersives et interactives. À seulement 25 ans, ce jeune entrepreneur incarne une nouvelle génération d'innovateurs français qui façonnent l'avenir du divertissement et de la technologie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Christian Montoya, directeur général d'Ekwateur, revient sur le parcours de sa start-up spécialisée dans la distribution de gaz et d'électricité verte. Dans cet épisode de Comment j'ai réussi ?, il explique comment son entreprise s'est imposée comme le numéro 4 de la distribution d'énergie pour les clients professionnels en France, malgré des tarifs plus élevés que la concurrence.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ce matin dans Comment j'ai réussi ?, Stéphane Pedrazzi reçoit Alexandre Zapolsky, fondateur de Linagora, un éditeur de logiciels en open source qui a fait le pari audacieux, il y a 26 ans, de créer une alternative aux géants américains du numérique. Un choix visionnaire à l'époque, quand la question de la souveraineté numérique n'était pas une préoccupation majeure.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Alice Abeille, cofondatrice de Bini, revient sur la genèse d'une marque de vaisselle nomade et réutilisable née d'un constat alarmant. Chaque jour, en observant ses collègues dans les quartiers d'affaires, elle a mesuré l'ampleur du problème : 5 milliards de repas sont emportés chaque année en France, générant 14 milliards d'emballages jetés et 220 000 tonnes de déchets. Des chiffres qui deviennent encore plus préoccupants quand on sait que la restauration remportée représente désormais plus de la moitié des déchets présents dans les océans.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Trouver un logement adapté à son projet de vie reste un véritable parcours du combattant en 2024. C'est le constat de départ de Franck Le Tendre, cofondateur et président d'Omny, qui explique comment il entend transformer le secteur immobilier grâce à l'intelligence artificielle.Cette plateforme d'annonces immobilières fonctionne comme un chasseur d'appartements virtuel. L'objectif ? Offrir aux particuliers un service personnalisé qui comprend réellement leur projet de vie, bien au-delà des simples filtres de recherche traditionnels.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ce matin dans Comment j'ai réussi ?, Stéphane Pedrazzi reçoit Cyril Dreesen, président fondateur de Welleat, une plateforme technologique révolutionnaire dédiée à la réduction du gaspillage alimentaire dans les cuisines collectives. Une rencontre qui nous plonge au cœur d'une problématique majeure : chaque année en France, entre 9,4 et 9,7 millions de tonnes de nourriture sont jetées, dont 4 millions de tonnes qui auraient encore pu être consommées. Dans la restauration collective, le chiffre est particulièrement alarmant puisqu'environ un quart de la nourriture produite termine directement à la poubelle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Charlène De Cia cofondatrice de Reevolt. Cette jeune entrepreneuse passionnée nous dévoile les coulisses de la création de cette application innovante qui récompense les économies d'énergie de ses utilisateurs.Charlène De Cia nous explique le fonctionnement simple et ludique de Reevolt. L'application, gratuite et sans matériel, se connecte au compteur Linky pour mesurer la consommation électrique quotidienne. Chaque fois que la consommation est inférieure à la veille, l'utilisateur gagne 50 centimes d'euros. Un système de récompenses qui séduit particulièrement les enfants, devenus de véritables "chasseurs d'économies" au sein de leur foyer.Mais Reevolt ne s'adresse pas seulement aux particuliers. L'application propose également une déclinaison professionnelle, permettant aux entreprises d'impliquer leurs salariés dans une démarche écoresponsable. Là encore, les récompenses individuelles et collectives stimulent l'engagement de tous pour réduire la facture énergétique de l'entreprise.Au-delà du système de récompenses, Reevolt se positionne également comme un comparateur d'offres d'électricité et de gaz, permettant aux utilisateurs de changer facilement de fournisseur en quelques clics. Un modèle économique gagnant-gagnant qui séduit de plus en plus d'entreprises et de consommateurs soucieux de leur impact environnemental.Charlène De Cia revient sur les défis relevés pour faire connaître son application, notamment grâce à de nombreux prix d'innovation. Elle évoque également la complémentarité de Reevolt avec les systèmes d'effacement de la consommation électrique, une collaboration qu'elle souhaite développer à l'avenir.Enfin, cette cheffe d'entreprise partage ses précieux conseils pour les futurs entrepreneurs, insistant sur l'importance d'être bien entouré et de savoir accepter les critiques constructives. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Claire Lanneau, dirigeante fondatrice de Babychou Services, une entreprise spécialisée dans la garde d'enfants à domicile. Alors que la rentrée scolaire approche, de nombreux parents sont à la recherche de solutions pour faire garder leurs enfants, notamment le soir après l'école ou le mercredi après-midi. Claire Lanneau partage son expertise sur ce marché estimé à près de 4 milliards d'euros et qui emploie plus de 100 000 personnes. Elle explique les difficultés que rencontrent encore de nombreux parents pour trouver une solution de garde fiable et accessible financièrement. Selon un sondage réalisé par Babychou Services, 70% des parents d'enfants de 0 à 12 ans déclarent que la garde d'enfants constitue une source de stress ou de préoccupation, et 57% des Français estiment que ces difficultés peuvent freiner le désir d'avoir un enfant ou d'agrandir leur famille.La dirigeante détaille les services proposés par son entreprise, qui s'adresse aux parents d'enfants de 0 à 12 ans pour des gardes avant et après l'école, à la crèche ou le mercredi. Elle revient sur les enjeux de recrutement dans ce secteur qui manque de main-d'œuvre, et explique comment Babychou Services forme et accompagne de jeunes étudiants, parfois jusqu'à la création de leur propre franchise.Enfin, Claire Lanneau aborde les aspects financiers de la garde d'enfants à domicile, avec les aides de la CAF et le crédit d'impôt, permettant de réduire significativement le reste à charge pour les parents. Un sujet d'actualité alors que le gouvernement cherche des économies pour réduire le déficit public, et pourrait revoir les niches fiscales liées aux services à la personne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Xavier Marchand, le PDG d'Irrashai, une épicerie et un espace de restauration japonais.La passion des Français pour le Japon ne cesse de croître. Avec plus de 385 000 touristes français visitant l'archipel chaque année et plus de 4 000 restaurants japonais implantés en France, le phénomène est indéniable. Mais comment expliquer cet engouement durable ? Et surtout, comment transformer cette fascination en une véritable pratique culinaire au quotidien ? C'est à ces questions que répond l'invité de Stéphane Pedrazzi.Irrashai, dont le nom signifie « bienvenue » en japonais, n'est pas un restaurant comme les autres. C'est un concept store hybride alliant épicerie fine, espace de découverte et restauration, pensé pour démocratiser la cuisine japonaise auprès des Français. Xavier Marchand revient sur la genèse de ce projet ambitieux et explique comment il a identifié une opportunité remarquable : alors que les Français fréquentent massivement les restaurants japonais, très peu d'entre eux cuisinent japonais chez eux. Un contraste saisissant qui a motivé la création d'Irrashai.