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Depuis plusieurs mois, j'ai envie de vous proposer des épisodes solos pour partager avec vous des récits plus intimes et personnels. Partager son vécu est une façon de réaliser le chemin parcouru tout au long des années. Et le faire aujourd'hui, après avoir traversé des périodes de vie intenses, a pour moi une portée symbolique forte. Je ne sais pas encore où cette exploration de l'intime nous mènera. Je crois que le chemin compte davantage que la destination. Si vous avez apprécié ce nouveau format, dites-le-moi sur votre plateforme d'écoute et partagez le podcast autour de vous. Je vous souhaite une bonne écoute du chemin. ExtraitsDonc moi je suis née en 1983, et donc clairement dans les années 90, on parlait d'homosexualité, oui, mais je ne me souviens pas du tout avoir entendu parler de bisexualité. Pour moi c'était vraiment quelque chose que je ne connaissais pas. Et donc quand on n'a pas les mots, comment on nomme ce qu'on ressent ? Comment on peut nommer ce qu'on vit ? On pense juste qu'on n'est pas normal. Et je pense que c'est longtemps ce que je me suis dit. Un peu après, au collège, je me suis retrouvée à nouveau dans ce triangle-là, avec une de mes meilleures amies et... un de mes meilleures amies. Et c'était encore une fois très flou. Est-ce que j'aimais mon amie ? Je pense que j'avais, ouais, des sentiments pour elle, une forme d'attirance. Mais... en fait... Je ne savais pas que c'était possible d'être attirée à la fois par des filles et par des garçons. Que finalement, le genre comptait peu et c'était plus la personne qui comptait.(...)Et je trouve ça dingue de se dire que pendant plus de 40 ans, J'ai clairement nié une partie de mon identité. Je l'ai nié au début de ma vie parce que je n'avais pas les outils pour la comprendre. Je n'avais pas les mots pour dire ce que moi je vivais. Le fait que je pouvais... On peut être attiré autant par des femmes que par des hommes. En plus, avec cette chape de plomb de l'hétéronormativité, de l'injonction à l'hétérosexualité, qui fait qu'on se dit non, mais c'est pas sérieux. Et puis, c'est pas possible d'être attiré par les deux. On a une espèce de morale à l'intérieur de nous-mêmes. Moi, je trouve ça fou. Et puis, après ma séparation au mois de septembre, j'ai réécouté beaucoup de podcasts. beaucoup de personnes qui parlaient de la bisexualité etc et j'ai lu aussi le livre de Camille Teste dont je vous parlais au début Embrasser la bisexualité et en fait je me suis dit mais oui en fait c'est ce que je suis profondément et tout doucement par petites touches comme ça j'ai commencé à le dire à mes amis, à ma famille, sur Instagram à partager quelques contenus par-ci par-là dans mes lectures, etc. Et j'ai fait un genre de coming out doux.J'espère que cet épisode du Chemin vous a plu, et qu'il vous accompagnera peut-être, si vous aussi, vous êtes sur la route. Je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode. Et d'ici là, prenez soin de vous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:05:55 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - C'est un débat politique récurrent mais aussi complexe, car il faut auparavant s'entendre sur ce dont on parle. Retour sur ce débat et les solutions qui y ont été apportées à l'occasion d'un rapport d'Oxfam sur les inégalités créées par les 100 plus grandes entreprises européennes. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bonjour à toutes et à tous, depuis plusieurs mois, j'ai envie de vous proposer des épisodes solos pour partager avec vous des récits plus intimes et personnels. Partager son vécu est une façon de réaliser le chemin parcouru tout au long des années, et le faire aujourd'hui, après avoir traversé des périodes de vie intenses, a pour moi une portée symbolique forte. Je ne sais pas encore où cette exploration de l'intime nous mènera. Je crois que le chemin compte davantage que la destination. Si vous avez apprécié ce nouveau format, dites-le-moi sur votre plateforme d'écoute et partagez le podcast autour de vous. Je vous souhaite une bonne écoute du chemin. Au moment où je me suis séparée en septembre de l'année dernière, j'ai lu le livre de Lauren Bastide qui s'appelle « Enfin seule ». Et je pense qu'à ce moment-là de ma vie, c'était exactement la lecture dont j'avais besoin. En tout cas, il m'a rassurée, il m'a apaisée. Il m'a fait me dire que je pouvais être heureuse dans la solitude.Après cette séparation pendant plusieurs mois, de septembre jusqu'au mois de janvier, j'ai eu besoin de faire un peu comme une pause dans les relations. Je pense que cette rupture m'avait profondément attristée, touchée. En tout cas, elle m'avait beaucoup remuée à l'intérieur et que j'avais besoin de temps, d'avoir du temps pour moi, du temps avec mes amis, avec ma famille.Ça a été aussi le moment où le sport a joué un rôle, encore une fois, hyper important dans ma vie, où ça m'a aidée à surnager. Mais donc, pendant tous ces mois-là, j'ai fait de façon un peu inconsciente et sans le verbaliser vraiment, une forme de grève des relations.