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Dans un message adressé à la nation ce dimanche, le président du Conseil des Religions (COR), le Père Philippe Goupille, a lancé un appel à l'unité et à la responsabilité collective, dans un contexte marqué par plusieurs célébrations religieuses et périodes de jeûne. Il a rappelé que, depuis le début de l'année, différentes fêtes religieuses et pèlerinages ont constitué des moments forts de spiritualité pour les Mauriciens. Il a également souligné qu'en cette période, les communautés musulmane et chrétienne observent leur carême annuel, un temps de recueillement, de prière et de réflexion. Le Père Philippe Goupille a toutefois indiqué que le COR a été informé de certains actes répréhensibles commis par des individus, des comportements susceptibles, selon lui, de fragiliser le tissu social. Face à cette situation, il a lancé un appel pressant aux chefs religieux, à leurs collaborateurs et à l'ensemble des citoyens afin de redoubler d'efforts pour contenir tout sentiment de violence ou de division.
Chaque 21 février, le monde célèbre la Journée internationale de la langue maternelle, proclamée par l'UNESCO en 1999. Au-delà d'une simple date symbolique, cette journée rappelle combien la langue maternelle est intimement liée à notre identité, à notre histoire et à notre manière de voir le monde. En 2026, le thème « Les voix de la jeunesse sur l'éducation multilingue » met particulièrement en lumière le rôle des jeunes dans la transmission et l'évolution des langues. Une thématique qui résonne fortement à Maurice, où le Kreol Morisien continue de tracer son chemin avec détermination. Aujourd'hui, le Kreol Morisien est enseigné jusqu'au niveau avancé (A Level) dans les collèges. Il fait également l'objet de discussions pour une éventuelle introduction au Parlement. Des avancées significatives qui témoignent d'un long combat pour la reconnaissance officielle de cette langue, pilier de l'identité mauricienne. Le Dr Arnaud Carpooran, président de la Creole Speaking Union, explique la progression du Kreol Morisien ces 20 à 30 dernières années. « Le Kreol Morisien, c'est l'héritage de nos ancêtres et des colons », rappelle le Dr Arnaud Carpooran. Dans les salles de classe, cette évolution nourrit des vocations. Sheryl, étudiante en HSC, rêve de devenir professeure de Kreol Morisien. Lucy souligne que le kreol est la langue du quotidien, celle qui unit les familles, les voisins, les collègues. Océanne, en Grade 12, abonde dans le même sens. Pour elle, apprendre le Kreol Morisien à l'école permet de mieux comprendre son propre héritage et de lui donner la place qu'il mérite. Dans les rues de Port-Louis, Marcelin, habitant de la capitale, souligne une richesse particulière : « La différence de cette langue se voit dans l'accent. » « Le Kreol est parlé et compris par tous les Mauriciens », souligne Mamou. Si le Kreol Morisien et celui de Rodrigues se ressemblent, ils portent chacun leur singularité. Maeva, jeune Rodriguaise, insiste : certains mots diffèrent, certaines sonorités racontent une autre réalité insulaire. Mais au fond, c'est la même âme linguistique qui relie les îles. En cette Journée internationale de la langue maternelle, le message est clair : le Kreol Morisien n'est pas seulement un moyen de communication. Il est mémoire, fierté et avenir.
Violence dans les bus : le ras-le-bol des Mauriciens dans Leve Moris, qui appellent à un renforcement du « Law and Order » by TOPFM MAURITIUS
Lancées le 4 décembre dernier par le gouvernement, les consultations nationales sur la réforme électorale s'inscrivent dans les engagements du programme gouvernemental 2025–2029. À cette occasion, le Prime Minister's Office (PMO) avait convié l'ensemble des parties prenantes à soumettre leurs propositions. Plusieurs partis extra-parlementaires, syndicats et mouvements citoyens ont répondu favorablement à cet appel. Me Assad Peeroo estime qu'il ne s'agit pas de s'opposer à la réforme en soi, mais plutôt de proposer un système plus performant que celui actuellement en vigueur. Me Peeroo souligne par ailleurs la nécessité d'ouvrir un véritable débat national sur la question, afin de permettre à la population d'être pleinement informée et sensibilisée aux enjeux de cette réforme.
À Maurice, le transport public reste un défi quotidien pour plusieurs. Les autobus ne sont souvent pas à l'heure, obligeant les usagers à attendre parfois plus d'une heure pour se rendre au travail ou à l'école. Le problème ne se limite pas aux zones rurales ou reculées : même dans les villes, les retards sont fréquents, affectant la vie quotidienne de milliers de Mauriciens. Ces dysfonctionnements ont des conséquences concrètes et parfois graves. Certains usagers rapportent avoir subi des sanctions professionnelles, voire perdu leur emploi, en raison de retards répétés liés aux transports publics. À Chamarel, une résidente déplore que les retards des bus durent depuis de nombreuses années, entraînant des sanctions au travail et empêchant parfois les enfants d'aller à l'école à temps. À Petite-Julie, Sandrine souligne que les bus, souvent pleins et insuffisants, ne passent pas près de la NHDC, obligeant les habitants à parcourir de longues distances pour rejoindre l'arrêt le plus proche. Dans la Cité Atlee, Léticia explique qu'après le travail, les bus s'arrêtent trop tôt, et que les habitants doivent souvent recourir au taxi-train, devenu inaccessible en fin de soirée, compliquant leur retour quotidien. À Tyack, une habitante raconte que les bus passent tous en même temps le matin, et que des pannes fréquentes provoquent des retards réguliers pour les passagers. Le ministre des Transports terrestres, Osman Mahomed, reconnaît que ce problème touche toute l'île. Il explique toutefois que le nombre d'inspecteurs reste insuffisant par rapport au parc de bus, et rappelle qu'il a lancé un appel d'offres pour équiper les bus de GPS, afin d'améliorer le contrôle et de réduire les retards.
