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Kaviraj Sukon : « La science est vivante ; nous devons éveiller la curiosité des enfants » by TOPFM MAURITIUS
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMc 12, 13-17En ce temps-là, on envoya à Jésus des pharisiens et des partisans d'Hérode pour lui tendre un piège en le faisant parler, et ceux-ci vinrent lui dire : « Maître, nous le savons : tu es toujours vrai ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n'est pas selon l'apparence que tu considères les gens, mais tu enseignes le chemin de Dieu selon la vérité. Est-il permis, oui ou non, de payer l'impôt à César, l'empereur ? Devons-nous payer, oui ou non ? » Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit : « Pourquoi voulez-vous me mettre à l'épreuve ? Faites-moi voir une pièce d'argent. » Ils en apportèrent une, et Jésus leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? – De César », répondent-ils. Jésus leur dit : « Ce qui est à César, rendez-le à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Et ils étaient remplis d'étonnement à son sujet.
Voici l'Évangile du mardi 2 juin 2026 :« Ce qui est à César, rendez-le à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » (Mc 12, 13-17)En ce temps-là, on envoya à Jésus des pharisiens et des partisans d'Hérode pour lui tendre un piège en le faisant parler, et ceux-ci vinrent lui dire : « Maître, nous le savons : tu es toujours vrai ; tu ne te laisses influencer par personne, car ce n'est pas selon l'apparence que tu considères les gens, mais tu enseignes le chemin de Dieu selon la vérité. Est-il permis, oui ou non, de payer l'impôt à César, l'empereur ? Devons-nous payer, oui ou non ? » Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit : « Pourquoi voulez-vous me mettre à l'épreuve ? Faites-moi voir une pièce d'argent. » Ils en apportèrent une, et Jésus leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? – De César », répondent-ils. Jésus leur dit : « Ce qui est à César, rendez-le à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Et ils étaient remplis d'étonnement à son sujet. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Vous êtes à un dîner. Votre verre est vide depuis cinq minutes. Personne ne semble s'en apercevoir et vous voilà face à un dilemme cornélien : devez-vous vous resservir vous-même au risque de passer pour un bois sans soif, ou attendre patiemment qu'on vous remarque ? Bonne nouvelle : il y a une réponse. Mauvaise nouvelle : elle change selon le pays.Dans ce nouvel épisode de Parlons Vin, la journaliste Alicia Dorey vous explique les traditions dans différents pays pour se servir du vin à table.Et n'oubliez pas : parlons peu mais Parlons Vin !Vous pouvez écouter cet épisode sur Figaro Radio, le site du Figaro et sur toutes les plateformes d'écoutes.Chronique et rédaction : Alicia DoreyMontage : Antoine Lion-RantyPrise de son : Louis ChabainProduction exécutive : Aude Sérès, rédactrice en chef, pôle audio Le FigaroCoordination de production : Salomé Boulet, pôle audio Le FigaroCommunication : Réseaux sociaux Le FigaroVisuel & habillage : Studio design Le FigaroHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'intelligence artificielle est en train de bouleverser notre rapport au monde. Ses impacts écologiques sont énormes, mais son utilisation pose aussi des questions éthiques. Devons-nous foncer tête baissée ou résister ? C'est une force invisible qui transforme déjà nos vies, nos économies, nos démocraties… et même notre rapport au monde : l'intelligence artificielle. Ces deux mots devenus familiers sont répétés partout : dans les laboratoires, les conseils d'administration, les universités, les armées, les écoles, jusque dans nos téléphones et nos conversations quotidiennes. Mais de quoi parle-t-on vraiment ? Quand une machine écrit, traduit, compose de la musique, diagnostique une maladie ou imite une voix humaine… est-ce de d'intelligence ou juste une formidable capacité de calcul ? Quand l'informaticien américain John MacCarthy a inventé ce concept en 1956, avait-il alors conscience de la perversité d'utiliser ce mot « intelligence » ? Quoi qu'il en soit : c'est un progrès immense, un bouleversement historique majeur que certains comparent même à l'invention de l'écriture, à l'imprimerie, à la révolution industrielle ou à l'électrification du monde. Ce constat ne nous empêche de nous interroger sur la définition, de l'IA, ses impacts environnementaux et sociaux et sur les remparts à construire face à cette algorithmisation de notre société. Avec - Denis Trystam professeur en informatique à Grenoble INP, Université Grenoble Alpes depuis 1991. ll fait partie du collectif EcoInfo qui réfléchit aux impacts du numérique sur l'environnement - Thierry Ménissier, professeur, philosophie politique, chercheur associé à l'Obvia – Observatoire international sur les impacts sociétaux de l'IA et du numérique - Claire Monteleoni, directrice de recherche et responsable d'équipe commune ARCHES (Inria, CNRS, Sorbonne, UVSQ), Inria, et professeure d'informatique à Université de Colorado Boulder Musiques diffusées dans l'émission - E.Cole I - Artificial Intelligence
L'intelligence artificielle est en train de bouleverser notre rapport au monde. Ses impacts écologiques sont énormes, mais son utilisation pose aussi des questions éthiques. Devons-nous foncer tête baissée ou résister ? C'est une force invisible qui transforme déjà nos vies, nos économies, nos démocraties… et même notre rapport au monde : l'intelligence artificielle. Ces deux mots devenus familiers sont répétés partout : dans les laboratoires, les conseils d'administration, les universités, les armées, les écoles, jusque dans nos téléphones et nos conversations quotidiennes. Mais de quoi parle-t-on vraiment ? Quand une machine écrit, traduit, compose de la musique, diagnostique une maladie ou imite une voix humaine… est-ce de d'intelligence ou juste une formidable capacité de calcul ? Quand l'informaticien américain John MacCarthy a inventé ce concept en 1956, avait-il alors conscience de la perversité d'utiliser ce mot « intelligence » ? Quoi qu'il en soit : c'est un progrès immense, un bouleversement historique majeur que certains comparent même à l'invention de l'écriture, à l'imprimerie, à la révolution industrielle ou à l'électrification du monde. Ce constat ne nous empêche de nous interroger sur la définition, de l'IA, ses impacts environnementaux et sociaux et sur les remparts à construire face à cette algorithmisation de notre société. Avec - Denis Trystam professeur en informatique à Grenoble INP, Université Grenoble Alpes depuis 1991. ll fait partie du collectif EcoInfo qui réfléchit aux impacts du numérique sur l'environnement - Thierry Ménissier, professeur, philosophie politique, chercheur associé à l'Obvia – Observatoire international sur les impacts sociétaux de l'IA et du numérique - Claire Monteleoni, directrice de recherche et responsable d'équipe commune ARCHES (Inria, CNRS, Sorbonne, UVSQ), Inria, et professeure d'informatique à Université de Colorado Boulder Musiques diffusées dans l'émission - E.Cole I - Artificial Intelligence
