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durée : 00:07:49 - par : Bertrand Dicale - Alors qu'il reprend la route, retour sur 60 ans de carrière du fondateur du Big Bazar, qui laisse à la mémoire de nombreuses mélodies heureuses et son inquiétude devant son époque – et depuis toujours. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:21 - Le masque et la plume - par : Pierre Bouteiller - Sur le plateau du "Masque et la Plume", "La Couleur pourpre" de Spielberg divise. Si Odile Grand défend un mélodrame "bouleversant", Michel Ciment et Serge Toubiana dénoncent un film "balourd" et artificiel, jugeant infantile sa vision des Noirs. - réalisation : Michel Ciment, Odile Grand, Serge Toubiana Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans la nuit du 19 septembre 1961, un couple américain roule sur une route isolée du New Hampshire. Betty et Barney Hill reviennent de vacances au Canada. Soudain, ils aperçoivent une étrange lumière dans le ciel. L'objet semble les suivre. Puis, selon leur témoignage, survient un trou noir dans leur mémoire : ils rentrent chez eux plusieurs heures plus tard sans comprendre ce qui s'est passé. Cette affaire va devenir l'un des récits d'OVNI les plus célèbres du XXe siècle… et surtout transformer durablement notre vision des extraterrestres.Avant les Hill, les extraterrestres imaginés par le grand public ressemblaient souvent à des humains venus de Mars ou de Vénus. Dans les films des années 1950, ils étaient parfois verts, parfois gigantesques, mais rarement décrits comme les fameux « petits gris ». C'est justement le récit des Hill qui va populariser cette image devenue aujourd'hui universelle.Troublés par leurs souvenirs fragmentaires, Betty et Barney consultent un psychiatre quelques années plus tard. Sous hypnose, ils racontent avoir été capturés à bord d'un vaisseau spatial. Ils décrivent des êtres de petite taille, à la peau grise, avec une grosse tête et surtout d'immenses yeux inclinés. Ces créatures leur auraient fait subir des examens médicaux. Ce détail est capital : l'idée de l'abduction extraterrestre, avec table d'examen et expériences mystérieuses, devient alors un élément central du folklore moderne des OVNI.L'histoire connaît un immense retentissement médiatique. En 1965, un journal publie le récit. Puis, en 1966, le livre The Interrupted Journey transforme l'affaire en phénomène national. Quelques années plus tard, un téléfilm très populaire diffuse l'histoire à des millions d'Américains. À partir de là, les témoignages d'enlèvements extraterrestres explosent. Beaucoup reprennent presque exactement les mêmes éléments : perte de mémoire, lumière dans le ciel, êtres gris aux grands yeux, examens médicaux.Les Hill ont donc façonné un véritable modèle culturel. Même les représentations modernes des extraterrestres au cinéma — comme dans la série X-Files ou le film Rencontre du troisième type — portent l'empreinte de leur récit. Le célèbre « alien gris » est devenu une icône mondiale.Mais cette affaire fascine aussi parce qu'elle reste ambiguë. Certains pensent que les Hill ont réellement vécu quelque chose d'inexplicable. D'autres y voient une combinaison de stress, de faux souvenirs et d'influences culturelles. Peu importe, au fond : leur histoire a profondément marqué l'imaginaire collectif. Encore aujourd'hui, lorsqu'on demande à quelqu'un de dessiner un extraterrestre, il y a de fortes chances qu'il dessine… un être décrit pour la première fois par Betty et Barney Hill. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'invité : Nicolas Martin-Breteau, MCF à l'université de LilleLe thème : la décision Louisiana vs Callais de la Cour Suprême des États-Unis (29 avril 2026)La discussion :· Le séisme de la décision Callais de la Cour Suprême (1:15)· Les attaques plus larges de l'administration Trump II contre l'héritage et l'histoire des luttes afro-américaines (8:30)· La première démocratisation : les amendements de la Reconstruction et les premiers élus noirs dans les années 1860-1870 (12:00)· Comment le Sud « gagne la paix » (20:00)· Comment le Sud restreint le droit de vote des noirs (28:30)· La seconde démocratisation : le Voting Rights Act de 1965 (36:15)· Les efforts pour démanteler le VRA et les stratégies politiques sudistes depuis les années 1960 (40:45)· Trump et le mouvement MAGA, un suprémacisme assumé en réaction à la présidence Obama (44:45) Le conseil de lecture et les références citées dans l'émission :· Conseil : Richard Wright, Black Boy· David Blight, Race and Reunion: The Civil War in American Memory (2001)· Eric Foner, Reconstruction: America's Unfinished Revolution, 1863-1877, New York, Harper & Row, 1988· Nicolas Martin-Breteau, Corps politiques. Le sport dans les luttes des Noirs américains pour l'égalité depuis la fin du XIXe siècle, Paris, Éditions de l'EHESS, 2020.Un podcast créé, animé et produit par André Loez et distribué par Binge Audio. Contact pub : project@binge.audioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans le sud des États-Unis, en Alabama, des milliers de manifestants ont dénoncé, samedi 16 mai, des redécoupages électoraux pouvant entraîner une régression du droit de vote des minorités, après une décision récente de la Cour suprême fragilisant une loi historique de 1965. Une mobilisation qui souligne les tensions persistantes autour des droits civiques aux États-Unis. De notre envoyé spécial à Montgomery, Des milliers de manifestants se sont réunis à Montgomery, en Alabama, samedi 16 mai 2026, pour réclamer la protection du droit de vote des minorités. Le rassemblement dans cette ville du sud des États-Unis était organisé pour dénoncer la récente décision de la Cour suprême. La majorité conservatrice de l'institution a annulé un passage clé du « Voting Rights Act », loi de 1965 adoptée pour garantir l'accès aux urnes et une meilleure représentation des minorités. Ce texte historique permettait notamment de mettre en place des circonscriptions avec une meilleure représentation de ces populations. Depuis cette décision, plusieurs États du Sud, comme le Tennessee, l'Alabama ou encore la Louisiane – tous dirigés par des Républicains –, se sont mis à retracer les cartes électorales, en particulier pour les élections au Congrès. L'objectif, selon les critiques, est de diminuer le nombre d'électeurs issus des minorités, qui votent majoritairement pour le Parti démocrate. Ces nouvelles circonscriptions pourraient ainsi basculer en faveur des Républicains. Des actions dénoncées par les manifestants comme une attaque directe envers leurs droits. Avant le rassemblement à Montgomery, berceau du mouvement des droits civiques, une marche et une prière ont eu lieu à Selma, une ville voisine qui est également un lieu historique dans la lutte pour le droit de vote des Afro-Américains. La journée a débuté dans une église, où plus d'une dizaine de pasteurs se sont succédé derrière le pupitre pour dénoncer la régression du droit de vote des minorités. L'élue démocrate au Congrès Terri Sewell a pris la parole pour alerter sur les conséquences de la récente décision de la Cour suprême. « Ce qu'on voit depuis cette décision de la Cour suprême, c'est une offensive coordonnée pour effacer des avancées obtenues de haute lutte et pour faire taire la voix des Noirs et des minorités », a-t-elle déclaré. Plusieurs centaines de personnes se sont ensuite mises en marche en direction du pont Edmund Pettus. C'est sur ce même pont qu'en 1965, des militants avaient réclamé l'accès aux urnes pour les Afro-Américains lors d'une marche violemment réprimée par les autorités. Les images de cette répression avaient choqué le pays et contribué à l'adoption de la loi sur le droit de vote. Parmi les manifestants, Candace Howard tenait