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Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Trois mois après son vote en première lecture par l'Assemblée, le projet de loi urgence agricole est de retour dans l'actualité. Une commission mixte paritaire doit se réunir demain. Censé répondre aux besoins majeurs du monde agricole, il est vivement critiqué par différentes structures. C'est le cas par exemple de la confédération paysanne qui avait appelé les députés à voter contre, c'était en juin dernier. Pour mieux comprendre les raisons de cette opposition on accueille Benoît Sénéchal, éleveur et membre de la confédération paysanne 49. Playlist : You're free to go > Anjimile /
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste politique aux Échos, et Jean-François Colosimo, éditeur, philosophe et théologien, pour une discussion passionnante sur les parallèles troublants entre l'œuvre de Marc Bloch, L'Étrange Défaite, et les dysfonctionnements actuels de l'État français.Les invités explorent comment l'ouvrage de Marc Bloch, qui décrit la débâcle de 1940 face à l'invasion nazie, peut être utilisé pour analyser les failles du système bureaucratique et technocratique français d'aujourd'hui. Cécile Cornudet souligne les similitudes frappantes entre les mots employés par Marc Bloch - léthargie, aquabonisme, lenteur - et ceux utilisés pour décrire les dysfonctionnements dans l'affaire récente de la petite Lyhanna. Jean-François Colosimo abonde dans ce sens, expliquant comment la sacralisation de l'État en France a engendré une forme de cléricalisme au sein de la fonction publique, où les fonctionnaires sont devenus des "curés de l'État". Lorsque cet État défaille, c'est toute la France qui vacille, estime-t-il.Les invités s'interrogent ensuite sur la capacité de la classe politique à prendre la mesure du mécontentement grandissant des Français face à ces défaillances. Cécile Cornudet pointe du doigt une volonté de se dédouaner plutôt que d'assumer ses responsabilités, tandis que Jean-François Colosimo souligne l'urgence d'une véritable réforme de l'État pour restaurer la confiance.Au-delà des analyses, l'épisode aborde également des sujets plus légers, comme le débat sur la climatisation, qui semble diviser les sensibilités politiques. Un moment de détente bienvenu dans une discussion passionnante sur les enjeux de la gouvernance en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Daniel Riolo, journaliste RMC. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des Français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, le steak Salisbury évoque surtout un plat populaire américain : une galette de bœuf haché nappée de sauce brune, souvent servie avec de la purée. Pas vraiment l'image de la cuisine légère ou médicale. Pourtant, à l'origine, ce plat était présenté comme… un aliment diététique presque miraculeux.Son inventeur s'appelait le docteur James Salisbury. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, ce médecin américain développa une théorie très particulière sur la santé et l'alimentation. Selon lui, une grande partie des maladies modernes venait des légumes, des féculents et des fruits. Il pensait que ces aliments « fermentaient » dans l'intestin, provoquant fatigue, indigestion et inflammation.À l'inverse, Salisbury considérait la viande comme l'aliment parfait pour le corps humain. Plus précisément, il recommandait le bœuf haché maigre, qu'il jugeait facile à digérer et extrêmement nourrissant. Il imaginait donc une galette de viande très simple : du bœuf haché assaisonné, façonné en steak puis grillé. Ce plat allait devenir le fameux « steak Salisbury ».Dans son ouvrage publié en 1888, le médecin affirmait même que ce régime pouvait soigner de nombreuses maladies chroniques. Certains patients étaient invités à manger plusieurs steaks Salisbury par jour… parfois à chaque repas ! Et ce n'est pas tout : Salisbury recommandait également de boire de l'eau chaude pour accompagner la viande, car il croyait que cela favorisait la digestion.Ce qui peut sembler étrange aujourd'hui, c'est que ce régime excluait presque totalement les légumes et les féculents. Pour Salisbury, le pain, les pommes de terre ou les fruits étaient suspects. Il considérait qu'ils empoisonnaient lentement l'organisme. Ses idées s'inscrivaient dans une époque où la nutrition scientifique en était encore à ses débuts et où de nombreux médecins proposaient des théories parfois très personnelles.Malgré le caractère discutable de ses recherches, le steak Salisbury connut un immense succès aux États-Unis. Pourquoi ? Parce qu'il était simple, peu coûteux et nourrissant. Au fil du temps, le plat quitta les cabinets médicaux pour entrer dans les restaurants, les cantines et même les plateaux-repas télévisés du XXe siècle.Ironiquement, le régime extrême imaginé par le docteur Salisbury a disparu, mais sa recette, elle, a survécu. Aujourd'hui, le steak Salisbury est davantage associé à la cuisine réconfortante américaine qu'à la diététique. Pourtant, derrière cette simple galette de viande se cache une étonnante histoire médicale… et un médecin persuadé que les légumes étaient dangereux pour la santé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Daniel Riolo, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Lors des grandes épidémies de peste qui frappèrent l'Europe, notamment la Peste noire, les populations cherchaient désespérément des moyens de se protéger. À une époque où l'on ignorait totalement l'existence des bactéries, des puces ou des rats vecteurs de la maladie, les explications relevaient souvent de la religion, de l'astrologie ou de la magie. C'est dans ce contexte qu'est née une croyance étonnante : les pierres précieuses, et surtout les diamants, étaient censées protéger contre la peste.Cette idée ne venait pas de nulle part. Depuis l'Antiquité, les pierres précieuses étaient associées à des pouvoirs mystérieux. Les médecins médiévaux pensaient que certaines gemmes pouvaient purifier le corps, repousser les poisons ou équilibrer les “humeurs”, ces fluides censés gouverner la santé humaine selon la médecine de l'époque. Le diamant, rare et extrêmement dur, symbolisait la pureté et l'incorruptibilité. On croyait donc qu'il pouvait aussi résister aux maladies.Mais cette superstition fut surtout renforcée par une observation sociale bien réelle : les riches semblaient moins mourir de la peste que les pauvres. Or, les nobles et les marchands fortunés portaient justement des bijoux sertis de diamants, rubis ou émeraudes. Beaucoup en conclurent donc que ces pierres avaient un pouvoir protecteur.La véritable raison était pourtant tout autre.Les riches vivaient généralement dans des maisons en pierre ou en brique, beaucoup plus solides et plus propres que les habitations populaires en bois et en torchis. Ces demeures limitaient davantage l'invasion des rats, qui transportaient les puces responsables de la transmission de la peste bubonique. Les nobles disposaient aussi de davantage d'espace, ce qui réduisait la promiscuité. Ils pouvaient fuir les villes contaminées vers leurs domaines de campagne, emporter des réserves alimentaires et éviter les quartiers insalubres.Les pauvres, eux, vivaient souvent entassés dans des rues étroites, au milieu des déchets et des animaux. Les rats y proliféraient. La maladie s'y répandait donc beaucoup plus vite.Mais au Moyen Âge, personne ne comprenait ce mécanisme. On voyait simplement que les riches portant des pierres précieuses semblaient mieux survivre. Le cerveau humain cherchant naturellement des liens de cause à effet, la conclusion paraissait évidente : les diamants protégeaient de la peste.Cette croyance montre à quel point les humains interprètent souvent les maladies à travers ce qu'ils observent socialement, surtout lorsqu'ils ne disposent pas d'explication scientifique. Ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle que l'on découvrira enfin que la peste était causée par une bactérie, Peste bubonique, transmise principalement par les puces des rats. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Lors des grandes épidémies de peste qui frappèrent l'Europe, notamment la Peste noire, les populations cherchaient désespérément des moyens de se protéger. À une époque où l'on ignorait totalement l'existence des bactéries, des puces ou des rats vecteurs de la maladie, les explications relevaient souvent de la religion, de l'astrologie ou de la magie. C'est dans ce contexte qu'est née une croyance étonnante : les pierres précieuses, et surtout les diamants, étaient censées protéger contre la peste.Cette idée ne venait pas de nulle part. Depuis l'Antiquité, les pierres précieuses étaient associées à des pouvoirs mystérieux. Les médecins médiévaux pensaient que certaines gemmes pouvaient purifier le corps, repousser les poisons ou équilibrer les “humeurs”, ces fluides censés gouverner la santé humaine selon la médecine de l'époque. Le diamant, rare et extrêmement dur, symbolisait la pureté et l'incorruptibilité. On croyait donc qu'il pouvait aussi résister aux maladies.Mais cette superstition fut surtout renforcée par une observation sociale bien réelle : les riches semblaient moins mourir de la peste que les pauvres. Or, les nobles et les marchands fortunés portaient justement des bijoux sertis de diamants, rubis ou émeraudes. Beaucoup en conclurent donc que ces pierres avaient un pouvoir protecteur.La véritable raison était pourtant tout autre.Les riches vivaient généralement dans des maisons en pierre ou en brique, beaucoup plus solides et plus propres que les habitations populaires en bois et en torchis. Ces demeures limitaient davantage l'invasion des rats, qui transportaient les puces responsables de la transmission de la peste bubonique. Les nobles disposaient aussi de davantage d'espace, ce qui réduisait la promiscuité. Ils pouvaient fuir les villes contaminées vers leurs domaines de campagne, emporter des réserves alimentaires et éviter les quartiers insalubres.Les pauvres, eux, vivaient souvent entassés dans des rues étroites, au milieu des déchets et des animaux. Les rats y proliféraient. La maladie s'y répandait donc beaucoup plus vite.Mais au Moyen Âge, personne ne comprenait ce mécanisme. On voyait simplement que les riches portant des pierres précieuses semblaient mieux survivre. Le cerveau humain cherchant naturellement des liens de cause à effet, la conclusion paraissait évidente : les diamants protégeaient de la peste.Cette croyance montre à quel point les humains interprètent souvent les maladies à travers ce qu'ils observent socialement, surtout lorsqu'ils ne disposent pas d'explication scientifique. Ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle que l'on découvrira enfin que la peste était causée par une bactérie, Peste bubonique, transmise principalement par les puces des rats. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Élise Goldfarb, entrepreneure. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
-10% sur votre 1ère commande Nutripure avec le code BIOMECANIQUE : https://nutripure.fr Christian Perronne est médecin, spécialiste des maladies infectieuses et des politiques de santé publique. Son dernier livre Le réveil, 4 ans après est disponible partout. Facebook Livre Le réveil, 4 ans après Livre La Vérité sur la maladie de Lyme CHAPITRES :0:00 Introduction1:07 Dérives du système de santé5:38 Protection des données de santé13:45 Manipulations et contrôles19:56 Censure et liberté d'expression21:50 Préparation et gestion de crise34:09 Vaccins et pandémie de Covid38:24 Menaces sur l'industrie alimentaire42:51 Allergies et manipulation génétique47:29 Intelligence artificielle en médecine50:28 Avenir de la médecine publique54:32 Réforme et lutte contre la corruption57:05 Problèmes de recherche et de médicaments1:07:03 Émergence de la médecine préventive1:15:30 Infections à surveiller1:20:27 Évolution du VIH et traitements1:25:53 Maladies tropicales intrigantes1:27:03 Vaccins : débats et réalités1:33:13 Projets futurs et espoir BIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'idée que les chats noirs portent malheur est profondément ancrée dans notre imaginaire… mais elle repose sur une construction historique complexe, où la religion a joué un rôle clé. Et au cœur de cette histoire, on retrouve le pape Grégoire IX.Tout commence au XIIIe siècle. En 1233, Grégoire IX publie une bulle papale appelée Vox in Rama. Dans ce texte, il dénonce une supposée secte hérétique en Allemagne, accusée de pratiquer des rituels sataniques. Parmi les descriptions rapportées — probablement exagérées — figure une scène troublante : un chat noir qui apparaîtrait lors de cérémonies et serait embrassé par les adeptes en signe de soumission au diable.Même si ce récit vise avant tout à condamner une hérésie, il va avoir un effet inattendu. En associant explicitement le chat noir à des pratiques diaboliques, le texte contribue à diaboliser l'animal dans l'imaginaire collectif. À partir de là, le chat noir cesse d'être un simple animal domestique : il devient un symbole du mal.Cette idée se diffuse rapidement dans une Europe déjà marquée par la peur du diable. Au fil des siècles, elle s'intègre aux croyances populaires. Le chat noir est alors associé aux sorcières, accusées de pactiser avec des forces occultes. On pense qu'il peut être un “familier”, un esprit démoniaque prenant la forme d'un animal pour assister les sorcières.D'autres éléments renforcent cette peur. Le chat est un animal nocturne, silencieux, dont les yeux brillent dans l'obscurité. Le noir, de son côté, est déjà lié à la nuit, à la mort et à l'inconnu. Tout concourt à en faire une figure inquiétante.Peu à peu, la superstition s'installe : croiser un chat noir devient un mauvais présage. Dans certaines régions, on va même jusqu'à les persécuter, persuadé qu'ils sont liés au diable.Mais il est important de comprendre que cette réputation n'a rien d'universel. Dans d'autres cultures, le chat noir est au contraire un symbole de chance et de protection. Cela montre bien que cette croyance n'est pas une réalité… mais une construction historique.En résumé, si les chats noirs sont associés au malheur, c'est en grande partie à cause de l'influence de Grégoire IX et du climat de peur religieuse du Moyen Âge. Une peur qui, avec le temps, s'est transformée en superstition… et qui continue encore aujourd'hui à hanter notre imaginaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le constat est alarmant mais de plus en plus partagé : les réseaux sociaux (TikTok, Snapchat, Instagram...) exposent les plus jeunes à des contenus potentiellement nocifs. Leurs algorithmes sont soupçonnés d'être conçus pour capter l'attention, et favorisent par conséquence :l'addictionl'isolementdes troubles de santé mentaledes comportements à risque, parfois extrêmes