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Lucas Goumarre, président fondateur de Korben, une entreprise pionnière dans le développement de logiciels pour robots humanoïdes. Lucas Goumarre explique en détail le fonctionnement de ces robots nouvelle génération, qui se distinguent des bras robotisés traditionnels par leur capacité à effectuer une multitude de tâches grâce à leur conception anthropomorphique. Il révèle que la Chine est actuellement le leader mondial dans ce domaine, avec 80% de la production mondiale de robots humanoïdes.L'interview aborde également les défis liés à l'essor de cette technologie, notamment l'absence de standards de communication entre les différents modèles de robots. Le président fondateur de Korben présente alors l'ambition de l'entreprise : devenir le "Microsoft de la robotique", en développant une plateforme logicielle unificatrice permettant l'interopérabilité entre les robots.Les auditeurs découvriront avec fascination les coulisses de cette révolution industrielle, à travers les anecdotes sur les robots "Terminator" qui se sont échappés lors des Jeux Olympiques des robots. Lucas Goumarre explique les mécanismes de sécurité mis en place pour maîtriser ces incidents.Enfin, il revient sur le formidable engouement des investisseurs pour ce secteur porteur, avec des levées de fonds record, et les perspectives de croissance vertigineuses du marché de la robotique, estimé à 5 000 milliards de dollars d'ici 2050.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Benoît-Jean Morin, PDG de A-Qui-S, spécialisée dans la fabrication d'étiquettes personnalisées pour marquer les affaires des enfants à l'école. Benoît-Jean Morin explique comment il a identifié ce marché porteur et comment son entreprise a su se démarquer grâce à des innovations techniques et une approche marketing originale. Il revient notamment sur le coût important que représentent chaque année les objets perdus par les enfants à l'école, en moyenne 112 euros par famille, et comment ses étiquettes permettent de résoudre ce problème.Le PDG de A-Qui-S détaille les caractéristiques techniques de ses produits, qui se démarquent par leur finesse, leur résistance dans le temps et leur grande variété de formes et de couleurs, permettant aux enfants de s'approprier leurs affaires. Il explique également comment son expérience passée dans l'industrie et la R&D l'a aidé à développer ces innovations.Un moment fort de l'entretien est lorsqu'il évoque sa stratégie marketing originale, qui consiste à nouer des partenariats avec les associations de parents d'élèves. Celles-ci deviennent en quelque sorte des apporteurs d'affaires rémunérés, ce qui permet d'offrir des réductions aux parents. Il détaille les aspects réglementaires de ce montage.L'entrepreneur partage également ses conseils pour les futurs créateurs d'entreprise, insistant sur l'importance de réaliser une étude de marché approfondie avant de se lancer. Il met en avant l'importance de la formation continue pour un dirigeant, s'appuyant sur son expérience au sein du Centre des jeunes dirigeants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Benoît Dubertret, fondateur de Nexdot et directeur de recherche au CNRS. Spécialiste des boîtes quantiques, il nous fait découvrir comment ces matériaux révolutionnaires, à l'échelle nanométrique, ouvrent la voie à des applications industrielles concrètes et durables.Après avoir brillé pendant six ans aux États-Unis, au MIT, à Princeton et à l'université Rockefeller, Benoît Dubertret a choisi de revenir en France, porté par la conviction de contribuer au rayonnement de son pays. Il nous confie les raisons de ce choix, entre attrait pour l'équilibre de vie à la française et volonté de s'engager pour l'avenir de la recherche et de l'innovation tricolores.Il commence par nous expliquer, avec des mots simples, ce que sont ces fameuses boîtes quantiques. Composées de semi-conducteurs à l'échelle nanométrique, elles possèdent des propriétés uniques d'interaction avec la lumière, permettant d'absorber, de transformer ou d'émettre des photons. C'est grâce à ces caractéristiques que les boîtes quantiques ont déjà révolutionné certains secteurs, comme l'éclairage avec les LED bleues, récompensées par le prix Nobel de physique en 2014.Aujourd'hui, les boîtes quantiques sont également au cœur de l'innovation dans l'industrie des télévisions. L'invité nous révèle que les téléviseurs QLED de Samsung, désormais largement répandus, contiennent ces matériaux qui permettent d'obtenir des couleurs bien plus riches et éclatantes.Mais les applications des boîtes quantiques ne s'arrêtent pas là. Chez Nextdot, lui et son équipe ont développé un vernis transparent, à base de ces matériaux, qui permet de protéger les parfums de la dégradation causée par les rayons UV. Alors que les parfumeurs utilisent traditionnellement des molécules chimiques potentiellement néfastes, ce filtre UV naturel offre une solution plus écologique et efficace pour préserver la qualité des parfums.Malgré les bénéfices évidents, il déplore que l'industrie du parfum peine encore à s'emparer de cette innovation. Les changements de process et d'étiquetage qu'elle implique freinent son adoption, mais Benoît reste confiant dans la capacité de cette solution à s'imposer à terme.L'autre application phare développée par Nextdot concerne les cellules photovoltaïques. En ajoutant une couche de boîtes quantiques au dos des panneaux solaires, l'entreprise parvient à améliorer leur rendement énergétique de 2% - un bond considérable qui se traduit par des gains de plus de 80 millions d'euros par an pour un seul de leurs clients, une entreprise américaine pionnière dans la fabrication de panneaux hors de Chine.Benoît Dubertret souligne l'importance du soutien de la BPI et des fonds européens pour permettre à Nextdot de franchir le cap de l'industrialisation, un défi de taille pour les start-ups issues de la recherche. Il évoque également les défis liés au coût de l'électricité en Europe, qui pénalise l'industrie chimique, et plaide pour une meilleure allocation