Major region of North Africa; western half of Arab world
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Episode 227: Entretien avec l'historienne et journaliste Sophie Bessis Le projet « Archives d'histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré en Tunisie en juin 2023, Habib Ayeb, professeur émérite de géographie à l'Université de Paris 8, s'entretient avec l'historienne et journaliste tunisienne Sophie Bessis, ancienne rédactrice en chef de l'hebdomadaire Jeune Afrique et du Courrier de l'UNESCO, Directrice de recherche associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) de Paris 3, ancienne Directrice du magazine Afrique Agriculture (Yaundé), et Secrétaire générale adjointe de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH). Veuillez consulter l'interview en PDF ainsi que la vidéo de l'entretien. Équipe : Habib Ayeb, Géographe, OSAE Max Ajl, Sociologue, OSAE Ernest Riva, OSAE Image : Ernest Riva Post-production : Benoît Kalka Nous remercions Hisham Errish, compositeur et soliste de l'oud, pour son interprétation de « When the Desert Sings » dans l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Lena Krause, Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Nous sommes le 7 juin 1886, à Florence. Un an avant de s'éteindre, se souvenant d'une journée particulière du début des années 1840, quand il n'était qu'une jeune recrue des gouverneurs de Tunis, l'ancien esclave, venu du Caucase, Husayn Ibn Abdallah, devenu dignitaire de l'empire ottoman, écrit à un ami et ancien collègue : « Quand nous eûmes atteint le village de Qal'at al-Andalus, nous trouvâmes la rivière en pleine crue. Il nous fallait traverser cette rivière à cheval. Au milieu du gué, je ne pouvais plus bouger. Il me fallait nager. Une fois la rivière traversée, je restais des heures dans des vêtements mouillés, au point que je ressentais une douleur à mon rein ; une peine dont je souffrirais tout au long de ma vie. » Husayn Ibn Abdallah meurt un an et vingt jours plus tard , six ans après le début de l'occupation, par les troupes françaises, de la Tunisie. La transmission de son patrimoine va provoquer une série de conflits qui vont opposer le sultan ottoman, l'administration française, des juristes européens et des membres des communautés musulmanes et juives, sur les deux rives de la Méditerranée. Que nous raconte cette trajectoire hors du commun de l'histoire du Maghreb ? En quoi nous permet-elle d'échapper au seul prisme colonial ? Invité : M'hamed Oualdi, professeur à Sciences-Po Paris. « Un esclave entre deux empires – Une histoire transimpériale du Maghreb » Editions Seuil. Sujets traités : Husayn Ibn Abdallah, esclave, général, Empire Ottoman, Caucase, sultan Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À quelques jours du début du Ramadan, Jack Lang s'est permis de déguster de nombreuses spécialités maghrébines, lui qui a démissionné il y a peu de l'Institut du Monde Arabe. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Episode 225: Student Movements and Transnational Connections in Tunisia's 1968 In this podcast, Burleigh Hendrickson discusses his book, Decolonizing 1968: Transnational Student Activism in Tunis, Paris, and Dakar (Ithaca, NY: Cornell University Press, 2022). The book was awarded the French Colonial Historical Society's 2023 Alf Andrew Heggoy Prize for best book published in the preceding year dealing with the French colonial experience from 1815 to the present. Decolonizing 1968 focuses on the postcolonial relationships between France and its former colonies during the global protests of 1968. Combining multi-sited archival research with the oral histories of former activists, his research makes visible the enduring links between France and its ex-colonies at the end of formal empire. Burleigh Hendrickson an Assistant Professor in the department of French & Francophone Studies at Penn State University. A scholar of French Empire and decolonization, his research and teaching apply transnational and comparative approaches to the history of the Francophone world, with emphasis on the Maghreb and West Africa. He is also interested in cultures of protest, knowledge production, and historical claims for human dignity. He is the past recipient of Mellon research and writing fellowships from the Council for European Studies and the Social Science Research Council (IDRF), as well as a Fulbright-Hays Fellowship and the Society for French Historical Studies. More recently, he received a Fulbright U.S. Scholar Award to France to carry out research on his second book project, “Losing Empire: Dignity and Indignation from the Enlightenment to the Arab Spring.” This episode was recorded on the 9th of November, 2023, with Luke Scalone, at the Centre d'Études Maghrébines à Tunis (CEhttps://www.cematmaghrib.org/MAT). We thank our friend Mohamed Boukhoudmi for his interpretation of the extract of "Nouba Dziriya" by Dr. Noureddine Saoudi for the introduction and conclusion of this podcast. Production and editing: Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Arab Digest editor William Law welcomes the security and energy analyst Francis Ghilès onto the podcast. With European states needing to escape their reliance on Russian gas they explore opportunities for the energy rich Maghreb countries of Libya and Algeria to meet Europe's requirements. In doing so a new relationship based on energy links could evolve but big obstacles remain on both sides of the Mediterranean. Sign up NOW at ArabDigest.org for free to join the club and start receiving our daily newsletter & weekly podcasts.
ESSENTIEL – COTE JARDIN présenté par Jacques Benhamou. Il reçoit le docteur Didier NEBOT pour son essai « Le manuscrit sacré » aux éditions Erick Bonnier. Il sera accompagné de Fred ENKAOUA Vice-Président de l'ECUJE. À propos du livre : « Le manuscrit sacré » paru aux éditions Erick Bonnier Comme les Manuscrits de la Mer morte dormant dans les grottes de Qumran durant près de vingt siècles, dans une austère et froide salle de l'une des plus prestigieuses bibliothèques au monde (la Bodleian Library à Oxford) dormait le seul document écrit par l'un des rabbins les plus influents du XVe siècle dans le Maghreb. C'est cette extraordinaire aventure que nous révèle Didier Nebot dans son livre qui comporte deux parties : un essai historique sur la vie et l'oeuvre du Rabbin Ephraïm Enkaoua et la traduction inédite en français de la totalité des 49 pages de ce document exceptionnel. Jusque-là, nous disposions, uniquement en hébreu, de l'interprétation par le rabbin Bliah en 1902 d'un document retransmis manuellement du texte d'Oxford. Il est à noter que, contrairement à Maïmonide dont les écrits ont traversé les siècles, nous n'avons pas retrouvé, à notre connaissance d'autres écrits au sujet du Rab Ephraïm Aln'kaoua. Le Rab eut une destinée hors norme. Il dut fuir en catastrophe l'Espagne en 1391. Cette année-là, il y eut des pogroms dans tout le pays, faisant des dizaines de milliers de victimes, assassinés ou convertis par la force. Dans la grande synagogue de Tolède, son père, le rabbin Israël Enkaoua fut assassiné sous ses yeux, par une foule déchaînée, car il refusait d'abjurer sa foi. Il se sauva tant bien que mal jusqu'au Maghreb et se réfugia à Tlemcen où il obtint l'autorisation du Sultan, de vivre, lui et sa communauté, à l'intérieur de la ville. Il eut des rapports privilégiés avec les musulmans. La tolérance, la franchise et l'amour de l'autre guidaient ses pas. Il rencontra d'anciens coreligionnaires de la grande tribu des Médiouna vivant dans toute la région de Tlemcen, convertis par la force peu avant cette époque par les Almohades. Didier Nebot cite plusieurs auteurs arabes parlant de ces incroyables évènements, dont Ibn Khaldoun : "Ils étaient gens du Livre, juifs, puis se sont convertis à l'islam. â¯" Médecin, talmudiste et rabbin, Ephraïm Aln'kaoua était connu et apprécié pour sa gentillesse, ses connaissances et ses dons de guérisseurs. On disait même qu'il faisait des miracles. Après sa mort, durant des siècles des cohortes de juifs et de musulmans venaient se recueillir sur sa tombe, main dans la main. Didier Nebot a fait une découverte insensée qui pourrait ébranler les croyances de certains juifs et de certains musulmans. Il vous la révèlera à la fin du livre.
La révolution en Tunisie a 15 ans. En décembre 2010, s'immolait le marchand ambulant Mohamed Bouazizi. Le 14 janvier 2011, le président Ben Ali était renversé. Sonnait l'heure des printemps arabes. Peine perdue sauf en Tunisie qui connut une phase démocratique… douchée par le coup de force du président Kaïs Saïed en 2021. Les luttes socio-économiques ont pratiquement disparue de l'espace public, et beaucoup de jeunes Tunisiens ont quitté le pays. Le reliquat d'engagement de la jeunesse s'exprime sur le plan politique, sous l'emprise de la répression. Et à travers un militantisme vert, pour l'environnement et l'agriculture durable : sous cette bannière de la Révolution de 2011, justice, liberté, égalité, dignité. « La jeunesse tunisienne : une résistance en sourdine », un Grand reportage de Lilia Blaise.