durée : 00:10:20 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Avec Javier Bardem, acteur, pour le film "L'être aimé" de Rodrigo Sorogoyen en compétition au Festival de Cannes 2026. L'acteur espagnol évoque son rôle dans le film "L'être aimé" de Rodrigo Sorogoyen et partage sa vision sur la paternité, l'héritage, la transmission et la "masculinité toxique". - invités : Javier Bardem Acteur espagnol Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:38:28 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Dans un contexte d'austérité budgétaire, le politique semble, plus que jamais, vouloir traquer toute action ou frange de la population jugée "inutile". Mais qu'entend-t-on par inutile ? Ce qui est jugé trop coûteux, improductif ? Ou incompatible avec le bien-être des citoyens ? - réalisation : Diane de Vanssay, Louise Morfouace, Mathias Mégy, Antoine Ayral, Tina Iung, Léa Racine - invités : Jean-Marc Daniel Économiste, professeur émérite à l'ESCP Business School, Léa Antonicelli docteure en philosophie et en science politique, postdoctorante au CEVIPOF de Sciences Po Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Hantavirus: 8 contacts au Québec. Encore un coup bas de l’Ontario Tour de table entre Marianne Bessette, Alexandre Dubé et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
L’Autorité des marchés publics sonne l’alarme par rapport aux lacunes chez Santé Québec et le ministère de la Santé dans la mise en place du Système d’information en finances et en approvisionnement (SIFA). Entrevue avec René Bouchard, directeur des affaires publiques et des communications pour l’Autorité des Marchés Publics (AMP). Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
C’est la fête du Travail aujourd’hui et la semaine de 40h en 5 jours a 100 ans ! Devons-nous passer à la semaine de 4 jours ? Entrevue avec Annie Boilard, présidente du Réseau Annie RH https://www.reseau-annie.ca/, suivi de la tribune téléphonique. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Privileged Twinks: A Real Housewives of Salt Lake City Podcast
This week everyone is all over the place on who they are going to vote for. Everyone is mad at Devons for his big "idol" play at last week's tribal, Emily is gunning for Ozzy, and Cirie is playing all sides and killing it. Christian has to go on a journey where he must vote for himself.If you enjoyed this episode please share it with your Survivor and reality tv friends and follow us on Instagram at @taglinetwinks
Ready to transform your childs education and financial literacy through the power of play? In this episode of the Homeschool Your Kids podcast, host Jae sits down with De'von Travell, the visionary creator behind Black Wall Street the Board Game. Together, they explore how gamified learning can empower the next generation with the tools they need to build wealth and understand their history.De'von shares the incredible journey of how a summer camp experience led to the creation of a historically accurate game that teaches entrepreneurship. We dive deep into the hidden history of Tulsa's Greenwood District, moving past the focus on tragedy to highlight the immense success of figures like O.W. Gurley and Edwin P. McCabe. You will learn about the specific game mechanics designed to teach kids about sole proprietorships, LLCs, and corporations, all while keeping them engaged and entertained.The conversation also shifts to the heart of homeschooling as Jae discusses her transition from a public school teacher to a homeschooling advocate. They discuss the importance of reclaiming identity and purpose in education and why representation matters in every curriculum. Plus, get an exclusive first look at Devons new game, Allensworth, which focuses on California's first all-black town and teaches resource management and land development.Whether you are a homeschooling parent, an educator, or an aspiring entrepreneur, this episode is packed with inspiration and actionable advice on how to take action on your dreams.Play Black Wall Street Websitehttps://www.playblackwallstreet.com/Allensworth Kickstarterhttps://www.kickstarter.com/projects/devontruvel/allensworth-the-board-game/descriptionDe'Von Truvel is the Director of Curriculum and Community Development at Play Black Wall Street and the visionary behind its founding. He leads the design of engaging, culturally relevant educational experiences that blend Black history, entrepreneurship, and financial literacy. With over 10 years of experience, De'Von ensures all programs align with the company's mission to educate and empower through gamified learning.
Dans ce podcast, Isabelle Enos, Responsable Stratégie Marchés chez BNP Paribas Banque Privée France, répond aux différentes questions des clients après l'annonce du cessez-le-feu.Croyez-vous que les marchés pétroliers sous-estiment les effets à long terme de la perturbation de l'approvisionnement qui a eu lieu jusque-là ?Devons-nous penser au-delà d'une allocation d'actifs 60/40 entre les actions et les obligations ?Les prix actuels élevés du pétrole et du gaz vont-ils stimuler la demande accrue pour les solutions de production et de stockage d'énergie renouvelable ?La force actuelle du dollar est-elle durable, doit-on s'attendre à un dollar plus faible?Hosted on Ausha. See ausha.co/privacy-policy for more information.
