POPULARITY
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 6, 24-34En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. C'est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n'amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? Qui d'entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'entre eux. Si Dieu donne un tel vêtement à l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu'allons-nous manger ?” ou bien : “Qu'allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?” Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. »
Voici l'Évangile du samedi 20 juin 2026 :« Ne vous faites pas de souci pour demain » (Mt 6, 24-34)En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. C'est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n'amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? Qui d'entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'entre eux. Si Dieu donne un tel vêtement à l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu'allons-nous manger ?” ou bien : “Qu'allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?” Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Dieu ne nous conduit jamais sur un chemin où il ne pourrait pas nous protéger. Si Dieu vous place face à une situation désagréable qu'il vous demande de gérer, ne vous dérobez pas ; croyez qu'il vous aidera et soyez reconnaissant de ce que vous n'êtes pas seul. Il a promis d'être toujours avec vous et de ne jamais ni vous laisser ni vous abandonner. La soumission à la volonté de Dieu peut nous faire peur si nous sommes novices en la matière, parce que nous ignorons où nous mènera notre abandon. Cependant, une fois que nous avons fait le premier pas et que nous faisons l'expérience de la paix qui surpasse toute intelligence, nous comprenons vite que les voies de Dieu sont préférables aux nôtres, et nous sommes reconnaissants pour sa direction. Déchargez-vous sur lui de vos soucis aujourd'hui, et laissez-le prendre soin de vous. Père, je te remercie de ce que tu as promis de me guider lorsque je ne suis pas sûr de la direction à prendre. Je te soumets ma volonté et mes projets, et m'engage à marcher résolument dans ton plan pour ma vie. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Depuis le 7-Octobre, l'ONU a recensé 231 enfants palestiniens de Cisjordanie tués par des soldats ou des colons israéliens. Les conventions internationales prévoient leur protection. Et pourtant, ils sont de plus en plus exposés à la violence israélienne sur ce territoire palestinien. De notre envoyé spécial à Al-Mughayyir, en Cisjordanie, et avec Maral Quttieneh, Devant une des entrées de l'école d'Al-Mughayyir, une tâche marque le bitume. C'est là qu'Aws Al-Naasan a été tué le 21 avril dernier quand trois colons israéliens ont attaqué le village et ouvert le feu sur l'école. Il avait 14 ans. Sa mère vit aux États-Unis. Il lui a fallu plusieurs jours de voyage pour arriver. Elle se rend pour la première fois là où son fils a perdu la vie et s'effondre. Hussein, lui, était avec Aws, son meilleur ami, quand il a été touché. « Le jour des tirs, j'ai été pris de stupéfaction. Il y avait une foule immense et les colons tiraient au hasard sur nous, les habitants et les élèves. J'ai eu peur et je suis parti en courant, témoigne-t-il. Des gens l'ont ramené. J'ai vu que la blessure se trouvait au niveau de la tête : la balle était entrée par derrière et était ressortie par devant. C'était horrible à voir. Je n'ai pas pu le supporter. Je suis resté là, abasourdi. » Hussein porte désormais autour du cou un médaillon en bois avec la photo d'Aws. « Il était comme mon frère. Nous étions toujours ensemble, confie Hussein. Il était toujours affectueux. S'il y avait des tensions avec quelqu'un, il tentait de les apaiser. Je ne connais personne d'aussi bien. » Il y a trois mois, un autre adolescent d'Al-Mughayyir a été tué par l'armée israélienne, à l'intérieur du village, après la prière du vendredi. Ce fut déjà un choc pour la communauté, et notamment pour Aws Al-Naasan, se souvient sa tante : « C'était un ami proche de Mohamed. Et il a dit : "Si Dieu le veut, moi aussi je vais mourir comme lui". » La famille Al-Naasan est marquée par le deuil : un autre habitant du village a été tué dans cette attaque. C'était un oncle d'Aws. Son père, lui, avait été tué en 2019, par des colons déjà. La grand-mère, qui élevait les enfants, vivait donc avec la peur au ventre. « J'avais toujours peur pour lui, où qu'il aille, témoigne-t-elle. Au coucher du soleil, il se rendait au centre du village. Je lui disais de faire attention, qu'il y avait des soldats. Il répétait : "Ne t'inquiète pas pour moi." Mais je l'attendais ici jusqu'à son retour. S'il était dehors, je n'étais pas tranquille. » À lire aussiLes prisonniers palestiniens en Israël subissent de mauvais traitement, pointe une ONG israélienne « Je ne peux plus sortir du village comme avant » Selon les habitants, l'armée israélienne entre quotidiennement dans le village. Et les environs d'Al-Mughayyir sont encore plus dangereux. Youssef a 15 ans. Il est un cousin d'Aws Al-Naasan. « Je ne peux plus sortir du village comme avant », dénonce-t-il. Depuis le 7 octobre 2023, la violence israélienne contre les communautés palestiniennes de Cisjordanie a augmenté. Des communautés bédouines ont été chassées de force par des colons. Des écoles détruites. Les opérations militaires se multiplient. Au point que depuis deux ans, les écoles ont dû mettre en place un plan en cas d'attaque. Bassam Abu Asaf est le directeur de l'école d'Al-Mughayyir. « Les élèves ont bien sûr été formés à la procédure d'évacuation cette année, peut-être deux fois ou plus, explique-t-il. Nous devons respecter ce plan d'urgence. De plus, chacun dans l'équipe de l'école a été chargé d'un point de ce plan. Chacun a ses propres responsabilités et ses propres missions. » Le récit de l'armée israélienne diffère de celui des habitants. Elle évoque une confrontation entre Israéliens et Palestiniens, précise avoir ouvert une enquête. Mais le suspect des tirs, un soldat réserviste, n'a pas été arrêté. Selon une étude du quotidien britannique Guardian, aucun Israélien n'a été jugé pour le meurtre de civils palestiniens en Cisjordanie depuis 2020. À lire aussiCisjordanie occupée: l'accès à l'eau des Palestiniens de plus en plus ciblé par des colons israéliens
Depuis le 7-Octobre, l'ONU a recensé 231 enfants palestiniens de Cisjordanie tués par des soldats ou des colons israéliens. Les conventions internationales prévoient leur protection. Et pourtant, ils sont de plus en plus exposés à la violence israélienne sur ce territoire palestinien. De notre envoyé spécial à Al-Mughayyir, en Cisjordanie, et avec Maral Quttieneh, Devant une des entrées de l'école d'Al-Mughayyir, une tâche marque le bitume. C'est là qu'Aws Al-Naasan a été tué le 21 avril dernier quand trois colons israéliens ont attaqué le village et ouvert le feu sur l'école. Il avait 14 ans. Sa mère vit aux États-Unis. Il lui a fallu plusieurs jours de voyage pour arriver. Elle se rend pour la première fois là où son fils a perdu la vie et s'effondre. Hussein, lui, était avec Aws, son meilleur ami, quand il a été touché. « Le jour des tirs, j'ai été pris de stupéfaction. Il y avait une foule immense et les colons tiraient au hasard sur nous, les habitants et les élèves. J'ai eu peur et je suis parti en courant, témoigne-t-il. Des gens l'ont ramené. J'ai vu que la blessure se trouvait au niveau de la tête : la balle était entrée par derrière et était ressortie par devant. C'était horrible à voir. Je n'ai pas pu le supporter. Je suis resté là, abasourdi. » Hussein porte désormais autour du cou un médaillon en bois avec la photo d'Aws. « Il était comme mon frère. Nous étions toujours ensemble, confie Hussein. Il était toujours affectueux. S'il y avait des