POPULARITY
durée : 00:02:15 - Cours de breton: découvrez comment appeler votre moitié en breton Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Société offshore, flux financiers et affaire Epstein : Jack Lang au cœur d'une enquête du parquet national financier Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre BFF, Laithicia, nous explique pourquoi la phrase "Calme-toi" ne fonctionne pas chez les tout-petits Gab encore du travail à faire sur sa patience Guylaine Tremblay livre une lettre touchante sur la violence envers les femmes
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode Les Héros de la vente, j'invite Yifsin Nouar, un profil atypique qui a appris la prospection… bien avant de faire du B2B. Avant de former des commerciaux, Yifsin était agent de joueurs de football. Un métier où le cold call n'est pas une option, mais une obligation. Appeler, déranger, essuyer des refus, rappeler, négocier… encore et encore. Pourquoi ce sujet est important ? Parce qu'aujourd'hui, Yifsin est convaincu d'une chose : le cold call reste le canal de prospection qui apporte les meilleurs résultats. Il a testé tous les autres. Et selon lui, beaucoup sont désormais saturés. Dans cet épisode, nous verrons : Comment son métier d'agent sportif a été sa meilleure école de prospection ? Pourquoi le cold call forge une vraie discipline commerciale ? Comment il a transposé ces apprentissages du sport vers le B2B ? Les profils qu'il accompagne aujourd'hui et comment il mesure l'impact réel chez ses clients Comment savoir si on progresse vraiment en prospection ? Le lancement de son activité de formation dédiée aux sales B2B Un épisode très terrain, sans théorie inutile, pour celles et ceux qui veulent des résultats concrets en prospection.Épisode soutenu par Pharow, la meilleure plateforme pour construire ses listes de prospects : Voici le lien si vous voulez tester Pharow : https://www.pharow.com/?utm_source=podcast&utm_medium=audio&utm_campaign=herosdelavente1025Bénéficiez d'une remise en utilisant le coupon : HEROSDELAVENTE-PARTENAIRERetrouvez nos épisodes ici : lesherosdelavente.comHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Mc 2, 13-17)Médiation par Sœur Catherine de CosterChant final : "Garde moi mon Dieu" de Hélène GOUSSEBAYLERetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du samedi 17 janvier 2026 :« Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Mc 2, 13-17)En ce temps-là, Jésus sortit de nouveau le long de la mer ; toute la foule venait à lui, et il les enseignait. En passant, il aperçut Lévi, fils d'Alphée, assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains (c'est-à-dire des collecteurs d'impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec Jésus et ses disciples, car ils étaient nombreux à le suivre. Les scribes du groupe des pharisiens, voyant qu'il mangeait avec les pécheurs et les publicains, disaient à ses disciples : « Comment ! Il mange avec les publicains et les pécheurs ! » Jésus, qui avait entendu, leur déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Daily Minute with J'Ouellette® - French conversation for jet-setters
French conversation for jet-setters: the verb APPELER (to call) au passé composé:j'ai appelétu as appeléil a appelénous avons appelévous avez appeléils ont appeléBecome fluent at ConfidentConversationClub.com
Julien et sa femme achètent un terrain en 2025 pour y construire leur maison. Problème, au premier coup de pelle, le terrassier découvre une voiture enfouie, des batteries, 2 moteurs, de l'amiante. Le terrain doit être entièrement dépollué. Les gendarmes découvrent que le véhicule appartient à l'un des vendeurs. Julien et sa femme ont souscrit à un prêt-relais qu'ils doivent rembourser dans 18 mois. Ils veulent aujourd'hui l'annulation de la vente. Au micro d'Eugène Duval, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Léo et Jade sont actuellement les deux prénoms les plus populaires en France selon l'Officiel des Prénoms. Mais en Islande, si on peut donner Léo sans problème à son fils, pour Jade, c'est impossible. Et c'est même interdit ! La raison ? Là-bas, on ne donne pas le prénom que l'on veut à son enfant. Il faut piocher dans une liste officielle de 1.628 prénoms de garçons et de 1.722 prénoms de filles. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En raison d'un manque de médecins, les urgences du CHU de Toulouse se réorganisent à partir de ce lundi 3 novembre : les patients qui ne relèvent pas de l'urgence seront réorientés. Au CHU de Caen, les urgences ne pourront plus accueillir d'internes faute de médecins pour les encadrer. Deux situations inquiétantes, à la veille de l'arrivée du Budget de la sécu dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, "la pire cure d'économies" jamais envisagée depuis 15 ans selon les hôpitaux. Stéphanie Rist, ministre de la Santé est l'invitée de RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’impact du départ de Carmant sur les négociations et sur le moral des troupes caquistes. La rencontre Tougas-Dutrizac avec Stéfanie Tougas. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
La music story du jour c'est celle de Romain Garcia…Il fallait oser le faire. Appeler son album Eurêka est franchement casse gueule surtout si, comme le français Romain Garcia, vous n'êtes pas vraiment Archimède.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Est-ce qu’on a plus de coccinelles asiatiques qu’avant? Les Québécois prévoient moins dépenser aux Fêtes. À 200 dollars de connaître des difficultés financières. Tour de table entre Isabelle Perron, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Où l'on parle d'évidence, mais aussi d'écrevisses.
