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À l'occasion de ses 20 ans, l'association Cartooning for Peace célèbre à Paris son anniversaire. Cette organisation née au lendemain de la polémique sur les caricatures du Prophète en 2005 vise à défendre les droits et la liberté des caricaturistes à travers le monde. Sur le continent : en Ouganda avec Jimmy Spire condamné pour avoir dénoncé des faits de corruption, au Kenya avec l'arrestation arbitraire de Kibet Bull, au Rwanda avec le meurtre du caricaturiste congolais Kayene assassiné en 2024… Les exemples de dessinateurs censurés ou persécutés ne manquent pas. Pour en parler, le dessinateur et directeur de l'un des plus anciens journaux satiriques en Afrique : Lassane Zohoré de l'hebdomadaire ivoirien Gbich. Il est l'invité de Frédéric Garat. RFI : Bon anniversaire. Puisque vous fêtez avec Cartooning for Peace, cette année, vos 20 ans d'existence. Vous serez présent ce jeudi 24 septembre à Paris, au Théâtre de la Concorde, pour une grande soirée placée sous le thème de la « Démocratie sous pression : dessiner pour résister ». Est-ce que les dessinateurs africains sont sous pression sur le continent ? Lassane Zohoré : Je crois que tous les dessinateurs dans le monde sont sous pression. Aujourd'hui, bon, on ne peut pas rire de tout, on ne peut pas forcément parler de tout, mais bon, on se bat comme on peut à côté des journalistes pour pouvoir gagner davantage notre droit à la parole, pour faire progresser la démocratie dans le monde. Voilà, donc, je pense qu'on n'échappe pas à ça. Heureusement que Cartooning for Peace existe pour que nous puissions aussi continuer à mener cette bataille-là. Justement depuis que Cartooning for Peace a été créé, donc en 2006, sous l'égide de Kofi Annan et du dessinateur français Plantu. Est-ce que vous diriez que l'association a contribué à améliorer la situation des caricaturistes sur le continent ? Oui, bien sûr, parce que, bon, il faut dire que pendant longtemps, le dessin a été considéré comme un divertissement. Et après, quand on a commencé à parler des problèmes politiques, les gens ont ouvert un peu plus les yeux pour voir ce que racontent les dessins. Il faut dire qu'un texte peut passer inaperçu, mais un dessin, c'est difficile que ça passe inaperçu. Voilà, donc, je pense que Cartooning for Peace a vraiment contribué à donner un statut aux dessinateurs sur le continent et aussi à se battre à leurs côtés. Parce que déjà, quand je prends le cas de Gado au Kenya, Zapiro en Afrique du Sud ou encore Willy Zekid au Congo, je pense que Cartooning s'est vraiment battu aux côtés de ces personnes-là pour la liberté d'expression. La caricature, ça reste malgré tout un outil de résistance et de mobilisation citoyenne en Afrique ? Oui, tout à fait. Tout à fait, parce que nous sommes sur un continent qui est en majorité analphabète. Donc, le dessin aide aussi à comprendre certaines situations. Un dessin qui critique une situation, ça parle beaucoup plus qu'un long texte. Donc, je pense que ça contribue largement à se battre contre des fléaux ou encore sur des situations qui n'arrangent pas vraiment la population. Justement en Afrique, là où l'info ne passe plus parce que les médias sont censurés, les radios coupées, les journaux interdits, un dessin, ça peut éveiller les consciences ? Déjà même, je prends la situation de Gbich que je connais le mieux, on a eu quand même à traiter pas mal de sujets qui ont contribué à faire prendre conscience à la population. Et je pense qu'on ne dira pas que les dessinateurs sont ceux qui portent le lourd fardeau de la liberté d'expression, mais on fait partie du combat et on apporte notre pierre à l'édifice. Les dessins peuvent vraiment contribuer à faire avancer des causes. En l'occurrence, Gbich, dont vous êtes le directeur, au cours de l'histoire récente ivoirienne, est-ce qu'il y a des dessins qui sont restés particulièrement emblématiques