tensions avec quelqu'un, il tentait de les apaiser. Je ne connais personne d'aussi bien. » Il y a trois mois, un autre adolescent d'Al-Mughayyir a été tué par l'armée israélienne, à l'intérieur du village, après la prière du vendredi. Ce fut déjà un choc pour la communauté, et notamment pour Aws Al-Naasan, se souvient sa tante : « C'était un ami proche de Mohamed. Et il a dit : "Si Dieu le veut, moi aussi je vais mourir comme lui". » La famille Al-Naasan est marquée par le deuil : un autre habitant du village a été tué dans cette attaque. C'était un oncle d'Aws. Son père, lui, avait été tué en 2019, par des colons déjà. La grand-mère, qui élevait les enfants, vivait donc avec la peur au ventre. « J'avais toujours peur pour lui, où qu'il aille, témoigne-t-elle. Au coucher du soleil, il se rendait au centre du village. Je lui disais de faire attention, qu'il y avait des soldats. Il répétait : "Ne t'inquiète pas pour moi." Mais je l'attendais ici jusqu'à son retour. S'il était dehors, je n'étais pas tranquille. » À lire aussiLes prisonniers palestiniens en Israël subissent de mauvais traitement, pointe une ONG israélienne « Je ne peux plus sortir du village comme avant » Selon les habitants, l'armée israélienne entre quotidiennement dans le village. Et les environs d'Al-Mughayyir sont encore plus dangereux. Youssef a 15 ans. Il est un cousin d'Aws Al-Naasan. « Je ne peux plus sortir du village comme avant », dénonce-t-il. Depuis le 7 octobre 2023, la violence israélienne contre les communautés palestiniennes de Cisjordanie a augmenté. Des communautés bédouines ont été chassées de force par des colons. Des écoles détruites. Les opérations militaires se multiplient. Au point que depuis deux ans, les écoles ont dû mettre en place un plan en cas d'attaque. Bassam Abu Asaf est le directeur de l'école d'Al-Mughayyir. « Les élèves ont bien sûr été formés à la procédure d'évacuation cette année, peut-être deux fois ou plus, explique-t-il. Nous devons respecter ce plan d'urgence. De plus, chacun dans l'équipe de l'école a été chargé d'un point de ce plan. Chacun a ses propres responsabilités et ses propres missions. » Le récit de l'armée israélienne diffère de celui des habitants. Elle évoque une confrontation entre Israéliens et Palestiniens, précise avoir ouvert une enquête. Mais le suspect des tirs, un soldat réserviste, n'a pas été arrêté. Selon une étude du quotidien britannique Guardian, aucun Israélien n'a été jugé pour le meurtre de civils palestiniens en Cisjordanie depuis 2020. À lire aussiCisjordanie occupée: l'accès à l'eau des Palestiniens de plus en plus ciblé par des colons israéliens
Benjamin, 28 ans, se pose la question suivante : "Si Dieu existe pourquoi ne se montre-t-il pas clairement ?" C'est le père Charles-Thierry Ndjandjo qui lui répond en 3 minutes. Vous aussi, posez vos questions à pourquoipadre@ktotv.com
L'amour respecte les différences chez les autres. Une personne égoïste s'attend à ce que tout le monde lui ressemble et partage ses goûts, mais l'amour accepte et apprécie que nous soyons tous différents. Il est très important de respecter les droits de chacun. Si Dieu avait voulu que nous soyons tous semblables, il n'aurait pas donné à chaque être humain une empreinte digitale distincte. Il nous a créés égaux, mais différents. Nous avons tous des talents, des goûts, des aspirations et des buts différents. Ces qualités font de chacun de nous un être unique et nous devrions remercier Dieu pour elles. L'amour respecte ces différences. Celui qui aime a appris à accorder aux autres la liberté d'être eux-mêmes. Cette liberté est un des cadeaux les plus précieux que nous puissions faire à ceux que nous aimons. Jésus est venu pour nous rendre libres et nous devons accorder cette même liberté à notre prochain. Je suis reconnaissant, Père, de ce que tu as fait de chacun de nous un être unique. Aide-moi à apprécier les différences chez les autres et à les aimer comme tu les aimes. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Au Rwanda, ce mardi 7 avril marque le début des commémorations du génocide perpétré contre les Tutsis en 1994. Un hommage aux plus de 800 000 victimes des massacres commis. Godelieve Mukasarasi est une survivante. Elle est Hutu. Son mari, qui était Tutsi, a été assassiné, ainsi qu'un de ses enfants. Elle a été violée pendant le génocide. Mais depuis 32 ans, elle se bat et accompagne avec son association Sevota les femmes victimes de violences sexuelles, ainsi que les enfants nés de viols. Elle raconte son parcours et son engagement dans un livre qui vient de paraître, La Réparatrice, co-écrit avec la journaliste française Capucine Graby et publié aux éditions Grasset. Godelieve Mukasarasi est l'invitée de Charlotte Idrac. RFI : Pourquoi avoir choisi ce titre pour votre livre « La Réparatrice » ? Godelieve Mukasarasi : Parce qu'il reflète le rôle que je me suis donné après le génocide. Réparer les vies brisées, les liens sociaux détruits et les blessures invisibles des survivantes. Pour moi, je ne me présente pas comme une victime uniquement, mais comme une personne qui aide à reconstruire la dignité et la mémoire collective du Rwanda. Réparer les femmes, réparer les enfants, réparer le tissu communautaire, mais aussi réparer la mémoire brisée par le génocide. Vous avez à travers votre organisation, Sevota, accompagné et réparé plus de 1000 femmes violées et enfants nés de viols. C'est la parole qui est pour vous au cœur du processus de reconstruction ? Des survivantes ont été réduites au silence par la honte, la peur ou la stigmatisation. Leur offrir un espace où elles peuvent parler, s'exprimer en toute liberté et être écoutées et reconnues, c'est déjà une forme de guérison. C'est reprendre du pouvoir sur son histoire. Dans nos espaces de paroles, nous constatons que certaines formes d'expression comme la prière en écho, la chanson, la poésie, les sketchs, le théâtre viennent compléter la parole et ouvrir d'autres chemins de guérison : S'accepter soi-même comme femme survivante, accepter son enfant né de violences. Et elles ont inventé une chanson qui signifie « nos enfants sont beaux, sont très beaux pour Le Rwanda, » avec des refrains qui reconstruisent. Vous-même, comme femme et mère dans une famille survivante, qu'est-ce qui vous donne la force et ce goût des autres personnes survivantes ? Quand j'ai créé Sevota, c'était une promesse que j'avais fait pendant le génocide, lorsqu'on venait tuer mes enfants et mon mari. Et là, dans ma prière, j'avais dit « Si Dieu m'aide à ce que mes enfants soient rescapés, j'allais créer une œuvre charismatique ». J'ai refusé que la souffrance définisse ma vie. Chaque fois que je vois un jeune né de violences sourire ou qu'il a un succès malgré son histoire, chaque fois qu'une mère accepte d'embrasser son enfant né du hasard, alors nous sommes debout. Si nous avons survécu, c'est pour vivre. À travers l'organisation Sevota, vous avez donc accompagné ce que vous appelez « les enfants nés du hasard », nés de violences sexuelles, de viols, parfois rejetés par leur mère et longtemps stigmatisés. Mais vous dites que leur image a changé. Dans quel sens ? L'image des enfants nés du hasard dans le temps était mauvaise. Ils étaient nommés « enfants du malheur », « enfants de la brousse », « enfants miliciens comme leur père », « Judas » ou « traître ». Aujourd'hui, grâce à l'accompagnement, ils sont aujourd'hui davantage considérés comme des enfants innocents. Ils ne sont plus définis uniquement par les circonstances de leur naissance, sans identité, mais ils sont affirmés par leur talent, leur ambition et leur réussite. En somme, l'image est passée de victimes stigmatisées à jeunes porteurs d'avenir. Plus de 30 ans après le génocide commis contre les Tutsis en 1994 au Rwanda, comment le traumatisme se transmet-il dans la société rwandaise, sachant que 70 % de la population est née après ? Pour moi, je pense que le traumatisme se transmet aujourd'hui de manière transgénérationnelle. Les jeunes nés après le génocide doivent intégrer un passé qu'ils n'ont pas vécu. Les psychologues soulignent le besoin des tiers qui les accompagnent, c'est-à-dire les enseignants formés, des thérapeutes, le personnel des différentes institutions qui doivent être formés pour aider à transformer ce traumatisme en mémoire constructive. Vous évoquez dans votre livre le procès Pélicot en France après les viols répétés subis par Gisèle Pélicot sous soumission chimique. Vous parlez d'un point de bascule. Quel écho, pour vous, a eu ce procès ? Le procès de Gisèle Pélicot, en France, a marqué une rupture dans la manière dont la société française et internationale aborde des violences sexuelles. Pour la reconnaissance des victimes et la lutte contre l'impunité.