une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « J'enseigne l'histoire, mais je ne m'attendais pas à devoir la répéter. » « J'ai eu la chance de connaître tous mes arrière-grands-parents et mes grands-parents, et ils m'ont raconté à quel point c'était difficile, a-t-elle témoigné. Ils ne pouvaient pas voter, entrer dans certains restaurants, ils devaient boire à des fontaines réservées aux Noirs qui n'étaient pas propres. Ils ne pouvaient jouer qu'à certains endroits, ils ne pouvaient pas faire du vélo librement. Pour moi, ce moment est important : il montre que ce pour quoi ils se sont battus ne peut pas être effacé. » Un immense rassemblement était également organisé à Montgomery, ville emblématique où Martin Luther King a prêché et où le refus de Rosa Parks de céder sa place dans un bus avait lancé un boycott historique contre la ségrégation. Pour Ashley Edwards, la perte d'élus démocrates aurait des conséquences directes pour les habitants de ces régions, souvent marquées par de fortes inégalités. « On a des taux d'illettrisme très élevés, des taux de pauvreté très élevés, des gens qui ne mangent pas à leur faim, a-t-elle expliqué. Et moi, j'ai peur que toutes ces politiques publiques censées aider les gens disparaissent si l'État de l'Alabama devient complètement républicain. » Pendant plusieurs heures, des prises de parole se sont enchaînées, avec notamment la présence d'invités d'honneur comme l'élue de New York, Alexandria Ocasio-Cortez. « Ce n'est qu'à partir de l'adoption du Voting Rights Act qu'on a pu avoir une démocratie dans ce pays », a-t-elle souligné. En conclusion, les organisateurs ont appelé à une mobilisation massive lors des élections de mi-mandat en novembre prochain, espérant une « vague bleue » – une participation et une victoire démocrates suffisantes pour contrer les efforts des républicains visant à maintenir leur majorité au Congrès. À lire aussiÉtats-Unis: la justice annule un redécoupage électoral favorable aux démocrates
Dans le sud des États-Unis, en Alabama, des milliers de manifestants ont dénoncé, samedi 16 mai, des redécoupages électoraux pouvant entraîner une régression du droit de vote des minorités, après une décision récente de la Cour suprême fragilisant une loi historique de 1965. Une mobilisation qui souligne les tensions persistantes autour des droits civiques aux États-Unis. De notre envoyé spécial à Montgomery, Des milliers de manifestants se sont réunis à Montgomery, en Alabama, samedi 16 mai 2026, pour réclamer la protection du droit de vote des minorités. Le rassemblement dans cette ville du sud des États-Unis était organisé pour dénoncer la récente décision de la Cour suprême. La majorité conservatrice de l'institution a annulé un passage clé du « Voting Rights Act », loi de 1965 adoptée pour garantir l'accès aux urnes et une meilleure représentation des minorités. Ce texte historique permettait notamment de mettre en place des circonscriptions avec une meilleure représentation de ces populations. Depuis cette décision, plusieurs États du Sud, comme le Tennessee, l'Alabama ou encore la Louisiane – tous dirigés par des Républicains –, se sont mis à retracer les cartes électorales, en particulier pour les élections au Congrès. L'objectif, selon les critiques, est de diminuer le nombre d'électeurs issus des minorités, qui votent majoritairement pour le Parti démocrate. Ces nouvelles circonscriptions pourraient ainsi basculer en faveur des Républicains. Des actions dénoncées par les manifestants comme une attaque directe envers leurs droits. Avant le rassemblement à Montgomery, berceau du mouvement des droits civiques, une marche et une prière ont eu lieu à Selma, une ville voisine qui est également un lieu historique dans la lutte pour le droit de vote des Afro-Américains. La journée a débuté dans une église, où plus d'une dizaine de pasteurs se sont succédé derrière le pupitre pour dénoncer la régression du droit de vote des minorités. L'élue démocrate au Congrès Terri Sewell a pris la parole pour alerter sur les conséquences de la récente décision de la Cour suprême. « Ce qu'on voit depuis cette décision de la Cour suprême, c'est une offensive coordonnée pour effacer des avancées obtenues de haute lutte et pour faire taire la voix des Noirs et des minorités », a-t-elle déclaré. Plusieurs centaines de personnes se sont ensuite mises en marche en direction du pont Edmund Pettus. C'est sur ce même pont qu'en 1965, des militants avaient réclamé l'accès aux urnes pour les Afro-Américains lors d'une marche violemment réprimée par les autorités. Les images de cette répression avaient choqué le pays et contribué à l'adoption de la loi sur le droit de vote. Parmi les manifestants, Candace Howard tenait une pancarte sur laquelle on pouvait lire : « J'enseigne l'histoire, mais je ne m'attendais pas à devoir la répéter. » « J'ai eu la chance de connaître tous mes arrière-grands-parents et mes grands-parents, et ils m'ont raconté à quel point c'était difficile, a-t-elle témoigné. Ils ne pouvaient pas voter, entrer dans certains restaurants, ils devaient boire à des fontaines réservées aux Noirs qui n'étaient pas propres. Ils ne pouvaient jouer qu'à certains endroits, ils ne pouvaient pas faire du vélo librement. Pour moi, ce moment est important : il montre que ce pour quoi ils se sont battus ne peut pas être effacé. » Un immense rassemblement était également organisé à Montgomery, ville emblématique où Martin Luther King a prêché et où le refus de Rosa Parks de céder sa place dans un bus avait lancé un boycott historique contre la ségrégation. Pour Ashley Edwards, la perte d'élus démocrates aurait des conséquences directes pour les habitants de ces régions, souvent marquées par de fortes inégalités. « On a des taux d'illettrisme très élevés, des taux de pauvreté très élevés, des gens qui ne mangent pas à leur faim, a-t-elle expliqué. Et moi, j'ai peur que toutes ces politiques publiques censées aider les gens disparaissent si l'État de l'Alabama devient complètement républicain. » Pendant plusieurs heures, des prises de parole se sont enchaînées, avec notamment la présence d'invités d'honneur comme l'élue de New York, Alexandria Ocasio-Cortez. « Ce n'est qu'à partir de l'adoption du Voting Rights Act qu'on a pu avoir une démocratie dans ce pays », a-t-elle souligné. En conclusion, les organisateurs ont appelé à une mobilisation massive lors des élections de mi-mandat en novembre prochain, espérant une « vague bleue » – une participation et une victoire démocrates suffisantes pour contrer les efforts des républicains visant à maintenir leur majorité au Congrès. À lire aussiÉtats-Unis: la justice annule un redécoupage électoral favorable aux démocrates
L'artiste plasticien afro-américain Henry Taylor peint des Noirs célèbres et anonymes, des scènes de la vie ordinaire d'une communauté qu'il connait bien. Derrière ce quotidien, apparaissent en filigrane le poids de la surveillance policière, la menace voilée de tirs sans sommation ou encore l'arrogance d'un bras blanc arborant une montre de luxe... Henry Taylor, c'est aussi l'art du détournement et des clins d'oeil aux maitres européens qu'il vénère ; il est exposé au Musée Picasso à Paris. Joanne Snrech, commissaire de l'exposition « Henry Taylor. Where thoughts provoke », était l'invitée de Chantal Lorho sur RFI. ► Chronique : Le hit de la semaine Ali Bilali de la rédaction en Kiswahili de RFI est avec nous par téléphone depuis Nairobi pour nous présenter son coup de cœur musical de la semaine le titre Msaliti du chanteur congolais Christian Bella, surnommé « Obama » ou « CBO », devenu une figure incontournable du bongo flava en Tanzanie. ► Playlist du jour : - Tank and The Bangas feat Lucky Daye - Move. - Jay Z - The story of an OJ. - Bob Dylan - Georges Jackson.