(...)Et il y avait aussi eu une appli que là, j'ai gardée un petit moment. Et celle-là, je vais en parler parce que moi, même si évidemment, je n'ai pas de cases à cocher, ce n'est pas aussi simple que ça. Mais la pratique sportive, c'est quand même quelque chose qui structure mon quotidien.Le sport est un sujet à la fois, je suis un peu geek du sport, j'adore lire des trucs, écouter des podcasts, me renseigner, trouver des trucs, tester des choses, etc. Que ce soit sur la course à pied, le trail ou l'Hyrox, moi j'adore ça, j'aime bien, ça me stimule vachement.Et donc forcément je cherche aussi quelqu'un avec qui je puisse partager ça, partager cette passion pour le sport, où on puisse... Je ne sais pas, aller faire des courses ensemble, faire un trail ensemble, que l'un soit peut-être l'assistance de l'autre, peut-être même de faire un Hyrox ensemble. Enfin voilà, en fait, qu'il y ait des trucs qui soient possibles à faire à deux et de pouvoir le partager. Et donc, il y a une application qui s'appelle BPM. Et BPM c'est une appli de rencontre pour les sportifs.(...)Ce truc où moi j'avais mis un petit peu d'espoir comme ça, j'essayais pas trop. C'était dur quand même parce que quand on sent qu'on a un truc qui est joli... potentiellement avec quelqu'un. Évidemment qu'on se fait des espoirs, évidemment qu'on se fait des films dans la tête. On est des êtres humains.Évidemment qu'on a envie que ça marche, évidemment qu'on a envie qu'il y ait un truc cool qui se passe. Moi, j'avais très très envie de ça avec cette personne. Et que ça ne se fasse pas. Ça m'a plongée dans un océan de tristesse. Vraiment, j'étais en mode « Ah là là, mais en fait, c'est trop dur là. C'est trop dur pour moi. C'est trop dur. »D'accepter d'être vulnérable, c'est déjà un truc costaud pour moi. Mais en plus, d'accepter de l'être et de me dire que je peux rouvrir un peu la porte de l'intérieur, de mes sentiments et tout et que justement la porte se referme, bam, c'est pas cool. Donc, suite à ça, j'ai supprimé toutes les applis.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce nouvel épisode du Moment, j'ai eu le plaisir de m'inviter chez Nathanaël Sapey-Triomphe, à Annecy, pour parler aventure, bien sûr, mais aussi et surtout partage et transmission.Athlète, photographe, réalisateur, Nathanaël est avant tout un curieux. Un de ceux qui avancent sans trop savoir où le chemin les mènera, avec la conviction qu'il y aura toujours quelque chose à apprendre au détour d'une rencontre. Cette intuition chez lui, elle vient de l'enfance. Une enfance un peu particulière dont il a bien voulu nous parler, et qui explique beaucoup de son cheminement.Il pratique le paralpinisme, une discipline exigeante qui l'emmène dans des environnements aussi sublimes qu'imprévisibles. Mais au fond, ce ne sont pas les sommets qui l'animent le plus.Ce qu'il va chercher, c'est créer de la mémoire. Créer des souvenirs. Capturer des instants de vie. Partager des émotions. Garder une trace.Il a commencé son chemin à 15 ans lorsque sa mère lui offre sa première GoPro. Depuis, il a appris des autres. En expérimentant. En se trompant. En osant.Car s'il y a bien quelque chose qui ressort de notre conversation, c'est son culot.Le courage de s'engager dans des projets inédits. L'insouciance nécessaire pour suivre ses intuitions. Et cette curiosité presque insatiable qui le pousse à aller vers les autres pour comprendre leur histoire autant que la sienne.Au fil de l'épisode, nous avons exploré ce besoin profond de donner du sens à ce que l'on vit.En repartant de chez lui, le sourire aux lèvres, je me suis dit que les plus belles expéditions ne sont pas celles qui nous emmènent le plus loin. Ce sont celles qui nous rapprochent des autres.Et que la meilleure façon de traverser la vie était peut-être simplement de rester curieux ? Cet épisode lumineux, comme Nathanaël !Pour le suivre et en savoir encore plus sur lui et ses projets : Instagram: https://www.instagram.com/nathanaelsapeytriomphe/Youtube: https://www.youtube.com/@nsapeySite web: https://www.nathanaelsapeytriomphe.com/Pour nous suivre : https://www.instagram.com/lemomentpodcast/PS : Vos retours font vraiment plaisir ! Dites-moi ce qui vous a touché, inspiré ou fait sourire. Et si l'épisode vous a embarqué, pensez à le partager à celles et ceux qui aiment les aventures humaines, à grande foulée ou à pas mesurés.Production : https://www.holdupagency.com/ // https://www.instagram.com/holdup_agency/Réalisation : Mélanie PoueyHost : Mathilde LaisneyMusique et mixage : HomeworkstudioIllustration : Matthieu Forichon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:27:00 - par : Jean-Baptiste Urbain - Quelques mois après son disque des Suites de Bach, la violoncelliste Anastasia Kobekina est de retour à Paris pour créer au musée d'Orsay une pièce de Thierry Escaich inspirée de Renoir et Van Gogh. Du baroque à la création contemporaine, entretien avec une artiste qui cultive sa liberté. - réalisation : Yassine Bouzar, Julia Macarez, Côme Jocteur-Monrozier, Morgane Tourreilles, Maxime Laporte - invités : Anastasia Kobekina Violoncelliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:52:34 - Grand bien vous fasse ! - par : Eva Roque - Les vacances de Noël riment souvent avec bons films en famille... l'occasion de partager ces quelques films qui font du bien avec ses enfants. - réalisation : Claire Destacamp, Valérie Ayestaray, Anna Massardier, Johan Ausilio, Carole Bailly Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:52:34 - Grand bien vous fasse ! - par : Eva Roque - Les vacances de Noël riment souvent avec bons films en famille... l'occasion de partager ces quelques films qui font du bien avec ses enfants. - réalisation : Claire Destacamp, Valérie