C'est un cri du cœur lancé à la nation. Yavish Sithanen sollicite aujourd'hui la solidarité des Mauriciens pour venir en aide à sa mère, Ooma Devi Sithanen, 47 ans, qui a presque totalement perdu la vue à la suite de graves complications survenues après une opération des yeux. Opérée en juin 2025 à l'hôpital de Moka, Ooma Devi Sithanen a vu son état se détériorer après l'intervention, selon les témoignages de son fils. «Aujourd'hui, elle ne voit presque plus », confie-t-il. La famille affirme également s'être retrouvée sans réel accompagnement médical après l'opération. Yavish Sithanen s'interroge aussi quant à la prise en charge post-opératoire et évoquant une possible négligence médicale. Aujourd'hui, le dernier espoir réside dans une intervention chirurgicale spécialisée en Inde. Selon les médecins, le temps presse. « Bann dokter finn dir nou ki li bizin al Inde avan le 14 janvier 2026. Apre sa, li kapav tro tar », explique son fils, visiblement inquiet. Le coût total de cette opération est estimé à Rs 350 000. À ce jour, la famille n'a réuni que Rs 80 000, un montant largement insuffisant face à l'urgence de la situation. Yavish Sithanen lance ainsi un appel à la générosité du public pour donner à sa mère une chance de retrouver la vue et une vie digne. Les personnes souhaitant contribuer peuvent effectuer un don via MCB Juice au numéro 5807 1246.
Les données les plus récentes de Statistics Mauritius mettent en évidence une amélioration progressive du marché du travail au cours du troisième trimestre 2025, portée par une hausse de l'emploi et un recul du chômage. Le nombre de Mauriciens en emploi s'établit à 556 400 personnes pour la période de juillet à septembre 2025, soit 6 300 emplois supplémentaires par rapport au deuxième trimestre 2025. Parallèlement, le taux de chômage est estimé à 5,6 % au troisième trimestre 2025, en baisse par rapport aux 5,9 % enregistrés lors du trimestre précédent. Commentant ces résultats, le ministre du Travail, Reza Uteem, a indiqué que ces indicateurs confirment une reprise économique progressive et traduisent une orientation claire en faveur de la création d'emplois.
Nouvel An 2026 : Les artistes mauriciens envoient des vœux de paix et d'espoir by TOPFM MAURITIUS
En ce 1er janvier, traditionnel temps des vœux et des résolutions tournées vers l'avenir, Top FM a donné la parole à plusieurs figures politiques extra-parlementaires. Souvent perçus comme des vigies démocratiques, l'occasion pour eux de dresser leur propre lecture de l'année 2025 et d'adresser leurs messages à la nation à l'aube de 2026. L'ancien vice-Premier ministre et leader du Muvman Liberater, Ivan Collendavelloo, se montre particulièrement pessimiste. Selon lui, 2025 aurait été « une année construite sur des mensonges », estimant que 2026 risque d'être encore plus difficile. Il lance ainsi un appel à la mobilisation citoyenne pour faire face aux défis à venir. De son côté, l'ancien ministre Vasant Bunwaree invite la population à « prendre le taureau par les cornes » afin de bâtir l'avenir du pays. Il plaide pour une démocratie réelle, plus participative, où les citoyens seraient pleinement impliqués dans les décisions nationales. Pour le leader du Rassemblement Mauricien, Nando Bodha, l'année 2026 pourrait marquer le début d'un nouveau cycle. Il espère voir émerger un pays plus structuré, capable de devenir un modèle à l'échelle internationale. Enfin, le leader d'En Avant Moris, Patrick Belcourt, affirme que son combat se poursuivra en 2026. Il dit vouloir rester proche des citoyens, défendre la justice sociale et continuer à proposer des solutions concrètes pour améliorer les conditions de vie des Mauriciens. Entre critiques sévères, appels à l'engagement citoyen et espoir d'un renouveau démocratique, ces voix extra-parlementaires dressent un tableau contrasté des attentes pour 2026, plaçant la responsabilité collective au cœur des défis à venir.
Entre carrière et famille : ce que les Mauriciens visent en 2026 by TOPFM MAURITIUS
En ce début d'année 2026, l'avocat Rama Valayden adresse ses vœux à l'ensemble des Mauriciens, les invitant à demeurer sur « le chemin de la paix » et du vivre-ensemble. Un message empreint de gravité et d'espoir, à la lumière de l'épreuve personnelle qu'il a traversée l'an dernier. Revenant sur une période particulièrement critique de sa vie, Rama Valayden confie avoir frôlé la mort en 2025. Une expérience marquante qui le pousse aujourd'hui à exprimer sa reconnaissance à Dieu pour lui avoir permis de voir l'aube de cette nouvelle année. « Être encore en vie et pouvoir accueillir 2026 est une bénédiction », souligne-t-il. Toutefois, l'avocat ne cache pas ses inquiétudes face à ce qu'il qualifie de dérive sociétale. Il déplore l'attitude de certaines personnes, estimant qu'une mentalité faite d'« égoïsme » et d'« indifférence » constitue un mal « pire que la drogue ». Un constat sévère, mais qu'il veut porteur d'un appel au sursaut collectif. Rama Valayden dit ainsi espérer que l'année 2026 marque un véritable changement de mentalité, condition essentielle, selon lui, pour bâtir une île Maurice plus solidaire, plus humaine et tournée vers l'avenir.