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Jean 13, 21-33.36-38En ce temps-là, au cours du repas que Jésus prenait avec ses disciples, il fut bouleversé en son esprit, et il rendit ce témoignage : « Amen, amen, je vous le dis : l'un de vous me livrera. » Les disciples se regardaient les uns les autres avec embarras, ne sachant pas de qui Jésus parlait. Il y avait à table, appuyé contre Jésus, l'un de ses disciples, celui que Jésus aimait. Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler. Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? » Jésus lui répond : « C'est celui à qui je donnerai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l'Iscariote. Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. » Mais aucun des convives ne comprit pourquoi il lui avait dit cela. Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d'acheter ce qu'il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres. Judas prit donc la bouchée, et sortit aussitôt. Or il faisait nuit. Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt. Petits enfants, c'est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Vous me chercherez, et, comme je l'ai dit aux Juifs : “Là où je vais, vous ne pouvez pas aller”, je vous le dis maintenant à vous aussi. » Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant ; tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m'aies renié trois fois. »
Voici l'Évangile du mardi 31 mars 2026 :« Le coq ne chantera pas avant que tu m'aies renié trois fois » (Jn 13, 21-33.36-38)En ce temps-là, au cours du repas que Jésus prenait avec ses disciples, il fut bouleversé en son esprit, et il rendit ce témoignage : « Amen, amen, je vous le dis : l'un de vous me livrera. » Les disciples se regardaient les uns les autres avec embarras, ne sachant pas de qui Jésus parlait. Il y avait à table, appuyé contre Jésus, l'un de ses disciples, celui que Jésus aimait. Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler. Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? » Jésus lui répond : « C'est celui à qui je donnerai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l'Iscariote. Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. » Mais aucun des convives ne comprit pourquoi il lui avait dit cela. Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d'acheter ce qu'il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres. Judas prit donc la bouchée, et sortit aussitôt. Or il faisait nuit. Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt. Petits enfants, c'est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Vous me chercherez, et, comme je l'ai dit aux Juifs : “Là où je vais, vous ne pouvez pas aller”, je vous le dis maintenant à vous aussi. » Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant ; tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m'aies renié trois fois. »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Dans cette nouvelle série, nous allons tous ensemble étudier le livre de Colossiens, un chapitre par soirée._____ObservationsQu'est-ce que Paul nous recommande de faire disparaitre en nous ?Quelles sont les autres choses auxquelles nous devons renoncer ?Quelles sont les caractéristiques d'une vie nouvelle en Christ ?Quelles sont les consignes à propos des esclaves ?InterprétationPaul écrit beaucoup sur les changements qu'on devrait faire dans notre manière de vivre en tant que chrétien (notamment les versets 5, 8, 12-13). Est-ce vraiment si important ? Si Dieu m'a créé tel que je suis aujourd'hui, pourquoi cette nécessité de devoir continuellement changer quelque chose ?Entre le verset 18 du chapitre 3, et le verset 1 du chapitre 4, Paul décrit la manière dont les relations devraient être vécues dans l'église. Certaines termes et recommandations peuvent nous paraitre étonnant avec notre regarde du 21e siècle. Quel enseignement Paul veut-il faire passer à travers ce passage ?ApplicationsQu'est-ce qu'implique le verset 11 pour nous aujourd'hui ? Comment est-ce que ça devrait influencer mes relations ?En reprenant les différentes recommandations de Paul sur notre changement d'attitude, dans quoi ai-je besoin de grandir ?
Questions d'élèves ! Un professeur universitaire a défié ses étudiants avec cette question : « Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? » Un étudiant a bravement répondu « oui, il l'a fait ! » Le professeur a dit « Dieu a-t-il vraiment tout créé ? » « Oui, monsieur », a répliqué l'étudiant. Le professeur a répondu, « Si Dieu a tout créé, il a aussi créé le mal, puisque le mal existe et, selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais. » L'étudiant est resté silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait aux étudiants qu'il avait prouvé encore une fois que la foi était un mythe. Un autre étudiant a levé sa main et a dit : « Puis-je vous poser une question, professeur ? » « Bien sûr ! » a répondu le professeur. L'étudiant a répliqué « Professeur, le froid existe-t-il ? » « Quelle question ! Bien sûr qu'il existe ! N'avez-vous jamais eu froid ? » a répliqué le professeur. Le jeune homme a répondu : « En fait, Monsieur, le froid n'existe pas. Selon une loi physique, ce que nous considérons comme le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'énergie. Le zéro absolu, moins 460°F, est l'absence totale de chaleur. Toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n'existe donc pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur. L'étudiant a continué, « Professeur, l'obscurité existe-t-elle ? » Le professeur a répondu, « Bien sûr qu'elle existe ! » L'étudiant a répondu, « Vous avez un corps tort, Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les différentes longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous définir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente, n'est-ce pas vraie ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de lumière. Finalement, le jeune homme a demandé au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il ? » Maintenant, incertain, le professeur a répondu : « Bien sûr, comme je l'ai déjà dit, nous le voyons chaque jour dans les exemples de l'humanité, de l'homme envers l'homme, dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde, ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal. L'étudiant a répondu, le mal n'existe pas, Monsieur, ou du moins il n'existe pas par lui-même, le mal est simplement l'absence de Dieu en soi, il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu en soi. Dieu n'a pas créé le mal. Le mal n'est pas comme la foi ou l'amour qui existe ou comme la lumière et la chaleur. Le mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune lumière. Le professeur s'est assis, le nom de l'élève fut dévoilé, Albert Einstein. Comme quoi on peut être l'homme le plus intelligent du siècle et comprendre que Dieu est indispensable à l'homme ainsi que la lumière l'est pour la terre.