au cours des différentes crises qu'a connu le pays ? Bon, moi, ça va être difficile que je cite un dessin, mais il y a une période qui m'a particulièrement marqué quand il y a eu l'élection en 2010 entre Laurent Gbagbo et Ouattara. À ce moment, le peuple était vraiment stressé et nous, on a fait vraiment des dessins qui ont réussi à décrisper la situation parce qu'on a eu des témoignages en fait. Il y en a qui étaient complètement déprimés, mais grâce à Gbich, ils arrivaient à supporter cette période-là, parce qu'on arrivait à dédramatiser les situations, à dépassionner les débats. Et je pense que ça, c'est tout le travail des dessinateurs. C'est ce que vous dites d'ailleurs, je crois que c'est une de vos maximes : « Le dessin, c'est un poil à gratter en temps de paix et un apaisant en temps de guerre. » Exactement. Donc c'est un slogan qui a longtemps été utilisé par Gbich. Donc à chacun son rôle. Vous savez, les hommes politiques eux-mêmes acceptent bien la situation, mais ce sont les militants qui jouent souvent les gens zélés. Et moi, j'ai reçu parfois des coups de fil de menaces. Une fois, j'ai reçu un coup de fil où on me disait qu'on connaissait mes déplacements, les personnes que je fréquentais… les militants effectivement peuvent se montrer très zélés. Mais pour avoir échangé avec le président Ouattara et Gbagbo, eux, à leur niveau, il n'y a jamais eu de problème. En la matière, est-ce qu'il ne faudrait pas, Lassane Zohoré, un statut peut-être plus solide, professionnel, du dessinateur, un statut de dessinateur de presse par exemple ? Est-ce que vous y travaillez avec Cartooning for Peace dans les différents pays où vous êtes actif ? Oui, bon, déjà le dessinateur de presse est accepté comme un professionnel de l'information, donc je pense que ça aussi, c'est aussi le fait de s'être battu pendant longtemps. On avait un statut assez hybride, mais aujourd'hui, il y a même des pays où le dessinateur est carrément journaliste. Voilà. C'est un combat de tous les jours, il faut se battre pour pouvoir être reconnu et je pense qu'en Côte d'Ivoire, en tout cas pour nous, il n'y a pas de souci, nous sommes reconnus par le monde des médias. C'est un combat de tous les jours qu'il faut mener afin que le destinateur soit reconnu.
durée : 00:08:32 - La grande matinale - par : Daphné Bürki - Le comédien et danseur Nemo Schiffman est au théâtre dans "La folle histoire ou le mariage de Figaro" de Beaumarchais, une pièce mise en scène d'Alain Françon, à partir du 26 septembre à Paris au théâtre de la Porte Saint-Martin. Il est au micro de Daphné Bürki. - équipe : Alexandra Brouillet, Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann - invités : Nemo Schiffman Comédien, chanteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:32 - Les interviews d'Inter - par : Daphné Bürki - Le comédien et danseur Nemo Schiffman est au théâtre dans "La folle histoire ou le mariage de Figaro" de Beaumarchais, une pièce mise en scène d'Alain Françon, à partir du 26 septembre à Paris au théâtre de la Porte Saint-Martin. Il est au micro de Daphné Bürki. - équipe : Alexandra Brouillet, Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann - invités : Nemo Schiffman Comédien, chanteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet extrait, Muhammad Al-Bachir nous propose une lecture profonde des paroles et du cheminement spirituel de Cheikh Ahmadou Bamba (DSSL).À travers ses invocations et ses écrits, le Cheikh enseigne la manière d'exposer ses besoins à Allah avec humilité, confiance, pudeur et soumission à Sa Volonté, à l'image des invocations des Prophètes, notamment celles de Ayyûb (Job) et Yûnus (Jonas), paix sur eux.Muhammad Al-Bachir met également en lumière la relation spirituelle entre Allah et Son Messager Muhammad PSL dans la voie de Cheikh Ahmadou Bamba : se consacrer à Allah, aimer le Prophète PSL, servir sa Sunna et cheminer vers Allah à travers lui.
