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Message apporté par Daniel Pottier le dimanche 12 juillet 2026.Voir en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=ZZVQRNewO10+ de messages et d'infos sur www.eglise-elm.com
durée : 00:04:10 - Le 13/14 - L'auteur marseillais François Beaune collecte les histoires vraies des habitants du Cantal, un projet qui l'amène à sillonner le département pendant trois ans. Un projet qui fait écho à celui mené par le passé en Vendée et qui l'avait mené à l'écriture de "Une vie de Gérard en Occident". - équipe : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Stéphane Pedrazzi reçoit Sylvain Lefeuvre, directeur général adjoint de Board of Cyber, une plateforme d'évaluation de la cybersécurité des entreprises et de leurs fournisseurs. Il nous éclaire sur les enjeux cruciaux de la sécurité informatique dans la chaîne d'approvisionnement.Alors que les attaques par la Supply Chain ont explosé de plus de 300% depuis 2021, l'invité explique pourquoi il est désormais essentiel pour les entreprises de s'assurer du niveau de cybersécurité de leurs fournisseurs. En effet, un maillon faible dans la chaîne peut représenter une faille de sécurité majeure, donnant un accès potentiel aux systèmes d'information de l'entreprise.Pour répondre à cet enjeu, l'Europe et la France mettent en place une nouvelle réglementation, dite "NIS 2", qui va rendre les entreprises responsables du niveau de cybersécurité de leurs sous-traitants. Environ 160 000 entreprises en Europe, dont 22 000 à 25 000 en France, seront concernées par cette obligation légale.Sylvain Lefeuvre détaille le rôle de Board of Cyber dans ce processus. La société réalise une cartographie des risques et formule des recommandations, sans pour autant intervenir directement dans la mise en œuvre des solutions de sécurité. L'objectif est de créer une chaîne de confiance, où la validation d'un fournisseur par une entreprise sera reconnue par ses pairs, évitant ainsi de multiplier les évaluations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Valoriser les coquilles d'huîtres en poudre ou en flocons utiles pour le secteur du BTP : c'est l'idée de la start-up CalX. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Réchauffement climatique : La consommation de glaces en forte hausse, les pâtissiers deviennent tous des glaciers.
durée : 00:12:00 - Les Enjeux - par : Guillaume Erner - La France suspend sa taxe nationale sur les petits colis à 2 euros au profit d'un dispositif européen encadré par l'Union postale universelle, révélant les limites d'une régulation isolée face au e-commerce chinois et au ping-pong douanier étatsunien. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Jean-Paul Forceville Président du Conseil d'exploitation postale de l'Union postale universelle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - . Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Sur le buzzer c'est le dernier débat des GG du Sport ! Pile à temps pour s'écharper une dernière fois lors de l'émission…
En Somalie, la guerre civile et les conflits internes liés à des organisations terroristes ont poussé les femmes à sortir du rôle traditionnel qui leur est attribué pour travailler. Portrait d'une femme entrepreneure de Mogadiscio qui a mené de front famille et business à travers les conflits. De notre correspondante à Mogadiscio, C'est sous les décollages et atterrissages constants de l'aéroport de Mogadiscio qu'Hersio Siad raconte son parcours. La rencontre a lieu dans la zone la plus sécurisée de la ville, aux allures de base militaire, où logent de nombreux employés d'ONG ou d'ambassades. C'est aussi ici que la cheffe d'entreprise fait du commerce avec des hôtels en leur vendant fruits et légumes frais. Il aura fallu de nombreuses années à Hersio pour en arriver là. « J'ai commencé à faire du commerce pendant la guerre civile en 1991, avant ça, j'étais mère au foyer. J'ai commencé par vendre des fruits et ensuite j'ai changé pour vendre des vêtements. » Se sont ensuivis près de 20 ans d'allers et retours entre Mogadiscio, le Somaliland ou l'Éthiopie voisine pour échapper aux conflits. Veuve avec 12 enfants à élever, Hersio a monté plusieurs petits commerces. En 2013, elle décide de rentrer à Mogadiscio et de créer Somfresh, une entreprise de vente de fruits et légumes en gros. Mais être une femme entrepreneure a été un obstacle à ses débuts. « Quand j'ai commencé, certains hommes n'ont pas apprécié et ont essayé de me décourager. Ils me vendaient même leurs produits plus chers parce que j'étais une femme. Mais j'ai persévéré pour leur prouver qu'ils avaient tort et finalement, je les ai convaincus », raconte-t-elle. À lire aussiSomalie: des femmes cassent les clichés et montent leur business au Puntland [4/4] Hersio, un rôle modèle pour les nouvelles générations de femmes somaliennes À Mogadiscio, les