« Diagnostic : cancer agressif. Pronostic : handicap. Résultat : guérison. » Depuis l'âge de 7 ans, je chante dans l'église. Toute sa vie, il a toujours servi le Seigneur. Cela fait plus de vingt ans qu'il est dans le ministère. Il est pasteur, prédicateur et depuis vingt ans, Dieu m'a confié une mission très particulière : " M'occuper des jeunes Tsiganes, dans le monde entier, pour la gloire de Dieu !" Mais en 2025, ma vie a basculé. Tout a commencé par quelque chose de très simple. Des petits aphtes dans la bouche, sur la langue. Rien d'inquiétant en apparence. Je me suis inquiété, j'ai consulté, encore et encore. Pendant presque deux ans, personne ne comprenait ce que j'avais. Puis un jour, on m'a fait un prélèvement une biopsie. Et là… le verdict est tombé : un cancer de la langue. Un cancer extrêmement agressif. Un des plus violents qui puisse exister à cet endroit-là. Les médecins m'ont expliqué que ce cancer était là depuis deux ans. Ensuite, j'ai été hospitalisé à Paris. Les examens ont continué. Et là, une autre nouvelle est tombée encore plus grave : 28 ganglions malades, en plus du cancer. Le médecin m'a regardé et m'a dit : « Monsieur, on peut vous opérer… mais il y aura de lourdes conséquences. » Il m'a dit : « Vous aurez de grandes difficultés à parler. On vous comprendra à peine. » Vous aurez du mal à manger. À boire. Vous perdrez le gout : l'odorat. Une partie de votre lèvre et même l'usage de votre main gauche. » À ce moment-là, moi, Pasteur, moi, chanteur. Je me suis effondré. J'ai pleuré. J'étais angoissé. C'était grave. Très grave. Mais le peuple de Dieu a prié. Les gens du voyage ont prié de partout, ils ont prié pour moi. Et la veille de l'opération…Avec mon épouse, nous avons prié. Enfin… moi, je n'ai pas prié, j'ai chanté parce que je suis chanteur. Et dans ce chant, je disais : « Seigneur, j'ai tant besoin de toi, il n'y a que toi qui peux m'aider. Il n'y a que toi Seigneur. » Le jour de l'opération est arrivé. Juste avant d'entrer au bloc, le médecin m'a demandé : « Monsieur, avez-vous quelque chose à dire ? » Comme si c'était ma dernière parole. Et j'ai répondu : « Malgré tout… Jésus-Christ est vivant ! » Je me suis endormi. Ils m'ont coupé 40 % de la langue. Je me suis réveillé, j'ai réussi à dire en marmonnant encore : « Jésus-Christ est vivant. » Mais la vérité… C'est que je ne pouvais presque plus parler. Pour dire deux, je devais mettre toute mon énergie. Et personne ne me comprenait. Je ne pouvais ni manger, ni boire. Je pleurais. Ma langue était cousue avec des fils. Le médecin m'a dit : « Surtout, ne bougez pas la langue. Si les fils se coupent, ce sera très grave. » Mais le soir…Tout seul… Je chantais. Très doucement. Très mal. Mais je chantais. Et je disais : « Seigneur, tu sais combien je t'aime, du fond de mon cœur. » Un soir, j'ai senti quelque chose dans ma bouche. Quelque chose qui bougeait. Les fils… se coupaient. J'ai eu peur, très peur. Mais j'ai continué à chanter. Quinze jours plus tard, je suis retourné à l'hôpital. Le médecin m'a regardé. Il était choqué. En quinze jours, ma langue avait repoussé de 40 %. Tout ce qu'il avait coupé… Jésus-Christ l'avait restauré ! Je n'ai aucune séquelle : je parle, je mange, je chante. Et ce n'est pas fini. Le médecin m'a dit : « Monsieur, vos ganglions ne sont pas malades. » Pourtant, ils l'étaient au scanner et ils l'étaient aussi au PET scan, Mais au microscope… Plus rien. Ce n'est pas un homme qui a fait ça. Ce n'est pas un médecin, ce n'est pas un chirurgien. Mais Jésus-Christ est le docteur des docteurs. Je veux dire la vérité : Je n'avais pas une grande foi. J'étais abattu, angoissé, dans la peur. Mais j'avais un tout petit peu de foi. Et j'ai dit : « Seigneur, tu es le seul qui peut m'aider. » Et il m'a aidé ! Si Dieu l'a fait pour moi, il peut le faire pour celui qui croit et met sa confiance en lui ! Que Dieu vous bénisse. Amen.
durée : 00:23:10 - Cantate BWV 178 « Was Gott der Herr nicht bei uns halt » - Composée pour le 8e dimanche après la Trinité (30 juillet 1724) à partir d'un Choral de Justus Jonas, la Cantate BWV 178 « Was Gott der Herr nicht bei uns halt » / « Si Dieu, le Seigneur, ne se tient pas à nos côtés » appartient au deuxième cycle liturgique leipzigois de Bach Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous n'avons pas été conçus pour la culpabilité. Dieu n'a jamais voulu que ses enfants ploient sous la culpabilité, aussi avons-nous beaucoup de mal à la gérer. Si Dieu avait voulu que nous nous sentions coupables, il n'aurait pas envoyé Jésus pour nous délivrer. Jésus a porté, ou payé pour, nos iniquités et la culpabilité qu'elles entraînent (voir Ésaïe 53:6 et 1 Pierre 2:24-25). En tant que croyants en Jésus-Christ et fils et filles de Dieu, nous pouvons être reconnaissants de ce qu'il nous a libérés du pouvoir du péché (voir Romains 6:6-10). Cela ne veut pas dire que nous ne pêchons jamais; mais lorsque cela nous arrive, nous pouvons reconnaître notre faute, recevoir le pardon et être libérés de la culpabilité. Notre cheminement vers la sainteté se fait peu à peu. Ce n'est que lorsque nous cessons de traîner derrière nous la culpabilité liée à des fautes du passé que nous ferons des progrès significatifs dans notre marche vers la liberté et la joie véritables. Père, je te remercie parce que je n'ai pas besoin de traîner derrière moi un fardeau de culpabilité et de honte. Aide-moi à lâcher mes erreurs passées et à marcher dans la liberté de ta grâce et de ton pardon. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
L’histoire de la lutte ne sera plus un secret pour vous après le visionnement de la nouvelle pièce de théâtre documentaire Si Dieu le Veut, qui se penche sur l’évolution de la lutte au Québec Entrevue avec Stéphane E. Roy, auteur, acteur, réalisateur et metteur en scène Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Il est possible de vivre dans la discipline et la maîtrise de soi. C'est même une des clés d'une vie agréable. La Bible insiste souvent sur l'importance d'une vie disciplinée. Si nous ne nous imposons pas une certaine discipline, les situations que nous vivons finiront par amener des regrets. Heureusement, la Parole de Dieu nous invite à faire preuve de tempérance, de modération, c'est-à-dire à respecter certaines limites, à trouver le juste milieu entre deux extrêmes. Tout est donc une question d'équilibre. Les finances sont un exemple d'un domaine où la discipline est nécessaire. S'il est mauvais de trop dépenser, il l'est tout autant de ne pas assez dépenser. Si Dieu nous donne de l'argent, ce n'est pas pour que nous l'amassions, mais pour que nous en profitions. La sagesse consiste à trouver un bon équilibre entre ce que nous économisons, ce que nous dépensons et ce que nous donnons. Dans chaque domaine de votre vie – les relations, les finances, l'exercice physique, l'alimentation, le travail, les pensées et les paroles – demandez à Dieu de vous donner de la discipline et de la maîtrise. Ne vous laissez pas diriger par des réactions affectives, sous le coup de l'émotion. Appuyez-vous sur la sagesse de Dieu pour mener une vie équilibrée et jouissez de chaque instant ! Merci, Père, pour le fruit de la maîtrise de soi. Par ta grâce, je suis capable de me discipliner. Tu me donnes de la force et de la sagesse, et tu me guides tout au long du chemin. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
le Berger Believe Kusiama nous a rappelé que nous entrons dans une saison de croissance.Une saison où rien ne doit nous faire manquer le départ, car le Seigneur compte sur nous pour être des acteurs efficaces dans Son œuvre.Genèse 12:1-6Dieu avait une promesse pour Abraham « Je rendrai ton nom grand. »Mais cette grandeur était liée à une condition : se mettre à part, sortir de ce qui était familier pour entrer dans le nouveau.Il en est de même pour nous. Si Dieu veut élever notre nom, agrandir notre territoire, alors nous devons :• adopter la mentalité du Royaume,• nous détacher du superflu,• marcher selon Sa voix,• et devenir disponibles pour Sa mission.Notre mandat est clair : faire des nations des disciples. Dieu fait grandir ce qu'Il peut envoyer.Soutenez-nous sur PayPal !