020126 EMB VOEUX 08H MARIYAH OK YASH Vœux 2026 : Les Mauriciens expriment leurs espoirs pour un pays plus uni, solidaire et sûr, entre respect, famille et cohésion sociale Le passage à la nouvelle année est toujours un moment empreint d'émotion et de réflexion. À travers le pays, nombreux sont ceux qui ont exprimé leurs vœux pour 2026, espérant santé, prospérité et sérénité pour eux-mêmes et leurs proches. À cet effet, une équipe de Top FM est allée à la rencontre des personnes dans les rues de la capitale afin de découvrir leurs souhaits pour 2026. Cedric Duval… Mariyah Radim INSERT 0201 EMB VOEUX À l'aube de cette nouvelle année, de nombreux Mauriciens expriment le souhait d'un renouveau pour leur société, marqué par plus de solidarité et de sécurité. Yogesh, un citoyen engagé, confie qu'il souhaite que tous les Mauriciens sortent des problèmes et vivent ensemble comme un peuple uni. INSERT 0201 YOGESH VOEUX Atik, de son côté, met l'accent sur les plus jeunes, car son vœu est que les enfants se comportent bien et grandissent dans le respect des autres. INSERT 0201 ATIK Pour Mylène, l'attention se tourne vers les familles : elle souhaite que les jeunes parents prennent soin de leurs enfants. INSERT 0201 MYLENE VOEUX Nadip, chauffeur de taxi, rappelle l'importance de la sécurité, car chacun doit respecter l'autre sur nos routes. INSERT 0201 NADIP VOEUX Enfin, Naden, également actif dans le secteur du transport, espère des avancées pour les jeunes ; son souhait est que le gouvernement fasse des progrès pour eux et que les passagers fassent preuve de compréhension envers les travailleurs du transport. INSERT 0201 NADEN VOEUX Entre espoirs citoyens et responsabilités individuelles, ces vœux reflètent le désir d'un pays plus uni, sûr et solidaire en 2026. FB CAPTION Vœux 2026 : Les Mauriciens expriment leurs espoirs pour un pays plus uni, solidaire et sûr, entre respect, famille et cohésion sociale Le passage à la nouvelle année reste un moment chargé d'émotions et de réflexion. Partout dans l'île, de nombreuses personnes ont exprimé leurs souhaits pour 2026, espérant santé, prospérité et bien-être pour elles-mêmes et leurs proches. Pour recueillir ces messages, une équipe de Top FM s'est rendue dans les rues de la capitale afin de donner la parole aux Mauriciens et découvrir leurs espoirs pour cette nouvelle année. Partout, le sentiment est le même : la nouvelle année est perçue comme une page blanche, une occasion de repartir sur de nouvelles bases, avec l'espoir que 2026 apportera des jours meilleurs.
En ce 1er janvier 2026, les Mauriciens célèbrent la nouvelle année dans la tradition et le partage. Fête en famille, déjeuner ou dîner convivial, participation à la messe et moments de prière pour remercier pour l'année écoulée et formuler des vœux pour celle à venir : cette journée est avant tout placée sous le signe du recueillement et de la convivialité. Ils nous racontent comment ils comptent vivre ce premier jour de l'année et accueillir 2026 avec espoir. Océanne raconte qu'elle commencera la journée en se rendant à la messe. Elle la poursuivra ensuite en famille autour d'un déjeuner convivial, avant de la conclure par une bonne grillade. Ronaldo explique qu'il commencera la journée en allumant une bougie pour remercier Dieu de lui avoir permis d'entrer dans cette nouvelle année. Il partagera ensuite un déjeuner en famille, avant de poursuivre les célébrations chez des proches, dans une ambiance conviviale et festive. Robbie, cuisinier de profession, passera la journée derrière les fourneaux à préparer de délicieux repas pour sa famille, avant de se rendre chez un proche afin de célébrer et partager un moment familial. Pour Anaïs, cette année est un peu plus spéciale, puisqu'elle célèbre le Nouvel An pour la première fois avec sa propre famille. Comme chaque année toutefois, ce 1er janvier se déroulera entourée de ses proches. Entre recueillement, traditions et moments de partage, les Mauriciens entament cette nouvelle année dans la simplicité et la convivialité. Une façon sincère d'accueillir 2026, portée par l'espoir, la gratitude et l'importance des liens familiaux.
À l'occasion du passage à la nouvelle année, plusieurs députés ont adressé leurs vœux à la population pour 2026, mettant en avant des messages d'unité, d'espoir et de reconnaissance, dans un contexte marqué par des défis économiques et sociaux. La Chief Whip, Stephanie Anquetil, souligne que les épreuves traversées ont démontré une chose essentielle : aucun progrès durable ne peut se faire seul. Elle insiste sur la nécessité de l'unité et du travail collectif pour relever les défis à venir et construire un avenir meilleur pour le pays. De son côté, le député Eshan Juman rend hommage aux travailleurs, qu'il qualifie de piliers de la société. Il adresse également un message fort à la jeunesse, les invitant à persévérer, tout en exprimant sa gratitude envers les aînés pour leur contribution et leur sagesse. Pour Ashley Ramdass, le mot-clé pour 2026 est l'espoir. Il dit souhaiter une amélioration concrète de la situation du pays et du quotidien des Mauriciens, avec davantage de stabilité et de perspectives positives pour l'avenir. Enfin, le député et Whip de l'opposition Adrien Duval exprime l'espoir que 2026 soit une année de prospérité économique, de paix et de sécurité, avec une amélioration tangible de la qualité et du coût de la vie pour l'ensemble de la population. Des messages qui convergent vers un même appel : avancer ensemble, dans l'unité et la solidarité, pour faire de 2026 une année de progrès pour Maurice.