À rattraper ce 24 septembre 2025: Mylène et la police Justin St Pierre surprend le Boost Un candidat hors du commun à Alma
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Déjà patce que cela lui ferait plaisir mais surtout cela vous ferait du bien !
Nouvel épisode en direct du Lollapalooza : Quelles activités faire en festival ? Quelle est la différence entre un acteur et un comédien ? Est-ce qu'on se met de vraies gifles au cinéma ? A quoi on joue en voiture sur la route des vacances ? On répondra à tout ! Et plus encore
Alors que le gouvernement s'apprête à faire voter le projet de loi relevant l'âge de la retraite universelle de 60 à 65 ans, la Confédération des Travailleurs du Secteur Privé (CTSP) lance un dernier appel solennel à tous les membres du Parlement. Ce vendredi 25 juillet 2025, la CTSP remettra une lettre à chaque parlementaire pour leur demander de s'abstenir de voter cette mesure, jugée brutale, injuste et contraire aux fondements du modèle social mauricien. Dans ce courrier, la CTSP fait part de sa vive inquiétude face à ce qu'elle qualifie de décision unilatérale du gouvernement, prise sans réelle consultation des syndicats, des organisations de la société civile ou des citoyens. La confédération rappelle que toute réforme sociale de cette ampleur doit impérativement faire l'objet d'un dialogue tripartite, comme le prévoit la Convention 144 de l'Organisation Internationale du Travail, ratifiée par Maurice depuis 1994.
Voici l'Évangile du vendredi 4 juillet 2025 : « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Mt 9, 9-13) En ce temps-là, Jésus vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de collecteur d'impôt. Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit. Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c'est-à-dire des collecteurs d'impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. Allez apprendre ce que signifie : Je veux la miséricorde, non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
durée : 00:05:55 - L'invité de 6h20 - Mohamed Amghar était l'invité de France Inter ce lundi. Pendant 20 ans, il a été obligé de se faire appeler “Antoine” dans son entreprise. Il vient de faire condamner son ex-employeur au civil pour discrimination. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ahmed Sylla a un talent caché : il imite Nicolas Sarkozy à la perfection. À un moment, il a même changé son nom pour Ahmed Sarko. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Appeler un serrurier dans la précipitation peut coûter très cher. Mais pas de panique, Arielle Dombasle a une astuce imparable ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Didier Giraud et Flora Ghebali débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
« Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu'ils se convertissent » (Lc 5, 27-32)Méditation par Soeur Catherine de CosterChant Final : "Je ne suis pas venu appeler des justes" du Chœur Cantemus Domino · Gérard Schultz
"Limité à 80" Pascal Atenza revisite l'actualité en 80 secondes ! Découvrez la chronique d'aujourd'hui !
