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With a sensual voice that contrasts with the strength of her lyrics, Mélissa Laveaux creates music that blends her Haitian and Canadian heritage with themes of history, sexuality, and the dark humour she brings to questions of life and death. She joins us in the studio to discuss her latest album, “At My Softest, I Am Most Dangerous”, and her exploration of Voodoo traditions and beliefs surrounding mortality. We also look at her personal geography – the places and influences that have shaped her artistic journey. We also discuss Paris's first Pride Ball, a star-studded gala celebrating LGBTQ+ communities.
durée : 00:05:19 - Dans la playlist de France Inter - par : Marion Guilbaud - Exorcisme et résilience au programme du dernier album de la chanteuse Melissa Laveaux, en Playlist sur France Inter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Base Camp Beta pivots to video - and what better guest to join us than Kiernan Laveaux! We talk J-rock fashion, getting in to Midwest house and techno, learning to DJ, and The Crow. Video is on our YouTube channel https://youtu.be/qDTszD_xKBc Thanks to Public Sound Studio publicsound.net/public-sound-studios Join the Patreon www.patreon.com/basecampbeta
Merci de soutenir mon travail sur Donorbox ou Patreon !Trois albums studio avec le label NoFormat !, une comédie musicale afrofuturiste Et Parfois la Fleur est un Couteau, un 4ème album studio en 2022 avec son propre label Twanèt, des tournées dans 45 pays, des prix pour son oeuvre musicale et en 2024 Mélissa Laveaux se voit nommée Chevalière des Arts et Lettres. Je la reçois pour nous parler de son nouvel album at my softest i am most dangerous, tout juste sorti en mars dernier et des scènes qui vont suivre. Un superbe nouvel album de 17 titres qui retrace en musique "40 ans de rencontres récurrentes avec la mort", des situations où elle a frôlé l'entrée dans un autre monde et où elle s'en est sortie de justesse et souvent de façon très improbable. Des histoires assez incroyables dont elle fait des titres puissants, vibrants de vie. Entrez dans le monde de Mélissa Laveaux...!Écouter / acheter l'album at my softest i am most dangerousBilletterie pour le concert à La Gaité Lyrique le 5 mai 2026Voir les dates de la tournée de Mélissa Laveaux Suivre So Sweet Planet sur InstagramSuivre So Sweet Planet sur Bluesky Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C'est un disque solaire qui vous parlera de la mort, un curieux paradoxe signé Mélissa Laveaux. Ce 5ème album At my sofest I am most dangerous comprend 17 chansons pour la plupart tissées autour de la relation arachnéenne que la chanteuse entretient avec la grande faucheuse. Balades hallucinées avec la mer et sa divinité, fantômes, souvenirs arrachés à l'oubli, aïeule vénérable. Mélissa Laveaux chante ses visions sur une pop indé, aux accents rock psychédéliques et aux influences caribéennes. Mélissa Laveaux, musicienne, était l'invitée de Marjorie Bertin sur RFI. ► Reportage : Fanny Bleichner s'est rendue à la Maison Européenne de la Photographie pour découvrir l'exposition « Black Bricolage » de Johny Pitts où il est question d'afropéanité et de carnets de voyage. ► Playlist du jour - Mélissa Laveaux - Se pa jodia. - Mélissa Laveaux - No Noise. - Mélissa Laveaux - Yemaya. - Mélissa Laveaux - Salt water so sweet. (en live) - Mélissa Laveaux - The Rain, The Dogs, The Beach, The Ghost. (en live).
C'est un disque solaire qui vous parlera de la mort, un curieux paradoxe signé Mélissa Laveaux. Ce 5ème album At my sofest I am most dangerous comprend 17 chansons pour la plupart tissées autour de la relation arachnéenne que la chanteuse entretient avec la grande faucheuse. Balades hallucinées avec la mer et sa divinité, fantômes, souvenirs arrachés à l'oubli, aïeule vénérable. Mélissa Laveaux chante ses visions sur une pop indé, aux accents rock psychédéliques et aux influences caribéennes. Mélissa Laveaux, musicienne, était l'invitée de Marjorie Bertin sur RFI. ► Reportage : Fanny Bleichner s'est rendue à la Maison Européenne de la Photographie pour découvrir l'exposition « Black Bricolage » de Johny Pitts où il est question d'afropéanité et de carnets de voyage. ► Playlist du jour - Mélissa Laveaux - Se pa jodia. - Mélissa Laveaux - No Noise. - Mélissa Laveaux - Yemaya. - Mélissa Laveaux - Salt water so sweet. (en live) - Mélissa Laveaux - The Rain, The Dogs, The Beach, The Ghost. (en live).
Dans Dao, son sixième long-métrage projeté en compétition à la dernière Berlinale, Alain Gomis filme une famille, entre une cérémonie de deuil en Guinée-Bissau et un mariage en France. Alain Gomis mêle comédiens professionnels et non professionnels, comme Kathy Correa qui incarne le personnage principal, Gloria. Gloria retourne dans le village de son père en Guinée-Bissau, pour suivre la cérémonie qui le consacre comme ancêtre. Un an plus tard, elle marie sa fille en France. Alain Gomis filme ces familles ordinaires, issues de l'immigration, et qui échappent ainsi à tout stéréotype ou assignation. À l'affiche aussi de notre cinéma, un reportage sur l'avant-première à Dakar du film « Le rêve américain » (reportage de Pauline Le Troquier). Musiques : Se pas jodi a, de Mélissa Laveaux, et Half-tone memory, d'Imane el Haoulate et Nx Quantize.
Pour la planche à mixer du mois d'avril, Bénédicte Schmitt reçoit Mélissa Laveaux pour décortiquer et se replonger dans la conceptions de son dernier album "At my softest, I am most dangerous", Angela Simonyan, autrice-compositrice, violoniste et chanteuse franco-arménienne.
durée : 00:28:25 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Avec “At my softest, I am most vulnerable”, l'autrice, compositrice et interprète, Mélissa Laveaux livre un album trompe-la-mort. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Mélissa Laveaux Chanteuse, musicienne, et compositeur canadienne
durée : 01:00:24 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Aujourd'hui l'artiste-interprète Mélissa Laveaux déballe pour nous ses rayonnages littéraires. On y croise un roman de Frankétienne, un essai d'Edwige Danticat, Non-noyées d'Alexis Pauline Gumbs, un texte performatif d'Assotto Saint ou encore L'Odyssée de la Vénus noire de Robin Coste Lewis. - réalisation : Louise André - invités : Mélissa Laveaux Chanteuse, musicienne, et compositeur canadienne
La chanteuse d'origine haïtienne Mélissa Laveaux revient avec un nouvel album At my softest, I am most dangerous. Un album intime, entre souvenirs et spiritualité Cet album est le plus personnel de Mélissa Laveaux. La chanteuse raconte ses souvenirs comme ce baptême exorcisme qu'elle a vécu à l'âge de 8 mois alors qu'elle courait dans une église ! Une anecdote qui en dit long sur son rapport au monde : dès son plus jeune âge, elle a nourri une fascination pour le macabre, les fantômes, les films d'horreur et la mort. Cette dernière n'est jamais un sujet tabou dans sa famille haïtienne où on l'embrasse et où on vit avec les esprits au quotidien... « Nous on celèbre la Toussaint pendant un mois ! On trouve ça rigolo ! », explique-t-elle au micro. L'abeille symbole de lien entre les cultures Elle joue aussi avec la signification de son prénom « Mélissa ». En grec, cela veut dire « abeille », un insecte qui joue souvent les intercesseurs dans de nombreuses traditions, notamment entre les mondes des vivants et des morts. « Les abeilles font partie de toutes les cultures, je trouve ça très fédérateur ». Le créole, une poésie naturelle Ses chansons sont écrites en anglais et en créole haïtien « Pour moi, le créole c'est vraiment de la poésie, la première que j'ai entendue, j'adore ma manière dont les personnes âgées créolophones parlent, elles parlent en proverbe et de manière contextuelle. C'est absolument naturel pour moi de retourner au créole dans mon écriture de chansons. C'est très agreable de chanter en créole ». Invitée : Mélissa Laveaux, autrice-compositrice-interprète. Née au Canada, originaire d'Haïti, elle a aujourd'hui la nationalité française. Elle a grandi à Ottawa. Elle reçoit sa première guitare à l'âge de 12 ans. Son cinquième album At my softest, I am most dangerous sort le 20 mars 2026. Programmation musicale - Lasi myèl - Se pa jo dia - Grand-mère. Tous ces titres sont extraits de At my softest, I am most dangerous.
La chanteuse d'origine haïtienne Mélissa Laveaux revient avec un nouvel album At my softest, I am most dangerous. Un album intime, entre souvenirs et spiritualité Cet album est le plus personnel de Mélissa Laveaux. La chanteuse raconte ses souvenirs comme ce baptême exorcisme qu'elle a vécu à l'âge de 8 mois alors qu'elle courait dans une église ! Une anecdote qui en dit long sur son rapport au monde : dès son plus jeune âge, elle a nourri une fascination pour le macabre, les fantômes, les films d'horreur et la mort. Cette dernière n'est jamais un sujet tabou dans sa famille haïtienne où on l'embrasse et où on vit avec les esprits au quotidien... « Nous on celèbre la Toussaint pendant un mois ! On trouve ça rigolo ! », explique-t-elle au micro. L'abeille symbole de lien entre les cultures Elle joue aussi avec la signification de son prénom « Mélissa ». En grec, cela veut dire « abeille », un insecte qui joue souvent les intercesseurs dans de nombreuses traditions, notamment entre les mondes des vivants et des morts. « Les abeilles font partie de toutes les cultures, je trouve ça très fédérateur ». Le créole, une poésie naturelle Ses chansons sont écrites en anglais et en créole haïtien « Pour moi, le créole c'est vraiment de la poésie, la première que j'ai entendue, j'adore ma manière dont les personnes âgées créolophones parlent, elles parlent en proverbe et de manière contextuelle. C'est absolument naturel pour moi de retourner au créole dans mon écriture de chansons. C'est très agreable de chanter en créole ». Invitée : Mélissa Laveaux, autrice-compositrice-interprète. Née au Canada, originaire d'Haïti, elle a aujourd'hui la nationalité française. Elle a grandi à Ottawa. Elle reçoit sa première guitare à l'âge de 12 ans. Son cinquième album At my softest, I am most dangerous sort le 20 mars 2026. Programmation musicale - Lasi myèl - Se pa jo dia - Grand-mère. Tous ces titres sont extraits de At my softest, I am most dangerous.