de l'électricité décarbonée au profit de secteurs stratégiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Olivier Cohn, directeur général de Best Western en France. Il revient sur le choix historique de la chaîne hôtelière de se structurer en coopérative. Contrairement à la majorité des grands groupes hôteliers, Best Western a fait le pari de donner une voix à ses hôteliers dans les décisions stratégiques, une organisation qui présente des avantages tant pour les propriétaires que pour les clients.L'invité explique comment cette structure coopérative, bien que pouvant parfois ralentir les prises de décision, permet une mise en œuvre plus rapide des orientations choisies, les hôteliers étant pleinement convaincus et impliqués. Il souligne également que cette organisation à but non lucratif permet de répercuter les bénéfices directement sur les services offerts aux hôteliers, et ainsi de proposer des commissions plus avantageuses que dans d'autres groupes.Au-delà de cette gouvernance originale, Olivier Cohn revient sur la résilience du secteur hôtelier français face aux récentes crises géopolitiques, avec une croissance de près de 2,5% au premier semestre 2026 malgré les tensions au Moyen-Orient. Cependant, il s'interroge sur les possibles impacts à venir de la reprise des conflits sur la consommation touristique, notamment avec la hausse des prix du carburant.Enfin, il en France partage les défis liés au développement du réseau, entre la recherche de nouveaux emplacements dans les villes et la nécessité d'accompagner les investissements de rénovation de ses hôtels. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? », Stéphane Pedrazzi reçoit Tom Wilner, PDG de Protected. Il partage son expertise dans le domaine de la cybersécurité pour les particuliers.Contrairement aux idées reçues, les cyberattaques ne concernent pas uniquement les entreprises. Les particuliers, et notamment les familles, sont de plus en plus la cible de ces menaces numériques. L'invité explique que la question n'est plus de savoir si l'on sera attaqué, mais plutôt quand cela se produira. Les tentatives d'hameçonnage, de vol d'identité ou encore de harcèlement en ligne sont devenues monnaie courante.Pour faire face à ces défis, il a fondé Protected, une application qui propose une approche holistique de la cybersécurité pour les foyers. Grâce à des technologies de pointe, des assistances personnalisées et des garanties juridiques et financières, Protected entend permettre à chaque membre de la famille de naviguer sereinement dans le monde numérique.L'entrepreneur revient sur les spécificités des menaces qui ciblent les particuliers, comme le harcèlement en ligne, et explique comment l'intelligence artificielle a pu amplifier certaines de ces attaques. Mais il montre également comment cette même technologie peut être mise au service de la protection des utilisateurs.Tom Wilner insiste sur l'importance de l'« hygiène numérique », c'est-à-dire l'adoption de bons réflexes et de bonnes pratiques en matière de sécurité en ligne. Il détaille le fonctionnement de Protected, qui propose un guichet unique regroupant technologies, assistances et garanties pour sécuriser l'ensemble du foyer, sans engagement et à un prix unique.Avec plus de 150 000 clients et 600 000 utilisateurs protégés, Protected a connu un développement remarquable en France. L'entreprise s'est même lancée à l'international, en Belgique, Espagne et Italie, avec l'ambition de devenir un acteur majeur de la cybersécurité des particuliers à l'échelle européenne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Sylvain Lefeuvre, directeur général adjoint de Board of Cyber, une plateforme d'évaluation de la cybersécurité des entreprises et de leurs fournisseurs. Il nous éclaire sur les enjeux cruciaux de la sécurité informatique dans la chaîne d'approvisionnement.Alors que les attaques par la Supply Chain ont explosé de plus de 300% depuis 2021, l'invité explique pourquoi il est désormais essentiel pour les entreprises de s'assurer du niveau de cybersécurité de leurs fournisseurs. En effet, un maillon faible dans la chaîne peut représenter une faille de sécurité majeure, donnant un accès potentiel aux systèmes d'information de l'entreprise.Pour répondre à cet enjeu, l'Europe et la France mettent en place une nouvelle réglementation, dite "NIS 2", qui va rendre les entreprises responsables du niveau de cybersécurité de leurs sous-traitants. Environ 160 000 entreprises en Europe, dont 22 000 à 25 000 en France, seront concernées par cette obligation légale.Sylvain Lefeuvre détaille le rôle de Board of Cyber dans ce processus. La société réalise une cartographie des risques et formule des recommandations, sans pour autant intervenir directement dans la mise en œuvre des solutions de sécurité. L'objectif est de créer une chaîne de confiance, où la validation d'un fournisseur par une entreprise sera reconnue par ses pairs, évitant ainsi de multiplier les évaluations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de « Comment j'ai réussi ? », Stéphane Pedrazzi reçoit le docteur Philippe Amouyel, docteur et directeur général de la Fondation Alzheimer. Il nous plonge au cœur des enjeux de la recherche sur la maladie d'Alzheimer. Alors que 1,4 million de personnes en France sont atteintes de la maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée, le docteur estime que ce chiffre pourrait en réalité s'élever à 1,6 ou 1,7 million de personnes, si l'on prenait en compte les stades précoces de la maladie. Un enjeu majeur, car c'est à ce stade que les traitements peuvent être les plus efficaces pour ralentir la perte des fonctions intellectuelles.Le médecin revient sur les premiers signes de la maladie, souvent confondus avec les troubles de la mémoire liés au vieillissement normal du cerveau. Troubles fonctionnels, changements de comportement, il explique comment différencier ces symptômes et ne pas hésiter à consulter rapidement.La recherche médicale avance, avec 192 essais cliniques en cours et 158 molécules testées. Mais il le reconnaît, le chemin est encore long pour trouver un traitement curatif. En attendant, il insiste sur l'importance de la prévention, à travers l'exercice intellectuel, la protection du cerveau contre les toxiques, une alimentation équilibrée et le maintien des liens sociaux.La Fondation Alzheimer, qu'il dirige, joue un rôle essentiel dans cet effort de recherche. Elle finance des programmes, soutient les chercheurs, notamment ceux qui ont choisi l'exil à l'étranger, et informe le grand public. Un travail de longue haleine, rendu possible grâce aux dons, qui permettent d'injecter 100% des fonds directement dans la recherche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Clara Chappaz, ambassadrice de la France pour le numérique et l'intelligence artificielle. En direct