Ayestaray, Anna Massardier, Johan Ausilio, Carole Bailly Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bonjour à toutes et à tous. Depuis plusieurs mois, j'ai envie de vous proposer des épisodes solos pour partager avec vous des récits plus intimes et personnels. Partager son vécu est une façon de réaliser le chemin parcouru tout au long des années. Et le faire aujourd'hui, après avoir traversé des périodes de vie intenses, a pour moi une portée symbolique forte. Pour ces premiers épisodes, je vous emmène dans mon histoire avec le sport, la rencontre, les évolutions et les projets à venir. Je ne sais pas encore où cette exploration de l'intime nous mènera. Je crois que le chemin compte davantage que la destination. Si vous avez apprécié ce nouveau format, dites-le-moi sur votre plateforme d'écoute et partagez le podcast autour de vous. Je vous souhaite une bonne écoute du chemin.ExtraitsEt donc là, clairement, pendant un mois, j'ai pensé à rien qu'à ça. Je voulais faire mieux. Vraiment, c'était mon obsession totale. Je savais ce que je voulais améliorer. Je voulais courir plus vite. Pour courir plus vite en Hyrox, il faut travailler la course sous fatigue.Thibaud m'a donc mis des séances pour travailler spécifiquement la course sous fatigue. Je voulais augmenter ma résistance sur les burpees et donc pouvoir les faire sans m'arrêter, trouver le rythme qui fait que je ne m'arrête pas et que ça ne me demande pas un coût énergétique trop important. Je voulais aussi accélérer sur les ergo, c'est-à-dire le skierg et le rameur. j'avais de la marge, vous voyez c'était possible et enfin je voulais aussi envoyer sur les wall balls essayer d'aller encore un peu plus vite que la dernière fois, de gagner encore quelques secondes sur cette station qui est ma préférée.(...)Le courir ce jour-là, c'était l'aboutissement de tout ça. C'est la cerise sur le gâteau. Et donc on se prépare, on met nos petites paillettes, tout ça. Vous me connaissez, moi les paillettes j'adore ça. Donc forcément, voilà, on a nos paillettes avec Justine. On est pareil là-dessus. Moi je mets mon débardeur. Finalement, cinq minutes avant le départ, je me dis meuf tu vas crever de chaud, enlève ce débardeur. J'avais mes petits gels dans la poche, etc. Puis après, on est dans le sas de départ, il y a la musique. C'est génial, il y a ce truc d'une ambiance, en fait, on se sent complètement aspiré dans le truc. Il y a cet effet, cette mise en scène aussi. Je pense que là-dessus, ils sont très très forts chez Hyrox parce que vraiment, ils arrivent à nous mettre dans une ambiance qui fait que... wow, on est heureux d'être là. Déjà, moi, de base, tu me mets sur une ligne de départ, je suis heureuse d'être là. Mais alors là, encore plus, il y a ce truc ultra galvanisant, tu as la musique, tu as un DJ qui te passe des musiques, c'est incroyable.J'espère que cet épisode du Chemin vous a plu, et qu'il vous accompagnera peut-être, si vous aussi vous êtes sur la route.Je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode, et d'ici là, prenez soin de vous. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce jour-là, ce sont les mots d'Élodie Font que j'ai eu la chance d'enregistrer. Journaliste et autrice, elle a notamment écrit la bande dessinée Coming in et l'essai À nos désirs - dans l'intimité des lesbiennes, et ce qui l'anime depuis des années, c'est l'idée de faire archive.Archive de nos amours lesbiens, de nos pensées, de nos mots, archive de nos histoires pour que restent traces de nos vies et pour pouvoir se transmettre nos récits de génération en génération. Construire de la donnée. Partager nos vécus. Se dire qu'on existe, qu'on a le droit. Comme vous pouvez l'imaginer, ce sont des mots qui résonnent beaucoup avec le projet Paroles lesbiennes* et qui m'ont énormément touchée. Je suis énormément touchée et émue à chaque écoute. Et d'une certaine manière, moi aussi je crois que ça me répare un peu. Alors je remercie encore Élodie pour ce joli cadeau, et à vous je vous souhaite une très bonne écoute. Musique :Juliette Armanet, Fuguer
"La plupart des développeurs ne sont pas des experts en sécurité. On nous demande de développer de plus en plus de choses." Le D.E.V. de la semaine est Tugdual Grall, Copilot Specialist chez GitHub. Dans cet épisode, Tug revient sur la façon dont l'IA et l'automatisation bouleversent notre rapport à la sécurité applicative. Il évoque la nécessité de former tous les développeurs à des réflexes DevSecOps, l'importance de l'automatisation pour rester à jour face à la complexité croissante et la difficulté de déléguer la responsabilité de la sécurité à des outils seuls. Tug partage aussi ses convictions sur la collaboration entre équipes et la sensibilisation progressive, plutôt que la recherche de l'outillage parfait. Un regard concret et sans surpromesse sur les pratiques de sécurité à l'ère de l'IA.Chapitrages00:00:56 : Faire du code fiable, c'est pas tout à fait la même limbonade.00:01:49 : Introduction à DevSecOps00:02:24 : Comprendre DevSecOps00:04:27 : L'importance de la sécurité00:05:28 : Pénétrer dans le monde des tests de sécurité00:07:33 : Sensibilisation à la sécurité pour tous00:08:50 : Outils et pratiques de sécurité00:10:54 : Collaboration et sécurité00:13:23 : L'impact de l'IA sur le développement00:18:16 : Récits de sécurité et vulnérabilités00:20:32 : L'avenir de la sécurité et des responsabilités00:29:38 : Évolution des métiers avec l'IA00:40:25 : L'impact de l'IA sur le travail00:51:18 : Partager et apprendre ensemble