Agnès Levallois, arabisante et grande spécialiste du Moyen-Orient, apportera son éclairage sur une région en proie à des tensions persistantes. Forte de son expérience et de son analyse fine des dynamiques politiques, sociales et culturelles, elle reviendra sur les enjeux actuels, les causes profondes des conflits et les conséquences pour la stabilité régionale et internationale. Elle esquissera également des pistes de réflexion et d'action pour tenter d'enrayer cette spirale de violences et ouvrir la voie à un avenir plus apaisé. - Agnès Levallois est arabisante, consultante, spécialiste du monde arabe contemporain, chargée de mission à l'Académie diplomatique internationale, maîtresse de conférences à Sciences Po Paris et chargée de cours à l'ENA. Elle travaille sur les évolutions politiques, économiques, sociales et stratégiques au Maghreb, Proche et Moyen-Orient et sur les questions euro-méditerranéennes. Elle est l'autrice de nombreuses publications dont Moyen-Orient mode d'emploi (Michalon, 2002). Enregistré au Club 44 le 15 janvier 2026
durée : 00:54:49 - Questions d'islam - par : Ghaleb Bencheikh - Qui sont les Tatars de Podlachie (ou Tatars lipkas), minorité musulmane de Pologne, installée dès le XIVe-XVIIe siècle, que l'on considère comme les derniers descendants de la Horde d'Or ? Et pourquoi leurs coutumes sont-elles bousculées par l'arrivée récente de migrants du Moyen-Orient ? - réalisation : François Caunac - invités : Marie Favereau Maîtresse de conférences en histoire médiévale à l'Université Paris Nanterre, spécialiste de l'empire mongol; Isabelle Mandraud Chef adjointe du service international au monde, ancienne correspondante pour le monde en Russie et au Maghreb
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Shenseea, Doria, Maureen et, en exclusivité, le nouveau titre de Tiken Jah Fakoly. La chronique de James Woka consacrée cette semaine au ganga riddim. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à un nouveau genre musical : l'Indian afro. (Rediffusion) Playlist du 22 janvier Mimie feat Phillbill - 237 mood Shenseea - Time for me Kery James feat Kareen Guiock Thuram - Qui on est ? [Rap Live Session 5] Doria - Verbatim Dans sa chronique, James Woka fait le pont entre le Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, le Fuji et le Gnawa grâce au ganga riddim. James Woka en vidéos sur Instagram Darina Victry - Ma raison Maureen - Automatic Exclusivité : Ce vendredi, la star du reggae Tiken Jah Fakoly sortia la chanson Mutamba, en hommage au Congo et à la résistance de Constant Mutamba. Tiken Jah Fakoly - Mutamba Spéciale scène musicale indienne afropop De nombreux artistes indiens s'inspirent aujourd'hui des musiques afro... mais sans le dire. Jordan Sandhu feat Avvy Sra - One in a million Karan Aujla feat Ikky - MF Gabhru ! Diijit Dosanjh feat Mashud, Seabay - Wassiq Cheema y et Gur Sidhu - Arhe so Jhde Gur Sidhu feat Gurlez Akhar, Kaptaan, Cheema Y, Ponjabi Song - Business Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Shenseea, Doria, Maureen et, en exclusivité, le nouveau titre de Tiken Jah Fakoly. La chronique de James Woka consacrée cette semaine au ganga riddim. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à un nouveau genre musical : l'Indian afro. (Rediffusion) Playlist du 22 janvier Mimie feat Phillbill - 237 mood Shenseea - Time for me Kery James feat Kareen Guiock Thuram - Qui on est ? [Rap Live Session 5] Doria - Verbatim Dans sa chronique, James Woka fait le pont entre le Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, le Fuji et le Gnawa grâce au ganga riddim. James Woka en vidéos sur Instagram Darina Victry - Ma raison Maureen - Automatic Exclusivité : Ce vendredi, la star du reggae Tiken Jah Fakoly sortia la chanson Mutamba, en hommage au Congo et à la résistance de Constant Mutamba. Tiken Jah Fakoly - Mutamba Spéciale scène musicale indienne afropop De nombreux artistes indiens s'inspirent aujourd'hui des musiques afro... mais sans le dire. Jordan Sandhu feat Avvy Sra - One in a million Karan Aujla feat Ikky - MF Gabhru ! Diijit Dosanjh feat Mashud, Seabay - Wassiq Cheema y et Gur Sidhu - Arhe so Jhde Gur Sidhu feat Gurlez Akhar, Kaptaan, Cheema Y, Ponjabi Song - Business Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
In episode 42 we see the political history of the Iberian Peninsula in the 920s with the struggles between Christians and Muslims in the north, the end of the fitna of the Emirate and the proclamation of the Caliphate of Córdoba, and the Andalusi advances in the proxy war of the Maghreb between Umayyads and Fatimids. SUPPORT NEW HISTORY OF SPAIN: Patreon: https://patreon.com/newhistoryspain Ko-Fi: https://ko-fi.com/newhistoryspain PayPal: https://paypal.me/lahistoriaespana Bitcoin donation: bc1q64qs58s5c5kp5amhw5hn7vp9fvtekeq96sf4au Ethereum donation: 0xE3C423625953eCDAA8e57D34f5Ce027dd1902374 Join the DISCORD: https://discord.gg/jUvtdRKxUC Follow the show for updates on Bluesky: https://bsky.app/profile/newhistoryspain.com Or Twitter/X: https://x.com/newhistoryspain YOUTUBE CHANNEL: https://www.youtube.com/@newhistoryspain Apple Podcasts: https://podcasts.apple.com/us/podcast/new-history-of-spain/id1749528700 Spotify: https://open.spotify.com/show/7hstfgSYFfFPXhjps08IYi Spotify (video version): https://open.spotify.com/show/2OFZ00DSgMAEle9vngg537 Spanish show 'La Historia de España-Memorias Hispánicas': https://www.youtube.com/@lahistoriaespana TIMESTAMPS: 00:00 Hook 00:25 The Partition of the Banu Qasi Domains 06:24 Power Struggles in León, 924–932 10:00 The Legacy of Sancho I of Pamplona 12:46 The End of the Hafsunid Rebellion 16:01 Abd al-Rahman III of Córdoba Proclaims Himself Caliph 21:33 The End of the Fitna: The Submission of Mérida, Badajoz, and Toledo 24:49 The Battle for the Maghreb: The Andalusi Conquest of Ceuta and Melilla 27:45 The Verdict: What Truly Concerned the Umayyads? 28:48 Outro
VENDREDI 5 DéCEMBRE 19HSCIENCES HUMAINESNotre ami Kaïs Saïed - Essai sur la démocrature tunisienne | Hatem NAFTI en dialogue avec Gilles KRAEMERÉditions RiveneuveUne synthèse magistrale sur le régime autoritaire de Kaïs Saïed en Tunisie (sur le plan théorique, politique et socioéconomique) pour tenter de comprendre le soutien d'une large partie du peuple et des élites ainsi que de l'UE, de la France ou de l'Italie en dépit des viols répétés des droits de l'Homme en pleine période électorale.Hatem NAFTI est essayiste et analyste régulier sur les sites de géopolitique Middle East Eyes, Nawaat et Rachma, il collabore avec plusieurs think tanks à l'instar d'Arab Reform Initiative, Noria Research, la Fondation Jean Jaurès, le Centre arabe de Recherche et d'études politiques pour décoder la situation tunisienne depuis 2011. Il est par ailleurs membre de l'Observatoire tunisien du populisme et de l'Observatoire du Maghreb, rattaché à l'Institut de recherche internationale et stratégique (IRIS).
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Shenseea, Doria, Maureen et, en exclusivité, le nouveau titre de Tiken Jah Fakoly. La chronique de James Woka consacrée cette semaine au ganga riddim. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à un nouveau genre musical : l'Indian afro. Playlist du 22 janvier Mimie feat Phillbill - 237 mood Shenseea - Time for me Kery James feat Kareen Guiock Thuram - Qui on est ? [Rap Live Session 5] Doria - Verbatim Dans sa chronique, James Woka fait le pont entre le Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, le Fuji et le Gnawa grâce au ganga riddim. James Woka en vidéos sur Instagram Darina Victry - Ma raison Maureen - Automatic Exclusivité : Ce vendredi, la star du reggae Tiken Jah Fakoly sortia la chanson Mutamba, en hommage au Congo et à la résistance de Constant Mutamba. Tiken Jah Fakoly - Mutamba Spéciale scène musicale indienne afropop De nombreux artistes indiens s'inspirent aujourd'hui des musiques afro... mais sans le dire. Jordan Sandhu feat Avvy Sra - One in a million Karan Aujla feat Ikky - MF Gabhru ! Diijit Dosanjh feat Mashud, Seabay - Wassiq Cheema y et Gur Sidhu - Arhe so Jhde Gur Sidhu feat Gurlez Akhar, Kaptaan, Cheema Y, Ponjabi Song - Business Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
Dans la première partie, programmation consacrée aux nouveautés musicales avec Shenseea, Doria, Maureen et, en exclusivité, le nouveau titre de Tiken Jah Fakoly. La chronique de James Woka consacrée cette semaine au ganga riddim. Et dans la seconde partie, émission spéciale consacrée à un nouveau genre musical : l'Indian afro. Playlist du 22 janvier Mimie feat Phillbill - 237 mood Shenseea - Time for me Kery James feat Kareen Guiock Thuram - Qui on est ? [Rap Live Session 5] Doria - Verbatim Dans sa chronique, James Woka fait le pont entre le Maghreb et l'Afrique de l'Ouest, le Fuji et le Gnawa grâce au ganga riddim. James Woka en vidéos sur Instagram Darina Victry - Ma raison Maureen - Automatic Exclusivité : Ce vendredi, la star du reggae Tiken Jah Fakoly sortia la chanson Mutamba, en hommage au Congo et à la résistance de Constant Mutamba. Tiken Jah Fakoly - Mutamba Spéciale scène musicale indienne afropop De nombreux artistes indiens s'inspirent aujourd'hui des musiques afro... mais sans le dire. Jordan Sandhu feat Avvy Sra - One in a million Karan Aujla feat Ikky - MF Gabhru ! Diijit Dosanjh feat Mashud, Seabay - Wassiq Cheema y et Gur Sidhu - Arhe so Jhde Gur Sidhu feat Gurlez Akhar, Kaptaan, Cheema Y, Ponjabi Song - Business Pour visionner les clips, cliquez sur les titres des chansons Retrouvez la playlist officielle de RFI Musique.