En ce Nouvel An 2026, le Président de la République, Dharam Gokhool, s'est adressé à la nation dans une déclaration empreinte d'unité, de résilience et d'espoir. Il a mis en avant la bonne réputation de Maurice sur la scène internationale, saluant un pays respecté pour sa démocratie, sa stabilité et l'harmonie qui règne au sein de sa société. Il a invité les Mauriciens à rester fidèles à ces valeurs, rappelant les paroles de l'hymne national : « As one people, as one nation, in peace, justice and liberty ». Conscient des défis auxquels le monde est confronté, le Président a reconnu que Maurice n'est pas épargné par les difficultés économiques et sociales actuelles. Dharam Gokhool a toutefois insisté sur la résilience historique du peuple mauricien, affirmant que le pays a toujours su faire face aux épreuves grâce au courage, à la solidarité et à l'unité nationale.
Réveillon 2026 : les Mauriciens accueillent la nouvelle année, chacun à sa manière by TOPFM MAURITIUS
L'annonce de la compensation salariale était très attendue par des milliers de travailleurs et de retraités. Le gouvernement a enfin communiqué le montant, qui entrera en vigueur dès janvier 2026 : Rs 635. Si l'exécutif met en avant l'effort budgétaire consenti dans un contexte économique jugé difficile, les réactions n'ont pas tardé. Les représentants des travailleurs jugent cette mesure largement insuffisante face à la hausse persistante du coût de la vie. Jayen Chellum, secrétaire général de l'Association des consommateurs de l'île Maurice (ACIM), estime que le gouvernement aurait pu accorder une augmentation de 4 % aux salariés percevant moins de Rs 25 000 par mois. Selon Jayen Chellum, cette compensation salariale ne pourra pas rattraper la perte du pouvoir d'achat des Mauriciens, car les prix continuent d'augmenter, souligne-t-il.
Ce dimanche 7 décembre 2025 marque le premier anniversaire de l'investiture de Dharambeer Gokhool comme huitième président de la République. Lors de cette investiture, le président a été élevé au rang de GCSK, Grand Commander of the Star and Key of the Indian Ocean. Le vice-président Robert Hungley avait également prêté serment. Un an après, le président Gokhool revient sur sa première année à la tête de l'État. Il explique qu'il a veillé à maintenir un dialogue régulier avec le gouvernement, notamment en rencontrant le Premier ministre chaque jeudi pour examiner les affaires locales et internationales et garantir que les décisions soient prises dans l'intérêt supérieur de la République. Dharambeer Gokhool souligne que Maurice continue de jouir d'une excellente réputation sur la scène internationale, en tant que démocratie respectée, attachée à l'unité, à la paix et à l'harmonie. Le président lance également un message à la nation : il appelle tous les Mauriciens et Mauriciennes, y compris la diaspora, à travailler ensemble pour le progrès, la prospérité et le bien-être de la République, en restant unis dans la paix, la justice et la liberté. Il rappelle que, malgré les difficultés rencontrées dans le monde, la résilience et le courage des Mauriciens leur permettent de surmonter les défis.
Bénévolat : 40 % des jeunes Mauriciens au service de la communauté by TOPFM MAURITIUS
Après la réunion du comité central du MMM, tenue ce lundi au Plaza, à Rose-Hill, le leader des Mauves, Paul Bérenger, a confirmé le MMM reste au gouvernement Selon lui, les deux hommes sont parvenus à un accord sur plusieurs dossiers majeurs, notamment la réforme électorale, la création d'une National Crime Agency, l'avenir d'Air Mauritius, ainsi que divers enjeux liés à la drogue, au système carcéral et au fonctionnement de la police. Le leader et cofondateur d'En Avant Moris, Patrick Belcourt, estime que les récentes tensions politiques, qu'il qualifie « d'affligeant » portent gravement atteinte à l'avenir du pays, alors que personne ne semble se préoccuper du sort des Mauriciens. Il souligne que le gouvernement a perdu de vue les préoccupations réelles de la population,
Remous autour la démission de Paul Bérenger : entre colère, surprise et scepticisme, les Mauriciens réagissent by TOPFM MAURITIUS
Ladysmith Black Mambazo en concert au SVICC à Pailles : la première partie assurée par des groupes a cappella mauriciens by TOPFM MAURITIUS
Panneaux solaires, batteries, autonomie : comment les foyers mauriciens s'organisent face à la crise énergétique… by TOPFM MAURITIUS
Tourisme durable : Six villages mauriciens distingués au « UN Best Tourism Villages » by TOPFM MAURITIUS
Crise à Madagascar : 41 Mauriciens rapatriés, un millier toujours sur place by TOPFM MAURITIUS
Crise à Madagascar : la sécurité des Mauriciens est assurée, selon Rajen Narsinghen by TOPFM MAURITIUS
Madagascar : le ministère des Affaires étrangères en communication constante avec l'ambassade – Rajen Narsinghen rassure sur la situation des Mauriciens by TOPFM MAURITIUS
Chaos à Madagascar : des Mauriciens confinés pendant plusieurs jours retrouvent enfin la possibilité de rentrer au pays by TOPFM MAURITIUS
Le 8 septembre, des milliers de Mauriciens ont convergé vers Sainte-Croix pour rendre hommage au Bienheureux Père Laval, à l'occasion du 184e anniversaire de son arrivée à Maurice et du 161e anniversaire de sa mort. Cette année, le pèlerinage a pris une dimension particulière avec la présence de Jean-Aimé Derquer, descendant direct du Père Laval, venu participer pour la première fois à cet événement. Il est l'arrière-arrière-petit-fils de la sœur de Jacques-Désiré Laval, soit son petit-neveu à la septième génération. Visiblement ému par l'accueil chaleureux des Mauriciens, Jean-Aimé Derquer a confié avoir été profondément touché par « l'amour et la ferveur » que le peuple mauricien continue de témoigner à son illustre ancêtre.