Frédéric, de La Neuville, dans le Nord, m'écrit : "Mme Gilbert, je me précipite pour vous écrire alors que je suis censé travailler ! Eh oui "censé"! Je n'arrive pas à m'y faire ! Cela fait 40 ans que j'écris "sensé" et personne ne m'avait jamais repris avant ce matin. Pouvez-vous m'expliquer l'origine de l'orthographe de ce mot ?"Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de ces moments où tu as envie d'abandonner. Où tout te semble trop lourd, trop compliqué, trop injuste. Et aussi de ces personnes qui vont, qui viennent… mais qui ne changent rien à ce que toi, tu dois construire.Peu importe ce que tu traverses, une fatigue émotionnelle, une rupture, une perte de repères ou un chemin qui te demande beaucoup, je t'invite à accepter une chose : oui, parfois, c'est dur. Et ça ne veut pas dire que tu es sur la mauvaise route.Je partage avec toi des réflexions pour t'aider à comprendre que la difficulté fait partie du processus. Et que tu n'as pas à attendre que les choses deviennent faciles… ni que quelqu'un revienne… pour avancer.Ce n'est pas censé être parfait.Ce n'est pas censé être confortable tout le temps.Mais c'est censé te faire grandir.Souviens-toi : chaque fin cache un début plein de potentiel, et tu es capable de traverser ce que tu vis.Alors prends un moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion forte et lucide.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Salut salut les roupioupious !Aujourd'hui, j'ai envie de vous faire un aveu. Quand j'ai découvert le féminisme, ça a été une explosion : j'ai mis des mots sur beaucoup de choses, j'ai compris les structures et les oppressions que je pouvais vivre en tant que femme noire.Mais avec le temps, je me suis rendu compte que je m'étais installée dans un 'féminisme de confort'.Dans cet épisode, je vous partage mon propre cheminement : de la découverte du féminisme à la réalisation brutale de mes angles morts. Comment j'ai compris que mes choix individuels et mes contradictions me rendaient parfois complice du système que je souhaite combattre.Réf mentionnée: Kimberle Crenshaw - Demarginalizing the Intersection of Race and Sex: A Black Feminist Critique of Antidiscrimination Doctrine, Feminist Theory and Antiracist Politics,1989 : https://chicagounbound.uchicago.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1052&context=uclfArtistes mentionnées : anaiis-Devotion & The black divineLynn-La vie me va si bien N'hésite pas à partager l'épisode autour de toi, et laisser 5 étoiles si tu as apprécié le moment que t'as passé.Tu peux aussi nous rejoindre sur Instagram, u're gonna love it there ! : https://www.instagram.com/kikiwithnini_/Avec beaucoup d'amour et de bienveillance,*clin d'oeil clin d'oeil* Nini
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
"Stress pas", "Relax", "Pourquoi tu te mets dans cet état ?"Ces petites phrases qu'on vous sort quand vous êtes déjà bien tendu.Censées vous apaiser, vous aider à prendre du recul.Sauf que... qui a déjà arrêté de stresser parce que quelqu'un lui a dit "stress pas" ?
"Vois le positif.""Ça aurait pu être pire."Ces petites phrases qu'on vous sort quand vous traversez une période difficile.Censées vous remonter le moral, vous aider à relativiser.Sauf que... ça ne vous aide pas du tout.Au contraire, ça vous fait sentir incompris, invalidé, et en plus coupable de ne pas arriver à "voir le positif".Parce que forcer la positivité, ça ne fait pas disparaître ce que vous ressentez vraiment.Ça ajoute juste une couche de culpabilité par-dessus la douleur initiale.C'est ce qu'on appelle la positivité toxique : cette pression constante à être heureux, à voir le bon côté des choses, même quand ça fait mal.Dans ce deuxième épisode de la série "Les faux bons conseils", on décortique ensemble pourquoi cette injonction ne marche pas.Et surtout, on va voir :Ce qui se cache vraiment derrière "vois le positif" (et pourquoi ça invalide vos émotions)Pourquoi cette phrase fait souvent l'effet inverse de celui recherchéComment vraiment aider quelqu'un qui traverse une période difficile (sans minimiser ce qu'il vit)5 clés concrètes pour accueillir vos émotions sans vous forcer à positiverBelle écoute,Stef
En moins de trois semaines, deux personnes ont été tuées à Minneapolis, dans le Minnesota, par des agents fédéraux américains. La première, Renee Good, était au volant de sa voiture sur les lieux d'une opération de l'ICE (Immigration and Customs Enforcement), la police anti-immigration. Le second, Alex Pretti, filmait une intervention de la Customs and Border Protection, la police des frontières.Dans les deux cas, le même schéma se répète : des vidéos filmées par des témoins montrent des citoyens qui ne représentaient aucun danger direct pour les agents fédéraux. Une version pourtant contredite dans les heures qui ont suivi par l'administration Trump, prompte à évoquer des « terroristes de l'intérieur ».L'ICE et la Customs and Border Protection sont massivement déployées, depuis plusieurs semaines, dans la ville démocrate du nord des Etats-Unis. Censés traquer les immigrés illégaux délinquants, leurs agents ont jusqu'à présent mené des milliers d'arrestations, usant de méthodes peu orthodoxes. Cependant, face à l'onde de choc qu'ont provoquée les décès de Renee Good et Alex Pretti, Donald Trump semble vouloir temporiser : le chef de la police aux frontières, très décrié, quitte la ville avec une partie de ses troupes.Pourquoi l'ICE a-t-elle été spécifiquement envoyée dans le Minnesota ? Qui sont ses agents masqués qui tuent en toute impunité ? Comment le pays réagit-il à ces deux drames ? Réponses dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Nicolas Chapuis, correspondant du Monde à New York.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia et Esther Michon. Réalisation : Thomas Zeng. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sounds. Présentation et suivi éditorial : Sophier Larmoyer. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extraits d'une vidéo amateur tournée à Minneapolis, le 24 janvier 2026 ; d'une conférence de presse de Kristi Noem, la secrétaire à la sécurité intérieure des Etats-Unis, le 8 janvier 2026.Cet épisode de podcast a été diffusé le 29 janvier 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avui al Voltant i Girant: - A la primera part del Voltant i Girant parlem amb Edu Gràcia, biòleg i coordinador del Cens d’Aus Hivernants de la província de Tarragona perquè ens ho expliqui tot sobre el cens d’hivernants i, en particular, el cas especial del Delta. - A la segona part del programa recuperem una entrevista amb Sergi López, propietari de Cremelité, l’obrador artesà de Camarles, perquè ens ho expliqui tot sobre el seu negoci.