durée : 00:12:04 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Les apparitions de Mohammed VI se raréfient, nourrissant les doutes sur l'état de santé du roi. Son absence remarquée à la Coupe d'Afrique des Nations, organisée au Maroc, relance les spéculations sur sa capacité à gouverner et sur une succession qui divise, au palais comme au-delà. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Thierry Oberlé Journaliste indépendant spécialiste du Maghreb et du Proche-Orient
durée : 00:39:34 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Capture de Nicolas Maduro au Venezuela, volonté de plus en plus affirmée de s'emparer du Groenland, menaces envers Cuba ou l'Iran, en ce début d'année 2026, Donald Trump bouleverse encore davantage l'équilibre du monde. - invités : Sophie Bessis Historienne, spécialiste de l'Afrique subsaharienne et du Maghreb; Gilles Kepel Politologue français
durée : 00:39:34 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Concept idéologique et mouvant, le terme "Occident" est utilisé par des dirigeants aux visions du monde radicalement opposées. Sophie Bessis et Gilles Kepel explorent ses définitions et ses contradictions, ainsi que les critiques dont elle fait l'objet. - invités : Sophie Bessis Historienne, spécialiste de l'Afrique subsaharienne et du Maghreb; Gilles Kepel Politologue français
Emir Abd al-Rahman III inherited a fragmented kingdom plagued by rebels and in just five years he had already reimposed Umayyad authority over most core provinces of the Emirate of Córdoba. How was this possible? I explain how he ended the fitna, the rise of the Fatimid Caliphate in the Maghreb, and the unpunished offensives of the sons of Alfonso III of Asturias in this episode on the political history of Iberia in the 910s. SUPPORT NEW HISTORY OF SPAIN: Patreon: https://patreon.com/newhistoryspain Ko-Fi: https://ko-fi.com/newhistoryspain PayPal: https://paypal.me/lahistoriaespana Bitcoin donation: bc1q64qs58s5c5kp5amhw5hn7vp9fvtekeq96sf4au Ethereum donation: 0xE3C423625953eCDAA8e57D34f5Ce027dd1902374 Join the DISCORD: https://discord.gg/jUvtdRKxUC Follow the show for updates on Bluesky: https://bsky.app/profile/newhistoryspain.com Or Twitter/X: https://x.com/newhistoryspain YOUTUBE CHANNEL: https://www.youtube.com/@newhistoryspain Apple Podcasts: https://podcasts.apple.com/us/podcast/new-history-of-spain/id1749528700 Spotify: https://open.spotify.com/show/7hstfgSYFfFPXhjps08IYi Spotify (video version): https://open.spotify.com/show/2OFZ00DSgMAEle9vngg537 Spanish show 'La Historia de España-Memorias Hispánicas': https://www.youtube.com/@lahistoriaespana TIMESTAMPS: 00:00 Hook 00:24 The Accession of Abd al-Rahman III 02:41 Who Was Abd al-Rahman III of Córdoba? 05:42 How Was It Possible to End the Fitna of the Emirate? 11:02 The First Reconquest Campaigns of Abd al-Rahman III 16:44 Danger in the Maghreb: The Founding of the Fatimid Caliphate 23:13 The Last Years of Umar ibn Hafsun 26:29 The Reign of the Sons of Alfonso III of Asturias 32:19 The Verdict: Separating the Political Figure from the Personal One 33:16 Outro
Hummus ist typisch für die Küche des Maghreb, der Türkei und vieler arabischer Länder, aber längst in der globalisierten Welt als „Lifestyle Food“ angekommen. Gefördert durch den manchmal abenteuerlich klingenden Proteinhype, wurden die Kichererbsen und der Hummus zum Inbegriff der fleischfreien Ernährung. Nicht zu Unrecht, denn sie sind ganz ordentlich mit Proteinen bestückt. Hummus schreit regelrecht nach Fladenbrot. Das kann man vorab besorgen - aber unser kulinarischer Physiker und Hobbykoch Thomas Vilgis bereitet es auch gerne selbst als Blitzfladenbrot im gusseisernen Pfännchen zu. Die interessant gewürzte Pilz-Zwiebelpfanne schließlich - garniert mit Granatapfelkernen - rundet als drittes Element das Gericht bestens ab.
Crâne rasé et la mentale d'un mousquetaire. Le crâne rasé, c'est lui sur la photo, la mentale d'un mousquetaire c'est lui qui le dit. Dans la besace de cet ex-taulard du 9.4 qui a jamais été en taule, même dans sa piaule, y a du gros son, des posters et des noms qui ont laissé des traces dans le frigo de la vie : Malcolm X, Robespierre, Ice Cube, Magic Johnson, Kery James et toute la célèbre clique de Mafia K'1 Fry. (Rediffusion) L'âme de ce collectif hip-hop c'est lui, Samir Salah, plus connu sous le nom de O.G.B. 20 ans de carrière, 1 600 concerts entre la France et le Maghreb et 38 tonnes de doutes pour ce métis des banlieues. Grâce à un lit d'hôpital où il est passé à un cheveu de la grande faucheuse, O.G.B auteur interprète-producteur-régisseur se livre en tant qu'homme, fils, père, poto sur 300 pages au titre évocateur Je suis venu me dire, aux éditions Mindset. Une lecture qui m'a donné envie de cette conversation ESM pour remonter aux origines de l'artiste, même si dans la vie, on ne peut pas pull up comme dans la musique. À écouter aussiL'artiste Samir Salah, dit OGB, présente son autobiographie «Je suis venu me dire ...»
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
Pour les Occidentaux, il est Domingo Francisco Jorge Badia, fils de fonctionnaire espagnol, mais dans le monde arabe, on le connaît sous le nom d'Ali Bey el Abbassi, fils du prince Othman-Bey el Abbassi. Pendant quatre ans, il a parcouru l'Orient, s'est rendu à La Mecque comme un véritable musulman, s'est nourri de ses traditions pour ensuite tout compiler dans un livre sobrement intitulé "Voyages d'Ali Bey : au Maroc, à Chypre, en Égypte, en Arabie, en Syrie et en Turquie", entre les années 1803 et 1807. Ce n'est pas un simple carnet de voyage, car derrière ces mots contemplatifs pourrait bien se cacher tout le processus d'une mission secrète confiée par la Cour espagnole. Voyager pour espionner, telle pourrait être la motivation de Domingo Francisco Badia.Domingo Francisco Badia, né à Barcelone en 1767, tient de son père sa fascination pour cette culture. Celui-ci, par sa fonction de contrôleur des armées et de trésorier dans le district de Vera, l'entraîne très tôt vers un monde où se croisent marchands du Maghreb, renégats espagnols revenus d'Afrique du Nord et voyageurs aux récits teintés d'exotisme. Leurs récits inspirent le jeune garçon qui, rapidement, montre un intérêt certain pour la géographie de ces pays et les langues orientales.Secrets d'agents • Histoires Vraies est une production Minuit.
Ce 17 décembre marque le 15e anniversaire de la « révolution du jasmin » en Tunisie. En 2010, dans la ville de Sidi Bouzid, le jeune vendeur ambulant Mohamed Bouazizi s'immole par le feu devant le gouvernorat, après la saisie de ses marchandises par la police. Un geste de désespoir, qui illustre la détresse socio-économique dans le pays et la répression généralisée du régime de Ben Ali, qui sera renversé par une révolte populaire inédite un mois plus tard. L'événement inspire les populations du Maghreb et d'une partie du Moyen-Orient, et donne naissance à un vaste mouvement de contestation : le « Printemps arabe ». Quinze ans après, la Tunisie est désormais dirigée d'une main de fer par Kaïs Saïed. Quel bilan tirer de cette révolte populaire ? Notre grand invité Afrique est l'ancien dirigeant tunisien Moncef Marzouki, premier président élu démocratiquement après la chute du clan Ben Ali, et actuellement en exil. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Quinze ans après l'immolation par le feu du jeune vendeur Mohamed Bouazizi, quel est l'héritage de la « révolution du jasmin » que son sacrifice a provoqué ? Moncef Marzouki : Quand on voit la situation actuelle, on se dit que la révolution a complètement échoué parce qu'on est revenu au point de départ, c'est-à-dire à l'ère Ben Ali. Nous avons un président, Kaïs Saïed, qui s'est fait élire à 90% après avoir éliminé tous ses concurrents. Le retour de la peur, le retour des prisonniers politiques, tous les chefs de partis politiques sont soit en exil, soit en prison, etc. Donc on est revenu vraiment à la case départ. Sauf que quelque chose de profond a été instauré ou instillé dans l'esprit du peuple tunisien : le goût de la liberté. À un moment donné, ils ont vu que la liberté de critiquer le président n'était pas dangereuse. Donc quelque chose est resté dans l'esprit des gens et je pense que ça va repartir. Maintenant, ceux qui disent que le printemps arabe c'est la fin ne comprennent rien à rien. Parce qu'en fait, le printemps arabe, il vient juste de commencer. Sidi Bouzid, à l'époque déjà, faisait partie de ces villes, de ces régions tunisiennes qui disent subir la marginalisation et l'abandon de l'État, « la hogra ». Quinze ans plus tard, est-ce que vous pensez qu'un acte aussi désespéré que celui de Mohamed Bouazizi puisse se reproduire en Tunisie ? En fait, ça a continué. La Tunisie est devenue malheureusement un pays où cette horreur absolue se répète tout le temps. Vous parlez de cette région déshéritée, mais toutes les régions de Tunisie sont restées déshéritées. Donc, au contraire, la Tunisie est en train de s'appauvrir chaque jour de plus en plus. Les classes moyennes sont en train de s'appauvrir. Le pouvoir actuel se retrouve exactement dans la même situation où se trouvait Ben Ali, à savoir qu'il a contre lui les classes les plus aisées parce qu'il leur a retiré toutes les libertés fondamentales sans apporter quoi que ce soit à la population et contre la pauvreté. Donc toute cette énergie contenue aussi bien chez le petit peuple, comme on dit, que chez la bourgeoisie, tout cela va exploser. Voilà encore une fois pourquoi le volcan va de nouveau exploser. Un volcan, dites-vous, d'abord provoqué par le sacrifice de ce jeune vendeur, qui dénonçait non seulement l'extrême précarité socio-économique de la jeunesse tunisienne, mais aussi l'asphyxie des libertés à tous les niveaux. Sur ces deux points, quelle évolution notez-vous entre la présidence de Ben Ali et celle de Kaïs Saïed, contre qui vous concentrez les critiques ? Les trois années où j'étais à la tête de l'État, nous avons vraiment mis en place un État de droit. La justice était indépendante, les libertés étaient respectées, il n'y avait personne dans les prisons pour des motifs politiques. Nous avons même commencé à lutter contre la corruption. Sauf que comme il y avait ce que j'appellerais un « veto régional » sur la démocratie en Tunisie et que nous manquions d'appui dans les démocraties occidentales, malheureusement, la révolution a échoué. Elle a échoué à cause des erreurs que nous avons commises, nous Tunisiens. Mais aussi, encore une fois, à cause de ce veto régional, essentiellement algérien. Le voisin algérien était une dictature corrompue et violente. Il était hors de question pour elle d'accepter un État, une démocratie tunisienne qui aurait pu donner le mauvais exemple si je puis dire. Et les généraux algériens avaient raison de se méfier de la révolution tunisienne, parce que le Hirak en 2019, c'était tout simplement la queue de la comète, c'était la continuation de ces révolutions. Tout le système politique arabe, aussi bien en Égypte que dans les Émirats arabes unis, en Arabie saoudite qu'en Algérie… Tout ce système-là se sentait menacé par cette vague de révolutions. Ils ont mis le paquet pour faire avorter ces révolutions. Ils l'ont fait avorter par la guerre civile en Syrie, par le coup d'État militaire en Égypte, par la guerre civile en Libye, par l'utilisation de l'argent sale, de l'information, de la désinformation et du terrorisme en Tunisie. Donc, il y a eu encore une fois un veto régional contre les révolutions démocratiques arabes. Le président Kaïs Saïed a su s'attirer les faveurs de l'Union européenne, notamment sur le volet migratoire. L'Europe est quand même un grand partenaire de la Tunisie. Comment voyez-vous l'évolution de la Tunisie sur les droits humains, la démocratie dans ce monde qui est en pleine redéfinition ? L'attitude des Européens, je ne peux pas dire que ça leur fait grand honneur. Ils appuient des dictatures, notamment le gouvernement italien, ils sont prêts à aider Kaïs Saïed à se maintenir au pouvoir. Ce sont des politiques de courte vue. On n'a pas arrêté de répéter à nos amis européens : « Vous pariez sur des régimes autoritaires, uniquement pour vous en servir comme gardes-frontières ». Mais ce n'est pas ça la solution. La solution, c'est qu'il y ait du développement social et économique. C'est comme ça qu'on règle le problème de fond. C'est pour ça que je dis et je répète, la démocratisation du monde arabe, c'est une affaire à l'intérieur du monde arabe et qu'il ne faut pas du tout compter sur les pays européens pour nous aider à cela. À part quelques déclarations hypocrites, je pense qu'il n'y a rien à espérer.