Dans cet extrait, nous découvrons la profondeur de la relation spirituelle de Cheikh Ahmadou Bamba (DSSL) avec le Prophète Muhammad (PSL) et avec Allah Très-Haut (SWT).À travers plusieurs de ses poèmes, le Cheikh évoque son cheminement vers Dieu, sa fidélité au Prophète (PSL), son attachement au Coran et le repos spirituel obtenu après l'effort et la persévérance dans la voie droite.Il met également en lumière son amour et sa vénération pour le Prophète (PSL), ainsi que son attachement aux Compagnons et aux califes bien guidés. Enfin, les vers consacrés à son exil montrent sa confiance totale en Allah : malgré l'éloignement, les épreuves et la présence des colonisateurs, le Cheikh affirme qu'il demeure l'esclave du Tout-Puissant et que le Coran constitue pour lui une lumière, un trésor et un viatique.
Dans cet extrait, nous découvrons la profondeur de la patience et de la confiance en Dieu de Cheikh Ahmadou Bamba (DSSL) face aux épreuves de la détention coloniale.Cette partie met en lumière son indifférence aux difficultés matérielles, sa pleine soumission au Décret divin, son tawakkul (confiance en Dieu), son attachement au Coran et à la Sunna, ainsi que son amour et sa vénération du Prophète Muhammad (PSL).À travers les épreuves vécues à Mayombé, notamment durant le mois de Ramadan, apparaît un homme entièrement tourné vers Dieu, trouvant dans la dévotion et la proximité divine la force de supporter l'éloignement, la privation et les persécutions.L'extrait évoque également la fierté spirituelle du Cheikh, son engagement pour la défense et la propagation de l'Islam, ainsi que le sublime état de patience auquel il était parvenu.
Dans cet extrait, nous découvrons la profondeur de l'état spirituel de Cheikh Ahmadou Bamba (DSSL) face aux épreuves et aux persécutions.À travers deux poèmes, le Cheikh exprime sa joie d'accueillir les moments d'épreuve avec dévotion, son repentir, son attachement exclusif à Allah, son amour du Prophète Muhammad (PSL) et sa confiance totale en Dieu.Le récit rapporte également un échange saisissant entre le Cheikh et son persécuteur, qui le menaçait de mort. Face aux intimidations et aux menaces, Cheikh Ahmadou Bamba demeure ferme et rappelle que son Seigneur lui a ordonné de rester constant dans les épreuves.Ce passage met ainsi en lumière une dimension essentielle de sa spiritualité : le tawhîd, la patience, la soumission à la volonté divine et la confiance absolue en Allah.La patience véritable, nous enseigne ce texte, ne consiste pas seulement à supporter les difficultés, mais à demeurer ferme devant les épreuves tout en accueillant les décisions divines avec satisfaction.
Cet épisode est un love enregistré en direct sur ma page instagram eadenr_ le 16 septembre 2022Supprimer la pensée prophétiqueEx : « Je serais toujours en galère de tune » « Je serais jamais heureuse en amour »Ce love est en lien avec le programme en ligne Ça Match disponible sur l'Eaden StoreHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet extrait, nous découvrons une profonde méditation du Cheikh Ahmadou Bamba (DSSL) sur les stations spirituelles du serviteur : le besoin de Dieu, la reconnaissance, la patience et le contentement de Lui.À travers les paroles d'Al-Junayd et de Cheikh Abdoul Kâdir Al-Jîlî, le texte montre que la véritable perfection réside dans la réunion de ces états : reconnaître sa totale dépendance envers Dieu, Le remercier en toute circonstance et demeurer patient face à Ses décrets.Le poème du Cheikh, composé dans le contexte douloureux de son exil, témoigne de sa confiance absolue en Dieu, de sa satisfaction à Son égard et de son attachement au Coran et au Prophète PSL.Enfin, le Cheikh évoque la remise totale de ses affaires entre les Mains de Dieu, la confiance en Sa Miséricorde et l'importance de l'invocation comme expression suprême de la servitude.Une réflexion profonde sur la pauvreté spirituelle, la reconnaissance, la patience, le tawhîd et la confiance en Dieu.