Dans son nouveau recueil « Paons », le poète haïtien James Noël rend hommage à ses ancêtres, à son pays et à sa culture, le tout en espérant le réveil d'un peuple actuellement meurtri par les circonstances politiques et l'omniprésence des gangs armés. Au petit matin, James Noëlest sorti du boispour faire entendreson piano à queue de paon.Sa parole de grand poèteest le jazz dont a besoinle réveil des Haïtiens Ces mots signés René Depestre, souvent considéré comme le « parrain » de la littérature haïtienne, ont inspiré James Noël dans l'écriture de son tout nouveau recueil de poésies « Paons ». Le paon, cet oiseau dont le mâle porte une longue queue ocellée qu'il parade pour séduire, se présente alors comme une image pertinente pour décrire l'ambivalence de la partie occidentale de l'île d'Hispaniola. Entre beautés et drames, entre amours et guerres, entre le coup de cœur du paon et le coup de feu du « pan ! ». Le paon, on le voit tel un oiseau qui impressionne, qui se la pète en même temps [...] mais on peut aussi imaginer cette merveille qui se trouve déplumée par les coups de feu. - James Noël Par ce titre métaphorique et ce recueil poétique, James Noël rend hommage à tous ces « paons » de la vie haïtienne qui enjolivent le quotidien d'Haïti mais qui sont également capables de pousser des appels aigus tels des cris de paon. Pour ceux qui voudraient vivre ses poèmes en musique, l'auteur haïtien se représente ce jeudi 19 février 2026, à 21 heures, à la Maison de la Poésie à Paris, aux côtés du musicien Arthur H, pour une lecture musicale de « Paons », ainsi que samedi 21 février 2026, à 18 heures, à la Gaîté Lyrique, dans le cadre du festival Effractions, aux côtés de l'artiste Nicolas Repac. Invité : James Noël, poète, romancier et acteur haïtien, qui écrit en français et en créole haïtien. Son nouveau recueil poétique « Paons » est d'ores et déjà disponible aux éditions Au Diable Vauvert. Programmation musicale : L'artiste canadienne d'origine haïtienne Mélissa Laveaux, qui sera prochainement l'invitée de De vive(s) voix et qui sort son nouvel album, le mois prochain (mars 2026), et son titre Salt water so sweet.
Dans son nouveau recueil « Paons », le poète haïtien James Noël rend hommage à ses ancêtres, à son pays et à sa culture, le tout en espérant le réveil d'un peuple actuellement meurtri par les circonstances politiques et l'omniprésence des gangs armés. Au petit matin, James Noëlest sorti du boispour faire entendreson piano à queue de paon.Sa parole de grand poèteest le jazz dont a besoinle réveil des Haïtiens Ces mots signés René Depestre, souvent considéré comme le « parrain » de la littérature haïtienne, ont inspiré James Noël dans l'écriture de son tout nouveau recueil de poésies « Paons ». Le paon, cet oiseau dont le mâle porte une longue queue ocellée qu'il parade pour séduire, se présente alors comme une image pertinente pour décrire l'ambivalence de la partie occidentale de l'île d'Hispaniola. Entre beautés et drames, entre amours et guerres, entre le coup de cœur du paon et le coup de feu du « pan ! ». Le paon, on le voit tel un oiseau qui impressionne, qui se la pète en même temps [...] mais on peut aussi imaginer cette merveille qui se trouve déplumée par les coups de feu. - James Noël Par ce titre métaphorique et ce recueil poétique, James Noël rend hommage à tous ces « paons » de la vie haïtienne qui enjolivent le quotidien d'Haïti mais qui sont également capables de pousser des appels aigus tels des cris de paon. Pour ceux qui voudraient vivre ses poèmes en musique, l'auteur haïtien se représente ce jeudi 19 février 2026, à 21 heures, à la Maison de la Poésie à Paris, aux côtés du musicien Arthur H, pour une lecture musicale de « Paons », ainsi que samedi 21 février 2026, à 18 heures, à la Gaîté Lyrique, dans le cadre du festival Effractions, aux côtés de l'artiste Nicolas Repac. Invité : James Noël, poète, romancier et acteur haïtien, qui écrit en français et en créole haïtien. Son nouveau recueil poétique « Paons » est d'ores et déjà disponible aux éditions Au Diable Vauvert. Programmation musicale : L'artiste canadienne d'origine haïtienne Mélissa Laveaux, qui sera prochainement l'invitée de De vive(s) voix et qui sort son nouvel album, le mois prochain (mars 2026), et son titre Salt water so sweet.
Régulièrement, l'équipe de Folie Douce partage avec vous les extraits les plus marquants des épisodes du podcast. Aujourd'hui, on vous propose de réécouter l'autrice Kiyémis.Dans cet extrait, Kiyémis raconte notre rapport à notre propre corps, constamment épié et jugé, que l'on regarde “en cherchant les échecs”. On pourrait au contraire voir le regarder comme un survivant, et un ami.Ce début d'année a des allures de dystopie, je sais. J'ai moi-même un petit coup de mou, comme je vous le confie dans l'introduction de cet épisode, qui tombe à pic.Mon invitée, la poétesse Kiyémis, déteste les dystopies. Et nous propose, pour balayer la peur, de convoquer la joie, la joie comme outil de résistance, responsabilité collective et pratique politique. Oui la joie est une déraison, voire une folie face à la violence du monde. Mais le monde n'est-il pas lui-même absolument déraisonnable ?Je connais Kiyémis depuis longtemps. J'observe depuis des années sa voix s'épanouir et ses vers fleurir « et refleurir » - du titre de son magnifique roman sur l'histoire de sa grand-mère - sur nos plaies. Sa dernière production est un ouvrage collectif intitulé : « Pour la Joie, Une ode à la résistance poétique et politique » (ed. Les Liens qui Libèrent), un ouvrage collectif où l'on retrouve à ses côtés les plumes de plusieurs autrices : Rim Battal, Douce Dibondo, Claude-Emmanuelle Gaian-Maull, Nadia Yala Kisukidi, Mélissa Laveaux, Fania Noël, Laura Nsafou et Coline Pierré.Plongez vous dans cet épisode, imbibez-vous du rire de Kiyémis, des quelques lignes qu'elle lit pour vous à voix haute, et convainquez-vous, avec nous, que « l'autre rive existe ». Une expression qui oblige à l'espoir, à l'amour, à la lutte. Elle est une façon de fuir la peur qui paralyse et d'habiller de lumière la colère, qui reste une boussole mais, à la longue, épuise les corps.De corps, il est beaucoup question aussi dans notre échange. Kiyémis aborde son enfance de petite fille « solaire » qui aime écrire, rêvasser et danser devant son miroir, suivie d'une adolescence où les injonctions à « se faire petite » ont eu raison de son élan. Elle qui est l'autrice d'un essai sur la grossophobie « Je suis votre pire cauchemar », nous invite à faire corps avec ce corps et à l'envisager comme un navire puissant, un survivant magnifique capable de nous faire jouir de la beauté du monde et surtout de créer.Car la clé de la leçon de Kiyémis c'est créer. Dans son cas, écrire. Elle nous désigne ainsi la possibilité de grandir non pas malgré mais à partir des traumatismes des générations précédentes. « Les roses héritent des épines, mais aussi des couleurs », souligne-t-elle vers la fin de notre échange, dans un passage que vous n'êtes pas prêtes d'oublier.Bonne écoute et n'hésitez pas à nous faire des retours sur vos plateformes de podcasts et sur les réseaux sociaux.Photo : Adeline RaponRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
Ce début d'année a des allures de dystopie, je sais. J'ai moi-même un petit coup de mou, comme je vous le confie dans l'introduction de cet épisode, qui tombe à pic.Mon invitée, la poétesse Kiyémis, déteste les dystopies. Et nous propose, pour balayer la peur, de convoquer la joie, la joie comme outil de résistance, responsabilité collective et pratique politique. Oui la joie est une déraison, voire une folie face à la violence du monde. Mais le monde n'est-il pas lui-même absolument déraisonnable ?Je connais Kiyémis depuis longtemps. J'observe depuis des années sa voix s'épanouir et ses vers fleurir « et refleurir » - du titre de son magnifique roman sur l'histoire de sa grand-mère - sur nos plaies. Sa dernière production est un ouvrage collectif intitulé : « Pour la Joie, Une ode à la résistance poétique et politique » (ed. Les Liens qui Libèrent), un ouvrage collectif où l'on retrouve à ses côtés les plumes de plusieurs autrices : Rim Battal, Douce Dibondo, Claude-Emmanuelle Gaian-Maull, Nadia Yala Kisukidi, Mélissa Laveaux, Fania Noël, Laura Nsafou et Coline Pierré.Plongez vous dans cet épisode, imbibez-vous du rire de Kiyémis, des quelques lignes qu'elle lit pour vous à voix haute, et convainquez-vous, avec nous, que « l'autre rive existe ». Une expression qui oblige à l'espoir, à l'amour, à la lutte. Elle est une façon de fuir la peur qui paralyse et d'habiller de lumière la colère, qui reste une boussole mais, à la longue, épuise les corps.De corps, il est beaucoup question aussi dans notre échange. Kiyémis aborde son enfance de petite fille « solaire » qui aime écrire, rêvasser et danser devant son miroir, suivie d'une adolescence où les injonctions à « se faire petite » ont eu raison de son élan. Elle qui est l'autrice d'un essai sur la grossophobie « Je suis votre pire cauchemar », nous invite à faire corps avec ce corps et à l'envisager comme un navire puissant, un survivant magnifique capable de nous faire jouir de la beauté du monde et surtout de créer.Car la clé de la leçon de Kiyémis c'est créer. Dans son cas, écrire. Elle nous désigne ainsi la possibilité de grandir non pas malgré mais à partir des traumatismes des générations précédentes. « Les roses héritent des épines, mais aussi des couleurs », souligne-t-elle vers la fin de notre échange, dans un passage que vous n'êtes pas prêtes d'oublier.Bonne écoute et n'hésitez pas à nous faire des retours sur vos plateformes de podcasts et sur les réseaux sociaux.Photo : Adeline RaponRetrouvez juste ici un formulaire pour m'aider à mieux vous connaître, communauté de Folie Douce !
et oui la partie 2 est là, dingue heinPour venir assister à un enregistrement cliquez super fort sur ce lienCalme toi :Laura Laarman : directrice de production et direction techniqueAntonia Louveau : community managementLucie Meslien : illustration animation Lou Poincheval : chargée de productionCaroline Bérault : illustrations Manon Carrour : vignette Joanna & Gaspar : générique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
vivre c'est faire un truc incroyable avec un fond de frigo, à méditer Pour venir assister à un enregistrement cliquez super fort sur ce lienCalme toi :Laura Laarman : directrice de production et direction techniqueAntonia Louveau : community managementLucie Meslien : illustration animation Lou Poincheval : chargée de productionCaroline Bérault : illustrations Manon Carrour : vignette Joanna & Gaspar : générique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La découverte de la semaine avec Tales & Ahlam, mais aussi : Dominique Fils-Aimé, Mokado, Joshua Idehan, Mélissa Laveaux, Alphonse Bisaillon. Découvrez les titres choisis par Tsugi pour les pages musique de Libération cette semaine.