femmes représentent aujourd'hui près de la moitié des chefs d'entreprises du secteur formel. Elles sont aussi très nombreuses à créer leur commerce à la maison ou en ligne. Mais l'accès aux financements reste encore difficile en tant que femme. Hersio a donc créé l'association des femmes somaliennes entrepreneures pour aider ses consœurs. Elle représente aujourd'hui près de 500 cheffes d'entreprise. « Tous ces défis que j'ai rencontrés et réussis à surmonter m'ont motivé à créer Somali Women in Business simplement pour encourager d'autres femmes à ne pas laisser tomber et à réussir », précise la cheffe d'entreprise. À ses côtés ce jour-là, Abdulkadir, son assistant et fils de 37 ans. « Je suis très fière d'elle. Ça n'est pas seulement notre mère, on lui est redevable parce qu'elle a passé la majorité de son temps à nous élever et à s'assurer que nous ayons une bonne éducation. » Grâce à son parcours et sa détermination, Hersio est devenue un exemple pour les nouvelles générations de femmes somaliennes. À lire aussiJasmine Samantar, jeune somalienne de 26 ans, à la tête de la startup Samawat Energy
Salut à toi ! Dans ce 191ème numéro de tech 45' (déjà ?!?) on parle sport, SaaS et IA.ScorePlay, créée en 2021 par Victorien et Xavier, est LA plateforme qui aide clubs, ligues, fédérations, compétitions ou broadcasters à gérer leurs photos, vidéos et contenus live : tout centraliser, taguer automatiquement avec l'IA, retrouver vite les bons moments et les partager aux athlètes, sponsors ou diffuseurs. Aujourd'hui, ScorePlay revendique des centaines d'organisations sportives clientes et des milliers d'athlètes servis, après une Série A de 13 millions de dollars avec 20VC, Alexis Ohanian ou encore plusieurs sportifs de haut niveau. Victorien est avec nous pendants 45 minutes pour parler sport business, tech, ventes et IA. Je suis Seb Couasnon, bon épisode
durée : 00:20:18 - Les journaux de France Culture - Une bascule historique dans notre façon de nous informer. Les réseaux sociaux et les plateformes vidéo sont désormais davantage utilisés que les médias traditionnels selon une étude de l'institut Reuters rattaché à l'université d'Oxford. - équipe : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Brice Garcia Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si le sport était l'une des plus belles façons de découvrir un territoire ?Dans cet épisode, nous partons à la rencontre de deux acteurs incontournables de la vie sportive creusoise : l'UFOLEP Creuse et Creuse Oxygène. Deux structures différentes, mais une même conviction : le sport permet de créer du lien, de faire découvrir des paysages, de rassembler des habitants et d'ouvrir le territoire à tous.Au fil de la conversation, Alain, président de Creuse Oxygène, et Véronique, directrice de l'UFOLEP Creuse, nous racontent comment le sport participe à faire vivre la Creuse toute l'année, des sentiers forestiers aux plans d'eau, des randonnées conviviales aux grands rendez-vous sportifs.
Plus de 66 000 balles ont été utilisées pendant le tournoi. On en change au bout de 7 jeux, échauffement compris, puis tous les 9 jeux et ce à tous les matchs. Et, évidemment, ces balles ne sont pas jetées …
L'Europe a adopté deux textes distincts sur la réparabilité des batteries, et il ne faut pas les confondre. Le premier, le règlement européen 2023/1670, concerne les smartphones et les tablettes. Le second, le règlement 2023/1542, s'appliquera à partir du 18 février 2027 à la plupart des autres appareils portables fonctionnant sur batterie : casques audio, liseuses, consoles portables ou encore ordinateurs portables.Le principe général du texte de 2027 est clair : l'utilisateur doit pouvoir retirer et remplacer lui-même la batterie avec des outils courants. Un simple tournevis doit suffire. Si un outil particulier est indispensable, le fabricant devra le fournir gratuitement avec l'appareil. Les batteries de remplacement devront aussi rester disponibles pendant au moins cinq ans après la mise sur le marché. Certains fabricants ont déjà anticipé cette évolution. Sennheiser a lancé son casque Momentum 5 avec une batterie remplaçable à l'aide d'un tournevis Phillips. Fender avait suivi une logique similaire avec ses écouteurs Mix. Preuve que la contrainte technique n'est pas forcément insurmontable.Mais plusieurs zones grises subsistent. Le cas des montres connectées, bracelets de fitness ou lunettes intelligentes reste discuté. Leurs batteries sont souvent très petites, donc plus délicates à manipuler. La coalition Right to Repair Europe conteste toutefois cet argument, en citant notamment la Pixel Watch 4, déjà dotée d'une batterie amovible. Pour les smartphones, le cadre est différent. Les fabricants doivent bien proposer certaines pièces détachées pendant sept ans, batterie comprise. Mais une exception existe. Si le téléphone conserve 83 % de