L'artiste plasticien afro-américain Henry Taylor peint des Noirs célèbres et anonymes, des scènes de la vie ordinaire d'une communauté qu'il connait bien. Derrière ce quotidien, apparaissent en filigrane le poids de la surveillance policière, la menace voilée de tirs sans sommation ou encore l'arrogance d'un bras blanc arborant une montre de luxe... Henry Taylor, c'est aussi l'art du détournement et des clins d'oeil aux maitres européens qu'il vénère ; il est exposé au Musée Picasso à Paris. Joanne Snrech, commissaire de l'exposition « Henry Taylor. Where thoughts provoke », était l'invitée de Chantal Lorho sur RFI. ► Chronique : Le hit de la semaine Ali Bilali de la rédaction en Kiswahili de RFI est avec nous par téléphone depuis Nairobi pour nous présenter son coup de cœur musical de la semaine le titre Msaliti du chanteur congolais Christian Bella, surnommé « Obama » ou « CBO », devenu une figure incontournable du bongo flava en Tanzanie. ► Playlist du jour : - Tank and The Bangas feat Lucky Daye - Move. - Jay Z - The story of an OJ. - Bob Dylan - Georges Jackson.
L'expression peut sembler absurde, presque ironique. Pourtant, elle a bien existé. Entre les années 1960 et 1990, en pleine Apartheid, l'Afrique du Sud a créé un statut officiel appelé “Blanc honoraire”. Une invention révélatrice des contradictions d'un système fondé sur la séparation stricte des populations.Pour comprendre, il faut revenir à la logique de l'Apartheid. Ce régime classait la population en catégories raciales rigides — Blancs, Noirs, “Coloured” (métis) et Indiens — chacune ayant des droits différents. Les Blancs disposaient de privilèges étendus : liberté de circulation, accès aux meilleurs quartiers, écoles, transports et établissements publics. Les autres groupes en étaient largement exclus.Mais ce système, très strict en théorie, s'est rapidement heurté à des réalités pratiques. Comment accueillir des diplomates étrangers, des hommes d'affaires ou des sportifs internationaux dans un pays où les lois interdisent aux “non-Blancs” d'accéder à certains hôtels, restaurants ou infrastructures ? Refuser leur entrée aurait été un désastre diplomatique et économique. Les accepter sans aménagement aurait contredit les lois.C'est dans ce contexte qu'est apparu le statut de “Blanc honoraire”. Il s'agissait d'une dérogation exceptionnelle, accordée à certaines personnes non blanches — souvent japonaises, coréennes, ou issues d'autres pays asiatiques — pour leur permettre de bénéficier, temporairement, des privilèges réservés aux Blancs. Elles pouvaient ainsi séjourner dans des hôtels “réservés”, fréquenter certains lieux publics ou se déplacer plus librement.Le cas des Japonais est particulièrement révélateur. Dans les années 1960, le Japon devient un partenaire économique majeur de l'Afrique du Sud. Pour préserver ces relations commerciales, le gouvernement sud-africain décide de considérer les Japonais comme “Blancs honoraires”. Une décision purement pragmatique, mais profondément incohérente sur le plan idéologique.Ce statut a aussi été attribué ponctuellement à des sportifs ou à des artistes étrangers invités à participer à des événements internationaux. Là encore, il s'agissait de préserver l'image du pays sans remettre en cause le système.Mais cette solution “sur mesure” révélait une faille majeure de l'Apartheid : si l'on pouvait accorder à certains non-Blancs les droits des Blancs pour des raisons pratiques, c'est bien que la hiérarchie raciale n'avait rien de naturel ni de cohérent.En réalité, le concept de “Blanc honoraire” illustre l'absurdité d'un système obligé de se contredire pour fonctionner. Il montre comment une idéologie rigide peut se plier aux intérêts économiques et diplomatiques, tout en maintenant une inégalité structurelle pour la majorité de la population.En somme, derrière ce terme étrange se cache une vérité simple : même les systèmes les plus stricts finissent par révéler leurs contradictions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Eric is back and he and Jason are continuing their deep dive into classic Japanese cinema with a look at two pitch-dark films directed by Yasuzō Masumura: Black Test Car and Giants and Toys. These dark satires of Japanese corporate life are fascinating, intense, often funny and often horrific satires of Japanese corporate life.Eric and Jason make the case that these are under-seen true classics of cinema, very well worth rediscovery and the deluxe Criterion type presentation.
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Mit Winzer Mark Barth aus Hattenheim (Rheingau) tauchen wir tief in die Welt des deutschen Winzersekts ein – hergestellt nach traditioneller Flaschengärung. Wir sprechen über Riesling Brut, Pinot Blanc, Rosé und die Prestige-Cuvée „Ultra“ (Blanc de Noirs), über Rüttelpult, Degorgieren, Dosage, lange Hefelager und warum Gläser wirklich wichtig sind. Außerdem: Champagner-Methode, VDP-Sektstatut, Preise, Foodpairing – und ein Fraunhofer-Test „über den Wolken“ für stabilere Perlage. Highlights: Unterschied: Winzersekt vs. Champagner (Methode, Herkunft, Rebsorten) Rheingau-Fokus: Riesling, Burgundersorten, Holz vs. Edelstahl Handarbeit: Rütteln, Degorgieren, Dosage Hefelager: warum feine Perlage Zeit braucht Glaswahl & Serviertipps: Weinglas vs. Sektflöte VDP-Sektstatut: Orientierung für Qualität Foodpairing: von Aperitif bis Menü – warum Sekt so vielseitig ist Fraunhofer-Studie: Sekt im Kabinendruck der Flugzeuge Wenn dir die Folge gefällt: Like dalassen, abonnieren und in die Kommentare schreiben, welche Sekte du empfiehlst Hier geht es zum Ticketverkauf für unseren Livepodcast am 6. Juni in St. Peter-Ording: www.abendblatt.de/leserevents
Dans ce 89ème épisode de 20 Divin, certains vont découvrir le Liechtenstein
L'idée que les chats noirs portent malheur est profondément ancrée dans notre imaginaire… mais elle repose sur une construction historique complexe, où la religion a joué un rôle clé. Et au cœur de cette histoire, on retrouve le pape Grégoire IX.Tout commence au XIIIe siècle. En 1233, Grégoire IX publie une bulle papale appelée Vox in Rama. Dans ce texte, il dénonce une supposée secte hérétique en Allemagne, accusée de pratiquer des rituels sataniques. Parmi les descriptions rapportées — probablement exagérées — figure une scène troublante : un chat noir qui apparaîtrait lors de cérémonies et serait embrassé par les adeptes en signe de soumission au diable.Même si ce récit vise avant tout à condamner une hérésie, il va avoir un effet inattendu. En associant explicitement le chat noir à des pratiques diaboliques, le texte contribue à diaboliser l'animal dans l'imaginaire collectif. À partir de là, le chat noir cesse d'être un simple animal domestique : il devient un symbole du mal.Cette idée se diffuse rapidement dans une Europe déjà marquée par la peur du diable. Au fil des siècles, elle s'intègre aux croyances populaires. Le chat noir est alors associé aux sorcières, accusées de pactiser avec des forces occultes. On pense qu'il peut être un “familier”, un esprit démoniaque prenant la forme d'un animal pour assister les sorcières.D'autres éléments renforcent cette peur. Le chat est un animal nocturne, silencieux, dont les yeux brillent dans l'obscurité. Le noir, de son côté, est déjà lié à la nuit, à la mort et à l'inconnu. Tout concourt à en faire une figure inquiétante.Peu à peu, la superstition s'installe : croiser un chat noir devient un mauvais présage. Dans certaines régions, on va même jusqu'à les persécuter, persuadé qu'ils sont liés au diable.Mais il est important de comprendre que cette réputation n'a rien d'universel. Dans d'autres cultures, le chat noir est au contraire un symbole de chance et de protection. Cela montre bien que cette croyance n'est pas une réalité… mais une construction historique.En résumé, si les chats noirs sont associés au malheur, c'est en grande partie à cause de l'influence de Grégoire IX et du climat de peur religieuse du Moyen Âge. Une peur qui, avec le temps, s'est transformée en superstition… et qui continue encore aujourd'hui à hanter notre imaginaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:14 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Ce matin Guillaume Erner parle de ces cygnes blancs - ces événéments, ces catastrophes, parfaitement anticipables - contre lesquels nous nous ne nous prémunissons pas, par bêtise, calcul ou inertie. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:10:01 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Les éditions Rivages/Noir fête leur quarante ans. Une collection emblématique du roman noir qui a su garder son ADN : publier des inédits de grands auteurs classiques mais aussi découvrir de nouvelles voix et les proposer dans des traductions fidèles et intégrales. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Jeanne Guyon Editrice, codirectrice de la collection Rivages/Noir