In September, a wave of protests emerged in Morocco led by the country's youth, known as GenZ 212. Since September, 3 people have been killed and 400 arrested according to Amnesty International. Triggered by the deaths of women in an Agadir hospital, the protest movement's demands come against the background of widespread unemployment and a lack of funding in health and education sectors. With King Mohammed VI's latest speech announcing budgetary increases and promises of reform, will this be enough to meet the movement's demands, and does the movement have enough momentum to continue? This panel of experts will take a look at the current protests, how they have been organised and their capacity to gather widespread support. Panellists will also provide broader political and historical analysis on the country, analysing how capacity for reform can be understood in light of the Kingdom's governance systems and political institutions. Meet our speakers and chair: Miriyam Aouragh is Professor of Digital Anthropology at the University of Westminster with a specific focus on West Asia and North Africa. She studies the contradictions of capitalism shape the modes and meanings of resistance in the era of revolution and digital transformations. Her analyses is grounded in the complex revolutionary dynamics in the Arab world. In what she calls "techno-social politics" she studies a political temporality marked by revolution and counter-revolution. She wrote about the paradoxical context of online-revolution and cyber-imperialism. Throughout her academic projects she conducts extended fieldwork (Palestine, Jordan, Lebanon and Morocco), in order to relate participant observation and interviews to media analyses. Miriyam is author of Palestine Online (IB Tauris 2011); (with Hamza Hamouchene) The Arab Spring a decade on (TNI 2022); Mediating the Makhzan about the (r)evolutionary dynamics in Morocco (forthcoming CUP) and (with Paula Chakravartty) Infrastructures of Empire (forthcoming). Mohamed Daadaoui is professor and chair of Political Science, History, and Philosophy & Rhetoric at Oklahoma City University. He is the author of Moroccan Monarchy and the Islamist Challenge: Maintaining Makhzen Power and The Historical Dictionary of the Arab Uprisings. He is a specialist of North African Politics. Mohamed's articles have appeared in Middle East Critique, The Journal of North African Studies and Middle Eastern Studies, The British Journal of Middle East Studies, the Journal of Middle East Law and Governance, the Hudson Institute, the Washington Post's Monkey Cage, the Huffington Post, SADA of the Carnegie Endowment for International Peace, the Middle East Institute, Jadaliyya and Muftah. Mohamed has provided commentary to local and international media outlets such as: C-Span, al-Jazeera English, the BBC, El Pais, and The Irish Times. Michael J. Willis is King Mohammed VI Fellow in Moroccan and Mediterranean Studies. His research interests focus on the politics, modern history and international relations of the central Maghreb states (Algeria, Tunisia and Morocco). Before joining St Antony's in 2004, he taught politics at Al Akhawayn University in Ifrane, Morocco for seven years. He is the author of Algeria: Politics and Society from the Dark Decade to the Hirak (Hurst, 2022); Politics and Power in the Maghreb: Algeria, Tunisia and Morocco from Independence to the Arab Spring (Hurst and Oxford University Press, 2012) and The Islamist Challenge in Algeria: A Political History (Ithaca and New York University Press, 1997) and co-editor of Civil Resistance in the Arab Spring: Triumphs and Disasters (Oxford University Press, 2015). Richard Barltrop is a Visiting Senior Fellow at the LSE Middle East Centre. His research is on contemporary international approaches to peacemaking, and why peace processes fail or succeed, with a particular focus on Yemen, Sudan and South Sudan, and considering Libya, Syria and other examples.
Episode 220: Entretien avec l'Historien Bechir Yazidi Le projet « Archives d'histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré en Tunisie en février 2022, Habib Ayeb, Professeur émérite de géographie à l'Université de Paris 8, s'entretient avec l'Historien Bechir Yazidi, Chercheur à l'Institut Supérieur de l'Histoire de la Tunisie Contemporaine (anciennement Institut d'Histoire du Mouvement National), Université de Manouba. Découvrez la vidéo et l'entretien en pdf Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète/Institute for Mediterranean Studies, pour sa prestation à la guitare pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Esmeralda Colabone has dedicated herself to Arab dance and culture since 1999. From 2002 to 2014 she worked with Belly Dance Brazil and Lebanon's famed La Maison de L'Artiste, becoming the agency's youngest dancer at 19 and spending 12 years performing across the UAE, Qatar, Oman, Tunisia, Algeria, Morocco, Syria, and Lebanon. She was the first Brazilian to tour the Maghreb and held one of Tunisia's longest foreign dance contracts—experiences that shaped her both artistically and personally. After her “Enta Omri” video went viral in 2015, her influence spread worldwide. She helped popularize Lebanese style globally through her 2014 workshop and even co-created the first belly dance shoes with Capézio Brazil. A soloist, teacher, choreographer, judge, writer, and producer known as “The Turban Dancer” and “The Tunisian Treasure,” she has performed in 38 countries, inspiring dancers everywhere with her musicality, presence, and lived connection to the Arab world.In this episode you will learn about:- The painful gap between YouTube criticism and the power of her live performances.- Feeling “outdated” in an industry racing with new trends and younger dancers.- The birth of the Silver Tour and her decision to call it “one last time.”- The hidden reason behind her tribute performances—and how they helped her survive emotionally.- Feeling more like a displaced performer rather than a true teacher.Show Notes to this episode:Find Esmeralda Colabone on Instagram, FB, website and Youtube.Previousinterview with Esmeralda:Ep 151. Esmeralda Colabone: Living The Truth: Motherhood and Dance CareerEp 13. Esmeralda Colabone: Music as Your Guide & MentorDetails and training materials for the BDE castings are available at www.JoinBDE.comFollow Iana on Instagram, FB, and Youtube . Check out her online classes and intensives at the Iana Dance Club.Find information on how you can support Ukraine and Ukrainian belly dancers HERE.Podcast: www.ianadance.com/podcast
durée : 00:28:34 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - Au carrefour des routes commerciales entre l'Afrique équatoriale et le Maghreb, la ville de Sijilmassa a été pendant mille ans un lieu de convoitises. Malgré son importance historique, le site reste méconnu des archéologues en raison des conditions de fouilles difficiles aux portes du Sahara. - réalisation : Olivier Bétard - invités : Chloé Capel Archéologue, chargée de recherche au CNRS au laboratoire Orient et Méditerranée au sein de l'équipe Islam médiéval.