A la primera part del Voltant i Girant parlem amb Edu Gràcia, biòleg i coordinador del Cens d’Aus Hivernants de la província de Tarragona perquè ens ho expliqui tot sobre el cens d’hivernants i, en particular, el cas especial del Delta.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Jacques Legros, ancien présentateur emblématique du 13H de TF1. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
À quoi ressemblait le Dahomey de 1930 ? Une exposition historico-ethnographique se tient actuellement au musée Albert-Kahn de Boulogne-Billancourt, en banlieue de Paris, jusqu'en juin prochain. On y découvre des centaines de clichés et de films pris à l'époque par une expédition financée par l'homme d'affaires Albert Kahn, et organisée par un prêtre missionnaire, le père Aupiais. L'exposition s'intitule « Bénin aller-retour, regards sur le Dahomey de 1930 ». En janvier 1930, un drôle d'équipage quitte Paris pour le Dahomey. L'opérateur Frédéric Gadmer transporte de lourdes caméras et des appareils capables de produire des autochromes en couleurs, ancêtres de la diapositive. À ses côtés, se tient le père missionnaire Francis Aupiais. Un bien curieux missionnaire. Censé évangéliser le Dahomey, il tombe amoureux de sa culture et de sa religion, le vodun. « C'est un personnage très intéressant, parce qu'il est complètement acteur de la colonisation et, à la fois, c'est quelqu'un qui n'a pas du tout les préjugés de son époque », explique Julien Faure-Conorton, l'un des commissaires de l'exposition. Ce dernier a travaillé pendant des années sur les 1 102 clichés et les 140 bobines de films rapportés par l'expédition. Une équipée financée par le mécène Albert Kahn, soucieux de documenter les richesses du monde avant les bouleversements induits par le capitalisme. « Ce père missionnaire va aller voir Albert Kahn avec un projet double, qui est le projet officiel, à savoir documenter les œuvres missionnaires au Dahomey. Et puis de l'autre côté, ce dont on a l'impression qui constitue le vrai projet qui va être de documenter les pratiques cérémonielles, donc liées à la royauté, et les pratiques cultuelles liées en particulier au vodun. », poursuit Nathalie Doury, directrice du musée Albert-Kahn. À lire aussiFrance: des milliers de photos du début du XXe siècle en ligne sur internet Il embarque ainsi sur les routes du Dahomey. Il est un opérateur soucieux d'exactitude documentaire et un missionnaire que sa hiérarchie regarde de biais en raison de sa fascination pour les colonisés. « Il utilise la culture traditionnelle du Dahomey pour démontrer la valeur de cette culture aux Européens. C'est pour cela qu'il se focalise sur les cérémonies vaudoues, les cérémonies royales et funéraires, parce qu'elles sont l'occasion pour lui de montrer la sophistication de la culture traditionnelle du Dahomey. Et donc finalement, par un raisonnement par l'absurde, de dire : "Vu que ces gens-là sont si sophistiqués, et que leurs cérémonies sont si élaborées, on ne peut pas les traiter comme des gens inférieurs" », décrypte Julien Faure-Conorton. Près d'un siècle après, les commissaires ne se sont pas contentés de présenter les films et les autochromes dans une scénographie léchée. Ils ont aussi choisi d'interroger des artistes contemporains. « Il s'agissait déjà d'offrir des contrepoints thématiques, politiques aussi, sur le regard occidental. Et c'est pour cela que des artistes comme Ishola Akpo ou Roméo Mivekannin sont très importants, car ils permettent de contrebalancer ce poids historique qui est assez pesant sur ces images », précise David-Sean Thomas, co-commissaire. Sept artistes béninois et africains proposent donc des tableaux, des photos, des vidéos questionnant le regard ethnographique. L'exposition a aussi donné lieu à une collaboration scientifique avec des chercheurs béninois. Et tous les documents présentés sont d'ailleurs accessibles via internet au public international. À lire aussiIndépendance du Dahomey
Au Sénégal, le Premier ministre Ousmane Sonko a promis lundi 27 octobre une baisse prochaine des tarifs de l'électricité, face à la multiplication des plaintes sur la cherté de la vie. Au cœur des crispations : les compteurs d'électricité prépayés utilisés par 72% des clients de la Senelec, la société nationale d'électricité. Connus sous le nom de Woyofal, ils sont critiqués pour leur système de tarification opaque, jugé responsable de lourdes factures énergétiques. En première ligne, les petites et moyennes entreprises peinent à faire face. De notre correspondante à Dakar, Dans le quartier populaire de Ouest Foire, à Dakar, Talabiou Kanté jette, l'air écœuré, des poulets, yaourts et autres produits glacés à l'arrière de sa boutique. « J'ai éteint le frigo pour faire des économies et certains produits sont gâtés, se lamente-t-il. C'est une grosse perte pour nous ». Censé aider les clients à maîtriser leur consommation au Sénégal, le compteur prépayé utilisé par le commerçant est au contraire