Bonjour à toutes et à tous, depuis plusieurs mois, j'ai envie de vous proposer des épisodes solos pour partager avec vous des récits plus intimes et personnels. Partager son vécu est une façon de réaliser le chemin parcouru tout au long des années, et le faire aujourd'hui, après avoir traversé des périodes de vie intenses, a pour moi une portée symbolique forte. Pour ces premiers épisodes, je vous emmène dans mon histoire avec le sport, la rencontre, les évolutions et les projets à venir. Je ne sais pas encore où cette exploration de l'intime nous mènera. Je crois que le chemin compte davantage que la destination. Si vous avez apprécié ce nouveau format, dites-le-moi sur votre plateforme d'écoute et partagez le podcast autour de vous. Pour ceux qui s'interrogeraient, la photo de couverture est signée Julien Richardson, que je remercie du fond du cœur. Je vous souhaite une bonne écoute du chemin.Extraits :Septembre 2025, je me sépare, toujours la fameuse rupture, voilà. Et en fait, j'écoutais aussi beaucoup, moi j'ai toujours écouté beaucoup de podcasts, et j'avais commencé à switcher un peu, à aller écouter des podcasts autour de la nutrition, autour de la course à pied, etc. Et il me semble que c'était dans un podcast de Nouchka Simic, où à un moment, je ne saurais pas vous dire dans lequel, mais elle parle avec son invitée des choses qu'on peut changer chez nous, facilement. On va dire qu'il y a un... où le coût, enfin l'effort à faire est assez faible. Et il y avait notamment le fait de dire je ne bois plus d'alcool parce que l'alcool est une forme de poison pour notre organisme. Voilà ce que ça produit en tout cas. L'effet sur le sommeil, l'effet aussi sur le mental, etc. C'était un truc qu'il fallait vraiment se poser la question, et que c'était peut-être plus simple, et c'était meilleur aussi d'arrêter. Et donc j'avais moi cette chose-là dans la tête.(...)Et après, je pense en effet, quand on pratique beaucoup de sport, la décision de ne plus boire d'alcool, elle est aussi en lien avec les objectifs qu'on se fixe, l'énergie qu'on y met. Et c'est sûr que moi je me dis que je n'ai pas envie que les efforts, l'intensité que je mets dans mes entraînements, quelque part soient un peu obérés par une consommation d'alcool. Pas du tout, je veux être au meilleur de ma forme, je veux pouvoir performer dans les objectifs que je me suis fixés. Et je pense que ça c'est important aussi de l'avoir à l'esprit. Et que c'est un levier qui est quand même relativement simple à actionner. Donc voilà, j'ai envie de partager ce changement-là, parce que je pense que c'est pas neutre en fait. C'est pas neutre aussi de le revendiquer, et de dire voilà, d'autres façons de faire sont possibles. On n'est pas obligé pour sociabiliser de consommer de l'alcool, on n'est pas obligé de boire en société en tout cas. Et je trouve que c'est bien qu'on soit aussi de plus en plus nombreux à le revendiquer.J'espère que cet épisode du Chemin vous a plu, et qu'il vous accompagnera peut-être, si vous aussi vous êtes sur la route. Je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode, et d'ici là, prenez soin de vous. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partager ses récits d'accouchements, raconter la naissance de ses enfants, c'est quelque chose que l'on fait souvent entre amies lorsque les unes et les autres deviennent jeunes mamans. Mais peu de femmes accouchent 6 fois ! C'est pourquoi je me suis dit qu'il serait intéressant que je vous raconte comment se sont passées mes expériences d'accouchements, qui ont tous été différentes, malgré parfois des similarités. Certains accouchements sans péridurale, d'autres avec, certains plutôt naturels, d'autres plutôt médicalisés par l'hôpital, certains faciles et rapides, d'autres longs et difficiles… Bref, les montagnes russes !J'espère que ce témoignage vous aidera à vous préparer vous-même à accoucher, peut-être à rédiger votre projet de naissance, ou alors à relire votre propre expérience d'accouchement.Et comme j'ai récemment accouché une sixième fois mais que cette naissance a été très, très différente des autres, je vous réserve ce récit pour un prochain épisode ;-)Liens évoqués pendant l'épisode :Podcast 303 : J'ai demandé mes dossiers médicaux d'accouchement---Le site des MontessouricettesLien pour me laisser un petit message audio avec votre question ou votre suggestion de thème (j'inclurai votre message dans un prochain épisode !)Notre communauté gratuiteFormation Aménager sa maison MontessoriCatalogue des formations des MontessouricettesAccompagnement à la Parentalité et à l'IEF MontessoriVous pouvez nous envoyer vos retours, suggestions et commentaires ici : Catalogue des formations en ligne
Dans l'épisode #26 du podcast TOUT PEUT CHANGER, je suis heureuse de vous présenter mon ami Jean Claude Télémaque. Jean-Claude est un ami de longue date avec qui j'ai travaillé par le passé, mais aussi une personne pour qui j'ai une réelle admiration, tant il est un être humain exceptionnel. Dans cette entrevue, Jean-Claude raconte son parcours de rétablissement en lien avec la consommation. Il est passé d'une consommation d'alcool, qui lui procurait au départ un sentiment de bien-être, à une consommation excessive de drogues, qui lui a fait miroiter, pendant plusieurs années, une vie remplie d'illusions.