Êtes-vous certain de maîtriser la langue française ? Règles de grammaire étonnantes, abus de langage, vocabulaire mal employé, origine insoupçonnée d'expressions... vous allez être surpris ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Gabon, les prochaines élections seront ouvertes aux militaires. Cette disposition du nouveau code électoral est saluée par les soutiens du président de la transition. Lors d'un rassemblement ce matin à Libreville , plusieurs associations ont appellé Brice Clotaire Oligui Nguema à briguer la magistrature suprême. Une démarche mal perçue par les opposants au comité de transition au pouvoir.
"Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs"Méditation de l'évangile (Mc 2, 13-17) par la pasteure Nicole FabreChant final : "Je ne suis pas venu appeler des justes" par Michel Wackenheim
Cent vingt-sept prisonniers ont été remis en liberté à Cuba, dont le dissident José Daniel Ferrer, dans le cadre de l'accord négocié avec l'église catholique après le retrait de l'île de la liste noire américaine des pays soutenant le terrorisme. L'opposant historique âgé de 54 ans a été libéré jeudi matin (16 janvier 2025) de la prison de Mar Verde, à Santiago de Cuba. Dans une interview à RFI, José Daniel Ferrer dit son soulagement mais estime que sa libération n'en est pas vraiment une. « Je suis en liberté conditionnelle et je ne l'accepte pas pour une raison très simple : je n'ai commis aucun des délits qu'ils ont inventés. »L'opposant cubain a été emprisonné le 11 juillet 2021, date à laquelle il avait tenté de se joindre aux manifestations antigouvernementales qui secouaient le pays, les plus importantes depuis l'avènement de la révolution castriste en 1959.Un mois plus tard, un tribunal avait révoqué sa liberté conditionnelle et l'avait renvoyé derrière les barreaux pour terminer de purger une peine de quatre ans et demi de prison à laquelle il avait été condamné en 2020, accusé d'avoir frappé un homme, ce qu'il nie.«Ils m'ont dit que j'allais sortir de prison quoi qu'il arrive, et que si je ne me conformais pas aux termes de ma libération, que si je ne m'appliquais pas à mener une vie qui rentre dans les normes de la légalité socialiste, ils allaient de nouveau m'enfermer » confie-t-il, « je dois obéir une série de règles, comme me rendre tous les mois dans un tribunal pour déposer ma signature - ce que je ne ferai jamais, ou me présenter au tribunal pour qu'ils me confient tout travail qu'ils jugent approprié. Je refuse de travailler pour l'Etat pour une raison simple : mon temps, mon espace, je veux uniquement les consacrer à la lutte non-violente pour la démocratisation de mon pays. »Le régime cubain s'est engagé à relâcher 553 prisonniers. À Los Angeles, le retour difficile des habitants dans leurs quartiers dévastés par les flammes À Los Angeles, les incendies commencent peu à peu à être maîtrisés. Mais pour les sinistrés, la reprise d'une vie normale est un véritable défi. Notre envoyé spécial à Los Angeles a rencontré les habitants du quartier d'Altadena, qui a perdu un tiers de ses habitations, ravagées par le Eaton Fire. Le quartier est situé sur les hauteurs de la ville. Contrairement à Pacific Palisades, Altadena est un quartier modeste, avec une forte population d'immigrants, pour la plupart locataires. « Quand les incendies ont débuté dans les montagnes, je n'aurai jamais pensé qu'ils descendraient aussi vite », témoigne Selma, une habitante d'Altadena, « Nous avons tout perdu, mon quartier ressemble à un endroit où une bombe aurait explosé. C'est une tragédie ! Des gens sont morts et on ne sait même pas encore combien. Mon appartement c'était mon premier chez moi depuis 10 ans après mon divorce… et mon assurance habitation a annulé mon contrat, il y a un an et demi.». Comme beaucoup d'habitants, Selma a trouvé refuge dans des centres d'hébergement provisoire. Le sien est tenu par la Croix Rouge et accueille actuellement plus de 400 personnes. « Altadena, c'est une communauté très vulnérable », explique Diana Ramirez, la chargée de communication du centre d'accueil, « Il y a des Latinos, des Afro-Américains, des Asiatiques, des