des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, elle nous plonge au cœur des enjeux numériques qui façonnent la puissance de la France sur la scène internationale. Elle explique aussi les ambitions et les stratégies mises en place pour affirmer l'indépendance technologique de la France face aux géants américains et chinois.Alors que la course à l'intelligence artificielle s'accélère à l'échelle mondiale, la France a choisi de construire sa propre voie, refusant d'être prise en étau entre les modèles des États-Unis et de la Chine. L'invitée nous explique comment la France entend s'appuyer sur ses atouts, à commencer par l'excellence de ses talents et de ses formations, mais aussi sur sa production d'électricité nucléaire bas carbone, pour devenir un acteur incontournable dans ce domaine stratégique.Au-delà de la souveraineté technologique, la France mène également un combat diplomatique pour faire adopter des règles de protection des enfants face aux dérives des réseaux sociaux et de l'intelligence artificielle. Lors du dernier G7, la France a réussi à faire signer une déclaration historique sur ce sujet, montrant sa capacité à fédérer ses alliés autour de ses valeurs. Clara Chappaz détaille les mesures concrètes envisagées, comme l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, s'appuyant sur des mécanismes de vérification d'âge déjà éprouvés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Bryce Arnaud-Battandier, directeur général de NG Travel, un tour-opérateur spécialisé dans la conception et la commercialisation de séjours de vacances. Il dévoile les coulisses de son entreprise et les défis qu'elle a dû relever pour traverser la crise.Alors que le secteur du tourisme a été durement touché ces dernières années, il explique comment NG Travel a su s'adapter et se réinventer pour rebondir. Il revient notamment sur la baisse importante des réservations enregistrée suite au début de la guerre au Moyen-Orient, et sur les stratégies mises en place pour reconquérir la confiance des voyageurs.L'un des points forts de l'entreprise est sa capacité à proposer une offre diversifiée, allant des séjours haut de gamme aux formules plus abordables. Bryce Arnaud-Battandier nous fait notamment découvrir la marque Kappa Club, qui mise sur l'authenticité et la rencontre avec les populations locales. Grâce à un accompagnement personnalisé et des groupes restreints, NG Travel parvient à recréer une véritable expérience immersive, au plus près des habitants.Au-delà de cette offre sur-mesure, l'entreprise a également su se démarquer en développant une assurance "Flex" permettant aux clients de modifier ou d'annuler leurs réservations jusqu'au dernier moment, rassurant ainsi les voyageurs dans un contexte d'incertitude. Enfin, l'invité revient sur l'évolution des tendances de voyage, avec notamment une demande croissante pour des destinations plus fraîches en période de fortes chaleurs. NG Travel a su saisir ces nouvelles opportunités pour étendre la saison touristique de certaines régions.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Valentin Néraudeau, chef privé pour des dîners d'exception, qui a sur se forger une carrière d'exception.Dès l'âge de 13 ans et demi, il a entamé son apprentissage dans les cuisines, gravissant les échelons pour devenir le plus jeune chef de France lorsqu'il a ouvert son premier restaurant. Son parcours impressionnant l'a ensuite mené à participer à l'émission culinaire "Top Chef", non pas en tant que candidat, mais à la demande de la production.C'est à cette époque que le grand public a découvert ce jeune chef talentueux, qui a par la suite eu l'opportunité de travailler aux côtés de l'acteur américain George Clooney, en tant que chef privé aux États-Unis. Cette expérience a été déterminante dans son choix de se consacrer à ce métier de chef privé pour des dîners d'exception.Valentin Néraudeau explique les différences fondamentales entre le travail en restaurant et celui de chef privé. Il met l'accent sur l'importance du savoir-être, de la communication et de l'adaptation dans ce domaine, où chaque projet est unique. Il nous dévoile également les défis techniques auxquels il doit faire face, comme devoir s'adapter à des cuisines parfois peu équipées pour répondre aux attentes de ses clients.Parmi les anecdotes les plus surprenantes qu'il partage, on retient notamment ce dîner pour seulement deux personnes dans le château de Chantilly, ou encore ce repas servi dans un ancien palais en Chine. Ces demandes extravagantes illustrent la nature exclusive de son activité auprès d'une clientèle fortunée et influente.Aujourd'hui, le chef souhaite revenir à ses racines en ouvrant prochainement une rôtisserie, "Maison Rôti", où il pourra mettre en avant des produits de qualité dans une ambiance plus conviviale. Un retour aux fondamentaux de la cuisine qui lui tient à cœur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Armand Fourtané, le co-fondateur de l'application de mobilité douce "On va où?". L'invité revient sur le parcours de sa jeune entreprise, qui a su se démarquer dans un secteur dominé par les géants de la tech.Tout a commencé avec Baltee, un boîtier connecté conçu pour détecter les chutes et alerter les secours en cas de besoin. Mais très vite, lui et son équipe ont souhaité aller plus loin en développant une application mobile. "On a vu que c'était une envie, un besoin des utilisateurs de pouvoir directement passer par une application", explique le co-fondateur.Cette application, baptisée "On va où?", se veut être un véritable compagnon de route pour les utilisateurs de vélos, motos, trottinettes et même fauteuils roulants. Au-delà de la détection de chutes, elle propose des fonctionnalités innovantes comme la "dashcam", qui enregistre automatiquement vidéo et audio en cas d'incident. Une véritable preuve numérique en cas de litige. Mais l'application ne se contente pas d'assurer la sécurité de ses utilisateurs. L'application leur permet également de se sentir soutenus par une véritable communauté. "Si jamais vous chutez, en plus de vos contacts d'urgence, la communauté autour de vous sera prévenue", détaille Armand Fourtané. Une fonctionnalité qui illustre la volonté de l'entreprise de placer l'entraide et la solidarité au cœur de son projet.Autre point fort de l'application : sa capacité à sécuriser les trajets en amont, en proposant des itinéraires rapides, sécurisés et équilibrés. "C'est le premier point d'entrée de la sécurité avant même de commencer à penser à la chute, au malaise, aux incivilités", souligne le co-fondateur.Malgré l'absence de campagne de communication, "On va où?" a déjà séduit plus de 10 000 utilisateurs. Un succès qui le surprend, lui et son équipe, mais qui les conforte dans l'idée qu'il existe une réelle attente pour une nouvelle approche de la mobilité. "Les utilisateurs attendent