Nous découvrons les profondeurs de l'invocation, de la confiance en Dieu et de la soumission à Sa Volonté à travers les enseignements du Cheikh.Ce passage de Minan
Dans cet extrait, Muhammad Al-Bachir nous propose une lecture profonde des paroles et du cheminement spirituel de Cheikh Ahmadou Bamba (DSSL).À travers ses invocations et ses écrits, le Cheikh enseigne la manière d'exposer ses besoins à Allah avec humilité, confiance, pudeur et soumission à Sa Volonté, à l'image des invocations des Prophètes, notamment celles de Ayyûb (Job) et Yûnus (Jonas), paix sur eux.Muhammad Al-Bachir met également en lumière la relation spirituelle entre Allah et Son Messager Muhammad PSL dans la voie de Cheikh Ahmadou Bamba : se consacrer à Allah, aimer le Prophète PSL, servir sa Sunna et cheminer vers Allah à travers lui.
durée : 00:53:47 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - Une sîra du prophète de l'islam, rédigée par Ibn Faris au Xe siècle, a failli disparaître. Retrouvée dans deux manuscrits, elle est aujourd'hui présentée et analysée par Ilyass Amharar. Que nous révèle cette biographie oubliée ? - équipe : François Caunac, Thierry Beauchamp - invités : Ilyass Amharar Agrégé d'arabe et islamologue. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
⚠️ LES 5 MINISTÈRES : Ce que personne ne vous a jamais dit | Pasteur Salvatore Gentile La moitié des enfants de Dieu engagés dans le ministère à plein temps ne le sont plus 10 ans après. Ce n'est pas une statistique au hasard. C'est un avertissement. Aujourd'hui, n'importe qui peut prendre un micro, se filmer, s'auto-proclamer « serviteur de Dieu » et se donner un titre... sans avoir l'onction qui va avec. Le Pasteur Salvatore Gentile ouvre cette étude biblique et pastorale sur les 5 ministères en posant une question dérangeante : es-tu vraiment appelé, ou t'es-tu appelé toi-même ? Dans cette introduction percutante, tu vas découvrir : ✅ Pourquoi le ministère n'est PAS une cour de récréation ✅ La différence entre un ministère oint du Saint-Esprit et un titre auto-proclamé ✅ Ce que révèle vraiment Éphésiens 4.11 sur l'origine des 5 ministères — une vérité que peu de chrétiens connaissent ✅ Pourquoi tant de destinées s'écroulent avant la ligne d'arrivée « Le ministère est surnaturel, mais il comporte aussi toute une phase naturelle qui ne peut en aucun cas être négligée. » Si tu sens un appel de Dieu sur ta vie — ou si tu veux enfin comprendre la différence entre un vrai et un faux ministère — cette introduction va poser les fondations de tout ce qui va suivre.
durée : 01:17:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "Pier Paolo Pasolini, le procès interdit" est un documentaire en trois parties réalisé en 2009. Le dernier volet s'intitule "Dernières prophéties : cannibalisme, esclavage et capitalisme" avec en archive la voix de Pasolini s'exprimant sur ses films "Théorème", "Porcherie", parmi d'autres. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, Laurence Jennepin, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:16:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Catholique, homosexuel, mais aussi marxiste, communiste et antifasciste. Comment définir Pasolini ? "Le sacrifié de la société", le 2e volet du documentaire consacré au cinéaste italien, "Pier Paolo Pasolini, le procès interdit", en 2009, se penche sur la complexité de l'artiste. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