sa capacité après 500 cycles de charge, 80 % après 1 000 cycles, et s'il est certifié IP67, le remplacement peut rester réservé aux professionnels. Ces trois critères doivent être réunis.En pratique, beaucoup de smartphones actuels remplissent déjà ces conditions. Realme et Oppo revendiquent même 80 % de capacité après 1 600 cycles. Apple, de son côté, a introduit un adhésif à libération électrique sur ses derniers iPhone, facilitant le retrait de la batterie sans confirmer de lien avec la réglementation européenne. Fairphone défend depuis longtemps une autre approche : prouver que durabilité et réparabilité peuvent aller ensemble. À l'inverse, Meta a retardé le lancement européen de ses lunettes Ray-Ban Display, notamment à cause de ces nouvelles règles sur les batteries. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La question de l'utilisation des données numériques après le décès d'une personne est un enjeu majeur dans nos sociétés qui sont fortement numérisées aujourd'hui. Selon des chiffres datant de 2022, environ 8000 utilisateurs de Facebook meurent chaque jour dans le monde. Ces personnes laissent derrière elles un patrimoine numérique : des photos, des vidéos, des publications en ligne, un compte mail, etc. Les données numériques de la personne décédée sont-elles toujours disponibles ? Comment sécuriser nos données numériques avant notre décès ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Pauline Weiss Première diffusion : octobre 2022 À écouter aussi : Qu'est-ce que le chronoworking, qui vous rendrait plus efficace au travail ? Quelles sont les 3 techniques de manipulation les plus connues ? A quelle fréquence faut-il se laver les cheveux ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cet épisode de "L'édito politique", Guillaume Tabard revient sur les violences qui ont éclaté à Paris après la victoire du PSG. Il analyse ce phénomène récurrent de débordements et de vandalisme lors de certains événements sportifs, en particulier les matchs de football. Il s'interroge également sur les réactions politiques face à ces incidents et sur les enjeux de sécurité qu'ils soulèvent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:35 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - À l'approche des élections locales début juin, les partis sud-coréens courtisent un électorat en pleine expansion : les propriétaires de chiens et de chats. Les promesses se multiplient pour séduire un électorat devenu stratégique, dans un pays marqué par la chute de la natalité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu peux avoir :10 ans de métierdes projets sérieuxdes dizaines d'expériencesde vraies responsabilités… et avoir malgré tout l'impression que plus personne ne te remarque.Dans cet épisode, je te parle de Mathieu, Product Designer senior depuis plus de 12 ans, et de Nadia, UX/UI Designer senior qui s'est adaptée à tellement de contextes différents qu'elle a fini par devenir floue professionnellement.Parce qu'aujourd'hui, beaucoup de designers seniors ne manquent pas de compétences.Le vrai problème est ailleurs.À force de :vouloir tout montrerparler à tout le mondes'adapter à tous les contextesaccumuler les rôles et les missions… certains deviennent progressivement interchangeables.Dans cet épisode, je t'explique :pourquoi certains designers seniors deviennent invisibles malgré leurs années de métierpourquoi beaucoup de portfolios et profils finissent par tous se ressemblerce que les personnes qui lisent les candidatures essaient réellement de comprendre rapidementpourquoi la polyvalence peut parfois devenir un piègeet comment redevenir lisible professionnellement sans tomber dans le bullshit LinkedInÀ la fin de l'épisode, je vais aussi partager une idée très simple… mais qui peut complètement changer la manière dont tu te présentes aujourd'hui.Aujourd'hui :est-ce qu'on comprend vraiment ce que tu apportes ?est-ce que ton parcours raconte une direction claire ?est-ce que tu t'adaptes tellement que tu finis par devenir flou ?est-ce que ta candidature te distinguera vraiment des autres designers expérimentés ?Si tu t'es reconnu dans cet épisode, ne reste pas seul avec ça. Je propose des accompagnements pour t'aider à débloquer concrètement ton portfolio et ta recherche. Contacte-moi en DM sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/laurentgallen/Product Design, UX Design, UI Design, Designer Senior, Carrière Designer, Portfolio UX, Recherche emploi UX, Product Designer, UX Career, Design Leadership, Podcast Design, Design+, Laurent Gallen, Portfolio Product Designer, Recherche emploi Product Designer, UX Podcast, Designer Senior, Design Carrière, LinkedIn DesignerDesign + est le podcast pour tous les designers UX, UI et Product Designer. Dans la saison 12, on remet les pendules à l'heure sur ta carrière, sur ton positionnement et ton rapport au travail.