« Dans mon Chinatown », c'est le nom de notre série d'été sur RFI. On vous emmène explorer les quartiers chinois des grandes villes du monde. Aujourd'hui, direction Port-Louis à l'île Maurice, où les Chinois ne représentent que 3 % de la population, mais leur présence rayonne bien au-delà des chiffres. La communauté chinoise est à la fois discrète, bien intégrée, métissée et économiquement influente. Le Nouvel An chinois est d'ailleurs un jour férié dans l'île. Au cœur du Chinatown mauricien, traditions, gastronomie et mémoire des anciens se mêlent aux visages de toutes les communautés. De notre correspondant à Port-Louis, Dans les ruelles de Chinatown à Port-Louis, le mandarin résonne encore. Aujourd'hui, notre présence attire la curiosité. Aaron Kwang Poon nous accompagne. Né ici, il connaît l'histoire des commerçants chinois à Maurice. « Au pic de leur activité, il y avait environ 300 boutiques chinoises à travers Maurice. Pratiquement dans chaque village, il y avait au moins une boutique chinoise. » Ces petits commerces ont nourri l'île pendant des décennies avant et après l'indépendance. Ils ont approvisionné la population en denrées de base, tissant leurs racines dans chaque communauté locale. Pour sa part, Chinatown à Port-Louis reste un haut lieu du commerce. Dans les rues, on croise davantage une population locale diverse que des Mauriciens d'origine chinoise. Mais les grands symboles sont là : l'arc monumental de la rue Royale, ombrelles, et lanternes qui ponctuent façades et allées, ainsi que les enseignes en caractère chinois. C'est ici qu'Amélie, 88 ans, venue de la ville la plus éloignée de Port-Louis, fait ses courses : « J'habite à Curepipe. Je viens acheter des choses, ce qui me manque. » « Tous les Mauriciens adorent ça » Elle s'arrête devant une épicerie Yue Hwa, rue Dr Sun Yat Sen. Dans ce petit espace, un concentré de Chine : « Des ailerons de requin, des nids d'hirondelles, et des œufs de 100 ans », détaille le commerçant. Produits rares, nouilles, graines, fruits séchés, ustensiles, tout l'univers culinaire chinois dans quelques mètres carrés. La gastronomie chinoise est le fast-food préféré dans l'île : « Les nouilles frites, les "mines frites", le riz frit et les boulettes sont devenus des plats mauriciens. » Siddick Yerally, 82 ans, se joint à la conversation. Dans le quartier, tout le monde l'appelle Nala : « Tous les Mauriciens adorent ça ! Même rue Desforges, il y a un restaurant chinois musulman, halal, et c'est rempli tous les soirs. » Nala est musulman, marié à une Chinoise. Certains l'appellent Ah Young. Il siège à la Chinatown Foundation et il veut nous montrer les trésors du quartier : « Là, je vais vous emmener à la pagode, elle appartient au clan des Chan. » Une communauté influente Les descendants chinois de Maurice ont maintenu les liens claniques. Il existe une bonne dizaine de clans chinois à Maurice. À 200 mètres, nous découvrons une autre pagode, celle du clan Fock qui trône au 9e étage d'un immeuble résidentiel. Dans la pagode, des stèles en bois portent les noms des ancêtres, sous le regard de Kwan Tee, le guerrier légendaire. Au rez-de-chaussée, rencontre avec Bernard Li Kwong Ken qui nous explique ce que son nom dit de ses racines et de son identité : « En Chine, je m'appellerais Li Sui Chong. Nous gardons à travers les générations le nom du clan Li. Mon grand frère, c'est Li Kwet Chong, moi Li Sui Chong, mon petit frère Li Moy Chong. » Li (ou Lee), c'est le lien commun. Bernard est un descendant du clan Li, le deuxième nom le plus répandu de Chine. Comme beaucoup de Sino-Mauriciens, il porte aussi un prénom catholique. La plupart fréquentent l'église, héritage de l'intégration mauricienne. Cependant, cette population décline : de 40 000 âmes dans les années 1980 à environ 12 000 aujourd'hui. Les jeunes émigrent vers l'Australie, le Canada. Malgré cela, les Sino-Mauriciens demeurent une influente communauté économique dans l'île. À lire aussiDans mon Chinatown: visite guidée de Lognes, première ville asiatique de France
Ce jeudi 28 août, l'île Maurice vibre au rythme de Ganesh Chaturthi, une célébration profondément ancrée dans la communauté hindoue à Maurice. Après une nuit entière de prières, de chants et de rituels dans les temples et foyers, les dévots de Ganesha se préparent pour le Visarjan, soit l'immersion des statues du dieu Ganesh dans la mer ou les rivières. À travers plusieurs régions de l'île, les processions et les cortèges festifs reflètent la ferveur des Mauriciens qui perpétuent cette tradition séculaire. Ce reportage vous plonge au cœur de ces moments d'émotion, où spiritualité et culture se mêlent… Top FM vous souhaite un pieux Ganesh Chaturthi.