On pensait le pétrole dépassé, relégué par la transition énergétique. Et pourtant… la guerre en Iran nous rappelle une réalité brutale : le pétrole reste au cœur des rapports de force mondiaux.Détroit d'Ormuz sous tension, routes maritimes menacées, marchés fébriles : le prix du baril s'envole… et avec lui, le spectre d'un choc économique mondial.À Téhéran, le message est clair : le pétrole peut redevenir une arme stratégique. Une arme capable d'étendre un conflit régional à l'ensemble de la planète.Et désormais, un nouvel acteur entre en scène : les rebelles houthis au Yémen, qui accentuent la pression sur les grandes routes énergétiques.Alors pourquoi notre dépendance au pétrole est-elle toujours aussi forte ? Le choc pétrolier est-il inévitable ? Devons-nous nous préparer à en payer le prix ?Matthieu AUZANNEAU, Journaliste spécialiste des questions pétrolières, ancien directeur du think tank The Shift Project, auteur de "Pétrole. Le déclin est proche » aux éditions du Seuil (02.09.21)Philippe TRISTANI, Agrégé d'histoire-géographie, docteur en histoire des relations internationales et de l'Europe, auteur de "L'Iraq Petroleum Company (1911-1975). Impérialisme occidental et décolonisation pétrolière du Moyen-Orient » aux éditions Peter Lang (décembre 2024)Jean-Baptiste FRESSOZ, Historien des sciences, des techniques et de l'environnement, chercheur au CNRS, enseignant à l'EHESS et à l'Ecole des Ponts et Chaussées, auteur de "Sans transition, une nouvelle histoire de l'énergie" aux éditions du Seuil (12.01.24), lauréat du Prix du Sénat du Livre d'histoire 2025Anne-Laure KIECHEL, Conseillère économique, fondatrice de la société Global Sovereign AdvisoryDorothée ROUZET, Cheffe économiste de la Direction générale du Trésor
Viviane a une question : "Pouvez-vous me dire comment comprendre la phrase du livre de Job disant : 'Si nous accueillons le bonheur comme venant de Dieu, comment ne pas accueillir de même le malheur' ? On sait en effet aujourd'hui que le malheur ne vient pas de Dieu mais de celui qui veut notre perte..." C'est le père Charles-Thierry Ndjandjo qui lui répond. Vous aussi, posez vos questions à pourquoipadre@ktotv.com
Inondation : La France est-elle en danger ?« Que d'eau, que d'eau ! » s'exclamait en 1875 Mac Mahon, président de la République, après la crue historique de la Garonne. Cent cinquante ans plus tard, la formule résonne avec une actualité brûlante. Des villages submergés, des centres-villes transformés en lac, des terres agricoles dévastées : ces dernières semaines, la France a de nouveau été inondée. Des images spectaculaires, mais surtout des vies bouleversées. Et derrière chaque crue, la même sidération et la même question : Était-ce prévisible ? Le dérèglement climatique intensifie mécaniquement ces épisodes extrêmes, mais ne payons-nous pas aussi des décennies de décisions politiques ? Devons-nous changer nos modes de vie, nos habitudes, pour ne pas nous noyer ? - Gaspard KOENIG Philosophe et essayiste, il a fondé le think-tank libéral « GenerationLibre ». Son dernier livre, Aqua, paru aux éditions de l'Observatoire (janvier 2026)- Arthur KELLER Ingénieur, spécialiste des risques systémiques et des stratégies de résilience collective et professeur à Centrale Supélec- Magali REGHEZZA-ZITT Géographe, spécialiste des risques naturels, de la vulnérabilité urbaine et des stratégies de gestion- Michel LUSSAULT Professeur à l'ENS de Lyon, géographe, directeur de l'Ecole urbaine de Lyon.- Pauline GUENA Docteure en histoire médiévale, chargée de recherche au CNRS, auteure de L'eau et les villes paru aux PUF (avril 2025)
Parce que… c'est l'épisode 0x709! Shameless plug 25 et 26 février 2026 - SéQCure 2026 31 mars au 2 avril 2026 - Forum INCYBER - Europe 2026 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026 19 septembre 2026 - Bsides Montréal Description Les trois raisons de faire appel à un MSP Nicolas ouvre la discussion en proposant un cadre simple et efficace : trois questions auxquelles il suffit de répondre « oui » pour savoir qu'il est temps de chercher un MSP. 1. On ne sait pas faire. La technologie évolue à une vitesse fulgurante. Maintenir des systèmes TI à jour, connaître les nouvelles techniques, les nouvelles failles de sécurité, les mises à jour critiques — tout cela demande une expertise pointue et en constante évolution. Pour la majorité des PME, cette compétence n'est tout simplement pas disponible à l'interne, et il serait illusoire de vouloir la développer soi-même. Nicolas rappelle d'ailleurs que dans ses mandats de test d'intrusion (pen test), il exploite précisément ces nouvelles failles qui apparaissent continuellement. Il est donc très difficile pour une entreprise non spécialisée de suivre ce rythme. 2. On ne peut pas. Même si la volonté est là, le temps et les ressources manquent. Les dirigeants et employés d'une PME sont focalisés sur la mission principale de l'entreprise : vendre des services, livrer des produits, servir les clients. Gérer l'infrastructure TI en parallèle représente une charge supplémentaire qui finit par tout ralentir. 3. On ne veut pas. Certaines tâches TI — comme la gestion des mises à jour (patching), la surveillance réseau ou le support de niveau 1 — ne font tout simplement pas vibrer les équipes internes. Et c'est parfaitement normal. Vouloir déléguer ce qui n'est pas dans son cœur de métier est une décision stratégique saine, pas un aveu de faiblesse. Une logique qui dépasse le TI L'équipe prend soin de replacer cette réflexion dans un contexte plus large. La question « est-ce que je garde cette compétence à l'interne ou est-ce que je la délègue ? » se pose en réalité dans tous les secteurs d'activité. Marketing, réseaux sociaux, comptabilité, entretien des locaux… De nombreuses entreprises font appel à des partenaires externes pour des fonctions qui ne constituent pas leur cœur de business. Le TI n'est qu'un exemple parmi d'autres d'une externalisation stratégique. Comme le résume Dominique : personne n'achète ses propres