devenu un gouffre financier : en un an, avec les mêmes équipements, sa facture énergétique a doublé. En rayon, le prix de ses volailles vient de flamber de quelques centaines de francs CFA. « Le client ne comprend pas que ça n'est pas notre faute si certains prix ont augmenté. C'est à l'État de nous aider parce que la souffrance, n'est pas que pour nous. La population aussi souffre. » Dans ce café du quartier résidentiel de Mermoz, la climatisation tourne en continu. Cette entreprise de taille moyenne peut se le permettre. Par chance, elle utilise encore les anciens compteurs de la Senelec, préservés de toute instabilité des tarifs. « Pour l'entreprise ici, on est gagnant parce que c'est stable : 1,5 million [francs CFA] en août 2024 et 1,5 million en août 2025 », se félicite Tété Diallo, cheffe comptable de la société, en consultant les factures, « Ça freine l'économie des PME et des startups ! » Sur les compteurs prépayés mis en cause, à l'inverse, la consommation est incontrôlable. Les kilowattheures s'épuisent à toute vitesse. Les recharger coûte cher. Une situation intenable pour les entrepreneurs. « Aujourd'hui, le moindre bénéfice qu'ils font, ils en profitent pour couvrir leurs charges, souligne Mohamed Diallo, secrétaire général de Noo Lank, collectif engagé contre la cherté de l'électricité. Ça freine l'économie des PME et des startups, car aujourd'hui, ils ne peuvent plus le supporter ! » La Senelec dément toute hausse des tarifs de l'énergie. Elle explique les lourdes factures par la consommation propre des usagers, en hausse face à la période de chaleur. Une version rejetée par Mohamed Diallo, qui réclame une tarification plus juste et transparente. « Il y a de la tension partout : le pouvoir d'achat des Sénégalais est menacé, il y a la problématique des finances publiques. Si on y ajoute la problématique de l'électricité, les Sénégalais ne peuvent plus tenir ! » Face à la colère et à l'incompréhension, la Commission de régulation du secteur de l'énergie (CRSE) a annoncé début octobre l'ouverture d'une enquête indépendante sur ces compteurs prépayés. Ses conclusions doivent être publiées prochainement. À lire aussiSénégal: le gouvernement veut baisser les prix de l'électricité, du gaz et du carburant sans aggraver la dette
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Jean-Loup Bonnamy et Jeremstar débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 10 septembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'étrange conversation entre Vladimir Poutine et Xi Jinping sur l'immortalité, sur le potentiel déploiement de troupes européennes en Ukraine et sur les tensions entre les États-Unis et le Venezuela suite à la frappe ordonnée par Donald Trump visant des trafiquants de drogue. Côte d'Ivoire : pourquoi un cyberactiviste proche du PPA-Ci a-t-il été interpellé ? En Côte d'Ivoire, l'interpellation d'un cyberactiviste proche du PPA-CI relance le débat sur la liberté d'expression à l'approche de la présidentielle. Comment les autorités justifient-elles l'arrestation d'Ibrahim Zigui ? Comment le parti de l'ex-président de Laurent Gbagbo réagit-il aux multiples interpellations de ses militants ces derniers mois ? Avec Bineta Diagne, correspondante permanente de RFI à Abidjan. Chine-Russie : dans les coulisses de la discussion inattendue entre Xi Jinping et Vladimir Poutine En marge du défilé militaire de la semaine dernière à Pékin, le président russe et son homologue chinois ont eu une conversation sur l'immortalité. Censés restés privés, les propos ont été captés par la télévision d'État chinoise. Pourquoi avoir diffusé cette discussion ? Faut-il y voir une décision politique ? Comment les deux dirigeants ont-ils réagi à la fuite de cette discussion ? Avec Cléa Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Guerre en Ukraine : des troupes européennes bientôt déployées ? Réunis la dernière fois à Paris aux côtés du président Zelenski, les Européens se sont dit prêts à « apporter les garanties de sécurité à l'Ukraine ». Concrètement, de quelles garanties est-il question ? Sait-on quels pays pourraient participer au potentiel déploiement de troupes sur le sol ukrainien ? Les États-Unis soutiendront-ils l'envoi de troupes européennes ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. Venezuela : vers un déploiement américain ? Après la frappe ordonnée par Donald Trump contre un bateau de trafiquants de drogue au large du Venezuela, le président Nicolas Maduro a annoncé la mobilisation de plus de 4 millions de combattants et s'est dit prêt à la « lutte armée pour la défense du territoire national ». Un déploiement de troupes américaines est-il plausible ? Avec Thomas Posado, maître de conférences en Civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen et chercheur à l'ERIAC (Équipe de Recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles). Auteur de Venezuela : de la Révolution à l'effondrement, aux Presses Universitaires du Midi.