✨ Suis-moi sur Instagram : instagram.com/laurita.socaliente/ Avoir la foi, est-ce forcément religieux ? En tout cas, avoir la foi va changer votre vie. Voici quelques réflexions : - Tout n'est pas spiritualité - Si vous voulez essayer d'avoir la foi, tentez un projet - Si Dieu existe, pourquoi le monde va-t-il si mal ? (oui oui on deep profond dans cet épisode xD) - Parfois, certaines saisons ne semblent pas favorables - Ouvrez l'oeil - Vous ne perdez pas ce qui n'est pas pour vous - Se sentir guidé ouvre des portes insoupçonnées - Il faut accepter de recevoir - Le pire karma n'est pas celui que vous croyez. Et bien d'autres réflexions. A tout de suite ;)
00:00:00 : Bande-annonce Conférence Guérison & Réveil 2e édition 00:01:37 : Début de l'émission
Message apporté par Daniel POTTIER le dimanche 19 octobre 2025.Voir en vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=OTn_HV6gr10+ de messages et d'infos sur www.eglise-elm.com
question du mal interroge la foi et la raison depuis l'Antiquité (Épicure). Si Dieu est tout-puissant et bon, pourquoi la souffrance ? Cette prédication, s'appuyant sur le prophète Ésaïe, explore une théologie de la création continue. Il distingue la souffrance causée par le chaos (désordre non intentionnel) du mal humain (injustice, choix). Découvrez comment Dieu travaille à achever sa création, et quel rôle nous jouons, par l'amour et l'action, face à l'absurdité et à la méchanceté. Texte et podcast : https://jecherchedieu.ch/temoignages/theodicee-dieu-bonte-mal-esaie-42/
Les prophéties que reçoivent les prophètes déterminent le niveau et sa hiérarchie prophétique y compris son enseignement. Il y a des degrés dans la prophétie. Nous les verrons ensemble. 1 Corinthiens 12:11 PDV2017 « Mais tout cela, c'est le seul et même Esprit Saint qui le rend possible. Il distribue ses dons à chacun comme il veut. » ✔ Si Dieu te donne une localité à gérer prophétiquement, il ne faut pas quitter cette limite car c'est en fonction de l'onction que Dieu donne la mission, car l'onction est notre protection ; ✔ Toutefois, le ministère prophétique commence toujours par des visions et paroles de connaissance en fonction de l'école que tu évolues (voyance ou Visions) ; ✔ Tout prophète n'est pas appelé à défier les prophètes de Baal. Si Elie l'a fait c'est parce que ça faisait partie de sa mission. Le prophète est celui qui communique la pensée de Dieu aux hommes et sa pensée se trouve dans sa parole car à chaque époque et période. 3.2 L'AUDACE PROPHÉTIQUE Qualité de l'âme, qui incite à accomplir des actions difficiles, à prendre des risques pour réussir une entreprise considérée comme impossible. Que Dieu vous bénisse abondamment !
Il y a une différence importante entre la condamnation (la culpabilité) et la véritable conviction de péché qui vient de Dieu. La condamnation se manifeste comme un fardeau pesant qui exige que nous payions pour nos fautes et nos erreurs, et qui nous écrase. La conviction de péché est l'œuvre du Saint-Esprit ; il nous montre que nous avons commis des péchés et nous invite à les confesser, afin que nous recevions le pardon de Dieu et son aide pour mieux agir par la suite. La condamnation aggrave le problème ; la conviction de péché a pour objectif de nous sortir du problème. Si Dieu vous rend conscient d'une faute, remerciez-le simplement de vous avoir parlé, confessez-lui votre péché et détournez-vous-en. Puis… recevez son pardon et abandonnez votre péché. Dieu pardonne et oublie, et si vous voulez connaître la joie de la rédemption que Dieu désire que chacun de nous expérimente, vous devez faire de même. Merci, Père, de ce qu'il n'y a aucune condamnation en Christ Jésus. Lorsque tu me convaincs d'un péché, aide-moi à te l'apporter dans la repentance, sans éprouver un sentiment de culpabilité ou de condamnation. Tu m'as pardonné, aussi je choisis aujourd'hui de me pardonner également. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Si Dieu veut que nous aidions les autres, pourquoi ne nous donne-t-il pas un moyen facile et peu coûteux de le faire ? Je répondrai à cette question par une autre question : Cela a-t-il coûté quelque chose à Jésus de nous libérer de l'esclavage du péché ? Oh oui ! Il a payé le prix fort – et nous lui sommes éternellement reconnaissants pour notre salut. Une des façons de montrer notre gratitude est d'être généreux envers les autres. J'ai appris qu'un don digne de ce nom coûte à son auteur. Donner nos vieux habits ou des articles ménagers dont nous n'avons plus besoin est un beau geste, mais n'a aucun caractère sacrificiel. Le véritable don consiste à donner quelque chose que nous aimerions conserver, ou qui nous fera défaut. Dieu nous a donné son Fils unique parce qu'il nous aime. Et nous, que ferons-nous par amour pour les autres ? Ne laissez pas la peur du désagrément ou du sacrifice vous empêcher d'aimer véritablement votre prochain. Merci, Père, de m'avoir aimé au point d'envoyer ton Fils Jésus mourir pour mes péchés. Aide-moi à me rappeler que l'amour n'est pas égoïste, mais au contraire désintéressé et sacrificiel. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Question du jour - Comment savoir si Dieu existe by Rav David Touitou
Quand nous pensons que Dieu nous appelle à faire quelque chose, nous commençons souvent par nous poser ce genre de questions : À quoi vais-je devoir renoncer ? Quel sera le prix à payer ? Cela entraînerat-il des désagréments pour moi ? Le fait est que tout ce que nous faisons pour Dieu demande un investissement. Aimer Dieu, c'est aussi être prêt à renoncer à soi. Si Dieu vous a parlé et que vous avez fait traîner les choses parce que vous êtes conscient du sacrifice impliqué, je vous encourage vivement à vous mettre au travail sans tarder. Il n'est rien de plus agréable que de savoir que l'on a pleinement obéi au Seigneur. N'ayez pas peur du sacrifice lorsque Dieu vous appelle ou vous met un travail à cœur. Son plan pour votre vie est plus merveilleux que tout ce que vous pouvez imaginer. Remerciez-le de vouloir le meilleur pour vous et soyez déterminé à payer le prix et à vous montrer à la hauteur. Je vous assure que le jeu en vaut la chandelle. Je veux te remercier aujourd'hui, Père, parce que tout sacrifice que je fais pour toi sera récompensé au centuple dans ma vie. Donne-moi la foi et la force de faire tout ce que tu me demandes. Je choisis d'obéir à ta voix dans chaque domaine sans exception. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Commentaire de L'Évangile du jour Matthieu 6, 24-34 En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. C'est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n'amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? Qui d'entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'entre eux. Si Dieu donne un tel vêtement à l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera- t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu'allons-nous manger ?” ou bien : “Qu'allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?” Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. » L'Amour Vaincra ! Fr. Paul Adrien d'Hardemare (op) Et l'aventure continue ! retrouvez : les vidéos sur