durée : 00:03:14 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Ce matin Guillaume Erner parle de ces cygnes blancs - ces événéments, ces catastrophes, parfaitement anticipables - contre lesquels nous nous ne nous prémunissons pas, par bêtise, calcul ou inertie. - réalisation : Félicie Faugère
C'est à la suite d'un télégramme inattendu qu'Antonin Dvorak, le plus célèbre compositeur tchèque de son temps, séjournera deux ans à New York, à 6 500 km de chez lui.Embarquez pour un voyage exaltant aux côtés du célèbre compositeur tchèque Antonin Dvorak ! En 1892, ce dernier reçoit une offre inattendue : prendre la direction du Conservatoire national de New York et y enseigner pendant deux ans. Une opportunité qu'il saisit sans hésiter, laissant derrière lui sa Bohême natale pour découvrir les merveilles du Nouveau Monde.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
"Il faut arrêter de pleurnicher." C'est le message sans détour de Teddy Kossoko, fondateur de Masseka Game et Gara, classé Forbes 30 Under 30, dans cet épisode de Kalimanjaro.Entrepreneur centrafricain visionnaire, Teddy livre une analyse brute et sans complaisance sur la condition des Noirs dans le monde, la réalité de l'entrepreneuriat en Afrique, et la nécessité urgente de construire une puissance économique africaine. Loin des discours romantiques sur le continent, il déconstruit les fantasmes de la diaspora et pose les bases d'une renaissance africaine par le business, la technologie et le jeu vidéo.Dans cet échange intense et profond avec Tanguy de Bangui, Teddy aborde la notion de danger permanent qui le pousse à agir chaque matin, la vision du Black Network comme "syndicat des Noirs", et la création de Gara, une plateforme de gaming africaine pour reconquérir la culture et l'économie numérique du continent. Il parle aussi de l'histoire effacée des résistances africaines, du modèle chinois en Afrique, et de la santé mentale de l'entrepreneur africain.Un épisode qui bouscule, qui dérange, et qui élève. Pour ceux qui veulent comprendre l'Afrique de demain et y contribuer.
L'émission 28 minutes du 25/03/2026 "Saint-Denis, la ville des Noirs", symptôme d'un impensé raciste en France ? Élu à la mairie de Saint-Denis le 15 mars dernier, Bally Bagayoko, a évoqué sa ville comme celle “des rois et du peuple vivant”, lors d'une interview sur LCI. Sur les réseaux sociaux, une séquence tronquée de cette intervention a circulé, lui attribuant la formule de “ville des Noirs”. Cet incident n'est pas isolé, d'autres élus comme Kofi Yamgnane ou Christiane Taubira ont subi ce même traitement raciste par le passé. Auteur d'une tribune dans “l'Obs” sur la fake news attribuée à Bally Bagayoko, Dominique Sopo, président de SOS Racisme, est notre invité. Référendum en Italie : le pari perdu de Meloni, simple revers ou secousse durable ? Le 23 mars, les Italiens ont voté “non”, à 54 %, lors d'un référendum sur la réforme du système judiciaire, portée par la cheffe du gouvernement, Giorgia Meloni. Le taux de participation de près de 60 % est particulièrement élevé pour ce type de vote. Cette réforme est une proposition emblématique de la droite italienne depuis les années 1990 et Giorgia Meloni en avait fait l'un des points majeurs de son programme à son arrivée au pouvoir en 2022. Derrière la volonté de séparer les fonctions de juge et de procureur, mais aussi de modifier leur organe de contrôle, l'opposition y a vu une volonté du gouvernement d'affaiblir un contre-pouvoir jugé essentiel. Ce vote s'est ainsi transformé en plébiscite pour ou contre Giorgia Meloni. Au pouvoir depuis quatre ans, elle a déjà affirmé qu'elle ne démissionnerait pas. Enfin, Xavier Mauduit revient sur la visite surprise de Donald Trump de Graceland, la maison d'Elvis Presley, pour nous raconter l'histoire de la demeure du “King”. Marie Bonnisseau s'intéresse à un moteur de recherche qui transforme n'importe quel texte en jargon Linkedin, auto-valorisant, optimiste et truffé de hashtags. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 25 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Dans le deuxième épisode, on a vu que pour les jazzmen, il ne faisait pas bon traîner le long de la 52ème rue de New York. Dans les années 40 et 50, la police traquait leur moindre faux pas. Mais si vous pensez qu'en Californie le climat est plus doux pour les musiciens de jazz, détrompez vous : sous le soleil de Los Angeles, la police ne fait pas de quartier. Et n'allez pas croire que les stups n'en ont qu'après les Noirs. Car en matière de drogue, même s'il y a bien des différences de traitement, la police ne distingue pas vraiment les couleurs. Après tout, qui ressemble plus à un junkie qu'un autre junkie ? Demandez à Art Pepper : quatre arrestations entre 1954 et 1966. En tout : une dizaine d'années derrière les barreaux.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:01:41 - Le vrai ou faux - Plusieurs fausses informations circulent sur Bally Bagayoko, depuis son élection au premier tour des élections municipales à Saint-Denis. Itinéraire de ces infox, de l'extrême droite aux plateaux télé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
VirtualDJ Radio PowerBase - Channel 4 - Recorded Live Sets Podcast
Live Recorded Set from VirtualDJ Radio PowerBase
VirtualDJ Radio ClubZone - Channel 1 - Recorded Live Sets Podcast
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VirtualDJ Radio TheGrind - Channel 2 - Recorded Live Sets Podcast
Live Recorded Set from VirtualDJ Radio TheGrind
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 23 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Le Cave' réveil avec Philippe Caverivière du 23 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
With Valentine's Day just around the corner, AJ Sharp ditches the clichés and pulls together a Food Rebels gift guide that's all about flavour, story and genuinely thoughtful food and drink. Joined by Claire Pope, editor of Taste Kent Magazine, AJ explores gifts that actually mean something, whether you're buying for a partner, a friend, family, or yourself. The episode is packed with standout recommendations, including the wildly distinctive Tumble Down Gin from the Falkland Islands, with its savoury scurvy grass notes and incredible provenance, and Roebuck Estates Rosé de Noirs, a premium English sparkling wine that's all about elegance and celebration. Things heat up with Ramsbury Hot Honey Vodka, tapping into the swicy trend, and the beautifully playful heart-shaped Tracklements Fresh Chilli Jam, perfect for cheese boards and beyond. There are clever, feel-good picks too, like the caffeine-controlled coffee gift set from True Start Coffee, ideal for flavour lovers who want better sleep, and surprisingly stylish kitchen pieces from Peugeot Saveurs, including adjustable salt and pepper mills and a heart-shaped baking dish. For chocolate lovers, AJ and Claire taste their way through Ort Dolce's Dubai Pistachio Kunafa Chocolate, indulgent boxed chocolates from Lily O'Brien's, and artisan caramel treats and letterbox-friendly bakes from Lottie Shaw's. Finished off with a nostalgic nod to Swizzels Love Hearts, this episode is funny, warm and full of genuinely great ideas, celebrating independent brands, proper craftsmanship and the joy of giving something that feels personal. Perfect listening if you want your Valentine's gifting to feel thoughtful, delicious and a bit more Food Rebels.