Playlist: Toumastine, Mdou Moctar - Attiba (Ephemeral)Qais Essar & Sonny Singh - Khabaram Raseeda ImshabMong Tong - Feng ShiHitomi - Exotic YokagaoVarious, featuring Mergen Mongush - Sigit - AlashMurmorosi Quartet - KarpatskaArthur Smith and His Crackerjacks - Guitar BoogieThe Kasambwe Brothers - Ahedi (Head Teacher)Gruff Rhys - Pan Ddaw'r Haul I ForeRebecca Foon, featuring Patrick Watson - You Have Known Beyond This TimeMélissa Laveaux - salt water so sweetLe Winston Band - Quelle Belle JournéeTim Williams - Slide Guitar RagJimmy Cliff - You Can Get it if You Really WantTodd Snider - SunshineAlex Cuba - Ella es OroJoão Leão, featuring Passarim, Tika, Kika, Igor Caracas & Alex Tea - BangalôAdrian Quesada, featuring Trish Toledo - Hoy Que LluevePiers Faccini & Ballaké Sissoko - Special Rider BluesMandolin Sisters - BrahmmamokkateDhafer Youssef - Rose FragranceLorrie Matheson - I'm Not Buyin'Mariel Buckley - Sick of MyselfTaj Mahal - Statesboro BluesShinyribs - Shitty Music
Lady Laveaux is a singer, songwriter, and dancer. We talked about how music becomes a time capsule, capturing not just the moment you created it, but all the moments it soundtracks for people you'll never meet.
Nos premiers invités #SessionLive sont Roseaux avec Ben l'Oncle Soul. (Rediffusion) Roseaux est un trio parisien composé Emile Omar, Alex Finkin et Clément Petit. Les trois mousquetaires du son cultivent leur savoir-faire désormais salué par la critique et un auditoire toujours plus nombreux depuis leur premier projet en 2012. Il leur a fallu du temps, pour prendre du recul et de la hauteur afin de nous offrir un retour tant réjouissant que retentissant. Roseaux prend racine au bord des rives de la soul, du folk, du jazz, et de la chanson de toutes les époques, une cascade de sonorités intarissables, où les trois compositeurs puisent leur inspiration et fusionnent leurs expériences. Les feuilles de Roseaux s'élancent au souffle de merveilleuses voix, choisies avec précision par les trois compères, comme celle, du chanteur américain Aloe Blacc, présent depuis le début de l'aventure, enchanteur incontournable des trois épisodes. Pensé comme une escapade onirique gorgée d'émotions, en marge de la production massive, instantanée et souvent désincarnée, Roseaux est un groupe totalement artisanal, sorte d'ovni dans le paysage musical hexagonal, qui opère à l'instinct et surtout à l'envie. Ainsi, Roseaux est devenu expert pour réunir, le temps d'un disque, les artistes qui forment spécifiquement l'ADN de leur hôte : des voix envoûtantes, une trame au piano et au violoncelle, mais aussi des rencontres et des retrouvailles, dans un univers poétique et volontairement nébuleux. Ce troisième album est l'œuvre de 3 passionnés de musique, capables d'intervertir leurs rôles : écriture, arrangements, production, d'où émergent cette fois, onze titres au mélodies ciselées dont trois instrumentaux colorés et insolites. Un périple entre mélancolie et euphorie, qui a conduit Roseaux aux confins de la planète, des Caraïbes à l'Europe en pasant par l'Afrique pour dénicher d'autres vibrations et des interprètes singuliers : la captivante chanteuse grenado-britannique Ala.ni, le petit prince afropop anglais originaire du Ghana, Ghetto Boy, et la troublante suédoise Isabel Sörling, signent ici une première collaboration flamboyante avec le groupe. Pendant que la talentueuse canado-haïtienne Mélissa Laveaux, l'hypnotique chanteur scandinave Olle Nyman, la pétillante franco-canadienne Anna Majidson et notre remarquable Ben national, déjà présents sur le deuxième volet, parviennent encore à créer la surprise en dévoilant de nouveaux aspects de leur tessiture. Les voix de Roseaux sont décidément impénétrables et sa magie se renouvelle aujourd'hui en faisant dialoguer la force de tous ces éléments scintillants, à découvrir dans un écrin de douceur et de volupté. La nature regorge de roseaux, celui-ci est unique. Titres interprétés au grand studio - With Us Feat. Ben l'Oncle Soul Live RFI - Loving You Is All I Want To Do Feat. Aloe Blacc, extrait Roseaux III - Island Feat. Ben l'Oncle Soul (Roseaux II 2019) Live RFI Line Up : Emile Omar, machines, Alex Finkin, guitare, Clément Petit, violoncelle, Ben L'Oncle Soul, voix Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Roseaux III (Fanon Rd)
Nos premiers invités #SessionLive sont Roseaux avec Ben l'Oncle Soul. (Rediffusion) Roseaux est un trio parisien composé Emile Omar, Alex Finkin et Clément Petit. Les trois mousquetaires du son cultivent leur savoir-faire désormais salué par la critique et un auditoire toujours plus nombreux depuis leur premier projet en 2012. Il leur a fallu du temps, pour prendre du recul et de la hauteur afin de nous offrir un retour tant réjouissant que retentissant. Roseaux prend racine au bord des rives de la soul, du folk, du jazz, et de la chanson de toutes les époques, une cascade de sonorités intarissables, où les trois compositeurs puisent leur inspiration et fusionnent leurs expériences. Les feuilles de Roseaux s'élancent au souffle de merveilleuses voix, choisies avec précision par les trois compères, comme celle, du chanteur américain Aloe Blacc, présent depuis le début de l'aventure, enchanteur incontournable des trois épisodes. Pensé comme une escapade onirique gorgée d'émotions, en marge de la production massive, instantanée et souvent désincarnée, Roseaux est un groupe totalement artisanal, sorte d'ovni dans le paysage musical hexagonal, qui opère à l'instinct et surtout à l'envie. Ainsi, Roseaux est devenu expert pour réunir, le temps d'un disque, les artistes qui forment spécifiquement l'ADN de leur hôte : des voix envoûtantes, une trame au piano et au violoncelle, mais aussi des rencontres et des retrouvailles, dans un univers poétique et volontairement nébuleux. Ce troisième album est l'œuvre de 3 passionnés de musique, capables d'intervertir leurs rôles : écriture, arrangements, production, d'où émergent cette fois, onze titres au mélodies ciselées dont trois instrumentaux colorés et insolites. Un périple entre mélancolie et euphorie, qui a conduit Roseaux aux confins de la planète, des Caraïbes à l'Europe en pasant par l'Afrique pour dénicher d'autres vibrations et des interprètes singuliers : la captivante chanteuse grenado-britannique Ala.ni, le petit prince afropop anglais originaire du Ghana, Ghetto Boy, et la troublante suédoise Isabel Sörling, signent ici une première collaboration flamboyante avec le groupe. Pendant que la talentueuse canado-haïtienne Mélissa Laveaux, l'hypnotique chanteur scandinave Olle Nyman, la pétillante franco-canadienne Anna Majidson et notre remarquable Ben national, déjà présents sur le deuxième volet, parviennent encore à créer la surprise en dévoilant de nouveaux aspects de leur tessiture. Les voix de Roseaux sont décidément impénétrables et sa magie se renouvelle aujourd'hui en faisant dialoguer la force de tous ces éléments scintillants, à découvrir dans un écrin de douceur et de volupté. La nature regorge de roseaux, celui-ci est unique. Titres interprétés au grand studio - With Us Feat. Ben l'Oncle Soul Live RFI - Loving You Is All I Want To Do Feat. Aloe Blacc, extrait Roseaux III - Island Feat. Ben l'Oncle Soul (Roseaux II 2019) Live RFI Line Up : Emile Omar, machines, Alex Finkin, guitare, Clément Petit, violoncelle, Ben L'Oncle Soul, voix Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Roseaux III (Fanon Rd)
À Tsugi Radio, on prend notre temps… Nos collègues du PAF ont repris le chemin des ondes depuis déjà une semaine, certains deux semaines ! Il faut dire que l'été a encore été bien chargé et que l'automne n'a rien à lui envier. Quelques nouveautés cette année, comme Résonances, la nouvelle émission d'Angèle Chatelier, qui se demande chaque mois ce que la musique révèle du monde. Des nouveaux résidents : Alex From Tokyo jeudi à 18h, la soirée Club Humide vendredi. Le 23 septembre, Place des Fêtes sera en direct de la terrasse du Trabendo avec Alexis Taylor et Joe Goddard, la paire fondatrice de Hot Chip qui viendra fêter avec une interview exclusive et un DJ set automnal la sortie du premier best of du groupe qui a voulu être notre one life stand. Et puis le 2 octobre, retour au Trabendo pour la grande soirée anniversaire des 10 ans de Tsugi Radio. on compte sur vous pour venir applaudir Julia Jean-Baptiste, Mélissa Laveaux, Dombrance, Calling Marian, Juveniles, Antoine Assayas, Lenparrot, Thérèse et plein d'autres noms que nous allons vous révéler au cours des prochaines semaines. Tic tac tic tac, les places seront en vente jeudi… Aujourd'hui c'est le retour de Place des Fêtes, sixième saison du rendez-vous musique et culture de Tsugi Radio avec le retour de nos chroniqueuses et chroniqueurs, aujourd'hui c'est Juliette de Prigny qui nous parle d'un jeu vidéo, présenté comme le chef d'œuvre de l'année, le jeu français Clair Obscur Expedition 33. Mais d'abord direction l'Abitibi-Témiscamingue, au Nord du Québec. Fin août, je me trouvais au Festival de Musique Émergente de Rouyn-Noranda. C'est une ville minière de 52 000 habitants, tout au Nord du Québec, au sous-sol creusé par les industriels avec la bénédiction des gouvernements successifs, pour en extraire de l'or, du cuivre et autres minerais, et tant pis si ça pollue les lacs ou rase les forêts ! Dans cette ville qui fêtera l'an prochain son premier centenaire, une bande de potes qui s'ennuyait ferme a lancé il y a 23 ans le FME pour Festival de Musique Émergente. Comment faire venir dans ce coin reculé du monde, où l'hiver dure presque toute l'année, des artistes qui font sensation à Montréal, Québec, Sherbrook ou Paris ? Paris tenu : chaque année des musiciens mais aussi de nombreux professionnels viennent profiter de la fin de l'été à Rouyn et découvrir la fine fleur de la scène québécoise. Comme nous qui avons rencontré Ariane Roy, le groupe local Et on déjeune ainsi que l'artiste suisso-guatémaltèque, Baby Volcano. Le générique de Place des Fêtes est signé Antoine Assayas.