personnes âgées... beaucoup ont besoin de soins médicaux. Ici tout le monde est le bienvenu, quels que soient sa nationalité ou son statut, légal ou non. Car toutes les personnes qui sont ici, n'ont aucun autre endroit où aller. » Venezuela : la question migratoire au cœur de la relation avec Donald TrumpL'invité de ce vendredi est Thomas Posado, maître de conférences en Civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen Normandie. Il répond à RFI sur la situation au Venezuela après l'investiture contestée du président Nicolas Maduro et à quelques jours de l'investiture de Donald Trump aux États-Unis. RFI : Pensez-vous que l'administration Trump puisse appuyer Edmundo Gonzalez Urrutia, le candidat de l'opposition qui revendique la victoire à l'élection présidentielle vénézuélienne, de la même manière qu'elle l'avait fait avec Juan Guaido qui s'était auto-proclamé « président intérimaire » après la réélection contestée de Nicolas Maduro en 2018 ? Thomas Posado : Le cas du président Guaido a été un échec reconnu par l'ensemble des chancelleries occidentales, y compris par l'opposition vénézuélienne elle-même. Ce qu'on pressent, d'après les premières déclarations de Donald Trump, c'est la mise en avant de la question migratoire pour menacer de sanctions et pour faire un chantage concernant la déportation massive de migrants vénézuéliens présents sur le sol étatsunien. Il y aurait en échange le maintien de l'allègement des sanctions qu'a établi Joe Biden mais on reste pour l'instant sur des suppositions. Il faut dire que les Vénézuéliens sont devenus la première nationalité aux frontières des États-Unis et sachant le poids de de la question migratoire dans l'agenda de Donald Trump, il est possible qu'il s'en serve pour faire un chantage comme il va le faire à l'égard du Mexique et de l'Amérique centrale.RFI : La crise qui touche le Venezuela à cause notamment des sanctions américaines, a poussé ces dernières années près de 8 000 000 de personnes à fuir. C'est 1/4 de la population vénézuélienne et nombre d'entre eux sont installés aux États Unis. Aujourd'hui, Caracas refuse d'accueillir les migrants qui sont expulsés par l'administration américaine. Est-ce que cette position des autorités pourrait changer ? Thomas Posado : Les premières déclarations de Donald Trump laissent présager un chantage autour des migrants mais rien n'est sûr. Cela pourrait laisser entendre un règlement Trump/Maduro aux dépens des migrants vénézuéliens. Mais est-ce que Nicolas Maduro acceptera cela ? Au prix d'un bras de fer ? Au prix de négociations sans doute assez tendues ? La question est posée. C'est aussi possible que Donald Trump veuille maintenir la politique très offensive qu'il avait pendant son premier mandat et qu'il maintienne des sanctions quelle que soit l'issue des négociations sur la question migratoire.RFI : Donald Trump semble poussé par un certain nombre de chefs d'entreprise dont le mot d'ordre avait été repris, il y a quelques semaines, par le Wall Street Journal : « Plus de pétrole, moins de migrants » ?Thomas Posado : C'est en effet plutôt la tendance qui semble advenir. Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, des négociations ont été mises en œuvre par l'administration Biden avec le gouvernement de Nicolas Maduro. Et désormais, le Venezuela exporte entre 200 000 et 300 000 barils de pétrole chaque jour aux États-Unis. Est-ce que ce commerce va se poursuivre ? C'est tout l'enjeu mais les États-Unis ne sont pas dépendants du pétrole vénézuélien même si cela a permis de peser à la baisse sur le prix du baril dont on sait qu'il a des conséquences sur l'économie américaine.RFI : Le président Nicolas Maduro a parlé de nouveau départ avec Donald Trump, est-ce que des contacts ont déjà été pris entre les deux présidences ? Thomas Posado : Je pense qu'il y a un effet un peu performatif dans les paroles de Nicolas Maduro. Dès l'élection de Donald Trump, il a essayé de le saluer et il essaie de d'amadouer Donald Trump, comme le font beaucoup de chefs d'État, avec un succès relativement limité à l'heure actuelle. Tout ce qu'on peut pressentir