L'esclavage dans le monde musulman fut une institution complexe, durable et multiforme, qui s'étendit sur plus de treize siècles, de l'époque des califes arabes jusqu'au XIXᵉ siècle, et parfois au-delà. Loin de se limiter à une période ou à une région, il constitua un pilier économique, social et culturel dans de vastes zones du monde islamique — de l'Espagne musulmane à l'Inde moghole, en passant par le Maghreb, l'Arabie et l'Afrique de l'Est.Dès les débuts de l'islam, au VIIᵉ siècle, l'esclavage fut intégré à la structure sociale des empires musulmans, bien que le Coran ait cherché à en limiter les excès. Le texte sacré n'abolit pas la pratique, mais encouragea le rachat et l'affranchissement des esclaves comme acte vertueux. En pratique, les conquêtes arabes entraînèrent la capture et la mise en servitude de populations non musulmanes : Africains, Slaves, Turcs, Persans ou Européens furent incorporés dans des circuits commerciaux très organisés.Les routes de l'esclavage musulman s'étendaient sur trois continents : à l'ouest, la route transsaharienne reliait l'Afrique noire au Maghreb ; au nord, des marchands acheminaient des captifs européens à travers la Méditerranée ; à l'est, la route de Zanzibar exportait des esclaves vers l'Arabie, l'Inde et la Perse. Ces hommes, femmes et enfants étaient employés dans des fonctions variées : domestiques, soldats, concubines, artisans, ou travailleurs agricoles dans les plantations de sucre et de dattes.L'une des spécificités du monde musulman fut la mobilité sociale relative offerte à certains esclaves. Des hommes affranchis pouvaient devenir vizirs, officiers ou savants, comme les célèbres mamelouks, anciens esclaves turcs devenus souverains d'Égypte. Mais cette ascension restait exceptionnelle : la majorité vivait dans des conditions de servitude extrême, souvent coupée de ses origines.L'esclavage dans le monde islamique ne prit réellement fin qu'au XIXᵉ siècle, sous la pression combinée de l'Europe coloniale et des réformateurs musulmans. Le sultan ottoman l'abolit officiellement en 1847, l'Arabie saoudite en 1962 seulement.Longtemps occulté, cet esclavage — qui concerna selon les historiens plus de 17 millions de personnes — rappelle que la traite humaine ne fut pas l'apanage de l'Occident. Elle fut un phénomène mondial, enraciné dans des logiques économiques et sociales profondes.La mémoire de cet esclavage, longtemps silencieuse, refait aujourd'hui surface, obligeant à repenser l'histoire globale des servitudes — au-delà des frontières, des continents et des religions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On l'a appris mardi soir, le Maroc décrète que le 31 octobre sera une nouvelle fête nationale. En effet, vendredi 31 octobre dernier, à New York, le Conseil de sécurité de l'ONU a voté une résolution qui prend position pour le plan d'autonomie du Sahara occidental présenté par le Maroc. Pourquoi l'Algérie n'a-t-elle pas pris part au vote ? Quelles sont les options politiques et militaires qui restent pour le Front Polisario ? La politologue Khadija Mohsen-Finan, spécialiste du Maghreb et membre du comité de rédaction de la revue Orient XXI, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Khadija Mohsen-Finan, qu'est-ce qui change avec le vote de vendredi dernier au Conseil de sécurité ? En réalité, ça change beaucoup de choses, parce que c'est ce qu'attendaient les Marocains, c'est-à-dire la reconnaissance par la communauté internationale de ce que Hassan II appelait leur titre de propriété sur le Sahara. Et au moment où plusieurs États, comme les États-Unis, comme la France, comme la Grande-Bretagne, s'apprêtent à investir dans ce territoire, il fallait absolument dépasser, si vous voulez, le fait qu'on était dans un schéma colonial, puisque ce territoire était à décoloniser. Donc, il fallait sortir de ce schéma de colonisateurs et colonisés. Et c'est ce qui a été fait par le vote de vendredi dernier au Conseil de sécurité des Nations unies. Alors, on savait à l'avance que les Américains, les Anglais et les Français allaient voter pour ce plan d'autonomie proposé par le Maroc, mais on ne savait pas ce qu'allaient faire les Russes et les Chinois. Et c'est peut-être ça la nouveauté, non ? Alors les Russes et les Chinois, disons que le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita s'est rendu à Moscou et les Marocains ont eu l'assurance que les Russes pouvaient tout à fait ne pas leur tenir rigueur de la situation. Et très probablement, la dernière mouture du texte de la résolution a été faite pour que les Russes et les Chinois puissent justement s'abstenir et ne pas voter contre, en y ajoutant le terme de « autodétermination ». Ça, c'est très précieux pour les Russes, c'est très précieux pour les Chinois. Mais j'ajouterai que, depuis quelques années, les Russes entretiennent de très bonnes relations avec le Maroc. On n'est plus du tout dans le schéma de la guerre froide. Et c'est donc la première fois que Moscou et Pékin ne disent pas non à un texte qui « estime qu'une véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait représenter la solution la plus réalisable » au Sahara occidental ? Absolument. Alors maintenant, on peut s'attendre justement à ce que Russes et Chinois soient attentifs au type d'autonomie qui va être mise en place par le Maroc dans cette région. À lire aussiSahara occidental: le Conseil de sécurité de l'ONU apporte son soutien au plan marocain Pourquoi l'Algérie, qui est membre cette année du Conseil de sécurité, a refusé de prendre part au vote de vendredi ? Alors ça reste quand même très surprenant. Très probablement parce que l'Algérie veut revenir sur la scène régionale et internationale, qu'elle compte beaucoup sur un partenariat économique et stratégique avec Washington, avec les États-Unis et que finalement, elle a peut-être accepté d'être dans ce que certains pourraient appeler la realpolitik. Mais c'est malgré tout une manière de tourner le dos au Front Polisario, à l'autodétermination qu'elle a portée quand même depuis 50 ans. Peut-on parler d'un début de lâchage du Polisario par l'Algérie ? Très probablement parce que, si vous voulez, s'il y a une sortie honorable par ce texte de résolution, personne ne sait ce que vont devenir aujourd'hui les Sahraouis de Tindouf, ce que va devenir la cause sahraouie. Personne n'en parle et je ne pense pas du tout qu'ils vont continuer à être parrainés à être protégés par Alger. Et c'est bien leur inquiétude d'ailleurs. Et dans les dernières déclarations du Front Polisario, on peut entrevoir malgré tout un désespoir. Le ministre des Affaires étrangères du Front Polisario affirme que son mouvement n'acceptera le plan marocain que si la population sahraouie le valide par référendum. Oui, c'est ce qu'il avait dit. Mais si vous voulez, on ne peut pas donner de traduction réelle à ses propos, puisque le Front Polisario seul ne peut pas affronter le Maroc. Et de toutes les manières, il devait attendre l'autorisation d'Alger pour agir sur le plan militaire. Aujourd'hui, vous dites que la balle est dans le camp du Maroc qui doit préciser, qui doit détailler son plan d'autonomie, c'est ça qu'il doit faire ? Peut-être des concessions politiques aussi ? C'est ce que lui impose l'application d'une autonomie réelle. Aujourd'hui, l'autonomie réelle, si on voulait l'appliquer au Maroc, le schéma politique marocain ne le permettrait pas. Il faut qu'il y ait un schéma de décentralisation et de démocratisation de ce pays pour que l'autonomie puisse s'instaurer. Mais ce sont beaucoup de questions. On ne sait pas ce qui va se passer au niveau national marocain et au niveau régional, pour qu'il y ait véritablement une autonomie et que les Sahraouis puissent trouver leur place. À lire aussiLes Marocains fêtent dans les rues la résolution de l'ONU sur le Sahara occidental
durée : 00:36:48 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Pus de cinq décennies après le début du conflit, la question du Sahara occidental pourrait se régler. En effet, le Front Polisario semble accepter le plan de souveraineté marocain, tandis que les États-Unis soumettent une nouvelle résolution au conseil de sécurité de l'ONU. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Khadija Mohsen-Finan Politologue, spécialiste du Maghreb et des questions méditerranéennes, membre du comité de rédaction d'Orient XXI; Adlene Mohammedi Chercheur et enseignant en géopolitique, expert associé au CERI
durée : 00:58:34 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Arthur Rayssiguier qui rentre du Libéria, puis table-ronde sur le Sahara occidental, où la perspective d'un règlement du conflit semble plus proche que jamais. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Arthur Rayssiguier réalisateur indépendant; Khadija Mohsen-Finan Politologue, spécialiste du Maghreb et des questions méditerranéennes, membre du comité de rédaction d'Orient XXI; Adlene Mohammedi Chercheur et enseignant en géopolitique, expert associé au CERI
Black History Month Special (Part 2) AI - The Truth Exposed! The Black Spy Podcast 216, Season 22, Episode 0007 This week, host Carlton King continues his headfirst dive into the meaning of Black History Month — asking seemingly none provocative questions of Chat GPT such as Why do you and other LLM continue to use terms such as the Middle East” and why does this matter? Carlton argues that while race is a biological nonsense, it remains a powerful political reality shaping lives, identity, and history itself. To illustrate this, Carlton explores the true financial and political objectives and consequences of the British Empire, including how Britain came to rule world finances. Carlton also uncovers how AI is finally challenging a racist, euro-centric manipulation of history with true and evidenced fact, yet strangely Carlton notes that these answers are not provided questionaries in the first instance and he wants to establish why?. Carlton examines who decides who's “Black” and who's “White,” and how these definitions have been weaponised throughout history to dumb down Africa and it's diaspora's real historical legacy. Once again we hope you enjoy this week's episode and learn from it. So, please don't forget to subscribe to the Black Spy Podcast for free, so you never miss another fascinating episode.