Avec : Fred Hermel, chroniqueur. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Carine Galli, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Nous sommes le 16 janvier 1920. Il est minuit aux Etats-Unis d'Amérique du Nord lorsque entre en vigueur le 18e amendement de la Constitution. Un amendement qui interdit la production, la vente et le transport d'alcool. Censée être définitive, cette « noble expérience », comme on la qualifie, va rapidement révéler ses paradoxes. Si elle réduit, en effet, la consommation et les pathologies associées à la consommation excessive d'alcool, elle engendre aussi une criminalité organisée florissante incarnée par des figures comme Al Capone. Une criminalité qui transforme le trafic d'alcool en une véritable économie souterraine et entraîne une corruption généralisée. Face au mépris de la loi, des mouvements d'opposition critiquent l'intrusion fédérale et ses conséquences sociales. La Grande Dépression de 1929 servira de catalyseur pour renverser l'opinion publique, jusque-là favorable à cette prohibition. Treize ans après son entrée en vigueur, le 18e amendement est abrogé par le 21e. Quels étaient les enjeux économiques et politiques de la Prohibition ? De quelle manière s'inscrit-elle dans les luttes pour les droits des femmes, celles des abolitionnistes et dans les actions des ouvriers d'un pays en pleine expansion industrielle ? Avec nous : Annick Foucrier, professeure émérite à l'Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne. « La Prohibition – Interdire pour une Amérique meilleure ? » Editions Armand Collin Sujets traités : Alcool, prohibition, USA, Al Capone, criminalité, dépression Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 2026, la directive européenne relative à la transparence des rémunérations entrera en vigueur. Les employeurs des pays de l'Union auront désormais l'obligation «d'informer les demandeurs d'emploi du salaire de départ ou de la fourchette de rémunération initiale des postes publiés». Une nouvelle réglementation aux allures de révolution, selon Astrid Panosyan-Bouvet, ministre du Travail et de l'Emploi en France. Il faut dire que la fameuse question «Combien tu gagnes?» est largement tabou pour les Français. Censée apporter plus d'équité au sein des entreprises, la transparence salariale, n'en annonce pas moins un véritable bouleversement sur les marchés du travail européens. Avec en premier lieu, la manière dont les entreprises vont recruter et fidéliser leurs talents. La façon dont elles vont aussi assumer leurs responsabilités quand leurs employés découvriront le salaire de leurs collègues. Les discussions à la machine risquent de s'animer... Au-delà des questions d'égalité de revenus, quelles seront les conséquences de la transparence sur l'évolution de carrière ? Les salariés ne vont-ils pas perdre leur pouvoir de négociation ? Et les salaires, seront-ils plutôt tirés vers le haut ou vers le bas ? Avec • Elise Penalva-Icher, sociologue de l'économie, professeur à Paris Dauphine PSL et autrice de La frustration salariale (éditions Sorbonne Université Presse, 2024) • Sandrine Dorbes, experte en stratégie de rémunération et conférencière, fondatrice de la société de conseil How Much et autrice de La rémunération n'est pas qu'une question d'argent (Dunod 2025). Un micro-trottoir d'Adam Saïdane qui est allé parler salaire et égalité salariale dans les rues de Paris. La transparence des revenus : qu'en pense la génération Z ? Notre reporter Adam Saïdane a profité de la pause déj' dans le parc d'un quartier d'affaires à Issy-les-Moulineaux pour poser la question à 2 jeunes employées dans l'audiovisuel : Noëlys, 25 ans et Imane, 24 ans. Très inspirées par le sujet tandis que leurs collègues masculins ont préféré fuir son micro. En fin d'émission, la rubrique Mondoblog chez les voisins avec Tanguy Lacroix. • Le blogueur béninois Emmanuel Codjo déplore les violences et discriminations contre les albinos en Afrique. • Moïse Kamguen, blogueur camerounais, estime que la Résistance française contre le nazisme a commencé à Douala avec le général Leclerc. Programmation musicale : ► Bend your back – Maureen ► Faje 'a Vede - Ngasa Ngasa.
En 2026, la directive européenne relative à la transparence des rémunérations entrera en vigueur. Les employeurs des pays de l'Union auront désormais l'obligation «d'informer les demandeurs d'emploi du salaire de départ ou de la fourchette de rémunération initiale des postes publiés». Une nouvelle réglementation aux allures de révolution, selon Astrid Panosyan-Bouvet, ministre du Travail et de l'Emploi en France. Il faut dire que la fameuse question «Combien tu gagnes?» est largement tabou pour les Français. Censée apporter plus d'équité au sein des entreprises, la transparence salariale, n'en annonce pas moins un véritable bouleversement sur les marchés du travail européens. Avec en premier lieu, la manière dont les entreprises vont recruter et fidéliser leurs talents. La façon dont elles vont aussi assumer leurs responsabilités quand leurs employés découvriront le salaire de leurs collègues. Les discussions à la machine risquent de s'animer... Au-delà des questions d'égalité de revenus, quelles seront les conséquences de la transparence sur l'évolution de carrière ? Les salariés ne vont-ils pas perdre leur pouvoir de négociation ? Et les salaires, seront-ils plutôt tirés vers le haut ou vers le bas ? Avec • Elise Penalva-Icher, sociologue de l'économie, professeur à Paris Dauphine PSL et autrice de La frustration salariale (éditions Sorbonne Université Presse, 2024) • Sandrine Dorbes, experte en stratégie de rémunération et conférencière, fondatrice de la société de conseil How Much et autrice de La rémunération n'est pas qu'une question d'argent (Dunod 2025). Un micro-trottoir d'Adam Saïdane qui est allé parler salaire et égalité salariale dans les rues de Paris. La transparence des revenus : qu'en pense la génération Z ? Notre reporter Adam Saïdane a profité de la pause déj' dans le parc d'un quartier d'affaires à Issy-les-Moulineaux pour poser la question à 2 jeunes employées dans l'audiovisuel : Noëlys, 25 ans et Imane, 24 ans. Très inspirées par le sujet tandis que leurs collègues masculins ont préféré fuir son micro. En fin d'émission, la rubrique Mondoblog chez les voisins avec Tanguy Lacroix. • Le blogueur béninois Emmanuel Codjo déplore les violences et discriminations contre les albinos en Afrique. • Moïse Kamguen, blogueur camerounais, estime que la Résistance française contre le nazisme a commencé à Douala avec le général Leclerc. Programmation musicale : ► Bend your back – Maureen ► Faje 'a Vede - Ngasa Ngasa.
durée : 00:04:46 - Le Reportage de la rédaction - C'est le texte qui cristallise les tensions entre les agriculteurs de la FNSEA et les députés écologistes : la proposition de loi Duplomb, aussi appelée "loi entraves", arrive ce lundi 26 mai à l'Assemblée. Censée répondre aux attentes des agriculteurs, elle a été largement modifiée en commission.