« Il était déjà difficile d'obtenir un visa pour les États-Unis, c'est devenu mission impossible pour les habitants de 26 pays africains, constate Le Point Afrique. En ce mois de janvier, l'administration américaine a annoncé un gel partiel ou total des visas pour plusieurs nations africaines, provoquant une onde de choc à travers le continent. Cette mesure, qui frappe les ressortissants de pays comme le Nigeria, le Ghana, l'Égypte, et d'autres nations à fort potentiel économique, est justifiée par Washington par des préoccupations de sécurité nationale et de migration illégale. Elle soulève surtout, souligne Le Point Afrique, des questions sur l'évolution de la politique migratoire des États-Unis et reflète la xénophobie non voilée du président Donald Trump qui se voulait faiseur de paix. (…) “Ce qu'il faut comprendre, c'est que cette décision s'attaque aux personnes noires et arabes. Les étudiants, réfugiés et touristes blancs sont toujours les bienvenus“, explique toujours dans Le Point Afrique un chercheur américain spécialiste des questions africaines, donnant pour exemple les familles sud-africaines accueillies à bras ouverts car victimes, “selon Trump, d'un génocide perpétré par les Noirs, poursuit ce chercheur. L'objectif de notre président est d'enlever tous les privilèges des ressortissants des pays en voie de développement. Il a commencé par supprimer 83 % des programmes de l'USAID, aujourd'hui le regroupement familial des Américains d'origine africaine, demain la souveraineté des États ; il a déjà commencé au Venezuela“. » L'Agoa reconduit pour un an au lieu de trois Exclusion des personnes, mais aussi exclusion économique : « États-Unis – Afrique : douche froide pour l'Agoa à Washington », titre Jeune Afrique. L'Agoa, c'est ce « régime de tarifs préférentiels instauré par Bill Clinton il y a 25 ans », rappelle le site panafricain. Un « programme qui visait à privilégier une relation fondée sur “le commerce plutôt que sur l'assistance“ et qui promettait croissance économique, diversification et autonomie pour le continent ». Pour résumer, « l'Agoa offre un accès facilité au marché américain pour les produits africains ». Alors que le Congrès américain avait décidé le 12 janvier de renouveler l'Agoa pour trois ans, « Donald Trump a fait déchanter tout le monde, relève Jeune Afrique : l'accord sera finalement reconduit pour un an seulement. » Conséquence : « Les entreprises prenant leurs décisions d'investissement en fonction de projections portant sur des mois voire des années, l'incertitude qui plane sur l'avenir du programme a déjà coûté (et va sans doute encore coûter) des milliers d'emplois dans de nombreux secteurs dépendants des exportations vers l'Afrique. » Et puis il y a le cas de l'Afrique du Sud, pointe encore Jeune Afrique : « Le pays le plus industrialisé du continent est depuis longtemps un utilisateur et un bénéficiaire majeur de l'Agoa, mais il reste dans le collimateur de la Maison Blanche et des principaux élus républicains du Congrès en raison de ses liens étroits avec la Russie et la Chine, de son plaidoyer en faveur des droits des Palestiniens, de sa condamnation des actions américaines au Venezuela et de ses efforts de réforme agraire visant à desserrer l'emprise des fermiers afrikaners blancs sur les terres arables, héritée de l'époque de l'apartheid. » Bombardements Il y a aussi l'interventionnisme assumé des États-Unis sur le continent. Après le Nigeria, « les États-Unis accélèrent leur offensive contre les jihadistes en Somalie, pointe Le Monde Afrique, avec 23 bombardements aériens en moins d'un mois. (…) “Au cours de l'année écoulée, nous sommes devenus beaucoup plus agressifs et travaillons avec nos partenaires pour attaquer, de manière cinétique, les menaces, principalement [le groupe terroriste] l'État islamique“, avait récemment expliqué le général John Brennan, d'Africom (le Commandement des États-Unis pour l'Afrique), en marge de discussions sécuritaires entre les États-Unis et le Nigeria. » Enfin, aux États-Unis même, « Donald Trump relance sa campagne antimigrants en s'attaquant à la communauté somalienne du Minnesota, relève Afrik.com, et plus particulièrement à Ilhan Omar, députée démocrate d'origine somalienne, accusée de fraude et menacée d'expulsion par le président. (…) Début décembre, rappelle le site panafricain, Donald Trump avait qualifié les Somaliens de “déchets“ venus d'un “pays de merde“. » Et « Ilhan Omar, fervente critique de Trump, est régulièrement insultée par l'ancien président, qui l'avait déjà sommée en 2020 de “retourner dans son pays“. »
Le Corps Noir de la République : Le 20e siècle : de l'assimilation aux émancipations 3/3 Dans un angle mort de l'Histoire, celle des parlementaires colonisés de France, de la Révolution française au lendemain de la Seconde guerre Mondiale, rejoint les contradictions du récit national d'une République universelle, une et indivisible. Dans son livre “Les Corps Noirs de la République. De l'Esclave au Député (1789-1946)”, l'historienne Delphine Gardey retrace les fondations difficiles et les luttes pour l'établissement des conditions juridiques et politiques favorisant la présence d'anciens esclaves, de « libres de couleurs », de Noirs et de musulmans parmi les élus des assemblées parisiennes. Sujets traités : Corps, Noir, République, émancipations, Révolution, française, Seconde guerre Mondiale, Noirs, musulmans Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis la mise en service du télescope spatial Webb, les petits points rouges apparaissant sur ses images intriguent les astrophysiciens du monde entier. On en avait encore parlé ici même fin novembre. Aujourd'hui, une équipe internationale de chercheurs expliquent finalement ce qui se cache dans ces objets : des petits trous noirs supermassifs entourés d'un cocon de gaz ionisé en train de grossir rapidement. L'étude est publiée dans Nature, qui en fait sa couverture cette semaine. Source Little red dots as young supermassive black holes in dense ionized cocoonsV. Rusakov, et al.Nature volume 649, (14 january 2026)https://doi.org/10.1038/s41586-025-09900-4 Illustrations Exemple de Little Red Dots imagées par le télescope Webb (NASA JWST/Darach Watson) Couverture de Nature cette semaine Vadim Rusakov