durée : 00:58:13 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Sidi Mohammed ben Youssef naît en 1909. Il devient sultan en 1927, sous le protectorat français, puis roi du Maroc en 1957, après l'indépendance du pays et jusqu'à sa mort en 1961. Comment le Maroc passe-t-il du modèle du sultanat à celui de la royauté ? Quel rôle joue Mohammed V ? - réalisation : Thomas Beau, Cassandre Puel - invités : Benjamin Badier Docteur en histoire, spécialiste du Maghreb contemporain
durée : 00:58:13 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Sidi Mohammed ben Youssef naît en 1909. Il devient sultan en 1927, sous le protectorat français, puis roi du Maroc en 1957, après l'indépendance du pays et jusqu'à sa mort en 1961. Comment le Maroc passe-t-il du modèle du sultanat à celui de la royauté ? Quel rôle joue Mohammed V ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Cassandre Puel, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy, Maël Vincent--Randonnier - invités : Benjamin Badier Docteur en histoire, spécialiste du Maghreb contemporain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À partir de 1912, de nombreuses tribus locales se révoltent contre les protectorats français et espagnols au Maroc. De l'éphémère émirat de Moulay Ahmed el Hiba à la République du Rif d'Abdelkrim, la résistance s'organise sur le territoire marocain pour contester la domination étrangère. - réalisation : Thomas Beau, Cassandre Puel - invités : Rachid Agrour Docteur en histoire contemporaine, spécialiste de l'histoire du Maghreb colonial et du domaine berbère
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - À partir de 1912, de nombreuses tribus locales se révoltent contre les protectorats français et espagnols au Maroc. De l'éphémère émirat de Moulay Ahmed el Hiba à la République du Rif d'Abdelkrim, la résistance s'organise sur le territoire marocain pour contester la domination étrangère. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Cassandre Puel, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy, Maël Vincent--Randonnier - invités : Rachid Agrour Docteur en histoire contemporaine, spécialiste de l'histoire du Maghreb colonial et du domaine berbère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:22 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1912, le Maroc est scindé en deux protectorats, l'un français, l'autre espagnol, tandis que Tanger est une zone internationale depuis la fin du 19ᵉ siècle. Qu'en est-il de la souveraineté marocaine dans les négociations jusqu'à l'indépendance de 1956 ? - réalisation : Thomas Beau, Cassandre Puel - invités : Antoine Perrier Docteur en histoire spécialiste de l'histoire moderne et contemporaine du Maghreb, chargé de recherche au CNRS et enseignant à Sciences Po
durée : 00:58:22 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En 1912, le Maroc est scindé en deux protectorats, l'un français, l'autre espagnol, tandis que Tanger est une zone internationale depuis la fin du 19ᵉ siècle. Qu'en est-il de la souveraineté marocaine dans les négociations jusqu'à l'indépendance de 1956 ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Cassandre Puel, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy, Maël Vincent--Randonnier - invités : Antoine Perrier Docteur en histoire spécialiste de l'histoire moderne et contemporaine du Maghreb, chargé de recherche au CNRS et enseignant à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:26 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Émir, calife, mahdi, sultan… Comment le pouvoir politique dans l'actuel territoire du Maroc a-t-il évolué au Moyen Âge, de dynastie en dynastie, jusqu'à l'apparition de la figure du sultan, sous les Mérinides, au 13ᵉ siècle ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Cassandre Puel, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Solène Roy, Maël Vincent--Randonnier - invités : Yassir Benhima Professeur d'histoire du monde arabe et d'islamologie à l'Université Lumière Lyon 2, Jocelyne Dakhlia Historienne, directrice d'études à l'EHESS, spécialiste de la Méditerranée musulmane et du Maghreb, Mehdi Ghouirgate Professeur du monde musulman à l'université Bordeaux-Montaigne et professeur associé à l'Université Mohammed VI de Rabat au Maroc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:26 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Émir, calife, mahdi, sultan… Comment le pouvoir politique dans l'actuel territoire du Maroc a-t-il évolué au Moyen Âge, de dynastie en dynastie, jusqu'à l'apparition de la figure du sultan, sous les Mérinides, au 13ᵉ siècle ? - réalisation : Thomas Beau, Cassandre Puel - invités : Yassir Benhima Professeur d'histoire du monde arabe et d'islamologie à l'Université Lumière Lyon 2; Jocelyne Dakhlia Historienne, directrice d'études à l'EHESS, spécialiste de la Méditerranée musulmane et du Maghreb; Mehdi Ghouirgate Professeur du monde musulman à l'université Bordeaux-Montaigne et professeur associé à l'Université Mohammed VI de Rabat au Maroc
Pour la 20è édition du festival Arabesques à Montpellier, hommage du Couscous Clan à Rachid Taha et retour de l'ONB ! Créé en 2006 par UNi'SONS, le Festival Arabesques brille comme une perle culturelle majeure qui illumine Montpellier. Cet événement annuel, qui prend place au cœur de la ville en septembre, se dresse comme un véritable phare de la diversité artistique et du vivre ensemble. Nos invités : Taoufik Mimouni (ONB), Habib Derchaoui (fondateur Arabesques). 7 ans sans Rachid Taha... Le festival Arabesques lui a rendu hommage en septembre avec l'armée mexicaine du Couscous Clan. L'émission démarre avec un autre groupe emblématique du Alger-Paris-Barbès : l'ONB. L'Orchestre national de Barbès prépare un nouvel album pour fêter 30 ans d'insolitude. Après plus de mille concerts donnés aux quatre coins du monde de Londres à Montevideo, en passant par Alger, Casablanca, Bamako ou encore Montréal, l'Orchestre National de Barbès n'a rien perdu de sa flamme ni de sa fougue légendaire. Trente ans après ses débuts, l'ONB reste fidèle à son esprit frondeur : toujours là, toujours libre, fidèle à cette promesse que le métissage est une célébration, et que la musique demeure un territoire de liberté, sans passeport ni barrière. Sur scène, le groupe déchaîne un cocktail incandescent de chaâbi, gnawa et raï, électrisé par des influences rock, reggae et un ska cuivré explosif dont ils détiennent la recette unique. Une French Touch transmaghrébine, urbaine et populaire, à la croisée des diasporas et des héritages mêlés, qui fait vibrer les corps autant qu'elle éveille les consciences. À l'occasion de cet anniversaire haut en couleurs, le collectif mythique parisien remonte sur scène pour rallumer les braises, électriser les foules et faire danser les mémoires. Entre énergie brute, générosité festive et insoumission joyeuse, l'ONB rappelle s'il en était encore besoin, qu'il est plus que jamais un porte-voix vivant, poétique et politique des cultures croisées. Distribution : Youssef Boukella : basse ; Fatah Ghoggal : guitare, chant ; Taoufik Mimouni : clavier, chant ; Ahmed Bensidhoum : derbouka, chant ; Mehdi Askeur : accordéon, chant ; Khliff Miziallaoua : guitare, chant ; Kamel Tenfiche : percus, chant ; Mamoun Dehane : batterie, chant ; Basile Theoleyre : trompette, chant ; Dominique Sablier : clavier. + Extraits du concert Facebook. Puis Habib Derchaoui, le boss d'Arabesques, nous parle de son festival, l'association Uni'Sons et de son ami Rachid Taha, à qui le festival a rendu hommage en septembre 2025. Un grand concert-création en hommage à Rachid Taha, l'inclassable, l'insoumis, le rockeur made in Casbah. Celui qui a fait exploser les carcans, mêlé les riffs électriques au chaâbi et au raï, et signé la fusion magistrale entre les sons brûlants du rock et la modernité des musiques arabes. Rachid Taha, le pionnier, le transgressif, l'agitateur visionnaire, a ouvert des brèches profondes dans le paysage musical. Il a renversé les frontières, électrisé les scènes du monde entier, faisant résonner souvent dans un même cri la colère, l'exil, la fête, l'amour et la liberté. Pour célébrer cet héritage incandescent, le Festival Arabesques réunit un cercle de musiciens complices, artistes fidèles ou héritiers de son feu sacré. Parmi eux, Rodolphe Burger, compagnon de route et frère d'âme ; Justin Adams, alchimiste des cordes et des fusions transcontinentales ; Sofiane Saidi, voix du raï 2.0 à l'énergie brute ; Yousra Mansour, charismatique chanteuse-guitariste du groupe Bab L'Bluz, qui incarne une nouvelle génération de révolte poétique. À leurs côtés, le Couscous Clan, formation emblématique née autour de Rachid Taha, rallume les braises de son énergie folle, entre riffs acérés, rythmes incendiaires et poésie électrique. Ensemble, ils feront résonner l'écho de sa voix, toujours vivante, toujours en lutte, toujours en fête. Un hommage vibrant à une légende libre, éternel passeur, éternel révolté. Distribution : Rodolphe Burger : guitare ; Justin Adams : guitare ; Sofiane Saidi: chant ; Yousra Mansour de Bab'l Bluz : chant ; Idris Badarou: basse ; Kenzi Bourras : claviers ; Hakim Hamadouche: mandole et Franck Mantegari : batterie. + Extraits du concert : Voilà Voilà, Rock El Casbah et Ya Rayah. L'intégralité du concert hommage à Rachid Taha est disponible sur le site rfi.fr. Facebook Rachid Taha Site Uni'Sons Site festival Arabesques.
Pour la 20è édition du festival Arabesques à Montpellier, hommage du Couscous Clan à Rachid Taha et retour de l'ONB ! Créé en 2006 par UNi'SONS, le Festival Arabesques brille comme une perle culturelle majeure qui illumine Montpellier. Cet événement annuel, qui prend place au cœur de la ville en septembre, se dresse comme un véritable phare de la diversité artistique et du vivre ensemble. Nos invités : Taoufik Mimouni (ONB), Habib Derchaoui (fondateur Arabesques). 7 ans sans Rachid Taha... Le festival Arabesques lui a rendu hommage en septembre avec l'armée mexicaine du Couscous Clan. L'émission démarre avec un autre groupe emblématique du Alger-Paris-Barbès : l'ONB. L'Orchestre national de Barbès prépare un nouvel album pour fêter 30 ans d'insolitude. Après plus de mille concerts donnés aux quatre coins du monde de Londres à Montevideo, en passant par Alger, Casablanca, Bamako ou encore Montréal, l'Orchestre National de Barbès n'a rien perdu de sa flamme ni de sa fougue légendaire. Trente ans après ses débuts, l'ONB reste fidèle à son esprit frondeur : toujours là, toujours libre, fidèle à cette promesse que le métissage est une célébration, et que la musique demeure un territoire de liberté, sans passeport ni barrière. Sur scène, le groupe déchaîne un cocktail incandescent de chaâbi, gnawa et raï, électrisé par des influences rock, reggae et un ska cuivré explosif dont ils détiennent la recette unique. Une French Touch transmaghrébine, urbaine et populaire, à la croisée des diasporas et des héritages mêlés, qui fait vibrer les corps autant qu'elle éveille les consciences. À l'occasion de cet anniversaire haut en couleurs, le collectif mythique parisien remonte sur scène pour rallumer les braises, électriser les foules et faire danser les mémoires. Entre énergie brute, générosité festive et insoumission joyeuse, l'ONB rappelle s'il en était encore besoin, qu'il est plus que jamais un porte-voix vivant, poétique et politique des cultures croisées. Distribution : Youssef Boukella : basse ; Fatah Ghoggal : guitare, chant ; Taoufik Mimouni : clavier, chant ; Ahmed Bensidhoum : derbouka, chant ; Mehdi Askeur : accordéon, chant ; Khliff Miziallaoua : guitare, chant ; Kamel Tenfiche : percus, chant ; Mamoun Dehane : batterie, chant ; Basile Theoleyre : trompette, chant ; Dominique Sablier : clavier. + Extraits du concert Facebook. Puis Habib Derchaoui, le boss d'Arabesques, nous parle de son festival, l'association Uni'Sons et de son ami Rachid Taha, à qui le festival a rendu hommage en septembre 2025. Un grand concert-création en hommage à Rachid Taha, l'inclassable, l'insoumis, le rockeur made in Casbah. Celui qui a fait exploser les carcans, mêlé les riffs électriques au chaâbi et au raï, et signé la fusion magistrale entre les sons brûlants du rock et la modernité des musiques arabes. Rachid Taha, le pionnier, le transgressif, l'agitateur visionnaire, a ouvert des brèches profondes dans le paysage musical. Il a renversé les frontières, électrisé les scènes du monde entier, faisant résonner souvent dans un même cri la colère, l'exil, la fête, l'amour et la liberté. Pour célébrer cet héritage incandescent, le Festival Arabesques réunit un cercle de musiciens complices, artistes fidèles ou héritiers de son feu sacré. Parmi eux, Rodolphe Burger, compagnon de route et frère d'âme ; Justin Adams, alchimiste des cordes et des fusions transcontinentales ; Sofiane Saidi, voix du raï 2.0 à l'énergie brute ; Yousra Mansour, charismatique chanteuse-guitariste du groupe Bab L'Bluz, qui incarne une nouvelle génération de révolte poétique. À leurs côtés, le Couscous Clan, formation emblématique née autour de Rachid Taha, rallume les braises de son énergie folle, entre riffs acérés, rythmes incendiaires et poésie électrique. Ensemble, ils feront résonner l'écho de sa voix, toujours vivante, toujours en lutte, toujours en fête. Un hommage vibrant à une légende libre, éternel passeur, éternel révolté. Distribution : Rodolphe Burger : guitare ; Justin Adams : guitare ; Sofiane Saidi: chant ; Yousra Mansour de Bab'l Bluz : chant ; Idris Badarou: basse ; Kenzi Bourras : claviers ; Hakim Hamadouche: mandole et Franck Mantegari : batterie. + Extraits du concert : Voilà Voilà, Rock El Casbah et Ya Rayah. L'intégralité du concert hommage à Rachid Taha est disponible sur le site rfi.fr. Facebook Rachid Taha Site Uni'Sons Site festival Arabesques.