quelque chose au niveau de la navigation, ne sont pas 100% satisfaits, ont au moins la curiosité de venir voir", analyse le co-fondateur.Pour continuer sur cette lancée, l'entreprise est en discussion avec de potentiels partenaires, notamment dans le secteur de l'assurance. L'objectif est de pouvoir proposer certaines fonctionnalités de sécurité intégrées directement aux contrats d'assurance. Un partenariat gagnant-gagnant qui permettrait d'accélérer le développement de l'application et d'en faire bénéficier un plus grand nombre d'utilisateursHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Massoud Ayati, président de l'entreprise Des Bras En Plus, une solution de déménagement low cost qui a bousculé les codes de ce secteur traditionnel.Il nous fait découvrir les coulisses de la création de son entreprise, née d'un constat simple mais révélateur : 80% des Français ne font pas appel à un professionnel pour déménager, préférant se débrouiller seuls. Avec Des Bras En Plus, il a voulu changer la donne en proposant des services de déménagement abordables et transparents, grâce à l'utilisation de nouvelles technologies et à un réseau de 250 déménageurs indépendants.L'entrepreneur nous explique comment son entreprise a su se démarquer dans un marché souvent perçu comme manquant de transparence, où les tarifs peuvent parfois sembler établis "à la tête du client". L'entreprise mise sur la simplicité et la clarté, permettant à ses clients de connaître leur devis en quelques clics, sans mauvaise surprise.Mais Massoud Ayati ne s'est pas arrêté là. Il a également mis en place des techniques de yield management inspirées du secteur du transport, permettant à ses clients de bénéficier de tarifs plus avantageux en choisissant des créneaux moins demandés. Une approche gagnante qui a séduit de nombreux Français, soucieux de maîtriser leur budget déménagement.L'entrepreneur revient également sur l'impact de la crise sanitaire sur son secteur d'activité, qui a dû s'adapter rapidement aux nouvelles contraintes. Des Bras En Plus a ainsi développé des solutions de visite à distance et de devis en ligne, devenues depuis des standards dans le métier.Au-delà des aspects techniques, Massoud Ayati nous livre aussi les coulisses de la gestion des ressources humaines dans un secteur où le recrutement peut s'avérer complexe. Le déménagement reste en effet un métier physique et exigeant, mais qui offre de belles perspectives d'évolution pour ceux qui souhaitent s'y investir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Stéphane Mac Millan, cofondateur de Verley. Il nous dévoile les coulisses de sa startup qui révolutionne l'industrie laitière. Grâce à une technologie de pointe basée sur la fermentation de micro-organismes, Verley produit des protéines de lait sans passer par la traditionnelle voie bovine.L'invité explique d'abord les enjeux de cette innovation : face à une demande toujours croissante en produits laitiers, la production actuelle n'arrive plus à suivre. De plus, l'impact environnemental de l'élevage bovin est conséquent, notamment en termes de consommation d'eau. La solution proposée par Verley permet donc de répondre à ces défis tout en offrant un produit accessible aux végétariens et véganes.Le processus de fabrication, bien que s'appuyant sur une technologie ancienne, a été perfectionné par la startup. À partir d'un micro-organisme, le champignon, et d'une source de carbone, l'entreprise parvient à produire des protéines sériques, les plus nutritives du lait. Un procédé compétitif en termes de coûts par rapport à l'extraction directe du lait.Malgré ces avantages, Stéphane Mac Millan révèle que le parcours réglementaire est plus ardu en Europe qu'aux États-Unis, où Verley a déjà obtenu l'autorisation de commercialiser son produit. En Europe, le dossier est toujours en cours d'examen, retardant ainsi le lancement prévu pour 2028. Une situation qu'il juge regrettable, tout en reconnaissant la rigueur des standards de qualité européens.Enfin, il évoque les perspectives de développement de la startup, un marché des protéines en pleine expansion, estimé à 32 milliards de dollars en 2026. Bien que déjà soutenu par Bpifrance et sélectionné par le programme French Tech 120, Verley envisage de lever de nouveaux fonds dans les années à venir pour accompagner sa croissance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Bruno Gendron, président de la Fédération des Aveugles de France, nous plonge au cœur des défis et des combats menés par cette organisation centenaire. Fondée en 1917 à l'initiative des "gueules cassées" de la Première Guerre mondiale, la Fédération des aveugles de France a pour mission de défendre les droits et l'autonomie des personnes aveugles et malvoyantes.Tout au long de l'entretien, l'invité nous fait découvrir le rôle essentiel de cette fédération, qui agit à la fois comme un porte-voix auprès des pouvoirs publics et des entreprises, mais aussi comme un véritable moteur pour l'inclusion et la citoyenneté des personnes en situation de handicap visuel. Il revient notamment sur les progrès accomplis ces dernières années, mais aussi sur les nombreuses lacunes qui persistent encore dans l'accessibilité des transports, de la voirie ou des bâtiments publics.Un des enjeux majeurs pour la Fédération est de combattre le chômage élevé chez les personnes aveugles et malvoyantes, estimé entre 50 et 60%. Bruno Gendron explique comment l'organisation mène un important travail de sensibilisation auprès des entreprises, pour leur montrer que l'embauche de personnes en situation de handicap visuel représente une véritable opportunité, à la fois sur le plan humain et économique.Alors que l'élection présidentielle approche, Bruno Gendron regrette que la question du handicap soit encore trop souvent absente des débats politiques. Il souligne l'importance de faire évoluer les mentalités et les politiques publiques pour permettre aux personnes en situation de handicap de choisir pleinement leur vie et de s'intégrer dans la société.