Laurent de Chérisey nous invite à vivre l'expérience de l'amour divin dans ce qu'il y a de plus concret… dans la continuité avec le message magnifique reçu ici même de Stan Rougier, il y a quelques jours seulement.Laurent de Chérisey est le fondateur et l'animateur de Simon de Cyrène, une association qui propose des lieux de vie partagées entre des personnes qui vivent avec des handicaps, d'autres qui les accompagnent. Tous, au sein des nombreuses maisons réparties dans toute la France aujourd'hui, deviennent les acteurs engagés du Vivre ensemble.Promis à une carrière brillante, Laurent a fait le choix de répondre à l'appel de l'autre, quand il est le plus démuni. Il raconte ici comment le déclic s'est produit, comment l'évidence s'est un jour imposée, des suites du grave accident de voiture dont avait été victime sa sœur Cécile, encore adolescente, quand lui-même n'avait pas encore vingt ans.« Les épreuves nous emmènent là où on ne pensait pas aller », nous confie t-il. Avec Laurent, c'est une formidable énergie de vie, de joie, d'amour et d'optimisme que nous recevons.« Quand l'acte requis se transforme en acte d'amour », nous entrons dans un nouvel espace. Celui, très inattendu et toujours surprenant, comme le disait aussi Stan Rougier, des relations humaines. La fragilité ouvre un espace, celui où les plus faibles et les plus dépendants nous apprennent à aimer.Avec Laurent de Chérisey, qui a déjà participé deux fois à Zeteo les années passées, nous (re)découvrons ici Simon de Cyrène, dans la quotidienneté, les réalités, les difficultés et les ouvertures immenses qu'offre à notre société cette association aux initiatives si fécondes. Dont sa pépite la plus récente : Les Habitants, un long métrage bouleversant, diffusé depuis peu dans de nombreux cinémas comme de nombreuses associations en France.Pour découvrir l'Association Simon de Cyrène, cliquer ici.Pour voir le film Les Habitants, cliquer ici.Pour (ré)écouter les participations précédentes de Laurent de Chérisey à Zeteo :- #27 : Apprenons à nous laisser aimer par les plus fragiles, cliquer ici- #211- Partager peut tout changer, cliquer ici. -------------- LES ÉPREUVES NOUS EMMÈNENT LÀ OÙ ON NE PENSAIT PAS ALLERDiffusé dès aujourd'hui, le témoignage de Laurent de Chérisey est un sésame pour les temps que nous vivons. Pour sa troisième participation depuis la création de Zeteo, j'ai eu la grande joie, au début de cette semaine, de retrouver un homme qui m'a donné le sentiment de vivre dans la plénitude et l'épanouissement.Les réalités sont certainement très dures parfois, lui-même reconnaît que les défis ne manquent pas au quotidien. Mais il y a tant de force, d'énergie, de joie et d'optimisme qui rayonnent de sa fondation Simon de Cyrène !Avec Laurent, nous sommes au cœur du Christianisme. Au creuset de l'amour le plus concret, celui des plus démunis. Et au sommet de l'Ascension merveilleuse et éblouie que nous permettent les plus cabossés, les plus accidentés, les plus rejetés de nos vies. Je reprends ici certains des mots employés il y a quelques jours par Stan Rougier, et je suis moi-même émerveillé et ébloui de voir la continuité entre les deux épisodes les plus récents de Zeteo.Je l'étais encore plus en regardant le film Les Habitants, dont nous parle ici Laurent, et que je recommande absolument.Lorsqu'il y a la tourmente à la surface de l'eau, ceux qui plongent dans les profondeurs savent que le calme et la paix les y reçoivent. C'est la même chose avec le ciel, de nouveau si nuageux et agité ces derniers jours, au propre comme au figuré. Ceux qui montent vers les hauteurs célestes savent que la lumière, la joie et la sérénité les y cueillent.D'ailleurs, en vous écrivant ces lignes, me vient l'image du Petit Prince, cité lui aussi au cours de ces deux épisodes, avec Stan Rougier et Laurent de Chérisey. Celui qui ressemble tellement à un ange, et qui ne cesse de nous inspirer, de nous encourager et de nous accompagner vers l'infini.Comme vous tous, comme Stan, comme Laurent, j'ai eu mon lot d'épreuves dans ma vie, et j'en aurai sans doute jusqu'à mon dernier souffle. En revanche, j'espère et je crois qu'il sera de plus en plus difficile de m'enlever quelques certitudes. Celle des joies, des émotions et des bouleversements que Zeteo me permet de vivre. Et s'il m'a fallu attendre assez longtemps dans ma vie pour cela, cette joie n'en est que plus grande.Il y a une autre certitude, et là je ne peux que reprendre les mots de Laurent. C'est celle qu'il y a une merveilleuse, éblouissante et éternelle Source d'amour en tout.Ma gratitude est immense pour tout, et particulièrement pour ceux qui permettent à l'aventure de continuer. Grâce à la générosité de ceux qui le peuvent, comme le dit encore Laurent, des œuvres magnifiques se dressent, comme Simon de Cyrène. D'autres aussi, même si elles sont plus modestes, comme Zeteo.Merci, merci, merci, merci.Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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Bonjour à toutes et à tous. Depuis plusieurs mois, j'ai envie de vous proposer des épisodes solo pour partager avec vous des récits plus intimes et personnels. Partager son vécu est une façon de réaliser le chemin parcouru tout au long des années. Et le faire aujourd'hui, après avoir traversé des périodes de vie intenses, a pour moi une portée symbolique forte. Pour ces premiers épisodes, je vous emmène dans mon histoire avec le sport, la rencontre, les évolutions et les projets à venir. Je ne sais pas encore où cette exploration de l'intime nous mènera. Je crois que le chemin compte davantage que la destination. Si vous avez apprécié ce nouveau format, dites-le-moi sur votre plateforme d'écoute et partagez le podcast autour de vous. Pour ceux qui s'interrogeraient, la photo de couverture est signée Julien Richardson, que je remercie du fond du cœur. Je vous souhaite une bonne écoute du chemin.Extrait En fait, je me souviens encore du goût