Voici l'Évangile du samedi 21 juin 2025 : « Ne vous faites pas de souci pour demain » (Mt 6, 24-34) En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre, ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent. C'est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n'amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? Qui d'entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'était pas habillé comme l'un d'entre eux. Si Dieu donne un tel vêtement à l'herbe des champs, qui est là aujourd'hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera- t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu'allons-nous manger ?” ou bien : “Qu'allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?” Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
[MÉTAMORPHOSE PODCAST] Anne Ghesquière reçoit Lytta Basset, philosophe, théologienne protestante et auteure de nombreux livres plébiscités sur la spiritualité. Comment certaines paroles de la Bible, mal comprises ou sorties de leur contexte, peuvent-elles blesser durablement ? Peut-on vraiment faire la paix avec des mots sacrés qui nous ont culpabilisés, effrayés, voire détruits ? Et si relire ces versets sous un autre regard, plus profond et vivant, permettait de s'en libérer et de se transformer ? Et si Dieu n'avait jamais voulu dire ça ? Lytta Basset ose plonger dans les textes les plus controversés de la Bible - ceux qui font fuir ou ferment le cœur - pour les relire autrement, avec un regard qui soigne. Elle témoigne de son propre cheminement aussi inspirant que bouleversant. Son livre Paroles de feu, Quand la Bible nous scandalise est paru aux éditions Albin Michel. Épisode #600Quelques citations du podcast avec Lytta Basset :"Je pars du principe que la Bible est là pour m'aider à vivre, pour me rendre plus vivante, pour m'apaiser, me libérer et même me guérir quelquefois.""La crainte de Dieu dans la Bible hébraïque, c'est le respect devant ce qui nous dépasse en fait.""Nous avons un potentiel divin juste incroyable."Thèmes abordés lors du podcast avec Lytta Basset :00:00 Introduction02:59 Les origines du livre de Lytta Basset06:03 Texte sacré et premier degré07:21 Que faire quand on est heurté par des passages de la Bible ?09:39 La force thérapeutique du texte biblique14:47 Favoriser le vivre ensemble16:07 Tracer son propre chemin18:42 Comprendre "Tu aimeras ton prochain comme toi-même"24:14 Le malentendu autour de "Ne vous tournez pas vers les revenants ni vers les esprits"28:53 Que penser du travail des mediums ?32:01 La crainte de Dieu dans la Bible36:13 Aveuglement et limites sécurisantes40:36 Que faire en cas de doute ?44:48 Explication de "Si quelqu'un veut me suivre, qu'il porte sa croix"47:02 "Je ne suis pas digne de te recevoir" et culpabilité51:36 Être capable de Dieu56:37 Deuil et consentement59:01 L'apôtre Paul et son "soyez métamorphosés"01:02:23 Rester du côté de la vie, même sans la foiAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Découvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Recevez un mercredi sur deux la newsletter Métamorphose avec des infos inédites sur le podcast et les inspirations d'AnneFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si Dieu me donne une lourde tâche
Si le Nouvel An est synonyme de festivités, il marque aussi le moment pour beaucoup de formuler des résolutions et d'envisager un nouveau départ. En Côte d'Ivoire, cette tradition est profondément ancrée, le passage à une nouvelle année étant souvent perçu comme une opportunité de changement. Nouvelles résolutions, nouveaux départs, paroles d'Ivoiriens à l'aube de 2025. De notre correspondant à Abidjan,À quelques heures de la nouvelle année, Moussa est fidèle à son poste, dans le quartier des Deux-Plateaux à Abidjan. Depuis près d'un an, ce jeune homme aide les chauffeurs de taxis collectifs, appelés wôrô-wôrô, à trouver des clients. Mais pour 2025, il nourrit un rêve simple : devenir chauffeur professionnel. « En 2025, je souhaite apprendre à conduire. Que Dieu me donne quelqu'un pour m'aider avec un taxi, je vais travailler et payer, déclare-t-il. Si Dieu me donne l'opportunité de devenir chauffeur personnel pour une bonne personne, ça m'arrangerait. Je veux juste gagner ma vie. » Moussa n'est pas le seul à rêver de mieux. Pour Kéal Bédé Dja, chargée de communication dans une entreprise de la place, les résolutions ne sont pas qu'un exercice de style. En 2024, elle avait décidé de reprendre ses études, mais le rythme du travail a freiné ses ambitions : « Je m'étais fixé comme objectif de faire un master. J'ai commencé les cours, mais avec le travail, ce n'est pas toujours évident de suivre le rythme. Ça a été un bel exercice, mais je n'ai pas pu terminer. » Pour 2025, Kéal reste déterminée. Elle reconduit cette résolution, en y ajoutant un objectif professionnel. « Il y a plusieurs domaines dans lesquels on intervient, et ce n'est pas toujours facile d'honorer nos engagements sur tous ces aspects. Donc, il faudra travailler sur soi-même pour produire de meilleurs résultats », affirme-t-elle. À lire aussiLes 10 articles les plus lus de 2024 pour enrichir vos connaissancesTaire ses résolutions et se donner des objectifs accessiblesCependant, d'autres, plus superstitieux, préfèrent garder enfouis en eux leurs aspirations pour la nouvelle année qui s'annonce. « La résolution se passe dans la tête. Je ne veux pas en dire plus en tant que bon Africain, indique Michel, dans son salon de coiffure. Je sais seulement qu'il y a des changements que je dois apporter dans ma vie. » Qu'on les affiche ou qu'on les garde pour soi, les résolutions ne tiennent souvent qu'à un fil. « Il faut prendre deux ou trois résolutions à notre portée, et beaucoup d'autodiscipline, remarque Charlen Boni, coach comportementale. Pour elle, la clé réside dans la simplicité et la discipline. Il faut aussi composer avec la spiritualité, parce que nos émotions nous définissent. Trouver la paix intérieure peut nous donner la motivation de continuer. » 2025 est aussi une année électorale en Côte d'Ivoire. Les Ivoiriens caressent un vœu : bâtir un avenir où leurs ambitions ne seront pas freinées par les turbulences politiques. À écouter dans Appels sur l'actualitéEmission spéciale: 2024 dans le rétroviseur [1]
Le Pape est en Belgique. L'heure est donc au sacré dans la presse. Une occasion pour Nicolas d'essayer de comprendre ce qu'est la religion ! Vaste programme qu'on épuisera probablement pas en quelques minutes... Mais prenons un angle très iconoclaste... Et si Dieu était un produit ? Merci pour votre écoute N'héistez pas à vous abonner également aux podcasts des séquences phares de MAtin Première: L'Invité Politique : https://audmns.com/LNCogwP L'édito politique « Les Coulisses du Pouvoir » : https://audmns.com/vXWPcqx L'humour de Matin Première : https://audmns.com/tbdbwoQ Retrouvez tous les contenus de la RTBF sur notre plateforme Auvio.be Retrouvez également notre offre info ci-dessous : Le Monde en Direct : https://audmns.com/TkxEWME Les Clés : https://audmns.com/DvbCVrH Le Tournant : https://audmns.com/moqIRoC 5 Minutes pour Comprendre : https://audmns.com/dHiHssr Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
"Au début, je n'avais pas les mots pour le dire, et je dirais même, le courage d'en parler." À 28 ans, Éric-Emmanuel Schmitt est athée lorsqu'on lui propose de partir dans le Sahara pour écrire un scénario. Il accepte... Sans se douter que ce voyage le conduirait à vivre une expérience mystique très forte, qui ébranlera toutes ses certitudes !