Episode 217: L'évolution de la poésie andalouse du Muashshah au Zajal : deux genres de poésie chantés dans la « Nouba » Préservée et développée en Algérie après l'expulsion des Maures d'Espagne au 15ème siècle, la musique andalouse est un héritage culturel originaire d'Al-Andalus qui a prospéré dans plusieurs régions du Maghreb jouant un rôle très important en tant que référence culturelle en Algérie par son profond enracinement dans l'histoire et dans l'identité du pays. Cette forme musicale s'est répandue au fil du temps au Maghreb, où elle a évolué et s'est adaptée aux cultures locales. Elle est composée de formes poétiques tels le Muwashshah ou le Zadjal. L'évolution de cette poésie a épousé de près le contexte des développements historiques et des bouleversements auxquels la société andalouse a fait face. Huit siècles sur le sol andalou, le muwashshah et le Zadjal s'épanouissent admirablement, de la conquête Omeyyade au 8ème siècle (de 711à 1031) jusqu'au règne de la dynastie arabe des Nasrides de Grenade du 13ème au 15ème siècle (de 1238 à 1492). Sans omettre le fait que bien avant la chute de Grenade, de nombreux musiciens musulmans s'étaient repliés en Afrique du Nord où cette tradition musicale arabo-andalouse s'est développée jusqu'à nos jours, particulièrement dans les villes ayant accueilli les réfugiés andalous. Dans ce podcast, Lamia Fardeheb Bendimred, Attachée de recherche au Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) et qui mène des travaux sur les évolutions linguistiques dans la poésie populaire (Melhoun, Zajal Andalous, ...), se penche sur quelques exemples de poèmes issus de ces différentes périodes pour mettre en lumière les principales étapes de l'évolution de la poésie andalouse, en insistant sur les transformations, parfois profondes, qu'a connues la langue du Zadjal. Ce dernier se distingue en effet par une structure poétique particulière, caractérisée par l'emploi de l'arabe parlé et l'usage de schémas de rimes ainsi que de vers courts. Cet épisode s'inscrit dans le cadre de la journée d'étude intitulée « Chants et musiques d'Algérie : un fait social », organisée conjointement par Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC) le 15 décembre 2024. Pr. Karim Ouaras, Université d'Oran 2 / CEMA a modéré le débat. * Podcast en relation: Episode 214: Introduction à la journée d'études « Chants et musiques d'Algérie : un fait social » Nous remercions infiniment Mohammed Boukhoudmi d'avoir interprété un morceau musical de « Elli Mektoub Mektoub » pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
Episode 216: The Sound of Protest in Morocco: Nass el Ghiwane and the Years of Lead (1970s-1990s) In her current project, Alessandra Ciucci is Associate Professor of Ethnomusicology at Columbia University in New York, posits that in order to understand the effectiveness of the songs of Nass el Ghiwane it is critical to examine their musicopoetic assemblage with its rich web of citations and intertextual references, and to acknowledge the force of the band's sound that Moroccans heard as “revolutionary” (thәuri) and with a “protest tone” (nәbra ḥtjajiya). She considers their songs as historical and emotional repositories of an era of profound transformation, as songs bearing witness to an era so marked by political violence and oppression that it came to be referred to as the “years of lead” and, at the same time, giving voice to collective hopes, dreams and aspirations. Ciucci is interested in the possibility that these songs offered in envisioning a different future in an oppressive reality and, just as importantly, the reasons for the musicians to choose the tools they used to capture the ears of a young generation. Alessandra Ciucci's research interests include: the music of Morocco, the Maghreb, the Mediterranean, sung poetry, popular music of the Arab World, music and migration and music and protest. Her first book, The Voice of the Rural: Music, Poetry and Masculinity among Migrant Moroccan Men in Umbria (Chicago University Press 2022), explores the significance and the endurance of a specific notion of the rural ('arubiya) among migrant Moroccan men in Italy. The Arabic translation of her writing on Moroccan professional female singer-dancers (shikhat) and on the musicopoetic genre ‘aiṭa, was published as a collection by the Edition La Croisée des Chemins in partnership with the Académie du Royaume du Maroc. She is currently at work on a new project tentatively titled Nass el Ghiwane: Popular Music and the Sound of Protest in Morocco (1970s-1990s), in which she delves into Nass el Ghiwane, the most influential group to forge a new musicopoetic language utilizing traditional Moroccan culture as a method of decolonization that also provided a sense of contemporary authenticity. Ciucci is the recipient of a number of grants and prizes, among which the Rome Prize in Modern Italian Studies (2018-19). This episode was recorded on July 14, 2023, at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM). Recorded and edited by: Abdelbaar Mounadi Idrissi, Outreach Director at the Tangier American Legation Institute for Moroccan Studies (TALIM).
It's Thursday, September 25th, A.D. 2025. This is The Worldview in 5 Minutes heard on 140 radio stations and at www.TheWorldview.com. I'm Adam McManus. (Adam@TheWorldview.com) By Jonathan Clark The martyrdom of 1,624 Christians A Vatican commission has documented the stories of 1,624 Christians who died for their faith over the past 25 years. The stories cover Christians from all denominations. Of the cases, 643 were in Sub-Saharan Africa, 357 in Asia and Oceania, 304 in the Americas, 277 in the Middle East and the Maghreb, and 43 in Europe. Archbishop Fabio Fabene is the head of the commission. He noted that “Martyrdom has existed in every age of the Church, but perhaps now more than in the past, many surrender their lives in order not to betray the message of Christ.” Typhoon prompts 2 million Chinese to evacuate Typhoon Ragasa made landfall in China yesterday. Nearly two million people evacuated southern China ahead of the storm. The typhoon is equivalent to a Category 5 hurricane, making it the world's most powerful storm this year. The typhoon left a path of destruction in the Philippines and Hong Kong and killed at least 17 people in Taiwan. Oracle to buy Chinese-owned TikTok to allay security concerns Speaking of China, officials from the country reached an agreement with leaders from the United States last week about the Chinese-owned app TikTok. According to the deal, the tech company Oracle will lead a U.S.-backed acquisition of TikTok's assets in America. This is part of the Trump administration's efforts to address national security concerns of China's control over TikTok. Listen to comments from U.S. Trade Representative Jamieson Greer. GREER: “We were very focused on Tiktok and making sure that it was a deal that is fair from the Chinese and completely respects US national security concerns. And that's the deal we reached.” False prophet had predicted end of the world by September 24th Meanwhile on TikTok, claims that the rapture was supposed to have occurred in the last two days went viral this week. The reactions came in response to a video from a South African man named Joshua Mhlakela. He claimed to have a vision that Jesus would return on the 23rd or 24th of September. I guess he was wrong! The hashtag #rapturenow on TikTok has hundreds of thousands of videos. In the wake of the false predictions, Rev. Franklin Graham called people to turn to Christ, not panic. He wrote on Facebook, “There's no question, Jesus Christ will return—but we don't know when. Jesus Himself tells us, ‘But of that day and hour no one knows, not even the angels of Heaven, but My Father only' (Matthew 24:36)” Graham concluded, “Surrender your life to Him—this is the preparation that will count.” Chicago dropped charges against 3 street preachers The American Center for Law and Justice announced that a court in Chicago dropped charges against three street preachers this month. In the case, police arrested three young men for peacefully preaching the Gospel near Chicago's Millennium Park. After six months of court battles, the judge recently dismissed the case. The ACLJ wrote on Facebook, “Far-Left cities are arresting preachers for sharing the Gospel. We just filed a brief at the U.S. Supreme Court to defend their religious liberty. Help stop the far Left's attack on preachers. Sign our petition.” You can sign that petition through a link in our transcript today at TheWorldview.com. Texas law prohibits manufacture or distribution of abortion kill pill Texas Republican Governor Greg Abbott signed the Woman and Child Protection Act into law last Wednesday. The law makes it illegal to manufacture or distribute abortion-inducing drugs in the Lone Star State. It also bans mailing such drugs to or from any person or location in the state. The chemical abortion business has surged after many states passed anti-abortion laws. For example, ever since Texas protected babies in the womb after six weeks gestation, it has seen nearly 20,000 abortion kill pills mailed into the state annually. Most Americans believe we're born without sin nature And finally, Lifeway Research and Ligonier Ministries released their latest State of Theology study. A majority of U.S. adults strongly embraced ideas like the Trinity, God's perfection and unchangeableness, and marriage as the union of one man and one woman. However, a majority of Americans also strongly agreed that everyone is born innocent in the eyes of God and strongly disagreed that even the smallest sin deserves eternal damnation. Scott McConnell, executive director of Lifeway Research, noted, “When a clear majority of Americans think God is flexible when it comes to religion, it's not surprising that agreement with some teachings in the Bible does not translate to accepting all biblical teaching. Americans want the same flexibility they think God has, even if that contradicts other beliefs they have and how God is revealed in Scripture.” James 1:17 reminds us, “Every good gift and every perfect gift is from above, and comes down from the Father of lights, with whom there is no variation or shadow of turning.” Close And that's The Worldview on this Thursday, September 25th, in the year of our Lord 2025. Follow us on X or subscribe for free by Spotify, Amazon Music, or by iTunes or email to our unique Christian newscast at www.TheWorldview.com. I'm Adam McManus (Adam@TheWorldview.com). Seize the day for Jesus Christ.