que ça avait de mettre les doigts dans la bouche au fond de la gorge pour se faire vomir. Je pense qu'en fait, ce goût-là, on ne l'oublie jamais. Ça reste toujours quelque part. Je ne me faisais pas vomir tous les jours, mais régulièrement, quand parfois je trouvais que j'avais trop mangé. Et pourtant, à ce moment-là, je faisais quand même pas mal de sport et je me dépensais bien. Mais je pense que... C'est une époque où on a le collège, au début du lycée, on a un rapport à notre propre corps qui est quand même très compliqué. Il y a plein de choses qui changent, il y a des seins qui poussent, les hanches qui s'élargissent. Pour certains, on a des boutons. Franchement, c'est vraiment des années qui ne sont pas cool du tout, pour l'image de soi et l'estime de soi. Quand j'étais au lycée, je pense que je ne me suis plus trop fait vomir. J'avais un amoureux et je pense que ça me rendait heureuse aussi. qui était un chouette gars et tout. Et je me rappelle, quand on s'est séparés, moi j'étais en prépa, et c'était quand même dur la prépa. Je veux dire, c'était intéressant, mais c'était dur aussi. Et puis en même temps, des fois, on se mangeait des commentaires des profs, c'était pas toujours utile. Et je pense que dès qu'il y a des attaques sur l'estime de nous-mêmes, ça rejaillit aussi sur comment on se voit, et comment on se regarde, qu'est-ce qu'on aime ou qu'on n'aime pas chez nous. Je pense qu'à ce moment-là, je ne m'aimais pas du tout. Et j'ai recommencé à me faire vomir. Maintenant, quand je regarde des photos de moi à cette époque, je me dis, mais n'importe quoi. T'étais trop belle, meuf. Voilà. Mais à ce moment-là, oui. Je me faisais vomir assez régulièrement. Mais je pense que j'avais peur de grossir. Et... Je pense que j'avais pas trop appris à m'aimer ou à aimer mon corps. Je pense que c'était vraiment des choses, ça me semblait très loin de moi. En plus, quand j'étais ado, moi j'étais un peu l'archétype de la première de classe. ses lunettes, son appareil dentaire, l'intello, vous voyez. Donc moi, je m'étais dit, je ne suis pas la plus bonne de tes copines, mais je suis la personne intelligente dans la salle. En tout cas, moi, c'est comme ça que je me voyais, je me percevais comme ça. J'étais en mode, ouais, c'est OK, je ne suis pas la plus belle, mais dans la pièce, je suis peut-être la plus intelligente. J'espère que cet épisode du chemin vous a plu et qu'il vous accompagnera peut-être si vous aussi vous êtes sur la route. Je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode. Et d'ici là, prenez soin de vous. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:29 - Avec philosophie - par : Frédéric Worms - Dans cette chronique, Frédéric Worms vous embarque dans une réflexion philosophique sur le partage de la richesses du monde. Du jeu de société à la réalité, la richesse, phénomène collectif et transnational, interroge le partage des biens communs : eau, terre, vie. - réalisation : Virginie Le Duault, Luc-Jean Reynaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, nous partons voyager en France avec Anaïs.En 2023, Anaïs s'est lancé un défi : se mettre au vélo. Après quelques sorties à la journée, elle décide de partir pour un premier grand voyage entre Nantes et Lourdes.
depuis plusieurs mois, j'ai envie de vous proposer des épisodes solo pour partager avec vous des récits plus intimes et personnels. Partager son vécu est une façon de réaliser le chemin parcouru tout au long des années et le faire aujourd'hui après avoir traversé des périodes de vie intense a pour moi une portée symbolique forte. Pour ces premiers épisodes je vous emmène dans mon histoire avec le sport, la rencontre, les évolutions et les projets à venir, je ne sais pas encore où cette exploration de l'intime nous mènera, je crois que le chemin compte davantage que la destination. Si vous avez apprécié ce nouveau format, dites le moi sur votre plateforme d'écoute et partagez le podcast autour de vous.. merci du fond du coeur. Je vous souhaite une bonne écoute du CheminExtrait:Et après c'est déjà le dernier tour, une fois que tu as passé les lunges, tu vas arriver sur les wall balls. Je pense que j'étais dans un état second, dans un état de flow complet.Et c'était incroyable. J'étais partie dans une espèce de dynamique. Mon coach Thibaud mai aussi Maxime Avenel que j'ai reçu dans le podcast, et l'épisode n'est pas encore diffusé, mais ça ne va pas tarder. Tous les deux m'avaient dit, si tu y arrives, si tu as les ressources nécessaires pour essayer de faire une première grande série, genre 40 wall balls, fais-le, parce que moralement, ça va te porter.Et donc... J'ai fait une première série de 40 wall balls. Moi-même, ça me semble fou en fait, en le vivant et en le redisant là au micro. Et le fait d'avoir réussi ça, et j'avais une juge à côté qui m'encourageait et tout, c'était génial. Enfin vraiment, j'ai adoré.Je pense que j'ai fait un très très bon temps sur les wall balls. Mais ouais, je sais pas, j'étais en état complètement... en second, en fait là tu te dis vas-y tu dois tout envoyer en fait et tu dois pas lâcher.Tu ne dois rien lâcher, tu dois aller jusqu'au bout tu es sur la fin tu as fait le plus gros et ça c'est la dernière station, c'est la seule où il y a un nombre de répétitions à faire par rapport à toutes les autres qui ne sont que sur de la distance et donc c'est là qu'il faut envoyer.Je l'ai fait et j'ai passé la ligne d'arrivée et ça m'a semblé fou quoi J'ai trouvé ça tellement beau. J'étais tellement heureuse, fière de moi aussi, de l'avoir fait sur ce temps-là, pour un premier. Ça m'a portée.J'espère que cet épisode du chemin vous a plu et qu'il vous accompagnera peut-être. Si vous aussi, vous êtes sur la route. Je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode. Et d'ici là, prenez soin de vous. La photo de cover est signée Julien Richardson pour Chaleur ProductionHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceci est un extrait de l'épisode 303 : comment gérer sa relation aux beaux-parents ? Quand on tombe amoureux et amoureuse, on pense choisir une personne et c'est tout. Mais en réalité, on choisit aussi une famille. Une histoire. Une culture. Des loyautés invisibles. Et parfois, des tensions qu'on n'avait pas anticipées.Parce que la relation avec les beaux-parents, on en parle peu.Et elle est assez taboue.Pourtant, Ivy Daure, psychologue et autrice du livre “Belles mères et beaux pères, trouver sa place” voit cette thématique arriver très vite en thérapie de couple.La belle famille peut soutenir, heureusement. Mais elle peut aussi fragiliser. Et elle peut même, parfois, faire exploser une relation. Pourquoi est-ce si sensible ? Parce que nos parents font partie de nos “intouchables”. Parce que devenir adulte ne veut pas dire cesser d'être enfant. Parce que quand le ou la conjoint•e ne pose pas de limites, le couple se retrouve exposé. Et parce qu'à l'arrivée d'un enfant, tout se rejoue : la transmission, la lignée, la place de chacun.Dans cet épisode, Ivy parle de loyauté, d'alliance, d'ambassadeur du couple, d'autonomisation sans rupture. Elle parle aussi de culture, de transmission, et de ce que ça change quand on construit une famille loin de la sienne.Alors comment protéger son couple sans couper ses racines ?Au programme :
durée : 00:45:11 - Bienvenue chez vous : à la une Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous terminons ce mois d'avril ensemble avec un nouvel épisode off the mat, plus intime et personnel. Une conversation spontanée où je vous emmène dans les coulisses de mon mode de vie. Je vous parle de ce qui m'anime profondément : le voyage. Pourquoi je ressens ce besoin presque viscéral de partir, d'explorer, de bouger. Pourquoi rester au même endroit trop longtemps me donne l'impression de m'éteindre doucement.Cet épisode est une plongée dans le lien entre ma vie personnelle et professionnelle — là où tout s'entremêle, s'inspire et prend sens. Mais aussi une invitation pour vous à vous demander : quelle vie avez-vous vraiment envie de créer ? Qu'est-ce qui vous fait vous sentir vivante ?Merci d'être là, d'écouter et de faire partie de ce voyage. N'hésite pas à me laisser tes questions pour le prochain épisodeBelle écoute
Accidents, catastrophes, crises… Les mauvaises nouvelles captent notre attention comme aucune autre. Elles dominent les médias, les réseaux sociaux, et souvent… nos conversations. Mais pourquoi cette fascination pour le négatif ?La réponse tient en grande partie à notre cerveau.Les chercheurs parlent de “biais de négativité”. C'est une tendance bien documentée : les informations négatives ont plus d'impact sur nous que les positives. Elles sont mieux mémorisées, plus rapidement traitées, et jugées plus importantes.Une étude menée en 2001 par les psychologues Paul Rozin et Edward Royzman a montré que les événements négatifs influencent davantage nos jugements et nos décisions que les événements positifs équivalents. Autrement dit, une mauvaise nouvelle “pèse” plus lourd qu'une bonne.Pourquoi ? Parce que notre cerveau est programmé pour détecter les menaces.D'un point de vue évolutif, cela fait sens. Pendant des millions d'années, survivre dépendait de notre capacité à repérer les dangers : un prédateur, un ennemi, un environnement hostile. Ceux qui étaient attentifs aux signaux négatifs avaient plus de chances de survivre.Aujourd'hui, ce mécanisme est toujours actif… mais il s'applique à des informations qui ne menacent pas directement notre vie.Les neurosciences confirment cette idée. Une étude publiée en 2014 dans Proceedings of the National Academy of Sciences a montré que les informations négatives déclenchent une activité plus forte dans l'amygdale, une région du cerveau impliquée dans la gestion des émotions et de la peur. Résultat : elles captent plus facilement notre attention et restent plus longtemps en mémoire.Mais ce n'est pas tout.Les mauvaises nouvelles activent aussi un autre mécanisme : la curiosité. Face à une information inquiétante, notre cerveau cherche à comprendre. Il veut anticiper, évaluer le danger, réduire l'incertitude. Cela crée une forme de tension cognitive… que l'on tente de résoudre en consommant davantage d'informations.Les médias l'ont bien compris. Une étude publiée en 2010 dans Journalism & Mass Communication Quarterly montre que les titres négatifs génèrent davantage de clics et d'attention que les titres positifs.Enfin, il y a une dimension sociale. Partager une mauvaise nouvelle peut renforcer les liens, créer un sentiment d'appartenance ou d'urgence collective.Mais ce biais a un coût. Une exposition prolongée à des informations négatives est associée à une augmentation du stress, de l'anxiété, et même à une vision plus pessimiste du monde.Au fond, si nous sommes attirés par les mauvaises nouvelles, ce n'est pas par goût du malheur. C'est parce que notre cerveau est conçu pour y prêter attention. Un héritage de notre passé… qui, dans le monde moderne, peut parfois se retourner contre nous. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'enfant unique est encore entouré de nombreux mythes et d'idées préconçues.Dans cet épisode, j'échange avec Anne-Sophie Bourgeois, technicienne en éducation spécialisée, formée en approche relationnelle-développementale, et maman d'un enfant unique par choix.De mon côté, je suis aussi maman d'un enfant unique, non pas par choix à la base, mais parce que la vie en a décidé ainsi.Comme mamans et intervenantes, nous posons un regard développemental, nuancé et humain sur la réalité de l'enfant unique.Un enfant unique est-il vraiment moins sociable?Plus égoïste ou trop gâté?Plus dépendant de ses parents?On revisite ces croyances à la lumière du développement de l'enfant, en abordant la socialisation, l'attachement, l'autonomie, ainsi que les forces et défis possibles.Un épisode pour mieux comprendre l'enfant unique, au-delà des idées reçues.