À l'occasion des fêtes de Pâques, le pape François est à la Une du Figaro Magazine. On le voit qui s'appuie lourdement sur une canne, sous ce titre : « Fin de règne au Vatican, comment l'Église envisage l'après-François ». Ce n'est pas très charitable, mais lorsque l'on parle du souverain pontife désormais, c'est pour évoquer sa santé fragile et sa succession. Ceci étant, rappelle le Figaro Magazine, François n'a pas l'intention de renoncer. « Si Dieu veut, j'ai encore beaucoup de projets à réaliser », dit-il. En mai 2022, alors qu'il « étrennait son fauteuil roulant », il avait déclaré : « on ne gouverne pas avec le genou, mais avec la tête ». Cela n'empêche pas les spéculations d'aller bon train, y compris au Vatican. D'autant qu'en décembre dernier, la décision prise par François « d'autoriser, sous certaines conditions, la bénédiction de couples homosexuels », a provoqué la fronde de « plus de la moitié des épiscopats du monde », rappelle le Figaro Magazine.À lire aussiLe pape François préside la veillée pascale et rassure sur son étatAutant dire qu'au sein de l'Église, le pape n'a pas que des amis. Plusieurs noms circulent, pour sa succession, parmi des cardinaux, européens, latino-américains, asiatiques et un africain, Fridolin Ambongo, l'archevêque de Kinshasa, l'un de ceux qui a mené la fronde contre la bénédiction des couples homosexuels. Toutefois, selon les « sources interrogées » par le Figaro Magazine, « l'heure n'est pas encore venue » d'élire un pape africain.OTAN contre RussieDans une longue interview à la Tribune Dimanche, le ministre des Armées Sébastien Lecornu annonce l'envoi de nouveaux matériels à l'Ukraine. « Un nouveau lot de missiles Aster 30, ainsi que du matériel ancien encore fonctionnel ». « Pour tenir une ligne de front aussi grande, explique le ministre, l'armée ukrainienne a besoin par exemple de nos véhicules de l'avant blindé, c'est absolument clé pour la mobilité des troupes ».Et l'effort se portera sur le long terme. « J'exige, annonce Sébastien Lecornu, la constitution de stocks pour produire des munitions ». De son côté, le Parisien-Dimanche a accompagné des pilotes français en mission en Lituanie et dont l'objectif est « d'intercepter les vols suspects, aux confins de l'Europe ». « L'utilité de l'Otan (...) face à la menace russe réapparaît comme une évidence depuis février 2022, et le début de la guerre en Ukraine », estime le journal qui ajoute : « même si elles sont perçues comme une provocation, les récentes incursions de missiles russes en Pologne, un État membre de l'OTAN, prouvent la nécessité de se montrer présent, ostensiblement ».Irlande et PalestineC'est M, le supplément du Monde, qui s'intéresse à ce qu'il appelle « l'alliance du trèfle et du keffieh ». « Manifestations, concerts, levées de fonds, boycotts de produits israéliens... depuis la riposte de l'État hébreu au massacre perpétré par le Hamas en octobre dernier, la mobilisation irlandaise en faveur de la Palestine a pris une ampleur inégalée », explique M, qui ajoute : « cette solidarité plonge ses racines dans un passé vécu comme commun, d'occupation britannique et de lutte armée ». « Selon un sondage publié le 2 février, poursuit l'hebdomadaire, 79% des Irlandais estiment que "les actions militaires à Gaza constituent un génocide" ».Mais ce n'est pas tout, « les propos hostiles aux juifs prolifèrent sur les réseaux sociaux », assure Maurice Cohen, le président du Jewish Representative Council of Ireland, qui « dénonce une amnésie sélective au sujet du massacre du 7 octobre ». Propos nuancés par le sociologue David Landy, selon lequel « la communauté juive de la République d'Irlande est divisée sur le conflit, comme partout ailleurs ». « Quand on voit autant de civils palestiniens se faire tuer et avoir faim, dit-il, c'est le devoir de tous de s'émouvoir ».À lire aussiIrlande: pour la Saint-Patrick, des trèfles noirs en signe de soutien à GazaCulpabilité« Sommes-nous devenus plus bêtes ? » interroge le Nouvel Obs, au-dessus d'un dessin où l'on voit deux jeunes gens, dans un musée, le nez sur leur smartphone, à côté de la Joconde, qui, elle aussi, consulte son portable. Et le Nouvel Obs enchaîne les questions : « Qui ne s'en est jamais voulu de garder la tête penchée sur son smartphone dans les transports en commun, de passer des heures à scroller compulsivement des vidéos sans intérêt, plutôt que de lire, discuter, ou même divaguer ? »Et que dire des enfants... « À l'heure où smartphones et tablettes semblent de nouveaux appendices greffés à leurs mains, l'idée qu'ils puissent nuire à leur cerveau fait frémir les parents », nous dit-on, d'autant « qu'il existe bien au niveau mondial, une baisse de performances des jeunes de 15 ans, selon l'enquête Pisa conduite par l'OCDE, L'Organisation de coopération et de développement économiques, dans 80 pays ». Mais le Nouvel Obs se refuse à sombrer dans le pessimisme et tente d'énumérer, ce qui nous rend plus intelligents, grâce aux écrans. Comme « lire en version originale », « apprendre à tout faire grâce aux tutoriels de YouTube », ou encore, « accéder à tous les savoirs et à la pointe de la recherche ». Autant d'occasions de regarder son portable, sans culpabiliser.