Elles et ils révèlent leurs secrets... honteux ou pas !Avec Laëtitia Dosch (comédienne), Léonie Pernet (musicienne), Déborah Saïag (autrice, réalisatrice), Malik Djoudi (musicien), Swann Périssé (humoriste), Alex Beaupain (musicien), Constance Debré (écrivain), Rebecca Zlotowsky (réalisatrice), Mélissa Laveaux (musicienne), Fatima Daas (écrivaine), Valérie Donzelli (réalisatrice) et Pénélope Bagieu (dessinatrice).Les épisodes consacrés à chacun.e des intervenant.e.s sont en écoute sur la chaîne "Et Sinon ?"
Nos premiers invités #SessionLive sont Roseaux avec Ben l'Oncle Soul. Roseaux est un trio parisien composé Emile Omar, Alex Finkin et Clément Petit. Les trois mousquetaires du son cultivent leur savoir-faire désormais salué par la critique et un auditoire toujours plus nombreux depuis leur premier projet en 2012. Il leur a fallu du temps, pour prendre du recul et de la hauteur afin de nous offrir un retour tant réjouissant que retentissant. Roseaux prend racine au bord des rives de la soul, du folk, du jazz, et de la chanson de toutes les époques, une cascade de sonorités intarissables, où les trois compositeurs puisent leur inspiration et fusionnent leurs expériences. Les feuilles de Roseaux s'élancent au souffle de merveilleuses voix, choisies avec précision par les trois compères, comme celle, du chanteur américain Aloe Blacc, présent depuis le début de l'aventure, enchanteur incontournable des trois épisodes. Pensé comme une escapade onirique gorgée d'émotions, en marge de la production massive, instantanée et souvent désincarnée, Roseaux est un groupe totalement artisanal, sorte d'ovni dans le paysage musical hexagonal, qui opère à l'instinct et surtout à l'envie. Ainsi, Roseaux est devenu expert pour réunir, le temps d'un disque, les artistes qui forment spécifiquement l'ADN de leur hôte : des voix envoûtantes, une trame au piano et au violoncelle, mais aussi des rencontres et des retrouvailles, dans un univers poétique et volontairement nébuleux. Ce troisième album est l'œuvre de 3 passionnés de musique, capables d'intervertir leurs rôles : écriture, arrangements, production, d'où émergent cette fois, onze titres au mélodies ciselées dont trois instrumentaux colorés et insolites. Un périple entre mélancolie et euphorie, qui a conduit Roseaux aux confins de la planète, des Caraïbes à l'Europe en pasant par l'Afrique pour dénicher d'autres vibrations et des interprètes singuliers : la captivante chanteuse grenado-britannique Ala.ni, le petit prince afropop anglais originaire du Ghana, Ghetto Boy, et la troublante suédoise Isabel Sörling, signent ici une première collaboration flamboyante avec le groupe. Pendant que la talentueuse canado-haïtienne Mélissa Laveaux, l'hypnotique chanteur scandinave Olle Nyman, la pétillante franco-canadienne Anna Majidson et notre remarquable Ben national, déjà présents sur le deuxième volet, parviennent encore à créer la surprise en dévoilant de nouveaux aspects de leur tessiture. Les voix de Roseaux sont décidément impénétrables et sa magie se renouvelle aujourd'hui en faisant dialoguer la force de tous ces éléments scintillants, à découvrir dans un écrin de douceur et de volupté. La nature regorge de roseaux, celui-ci est unique. Titres interprétés au grand studio - With Us Feat. Ben l'Oncle Soul Live RFI - Loving You Is All I Want To Do Feat. Aloe Blacc, extrait Roseaux III - Island Feat. Ben l'Oncle Soul (Roseaux II 2019) Live RFI Line Up : Emile Omar, machines, Alex Finkin, guitare, Clément Petit, violoncelle, Ben L'Oncle Soul, voix Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Roseaux III (Fanon Rd)
Nos premiers invités #SessionLive sont Roseaux avec Ben l'Oncle Soul. Roseaux est un trio parisien composé Emile Omar, Alex Finkin et Clément Petit. Les trois mousquetaires du son cultivent leur savoir-faire désormais salué par la critique et un auditoire toujours plus nombreux depuis leur premier projet en 2012. Il leur a fallu du temps, pour prendre du recul et de la hauteur afin de nous offrir un retour tant réjouissant que retentissant. Roseaux prend racine au bord des rives de la soul, du folk, du jazz, et de la chanson de toutes les époques, une cascade de sonorités intarissables, où les trois compositeurs puisent leur inspiration et fusionnent leurs expériences. Les feuilles de Roseaux s'élancent au souffle de merveilleuses voix, choisies avec précision par les trois compères, comme celle, du chanteur américain Aloe Blacc, présent depuis le début de l'aventure, enchanteur incontournable des trois épisodes. Pensé comme une escapade onirique gorgée d'émotions, en marge de la production massive, instantanée et souvent désincarnée, Roseaux est un groupe totalement artisanal, sorte d'ovni dans le paysage musical hexagonal, qui opère à l'instinct et surtout à l'envie. Ainsi, Roseaux est devenu expert pour réunir, le temps d'un disque, les artistes qui forment spécifiquement l'ADN de leur hôte : des voix envoûtantes, une trame au piano et au violoncelle, mais aussi des rencontres et des retrouvailles, dans un univers poétique et volontairement nébuleux. Ce troisième album est l'œuvre de 3 passionnés de musique, capables d'intervertir leurs rôles : écriture, arrangements, production, d'où émergent cette fois, onze titres au mélodies ciselées dont trois instrumentaux colorés et insolites. Un périple entre mélancolie et euphorie, qui a conduit Roseaux aux confins de la planète, des Caraïbes à l'Europe en pasant par l'Afrique pour dénicher d'autres vibrations et des interprètes singuliers : la captivante chanteuse grenado-britannique Ala.ni, le petit prince afropop anglais originaire du Ghana, Ghetto Boy, et la troublante suédoise Isabel Sörling, signent ici une première collaboration flamboyante avec le groupe. Pendant que la talentueuse canado-haïtienne Mélissa Laveaux, l'hypnotique chanteur scandinave Olle Nyman, la pétillante franco-canadienne Anna Majidson et notre remarquable Ben national, déjà présents sur le deuxième volet, parviennent encore à créer la surprise en dévoilant de nouveaux aspects de leur tessiture. Les voix de Roseaux sont décidément impénétrables et sa magie se renouvelle aujourd'hui en faisant dialoguer la force de tous ces éléments scintillants, à découvrir dans un écrin de douceur et de volupté. La nature regorge de roseaux, celui-ci est unique. Titres interprétés au grand studio - With Us Feat. Ben l'Oncle Soul Live RFI - Loving You Is All I Want To Do Feat. Aloe Blacc, extrait Roseaux III - Island Feat. Ben l'Oncle Soul (Roseaux II 2019) Live RFI Line Up : Emile Omar, machines, Alex Finkin, guitare, Clément Petit, violoncelle, Ben L'Oncle Soul, voix Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Roseaux III (Fanon Rd)
Pour la première fois de son histoire, la cérémonie du Prix Joséphine des Artistes sera ouverte au public. Le 30 septembre le public de l'Olympia pourra voir en live les 10 artistes du Palmarès et découvrir qui va succéder à November Ultra, Tuerie, et Bonnie Banane, lauréats et lauréates du Prix Joséphine des Artistes et Prince Waly et Luidji, gagnants du Prix Joséphine décerné par un jury 18/20. Chaque année depuis 2022, un comité de sélection composé de 10 journalistes et critiques musicaux de tous horizons sélectionnent 40 albums parmi les plusieurs centaines envoyés par les labels et les producteurs. Ces 40 albums sont à leur tour disséqués par un jury d'artistes incluant Anetha, Jaklin Baghdasaryan de Ladaniva, Lewis OfMan, Lous and the Yakuza, Margot Cavalier, Mélissa Laveaux, Nk.F, Oli, Voyou et présidé par Laurent Garnier Ø GARNIER : j'ai acheté les 40 albums En seulement 3 éditions, le Prix Joséphine a réussi le tour de force de devenir un formidable témoin de la saison musicale écoulée. Comme tous les ans, le palmarès comporte son lot de surprises, d'œuvres passées un peu sous les radars, mais aussi d'albums incontournables qui ont fait l'unanimité et séduit un large public, à l'image du phénomène Theodora et de son album, Bad Boy Lovestory, avec lequel elle vient de remplir 5 Zénith de Paris en qq heures. THEODORA Kongolese sous BBL Aux côtés de la rappeuse de Saint Denis dans le Palmarès du Prix Joséphine 2025, on retrouve aussi : La femme aux yeux de sel de Gabi Hartmann, BlaBlabla de Blasé, Ça n'a jamais été mieux avant d'Arthur Fu Bandini, De l'autre côté de Laura Cahen, City of clowns de Marie Davidson, Graou de Miki, Choke Enough d'Oklou, Merci de Wallace Cleaver et Tamara d'Ino Casablanca.