locaux commerciaux s'il peut simplement les louer. Le duo gagnant : l'administrateur système et le MSP Un des points les plus intéressants de l'épisode concerne la complémentarité entre un administrateur système interne (sysadmin) et un MSP. Nicolas souligne que ce jumelage constitue souvent un cas de succès très convaincant. L'administrateur connaît l'environnement interne, les serveurs, la chaîne de production. Le MSP, lui, prend en charge les tâches répétitives ou moins stimulantes — patching des postes, gestion du Wi-Fi, support utilisateurs — et apporte en plus une disponibilité 24/7 que le sysadmin ne peut ou ne veut pas offrir. Ce partenariat présente un autre avantage non négligeable : il permet à l'administrateur de se concentrer sur des tâches à plus haute valeur ajoutée, celles qui lui apportent de la satisfaction professionnelle. Les deux parties peuvent ainsi « briller » dans leur zone d'excellence respective. Les bénéfices concrets d'un MSP pour une PME L'équipe identifie plusieurs avantages pratiques à faire appel à un MSP : L'expérience mutualisée. Un MSP travaille avec de nombreux clients. Il apporte des solutions déjà éprouvées ailleurs, ce qui évite à la PME de faire office de cobaye. Elle bénéficie de recettes qui ont fonctionné pour d'autres, sans en payer le coût d'apprentissage. L'accès privilégié aux éditeurs. Un MSP dispose souvent de contrats spéciaux avec de grands fournisseurs comme Microsoft ou Oracle. Pour une PME seule, il serait pratiquement impossible d'obtenir un interlocuteur dédié chez ces géants. Le MSP devient donc un canal d'accès précieux. La normalisation des relations internes. Quand c'est un collègue qui règle tous les problèmes informatiques des autres, cela peut créer des tensions. Passer par un fournisseur externe clarifie les rôles et normalise la relation. Le sysadmin n'est plus soumis à des pressions informelles ou des passe-droits. Tout est encadré par des contrats avec des délais de réponse définis (service level agreements). La question des forfaits En fin d'épisode, Dominique aborde brièvement le modèle de facturation. Il conseille fortement de privilégier les forfaits par rapport à la facturation à l'acte. Pourquoi ? Parce qu'un employé qui sait que chaque appel au support coûte de l'argent à l'entreprise va hésiter à signaler ses problèmes. Cette retenue peut nuire à la sécurité et à la productivité. Un forfait encourage au contraire la transparence et l'utilisation normale du support, sans que chaque incident devienne une source de stress financier. Ce volet monétaire — les coûts, les modèles tarifaires, les pièges à éviter — fera l'objet d'un épisode entièrement dédié. En conclusion Cet épisode pose les bases d'une réflexion structurée sur le recours aux MSP pour les PME. Le message central est clair : externaliser son TI n'est pas un signe de faiblesse, c'est une décision stratégique qui permet de mieux se concentrer sur sa mission d'entreprise. Que ce soit parce qu'on ne sait pas, qu'on ne peut pas ou qu'on ne veut pas gérer cette dimension, le MSP représente une solution mature, flexible et accessible — à condition de bien choisir son partenaire et de formaliser la relation contractuellement. Collaborateurs Nicolas-Loïc Fortin Dominique Derrier Cyndie Feltz Nicholas Milot Crédits Montage par Intrasecure inc Locaux virtuels par Riverside.fm
Devons nous forcément faire toujours des courses et des défis ? Se lancer dans de nouvelles courses ? Faire des choses que nous n'avons jamais fait ? Allonger les distances ? Faire des marathons ? Puis des ultras ? Un Ironman ?On m'a demandé pourquoi je n'avais plus de grands défis et de projet foufou comme les années précédentes. Dans cet épisode de KM42, je vous explique pourquoi je n'ai plus de projet foufou en course à pied, comment ma vision du running a évolué à l'approche des 50 ans, et pourquoi courir pour la santé et l'équilibre peut être plus efficace que multiplier les défis…Gratuit : Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitLiens :Tous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/406Le programme Marche Japonaise : https://go.soulier.xyz/marchejaponaisekm42La méthode pour imaginer et planifier ton année sportive : https://go.soulier.xyz/plan26 (38% de réduction)La Stratégie FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcJ'ai reçu ce message il y a quelques : « J'aimerais que tu te remettes sur un objectif personnel et sportif un peu foufou
Lutte antidrogue - Rohit Ramnawaz : « Nous devons essayer de remonter jusqu'aux vrais trafiquants… » by TOPFM MAURITIUS
L'invité Afrique de ce matin est le Congolais Ghislain Kabuyaya qui a fondé et qui dirige la maison d'édition Mlimani à Goma en RDC. Comment faire vivre une maison d'édition alors que la guerre règne à l'Est du Congo ? Ghislain Kabuyaya répond à Olivier Rogez. RFI : Ghislain Kabuyaya, comment se passe votre travail d'éditeur au quotidien à Goma ? Est-ce qu'il est encore possible pour vous de publier des livres ? Est-ce qu'il est possible de rencontrer des auteurs, d'imprimer et de diffuser? Ghislain Kabuyaya : oui, c'est encore possible, nous sommes restés très déterminés, très optimistes malgré le défi lié à l'environnement dans lequel nous évoluons. Et d'ailleurs, la maison d'édition est nommée Mlimani en référence au volcan du Nyiragongo (situé à Goma NDLR) car on avait estimé que bâtir une maison d'édition au pied du volcan, c'est déjà prendre un risque. Donc, cela veut dire que nous devons rester vraiment résilients. Avec un mental d'acier pour affronter beaucoup de défis. Dans l'industrie du livre, il faut toujours se battre pour que voilà malgré les difficultés dans lesquelles nous évoluons. Concrètement, comment faites-vous aujourd'hui pour faire imprimer vos ouvrages ? Est-ce que les imprimeurs travaillent encore à Goma ? D'où vient le papier? Le papier, nous l'importons de Kampala, mais le gros du travail, il se fait au niveau de Goma. Nous avons un imprimeur avec lequel nous collaborons parce qu'on