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Les Corps Noirs de la République Ep 2/3 : De 1848 à l'Empire colonial français, l'ère des paradoxes Dans un angle mort de l'Histoire, celle des parlementaires colonisés de France, de la Révolution française au lendemain de la Seconde guerre Mondiale, rejoint les contradictions du récit national d'une République universelle, une et indivisible. Dans son livre “Les Corps Noirs de la République. De l'Esclave au Députa (1789-1946)”, l'historienne Delphine Gardey retrace les fondations difficiles et les luttes pour l'établissement des conditions juridiques et politiques favorisant la présence d'anciens esclaves, de « libres de couleurs », de Noirs et de musulmans parmi les élus des assemblées parisiennes Sujets traités : Corps, Noirs, République, Empire colonial, paradoxes , Seconde guerre Mondiale, Esclave , Noirs, musulmans Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
VirtualDJ Radio ClubZone - Channel 1 - Recorded Live Sets Podcast
Live Recorded Set from VirtualDJ Radio ClubZone
In this show we look at a bunch of film noirs that reference a particular city. For a full track listing of the music played in this podcast please visit www.mrdemillefm.com Please email us with comments, suggestions etc. The email address is info@mrdemillefm.com
Dans un angle mort de l'Histoire, celle des parlementaires colonisés de France, de la Révolution française au lendemain de la Seconde guerre Mondiale, rejoint les contradictions du récit national d'une République universelle, une et indivisible. Dans son livre “Les Corps Noirs de la République. De l'Esclave au Députa (1789-1946)”, l'historienne Delphine Gardey retrace les fondations difficiles et les luttes pour l'établissement des conditions juridiques et politiques favorisant la présence d'anciens esclaves, de « libres de couleurs », de Noirs et de musulmans parmi les élus des assemblées parisiennes. Ep 1/3 : De l'esclavage à la députation Sujets traités : Corps, Noirs, République, Révolution française, esclavage, noirs, musulmans, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus de 330 pièces réunies en un seul et même lieu : en Martinique, l'exposition Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos – co-organisée par le musée du Quai Branly-Jacques Chirac et la Fondation Clément – présente, pour la première fois de manière aussi riche, l'histoire de ces peuples premiers quasiment anéantis par Christophe Colomb et les conquistadors après 1492. Un événement à lourde teneur historique mais surtout symbolique. Un siège cérémoniel - un « duho » - taillé dans du bois de gaïac et finement gravé ; un porte-missel unique au monde sculpté dans de l'écaille de tortue offert par les Taïnos aux missionnaires ; ou encore des colliers funéraires en pierres semi-précieuses et des figures humaines modelées dans des coquillages : André Delpuech, le commissaire derrière Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos parcourt les 1000m² de l'exposition comme s'il parcourait son empire. Voilà plusieurs dizaines d'années que l'ancien directeur du musée de l'Homme travaille sur ces deux peuples amérindiens : « la boucle est bouclée », souffle-t-il en embrassant du regard les centaines de pièces collectées pour l'occasion, dont certaines découvertes lors de fouilles qu'il a lui-même dirigées. Un événement d'une ampleur inédite D'autres expositions ont déjà raconté les Taïnos et les Kalinagos : ce fut le cas en 1994, lors d'un événement qui devait préfigurer la naissance du musée du quai Branly-Jacques Chirac ; puis en 2024, avec une exposition qui a donné son fil conducteur à celle présentée en ce moment à la Martinique. Mais, grâce à la participation de la Fondation Clément, c'est la première fois qu'un tel espace leur est consacré. Un événement nécessaire, selon André Delpuech, pour changer le regard occidental sur la fameuse « rencontre » de 1492. « Tout le monde connaît le voyage de Christophe Colomb, admet le commissaire. Mais les vrais découvreurs de la Caraïbe, ce sont ceux qui sont arrivés sur ces îles 6000 ou 7000 ans avant Jésus-Christ, et y ont prospéré jusqu'à l'arrivée des Européens. » Avant de regretter : « On a souvent occulté les sociétés qui vivaient là avant, et surtout leur profondeur historique. » Parmi les témoignages de cet héritage : le « jardin créole », c'est-à-dire les fruits et légumes encore cultivés aujourd'hui dans la Caraïbe : manioc, patate douce, ananas, piments, etc., autant d'aliments consommés quotidiennement dans la région et qui ont été importés par les Taïnos et les Kalinagos de leurs terres natales, en Amérique centrale. L'héritage kalinago, toujours vivant En quelques décennies, l'arrivée des colons espagnols a décimé ces deux peuples millénaires. Mais quelques-uns ont survécu. « Il y a des Garifunas, des Amérindiens métissés et des Noirs africains à Saint-Vincent. Les études génétiques montrent, notamment dans les Grandes Antilles, qu'une large partie de la population a une ascendance taïno », développe André Delpuech. Aujourd'hui encore, 3 000 descendants kalinago vivent sur l'île de la Dominique. Sa présidente, Sylvanie Burton, en fait d'ailleurs partie. Signe de l'importance de cette exposition, la cheffe d'État s'est déplacée pour son inauguration, tout comme la cheffe élue du territoire kalinago, Anette Sanford. Émue aux larmes, cette dernière n'est pas parvenue à aller au bout de son discours introductif. « C'est un moment très émouvant pour moi. Être face à mon héritage ancestral, voir la créativité et l'inventivité de ma lignée tout en sachant ce qu'ils ont enduré – les meurtres, les viols –, ce n'est pas évident », a-t-elle expliqué, encore remuée, quelques minutes plus tard. « Donner la parole aux oubliés de l'Histoire » La présence de ces représentants était essentielle, cruciale, pour le commissaire de l'exposition. « Dans ces sociétés dans lesquelles le récit était jusqu'à présent écrit uniquement par les blancs, il fallait donner la parole aux oubliés de l'Histoire », souligne André Delpuech. Ce à quoi s'attellent les deux dernières salles de l'événement, consacrées aux massacres de la colonisation et à la survivance des peuples amérindiens de la Caraïbe. Très complète, Aux origines de la Caraïbe : Taïnos et Kalinagos ouvre une fenêtre sur un pan de l'histoire souvent ignoré par les manuels et les institutions. Une étape cruciale, mais insuffisante, selon Anette Sanford : « Pour nous maintenant, ce qui compte, c'est de se revitaliser. C'est bien de constater que notre héritage perdure, mais nous avons aussi notre rôle à jouer pour transmettre notre histoire à nos enfants, la leur apprendre, et nous assurer qu'ils aient ce savoir ». C'est ce que disent, également, les personnes interrogées dans le court-métrage Voix Kalinagos diffusé en fin de parcours. Une femme y entonne une chanson traditionnelle. À voix basse, dans la salle, Anette Sanford fredonne l'air à son tour. Signe, s'il en fallait encore, que la tradition kalinago vit toujours. À lire aussiComment préserver les savoir-faire agricoles des Outre-Mer ?