durée : 00:05:04 - Dans la playlist de France Inter - Le trio Roseaux est de retour avec un nouveau voyage musical métissé Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Entre une légende du rap sud-africain et un poète angevin, mon cœur balance… Notre 1er invité est Stogie T pour la sortie de l'EP ShallowVétéran du hip-hop sud-africain, Stogie T (Tumi Molekane) n'est pas un parolier classique. Son travail consiste à trouver un équilibre délicat entre différents mondes ; il a prouvé qu'il était la voix du peuple, mais il n'hésite pas à tendre un miroir à l'ensemble de la société, et le reflet est toujours plus complexe que les clichés bien-pensants du «rap conscient» et la nature stéréotypée et banale du «rap commercial».Le message dominant de Shallow est la psychose collective. Le dernier EP publié par Stogie T depuis la pandémie mondiale contient des chansons percutantes qui reflètent une forme particulière de cynisme prévalant en Afrique. Le rêve différé, la perte d'espoir sous le poids écrasant d'un État de plus en plus défaillant. Stogie T a déjà parlé de cet état, mais cette fois-ci, il se penche sur les effets qu'il a sur ses habitants. Ce qu'il advient de la pensée des gens, de leurs dysfonctionnements et de leurs pathologies.Stogie T (alias Tumi Molekane) est sur la voie de l'autoréflexion, de l'introspection, de l'évolution et de la restitution, tout en jouant la carte du progrès. Il s'interroge sur les valeurs et les règles qui régissent notre vie, sur les raisons de désespérer ou d'espérer d'un pays entouré d'un pillage flagrant, sur les raisons d'être cynique et sur les raisons de croire et de se soucier des autres.Les chansons de cet EP ont été conçues et enregistrées pendant Covid et entre les moments d'anxiété intense dus au dysfonctionnement et au désordre sociétal, à la perte d'amis proches et de membres de la famille, et à la disparition tragique de ses pairs. En tant qu'artiste cherchant à trouver une voix dans le désordre et à s'élever au-dessus du bruit de la machine médiatique mondiale, Stogie T a trouvé du réconfort dans la tragédie et le traumatisme. Offrant un contrepoint à l'air du temps par le biais d'une poésie artistique nous rappelant, ainsi qu'à lui-même, qu'en tant qu'artiste, c'est son travail qui apporte de l'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit faire preuve d'un grand discernement, d'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit rester fidèle à lui-même, à sa famille et à sa communauté.Titres interprétés grand studio- Shallow Live RFI- Zimkile feat Msaki, extrait album- Too Late For Mama Live RFI.Line Up : Tumi Molekane (voix), Shane Cooper (basse), Bonj (voix), Bokani Dyer (claviers, voix), Clem Carr (claviers)et Justin Badenhorst (batterie).Traduction : Enora LouisSon : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► EP Shallow (Sakifo Rd 2024).Facebook - Youtube. Puis la #SessionLive invite Lo'Jo pour la sortie de l'album Feuilles Mauves. De leur Anjou natal à tous les continents, des instruments traditionnels au rock, Lo'Jo a toujours su passer de la feuille blanche à la poésie. La lumière et les mots de Feuilles Fauves magnifient une nouvelle fois l'insaisissable. Car si nous sommes Peu de choses, écrit Denis Péan, heureusement, « on peut faire chavirer le cœur le plus fané sur le tempo du chamamé ». Il y a de ces groupes qui ne sont enchaînés nulle part si ce n'est aux instruments du monde ou aux feuilles de papier. Sans chaîne ni code ni dogme, Lo'Jo sera toujours ces explorateurs de la musique, ces chercheurs des mots. Le collectif Lo'Jo continue avec Feuilles Fauves à puiser dans ce qu'il sait faire de mieux : ne rien se refuser. Pourquoi ne pas mêler le kamele n'goni, instrument acoustique malien au violon, pourquoi ne pas faire fusionner le piano au kayamn, sur toile d'électro, pour donner à ce disque, aussi, les couleurs des Mascareignes ?Chaque disque est une réinvention : Feuilles Fauves n'y fait pas exception. Par ses traditions musicales absorbées lors de leurs innombrables voyages, comme par ses collaborations prestigieuses : de Robert Wyatt à Tony Allen, Robert Plant, Tinariwen, Erik Truffaz, ou encore Archie Shepp... l'utopie Lo'Jo a « le pouvoir d'hypnotiser et de ravir à chaque morceau » (Billboard).Des feuilles de l'automne aux feuilles de papier Le titre Mandiego, qui ouvre ce nouvel album, aux notes de piano douces et enveloppantes, est une invitation bienveillante au nouveau voyage que nous offre Lo'Jo. Car « l'Homme est bien peu de choses mon ami. Si le soir il est hasard, le matin il est destin », écrit Denis Péan. Feuilles Fauves est brut, comme primitif et sauvage. Aidé par la réalisation de Clément Petit (entendu aux côtés de Piers Faccini ou Blick Bassy) et Alexandre Finkin, les voix pénètrent l'esprit, les instruments du monde régalent le corps avec une intensité vivante et organique. Parce que malgré le chaos du monde, Lo'Jo nous invite avec Feuilles Fauves à un périple solaire : grâce à cette langue inventée, au créole comme aux sons du monde et d'ailleurs. Grâce aux textes sensibles, parfois espiègles ou envoûtants. Grâce à l'étincelle de Jupiter & Okwess sur deux titres, à la malice de Mélissa Laveaux dans Julie, non plus en chanteuse mais en lectrice pétillante.Feuilles Fauves nous emmène danser des Valses Étranges, s'attarde sur notre vanité, interroge sur Le temps (avec René Lacaille), « le thème favori des poètes » admet Denis Péan. Celui qui s'étend et qu'on pourra donc toujours écrire. En écoutant Aswar (« ce soir » en créole maison), on s'anime en terres argentines sur le tempo du chamamé, un genre musical traditionnel de la province de Corrientes. Grâce à Brother Barrett, on découvre la communauté rasta du Pinnacle, en Jamaïque. On apprend avec eux, leur humour et leur finesse d'esprit aussi à exprimer La Kolèr, dont les mélodies entêtantes prennent des allures chamaniques. Titres interprétés grand studio- La Kolèr Live RFI- Aswar, extrait de l'album - Joséphine Live RFI. Line Up : Denis Péan (chant, harmonium), Yamina Nid El Mourid (chant percussions), Nadia Nid El Mourid (chant percussions), Richard Bourreau (violon) et Alex Cochennec (basse).Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► Album Feuilles Mauves (Yotanka Rd 2024).YouTube - Site.(Rediffusion du 17 novembre 2024).
Entre une légende du rap sud-africain et un poète angevin, mon cœur balance… Notre 1er invité est Stogie T pour la sortie de l'EP ShallowVétéran du hip-hop sud-africain, Stogie T (Tumi Molekane) n'est pas un parolier classique. Son travail consiste à trouver un équilibre délicat entre différents mondes ; il a prouvé qu'il était la voix du peuple, mais il n'hésite pas à tendre un miroir à l'ensemble de la société, et le reflet est toujours plus complexe que les clichés bien-pensants du «rap conscient» et la nature stéréotypée et banale du «rap commercial».Le message dominant de Shallow est la psychose collective. Le dernier EP publié par Stogie T depuis la pandémie mondiale contient des chansons percutantes qui reflètent une forme particulière de cynisme prévalant en Afrique. Le rêve différé, la perte d'espoir sous le poids écrasant d'un État de plus en plus défaillant. Stogie T a déjà parlé de cet état, mais cette fois-ci, il se penche sur les effets qu'il a sur ses habitants. Ce qu'il advient de la pensée des gens, de leurs dysfonctionnements et de leurs pathologies.Stogie T (alias Tumi Molekane) est sur la voie de l'autoréflexion, de l'introspection, de l'évolution et de la restitution, tout en jouant la carte du progrès. Il s'interroge sur les valeurs et les règles qui régissent notre vie, sur les raisons de désespérer ou d'espérer d'un pays entouré d'un pillage flagrant, sur les raisons d'être cynique et sur les raisons de croire et de se soucier des autres.Les chansons de cet EP ont été conçues et enregistrées pendant Covid et entre les moments d'anxiété intense dus au dysfonctionnement et au désordre sociétal, à la perte d'amis proches et de membres de la famille, et à la disparition tragique de ses pairs. En tant qu'artiste cherchant à trouver une voix dans le désordre et à s'élever au-dessus du bruit de la machine médiatique mondiale, Stogie T a trouvé du réconfort dans la tragédie et le traumatisme. Offrant un contrepoint à l'air du temps par le biais d'une poésie artistique nous rappelant, ainsi qu'à lui-même, qu'en tant qu'artiste, c'est son travail qui apporte de l'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit faire preuve d'un grand discernement, d'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit rester fidèle à lui-même, à sa famille et à sa communauté.Titres interprétés grand studio- Shallow Live RFI- Zimkile feat Msaki, extrait album- Too Late For Mama Live RFI.Line Up : Tumi Molekane (voix), Shane Cooper (basse), Bonj (voix), Bokani Dyer (claviers, voix), Clem Carr (claviers)et Justin Badenhorst (batterie).Traduction : Enora LouisSon : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► EP Shallow (Sakifo Rd 2024).Facebook - Youtube. Puis la #SessionLive invite Lo'Jo pour la sortie de l'album Feuilles Mauves. De leur Anjou natal à tous les continents, des instruments traditionnels au rock, Lo'Jo a toujours su passer de la feuille blanche à la poésie. La lumière et les mots de Feuilles Fauves magnifient une nouvelle fois l'insaisissable. Car si nous sommes Peu de choses, écrit Denis Péan, heureusement, « on peut faire chavirer le cœur le plus fané sur le tempo du chamamé ». Il y a de ces groupes qui ne sont enchaînés nulle part si ce n'est aux instruments du monde ou aux feuilles de papier. Sans chaîne ni code ni dogme, Lo'Jo sera toujours ces explorateurs de la musique, ces chercheurs des mots. Le collectif Lo'Jo continue avec Feuilles Fauves à puiser dans ce qu'il sait faire de mieux : ne rien se refuser. Pourquoi ne pas mêler le kamele n'goni, instrument acoustique malien au violon, pourquoi ne pas faire fusionner le piano au kayamn, sur toile d'électro, pour donner à ce disque, aussi, les couleurs des Mascareignes ?Chaque disque est une réinvention : Feuilles Fauves n'y fait pas exception. Par ses traditions musicales absorbées lors de leurs innombrables voyages, comme par ses collaborations prestigieuses : de Robert Wyatt à Tony Allen, Robert Plant, Tinariwen, Erik Truffaz, ou encore Archie Shepp... l'utopie Lo'Jo a « le pouvoir d'hypnotiser et de ravir à chaque morceau » (Billboard).Des feuilles de l'automne aux feuilles de papier Le titre Mandiego, qui ouvre ce nouvel album, aux notes de piano douces et enveloppantes, est une invitation bienveillante au nouveau voyage que nous offre Lo'Jo. Car « l'Homme est bien peu de choses mon ami. Si le soir il est hasard, le matin il est destin », écrit Denis Péan. Feuilles Fauves est brut, comme primitif et sauvage. Aidé par la réalisation de Clément Petit (entendu aux côtés de Piers Faccini ou Blick Bassy) et Alexandre Finkin, les voix pénètrent l'esprit, les instruments du monde régalent le corps avec une intensité vivante et organique. Parce que malgré le chaos du monde, Lo'Jo nous invite avec Feuilles Fauves à un périple solaire : grâce à cette langue inventée, au créole comme aux sons du monde et d'ailleurs. Grâce aux textes sensibles, parfois espiègles ou envoûtants. Grâce à l'étincelle de Jupiter & Okwess sur deux titres, à la malice de Mélissa Laveaux dans Julie, non plus en chanteuse mais en lectrice pétillante.Feuilles Fauves nous emmène danser des Valses Étranges, s'attarde sur notre vanité, interroge sur Le temps (avec René Lacaille), « le thème favori des poètes » admet Denis Péan. Celui qui s'étend et qu'on pourra donc toujours écrire. En écoutant Aswar (« ce soir » en créole maison), on s'anime en terres argentines sur le tempo du chamamé, un genre musical traditionnel de la province de Corrientes. Grâce à Brother Barrett, on découvre la communauté rasta du Pinnacle, en Jamaïque. On apprend avec eux, leur humour et leur finesse d'esprit aussi à exprimer La Kolèr, dont les mélodies entêtantes prennent des allures chamaniques. Titres interprétés grand studio- La Kolèr Live RFI- Aswar, extrait de l'album - Joséphine Live RFI. Line Up : Denis Péan (chant, harmonium), Yamina Nid El Mourid (chant percussions), Nadia Nid El Mourid (chant percussions), Richard Bourreau (violon) et Alex Cochennec (basse).Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► Album Feuilles Mauves (Yotanka Rd 2024).YouTube - Site.(Rediffusion du 17 novembre 2024).