Après avoir perdu le pouvoir, les hommes politiques écrivent des livres.
C'est la nouvelle idée des marques : transformer un produit en objet pour déclencher un achat qui n'aurait peut être pas été prévu. Parce que c'est une technique qui est éprouvé. Elle est utilisée depuis longtemps au rayon vins où certains vignerons jouent avec la forme de la bouteille pour se démarquer. Mais désormais, c'est dans tous les rayons ou presque... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 21 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après avoir perdu le pouvoir, les hommes politiques écrivent des livres.
C'est la nouvelle idée des marques : transformer un produit en objet pour déclencher un achat qui n'aurait peut être pas été prévu. Une méthode qui ne date pas d'hier dans certains secteurs, mais qui s'étend dans l'ensemble des rayons des supermarchés... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Qu'ils deviennent parfaitement un » (Jn 17, 20-26)Méditation par le Père Joseph LeleuChant Final : "Un seul Seigneur" de Hélène GoussebayleRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du jeudi 21 mai 2026 :« Qu'ils deviennent parfaitement un » (Jn 17, 20-26)En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi. Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes UN : moi en eux, et toi en moi. Qu'ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Le métier de manager attire de moins en moins. Et pourtant, ceux qui l'exercent veulent continuer à le faire. Dans cet épisode, Delphine Zanelli reçoit Samuel Durand, explorateur et réalisateur de documentaires sur les transformations du travail, auteur du sixième film Management, Work It Out.Son documentaire part d'une question posée en anglais : Why do good people become bad bosses ? Pourquoi des gens bien deviennent-ils de mauvais managers ? La réponse de Samuel Durand n'est pas dans les individus. Elle est dans le système. Un système de promotion qui place des personnes à des postes pour lesquels elles n'ont pas été préparées, c'est la loi de Peter. Un rôle non clarifié. Des outils absents. Et une envie d'être manager qu'on ne travaille jamais vraiment. C'est ainsi que le métier de manager se retrouve exercé sans préparation réelle.Samuel Durand identifie trois repères concrets issus du documentaire. Se connaître soi-même d'abord : la relation managériale est une relation humaine, et la connaissance de soi conditionne la qualité des interactions. Passer du temps sur le terrain ensuite : c'est ce que disent tous les collaborateurs interviewés dans le film. La confiance, la considération et la compréhension du travail réel se construisent là, pas en réunion. Redéfinir le droit à l'erreur enfin : Blaise Agresti, ancien dirigeant du PGHM, en donne une définition précise. Ce n'est pas laisser faire sans cadre. C'est confier une tâche un cran au-dessus des compétences actuelles pour permettre de progresser.L'épisode revient sur le moment d'émotion du documentaire avec Jean-Michel Frixon, ouvrier chez Michelin pendant 43 ans, dont le témoignage est aujourd'hui utilisé dans toutes les usines du groupe pour sensibiliser les managers à l'impact de leur comportement. Et sur la phrase affichée dans les bureaux de Michelin : "Le chef s'occupe de nous, nous on s'occupe du reste." Chez Michelin, ce système fonctionne à un point où les usines tournent seules, la nuit et le week-end, sans manager sur place.Samuel Durand évoque également son prochain projet, déjà en préparation. Il répond aussi aux trois questions signature du podcast.Cet épisode donne des éléments concrets pour comprendre pourquoi des managers compétents peinent dans leur rôle, pourquoi la formation seule ne suffit pas, et comment construire les conditions qui donnent envie d'exercer le métier de manager dans la durée.CHAPITRAGE(00:00) Introduction (01:07) Samuel Durand, explorateur des transformations du travail (03:43) "Why good people become bad bosses ?" la question du documentaire (04:06) La loi de Peter : quand le système crée le problème (06:35) Former les managers ou déclencher leur envie ? (08:38) Le rapport Gallup et le désengagement des managers (13:50) Jean-Michel, 43 ans chez Michelin — un témoignage fondateur (17:45) Les 3 repères concrets pour mieux manager (19:53) L'intention avant les outils (22:27) L'entreprise sans manager : le cas Indaero (25:05) "Le chef s'occupe de nous, nous on s'occupe du reste" (27:31) L'impact concret que ce documentaire peut avoir (33:17) Prochain documentaire : la reconnaissance et l'argent (38:35) Questions signature