s'était dit qu'il était important de faire l'impression chez nous pour limiter les différents coûts qui font que le livre devient souvent cher. Les coûts liés à l'importation font qu'une fois sur place, chez nous à Goma, le livre est presque un produit de luxe. Il y a des livres qui se vendaient auparavant à 40, 50, 70 euros, et du coup, la population a du mal à les acheter. Quel est le prix moyen d'achat d'un des livres de la maison Mlimani ? Le prix moyen c'est 5 dollars, et le livre le plus cher chez Mlimani c'est 10 dollars. On pense qu'avec 10 dollars, e Congolais moyens a encore la capacité d'acheter un livre. Avec la crise actuelle, vous arrivez quand même à vendre suffisamment pour pouvoir vivre et faire fonctionner la maison? Non... Je pense que la crise (politique NDLR) nous a beaucoup affecté, et il y a en parallèle une crise économique. Les gens ne peuvent pas se procurer les livres facilement dans le contexte actuel, parce qu'il y a beaucoup de besoins primaires et secondaires à satisfaire. Alors comment faites-vous ? Nous expédions nos livres dans d'autres villes qui ne sont pas trop affectées comme chez nous là-bas à l'Est. Vous voulez dire que l'on peut les trouver à Kinshasa, à Beni, à Butembo... Tout à fait. Nous avons des "points focaux" basés dans différentes villes de chez nous, donc Beni, Butembo, Lubumbashi, Kinshasa, Kisangani, Bunia également. Et nos points focaux continuent à faire un travail vraiment remarquable à travers les écoles, à travers les universités, pour promouvoir les livres. Votre catalogue est très intéressant parce qu'il est à plusieurs niveaux. Vous éditez des auteurs gomatraciens, des auteurs du Kivu, des auteurs congolais, et vous achetez des droits aussi. Vous avez par exemple racheté à Gallimard les droits du livre du docteur Mukwege. Est ce que est Ce que ça ne vous a pas ruiné ? Non, pas vraiment, parce que généralement les achats de droits ça nous facilite la vie. Les coûts liés à au processus éditorial, donc la fabrication, la conception, le graphisme, tout ça prend beaucoup de temps, ça prend également beaucoup d'argent. Mais quand on arrive à acheter le droit, par exemple chez Gallimard, on a fait une très bonne collaboration. Pour le moment, le livre se vend à 10 dollars, ce qui met les gens à l'aide. Ils achètent facilement sentateur 1 Voilà, vous en avez vendu combien d'exemplaires? Pour le moment, je crois, on est entre 1300 et 1350. Vous éditez aussi des auteurs congolais. On peut citer notamment Ange Kassongo qu'on connaît bien puisqu'elle a travaillé avec nous. Donc vous allez chercher des auteurs du terroir... Ça se passe bien, ça se passe très bien. Nous faisons la promotion d'auteurs de chez nous qui publient des écrits qui ont une résonance particulière par rapport à nos réalités. C'est important car les écrits qu'on a majoritairement dans nos librairies, dans nos bibliothèques, et qui arrivent chez nous sous forme de dons n'ont rien à voir beaucoup plus avec nos réalités. Ghislain Kabuyaya, quel est votre rêve en tant qu'éditeur ? C'est de faire rayonner l'industrie du livre chez nous, c'est-à-dire d'arriver à rendre le secteur plus compétitif même sur le plan international. Propos recueillis par Olivier Rogez
Guest: Warrant Officer Raymond William Tocker 73469 (18 June 1931 to 24 September 2015) Hosts: Dave Homewood Recorded: 11th of February 2013 Released: 6th of January 2026 Duration: 1 hour 15 minutes 32 seconds In this Wings Over New Zealand Show episode Dave Homewood pulled another previously unpublished older interview out of the archives. The recording is with the late Ray Tocker, who was a good mate of Dave’s. On a visit to Ray’s place, a couple of blocks from Dave’s, Ray began telling stories of his RNZAF service so Dave gained permission to pull his recorder out of his rucksack and hit record. The result was a great conversation with Ray telling some wonderful and often very funny stories about his days in the RNZAF in the 1950s. The conversation was heavily focused on his days at RNZAF Base Ohakea working in the maintenance hangar on Mosquitoes, Devons, a Grumman Avenger, and more. And he also talks about some adventures when he was a Flight Engineer on the Short Sunderland flying boat, including the incident where he was aboard Sunderland NZ4113 when it scraped its belly along the new runway at the opening of Wellington Airport, and how he repaired the hole to save the aircraft. Ray was awarded a medal for his actions in saving the aircraft. From Colin Hanson's By Such Deeds – Honours and awards in the Royal New Zealand Air Force, 1923 – 1999: TOCKER, Warrant Officer Raymond William, (cvsa).H73469; Born Ohakune, 18 Jun 1931; RNZAF 14 Apr 1949 to 27 Apr 1973; Engine Fitter, then Flight Engineer.Citation Queen's Commendation for Valuable Service in the Air (QB1960): Not available. The following is an extract from a letter to the then Sgt Tocker from the CAS – “This well earned award recognises your personal efforts in enabling the Sunderland damaged at the opening of Wellington Airport [on 25 Oct 1959] to carry out a safe landing on its return to Hobsonville.” Quick Links: • Ray’s autobiography Adventures of a Kiwi Airman on Amazon For any inquiries into this book, contact Ray's daughter Ali, email: alitocker1@gmail.com Ray Tocker (cvsa) in the centre, representing the Cambridge RSA during an ANZAC Day. Note his Mosquito lapel pin. Ray Tocker in the centre wit his hand on his heart during a special ceremony that marked the 70th Anniversary of the Amiens Prison Raid held at the Cambridge Cenotaph. You can hear more about this and Ray’s speech in the Amiens Raid episode HERE Above: Five photos come via Antonio McDonald of that hangar fire at Ohakea that Ray talks about. Here is an Archives NZ film about that Rongotai Airshow for Wellington Airport’s opening, showing the unfortunate incident for the Sunderland.https://www.youtube.com/watch?v=cPXcByce_hY The music at the end of this episode is Wild Flower by Joachim Karud.