durée : 00:59:21 - Des milliers d'yeux - par : Nathalie Piolé -
Entre une légende du rap sud-africain et un poète angevin, mon cœur balance… Notre 1er invité est Stogie T pour la sortie de l'EP ShallowVétéran du hip-hop sud-africain, Stogie T (Tumi Molekane) n'est pas un parolier classique. Son travail consiste à trouver un équilibre délicat entre différents mondes ; il a prouvé qu'il était la voix du peuple, mais il n'hésite pas à tendre un miroir à l'ensemble de la société, et le reflet est toujours plus complexe que les clichés bien-pensants du «rap conscient» et la nature stéréotypée et banale du «rap commercial».Le message dominant de Shallow est la psychose collective. Le dernier EP publié par Stogie T depuis la pandémie mondiale contient des chansons percutantes qui reflètent une forme particulière de cynisme prévalant en Afrique. Le rêve différé, la perte d'espoir sous le poids écrasant d'un État de plus en plus défaillant. Stogie T a déjà parlé de cet état, mais cette fois-ci, il se penche sur les effets qu'il a sur ses habitants. Ce qu'il advient de la pensée des gens, de leurs dysfonctionnements et de leurs pathologies.Stogie T (alias Tumi Molekane) est sur la voie de l'autoréflexion, de l'introspection, de l'évolution et de la restitution, tout en jouant la carte du progrès. Il s'interroge sur les valeurs et les règles qui régissent notre vie, sur les raisons de désespérer ou d'espérer d'un pays entouré d'un pillage flagrant, sur les raisons d'être cynique et sur les raisons de croire et de se soucier des autres.Les chansons de cet EP ont été conçues et enregistrées pendant Covid et entre les moments d'anxiété intense dus au dysfonctionnement et au désordre sociétal, à la perte d'amis proches et de membres de la famille, et à la disparition tragique de ses pairs. En tant qu'artiste cherchant à trouver une voix dans le désordre et à s'élever au-dessus du bruit de la machine médiatique mondiale, Stogie T a trouvé du réconfort dans la tragédie et le traumatisme. Offrant un contrepoint à l'air du temps par le biais d'une poésie artistique nous rappelant, ainsi qu'à lui-même, qu'en tant qu'artiste, c'est son travail qui apporte de l'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit faire preuve d'un grand discernement, d'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit rester fidèle à lui-même, à sa famille et à sa communauté.Titres interprétés grand studio- Shallow Live RFI- Zimkile feat Msaki, extrait album- Too Late For Mama Live RFI.Line Up : Tumi Molekane (voix), Shane Cooper (basse), Bonj (voix), Bokani Dyer (claviers, voix), Clem Carr (claviers)et Justin Badenhorst (batterie).Traduction : Enora LouisSon : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► EP Shallow (Sakifo Rd 2024).Facebook - Youtube. Puis la #SessionLive invite Lo'Jo pour la sortie de l'album Feuilles Mauves. De leur Anjou natal à tous les continents, des instruments traditionnels au rock, Lo'Jo a toujours su passer de la feuille blanche à la poésie. La lumière et les mots de Feuilles Fauves magnifient une nouvelle fois l'insaisissable. Car si nous sommes Peu de choses, écrit Denis Péan, heureusement, « on peut faire chavirer le cœur le plus fané sur le tempo du chamamé ». Il y a de ces groupes qui ne sont enchaînés nulle part si ce n'est aux instruments du monde ou aux feuilles de papier. Sans chaîne ni code ni dogme, Lo'Jo sera toujours ces explorateurs de la musique, ces chercheurs des mots. Le collectif Lo'Jo continue avec Feuilles Fauves à puiser dans ce qu'il sait faire de mieux : ne rien se refuser. Pourquoi ne pas mêler le kamele n'goni, instrument acoustique malien au violon, pourquoi ne pas faire fusionner le piano au kayamn, sur toile d'électro, pour donner à ce disque, aussi, les couleurs des Mascareignes ?Chaque disque est une réinvention : Feuilles Fauves n'y fait pas exception. Par ses traditions musicales absorbées lors de leurs innombrables voyages, comme par ses collaborations prestigieuses : de Robert Wyatt à Tony Allen, Robert Plant, Tinariwen, Erik Truffaz, ou encore Archie Shepp... l'utopie Lo'Jo a « le pouvoir d'hypnotiser et de ravir à chaque morceau » (Billboard).Des feuilles de l'automne aux feuilles de papier Le titre Mandiego, qui ouvre ce nouvel album, aux notes de piano douces et enveloppantes, est une invitation bienveillante au nouveau voyage que nous offre Lo'Jo. Car « l'Homme est bien peu de choses mon ami. Si le soir il est hasard, le matin il est destin », écrit Denis Péan. Feuilles Fauves est brut, comme primitif et sauvage. Aidé par la réalisation de Clément Petit (entendu aux côtés de Piers Faccini ou Blick Bassy) et Alexandre Finkin, les voix pénètrent l'esprit, les instruments du monde régalent le corps avec une intensité vivante et organique. Parce que malgré le chaos du monde, Lo'Jo nous invite avec Feuilles Fauves à un périple solaire : grâce à cette langue inventée, au créole comme aux sons du monde et d'ailleurs. Grâce aux textes sensibles, parfois espiègles ou envoûtants. Grâce à l'étincelle de Jupiter & Okwess sur deux titres, à la malice de Mélissa Laveaux dans Julie, non plus en chanteuse mais en lectrice pétillante.Feuilles Fauves nous emmène danser des Valses Étranges, s'attarde sur notre vanité, interroge sur Le temps (avec René Lacaille), « le thème favori des poètes » admet Denis Péan. Celui qui s'étend et qu'on pourra donc toujours écrire. En écoutant Aswar (« ce soir » en créole maison), on s'anime en terres argentines sur le tempo du chamamé, un genre musical traditionnel de la province de Corrientes. Grâce à Brother Barrett, on découvre la communauté rasta du Pinnacle, en Jamaïque. On apprend avec eux, leur humour et leur finesse d'esprit aussi à exprimer La Kolèr, dont les mélodies entêtantes prennent des allures chamaniques. Titres interprétés grand studio- La Kolèr Live RFI- Aswar, extrait de l'album - Joséphine Live RFI. Line Up : Denis Péan (chant, harmonium), Yamina Nid El Mourid (chant percussions), Nadia Nid El Mourid (chant percussions), Richard Bourreau (violon) et Alex Cochennec (basse).Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► Album Feuilles Mauves (Yotanka Rd 2024).YouTube - Site.
Entre une légende du rap sud-africain et un poète angevin, mon cœur balance… Notre 1er invité est Stogie T pour la sortie de l'EP ShallowVétéran du hip-hop sud-africain, Stogie T (Tumi Molekane) n'est pas un parolier classique. Son travail consiste à trouver un équilibre délicat entre différents mondes ; il a prouvé qu'il était la voix du peuple, mais il n'hésite pas à tendre un miroir à l'ensemble de la société, et le reflet est toujours plus complexe que les clichés bien-pensants du «rap conscient» et la nature stéréotypée et banale du «rap commercial».Le message dominant de Shallow est la psychose collective. Le dernier EP publié par Stogie T depuis la pandémie mondiale contient des chansons percutantes qui reflètent une forme particulière de cynisme prévalant en Afrique. Le rêve différé, la perte d'espoir sous le poids écrasant d'un État de plus en plus défaillant. Stogie T a déjà parlé de cet état, mais cette fois-ci, il se penche sur les effets qu'il a sur ses habitants. Ce qu'il advient de la pensée des gens, de leurs dysfonctionnements et de leurs pathologies.Stogie T (alias Tumi Molekane) est sur la voie de l'autoréflexion, de l'introspection, de l'évolution et de la restitution, tout en jouant la carte du progrès. Il s'interroge sur les valeurs et les règles qui régissent notre vie, sur les raisons de désespérer ou d'espérer d'un pays entouré d'un pillage flagrant, sur les raisons d'être cynique et sur les raisons de croire et de se soucier des autres.Les chansons de cet EP ont été conçues et enregistrées pendant Covid et entre les moments d'anxiété intense dus au dysfonctionnement et au désordre sociétal, à la perte d'amis proches et de membres de la famille, et à la disparition tragique de ses pairs. En tant qu'artiste cherchant à trouver une voix dans le désordre et à s'élever au-dessus du bruit de la machine médiatique mondiale, Stogie T a trouvé du réconfort dans la tragédie et le traumatisme. Offrant un contrepoint à l'air du temps par le biais d'une poésie artistique nous rappelant, ainsi qu'à lui-même, qu'en tant qu'artiste, c'est son travail qui apporte de l'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit faire preuve d'un grand discernement, d'espoir pour l'avenir, mais qu'il doit rester fidèle à lui-même, à sa famille et à sa communauté.Titres interprétés grand studio- Shallow Live RFI- Zimkile feat Msaki, extrait album- Too Late For Mama Live RFI.Line Up : Tumi Molekane (voix), Shane Cooper (basse), Bonj (voix), Bokani Dyer (claviers, voix), Clem Carr (claviers)et Justin Badenhorst (batterie).Traduction : Enora LouisSon : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► EP Shallow (Sakifo Rd 2024).Facebook - Youtube. Puis la #SessionLive invite Lo'Jo pour la sortie de l'album Feuilles Mauves. De leur Anjou natal à tous les continents, des instruments traditionnels au rock, Lo'Jo a toujours su passer de la feuille blanche à la poésie. La lumière et les mots de Feuilles Fauves magnifient une nouvelle fois l'insaisissable. Car si nous sommes Peu de choses, écrit Denis Péan, heureusement, « on peut faire chavirer le cœur le plus fané sur le tempo du chamamé ». Il y a de ces groupes qui ne sont enchaînés nulle part si ce n'est aux instruments du monde ou aux feuilles de papier. Sans chaîne ni code ni dogme, Lo'Jo sera toujours ces explorateurs de la musique, ces chercheurs des mots. Le collectif Lo'Jo continue avec Feuilles Fauves à puiser dans ce qu'il sait faire de mieux : ne rien se refuser. Pourquoi ne pas mêler le kamele n'goni, instrument acoustique malien au violon, pourquoi ne pas faire fusionner le piano au kayamn, sur toile d'électro, pour donner à ce disque, aussi, les couleurs des Mascareignes ?Chaque disque est une réinvention : Feuilles Fauves n'y fait pas exception. Par ses traditions musicales absorbées lors de leurs innombrables voyages, comme par ses collaborations prestigieuses : de Robert Wyatt à Tony Allen, Robert Plant, Tinariwen, Erik Truffaz, ou encore Archie Shepp... l'utopie Lo'Jo a « le pouvoir d'hypnotiser et de ravir à chaque morceau » (Billboard).Des feuilles de l'automne aux feuilles de papier Le titre Mandiego, qui ouvre ce nouvel album, aux notes de piano douces et enveloppantes, est une invitation bienveillante au nouveau voyage que nous offre Lo'Jo. Car « l'Homme est bien peu de choses mon ami. Si le soir il est hasard, le matin il est destin », écrit Denis Péan. Feuilles Fauves est brut, comme primitif et sauvage. Aidé par la réalisation de Clément Petit (entendu aux côtés de Piers Faccini ou Blick Bassy) et Alexandre Finkin, les voix pénètrent l'esprit, les instruments du monde régalent le corps avec une intensité vivante et organique. Parce que malgré le chaos du monde, Lo'Jo nous invite avec Feuilles Fauves à un périple solaire : grâce à cette langue inventée, au créole comme aux sons du monde et d'ailleurs. Grâce aux textes sensibles, parfois espiègles ou envoûtants. Grâce à l'étincelle de Jupiter & Okwess sur deux titres, à la malice de Mélissa Laveaux dans Julie, non plus en chanteuse mais en lectrice pétillante.Feuilles Fauves nous emmène danser des Valses Étranges, s'attarde sur notre vanité, interroge sur Le temps (avec René Lacaille), « le thème favori des poètes » admet Denis Péan. Celui qui s'étend et qu'on pourra donc toujours écrire. En écoutant Aswar (« ce soir » en créole maison), on s'anime en terres argentines sur le tempo du chamamé, un genre musical traditionnel de la province de Corrientes. Grâce à Brother Barrett, on découvre la communauté rasta du Pinnacle, en Jamaïque. On apprend avec eux, leur humour et leur finesse d'esprit aussi à exprimer La Kolèr, dont les mélodies entêtantes prennent des allures chamaniques. Titres interprétés grand studio- La Kolèr Live RFI- Aswar, extrait de l'album - Joséphine Live RFI. Line Up : Denis Péan (chant, harmonium), Yamina Nid El Mourid (chant percussions), Nadia Nid El Mourid (chant percussions), Richard Bourreau (violon) et Alex Cochennec (basse).Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor.► Album Feuilles Mauves (Yotanka Rd 2024).YouTube - Site.