The Soundcheck Podcast series offers up music from recent sessions, all revolving around The Blues –at the root of so much popular music, and where the roots have grown into other fruits worldwide. Listen to French-Moroccan band Bab L' Bluz and their hot psychedelic blues spiked with the Gnawa trance rhythms of northern Africa's Maghreb. There's the “Desert Blues” of West Africa in music by singer and guitarist Mdou Moctar from Niger. He and his band combine rock and psychedelia, call-and-response and accelerating threes, and fiery guitar playing for trancey and ecstatic results. Listen to Texas-raised singer, guitarist, and songwriter Ruthie Foster and her longtime bandmates who play some of their feel-good and hopeful blues. Hear the timeless sound of West Georgia Blues by singer and guitarist Jontavious Willis (along with the wicked tunings and his slide playing), in-studio. Plus, there's the groove and swagger of Yemen Blues, and their fusion of Moroccan trance, Arab and Bedouin folk, and Western funk and rock. The American singer-songwriter Fantastic Negrito plays some of his blues-stomp-and-roll music with roots in his family's past. Plus, hear the vintage soul and blues-rock sound of Memphis and Mississippi-rooted, Brooklyn native singer Bette Smith. Soundcheck Special, Sept. 2025 – “Blues Is the Roots” (First aired 9/20/25)ARTIST: Marco BeneventoWORK: Eagle Rock [1:02]RECORDING: TigerFaceSOURCE: Royal Potato FamilyINFO: https://marcobenevento.bandcamp.com/album/tigerfaceARTIST: Jontavious WillisWORK: Ghost Woman [5:52]RECORDING: Live for the Soundcheck Podcast, Nov. 2024SOURCE: This performance not commercially availableINFO: https://jontaviouswillis.comARTIST: Fantastic NegritoWORK: Son of a Broken Man [5:02]RECORDING: Live on Soundcheck, Oct. 2024SOURCE: This performance not commercially available.INFO: https://www.fantasticnegrito.com/ARTIST: Ruthie FosterWORK: Phenomenal Woman [7:00]RECORDING: Live for the Soundcheck Podcast, March 2023SOURCE: This performance not commercially available.INFO: https://www.ruthiefoster.com/ARTIST: Mdou MoctarWORK: Imouhar [6:18]RECORDING: Live for the Soundcheck Podcast, June 2024SOURCE: This performance not commercially available.INFO: https://www.mdoumoctar.com/ARTIST: Bab L' BluzWORK: Imazighen [4:15]RECORDING: Live for the Soundcheck Podcast, April 2025SOURCE: This performance not commercially available.INFO: https://www.bablbluz.com/ARTIST: Yemen BluesWORK: Allenby [5:26]RECORDING: Live for the Soundcheck Podcast, Sept. 2024SOURCE: This performance not commercially available.INFO: https://yemenblues.com/ARTIST: Bette SmithWORK: Darkest Hour [3:35]RECORDING: Live for the Soundcheck Podcast, Aug. 2024SOURCE: This performance not commercially available.INFO: https://www.bettesmith.com
In this discussion we talk with Professor Corinna Mullin who is a member of the Anti-Imperialist Scholars Collective. Corinna Mullin is an anti-imperialist academic who teaches political science and economics. Her research examines the historical legacies of colonialism and the role of capitalist expansion and imperialist imbrications in producing peripheral state “security dependency,” with a focus on unequal exchange, super-exploitation, resource extraction, and other forms of surplus value drain/transfer as well as resistance. Corinna has also researched and published academic works on border imperialism, struggles around the colonial-capitalist university, fascism, multipolarity, and national liberation, with a focus on the Maghreb, West Asia, and Turtle Island. Corinna was a member of the Steering Committee for the International Peoples' Tribunal on U.S. Imperialism and organizes with CUNY for Palestine and Labor for Palestine. She serves on the Steering Committee of the Professional Staff Congress (PSC)-CUNY's International Committee and is a member of the Delegate Assembly. Full bio from AISC. In this discussion we primarily discuss her piece, Zionism, Imperialism, and the Struggle Against Global Fascism: Palestine as the ‘Hornet's Nest' of US Empire from the Anti-Imperialist Scholars Collective blog The Pen Is My Machete And a little bit on her piece The ‘War on Terror' as Primitive Accumulation in Tunisia: US-Led Imperialism and the Post-2010-2011 Revolt/Security Conjuncture from Middle East Critique Also I say more about this in the episode, but Dr. Mullin was fired from CUNY as a result of her stance and organizing with respect to Palestine. We will include a statement from AISC on this and a Statement in Solidarity with CUNY Faculty and Students Facing McCarthyite Retaliation for Palestine Solidarity which we have signed. There are also a number of other calls to action for faculty and students at CUNY that we will include in the show description. Corinna talks about those at the end of the episode and we strongly encourage folks to support those calls to action it only takes a minute of your time. In this discussion Dr. Mullin talks a little bit about Dr. Ali Kadri's The Accumulation of Waste: A Political Economy of Systemic Destruction and it just so happens that we have a study group on that exact book starting on October 1st, it's available to everyone who supports the show, whether through patreon, BuyMeACoffee or as a YouTube member of the show. Details on that study group and how to join it are linked in the show description. But just to note that there are only about 40 spots left in the group as we publish this, so if you want to join us, make sure you do so ASAP to reserve your space. Calls to Action: "Hadeeqa Arzoo Malik is being made an example of for the sake of setting the tone across the nation at public universities, as they seek further control over the student movement for Palestine. City College President Vincent Boudreau has already denied her appeal for a drop to the charges, without even an acknowledgement to the 2,000+ calls and emails from the community that demanded her reinstatement. Now, it is time to escalate both our tactics against CUNY and whom we pressure— Take it to the Board of Trustees. Your rage is needed to make it loud and clear that CUNY's repression will not go uninterrupted. CALL CUNY STUDENT AFFAIRS: 646-664-8800 EMAIL THE BOT: https://tinyurl.com/Defendhadeeqaarzoo" Free Tarek Bazrouk! Tarek is a 20-year-old Palestinian from NYC, unjustly convicted of federal charges stemming from his participation in protests against the genocide in Gaza. "Demand Immediate Reinstatement of Terminated Adjunct Faculty and Defend Academic Freedom Send a letter to Brooklyn College President Michelle Anderson, CUNY Chancellor Félix Matos Rodríguez, and CUNY Board Chairperson William Thompson urging them to reinstate the fired adjunct faculty and protect the rights of CUNY students and workers who stand in solidarity with Palestine. The targeting of these individuals is part of a broader assault on higher education and academic freedom. Their fight is our fight—silencing them is an attack on us all. Send your letter here ➔" Sanctuary & Popular University Network (SPUN statement & instagram) Related conversations: War is the Basis of Accumulation with Ali Kadri Charisse Burden-Stelly on Black Scare/Red Scare Link to the latest issue of Middle East Critique & the conversation with Matteo Capasso “Attica Is an Ongoing Structure of Revolt” - Orisanmi Burton on Tip of the Spear, Black Radicalism, Prison Rebellion, and the Long Attica Revolt Heading Towards Invasion? The US Empire's Campaign Against Venezuela with José Luis Granados Ceja Palestine's Great Flood with Max Ajl
On this episode of Unsupervised Learning Razib talks to human geneticist Cesar Fortes-Lima about his paper from earlier this year, Population history and admixture of the Fulani people from the Sahel. Fortes-Lima has a Ph.D. in Biological Anthropology, and his primary research areas include African genetic diversity, the African diaspora, the transatlantic slave trade, demographic inference, admixture dynamics and mass migrations. Formerly a postdoctoral fellow in the Department of Human Evolution at Uppsala University, Forest-Lima is now an instructor in genetic medicine at the Johns Hopkins University. He is also a returning guest to the podcast, having earlier come on to discuss his paper The genetic legacy of the expansion of Bantu-speaking peoples in Africa. Razib and Fortes-Lima first contextualize who the Fulani are in the West African socio-historical context, in particular, their role as transmitters of Islam across the Sahel. They also discuss the importance of having numerous Fulani subpopulations in the publication; earlier work had generalized about the Fulani from a small number of samples from a single tribe. Fortes-Lima highlights the primary finding, in particular, that the Fulani seem to have what we now call “Ancient North African” (ANA) ancestry. That people was related to, but not descended from, the “out of Africa” population which gave rise to Eurasians. They also explore the role of natural selection in allowing the Fulani to subsist on a diet high in milk, and how the Fulani lactase persistence mutation is exact same with Eurasians rather than East Africans. Fortest-Lima also reviews some of the earlier 20th-century anthropological speculations about the origins of the Fulani, and what his results show about their affinities (or lack thereof) to groups in West Asia and the Maghreb.