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Rovero-Carrez, cofondatrice de MyFairBook, une librairie en ligne qui redonne une chance aux livres ayant connu un faible succès lors de leur sortie en librairie. Avec un sens aigu de l'entrepreneuriat et de la bibliodiversité, l'invitée nous explique comment elle a bâti ce projet innovant, en travaillant main dans la main avec de petits éditeurs indépendants. Plutôt que de voir ces ouvrages être purement et simplement détruits, elle a eu l'idée de leur offrir une seconde chance de trouver leur lectorat, grâce à la vente en ligne.L'un des moments forts de l'entretien est lorsqu'elle décrit le fonctionnement de MyFairBook. Elle nous révèle comment son équipe lit attentivement chaque livre proposé par les éditeurs, pour ensuite les mettre en avant sur le site web. Ainsi, ces ouvrages, qui n'avaient pas réussi à percer lors de leur lancement initial, peuvent désormais toucher un public plus large et fidéliser de nouveaux lecteurs.Un autre aspect passionnant de cette initiative est la collaboration avec de grandes entreprises, comme Air France ou L'Oréal. Julie nous explique comment MyFairBook crée des bibliothèques d'entreprise sur-mesure, en fonction des thématiques chères à ces groupes. Ces partenariats permettent non seulement d'écouler les stocks de livres, mais aussi de favoriser les échanges et la cohésion au sein des équipes.Tout au long de l'entretien, on sent la passion de Julie pour la lecture et son engagement à promouvoir la bibliodiversité. Son parcours, de l'édition à l'entrepreneuriat, est une véritable source d'inspiration pour tous ceux qui souhaitent donner une nouvelle vie à des livres trop souvent oubliés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Yannis Daubin, vice-président de Databricks en Europe. Il nous plonge au cœur de l'entreprise technologique qui a su s'imposer comme un acteur majeur de l'analyse de données pour les entreprises. Fondée il y a 13 ans dans la Silicon Valley, Databricks a connu un succès retentissant en France, travaillant aujourd'hui avec 90% des entreprises du CAC 40 et plus de 60% de celles du SBF 120.L'invité nous explique avec clarté et enthousiasme le rôle crucial que joue Databricks dans la transformation digitale des entreprises. Grâce à sa plateforme ouverte et évolutive, l'entreprise permet à ses clients de consolider et d'exploiter leurs données de manière efficiente, en les aidant à simplifier leurs systèmes d'information souvent lourds et obsolètes. De l'analytique aux agents conversationnels en passant par l'intelligence artificielle, Databricks offre un éventail de solutions innovantes qui boostent la productivité et la compétitivité de ses clients.Un des moments forts de l'entretien est lorsque Yannis Daubin aborde la question de la souveraineté des données, un sujet de plus en plus prégnant pour les entreprises françaises et européennes. Il explique comment Databricks, bien qu'étant une entreprise américaine, s'engage à accompagner ses clients dans cette voie, en leur donnant la possibilité de choisir où sont stockées leurs données sensibles.L'auditeur sera également captivé par sa vision sur l'évolution de l'intelligence artificielle et son impact sur le quotidien des entreprises. Bien que les grands modèles de langage fassent régulièrement la une, il souligne que le véritable défi réside dans la capacité à contextualiser ces technologies pour en tirer pleinement parti.Enfin, l'annonce d'un investissement de 300 millions de dollars sur trois ans en France, avec notamment des recrutements et des programmes de formation, témoigne de l'ambition de Databricks de s'ancrer durablement sur le marché français et de contribuer à l'émergence d'un écosystème de talents dans le domaine de l'analyse de données.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi?", nous rencontrons Antoine Massebeuf cofondateur et président de Skwheel, une entreprise française qui a développé une invention unique : des skis électriques permettant de vivre les sensations du ski loin des pistes enneigées.Originaire des Vosges, Antoine Massebeuf nous raconte avec enthousiasme le parcours qui l'a mené à créer cette innovation. Avec ses deux associés, un frère et un ami, il a eu l'idée il y a 10 ans de reproduire les sensations du ski en dehors des stations de montagne. Après 4 années de travail acharné et 8 prototypes, ils ont finalement mis au point leur produit phare : une paire de skis électriques mesurant 80 cm de long, équipés de deux grosses roues sur les côtés.Loin d'être une simple trottinette électrique, ces "skis" offrent une expérience de glisse unique, avec une grande stabilité et des sensations de vitesse et de virages très proches du ski alpin. Homologués pour rouler sur les pistes cyclables et les routes, ces engins s'adressent aussi bien aux passionnés de ski qu'aux amateurs de nouvelles mobilités douces et sportives.Antoine nous explique comment, après avoir d'abord visé les stations de moyenne montagne confrontées aux aléas climatiques, ils se sont rapidement aperçus que leurs premiers clients utilisaient aussi leurs produits au quotidien, comme moyen de transport pour se détendre pendant les trajets domicile-travail.Antoine Massebeuf nous entraîne dans les coulisses de cette success story 100% française. Il nous dévoile ses ambitions pour les années à venir, avec notamment des partenariats en négociation avec de grandes stations de ski, et son objectif de créer une véritable communauté autour de cette nouvelle pratique sportive et ludique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Céline Stein, PDG d'Octopus Energy, un fournisseur d'électricité atypique qui a su se démarquer sur le marché français.L'invitée revient sur le parcours de son entreprise, créée il y a une dizaine d'années sous le nom de Plume Energie avant d'être rachetée par le groupe britannique Octopus il y a quatre ans. Aujourd'hui, Octopus Energy est le fournisseur officiel d'électricité de la ville de Paris, une prouesse dont la PDG n'hésite pas à se vanter avec humour.Au-delà de cette belle réussite, Céline Stein met l'accent sur la philosophie du fournisseur, qui se positionne davantage sur la transparence et la qualité du service client que sur les prix les plus bas du marché. "L'énergie, c'est très complexe, et les gens ont autre chose à faire que d'essayer de comprendre ce système", explique-t-elle, soulignant l'importance pour un fournisseur d'être clair sur ses tarifs et les moyens d'économiser pour les clients.Un point sur lequel Octopus Energy se démarque, avec des offres à prix fixes sur plusieurs années permettant de protéger les consommateurs des fluctuations des cours de l'énergie, comme celles observées depuis le début de la guerre en Ukraine. La PDG n'hésite d'ailleurs pas à critiquer certains fournisseurs qui auraient tenté de profiter de la crise pour faire grimper leurs tarifs.Autre sujet abordé, l'électrification des usages, que le gouvernement souhaite accélérer pour réduire la dépendance aux énergies fossiles. L'invitée se dit favorable à cette transition, tout en soulignant que le réseau électrique n'aura pas besoin d'investissements massifs grâce à la possibilité de piloter la consommation, notamment en encourageant les clients à consommer aux heures creuses. L'utilisation du stockage dans les batteries des véhicules électriques est également évoquée, mais la PDG insiste sur le fait que cela ne se fera que sur la base du volontariat des propriétaires.Enfin, Céline Stein revient avec humour sur les débuts d'Octopus Energy, lorsque la jeune entreprise a réussi à décrocher le contrat de fournisseur officiel de la ville de Paris, malgré son manque