Punk house and techno from a modern Midwest icon. Every DJ has their own genesis story: a pivotal sound, a formative scene, a defining philosophy. Kiernan Laveaux is no different, yet her philosophy, rooted in psychedelia and experimentation, stands completely apart from her peers. Inspired by Nine Inch Nails, Depeche Mode, and New Order, she came of age in Cleveland's acid house and queer party scenes, developing an ethos that constantly pushes dance music's limits. Her DJ style is scrambled (in the best way), with zany tricks like scratching, creative EQing and modulation. This approach reflects the Midwest's DIY tradition, where artists thrive in isolation and cultivate a radical disobedience, as seen in contemporaries like Eris Drew and ADAB. As Laveaux recounted in a 2023 interview with GROOVE Magazin, "Titonton Duvante once told me that being a Midwest DJ is about playing music from anywhere and making it sound like a piece of your spirit." Spanning two-and-a-half hours, Laveaux's RA Podcast showcases this spirit. It's a testament to her decade-long career, blending tracks from friends and cherished memories into a transcendent mix. It's "music to shake your hips to and decalcify your pineal gland." (For the curious, the pineal gland helps regulate your circadian rhythm.) RA.963 will make you dance and think in equal measure—a beautiful, restless and resolutely wicked journey through a singular imagination. @kiernan-laveaux Read more at ra.co/podcast/963
Chants provenant de grottes, marmites enragées, tapisserie monumentale, journal de bord d'un Iranien queer : la Biennale d'art contemporain de Lyon et met plein les yeux et les oreilles. Sa 17e édition, forte de 280 œuvres, réunit dans neuf lieux de la métropole lyonnaise 78 artistes français et étrangers. Parmi eux, Oliver Beer. L'artiste et compositeur britannique crée l'événement avec sa création visuelle et musicale spectaculaire, « The Resonance Project : The Cave ». Oliver Beer, créateur pluridisciplinaire à l'extrême, réalise pour les « Grandes Locos » – centre névralgique de l'événement – un projet inédit avec huit chanteurs de haut niveau, de Rufus Wainwright à Woodkid et Mélissa Laveaux. Chacun interprète son premier souvenir musical d'enfance dans un cadre unique : une grotte paléolithique de Dordogne.Cet exploit est l'aboutissement d'un travail amorcé par ce visionnaire il y a plus de 15 ans sur le son propre à chaque endroit. Oliver Beer a déjà a tendu ses micros dans les immenses tuyaux d'air du centre Pompidou à Paris, entre autres. Mais pour la Biennale de Lyon, le Britannique de 39 ans pousse plus loin ses recherches et imagine faire bouger l'art par le son. À l'aide d'un haut-parleur, il fait vibrer des pigments sur ses toiles à l'intérieur de ce site préhistorique connu pour abriter certaines des premières œuvres d'art de l'humanité. La 17e Biennale de Lyon jusqu'au 25 janvier 2025.
era llamada la reina del vudú, sabia mucho, conocía mucho y era muy peligrosa.Conviértete en un seguidor de este podcast: https://www.spreaker.com/podcast/relatos-del-lado-oscuro--5421502/support.
Marie Laveau is the most popular and powerful Voodoo practitioner in American history. Let's explore the life of the woman commonly referred to as the Voodoo Queen of New Orleans.
Sometimes music can take you to places you've never imagined! That's what Afrofuturism does.… Afrofuturism is a cultural aesthetic that explores the intersection of African culture with science fiction, technology and the future - fusing magical realism with the beauty of Africa, beyond the clichés. The term was originally coined by Mark Dery (an American journalist working for The Washington Post & Rolling Stone). From the start, Afrofuturism was a child of music, born in the ‘60's in the boundless mind of Sun Ra, and it still shines in today's music of American artists such as Janelle Monae. Nowadays, Afrofuturism is flourishing in Europe and in Africa, constantly revitalized by artists who offer new perspectives to expand our idea of Africa. In this episode, we explore this boundless inner space and George Collinet is trans-connected to a futuristic nebula through a patchwork of stories, soundscapes, and various avant-garde music productions from the cosmos and elsewhere. The episode includes interviews with Ibaaku, Blick Bassy, Ikoqwe, Djely Tapa, Shabaka, Mélissa Laveaux, Afrotronix, plus Angélique Kidjo & Yemi Alade. Produced by Elodie Maillot. APWW #857
Après l'excellent Radyo Siwèl en 2018, Mélissa Laveaux est de retour avec un nouvel et quatrième album studio : Mama Forgot Her Name Was Miracle, un disque spirituel, poétique et hautement émancipatoire. (Rediffusion) ⇒ Facebook de Mélissa Laveaux.À ses débuts en 2008, Mélissa Laveaux se faisait déjà alchimiste de la chanson au fil de son premier album Camphor & Copper (No Format), dévoilant les contours de sa cosmogonie : une guitare offerte par son père à 13 ans, des textes poétiques en anglais et en créole, une voix féline, une folkblues hantée où réside un mystère. Celle qui a fait ses armes de militante dans le milieu punk-fém d'Ottawa poursuivra son chemin de musique en traversant l'Atlantique pour s'installer à Paris où elle vit désormais et donner naissance à Dying Is A Wild Night (No Format, 2013), un deuxième opus largement inspiré par ce voyage initiatique.Le déracinement fait partie intégrante de l'ADN musical de Mélissa Laveaux : avant elle, ses parents ont fui Haïti pour Montréal au Canada quand sa grande idole, la résistante haïtienne Martha Jean-Claude, chantait son île chérie depuis Cuba, où elle s'est réfugiée dans les années 50 alors que sévissait la dynastie Duvalier. Et c'est en partie pour restaurer ce lien perdu avec Haïti, pour guérir l'exil, qu'avec Radyo Siwèl (No Format, 2018), Mélissa Laveaux puisait en ethnomusicologue dans ses traditions musicales pour en exhumer comptines et chants perdus, nous rappelant aussi combien la musique peut être un instrument de résistance politique.Après une tournée triomphale qui s'achevait au Trianon à Paris en octobre 2019, la guitariste, chanteuse et poétesse se dévoile à présent sous un jour plus intime. À 37 ans, Mélissa Laveaux explore aujourd'hui la dimension thérapeutique et spirituelle de la musique en revisitant une forme ancestrale : la berceuse. Car si les rituels et les modèles dont on hérite sont parfois défaillants, dépassés voire rétrogrades, libre à nous d'innover ! Avec Mama Forgot Her Name Was Miracle, Mélissa Laveaux ré-ensauvage donc la berceuse en convoquant de puissantes voix d'outre-temps pour créer une toute nouvelle mythologie. Alternative. Moderne. Subversive. Car changer les légendes, c'est changer le présent. En archiviste des luttes féministes et sociales, en passeuse, Mélissa Laveaux fait donc appel à une communauté d'héroïnes que l'Histoire a oubliées ou volontairement mises à la marge. Autant d'archétypes dont le talent, le culot, l'engagement, la résilience et la grande liberté constituent pour la musicienne une source d'inspiration inépuisable.Ainsi d'un titre à l'autre croise-t-on Harriet Tubman, Jackie Shane, Audre Lorde, Helen Stephens, la déesse Lilith, La Papesse Jeanne, Ching Shih, Alice Walker, James Baldwin, Faith Ringgold, Ana Mendieta ou encore Alexis Pauline Gumbs... Tour à tour guérisseuses et guerrières, les membres de ce chœur-courage se sont affirmées en refusant de se contenter de survivre, de se soumettre à des normes assignées ou de subir un destin qu'elles n'avaient pas choisi. A l'image de Jackie Shane, pionnière transgenre de la soul canadienne dont les chants d'amour révolutionnaires ont ouvert la voie à tant d'autres. A l'image de Ching Shih, travailleuse du sexe chinoise qui préféra devenir la pirate la plus respectée des Mers du Sud au début du XIXe siècle. À l'image encore d'Harriet Tubman, ancienne esclave afro-américaine qui a aidé des centaines d'autres opprimé.e.s à retrouver les routes de la liberté.Trait-d'union immémorial entre les mondes et les cultures, musicothérapie originelle, musique-sorcière par excellence, la berceuse demeure sans doute le premier geste de soin, le chant d'amour le plus pur. Un rituel magique qui chez Mélissa Laveaux regorge d'incantations, de prières et de clés, mystiques ou métaphoriques, pour trouver la force de déconstruire ses peurs, transcender ses traumatismes et renaître guérie – ou au moins aguerrie. Collier d'amulettes électriques porté par une conversation rythmique entre les Caraïbes et l'Afrique de l'Ouest, Mama Forgot Her Name Was Miracle dit alors : «Osons vivre ! Férocement, libres et flamboyant.e.s ! #subjectivation».L'union fait la force, l'adage a déjà fait ses preuves, ainsi Mélissa Laveaux s'entoure donc d'une brigade sûre de sorciers du son. Citons notamment à la réalisation Guillaume Ferran (Griefjoy, Julien Doré, Victor Solf), Fin Greenall aka Fink (Ninja Tunes) ou Mathieu Senechal (Charlotte Cardin). Aux instruments : Voyou (trompette, clarinette), Clyde Rabatel (claviers, piano), Mathieu Gramoli (batterie), Steve Yameogo (basse, guitare), Sébastien Delage (guitare). Sans oublier quelques invité.e.s de choix qui viennent ajouter un peu de leur magie au tout : November Ultra («Rosewater»), Dope Saint Jude («Half a Wizard, Half a Witch») et Oxmo Puccino («Lilit»).Dans Mama Forgot Her Name Was Miracle, Mélissa Laveaux met sa poésie militante et son groove folk-punk au service d'une pop atypique, mobilisant ces super-pouvoirs que sont le don, la créativité, la joie, la beauté, la métamorphose ou encore l'intuition. Pour nous et pour elle-même, Mélissa Laveaux réactive ainsi, en formidable conteuse des eaux profondes, une force vitale miraculeuse qui contrairement aux apparences n'est jamais totalement anéantie. Un grand album, à découvrir en live dans cette émission et le 20 janvier 2023 au Théâtre du Châtelet. Titres interprétés au Grand studio- La Baleine Live RFI voir le clip - Rosewater, Feat. November Ultra, extrait de l'album voir le clip - Half Wizard, Half Witch Live RFI voir le clip. Line Up : Mélissa Laveaux (guitare-voix).Son : Benoît Letirant, Fabien Mugneret. Playlist de Mélissa Laveaux- Bulerias de un caballo malo - Ralphie Choo - Pisonia prologue - Tora-i voir le clip - The Truth - Sampa the Great - Ayuwe - Martha Da'ro. ► Album Mama Forgot Her Name Was Miracle (Twanet 2022).