[REDIFFUSION] Dans cet épisode des Fabuleux Destins nous allons vous parler d'un danseur devenu une véritable icône politique aux États-Unis. La couleur de sa peau lui a attiré la colère de la foule pendant une large partie de sa carrière, mais il n'a jamais cessé de se battre pour les droits des personnes noires. Jusqu'à, finalement, révolutionner le monde du ballet classique. Son nom : Arthur Mitchell. Du quartier de Harlem jusqu'à la Maison Blanche, découvrez son incroyable destin. 1er décembre 1957. Les New-yorkais se pressent dans les rues glacées de Manhattan. Une foule s'est rassemblée autour d'un célèbre centre culturel. À l'intérieur, les coupes de champagne brillent sous les grands lustres du hall d'entrée. Pourtant, ce luxe peine à masquer la terrible réalité politique des États-Unis. Depuis la fin de l'esclavage, une frontière cruelle divise le pays entre les Blancs et les Noirs. Ce soir, deux brillants artistes ont uni leurs talents pour composer un ballet au parfum de révolution : George Balanchine, chorégraphe, et Igor Stravinsky, compositeur. En coulisse, Balanchine pose la main sur l'épaule de son danseur vedette. Malgré la pression, le jeune artiste est détendu. Il sourit à Balanchine, et hoche la tête. Petit à petit, le public remplit la salle et le rideau se lève... Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Lucie Kervern Production : Bababam Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Robert Wise's Odds Against Tomorrow & James Foley's After Dark My Sweet This week Rick Ramos flies solo for a new episode of WatchThis W/RickRamos and the last new episode of 2025. After a heartfelt look at the past year, dreams, the job, and making sense of the art, we look at two Noirs that have been criminally overlooked: Robert Wise's 1959 Classic Odds Against Tomorrow and James Foley's After Dark My Sweet (1990). The episode is a deep dive into the power of Noir; how and why it continues to appeal to audiences and a continuing attempt to understand what "constitutes" Noir. One Man talking into the Darkness. Take a listen and let us know how you feel. As always, we can be reached at gondoramos@yahoo.com. Our Continue Thanks. For those of you who would like to donate to this undying labor of love, you can do so with a contribution at https://www.buymeacoffee.com/watchrickramos - Anything and Everything is appreciated, You Cheap Bastards.
On entend parfois dire que le christianisme serait une religion de Blancs. C'est ainsi qu'est formulée la question du jour, et c'est Florent qui la posera à Nathanaël, notre invité. Professeur de mathématiques et animateur de la chaîne Kurious, appréciée pour ses exposés éclairants, Nathanaël est également l'auteur du livre Car Dieu a tant aimé les Noirs, avec lequel il viendra déconstruire certains clichés malheureusement associés à un christianisme occidental.
durée : 00:31:44 - Les Nuits de France Culture - par : Mathilde Wagman - En 1981, un jeune homme noir est déclaré coupable du meurtre de 28 enfants à Atlanta, alors que les preuves contre lui sont minces. James Baldwin écrit un livre sur cette affaire ; il y questionne la place des Noirs dans le pays. En 1985, il était l'invité d'Éliane Contini pour parler de ce livre. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : James Baldwin Écrivain
Virginie Girod vous fait découvrir une pionnière de la lutte pour l'émancipation féminine : Olympe de Gouges !Femmes de lettres, Olympe de Gouges a mis sa plume au service de ses convictions. En 1791, elle publie sa fameuse Déclaration des droits de la Femme et de la Citoyenne.Ce n'est d'ailleurs pas son seul combat : Olympe de Gouges lutte pour l'égalité de manière générale. Opposée à l'esclavage et la traite négrière, elle réfléchit aussi à la place des personnes âgées et des indigents dans notre société, ce qui là encore, est révolutionnaire.Elle n'aura cependant pas réussi à faire triompher ses idées de son vivant. Olympe de Gouges est guillotinée sous la Terreur pour sa proximité avec les Girondins. Longtemps, la pionnière des féministes françaises est restée dans l'ombre de l'Histoire, victime de critiques acerbes. Aujourd'hui, son buste trône à l'Assemblée nationale.En compagnie de Cécile Berly, historienne spécialiste du XVIIIème siècle et auteure du livre "Guillotinées" (éditions Passés Composés), Virginie Girod revient sur les nombreux combats qu'a menés cette héroïne de la Révolution française longtemps tombée dans l'oubli. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Présentation : Virginie Girod - Production : Caroline Garnier et Nathan Laporte - Réalisation : Nicolas Gaspard- Composition de la musique originale : Julien Tharaud et Sébastien Guidis- Rédaction et Diffusion : Nathan Laporte et Clara Ménard- Visuel : Sidonie ManginHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Chirinne Ardakani, avocate spécialisée dans la défense des droits humains, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