d'expérience initial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode passionnant de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Wilfried Granier, le fondateur de Superprof. L'invité nous dévoile les coulisses de la réussite de sa plateforme de soutien scolaire. Véritable pionnier dans ce domaine, il partage son expertise et son parcours entrepreneurial hors du commun.Tout d'abord, il revient sur la situation actuelle du baccalauréat en France. Loin de constater une baisse du niveau, il observe plutôt une hausse du recours aux professeurs particuliers et aux coachs pour préparer cet examen. Il explique également le recul de la France dans le classement PISA en mathématiques, un phénomène qu'il attribue à un désintérêt grandissant pour cette matière.Mais Superprof ne se limite pas au soutien scolaire traditionnel. Son fondateur met en avant la diversité des thématiques proposées sur sa plateforme, allant des langues aux loisirs créatifs, en passant par l'intelligence artificielle ou les crypto-monnaies. Cette polyvalence reflète la curiosité et les besoins variés des apprenants.Le secret de la réussite de la plateforme réside dans sa philosophie : mettre l'accent sur la relation entre le professeur et l'élève. Wilfried insiste sur l'importance de l'alchimie entre ces deux acteurs, affirmant que c'est ce qui fait toute la différence. Chez Superprof, les élèves ont la possibilité de choisir leur professeur, favorisant ainsi une connexion unique.Autre particularité de la plateforme : l'entreprise ne prend pas de commission sur les transactions entre professeurs et élèves. Ce modèle économique innovant permet de garantir un juste prix pour les deux parties. Wilfried Granier explique également comment son entreprise se positionne face aux éventuelles évolutions des niches fiscales liées aux services à la personne.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Alexandre Sigoigne, directeur général d'Hetic, une école de formation en alternance spécialisée dans les nouvelles technologies. Il revient sur son parcours et la transformation du marché de l'emploi dans le secteur du numérique.Ancien étudiant de l'école, l'invité a repris la direction de son école quelques années après sa formation. Il partage son expertise sur l'évolution de l'alternance en France, un dispositif qui a su se moderniser et s'adapter aux besoins des entreprises, notamment dans les métiers du numérique.Bien que le gouvernement ait réduit les moyens consacrés à l'alternance, Alexandre Sigoigne se montre optimiste quant à l'avenir de cette filière. Il explique que les secteurs liés aux nouvelles technologies, à l'intelligence artificielle et au digital sont moins impactés, bénéficiant d'une forte demande de la part des entreprises.L'invité met en lumière les nouveaux enjeux de la formation en alternance, qui ne se résume plus seulement à des métiers traditionnels comme la plomberie ou la mécanique. Aujourd'hui, les étudiants peuvent se former à des métiers tels que le développement web, la data, le digital marketing ou encore le product management, des domaines en pleine expansion.Selon lui, l'arrivée de l'intelligence artificielle transforme profondément les compétences recherchées par les entreprises. Il ne s'agit plus seulement de maîtriser des outils techniques, mais aussi de savoir gérer des projets et travailler en équipe. C'est pourquoi Ethique a développé une pédagogie innovante, en faisant intervenir des professionnels du secteur pour répondre à des problématiques concrètes.L'épisode aborde également la question de l'employabilité des étudiants en alternance, qui bénéficient d'un fort intérêt de la part des entreprises, notamment dans le domaine du numérique. L'invité estime que les jeunes ont une véritable opportunité de s'insérer sur le marché du travail, grâce à leur maîtrise des nouvelles technologies.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui dans "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Didier Grychta, PDG du groupe Frio, leader français et européen de la cave à vin. Il nous plonge au cœur d'un marché en pleine transformation. Alors que la consommation de vin en volume diminue depuis les années 60, il explique comment le secteur s'adapte pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.Tout d'abord, l'invité nous révèle que si la consommation globale baisse, elle se "qualifie" : on boit moins, mais on boit mieux. Cette tendance profite aux fabricants de caves à vin, car plus les consommateurs s'éduquent au vin, plus ils ont besoin de solutions pour le conserver dans de bonnes conditions. Il nous raconte ainsi l'histoire de la marque Climadiff, acquise par le groupe Frio en 2011, qui a contribué à démocratiser ce produit autrefois réservé aux professionnels.Aujourd'hui, le marché des caves à vin est désormais à 80% grand public. Didier Grychta explique les différents formats qui se sont développés, notamment les caves encastrables, très prisées dans certains pays comme l'Allemagne ou les pays nordiques. Il souligne également l'importance du design et de l'intégration de ces appareils dans la cuisine, devenus de véritables objets de décoration.Mais le PDG du groupe Frio ne cache pas les défis à relever, comme la consommation électrique importante de ces équipements, notamment pour les modèles à porte vitrée. Il nous dévoile également les différentes gammes proposées, du très haut de gamme fabriqué sur-mesure en France aux modèles d'entrée de gamme produits en Asie.Enfin, il brosse le portrait de la clientèle, qui va du jeune couple souhaitant conserver les bouteilles de l'année de naissance de leurs enfants aux amateurs de vin, avec une part féminine en constante augmentation. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit le directeur général de Samsonite en France, Xavier Vincent. Il nous plonge dans les coulisses d'un géant mondial des bagages. Samsonite, cette marque iconique vieille de plus d'un siècle, a su se réinventer pour rester à la pointe de l'innovation et répondre aux nouveaux enjeux de la mobilité.Avec une franchise rafraîchissante, l'invité nous fait découvrir les défis auxquels doit faire face l'industrie des bagages face à la multiplication des normes et des exigences des compagnies aérienne. Il nous explique comment Samsonite s'efforce de simplifier le choix des voyageurs en leur proposant des solutions adaptées à chaque type de transport. Mais au-delà des aspects pratiques, c'est toute la dimension émotionnelle et identitaire des bagages que Xavier Vincent met en lumière. Il nous fait comprendre que la valise n'est plus seulement un simple contenant, mais bien un véritable "objet de mobilité", un compagnon de voyage qui porte en lui les souvenirs et les histoires de ceux qui l'ont choisi.Avec la gamme Nexus, Samsonite repousse encore les limites de l'innovation en matière de bagages, offrant