durée : 00:59:51 - The Beat Goes On - par : Nathalie Piolé -
durée : 00:09:59 - La chronique d'Aline Afanoukoé - par : Aline AFANOUKOE - Aujourd'hui, Aline Afanoukoé nous parle du dernier album de Mélissa Laveaux : " Mama Forgot Her Name Was Miracle " (TWANET).
durée : 00:01:57 - Le questionnaire JupiProust - Notre invitée Mélissa Laveaux a accepté de répondre à notre questionnaire !
durée : 00:51:28 - C'est encore nous - par : Charline Vanhoenacker, Thomas CROISIERE - Bonjour la France Inter ! Aujourd'hui, Charline Vanhoenacker et Thomas Croisière reçoivent la chanteuse Mélissa Laveaux ! - invités : Melissa LAVEAUX - Mélissa Laveaux : Autrice-compositrice-interprète - réalisé par : François AUDOIN
November Ultra, Barbara Pravi, Mélissa Laveaux, Yael Naim, and Pi Ja Ma discuss writing songs from their beds, catastrophe in music, feeling connection to family, and being a bad musician away from the public. November Ultra started singing at the age of three in Paris with with her Spanish mother and Portuguese father. She embraces the many facets of folk, R&B and the Iberian music traditions she grew up with. Barbara Pravi is one of the biggest stars in French chanson. Her powerful and passionate vocals have drawn comparisons with icons such as Édith Piaf and Jacques Brèl, and in 2021 she came second in the Eurovision Song Contest with her song, Voilá. Mélissa Laveaux is a Haitian-Canadian performer known for her poetic lyrics and unique guitar style. She sings in both English and Haitian Creole, and her adventurous songwriting sees her do everything from reinterpreting long-lost Haitian tunes to exploring the lives of resilient women that history has cast aside. Yael Naim is a Franco-Israeli singer and multi-instrumentalist who, in a 20 year career, has created a sound world that stretches from upbeat piano pop to introspective and emotional music. Pi Ja Ma started out busking covers of Patti Smith and The Velvet Underground. After taking part in French talent show La Nouvelle Star aged 17, she's gone on create bold tracks with lush arrangements that are inspired as much by ‘60s pop as contemporary indie-pop.
Friends & Kin, Summertime is coming to an end. Taking a much needed break this summer has been exactly what my spirit needed. On September 15th, I will be back with a brand new episode. School has started and I am still trying to nestle back into my work/life balance routine. Taking good care of myself is a priority - gotta "walk it like i talk it"! BE SURE TO LISTEN TO THE STRAIGHT FACTS SEGMENT - I HAVE AN UPDATE FROM THE LAST RETRO EPISODE QUESTION - WHICH WAS EXTREMELY JUICY!God bless each of you and enjoy this oldie but goodie!_______________________Hey Friends & Kin!Today's episode is all about GRATITUDE & how to put it into practice. Why is it so important? What do I do to express gratitude? How do I benefit from doing so? What's the tea?grat·i·tude/ˈɡradəˌt(y)o͞od/noun1. the quality of being thankful; readiness to show appreciation for and to return kindness.This episode I am drinking on Deep Eddy Lemon Vodka & bubly Pineapple Seltzer. This is my FAVORITE SUMMERTIME DRINK... It's so refreshing and light. Yummers.Auntie MeMe's jam this episode is, "COUNT YOUR BLESSINGS" by DAMIAN MARLEY & NAS. Our question for Straight Facts is coming to us from "Friendless in Seattle" & it is pretty heavy but a real situation that many of us have had to deal with in friendships. Also we have an update to last week's question us from Ms. LaVeaux of Las Vegas!Auntie MeMe's JamLutionaires - Count Your BlessingsThe Village Auntie_______ Listen. Subscribe. Rate. Review.Apple Podcasts.Stitcher.Spotify.Google Podcasts.Pandora.I love you guys so much & I'm honored to share my time & energy with you – ESPECIALLY IF YOU KEEP COMING BACK! I can't wait until the next time we get to do this again! And as always, "Thank you for your support..."(said exactly like the 80s Bartles and Jaymes commercials)xoxo MeMe****************J O I N * T H E * S Q U A DInstagramFacebookTwitterHAND ME MY PURSE. SPOTIFY PLAYLIST*****************Music: Gloomy Tunez
Friends & Kin, it's still summertime. I am still resting, mentally preparing for the upcoming school year. Taking good care of myself is a priority - gotta "walk it like i talk it"! This episode is another one of my Top 10 most listened to episodes! I hope you enjoy it and MAKE SURE YOU STICK AROUND FOR THAT STRAIGHT FACTS QUESTION - it's SOME KIND OF WILD! God bless each of you and enjoy this oldie but goodie!________________________________________________________________________________________Hey Friends & Kin! In this episode we are talking about friendship, sisterhood, Molly & Issa and a whole lot of other dope ish. TUNE IN!!!Friendship - a close association between two people marked by feelings of care, respect, admiration, concern, or even love.This episode I am drinking on Green Pu'erh Tea! I have to say it's the best pu'erh I've ever had! Usually pu'erh is YUCKY and too heavy, but this is nice. I'm pleased. Auntie MeMe's jam this episode is, "What About Your Friends" by TLC. Our question for Straight Facts is A HUM DINGER & comes to us from Ms. LaVeaux of Las Vegas! Hey Girl Hey!Auntie MeMe's JamSouthern University - "What About Your Friends?" Erykah Badu vs. Jill Scott | VERZUZGirlTrekSeason 4 Friendship Recap - Molly & IssaSeason 4 Friendship Decline Recap - Molly & IssaI would love, love, LOVE if you would please submit questions for the"Straight Facts" segment, as well as photos, stories & quotes of/about your favorite or NOT SO FAVORITE auntie to: hello@handmemypurse.com - using #STRAIGHTFACTS as the subject line._______ Listen. Subscribe. Rate. Review.Apple Podcasts.Stitcher.Spotify.Google Podcasts.Pandora.I love you guys so much & I'm honored to share my time & energy with you – ESPECIALLY IF YOU KEEP COMING BACK! I can't wait until the next time we get to do this again! And as always, "Thank you for your support..."(said exactly like the 80s Bartles and Jaymes commercials)xoxoMeMe***************J O I N * T H E * S Q U A DInstagramFacebookTwitterHAND ME MY PURSE. SPOTIFY PLAYLIST***************Music: Gloomy Tunez
Sometimes music can take you to places you've never imagined! That's what Afrofuturism does.… Afrofuturism is a cultural aesthetic that explores the intersection of African culture with science fiction, technology and the future, fusing magical realism with the beauty of Africa, beyond the clichés. The term was originally coined by Mark Dery (an American journalist working for The Washington Post & Rolling Stone). From the start, Afrofuturism was a child of music, born in the ‘60's in the boundless mind of Sun Ra, and it still shines in today's music of American artists such as Janelle Monae. Nowadays, Afrofuturism is flourishing in Europe and in Africa, constantly revitalized by artists who offer new perspectives to expand our idea of Africa. In this episode, we explore this boundless inner space and George Collinet is trans-connected to a futuristic nebula through a patchwork of stories, soundscapes, and various avant-garde music productions from the cosmos and elsewhere. The episode includes interviews with Ibaaku, Blick Bassy, Ikoqwe, Djely Tapa, Shabaka, Mélissa Laveaux, Afrotronix, plus Angélique Kidjo & Yemi Alade. Produced by Elodie Maillot.
Moving right along with our Black History bosses!Sister Rosetta Tharpe @ 7:49Marie Laveaux @ 21:52