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur un sujet qui fait l'actualité. Aujourd'hui, Emmanuel Macron : "A l'heure des prédateurs, nous devons être forts pour être craints". Quand le sera-t-on sur l'insécurité, les attaques au couteau ? Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:57 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - La France "a raison de ne pas signer ce traité" et il faut exiger des produits d'Amérique latine "le respect réciproque de nos normes", estime Michel-Édouard Leclerc. - invités : Michel-Edouard Leclerc - Michel-Edouard Leclerc : Président du comité stratégique des centres E. Leclerc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:23:57 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - La France "a raison de ne pas signer ce traité" et il faut exiger des produits d'Amérique latine "le respect réciproque de nos normes", estime Michel-Édouard Leclerc. - invités : Michel-Edouard Leclerc - Michel-Edouard Leclerc : Président du comité stratégique des centres E. Leclerc Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? » (Mt 11, 2-11)Méditation par Monique BaujardChant Final : "Aucun autre que toi" de GloriousRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Sarah SaldmannGauthier le BretFabien OntenienteJean-Claude DarmonGeorge FenechHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chroniqueurs :Sarah SaldmannGauthier le BretFabien OntenienteJean-Claude DarmonGeorge FenechVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invités :Georges Fenech, ancien magistrat.Vincent Roy, journaliste et essayiste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rachel Bouressa of Bouressa Family Farm joins us from central Wisconsin, where she's a fifth-generation farmer and second-generation grazier managing 120 acres with a soil-first mindset. After returning home following a barn fire, she rebuilt her operation using perennial forages, diverse annuals, and a willingness to experiment. Today she's deeply involved with Grassworks, Wisconsin Farmers Union, NRCS conservation planning, women-in-conservation mentoring, and the Upper Fox Wolf Demonstration Farm Network—all while running a thriving direct-to-consumer beef business.Topics Covered in This EpisodeRebuilding the family farm after a barn fire and starting with just 15 acresDeveloping a soil-first grazing philosophy and “earned efficiency”Working closely with NRCS and building strong planner–farmer relationshipsConverting row-crop ground back to pasture using rye, diverse cool-season mixes, and sorghum-SudanChoosing cattle genetics: British White Parks, Devons, and Murray GreysDirect-to-consumer beef sales and transitioning to Barn2DoorExtending the grazing season toward ChristmasAudubon Bird-Friendly certification and creating habitat valueWhy You Should ListenIf you're looking for a grounded, real-world example of what soil-first grazing looks like in practice, Rachel brings hard-earned wisdom, humility, and a spirit of experimentation. Her story is full of practical insights—from pasture renovation to breed selection to extending the grazing season—and she offers a refreshingly honest look at the challenges and rewards of growing a regenerative, community-connected grazing operation.Resources MentionedGrassworks ConferenceNRCS grazing resourcesAudubon Conservation Ranching ProgramWendell Berry — Unsettling of America, The Gift of Good LandFred Provenza — Nourishment Looking for Livestock that thrive on grass? Check out Grass Based GeneticsVisit our Sponsors:Noble Research InstituteRedmond Agriculture.Grazing Grass LinksNew Listener Resource GuideProvide feedback for the podcastWebsiteInsidersResourcesCommunity (on Facebook)Check out the Apiary Chronicles PodcastOriginal Music by Louis Palfrey
Invité : François-Xavier Bellamy, député européen et vice-président délégué des RépublicainsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment. Aujourd'hui, il revient sur l'Arcom qui a contredit ce jeudi le rapport de RSF indiquant que CNews ne respecte pas le pluralisme. L'émission Complément d'enquête a été contrainte de revoir une partie du montage de son émission mettant en cause CNews. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je pars à la rencontre d'Ivan Chaleil, Président du Directoire de la Nef. Ensemble nous parlerons du rôle d'une banque qui construit les 2030 Glorieuses et de son rôle dans une époque troublée. Nous parlerons de puissance, de résistance et de nouvelles croissances. Pour en savoir plus sur le travail d'Ivan, je vous invite à vous rendre sur le site de la Nef. Pour continuer la lecture d'Ivan, il s'agissait du livre d'Aurélien Barrau : “L'hypothèse K : La Science face à la catastrophe écologique”. 2030 Glorieuses c'est le podcast des nouvelles croissances. Car non, demain n'est pas foutu ! Oui, le futur peut se révéler être autrement plus enthousiasmant que la période actuelle. À condition de se mettre (enfin) à la hauteur des enjeux de notre siècle…C'est ce que nous explorerons ensemble toutes les deux semaines dans le podcast 2030 Glorieuses. Quelles sont nouvelles croissances qui nous attendent dans la société durable, solidaire et joyeuse de demain ? Avec nos invité·es, nous imaginerons les valeurs fortes qui vont se déployer largement et pour quels bénéfices. Nous évoquerons les indicateurs qui nous permettront de mesurer ces changements souhaitables. Et nous tenterons même de deviner quelles étapes et quelles ruptures ont été nécessaires pour y parvenir. Et pour retrouvez notre galaxie utopiste, rendez-vous sur 2030glorieuses.org. Le podcast est soutenu par La Nef, la coopérative bancaire citoyenne qui soutient depuis plus de 30 ans les porteurs de projets sociaux, écologiques et culturels. Plus d'infos sur lanef.com.
durée : 00:25:23 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Xavier Bertrand, président LR de la Région Hauts-de-France, est notre invité. Il demande plus de "cohérence" à la droite française, de plus en plus tentée par la fameuse "union des droites" avec le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella. - invités : Xavier BERTRAND - Xavier Bertrand : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:25:23 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Xavier Bertrand, président LR de la Région Hauts-de-France, est notre invité. Il demande plus de "cohérence" à la droite française, de plus en plus tentée par la fameuse "union des droites" avec le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella. - invités : Xavier BERTRAND - Xavier Bertrand : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L'histoire est aussi méconnue que fascinante, et elle remonte au tout début du XXᵉ siècle.Le diabète était alors une maladie dramatique : sans traitement, les malades voyaient leur état se dégrader