aujourd'hui, c'est que les personnes nominées dans l'administration Trump sont des personnes extrêmement hostiles au gouvernement de Nicolas Maduro et ils sont plutôt partisans de la ligne dure. Mais on sait que le fonctionnement de Donald Trump est assez imprévisible et qu'il peut prendre le contre-pied de toutes les personnes qu'il a nommées dans son administration pour décider lui-même d'une politique plus conciliante. C'est possible. Et d'autant plus qu'il n'a pas besoin de l'électorat anti-Maduro de Floride pour une possible réélection puisqu'il ne peut plus être réélu.RFI : Est-ce que cela peut s'inscrire dans une politique internationale plus large, avec notamment comme objectif de ne pas laisser le champ libre à la Chine et à la Russie, qui sont des soutiens de Nicolas Maduro ? Est-ce que les dernières années d'absence américaine ont profité à Moscou et à Pékin ? Thomas Posado : Jusqu'en 2018, avant les sanctions américaines les plus dures à l'encontre du Venezuela. Les États-Unis étaient le premier fournisseur, le premier client du Venezuela. Ces sanctions ont brutalement offert le Venezuela à la Chine et à la Russie. La Chine est désormais le premier client du pétrole vénézuélien. Si Donald Trump considère que sa priorité est l'affrontement avec la Russie et la Chine, il pourrait reconsidérer sa position. Donald Trump ne pourra sans doute pas maintenir des pressions aussi maximales à l'égard d'autant de pays qu'il a pu menacer avant son investiture. Mexique : la menace des taxes douanières Le Mexique se prépare également au retour de Donald Trump. Les relations entre les deux pays sont telles que leurs dirigeants n'ont pas vraiment d'autre choix que de s'entendre et de collaborer sur certains dossiers. Cela n'a pas empêché le président élu américain de menacer le Mexique comme le Canada de droits de douanes considérables : 25%, du jamais vu.Si 25% de frais de douanes étaient instaurés, cela aurait un impact énorme sur les industries automobiles et électroniques au Mexique, sans parler des fruits et des produits alimentaires, rapporte Gwendolina Duval, correspondante à Mexico de RFI.Mais Marcelo Ebrard, le ministre mexicain de l'Économie, se veut rassurant et met en avant l'interdépendance de chacun, premier partenaire commercial de l'autre : « On va avoir besoin l'un de l'autre et nous allons travailler ensemble. On a déjà vécu des situations avec des frais de douanes, des révisions de l'accord de libre-échange… On est liés comme dans un mariage. » Le départ d'un géant du cinéma David Lynch, réalisateur de la série «Twin Peaks», mais aussi de films aussi célèbres qu'étranges et nébuleux comme «Mulholland Drive», «Blue Velvet», «Elephant Man» ou «Dune». Il avait remporté la Palme d'or à Cannes en 1990 pour le film «Sailor et Lula».« Il était si visionnaire, si audacieux », écrit le magazine Variety « Qu'il était devenu difficile d'imaginer le monde sans lui. »Le journal vante « l'avant-gardisme de son cerveau que David Lynch avait laissé s'épanouir dans une esthétique ayant retourné les tripes d'Hollywood. »« À l'inverse de ses films », ajoute le Los Angeles Times,« Le charme désarmant de David Lynch est une œuvre d'art à part entière. »
En Guinée, après le Premier ministre Bah Oury, grand invité de RFI Afrique, hier, et après la bousculade meurtrière qui a fait au moins 56 morts dimanche dernier à Nzérékoré, place aujourd'hui au principal opposant guinéen, en exil depuis plusieurs mois. Cellou Dalein Diallo réagit aux propos du Premier ministre sur ce drame, et il s'exprime également sur l'avenir de la transition après le 31 décembre prochain. Il répond aux questions de Esdras Ndikumana. RFI : Hier, sur RFI, le Premier ministre Bah Oury a annoncé la mise en place d'un comité de crise, en plus de la commission d'enquête déjà décidée par le président Mamadi Doumbouya pour faire la lumière sur ce qui s'est passé à Nzérékoré. Qu'en pensez-vous ?Cellou Dalein Diallo : Je pense que le gouvernement a un peu paniqué parce qu'il a pris l'initiative de promouvoir la candidature de Doumbouya à la prochaine élection présidentielle, ce qui constituerait un parjure parce que