De plus en plus fréquent en Europe, le phénomène de l'électricité à prix négatif peut sembler absurde : à certains moments, les producteurs paient pour vendre leur électricité. Comment est-ce possible ? Pourquoi les prix chutent-ils sous zéro ? Et surtout, est-ce une bonne nouvelle pour les consommateurs ? Décryptage d'un paradoxe au cœur de la transition énergétique. À première vue, cela paraît totalement fou. Des producteurs d'électricité qui paient pour vendre leur courant, ou plus exactement pour s'en débarrasser. Et pourtant, ce phénomène de prix négatifs de l'électricité devient de plus en plus fréquent en Europe. Pour comprendre, il faut revenir à une particularité essentielle de l'électricité. Contrairement au pétrole ou au gaz, elle se stocke très difficilement à grande échelle. Lorsqu'une centrale produit de l'électricité, celle-ci doit être consommée presque immédiatement. À chaque instant, le réseau doit donc maintenir un équilibre parfait entre production et consommation. Et c'est précisément là que le système se complique. Depuis une dizaine d'années, l'Europe investit massivement dans les énergies renouvelables. Les éoliennes se multiplient, tout comme les panneaux solaires. Quand il y a du soleil ou du vent, la production d'électricité explose. Le problème, c'est que dans le même temps, la consommation n'augmente pas forcément. À lire aussiQuarante ans après Tchernobyl: où en est le nucléaire mondial? Problème de saison Prenons un dimanche de printemps. Les usines tournent au ralenti, les bureaux sont fermés, il ne fait ni trop chaud ni trop froid, peu de chauffage, peu de climatisation. Mais dehors, le soleil brille et le vent souffle. Résultat : les panneaux solaires et les éoliennes produisent énormément d'électricité dont personne n'a réellement besoin à ce moment-là. Comme cette électricité ne peut pas être stockée facilement, les prix s'effondrent. Parfois jusqu'à devenir négatifs. Autrement dit : les producteurs préfèrent payer pour injecter leur électricité sur le réseau plutôt que de devoir arrêter leurs installations. C'est la loi de l'offre et de la demande poussée à son extrême. La solution paraît évidente. S'il y a trop d'électricité, pourquoi ne pas couper la production ? En réalité, ce n'est pas si simple. Arrêter une centrale nucléaire, à gaz ou à charbon prend du temps, coûte très cher et fatigue les installations. Dans certains cas, il est donc économiquement plus intéressant de continuer à produire à perte que de tout arrêter. Le problème est accentué par le fait que ce surplus arrive souvent au même moment : autour de midi, lorsque la production solaire atteint son pic. Face à cela, la demande reste relativement stable. Et surtout, les réseaux électriques ne sont pas dimensionnés pour absorber autant d'électricité d'un seul coup. On peut l'imaginer comme un flux continu. Tant que tout circule, le système fonctionne. Mais si trop d'électricité arrive au même moment sans pouvoir être consommée ou redirigée, le réseau se retrouve sous tension. Naturellement, on pense alors aux batteries. Mais aujourd'hui, malgré les progrès technologiques, aucune capacité de stockage n'est encore suffisante pour absorber de tels volumes à grande échelle. C'est l'une des grandes limites actuelles de la transition énergétique. L'électricité à prix négatif profite-t-elle aux consommateurs ? C'est la grande question. Et la réponse est : pas vraiment. La majorité des ménages disposent de contrats d'électricité à prix fixe. Le prix de l'électricité à un instant donné sur le marché n'a donc quasiment aucun impact immédiat sur leur facture. Car ces prix négatifs apparaissent sur les marchés de gros, entre producteurs et fournisseurs, bien loin du consommateur final. Mais ce phénomène révèle surtout une transformation beaucoup plus profonde du système énergétique. Pendant des décennies, la production d'électricité s'adaptait à la demande : quand les consommateurs avaient besoin d'énergie, les centrales produisaient. Aujourd'hui, avec la montée en puissance des renouvelables, la logique commence à s'inverser : ce sont progressivement les consommateurs qui devront s'adapter aux moments où l'électricité est abondante. Et cela crée un paradoxe majeur. Les énergies renouvelables deviennent parfois victimes de leur propre succès. Plus on installe de panneaux solaires, plus la production explose quand le soleil brille et plus les prix chutent. Les producteurs, eux, gagnent moins d'argent. Un paradoxe qui résume parfaitement le nouveau défi de la transition énergétique : produire une électricité décarbonée ne suffit plus. Il faut désormais apprendre à la stocker, à la transporter… et surtout à mieux la consommer. À lire aussiPourquoi la France ne consomme-t-elle pas assez d'électricité?