OpenAI s'allie à l'ex-designer star d'Apple, Johnny Ive, pour créer un mystérieux objet connecté sans écran, censé réinventer notre rapport à la technologie — un projet à 6,5 milliards de dollars qui affole déjà la planète tech.Découvrez Frogans, l'innovation française qui veut réinventer le Web [Partenariat]------------L'ACTU DE LA SEMAINE- OpenAI, sous la direction de Sam Altman, annonce une collaboration avec Jonathan Ive, ancien designer d'Apple, pour développer un mystérieux appareil connecté sans écran boosté à l'intelligence artificielle.- Google présente sa stratégie ambitieuse de déploiement de l'IA avec son système Gemini, à l'occasion de la conférence Google I/O.- A Taïwan, Nvidia et son PDG Jensen Huang fait le show au salon Computex.- Quantique : la start-up française Qandela fait met au point avec un ordinateur quantique photonique ultra-puissant- Une Tesla impressionne en circulant en mode autopiloté dans le centre de Paris.LE DEBRIEF TRANSATLANTIQUE- Avec Bruno Guglielminetti, on revient sur les annonces de Google les plus spectaculaires et on s'interroge sur le futur objet mystère promis par Sam Altman et Jonhatan Ive. LES INTERVIEWS DE LA SEMAINE- Arnaud Fournier, directeur d'OpenAI en France, est l'invité de Monde Numérique ! Il présente la vision d'OpenAI dans l'hexagone et son projet de rendre l'IA accessible à tous, y compris à travers de nouveaux agents autonomes.- Christophe Grosbost de l'Innovation Makers Alliance présente 33 recommandations pour renforcer la souveraineté numérique en France, évoquant les risques liés à la dépendance technologique.- Mathieu Deboeuf-Rouchon, de Capgemini, évoque l'apport de l'IA dans le secteur de la santé, notamment dans les essais cliniques, illustrant comment l'IA peut accélérer les recherches en santé [PARTENARIAT].-----------
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Mourad Boudjellal et Jean-Loup Bonnamy débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, c'est au tour de Louis Sarkozy, auteur de "Napoléon Bonaparte : L'Empire des Livres" (Éd. Passés Composés), de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
Bienvenue sur Happy Work Express, le podcast quotidien qui vous livre des chiffres étonnants et des anecdotes sur le monde du travail en quelques minutes. Happy Work Express est une version quotidienne et plus courte de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou à la tête d'une entreprise, Happy Work Express vous apporte chaque jour des informations pertinentes et surprenantes pour éclairer votre journée de travail.Chaque épisode vous offre un regard neuf sur des statistiques clés, des tendances actuelles et des faits insolites qui façonnent le monde professionnel. Être manager ou managé, ce n'est pas toujours simple... mais ces chiffres vous montreront que vous n'êtes pas seul.e.s.devenir un meilleur manager ou un meilleur managé... c'est parfois simple comme un chiffre ;-)Abonnez-vous dès maintenant et enrichissez votre quotidien avec Happy Work Express !Si vous êtes sur Apple Podcast... n'oubliez surtout pas de mettre une étoile à Happy Work management carrière Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a eu pendant des mois des manifestations des proches des otages, auquel s'ajoute désormais un mouvement de colère au sein même des militaires israéliens. La semaine dernière, des pilotes réservistes et vétérans de l'armée israélienne ont publié une lettre pour demander qu'on garantisse la libération des 59 otages toujours retenus par le Hamas, même si cela suppose de mettre fin à la guerre à Gaza. Ils ont été rejoints par ceux du corps des blindés et des parachutistes. Même des vétérans du Mossad se sont manifestés pour critiquer la stratégie du gouvernement Netanyahou. Faut-il y voir une bascule de l'opinion publique israélienne ?Pour en débattre : - Caterina Bandini, chercheuse en sociologie, enseignante en sciences politiques à l'université de Lille, membre du comité de rédaction de Yaani- Clothilde Mraffko, journaliste indépendante, correspondante en Israël pour Le Monde et Mediapart- Karine Lamarche, chargée de recherche en sociologie au CNRS et membre du Centre nantais de sociologie (CENS), autrice du livre Militer contre son camp, des Israéliens engagés aux côtés des Palestiniens (éditions PUF, 2013)
Il y a eu pendant des mois des manifestations des proches des otages, auquel s'ajoute désormais un mouvement de colère au sein même des militaires israéliens. La semaine dernière, des pilotes réservistes et vétérans de l'armée israélienne ont publié une lettre pour demander qu'on garantisse la libération des 59 otages toujours retenus par le Hamas, même si cela suppose de mettre fin à la guerre à Gaza. Ils ont été rejoints par ceux du corps des blindés et des parachutistes. Même des vétérans du Mossad se sont manifestés pour critiquer la stratégie du gouvernement Netanyahou. Faut-il y voir une bascule de l'opinion publique israélienne ?Pour en débattre : - Caterina Bandini, chercheuse en sociologie, enseignante en sciences politiques à l'université de Lille, membre du comité de rédaction de Yaani- Clothilde Mraffko, journaliste indépendante, correspondante en Israël pour Le Monde et Mediapart- Karine Lamarche, chargée de recherche en sociologie au CNRS et membre du Centre nantais de sociologie (CENS), autrice du livre Militer contre son camp, des Israéliens engagés aux côtés des Palestiniens (éditions PUF, 2013)
durée : 00:48:46 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - Le penseur du "Jardin Punk" a grandi en banlieue parisienne, il souffre très tôt du manque de nature dans son environnement proche. Ses vacances dans le Morvan lui rappellent qu'une nature sauvage existe, que côtoyer des prairies, des tourbières, des rivières est possible. - invités : Eric Lenoir - Eric Lenoir : Pépiniériste, Paysagiste, auteur "Petit traité de jardin punk" - réalisé par : Jérôme BOULET
durée : 00:02:11 - Le vrai ou faux - Le propriétaire du réseau social X Elon Musk s'en prend à un outil qu'il a lui-même mis en place : les notes de la communauté.
En Israël, l'angoisse des familles s'intensifie. La liste des otages tant attendue depuis ce samedi 25 janvier a finalement été transmise lundi par le Hamas. Elle précise le nombre de personnes vivantes qui seront libérées lors de la première phase de l'accord et le nombre de personnes décédées.