le monsieur, en tant qu'officier, a juré à plusieurs reprises de ne pas prendre part aux élections qu'il organiserait pour le retour à l'ordre constitutionnel.Mais, Mamadi Doumbouya n'a jamais dit qu'il sera candidat ?Oui, mais déjà il y avait dans la charte de la transition les articles 46, 55 et 65 qui interdisaient à tous les responsables de la transition de candidater à ces élections. Evidemment, on aurait dû reprendre ces dispositions dans l'avant-projet de Constitution. Ils l'ont éliminé pour donner la possibilité à Doumbouya de se présenter. Depuis lors, il y a une vaste campagne de promotion et de justification de sa candidature et c'est dans ce cadre que le tournoi de football qui a entraîné la mort de plus de 135 personnes a été organisé. C'est toujours dans la promotion de cette candidature.Le Premier ministre a reconnu qu'il y a eu impréparation et incompétence dans l'organisation de ce tournoi. N'est-ce pas un discours de vérité qui mérite quand même d'être salué ?Quel discours de vérité ? Il faut situer l'événement dans le contexte. Il y a des concerts géants, des tournois de football, des manifestations dans les rues et sur les places publiques pour justifier et soutenir cette candidature du président de la transition.Vous dites que le pouvoir est responsable de cette catastrophe, mais vous savez bien que ce ne sont pas les autorités qui ont prémédité cette bousculade. Que répondez-vous à ceux qui vous accusent de vouloir exploiter un drame humain à des fins politiques ?Il faut chercher les causes profondes. La candidature de Doumbouya est illégale et illégitime. En tant qu'officier, il a juré devant la Cour suprême, devant le peuple de Guinée, devant la communauté internationale, de ne pas prendre part aux élections organisées pour le retour à l'ordre constitutionnel. Aujourd'hui, avec le goût du pouvoir, ils ont décidé de dispenser Doumbouya de cette obligation à laquelle lui-même il s'est engagé. Alors, en organisant justement ces manifestations grandioses et évidemment sans prendre les précautions pour garantir la sécurité des participants, donc ils sont les seuls responsables de ce qui est arrivé. Et ils doivent répondre.Le Premier ministre maintient le bilan provisoire de 56 morts. Vous avez évoqué la question du bilan, alors que le Collectif régional des organisations de défense des droits humains donne un bilan de 135 morts, mais aussi de plus de 50 disparus...Les informations que j'ai eues en téléphonant à des responsables de mon parti qui vivent là-bas font état de plus de 100 morts. Alors, il y a les organisations de la société civile qui sont à Nzérékoré et qui estiment qu'il y a 135 ou 136 morts et 50 disparus. Je crois que ça correspond à la réalité.Nous sommes le 6 décembre, il reste moins de 30 jours avant la fin de l'année, qui était initialement censée marquer le retour à l'ordre constitutionnel en Guinée. Vous et les forces vives affirmez ne plus reconnaître le CNRD à partir de cette date, est-ce que ce n'est pas annonciateur de troubles dans le pays ?Le CNRD et Mamadi Doumbouya ont librement décidé de ne pas rester un jour de plus au 31 décembre. A plusieurs reprises, ils ont passé un accord avec la Cédéao, au terme duquel ils s'engagent à rendre le pouvoir au civil le 31 décembre. Le peuple de Guinée estime qu'à partir de cette date, il n'aura « aucune légitimité », de conserver le pouvoir, et les forces vives le prennent au mot.Mais concrètement, comment est-ce que vous allez procéder pour les obliger à le faire ?Évidemment, nous allons appeler la population à sortir pour exiger le départ de la junte qui n'a aucune légitimité, qui s'est emparée du pouvoir par les armes, qui le conserve aujourd'hui par les armes et par la corruption, en utilisant les ressources publiques à cette fin.Est-ce que vous serez à côté de cette population-là ? Quand est-ce que vous y allez ?Je serai à côté. J'ai un parti, l'un des mieux organisés en Afrique, au sud du Sahara. L'UFDG sera là, l'Anad sera là, les forces vives de Guinée seront là et c'est la population qui mène son combat pour l'exercice plein et entier de ses droits et de ses libertés.