« Dans mon Chinatown », c'est le nom de notre série d'été sur RFI. On vous emmène explorer les quartiers chinois des grandes villes du monde. Aujourd'hui, direction Port-Louis à l'île Maurice, où les Chinois ne représentent que 3 % de la population, mais leur présence rayonne bien au-delà des chiffres. La communauté chinoise est à la fois discrète, bien intégrée, métissée et économiquement influente. Le Nouvel An chinois est d'ailleurs un jour férié dans l'île. Au cœur du Chinatown mauricien, traditions, gastronomie et mémoire des anciens se mêlent aux visages de toutes les communautés. De notre correspondant à Port-Louis, Dans les ruelles de Chinatown à Port-Louis, le mandarin résonne encore. Aujourd'hui, notre présence attire la curiosité. Aaron Kwang Poon nous accompagne. Né ici, il connaît l'histoire des commerçants chinois à Maurice. « Au pic de leur activité, il y avait environ 300 boutiques chinoises à travers Maurice. Pratiquement dans chaque village, il y avait au moins une boutique chinoise. » Ces petits commerces ont nourri l'île pendant des décennies avant et après l'indépendance. Ils ont approvisionné la population en denrées de base, tissant leurs racines dans chaque communauté locale. Pour sa part, Chinatown à Port-Louis reste un haut lieu du commerce. Dans les rues, on croise davantage une population locale diverse que des Mauriciens d'origine chinoise. Mais les grands symboles sont là : l'arc monumental de la rue Royale, ombrelles, et lanternes qui ponctuent façades et allées, ainsi que les enseignes en caractère chinois. C'est ici qu'Amélie, 88 ans, venue de la ville la plus éloignée de Port-Louis, fait ses courses : « J'habite à Curepipe. Je viens acheter des choses, ce qui me manque. » « Tous les Mauriciens adorent ça » Elle s'arrête devant une épicerie Yue Hwa, rue Dr Sun Yat Sen. Dans ce petit espace, un concentré de Chine : « Des ailerons de requin, des nids d'hirondelles, et des œufs de 100 ans », détaille le commerçant. Produits rares, nouilles, graines, fruits séchés, ustensiles, tout l'univers culinaire chinois dans quelques mètres carrés. La gastronomie chinoise est le fast-food préféré dans l'île : « Les nouilles frites, les "mines frites", le riz frit et les boulettes sont devenus des plats mauriciens. » Siddick Yerally, 82 ans, se joint à la conversation. Dans le quartier, tout le monde l'appelle Nala : « Tous les Mauriciens adorent ça ! Même rue Desforges, il y a un restaurant chinois musulman, halal, et c'est rempli tous les soirs. » Nala est musulman, marié à une Chinoise. Certains l'appellent Ah Young. Il siège à la Chinatown Foundation et il veut nous montrer les trésors du quartier : « Là, je vais vous emmener à la pagode, elle appartient au clan des Chan. » Une communauté influente Les descendants chinois de Maurice ont maintenu les liens claniques. Il existe une bonne dizaine de clans chinois à Maurice. À 200 mètres, nous découvrons une autre pagode, celle du clan Fock qui trône au 9e étage d'un immeuble résidentiel. Dans la pagode, des stèles en bois portent les noms des ancêtres, sous le regard de Kwan Tee, le guerrier légendaire. Au rez-de-chaussée, rencontre avec Bernard Li Kwong Ken qui nous explique ce que son nom dit de ses racines et de son identité : « En Chine, je m'appellerais Li Sui Chong. Nous gardons à travers les générations le nom du clan Li. Mon grand frère, c'est Li Kwet Chong, moi Li Sui Chong, mon petit frère Li Moy Chong. » Li (ou Lee), c'est le lien commun. Bernard est un descendant du clan Li, le deuxième nom le plus répandu de Chine. Comme beaucoup de Sino-Mauriciens, il porte aussi un prénom catholique. La plupart fréquentent l'église, héritage de l'intégration mauricienne. Cependant, cette population décline : de 40 000 âmes dans les années 1980 à environ 12 000 aujourd'hui. Les jeunes émigrent vers l'Australie, le Canada. Malgré cela, les Sino-Mauriciens demeurent une influente communauté économique dans l'île. À lire aussiDans mon Chinatown: visite guidée de Lognes, première ville asiatique de France
Journée internationale de la jeunesse : Chômage, drogue, méritocratie, énergie, sport … les jeunes Mauriciens livrent leurs priorités by TOPFM MAURITIUS
Responsabiliser dès le plus jeune âge : ANSAM veut inscrire le bien-être animal dans les manuels scolaires mauriciens by TOPFM MAURITIUS
C'est un moment de grâce et de communion qui commence ce dimanche à Maurice : le Jubilé des Îles s'ouvre officiellement aujourd'hui et ce jusqu'au 10 août prochain. Au total, ce sont 230 jeunes venus des îles sœurs de l'océan Indien et 730 jeunes Mauriciens qui participeront à ce premier Jubilé des Îles placé sous le thème : « Avec Marie, soyons pèlerins d'espérance ». Quatre évêques seront présents pour accompagner ces journées. Dans un message, l'évêque de Port-Louis, Mgr Jean Michaël Durhône a souligné l'attention que l'Église porte à sa jeunesse : « Ils sont notre première mission, comme l'a rappelé notre regretté pape François qui, lors de sa visite chez nous en 2019, a mis en garde contre le danger des marchands de mort qui volent le visage jeune de nos sociétés. Les jeunes ont un immense potentiel. » Durant toute la semaine, des temps forts spirituels, des célébrations, des ateliers, des temps de mission et des moments festifs sont prévus à travers le diocèse.