inexorablement, jusqu'à la mort. Les médecins savaient que le problème était lié au pancréas, mais ils ignoraient encore le rôle précis de cet organe. C'est ici qu'entrent en scène… les chiens.Dès 1889, deux chercheurs allemands, Oskar Minkowski et Joseph von Mering, pratiquent l'ablation du pancréas chez un chien. Quelques jours plus tard, ils remarquent que l'animal présente tous les signes caractéristiques du diabète : soif intense, urines sucrées, amaigrissement rapide. C'était la première démonstration claire que le pancréas joue un rôle central dans la régulation du sucre dans le sang.Mais il faudra attendre 1921 pour que l'étape décisive soit franchie. Frederick Banting, un jeune médecin canadien, et Charles Best, un étudiant, travaillent à Toronto sous la direction du professeur John Macleod. Leur objectif : isoler la mystérieuse substance produite par le pancréas et responsable de la régulation du glucose. Après de nombreux essais, toujours sur des chiens, ils parviennent à extraire une hormone qu'ils baptisent insuline.Les premiers tests sont menés directement sur des chiens rendus diabétiques en laboratoire. Les résultats sont spectaculaires : les animaux, condamnés sans traitement, retrouvent une vie presque normale après injection d'insuline. Cette découverte révolutionnaire ouvre alors la voie aux premiers essais sur l'homme dès 1922, avec le même succès. Le diabète, jusque-là fatal, devient une maladie chronique que l'on peut contrôler.Grâce à ces expériences, Banting et Macleod reçoivent le prix Nobel de médecine en 1923. Ils partagent aussitôt une partie de leur récompense avec Best et le biochimiste Collip, qui avait aidé à purifier l'insuline.Il est frappant de constater que sans les chiens, rien de tout cela n'aurait été possible. Leur rôle fut déterminant à chaque étape : démontrer l'origine du diabète, tester l'extraction de l'insuline et prouver son efficacité.En résumé, si aujourd'hui des millions de personnes dans le monde peuvent vivre avec le diabète, c'est en grande partie grâce à ces animaux. Une histoire qui rappelle combien la recherche médicale doit parfois ses avancées les plus cruciales à nos compagnons à quatre pattes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis la Révolution, nous avons connu pas moins de cinq républiques, deux empires, deux monarchies. Et tout cela vient de très, très loin. Quelle conscience en avons-nous ? Comment se construit la mémoire de notre histoire de France ? Les succès des Journées du patrimoine ou des Rendez-vous de l'histoire de Blois témoignent d'une véritable passion française pour l'histoire mais de quelle histoire parlons-nous ? Que nous apprennent l'histoire récente ? Devons-nous vraiment déboulonner les statues anciennes qui ont concouru à construire notre univers mental ? Ce que nous avons appris à l'école est-il toujours vrai ? Mais qu'est-ce qui est vrai en histoire ?Frédéric Mounier reçoit :- Éric Anceau, historien, spécialiste reconnu du Second Empire et de Napoléon III ainsi que de la laïcité, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lorraine, il a dirigé l'ouvrage "Nouvelle histoire de France" (éd. Passés composés, 2025)- Didier Le Fur, historien, spécialiste des XVI et XVIIe siècles, biographe de François Ier (éd. Perrin, 2018), co-auteur de "Nouvelle histoire de France". Retrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de culture ci-dessous :Visages : https://audmns.com/YNRfPcJJuste ciel · RCF Cœur de Champagne : https://audmns.com/TyoHCKoLa suite de l'Histoire : https://audmns.com/IlGYVbxLa suite de l'Histoire, l'intégrale : https://audmns.com/vwgmJNuTous mélomanes : https://audmns.com/oZJUpqCMarche & rêve : 8 personnalités transformées par la marche : https://audmns.com/fLjYOLLEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Kris and Devon kick back, put up their feet for a long overdue recovery episode. They discuss Devons marathon and Kris's recent injury along with exploring elements of dealing with things that happen to us along the way. As always bumper music credits: Spymob "National Holidays" from the album "Sitting Around Keeping Score"
Anne Ghesquière reçoit Raphaëlle Giordano, romancière à succès. Devons-nous éteindre nos écrans pour retrouver la vraie joie ? Voici une question que tout le monde se pose tant notre dépendance aux médias est venue s'immiscer dans notre quotidien. Dans son tout nouveau roman, Le spleen du pop-corn qui voulait exploser de joie (ed. Pocket) qui voulait exploser de joie, Raphaëlle Giordano nous invite à entamer la "désapplication" mais aussi à revoir nos priorités, identifier ce qui nous met la pression, faire tomber nos masques et personnages et rebrancher notre prise de joie ! Un épisode profond et joyeux comme il se doit avec la reine du roman Feel Good en France. [REDIFFUSION – BEST OF – MÉTAMORPHOSE]L'épisode #362 a été diffusé, la première fois, le 6 octobre 2022.Quelques citations du podcast avec Raphaëlle Giordano :"Je me suis aperçue qu'un matin on ne vit plus, on gère !""On commence à rebrancher sa prise de joie en s'acceptant pour ce qu'on est, sans chercher à ressembler au voisin.""Les enfants parlent couramment la joie."Thèmes abordés lors du podcast avec Raphaëlle Giordano : 00:00Introduction02:08Le pitch du Spleen du pop-corn03:02Perfectionnisme et suradaptation04:35Pourquoi porte-t-on des masques ?06:16Trouver sa voie et sa joie07:14Bonheur et heure de gloire09:22La joie de l'enfance11:55L'addiction aux écrans13:16L'addiction au travail14:10Femmes et quête de la perfection17:31L'effet-miroir20:10Sortir de l'enfermement22:55Les injonctions du développement personnel24:39L'importance de revenir dans le corps26:12La vitalité à tout âge29:59Pression et performance34:28Trouver sa bonne formule en amour37:50Ne plus subir39:28Cheminement et accompagnement42:33Le masque de la célébrité43:53La Gestalt thérapieAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Découvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreSuivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto © Quentin Chamard-Bois Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Assurer la sécurité lors des célébrations du 14 juillet fait partie des moment clés pour les forces de l'ordre. Cette année, en plus, le match Chelsea-PSG, finale de la Coupe du monde des clubs, a lieu à la veille du défilé. Devons-nous nous préparer à un long week-end à risque ? Écoutez Laurent Nunez, préfet de police de Paris. Ecoutez L'invité événement avec Agnès Bonfillon du 11 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Assurer la sécurité lors des célébrations du 14 juillet fait partie des moment clés pour les forces de l'ordre. Cette année, en plus, le match Chelsea-PSG, finale de la Coupe du monde des clubs, a lieu à la veille du défilé. Devons-nous nous préparer à un long week-end à risque ? Écoutez Laurent Nunez, préfet de police de Paris. Ecoutez L'invité événement avec Agnès Bonfillon du 11 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"If we're gonna heal, let it be glorious"; cette phrase tirée de l'album Lemonade de Beyoncé, a beaucoup résonné en moi.J'aime tout ce que ce qu'elle sous-entend et les mécaniques auxquelles elle renvoie.J'ai donc décidé d'en faire un épisode de podcast, où je parle tout simplement de guérison.Je te souhaite une bonne écoute !Podcasteuse mentionnée :Babylon podcast : https://linktr.ee/babylon_podcast?utm_source=linktree_profile_share<sid=5ee27cc5-fd14-480a-bd47-22d36e0c1487 Tu peux aussi nous rejoindre sur Instagram, u're gonna love it there ! : https://www.instagram.com/kikiwithnini_/N'hésite pas à partager l'épisode autour de toi, et laisser 5 étoiles si tu as apprécié le moment que t'as passé.Merci pour ton soutien ! *clin d'oeil clin d'oeil* Nini