Message apporté par Daniel Pottier le dimanche 12 avril 2026.Voir en vidéo :https://www.youtube.com/watch?v=98jkoMejgyo+ de messages et d'infos sur www.eglise-elm.com
Frédéric Franken, spécialiste de la 3D et auteur aux éditions ENI d'ouvrages dédiés à ces technologies, explore l'essor de la réalité virtuelle et son passage progressif vers le grand public. Il explique comment la convergence entre modélisation 3D, casques immersifs et intelligence artificielle transforme les usages créatifs, industriels et culturels, tout en ouvrant de nouvelles opportunités pour les créateurs et les passionnés. Un épisode inspirant pour comprendre comment les technologies immersives deviennent des outils accessibles, capables de démocratiser la création numérique et d'imaginer les expériences de demain.LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/ffranken/?originalSubdomain=frSite Web : https://www.editions-eni.fr/frederic-franken Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:02 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Les grandes marques ont compris que la popularité de la K-pop pouvait servir leur image. Mais quand ces grandes marques ne respectent pas les engagements climatiques, alors les fans de K-pop le font savoir, et utilisent leur pouvoir pour faire pression... Dernier exemple : une banque sud-coréenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:10 - Le 13/14 - L'auteur marseillais François Beaune collecte les histoires vraies des habitants du Cantal, un projet qui l'amène à sillonner le département pendant trois ans. Un projet qui fait écho à celui mené par le passé en Vendée et qui l'avait mené à l'écriture de "Une vie de Gérard en Occident". - réalisation : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ebook "Les 7 Lois de la Vie Antifragile" et découverte audio/vidéo section privée VIE ANTIFRAGILE https://www.neuroactiv-academy.com/course/decouverte-vie-antifragile-florentfusier
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:50 - Journal de 18h - Accusé d'avoir réprimé la contestation, causant la mort de milliers de personnes selon des ONG, le régime iranien fait toujours face à l'opposition. Malgré la répression, des Iraniens poursuivent la mobilisation en transformant les funérailles des victimes en actes symboliques de résistance.
durée : 00:19:50 - Journal de 18h - Accusé d'avoir réprimé la contestation, causant la mort de milliers de personnes selon des ONG, le régime iranien fait toujours face à l'opposition. Malgré la répression, des Iraniens poursuivent la mobilisation en transformant les funérailles des victimes en actes symboliques de résistance.
À l'occasion de la Journée internationale de l'éducation, l'UNESCO met en avant le pouvoir de la jeunesse dans la transformation des systèmes éducatifs. Les jeunes de moins de 30 ans représentent plus de la moitié de la population mondiale et sont les premiers concernés par les politiques éducatives, alors même qu'ils restent largement exclus des mécanismes décisionnels. « Donner la voix aux jeunes dans la co-création de l'éducation, ça signifie leur donner la possibilité de nous dire quelle est l'éducation dont ils ont besoin », explique Marco Pasqualini, de l'UNESCO, dans un entretien accordé à ONU Info.L'enjeu est d'autant plus pressant que les inégalités restent massives. En 2023, 272 millions d'enfants et de jeunes n'étaient pas scolarisés, avec de forts écarts entre pays riches et régions les plus pauvres. Pourtant, face aux conflits, aux déplacements et aux catastrophes, la jeunesse s'impose comme un acteur clé de la continuité éducative. « Quand les écoles sont fermées, les jeunes s'improvisent éducateurs, mentors », souligne Marco Pasqualini.(Interview : Marco Pasqualini, responsable au sein du Secrétariat Leadership et coordination inter-agences pour l'ODD 4 (UNESCO) ; propos recueillis par Charlotte Frantz d'ONU Info)
durée : 00:28:24 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - La papesse de la fiction spéculative, Margaret Atwood, autrice entre autres de "La Servante écarlate", fait paraître ses mémoires "Le Livre des vies". - réalisation : Laurence Malonda - invités : Margaret Atwood Romancière et poète canadienne
A 10h, ce mardi 30 décembre 2025, les GG : Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de : Les excès de vitesse de plus de 50 km/h deviennent un délit
(00:00:45) Que deviennent les dictateurs en exil? (00:08:18) L'égalité de genre commence aussi dans les cours d'école. Interview d'Edith Maruéjouls
durée : 00:03:41 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est la question de Prune, 10 ans sur le répondeur des P'tits bateaux. Une question que beaucoup d'enfants se posent après une opération : que fait-on de ces parties du corps une fois enlevées par le chirurgien ? Philippe Charlier, médecin légiste, explique leur parcours surprenant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Lorsque le froid arrive, beaucoup découvrent soudain que leurs mains deviennent rugueuses, irritées, parfois même fissurées. Ce phénomène, très courant, n'a rien d'anodin : il est directement lié à la façon dont notre peau tente de se protéger dans un environnement hostile. Pour comprendre pourquoi nos mains deviennent sèches quand il fait froid, il faut d'abord s'intéresser à la structure même de la peau.La couche la plus externe, la barrière cutanée, est composée de cellules mortes — les cornéocytes — entourées d'un ciment lipidique fait de céramides, d'acides gras et de cholestérol. Ce film lipidique a un rôle essentiel : retenir l'eau et empêcher les agressions extérieures de pénétrer. C'est cette barrière qui assure l'hydratation de la peau.Lorsqu'il fait froid, deux phénomènes se produisent simultanément. D'abord, la baisse de température contracte les vaisseaux sanguins de la peau : c'est la vasoconstriction. Le corps limite ainsi les pertes de chaleur, mais il réduit aussi l'apport de nutriments et de lipides nécessaires à l'entretien de la barrière cutanée. Résultat : la peau se renouvelle moins bien et produit moins de sébum, cette fine couche protectrice qui empêche l'eau de s'évaporer.Ensuite, l'air froid est souvent beaucoup plus sec que l'air chaud. L'humidité relative chute, surtout en hiver, ce qui accentue l'évaporation de l'eau contenue dans l'épiderme. Les mains, déjà pauvres en glandes sébacées, sont particulièrement vulnérables. En quelques heures, la peau perd la capacité à maintenir son taux d'hydratation, ce qui entraîne tiraillements et rugosité.Le problème est aggravé par nos comportements hivernaux. Le passage répété du froid extérieur à l'air chaud et sec du chauffage crée des chocs thermiques qui endommagent encore davantage la barrière cutanée. Les lavages fréquents des mains — indispensables mais souvent réalisés avec de l'eau chaude — emportent une partie du film lipidique. Sans cette protection naturelle, l'eau s'évapore encore plus vite.À mesure que la barrière cutanée se dégrade, des microfissures apparaissent. Elles provoquent inflammation, rougeurs et parfois douleur. La peau devient plus perméable, laissant entrer des irritants : détergents, savon, pollution. C'est un cercle vicieux : plus la peau est sèche, plus elle se fragilise.En résumé, nos mains deviennent sèches en hiver parce que le froid réduit la production de lipides, diminue l'apport sanguin, augmente l'évaporation de l'eau et affaiblit la barrière cutanée. Pour y remédier, il faut restaurer ce film lipidique perdu : gants, crèmes riches en céramides et évitement de l'eau trop chaude sont les meilleurs alliés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Selon la définition de l'OMS, l'éducation thérapeutique du patient «vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique.» Cette acquisition de compétences permet d'obtenir une meilleure adhésion au traitement et donc une meilleure réponse thérapeutique. Quels sont les enjeux de l'éducation thérapeutique ? Pourquoi l'éducation thérapeutique est-elle particulièrement recommandée en cas de diagnostic de maladies chroniques ? Pour certaines maladies, les symptômes sont passagers et la guérison rapide, mais pour d'autres, les changements (troubles, fatigue, effets secondaires des traitements) vont devenir des compagnons de route pour le patient : la maladie chronique va imposer une cohabitation, parfois difficile, parfois douloureuse… Après l'annonce du diagnostic, se dessinent des années ponctuées par les symptômes, les crises, les phases de rémissions et de rechutes et pour éviter les complications, la nécessité d'une bonne observance. Diabète, lupus, VIH, épilepsie, cancers... Pour le patient, c'est un apprentissage au long cours pour mieux reconnaître les signaux, se familiariser avec les traitements, comme les usages des structures de santé ; un environnement et des soins que l'on n'a pas choisis, mais avec lesquels il va falloir composer. Certains patients–chronique vont engranger des connaissances, issues de leur propre expérience et/ou d'une formation dédiée, pour améliorer la santé des autres en transmettant ces compétences à leurs pairs. Dans certains services hospitaliers ou associations de malades, ils deviennent des acteurs-clé de l'éducation thérapeutique. La valeur ajoutée de l'expertise patient Les patients experts peuvent devenir l'interface entre les bénéficiaires concernés et les soignants, développant des qualités d'écoute, de communication, mais aussi de mise à distance raisonnée, pour savoir «rester à sa place». Le patient expert, référent de confiance, connaît sa maladie (en particulier les maladies rares ou complexes, qui nécessitent des suivis et des ajustements réguliers). Il en cerne à la fois les risques et les conséquences, ce qui permet de favoriser à la fois l'autonomie des patients et l'adhésion au traitement; l'observance. Au-delà de son expertise en termes de symptômes, il comprend le vécu de la maladie chronique, les différentes facettes de son retentissement sur la vie quotidienne et sur le bien-être. Avec : Gladys Thélise Mbemba Loumpangou, patiente-experte diplômée en éducation thérapeutique du patient. Auteure de l'ouvrage L'opéra lupique. Chronique d'une maladie sans fin, aux éditions l'Harmattan. Créatrice de la page Instagram @chroniquement_votre Dr Nathalie Morel, médecin généraliste, Service de Rhumatologie du CHU de Bordeaux, Centre de référence des maladies auto-immunes et auto-inflammatoires systémiques rares RESO, et service de médecine interne l'Hôpital Cochin (APHP), à Paris. Cheffe de projet au sein de la filière de santé des maladies auto-immunes et auto-inflammatoires rares Dr Michella Mogoun Wafo, Cheffe du service de diabétologie à l'Hôpital Régional de Bafoussam, au Cameroun. Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Willow – Symptom of life ► Dystinct – Shako Mako.