aux voyageurs un produit à la fois ultra-résistant, personnalisable et doté d'un aménagement intérieur ingénieux. Un véritable concentré de progrès technologique au service du confort et du bien-être des utilisateurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit François de Laâge de Meux, président du directoire du cabinet d'avocats FIDAL, spécialisé dans le droit des affaires. Il lève le voile sur les enjeux de la transmission d'entreprises familiales. Avec 1200 avocats répartis sur près de 100 sites en France, FIDAL est un acteur majeur du conseil juridique aux entreprises.Alors que l'économie ralentit, l'invité explique comment l'activité de son cabinet reste soutenue, notamment grâce à la demande croissante de conseils en droit social, contentieux et restructuration. Il souligne l'importance cruciale de l'accompagnement des chefs d'entreprises familiaux dans les projets de transmission, un enjeu de taille avec le départ en retraite de la génération du baby-boom. Le pacte Dutreil, un régime fiscal protégeant la transmission d'entreprises familiales, est au cœur des préoccupations. François de Laâge de Meux plaide pour son maintien, y voyant un enjeu de souveraineté économique face aux rachats par des groupes étrangers. Il partage les principales interrogations des entrepreneurs sur les aspects techniques et fiscaux de la transmission.L'impact de l'intelligence artificielle sur la profession d'avocat est également abordé. Si les clients arrivent désormais mieux préparés grâce à l'IA, il rassure les étudiants en droit : l'IA est davantage un outil d'amélioration de la productivité et du développement commercial qu'une menace pour la profession. Enfin, le président du directoire de FIDAL donne son point de vue sur les moyens alloués à la justice, un sujet d'actualité brûlant, soulignant la nécessité d'une réflexion globale sur l'efficacité de l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Lascoux, cofondatrice de la plateforme Empreinte Mon Toutou. Elle nous dévoile les coulisses de son service innovant de garde de chiens entre particuliers. La plateforme se présente comme une sorte de "réseau social canin" où propriétaires de chiens et bénévoles prêts à s'en occuper se mettent en relation gratuitement. L'objectif ? Permettre à chacun de profiter des bienfaits de la compagnie d'un chien, sans pour autant s'engager dans une adoption à long terme. L'invitée explique que son service attire aussi bien des étudiants nostalgiques de leur chien d'enfance que des familles hésitant à franchir le pas de l'adoption. Pour ces derniers, Empreinte Mon Toutou peut même servir de test grandeur nature avant de se lancer. Mais comment s'assurer que les chiens seront bien traités ? La cofondatrice détaille les garanties offertes, comme l'assistance vétérinaire 24h/24 ou la couverture des frais en cas de dommages. Elle insiste également sur l'importance de la rencontre préalable entre le propriétaire, le chien et le bénévole.Au-delà de l'aspect pratique, Julie Lascoux met en avant la dimension sociale de son service, qui permet de créer du lien entre voisins autour de la passion canine. Un aspect essentiel pour elle, qui voit dans Empreinte Mon Toutou bien plus qu'une simple plateforme de garde d'animaux.Avec déjà près de 1 million d'inscrits, dont 600 000 emprunteurs de toutous, l'entreprise semble avoir trouvé la recette gagnante pour concilier besoins des propriétaires et des amoureux des chiens. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Julie Boureau, cofondatrice de Ramdam Social, une marque de produits alimentaires engagée dans la lutte contre la précarité alimentaire. Elle nous dévoile les coulisses de son entreprise à impact social. Alors que la précarité alimentaire touche près d'une personne sur trois en France, elle et son associé Luc-Olivier Pieret ont décidé de créer Ramdam Social, une entreprise qui reverse une partie de son chiffre d'affaires à des associations d'aide alimentaire. Forts de leur expérience dans les grandes entreprises de l'agroalimentaire, ils ont su trouver les leviers pour concilier rentabilité économique et impact social.Avec des produits de qualité fabriqués en France, Ramdam Social a su convaincre les grandes enseignes de distribution de les référencer sans pour autant rogner sur leurs marges. Grâce à une structure de coûts optimisée, notamment sur la communication et la recherche & développement, l'entreprise peut reverser entre 7 et 10% de son chiffre d'affaires à ses partenaires associatifs, comme le SAMU Social. Au-delà des chiffres, Julie Bourreau raconte la philosophie qui anime Ramdam Social : créer une marque positive et joyeuse qui donne envie aux consommateurs de s'engager contre la précarité alimentaire. Un "ramdam" solidaire qui semble avoir séduit de nombreux Français, puisque les produits de la marque sont désormais référencés dans plus de 4 500 points de vente à travers le pays.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Charles Bonnaire reçoit Véronique Bougardier, présidente du cabinet Bougardier, spécialisé dans le courtage de recherche de financement, nous éclaire sur le crédit hypothécaire, un outil méconnu mais pourtant précieux pour de nombreux propriétaires immobiliers.L'invitée nous explique que le crédit hypothécaire n'est pas uniquement réservé aux très gros patrimoines. Il peut également être une solution pour des propriétaires plus modestes qui ont besoin de liquidités, par exemple pour payer des droits de succession ou compléter le financement d'un investissement professionnel. Contrairement aux idées reçues, le crédit hypothécaire n'est pas forcément synonyme de dette. Il peut en effet permettre de ne rembourser que les intérêts, le capital étant remboursé à la revente du bien immobilier.Malgré ces avantages, le crédit hypothécaire reste encore peu connu du grand public, souvent associé à un "gros mot". Elle déplore ce manque de connaissance et souligne que ce type de financement ne comporte pas plus de risques qu'un crédit classique, la banque vérifiant toujours la capacité de remboursement de l'emprunteur.Un point intéressant soulevé dans cet épisode est l'évolution récente du marché du crédit hypothécaire. Avec la hausse des taux d'intérêt, elle constate que de plus en plus de parents font appel à ce type de financement pour aider leurs enfants à acquérir un bien immobilier. Le crédit hypothécaire permet en effet de débloquer des liquidités rapidement, sans avoir à vendre un bien.Enfin, la dirigeante du cabinet Bougardier observe que la nature des demandes de crédit hypothécaire a quelque peu évolué ces derniers temps. Si les achats de plaisir comme les voitures de collection ont un peu diminué, les demandes liées à l'immobilier, notamment pour l'achat d'un deuxième bien, sont en revanche en hausse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.