Santé : des maisons d'hôtes à Chennai offertes aux patients mauriciens en traitement by TOPFM MAURITIUS
Les abonnés mauriciens bientôt taxés by TOPFM MAURITIUS
Star Knitwear : 312 employés mauriciens et 158 ouvriers étrangers se retrouvent confrontés à une perte d'emploi by TOPFM MAURITIUS
Rapport Afrobarometer : les Mauriciens de plus en plus éloignés des partis politiques by TOPFM MAURITIUS
Réforme des pensions : « Les Mauriciens devront justifier leur pauvreté pour bénéficier de la charité de l'État », selon Shayn Sinnassamy de la CTSP by TOPFM MAURITIUS
Pension universelle à 65 ans : les Mauriciens fixés sur la réforme des retraites ce vendredi by TOPFM MAURITIUS
Chaque 1er juillet, le monde entier célèbre la Journée internationale du reggae, rendant ainsi hommage à ce genre musical né sur les terres de Jamaïque. Instaurée en 1994 par la militante culturelle Andrea Davis, cette journée met en lumière l'héritage profond du reggae : ses artistes légendaires, ses messages universels de paix, d'unité et de résistance, ainsi que son rayonnement culturel aux quatre coins du globe. À Maurice, en 2025, le reggae est bien plus qu'une simple musique. Pour de nombreux Mauriciens, il est devenu un véritable exutoire, un repère. Des voix locales s'élèvent pour témoigner de son impact, entre racines africaines, spiritualité rastafari et combats sociaux. Sur les ondes comme dans les cœurs, le reggae réunit et inspire.
Une cellule de crise a été mise en place au ministère des Affaires étrangères pour suivre de près la situation des ressortissants mauriciens dans la région. Plus d'une quinzaine d'entre eux ont déjà pris contact avec les autorités. Lors d'une réunion présidée par Rajen Narsinghen, ministre délégué au ministère des Affaires étrangères, de l'Intégration régionale et du Commerce international, ce mardi 24 juin, des hauts fonctionnaires de différents ministères et d'organismes concernés ont participé. Des représentants du secteur privé, notamment de la Mauritius Export Association (MEXA) et de la Chambre de commerce et d'industrie de Maurice (MCCI), étaient également présents.
Journée du don d'organes : « Il faut conscientiser les Mauriciens sur la nécessité du don d'organes », affirme Anil Gayan by TOPFM MAURITIUS
Comme chaque dimanche sur RFI, c'est l'heure de découvrir les Têtes d'affiches de Denise Epoté, cette semaine avec Nicolas Brousse. Sur la manchette, deux Mauriciens, Thibaut Walle, créateur de l'application « Alaprann » destinée à faire le pont entre le créole et l'anglais, afin de faciliter l'apprentissage. Et, Kaushik Rathod, fondateur de l'application « Yougo » visant à structurer et moderniser le secteur du transport.
Des chiffres qui en disent long, avec plus de 15 000 Mauriciens établis à l'étranger. Parmi eux, 3 000 sont des personnes âgées. Des Mauriciens, oui, mais pas éligibles à la pension universelle. En effet, selon la loi, un citoyen mauricien de plus de 60 ans est éligible à la pension de retraite s'il réside à Maurice et s'il a habité dans le pays au moins 12 ans depuis l'âge de 18 ans. Nous vous en parlions dans nos précédentes éditions : l'adaptation du modèle économique au vieillissement de la population est un chantier incontournable. La pension de retraite fait sourciller, et certains ont même proposé un ciblage… Les Mauriciens qui ont résidé à l'étranger et sont retournés à Maurice après avoir atteint l'âge de la retraite sont éligibles à la pension. Navin Calleechurn, ancien adjoint au commissaire à la Sécurité sociale, trouve cela injuste. « Selon le National Pensions Act (1976), un citoyen mauricien de plus de 60 ans est éligible à la pension de retraite s'il réside à Maurice et s'il a habité dans le pays pendant au moins 12 ans depuis l'âge de 18 ans. » Pour les personnes qui voyagent, le temps passé à l'étranger est comptabilisé en collaboration avec le Passport and Immigration Office (PIO). Si un bénéficiaire passe plus de six mois hors de Maurice, sa pension n'est plus versée à partir du septième mois. Il pourra toutefois la retrouver à son retour. Les derniers chiffres montrent qu'ils sont 17 839 Mauriciens à résider à l'étranger.
La subvention sur les billets d'avion accordée aux Mauriciens et aux Rodriguais dans le cadre du « Rodrigues Special Holiday Package Scheme » sera progressivement supprimée au cours des deux prochaines années, soit une réduction de 33 % d'ici juin 2026 et de 67 % d'ici juin 2027. Parallèlement, la Passenger Service Charge (PSC), appliquée aux passagers au départ de l'aéroport de Plaine Corail, sera augmentée de manière progressive sur la même période. Ainsi, si le tarif actuel est d'environ Rs 6 400, les Mauriciens et Rodriguais devront progressivement payer davantage, jusqu'à atteindre environ Rs 11 000 d'ici juin 2027. Pour Sen Ramsamy, Managing Director de Tourism Business Intelligence, cette somme est jugée excessive. Il déplore également l'absence de concurrence et critique la qualité du service proposé.