Les corn flakes, célèbres céréales du petit-déjeuner, sont nés d'une idée surprenante : lutter contre la masturbation. Cette conviction étrange provient de leur inventeur, le Dr John Harvey Kellogg, médecin et nutritionniste américain du XIXe siècle. Profondément influencé par le mouvement adventiste et les idéaux puritains, Kellogg considérait la masturbation comme un acte moralement répréhensible et physiquement nocif, susceptible de causer des maladies telles que l'épilepsie, la folie ou l'acné. Une croisade anti-masturbationDans son ouvrage Plain Facts for Old and Young, Kellogg expose ses théories sur la sexualité. Il prônait une vie chaste et dénonçait fermement les plaisirs charnels, y compris au sein du mariage. Pour lui, une alimentation riche et épicée stimulait les désirs sexuels. À l'inverse, une nourriture fade et sans excès devait permettre de contrôler les pulsions. C'est dans ce contexte qu'il met au point les corn flakes en 1894, une céréale insipide et facile à digérer. Son objectif ? Fournir un aliment « moralement sain » qui découragerait les comportements qu'il jugeait immoraux, notamment la masturbation. Ces céréales devaient faire partie d'un régime strict, dépourvu de viande et d'épices, destiné à maintenir un esprit pur dans un corps sain. Une invention accidentelle La création des corn flakes résulte d'un concours de circonstances. Avec son frère Will Keith Kellogg, John cherchait à produire un aliment simple pour les patients de son sanatorium. Un jour, un mélange de blé cuit fut accidentellement laissé de côté et devint rassis. En le passant au rouleau, les frères découvrirent qu'il se transformait en flocons, d'où le nom "corn flakes". Le produit fut rapidement commercialisé. Ironie de l'histoireSi le Dr Kellogg voyait dans les corn flakes un remède contre les pulsions sexuelles, leur succès commercial a pris une toute autre direction. Son frère Will ajouta du sucre aux flocons, rendant les céréales savoureuses et attrayantes, en rupture totale avec les idéaux austères du docteur. Ainsi, les corn flakes, nés d'une croisade contre la masturbation, sont devenus un symbole du petit-déjeuner moderne, bien loin des préoccupations puritaines de leur créateur. Cette histoire singulière illustre les étonnants liens entre santé, morale et alimentation à la fin du XIXe siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le retour du Maitre Mot, mais c'est plus difficile qu'on pourrait le croire !Pour voir l'émission rendez-vous sur Twitch et YouTube !Vous pouvez aussi nous suivre sur nos réseaux sociaux :TwitterInstagramTikTok Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:59:03 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine, Bruno Baradat - De Michelin à Auchan, les "plans sociaux" sont en hausse en France. Censés amortir les conséquences des licenciements collectifs, ils trouvent leurs origines dans les restructurations des années 1960, et s'inscrivent dans l'histoire d'une désindustrialisation française toujours en cours. - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Emmanuelle Barbara Avocat, spécialiste en droit social; Claude Didry Sociologue, Directeur de recherche au CNRS, membre du Centre Maurice Halbwachs (ENS)
Les Étalons qualifiés ! Deux nouveaux buts inscrits face au Burundi lors de la manche retour, après le 4-1 de jeudi face aux Hirondelles. Dans le groupe L, les Burkinabè comptent 10 points, le Sénégal en a 7, avant sa rencontre contre le Malawi. Les Lions de la Teranga débutent l'après Aliou Cissé par une victoire, avec un premier but sous le maillot national de Nicolas Jackson. Pape Thiaw parti pour rester ?À lire aussiÉliminatoires CAN 2025: le Burkina bat le Burundi et empoche le premier ticket pour le MarocAprès avoir défait le Kenya vendredi, le Cameroun retrouve les Harambee Stars à Kampala. Objectif victoire, pour cette rencontre disputée à huis clos. L'adjoint de Marc Brys, Joachim Mununga sera-t-il présent aux côtés du Belge cette fois-ci ? Le coach avait menacé de démissionner en cas de nouvelle mise à l'écart de son assistant, on pensait que l'heure était à l'apaisement.D'autres nations comme l'Algérie, espèrent décrocher leur ticket pour le Maroc aujourd'hui.Mission 3 points pour le Ghana. Les Black Stars muettes face au Soudan jeudi, sont troisièmes de la poule F !Le point sur les nations proches de la qualification (comme le Mali, le Bénin, l'Égypte...) et sur celles qui s'en éloignent.Les Super Eagles remontés ! Vont-ils se présenter sur le terrain de Benina pour la rencontre qui les oppose à la Libye ? Le voyage vers le l'État nord-africain a été mouvementé. Les Verts indignés accusent le gouvernement local d'avoir annulé l'atterrissage de leur avion à Benghazi, et d'avoir été longtemps séquestrés dans le hall de l'aéroport d'Al Abaq. Le voyage des Libyens à l'aller au Nigeria avait été perturbé aussi, mesures de représailles ?À lire aussiCAN 2025: Calendrier, résultats, et classements des éliminatoiresLigue des Nations (Ligue B)Les Three Lions se reprennent trois jours après le revers à Wembley face à la Grèce. Victoire et 3 buts inscrits en Finlande. Lee Carsley va t'il se maintenir sur le banc ?La virée de Kylian Mbappé fait couler beaucoup d'encre. Censé soigner une blessure à la cuisse gauche et aligné en club, le Bondynois a été aperçu en virée à Stockholm. Ses coéquipiers pensent qu'on en fait trop, son sélectionneur estime qu'il fait ce qu'il veut de ses jours de repos.Avec Olivier Pron aujourd'hui : Patrick Juillard, Yoro Mangara et Naïm Moniolle – Technique/réalisation Diego Tenorio – Pierre Guérin.
Hoy estrenamos nuevo capítulo en #LaCornetaExtendida "Censúramesta". Además, el campeón nos dijo que somos un par de cul... y Alejandra Guzmán y Doña Silvia Pinal les pichan el desayuno.
This week on the Million Dollar Mastermind podcast, host Larry Weidel is joined by Feras Alhlou, Co-Founder and Advisor for New Consulting Businesses at Start Up With Feras and author of “Google Analytics Breakthrough: From Zero to Business Impact.” Feras has built his wealth by founding and selling startups such as E-Nor to Dentsu, where it became a leading Google partner and reseller for Fortune 500 companies. He is recognized as a leading entrepreneurial voice on LinkedIn and actively participates in various social platforms. Feras was also among the top five finalists for the Most Influential Digital Analytics Agency. As the Co-Founder and Chairman of the Board at e-CENS, he has made significant contributions to the field. Additionally, Feras co-authored a case study with Google, showcasing how E-Nor leveraged our analytics to align the San Francisco Museum of Modern Art's (SFMOMA) business goals with their online strategy.