Selon la définition de l'OMS, l'éducation thérapeutique du patient «vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique.» Cette acquisition de compétences permet d'obtenir une meilleure adhésion au traitement et donc une meilleure réponse thérapeutique. Quels sont les enjeux de l'éducation thérapeutique ? Pourquoi l'éducation thérapeutique est-elle particulièrement recommandée en cas de diagnostic de maladies chroniques ? Pour certaines maladies, les symptômes sont passagers et la guérison rapide, mais pour d'autres, les changements (troubles, fatigue, effets secondaires des traitements) vont devenir des compagnons de route pour le patient : la maladie chronique va imposer une cohabitation, parfois difficile, parfois douloureuse… Après l'annonce du diagnostic, se dessinent des années ponctuées par les symptômes, les crises, les phases de rémissions et de rechutes et pour éviter les complications, la nécessité d'une bonne observance. Diabète, lupus, VIH, épilepsie, cancers... Pour le patient, c'est un apprentissage au long cours pour mieux reconnaître les signaux, se familiariser avec les traitements, comme les usages des structures de santé ; un environnement et des soins que l'on n'a pas choisis, mais avec lesquels il va falloir composer. Certains patients–chronique vont engranger des connaissances, issues de leur propre expérience et/ou d'une formation dédiée, pour améliorer la santé des autres en transmettant ces compétences à leurs pairs. Dans certains services hospitaliers ou associations de malades, ils deviennent des acteurs-clé de l'éducation thérapeutique. La valeur ajoutée de l'expertise patient Les patients experts peuvent devenir l'interface entre les bénéficiaires concernés et les soignants, développant des qualités d'écoute, de communication, mais aussi de mise à distance raisonnée, pour savoir «rester à sa place». Le patient expert, référent de confiance, connaît sa maladie (en particulier les maladies rares ou complexes, qui nécessitent des suivis et des ajustements réguliers). Il en cerne à la fois les risques et les conséquences, ce qui permet de favoriser à la fois l'autonomie des patients et l'adhésion au traitement; l'observance. Au-delà de son expertise en termes de symptômes, il comprend le vécu de la maladie chronique, les différentes facettes de son retentissement sur la vie quotidienne et sur le bien-être. Avec : Gladys Thélise Mbemba Loumpangou, patiente-experte diplômée en éducation thérapeutique du patient. Auteure de l'ouvrage L'opéra lupique. Chronique d'une maladie sans fin, aux éditions l'Harmattan. Créatrice de la page Instagram @chroniquement_votre Dr Nathalie Morel, médecin généraliste, Service de Rhumatologie du CHU de Bordeaux, Centre de référence des maladies auto-immunes et auto-inflammatoires systémiques rares RESO, et service de médecine interne l'Hôpital Cochin (APHP), à Paris. Cheffe de projet au sein de la filière de santé des maladies auto-immunes et auto-inflammatoires rares Dr Michella Mogoun Wafo, Cheffe du service de diabétologie à l'Hôpital Régional de Bafoussam, au Cameroun. Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Willow – Symptom of life ► Dystinct – Shako Mako.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cécile Kohler et Jacques Paris ont été libérés le 4 novembre dernier. Les deux ex-otages français ne sont toujours pas rentrés en France, ils sont à Téhéran. Écoutez RTL autour du monde du 10 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:42 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Dans le chapitre consacré à La Fontaine, Michel Serres montre comment les fables utilisent l'animalité comme modèle et fantasme. Il révèle que l'humain peut devenir plus monstrueux que tous les vivants, exposant crainte, fragilité et loi du plus fort - réalisation : Luc-Jean Reynaud
Au programme :Sous pression, Instagram augmente la protection des comptes adoUne vidéo par IA d'un opposant qui lit un texte qui n'était qu'écrit… c'est mal ?Apple met à jour ses processeurs, mais prépare surtout un Mac tactileLe reste de l'actualitéInfos :Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok).Co-animé par Marion Doumeingts (Instagram, Bluesky, Twitter).Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).Musique libre de droit par Daniel BejaLe Rendez-vous Tech épisode épisode 637 – Les comptes ado d'Instagram deviennent ce qu'ils auraient du être---Liens :