« Nouveau souffle », c'est le grand titre du quotidien mauricien L'Express. « Fin du suspense », pointe le journal qui égraine, dans les 21 circonscriptions, les résultats des élections législatives de dimanche. « Les chiffres officiels pour la circonscription n°6 sont tombés (en dernier) après 1 heure du matin. Et ils confirment la grosse victoire des candidats de l'Alliance du changement », s'exclame L'Express. Le parti d'opposition de l'ancien Premier ministre, Navin Ramgoolam rafle donc la mise. Dans la foulée, le chef du gouvernement, Pravind Kumar Jugnauth, a reconnu sa défaite.« L'île sœur change de majorité politique », peut-on lire sur le site Linfo, à La Réunion voisine. « Dans les rues de Maurice, l'ambiance est à la célébration. 14 ans après son dernier mandat, Navin Ramgoolam fait son grand retour au poste de Premier ministre. Les urnes ne trompent pas, les Mauriciens cherchaient du changement », pointe le site réunionnais qui cite ce militant : « C'est un message fort pour la démocratie et contre la mafia, affirme-t-il. Oui à une île Maurice où il fait bon vivre. »Érosion démocratique ?Pourtant, le Premier ministre sortant Pravind Kumar Jugnauth s'était présenté à ce scrutin en position de force, pointe Jeune Afrique. « Fort, en effet, de la conclusion début octobre d'un accord "historique" entre Maurice et Londres sur la souveraineté de l'archipel des Chagos, vu comme un succès majeur pour le gouvernement mauricien après plus d'un demi-siècle de litige. Mais son espoir de profiter de cet accord dans les urnes a été rapidement douché, relève le site panafricain, lorsque des extraits de conversations téléphoniques d'hommes politiques, de membres de la société civile, de diplomates et de journalistes ont fuité sur les réseaux sociaux courant octobre (des conversations, largement partagées sur Facebook, qui mettaient en cause des figures proches du Premier ministre, à l'approche du scrutin). En réaction, les autorités avaient annoncé le 1er novembre le blocage des réseaux sociaux jusqu'au lendemain du scrutin, avant de se raviser face à l'indignation de l'opposition et des médias. Une initiative malheureuse, commente Jeune Afrique, qui a encore ajouté à l'inquiétude de certains observateurs qui voient à Maurice des signes d'érosion démocratique. »Reconnaître sa défaite : « Bravo ! »En tout cas, « il faut saluer la maturité et le sens de responsabilités dont ont fait montre les acteurs politiques mauriciens, s'exclame Le Pays au Burkina Faso. C'est tout à leur honneur. Surtout que le parti au pouvoir et ses alliés ont eux-mêmes reconnu leur défaite, et félicité le vainqueur. Dans un continent où le mot d'ordre est de ne pas organiser des élections pour les perdre, la démarche du Premier ministre mauricien mérite d'être relevée et magnifiée, pointe Le Pays ; tant elle ne court pas les rues. Bien au contraire, la tendance est à la manipulation des résultats avec ce que cela provoque comme conséquences : contestation électorale, violences politiques, déchirures sociales, etc. Ces cas sont surtout légion dans les pays francophones où bien des dirigeants, refusant de s'imaginer une autre vie en dehors du pouvoir, rusent avec la démocratie, quand ils ne s'en soucient pas comme d'une guigne. (…) Cela dit, conclut le quotidien ouagalais, il ne reste plus qu'à encourager les acteurs politiques mauriciens à maintenir le cap de sorte à ne pas brader les acquis démocratiques dans leur pays connu pour être une nation politiquement et économiquement stable. Et pour cela, force doit, toujours et à toute épreuve, rester aux institutions. »Transition en douceur ?On s'oriente donc vers une « transition en douceur » à Maurice… C'est du moins ce qu'estime le site Afrik.com : « Le Premier ministre sortant a déclaré qu'il coopérerait avec les nouvelles autorités pour assurer la stabilité et la continuité des projets en cours. (…) Ce changement de dynamique politique ouvre la voie à une nouvelle phase de négociations et de compromis pour former un gouvernement stable. »Reste, poursuitAfrik.comque« les enjeux économiques restent au cœur des préoccupations. Maurice, bien qu'ayant connu un développement significatif dans le secteur du tourisme, des services financiers et des technologies, doit faire face à une croissance plus lente, exacerbée par la crise mondiale. L'inflation, la montée du coût de la vie, ainsi que la gestion des ressources naturelles et de l'environnement sont des sujets qui préoccupent profondément les populations. En attendant, conclutAfrik.com, les citoyens mauriciens s'attendent à ce que la situation se calme rapidement et que les institutions politiques, telles que le Parlement et la présidence, jouent leur rôle dans la consolidation de la démocratie. »
durée : 00:58:33 - LSD, la série documentaire - Embarquement à bord du Renaissance où les Philippins et les Mauriciens représentent la majorité de l'équipage. Au rythme de la navigation, rencontre avec les petites mains des navires de croisière.
En 2004, Jean-Noël Ducasse parlait à deux soldats mauriciens qui étaient présents lors du débarquement des troupes alliées en Normandie.