Appeler des clients à froid pour en apprendre plus sur ses clients, c'est possible ! Voici un petit guide sur cette méthode d'UX Research peu utilisée…
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport ! L'After foot, c'est LE show d'après-match et surtout la référence des fans de football depuis 19 ans ! Les rencontres se prolongent tous les soirs avec Gilbert Brisbois, Daniel Riolo et Florent Gautreau avec les réactions des joueurs et entraîneurs, les conférences de presse d'après-match et les débats animés entre supporters, experts de l'After et auditeurs RMC.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Valérie Darmon. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.
durée : 01:04:59 - Les Nuits de France Culture - par : Mathilde Wagman - Jacques Cartier : le voyage imaginé, 1534-1984 : 6/13 : -Ces gens-là se peuvent appeler sauvage (1ère diffusion : 21/08/1984) - réalisation : Virginie Mourthé
Aujourd'hui Joëlle Dago-Serry, Jérôme Marty et Mehdi Ghezzar débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les premiers policiers kenyans ont posé le pied en Haïti ce mardi (25 juin 2024) - 200 pour le moment sur le millier promis par Nairobi. Ils vont commencer à organiser la logistique, à baliser le terrain et à mener des opérations de reconnaissance, avant de commencer à appuyer la police nationale haïtienne dans sa lutte conte les gangs. Les policiers kenyans sont arrivés sous les applaudissements sur tarmac de l'aéroport international Toussaint-Louverture – en treillis, arme en bandoulière et casque sur la tête, brandissant le drapeau kenyan, rapporte notre correspondante à Port-au-Prince, Marie-André Bélange. Le Premier ministre Garry Conille a remercié le président kenyan William Ruto et le peuple kenyan. Dans les rues de Port-au-Prince, les Haïtiens ont commenté cette arrivée, avec un seul souhait, exprimé par ce technicien en communication : « J'aimerais qu'ils se mettent au travail pour combattre les bandits armés. J'espère qu'ils ne vont pas faire comme les précédentes missions de l'ONU qui venaient prendre du bon temps ». « Les Kenyans sont là, quels sont nos plans ? », s'interroge de son côté Frantz Duval dans Le Nouvelliste. L'éditorialiste déplore que, comme lors des deux débarquements précédents de forces étrangères en Haïti, en 1994 et 2004, « il n'existe aucun vrai plan pour construire et consolider les institutions démocratiques ni les organes de sécurité. Encore une fois, le pays va essayer de bricoler des solutions en cours de route ». La seule différence, remarque-t-il, c'est que « toute la classe politique, tous les représentants du secteur privé, toutes les associations de la société civile et tutti quanti sont au pouvoir » avec le Conseil présidentiel de transition. Et « plus personne de la classe politique ne met en cause » l'opportunité de ce déploiement. Quelle est la situation à Port-au-Prince ?Quel est dans le détail le contexte sécuritaire à Port-au-Prince, où les soldats kenyans commencent à prendre leurs quartiers ? Diego Da Rin, expert pour International Crisis Group, revient sur la situation dans la capitale. Les gangs sont censés contrôler 80% de la ville, mais « il y a des nuances à apporter », entre les bastions complétement contrôlés par les gangs, où les forces de sécurité ne peuvent plus entrer, et les « zones d'influence » où ces gangs kidnappent et rackettent.Par ailleurs, la situation a « énormément évolué depuis le début des attaques concertées », fin février 2024, menées par deux bandes à l'origine rivales : les débuts ont été « extrêmement agressifs », avec les attaques de l'aéroport, des ports, mais aussi des commissariats – pour éviter que ceux-ci ne puissent servir de base à la police et la force internationale. Mais depuis fin mai 2024, on constate une diminution des attaques violentes contre les forces de sécurité. Un des chefs de gang, Jimmy Chérizier, a publié il y a quelques jours un appel au dialogue, dans lequel il interpelle directement le Premier ministre. « Depuis qu'il y a des plans qui commencent à avancer pour envoyer une mission de sécurité pour soutenir la police », explique Diego Da Rin, « Chérizier a toujours