L'Invité Afrique est la Sud-Africaine Bajabulile Swazi Tshabalala. Ancienne vice-présidente de la Banque africaine de développement en charge des finances, elle fait partie des cinq candidats à la présidence de la BAD qui seront départagés le 29 mai, pour succéder au Nigérian Akinwumi Adesina. Elle répond aux questions de Claire Fages. RFI : Vous avez passé une grande partie de votre carrière dans le secteur privé. Est-ce un avantage par rapport aux autres candidats à la présidence de la Banque africaine de développement?Bajabulile Swazi Tshabalala : J'ai passé une bonne partie de ma carrière dans le secteur privé – même si j'ai également travaillé dans des entreprises publiques en Afrique du Sud, dans une société de logistique et que j'ai passé six ans à la Banque africaine de développement. Et je pense qu'aujourd'hui c'est un avantage parce que nous devons repenser le financement du développement en Afrique et nous assurer que nous pouvons faire appel au secteur privé. Je pense que cela me donne un avantage.En tant qu'ancienne vice-présidente chargée des finances de la BAD, votre action sera-t-elle en phase avec les deux mandats d'Akinwumi Adesina ?J'ai participé à la rédaction de la dernière stratégie de la banque. Et ma vision s'appuie vraiment sur cette stratégie décennale. J'ai donc toujours affirmé que l'Afrique n'avait pas besoin de nouveaux plans mais de concrétiser ces plans. Et c'est vraiment sur cela que se concentre ma vision, que j'appelle Lift Africa.À la fin de son premier mandat, M. Adesina a été critiqué pour sa gouvernance. La banque doit-elle encore progresser sur ce point ?Toutes les organisations doivent examiner leur gouvernance pour voir où elles peuvent l'améliorer. C'est particulièrement important pour attirer le secteur privé et s'assurer qu'il soit un partenaire à long terme de la BAD pour financer le développement de l'Afrique.Dans votre programme, vous insistez sur le manque d'infrastructures du continent. Est-ce actuellement la plus grande faiblesse des économies africaines ?Les emplois ne sont pas créés par les banques de développement mais par le secteur privé. Ce dernier a besoin d'une électricité fiable. Pour accéder aux marchés, il a besoin de routes, de voies ferrées, de ports et de connexions numériques. Ce sont les défis de l'Afrique et c'est pourquoi les infrastructures sont le fondement d'une accélération de son développement.Avez-vous des projets prioritaires à l'esprit ?Oui. Je pense évidemment que l'accès à l'électricité est extrêmement important. Je ferai en sorte d'accélérer les choses. Il y a aussi de grands projets sur la table dont il faut finaliser le financement. Par exemple, le corridor minéralier de Lobito, reliant la Zambie, la RDC et l'Angola ; le corridor de Nacala en Afrique australe. Il y a aussi la route Lagos-Abidjan, qui est un projet important.L'un des défis de la BAD est sa capacité à prêter plus d'argent. Vous avez contribué à augmenter son capital en émettant de la dette assimilée à du capital. Cette opération peut-elle être répétée ou existe-t-il d'autres solutions ?Là encore, c'est un exemple de la contribution du secteur privé aux banques de développement. J'ai introduit cet instrument à la BAD pour nous permettre de lever des capitaux à long terme, ce qui est indispensable au développement. Il s'agissait de lever des capitaux à long terme auprès d'investisseurs institutionnels du monde entier, plutôt que de solliciter comme d'habitude nos actionnaires. Donc oui, je pense que nous pouvons émettre plus de capital hybride. Il existe également d'autres instruments que nous pouvons déployer, y compris utiliser le capital de la banque pour dé-risquer les investissements du secteur privé.La décision des États-Unis de ne pas contribuer au Fonds africain de développement dédié aux États les plus fragiles est-elle une source d'inquiétude pour la BAD ?Oui bien sûr, parce que ce type de subventions reste crucial. La Banque africaine de développement continuera donc à plaider en faveur de ces financements, tout en travaillant par exemple avec les fondations philanthropiques : Bill Gates a annoncé qu'il déploierait 200 milliards de dollars au cours des 20 prochaines années pour aider les Etats fragiles du continent. Nous devons aussi examiner les autres régions en mesure de contribuer davantage pour pallier ce manque, et aider en particulier les pays fragiles.
Kris and Devin tackle celebrity sightings, the Boston marathon, Kona finishers vs Boston finishers, Oceanside 70.3 flat tire pro chirping and Devons mid-life crisis event. As always bumper music credits: Spymob "National Holidays" from the album "Sitting Around Keeping Score"
Invité: Philippe Descola (en public). Pour fêter ses dix ans dʹexistence, Tribu se penche sur dix thématiques sociétales qui ont changé ces dix dernières années. Ce mardi 8 avril 2025: notre rapport au vivant. Notre époque est marquée par une biodiversité en péril, un climat déréglé. Cette dernière décennie a vu émerger une lutte pour réduire lʹimpact des humains sur la planète, pour mieux prendre les ressources disponibles. Cette lutte a été suivie dʹun sérieux retour de bâton. Où en sommes-nous aujourdʹhui? Devons-nous avoir une approche moins prédatrice du vivant, de la terre, aux plantes en passant par les animaux? Tribu reçoit Philippe Descola, professeur émérite dʹanthropologie au Collège de France, en public, à la Brasserie de Montbenon, à Lausanne.
Pendant deux jours, le président Emmanuel Macron et le premier ministre indien Narendra Modi ont co-présidé le Sommet sur l'Intelligence Artificielle à Paris. Une occasion pour le président français de solidifier ses relations avec l'Inde. Un pays d'ailleurs à l'origine de nombreuses inventions, dont on ignore souvent l'origine... Cette saison dans "RTL Matin", Florian Gazan répond aux questions pas si bêtes qui nous passent par la tête.