GrokBot donne à des agents autonomes un accès complet à vos outils, vos mails et ils bossent pendant que vous dormez. Ce n'est plus un assistant qu'on interroge, c'est une équipe qu'on dirige. Produit réel ou roadmap déguisée ? La stratégie d'Elon Musk est bien huilée : il contrôle le compute avec Colossus, le loue à ses propres rivaux, et a absorbé Cursor pour accélérer sa roadmap produit. Pendant ce temps, Sam Altman fait machine arrière sur la révolution IA au moment où il approche de son IPO. Le vrai basculement est là : le travail ne consiste plus à exécuter, mais à déléguer, superviser et arbitrer. L'humain est devenu le goulot d'étranglement et ceux qui refusent de manager des agents seront bientôt rattrapés par ceux qui le font déjà.===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================0:00 — Intro1:05 — Présentation des invités2:49 — GrokBot : l'équipe d'agents qui ne dort jamais4:32 — Où l'humain se positionne face à ces agents ?8:31 — [Sponsor] Google Cloud au service de l'innovation française9:58 — Les agents tiennent-ils vraiment leurs promesses ?10:56 — GrokBot accède à tout, sans aucun garde-fou15:32 — Shadow IT : l'entreprise exposée sans le savoir19:39 — Plus besoin de recruter : les agents vont envahissent vos entreprises24:51 — La singularité atteinte : l'humain est le nouveau goulot d'étranglement25:10 — Sam Altman fait machine arrière : la réalité l'a rattrapé29:18 — Musk en retard ? Non, il joue une autre partie32:19 — Prophétie autoréalisatrice : la méthode Musk==================
durée : 01:17:25 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "Pier Paolo Pasolini, le procès interdit" revient sur l'assassinat du cinéaste et écrivain italien en 1975. Ce documentaire en trois parties de Yan Ciret, dont le premier volet s'intitule "Ostie le corps du massacre : ordure et blasphème", a été produit en 2009. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA, Laurence Jennepin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Guéhazi dans l'école du prophète Élisée
Voici l'Évangile du lundi 31 août 2026 :« Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays » (Lc 4, 16-30)En ce temps-là, Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit : L'Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m'a consacré par l'onction. Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu'ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. Jésus referma le livre, le rendit au servant et s'assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui. Alors il se mit à leur dire : « Aujourd'hui s'accomplit ce passage de l'Écriture que vous venez d'entendre » Tous lui rendaient témoignage et s'étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N'est-ce pas là le fils de Joseph ? » Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : “Médecin, guéris-toi toi-même”, et me dire : “Nous avons appris tout ce qui s'est passé à Capharnaüm : fais donc de même ici dans ton lieu d'origine !” » Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu'une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d'entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d'eux n'a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. » À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu'à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d'eux, allait son chemin. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURJr 20, 7-9Seigneur, tu m'as séduit, et j'ai été séduit ; tu m'as saisi, et tu as réussi. À longueur de journée je suis exposé à la raillerie, tout le monde se moque de moi. Chaque fois que j'ai à dire la parole, je dois crier, je dois proclamer : « Violence et dévastation ! » À longueur de journée, la parole du Seigneur attire sur moi l'insulte et la moquerie. Je me disais : « Je ne penserai plus à lui, je ne parlerai plus en son nom. » Mais elle était comme un feu brûlant dans mon cœur, elle était enfermée dans mes os. Je m'épuisais à la maîtriser, sans y réussir.