demandé des dialogues et pas des combats. Il y a quelques mois, il le demandait de manière très agressive. » Là, il y a « un changement de ton », d'autant qu'il s'adresse directement au Premier ministre « alors que jusqu'ici, il avait toujours refusé de s'asseoir autour d'une table avec le gouvernement de transition dirigé par Ariel Henry ».Le journal Le Nouvelliste a interrogé le Premier ministre sur le dernier appel au dialogue de Jimmy Chérizier. « La réponse est évidente », selon Garry Conille : « D'abord, il faut déposer les armes ; ensuite, reconnaître l'autorité de l'État haïtien avant toute autre disposition et nous verrons ce que nous pouvons faire ». Et le Premier ministre s'est également adressé aux membres des gangs : « je suis certain que vous êtes fatigués avec ces destructions que vous avez créées. Je suis sûr et certain que vous êtes prêts à faire votre mea culpa ».Les gangs sont-ils effectivement prêts à s'engager dans un processus de désarmement ? « On ne peut pas dire avec certitude si tous les gangs seraient prêts à entrer dans un processus de négociation », estime Diego Darin. Jimmy Chérizier se présente comme le porte-parole d'une coalition de gangs. Et on ne sait pas si le reste des chefs de gangs, moins visibles médiatiquement, vont vouloir s'aligner derrière sa position.Un journaliste du Wall Street Journal jugé à MoscouEvan Gershkovich, dont le procès commence ce mercredi (26 juin 2024) à Moscou, est accusé d'espionnage. « Appeler ça un procès est injuste pour Evan, et c'est une continuation de cette parodie de justice qui a déjà duré trop longtemps », écrit ce mercredi, le rédacteur en chef du Wall Street Journal, qui le répète : Evan Gershkovich est innocent. Le journaliste a été arrêté, il y a un peu plus d'un an, lors d'un reportage en Russie, il est accusé d'espionnage et risque 20 ans de prison, rappelle le Washington Post, qui précise que c'est la première fois depuis la Guerre froide qu'un journaliste américain est jugé pour espionnage. Le New York Times pointe « l'absence de preuves avancées par les autorités russes ». L'an dernier (2023), le Département d'État américain avait jugé qu'il était détenu à tort, ce qui, explique le journal, « oblige le gouvernement fédéral à travailler à sa libération ».Au Guatemala, le journaliste Ruben Zamora reste en prisonRuben Zamora, 67 ans, fondateur du quotidien El Periodiquito, un journal connu pour ses enquêtes sur la corruption au sein du gouvernement de l'époque, celui d'Alejandro Giammatei. Un journal poussé à la fermeture, tandis que Ruben Zamora était condamné à six ans de prison pour blanchiment d'argent. Il devait être libéré, rappelle La Hora - une liberté conditionnelle avec assignation à résidence. Mais le procureur Rafael Corruchiche a annoncé qu'à sa demande, la cour d'appel avait révoqué cette liberté conditionnelle, écrit Prensa Libre. Rafael Corruchiche, rappelle Prensa Comunitaria, figure sur la liste des acteurs corrompus et démocratiques des États-Unis ; et l'actuel président Bernardo Arevalo, élu l'an dernier (2023) sur un programme anticorruption, l'accuse d'avoir tout fait pour l'empêcher d'arriver au pouvoir. Sur le réseau social X, José Carlos Zamora, le fils de Ruben Zamora, a réagi au maintien de son père en prison : « cela fait 697 jours que mon père est détenu arbitrairement. Il est détenu arbitrairement depuis 697 jours dans le cadre d'un faux procès au cours duquel tous ses droits ont été violés ».Le Journal de la 1èreLe premier tour des législatives se passe samedi (29 juin 2024) en Guadeloupe...
Les Grandes Gueules s'affrontent sur un débat de société, que la meilleure équipe gagne ! Ce mardi 18 juin 2024, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Didier Giraud, éleveur de bovins, s'affrontent sur l'appel à faire barrage aux législatives.
durée : 00:03:29 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le président français va appeler à une « pause humanitaire » et à l'ouverture d'une « perspective politique » pour les Palestiniens, tout en affichant sa solidarité avec Israël. Une singularité qui rappelle les engagements français d'autrefois, mais dans un contexte radicalement changé.