En Irak, pour combattre la pollution au plastique des rues et des fleuves, des initiatives voient le jour ces dernières années. Mais elles font face à un manque d'intérêt d'une partie de la population et l'absence de mesures gouvernementales. Pourtant, le recyclage du plastique, qui reste une pratique isolée, n'est pas une idée nouvelle dans le pays. Avec notre correspondante à Bagdad,Sous nos pieds, une couche de 20 cm de détritus : les berges du tigre ont disparu sous les déchets jetés par les passants. Une centaine de bénévoles de tous les âges s'active pour nettoyer cent mètres de berges en plein cœur de Bagdad. Parmi eux, Qabas et Adnan. « Je vois les gens jeter des bouteilles de soda, d'eau et toutes sortes de déchets. Je m'interroge, comment peuvent-ils faire ça dans leur propre pays ? Ils devraient en prendre soin », estime la première. « C'est un problème de sensibilisation du public, là est tout le problème. Quand tu finis ta boisson, tu devrais la mettre dans un sac ou une poubelle petit à petit. Si Dieu le veut, on l'espère, la société s'améliorera », rétorque le second. C'est la ligne directrice du mouvement Clean Iraq. Il ne s'agit pas juste d'assainir l'environnement, mais de changer les mentalités. Murtadha el-Tameemi, jeune Irako-Canadien à l'origine de l'initiative : « Le gouvernement et les citoyens ont leurs propres responsabilités. La majorité des déchets que l'on collecte est en plastique ou en aluminium. Il pourrait être recyclé. Mais en Irak, nous n'avons pas de poubelles pour le plastique. Donc même si on essaie d'implanter une culture et des comportements dans leur tête, les gens ne pourront pas les appliquer. »« C'est notre gagne-pain »Pour l'heure, les déchets collectés terminent à la décharge municipale. Ici débute un cycle de recyclage, mais il est informel et dangereux. Des enfants et adolescents récupèrent ce qu'ils peuvent en escaladant les monticules déversés par les camions comme Kadhem Khalil. « On peut en tirer l'équivalent de 4 à 6 euros (10 000 ou 7000 IQD) par jour. Je trie et je vends les morceaux pour acheter du lait et des couches. C'est notre gagne-pain », raconte-t-il.Ces acheteurs les revendent ensuite auprès de petites usines de recyclage. Il y en aurait une centaine à Bagdad. Beaucoup sont nées d'une nécessité économique il y a plus de 30 ans, c'est le cas de celle de Hadi Mahmoud. « En 1985, la situation économique était difficile à la fin de la guerre contre l'Iran, je cherchais un moyen pour nourrir ma famille. Dans un petit garage, je collectais quelques déchets », dit-il. Aujourd'hui, ses fils reprennent le flambeau des trois usines familiales avec une nouvelle philosophie. « Notre vision change, on voit une façon d'améliorer la qualité de l'environnement, réduire la taille des décharges, particulièrement maintenant que les températures montent fortement, jusqu'à 50° dans Bagdad », témoigne Hussein Hadi. Ces dernières années, de plus grandes usines de recyclage ont ouvert leurs portes à travers le pays, mais restent encore trop anecdotiques pour créer un réel changement dans la société irakienne.À lire aussiIrak: les fleuves Tigre et Euphrate subissent à nouveau une forte baisse de niveau
La Paix que donne l'Eternel ! Philippiens 4:6 Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Philippiens 4:7 Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l'on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ. Luc 12:22 Jésus dit ensuite à ses disciples: «C'est pourquoi je vous le dis: ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de ce dont vous serez habillés. Luc 12:23 La vie est plus que la nourriture et le corps plus que le vêtement. Luc 12:24 Observez les corbeaux: ils ne sèment pas et ne moissonnent pas, ils n'ont ni cave ni grenier, et Dieu les nourrit. Vous valez beaucoup plus que les oiseaux! Luc 12:25 Qui de vous peut, par ses inquiétudes, ajouter un instant à la durée de sa vie? Luc 12:26 Si donc vous ne pouvez rien faire, même pour si peu, pourquoi vous inquiétez-vous du reste? Luc 12:27 Observez comment poussent les plus belles fleurs: elles ne travaillent pas et ne tissent pas; cependant je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n'a pas eu d'aussi belles tenues que l'une d'elles. Luc 12:28 Si Dieu habille ainsi l'herbe qui est aujourd'hui dans les champs et qui demain sera jetée au feu, il le fera d'autant plus volontiers pour vous, gens de peu de foi! (Version Louis Second) Que la paix de Dieu soit notre partage. Amen ! Pasteur Armande --- Send in a voice message: https://podcasters.spotify.com/pod/show/armande-ansah/message
Avons-nous vraiment besoin d'être sauvés ? De quoi avons-nous besoin d'être sauvés ? Percevons-nous un besoin d'être sauvés ? Les personnes avec qui nous vivons au quotidien manifestent-elles explicitement un besoin de salut ? Sur quoi cette attente de salut se porte-t-elle ? Si Dieu a donné le salut à l'humanité par la mort déjà accomplie de son Fils, pourquoi le monde continue-t-il d'être ravagé par la guerre, par les maladies, par la mort ? Comment peut-on affirmer que le salut est accompli alors que notre expérience au quotidien est tellement éloignée de l'idée même que le monde est déjà sauvé ? Pour répondre à toutes ces questions, plongez au coeur du mystère du salut de Dieu avec cette vidéo de catéchisme du père Jean-Baptiste Bienvenu.
Dieu est-il là pour nous rendre la vie facile? En réalité, nous existons pour Dieu et non l'inverse. Voici la bonne nouvelle dont Florent nous parle dans cet épisode. "Un pasteur vous répond", c'est le podcast de Florent Varak qui t'aide à mieux comprendre la Bible, une question à la fois. Il est également disponible sur YouTube et toutes les plateformes de podcasts. Ce contenu est proposé gratuitement par le site https://toutpoursagloire.com/ dont la mission est d'aider les chrétiens à voir comme Dieu voit pour vivre comme Dieu le veut. Tu as une question à poser? Commence par consulter la liste des podcasts existants (ici: https://cutt.ly/s1pvrtpsg) et si le sujet n'a pas encore été traité, pose ta question à l'adresse contact@toutpoursagloire.com. Tu veux nous aider à poursuivre notre ministère? Tu peux nous soutenir de plusieurs façons. Pour en savoir plus: https://toutpoursagloire.com/soutenir/ Tu peux nous suivre: • En t'inscrivant à notre newsletter: https://cutt.ly/newslettertpsg • Sur YouTube: https://cutt.ly/yttpsg • Sur Facebook: https://cutt.ly/fbtpsg • Sur Instagram: https://cutt.ly/instpsg • Sur Twitter: https://cutt.ly/twittpsg Et enfin, abonne-toi à ce podcast pour ne manquer aucun épisode!
Prédication de Jean-Bosco Agbemebia, à l'Eglise Paris Métropole, Campus de Bastille. Retrouvez l'Eglise Paris Métropole sur internet & les réseaux : INTERNET : monegliseaparis.fr FACEBOOK : https://www.facebook.com/egliseparismetrole INSTAGRAM : https://www.instagram.com/egliseparismetropole
"Au début, je n'avais pas les mots pour le dire, et je dirais même, le courage d'en parler." À 28 ans, Éric-Emmanuel Schmitt est athée lorsqu'on lui propose de partir dans le Sahara pour écrire un scénario. Il accepte... Sans se douter que ce voyage le conduirait à vivre une expérience mystique très forte, qui ébranlera toutes ses certitudes !
Tout l'été, retrouvez les meilleurs moments de la chronique de Philippe Caverivière. Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 29 juin 2023 avec Philippe Caverivière.
Qu'est-ce que Dieu reproche aux gouines, au juste ? Cette étape du voyage vous emmène à Fribourg. Avec Odile, qui était dans sa classe à l'époque, Christine replonge dans ses souvenirs chez les bonnes sœurs. Et, tant qu'elles sont dans le coin, Aurélie et Christine vont sonner à la porte d'un évêque, histoire de lui poser quelques questions.Programme B diffuse cette série exceptionnelle de Christine Gonzalez et Aurélie Cuttat pour la RTS, réalisée par Marc Frochaux et produite par Magali Philip et Grégoire Molle. Rédaction en chef : Véronique Marti. Musique : Sandor.Et pour découvrir la saison 2, Destination Vieillistan, rendez-vous sur l'application Play RTS.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Paul Bertiaux. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, nous avons le choix entre tant de religions et de dieux différents... Comment être sûr que le Dieu de la Bible est le bon? Florent nous présente 7 arguments en sa faveur. "Un pasteur vous répond", c'est le podcast de Florent Varak qui t'aide à mieux comprendre la Bible une question à la fois. Il est également disponible sur YouTube et toutes les plateformes de podcasts. Ce contenu est proposé gratuitement par le site https://toutpoursagloire.com/ dont la mission est d'aider les chrétiens à voir comme Dieu voit pour vivre comme Dieu le veut. Tu as une question à poser? Commence par consulter la liste des podcasts existants (ici: https://cutt.ly/s1pvrtpsg) et si le sujet n'a pas encore été traité, pose ta question à l'adresse contact@toutpoursagloire.com. Tu veux nous aider à poursuivre notre ministère? Tu peux nous soutenir de plusieurs façons. Pour en savoir plus: https://toutpoursagloire.com/soutenir/ Tu peux nous suivre: • En t'inscrivant à notre newsletter: https://cutt.ly/newslettertpsg • Sur YouTube: https://cutt.ly/yttpsg • Sur Facebook: https://cutt.ly/fbtpsg • Sur Instagram: https://cutt.ly/instpsg • Sur Twitter: https://cutt.ly/twittpsg Et enfin, abonne-toi à ce podcast pour ne manquer aucun épisode!