Commémoration de la naissance du Prophète Seydina Mouhammad PSL, le 25 Aout 2026.Par Mawlaya Seydi Mouhamed ElCheikh à MedinaCheikh Tidjanihttps://radio.medinacheikh.net/
Yaum-un-Nabi : les fidèles commémorent la naissance bénie du dernier Prophète et Messager, Muhammad, dans la foi et la dévotion by TOPFM MAURITIUS
052-Oussoulou Imaan (Croire aux Prophètes) 14 by XamSaDine
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURJn 1, 45-51En ce temps-là, Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l'avons trouvé : c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth. » Nathanaël répliqua : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Philippe répond : « Viens, et vois. » Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n'y a pas de ruse en lui. » Nathanaël lui demande : « D'où me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. » Nathanaël lui dit : « Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu ! C'est toi le roi d'Israël ! » Jésus reprend : « Je te dis que je t'ai vu sous le figuier, et c'est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme. »
051-Oussoulou Imaan (Croire aux Prophètes) 13 by XamSaDine
durée : 01:01:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "L'Atelier de la création" propose en 2014 "Ninetto et Pier Paolo" une émission sur la collaboration mais surtout sur l'amitié entre le cinéaste Pier Paolo Pasolini et Ninetto Davoli, son "acteur fétiche", avec lequel il a tourné huit longs métrages et des sketches de films collectifs. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
050-Oussoulou Imaan (Croire aux Prophètes) 12 by XamSaDine
049-Oussoulou Imaan (Croire aux Prophètes) 11 by XamSaDine
048-Oussoulou Imaan (Croire aux Prophètes) 10 by XamSaDine
Mawlaya Seydi Mouhamed ElCheikhhttps://radio.medinacheikh.net/
046-Oussoulou Imaan (Croire aux Prophètes) 08 by XamSaDine
045-Oussoulou Imaan (Croire aux Prophètes) 07 by XamSaDine
Prenons la direction du Maroc et de la mystique ville côtière d'Essaouira. Essaouira où se déroule jusqu'à dimanche 28 juin le Festival Gnaoua. C'est la 27e édition de cet événement créé à l'époque pour défendre et faire connaître cette tradition séculaire. Une musique mystique, une musique thérapeutique qui était en train de disparaître. Abdeslam Alikane est l'un des maâlems les plus respectés du Maroc. Une immense voix qui fait partie de l'équipe fondatrice du Festival Gnaoua et qui est toujours co-programmateur de l'événement. En venant avec son instrument, son guembri, il raconte avec délicatesse, avec humilité sa vie et son lien unique avec la tradition gnaoua. RFI : Comment se présente cette édition du festival ? Quelles sont les valeurs que vous souhaitez mettre en avant ? Abdeslam Alikane : On dit que la musique gnaoua est un rituel. On est arrivé aujourd'hui à faire connaître la musique gnaoua, même aux Marocains, parce qu'avant elle était cachée. Maintenant, c'est présent dans les maisons, dans les voitures. On a vu un développement car il y a un grand respect. C'est quelque chose d'un peu spirituel, de l'ordre du soufisme. On découvre des choses dans cette musique. Il y a 30 ans, quand le festival a été créé, cette tradition gnaouie, cet instrument, le guembri, étaient à deux doigts de disparaître. C'est aussi pour ça qu'est né le festival ? Oui, on voit que le festival a donné une valeur. Aujourd'hui, chaque maâlem a son entourage. À l'époque, je me rappelle, la musique gnaouie était pauvre. Mes filles ne pouvaient pas dire que mon père est Gnaoui parce qu'être Gnaoui, c'est être pauvre. Je suis fier d'être Gnaoui parce que je suis arrivé à faire des tournées partout dans le monde et à être directeur artistique du festival Gnaoua et à faire la création du festival Gnaoua. Tout cela n'est pas mon choix, c'est l'expérience, c'est la vie. C'est l'ouverture de la musique gnaoua sur la musique du monde. On peut jouer avec le jazz, on peut jouer avec le blues. Mais avant tout ça, on peut jouer avec les Aïssawa, on peut jouer avec les Ahmadiyya, on peut jouer avec les Dakarois. Qui sont des grandes confréries du Maroc. Oui, ce sont des grandes confréries. Mais la musique gnaoua n'est pas une confrérie parce que c'est une culture qui a inspiré plusieurs confréries. C'est la racine. La culture gnaoua, c'est un mélange africain, subsaharien et marocain. Est-ce qu'il y a une chanson, une musique qui fait entendre justement ces liens entre l'Afrique subsaharienne, le Maroc ? Oui. J'ai une chance de trouver Ali Farka Touré. C'est un grand musicien du Mali. À l'époque, j'étais au festival du désert à Tombouctou. Dans la musique gnaoua, il y a quatre dialectes : le bambara, le peul (aussi appelé le pulaar), l'haoussa, le tamasheq. Moi j'ai chanté une chanson qui s'appelle « Kingoma ». On parle de Mohammed, du Prophète et tout cela. Ali Farka Touré est un croyant. Le moment que je chante « Kingoma », lui met sa main sur le cœur. Je lui