嘉宾 | 丘濂,《三联生活周刊》主笔嘉宾 | 黑麦,《三联生活周刊》主任记者嘉宾 | 吴丽玮,《三联生活周刊》主任记者主播 | 高一丁,《Talk三联》编辑随着消费习惯和场景的改变,人们对于葡萄酒的偏好也开始发生变化:搭配精致的餐食、抿一口便对产地和年份如数家珍,可能会让很多人觉得有些负担;而如果只想轻轻松松喝上一杯,享受微醺的快乐,国产葡萄酒或许正在成为一种新的选择。新一代的国内精品酒庄是近20年发展起来的,相较于海外已经非常成熟的产区,需要付出更高的成本,来打造属于自己的品牌,但也留给酿酒师更大的空间,去发掘与本土环境所契合的品种、种植方式与酿造工艺,以及更适合国人的风味。本期节目,我们跟随几位记者的讲述,去到宁夏、山东和云南的葡萄酒产区,看看新一代的酒庄庄主与酿酒师在这里进行的尝试,寻找中国葡萄酒的独特风土。【时间轴】01:23 为什么要关注国产葡萄酒?06:48 “风土”对于葡萄酒来说有多重要?15:06 日常吃的葡萄,可以用来酿酒吗?20:10 新一代独立酿酒师在尝试什么?30:59 “没有酸味的酒,就像没有气的可乐”43:36 “生物动力法”是一种玄学吗?49:02 国产葡萄酒的价格梯度比想象中还要大51:50 为什么酒庄都要修成古堡?56:35 在酿酒师的职业生涯中,尝试的机会非常珍贵61:17 那些值得一试的酒,与好玩的酒庄【节目中提到的名词】1.单宁(Tannin)· 定义:葡萄酒里带来“涩感”的物质,主要来自葡萄皮、葡萄籽、葡萄梗,或陈年用的橡木桶。· 核心特点:不是“味道”,是“触感”——像喝浓茶、嚼生柿子的收敛感;能给葡萄酒搭起“骨架”,让口感更立体,还能帮助葡萄酒陈年。2.赤霞珠(Cabernet Sauvignon)· 定义:全球最主流的红葡萄品种之一,也是国产红葡萄酒的“主力品种”。· 核心特点:天生“骨架感强”——高单宁、高酸度,喝起来常带黑醋栗、黑樱桃、青椒(年轻)或烟草、雪松(陈年)的味道;抗病性好,适合干燥、光照足的产区。3.霞多丽(Chardonnay)· 定义:全球最受欢迎的白葡萄品种,有“白葡萄皇后”之称,国产白葡萄酒的热门选择。· 核心特点:风格极灵活——冷凉产区(如山东海岸)偏清爽,带柠檬、青苹果味;温暖产区(如宁夏)偏饱满,带菠萝、黄油、坚果味(若经过橡木桶发酵)。4.干红(Dry Red Wine)· 定义:“干”指葡萄酒发酵时,葡萄里的糖分几乎全转化成酒精,残糖量极低(≤4g/L),喝起来基本不甜的红葡萄酒。· 核心特点:最常见的红葡萄酒类型,突出葡萄的果香、单宁和酸度,口感不腻,适合搭配红肉(牛排、羊肉)。5.干白(Dry White Wine)· 定义:和干红对应,残糖量极低(≤4g/L)、不甜的白葡萄酒,通常用白葡萄品种酿造(如霞多丽、雷司令),或红葡萄品种去皮发酵。· 核心特点:酸度明亮,口感清爽,常带柑橘、热带水果或矿物味,冰镇后更好喝,适合搭配海鲜、沙拉或作为餐前酒。6.黑中白(Blanc de Noirs)· 定义:法语直译“黑色中的白色”,指用红葡萄品种(通常是黑皮诺、灰皮诺)去皮后,只用果肉发酵酿出的白葡萄酒。· 核心特点:比普通干白多一点“圆润感”,常带红莓(草莓、覆盆子)的淡淡果香,酸度柔和,口感不寡淡。7.橘酒(Orange Wine)· 定义:又称“琥珀酒”,是自然酒的常见类型,用白葡萄品种带皮发酵(类似红葡萄酒的酿造方式),因葡萄皮色素溶出,酒色呈橘色或琥珀色。· 核心特点:口感有“单宁感”(区别于普通干白的无单宁),带氧化风味(如坚果、陈皮)和浓郁的果香,酸度鲜明,风格独特,有人觉得像“有复杂度的黄酒”。8.起泡酒(Sparkling Wine)· 定义:含有二氧化碳、开瓶会冒气泡的葡萄酒,按酿造方式可分“传统法”(如香槟)、“罐式法”(如普罗赛克)等。· 核心特点:口感清爽带气泡感,有干型(不甜)、半干型(微甜)、甜型,适合庆祝场景或搭配甜点、油炸食品。9.生物动力法(Biodynamic Agriculture)· 定义:比“有机种植”更极致的农业体系,认为葡萄园是一个“完整生态系统”,遵循自然周期(如月亮、星座运行)种植,不使用化学农药、化肥,甚至会用天然材料(如牛角、草药)制作“肥料”。· 核心特点:强调“人与自然的连接”,酿出的酒常被认为“更能体现产区特色(风土)”,但产量低、成本高,价格偏贵。编辑/一丁剪辑/译丹————“Talk三联”是《三联生活周刊》出品的一档软硬皆有的泛文化类音频栏目,用声音记录报道背后的故事,提供丰富的新知与思辨的可能。在以下渠道均可收听我们的节目:三联中读APP |小宇宙|喜马拉雅|苹果播客|网易云音乐【我们还有这些播客】苗师傅·天真与经验|中场时间|我有一个朋友·董晨宇|多一种生活|岁时茶山记|你好,陌生人 HelloStranger|孩子,你的情绪我们在乎| “三联·大案追踪”有声剧如果你喜欢我们的节目,欢迎点赞支持,或者把我们的节目推荐给更多的朋友~【关注我们】App:三联中读微信公众号:三联中读微博:@三联中读小红书:三联中读官网:https://www.lifeweek.com.cn/【商务合作】zhongdu@lifeweek.com.cn
Rétro 1985 - on démarre avec les Béruriers Noirs et on termine avec Artists United Against Aparthedi - un message ?tracklist : Berurier Noir – Salut à ToiSheila E & Prince – Love Bizarre (12inch)The Bangles – Manic MondayLloyd Cole & The Commotions – Lost WeekendThe Cure – Close To Me (12" Extended Mix)Depeche Mode – Blasphemous RumoursTenor Saw – Ring The Alarm 1Tonto Irie – Life StoryBrenda & The Big Dudes – Touch SomebodyBig Audio Dynamite – E=Mc2Schoolly D – P.S.K. (What Does It Mean)Propaganda – DuelRyuichi Sakamoto – A Wongga Dance SongClio – Faces (Original Extended Version)Kate Bush – Cloudbusting (Original 12 inch)Suzanne Vega – Marlene On The WallChris Isaak – Dancin'Artists United Against Apartheid – Sun CityHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Au départ, rien ne prédestinait la petite Sarah Breedlove à la vie extraordinaire qui l'attendait. Mais ses ambitions sont grandes. Dès sa plus tendre enfance, ses envies d'épanouissement personnelle et d'ascension sociale sont déjà fortement présentes. Cadette d'une famille d'esclaves, elle parvient alors à force de volonté et d'ingéniosité à monter un véritable empire de la cosmétique, sous le nom de Madam C.J Walker. Pour découvrir en vidéo son histoire, une série est disponible actuellement sur Netflix. Bibliographie : - A'Leila Bundle, On her own ground : the life and times of madam C. J. Walker. 2001 - Penny Coleman, Madam C. J. Walker: Building a business empire. - TIFFANY M. GILL, Civic Beauty: Beauty Culturists and the Politics of African American Female Entrepreneurship, 1900—1965. Enterprise & Society , DECEMBER 2004, Vol. 5, No. 4, pp. 583- 593 - Caroline Rolland-Diamond, « New Negro (1915-1929) », Black America. Une histoire des luttes pour l'égalité et la justice (XIXe-XXIe siècle), La Découverte, 2016, pp. 73-133. - Stephanie Helen Weiss, “RACE WONDER WOMAN”: MADAM C. J. WALKER AND THE UPLIFT OF THE RACE, 1867-1919, University of Houston 2013 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter l'émission en entier, sans pub, abonnez-vous ! https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Au départ, rien ne prédestinait la petite Sarah Breedlove à la vie extraordinaire qui l'attendait. Mais ses ambitions sont grandes. Dès sa plus tendre enfance, ses envies d'épanouissement personnelle et d'ascension sociale sont déjà fortement présentes. Cadette d'une famille d'esclaves, elle parvient alors à force de volonté et d'ingéniosité à monter un véritable empire de la cosmétique, sous le nom de Madam C.J Walker. Pour découvrir en vidéo son histoire, une série est disponible actuellement sur Netflix. Bibliographie : - A'Leila Bundle, On her own ground : the life and times of madam C. J. Walker. 2001 - Penny Coleman, Madam C. J. Walker: Building a business empire. - TIFFANY M. GILL, Civic Beauty: Beauty Culturists and the Politics of African American Female Entrepreneurship, 1900—1965. Enterprise & Society , DECEMBER 2004, Vol. 5, No. 4, pp. 583- 593 - Caroline Rolland-Diamond, « New Negro (1915-1929) », Black America. Une histoire des luttes pour l'égalité et la justice (XIXe-XXIe siècle), La Découverte, 2016, pp. 73-133. - Stephanie Helen Weiss, “RACE WONDER WOMAN”: MADAM C. J. WALKER AND THE UPLIFT OF THE RACE, 1867-1919, University of Houston 2013 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.