dis : « Écoute-moi, Ali, qu'est-ce que ça veut dire Kingoma ? » Il m'a dit : "Tu ne sais pas ce que ça veut dire Kingoma ? "Kingoma veut dire que tu aimes quelqu'un." » Quelle belle histoire ! J'ai fait le Mali, le Niger, le Ghana, le Togo, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire… Je cherche toujours les origines et les choses comme cela. À l'époque, il y avait des Africains qui venaient ici par le port, par Tombouctou parce qu'on est en Afrique. Ils étaient aussi des gens qui viennent comme à l'époque, comme des esclaves qui sont chez les grandes familles. Ici, on dit : « Soudanais Manayo », cela signifie la famille soudanaise qui vient parce que le nom de l'association Yerma qui organise le festival, c'est moi qui ai donné ce nom-là. Yerma signifie « On y va ». Donc « On y va gnaoua ». À lire aussiAu Maroc, le Festival Gnaoua 2026 promet «des concerts inédits qu'on écoutera nulle part ailleurs»
Parmi les leçons dans l'histoire de Prophète Moussa et Pharaon by XamSaDine
044-Oussoulou Imaan (Croire aux Prophètes) 06 by XamSaDine
durée : 00:55:00 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - * - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 01:26:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1990, l'émission "Une vie, une œuvre" consacrée à Pier Paolo Pasolini s'intéresse plus particulièrement à son œuvre littéraire. Francesca Isidori y donne la parole à Alberto Moravia, René de Ceccatty, Jean-Michel Gardair et Laura Betti. Lectures par Pierre Clémenti et par Pasolini lui-même. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:57:56 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le chiisme et le sunnisme constituent les deux principales traditions de l'islam, nées de désaccords historiques autour de la succession du Prophète. Au fil du temps, elles ont développé des interprétations distinctes du pouvoir religieux, de la jurisprudence et de la transmission du savoir... - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Ziad Bou Akl Directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, titulaire de la chaire “Philosophie en Islam”, Mathieu Terrier Philosophe et spécialiste de la pensée chiite, chargé de recherche au CNRS, membre du Laboratoire d'études sur les monothéismes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:18 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Le 17 juillet 1429, Charles VII est sacré à Reims roi de France : il reçoit l'onction sainte des mains de l'archevêque. C'est la victoire de Patay qui rend enfin possible cette mission que Jeanne s'était promise en partant de Domrémy. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Valérie Toureille Historienne, professeure d'histoire du Moyen Âge à CY Cergy Paris Université, spécialiste de la guerre de Cent Ans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:09 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Le procès d'inquisition s'ouvre à Rouen le 9 janvier 1431 présidé par l'évêque Cauchon, devant un aréopage de théologiens et de juristes. Jeanne ne veut pas d'avocat : « Dieu m'aidera » dit-elle... - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Valérie Toureille Historienne, professeure d'histoire du Moyen Âge à CY Cergy Paris Université, spécialiste de la guerre de Cent Ans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:13 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Le début de la vie de Jeanne d'Arc tient du conte de fée : l'histoire d'une jeune fille de la campagne qui aime s'asseoir près d'une fontaine, à l'ombre d'un bel arbre à Domrémy. C'est vers 1425, sous le bruissement de cet arbre que Jeanne entend pour la première fois des voix... - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Valérie Toureille Historienne, professeure d'histoire du Moyen Âge à CY Cergy Paris Université, spécialiste de la guerre de Cent Ans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:08 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Février 1429. Jeanne d'Arc, 17 ans, vêtue d'habits masculins, se met en route à cheval avec une escorte de six hommes armés. Direction : Chinon au bord de la Loire. Un voyage de dix jours sur des routes dangereuses. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Valérie Toureille Historienne, professeure d'histoire du Moyen Âge à CY Cergy Paris Université, spécialiste de la guerre de Cent Ans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:58 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Le 30 mai 1431, sur la place du Vieux-Marché à Rouen, une foule immense, rameutée par un crieur public, s'est assemblée pour assister au spectacle. Jeanne d'Arc sera donc brûlée vive. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Valérie Toureille Historienne, professeure d'histoire du Moyen Âge à CY Cergy Paris Université, spécialiste de la guerre de Cent Ans Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France