Olivier, non-voyant de naissance, ne s'ennuie jamais et s'intéresse à la lecture en braille ainsi qu'aux nouvelles technologies adaptées. Installé à Grenoble, il souhaite rencontrer des femmes malvoyantes pour partager des moments d'amitié et rompre l'isolement. Il participe à plusieurs associations et espère élargir son cercle de relations. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on tombe amoureux et amoureuse, on pense choisir une personne et c'est tout. Mais en réalité, on choisit aussi une famille. Une histoire. Une culture. Des loyautés invisibles. Et parfois, des tensions qu'on n'avait pas anticipées.Parce que la relation avec les beaux-parents, on en parle peu.Et elle est assez taboue.Pourtant, Ivy Daure, psychologue et autrice du livre “Belles mères et beaux pères, trouver sa place” voit cette thématique arriver très vite en thérapie de couple.La belle famille peut soutenir, heureusement. Mais elle peut aussi fragiliser. Et elle peut même, parfois, faire exploser une relation. Pourquoi est-ce si sensible ? Parce que nos parents font partie de nos “intouchables”. Parce que devenir adulte ne veut pas dire cesser d'être enfant. Parce que quand le ou la conjoint•e ne pose pas de limites, le couple se retrouve exposé. Et parce qu'à l'arrivée d'un enfant, tout se rejoue : la transmission, la lignée, la place de chacun.Dans cet épisode, Ivy parle de loyauté, d'alliance, d'ambassadeur du couple, d'autonomisation sans rupture. Elle parle aussi de culture, de transmission, et de ce que ça change quand on construit une famille loin de la sienne.Alors comment protéger son couple sans couper ses racines ?Au programme :
Dans ce cinquième épisode, je vous parle d'une chose évidente mais qui pourtant m'avait complètement échappé jusqu'ici : être de la même famille ne signifie pas qu'on aura automatiquement des liens forts et profonds. Nos relations familiales doivent aussi être approfondies, protégées, construites... comme on le fait en amitié, en amour et même au boulot. Alors, prêts à me suivre pour cette saison finale de MDR, ce compte à rebours spécial vers ma trentaine ? Bienvenue dans cette ultime aventure et merci d'être là !
Canciones del nuevo disco de António Zambujo 'Oração ao tempo': 'Pequenos prazeres', 'Regresso à infância', 'Três da madrugada', 'Oração ao tempo' -dúo con Caetano Veloso- y 'Foi à noite' de Jobim y Newton Mendonça. Del guitarrista suizo portugués Tiago Almeida clásicos del fado como 'Prece' y 'Gaivota' de su disco 'Rivages'. Del disco 'Embraceable Brazil', del baterista Tom Cohen, 'Tarde' de Milton Nascimento', 'Bye bye Brasil' de Roberto Menescal y Chico Buarque y 'Brigas nunca mais' de Jobim y Vinicius de Moraes. Y Maria Teresa & Moustaki Quartet con 'Les eaux de mars', 'Tu sais je vais t´aimer' y 'Partager les restes'. Despide la saxofonista Melissa Aldana con 'No pidas imposibles' de Frank Domínguez. Escuchar audio
Dans ce nouvel épisode, Delphine Zanelli a le plaisir d'accueillir Sandrine Girszyn, Directrice des Ressources Humaines du siège d'AXA. J'ai souhaité la recevoir après avoir découvert les actions qu'elle met en place pour accompagner les managers, avec une approche très concrète centrée sur leurs besoins.Dans cet épisode, nous parlons de pratique managériale à partir d'un dispositif structurant : la création d'une communauté managériale. Sandrine Girszyn explique comment cette initiative est née d'un constat simple : le manager est aujourd'hui pris entre des injonctions multiples, performance, collectif, transformations... et manque d'espaces pour prendre du recul et échanger avec ses pairs.Sandrine détaille la manière dont cette communauté a été construite dans la durée, avec des conférences mensuelles, des temps d'échange informels, et une logique de co-construction avec les managers. L'objectif n'est pas de proposer un modèle unique, mais de créer des conditions pour que chacun puisse développer sa pratique managériale à partir de ses enjeux.L'épisode met en lumière plusieurs enseignements clés :créer des temps réguliers et non ponctuels pour ancrer les pratiquesproposer des formats variés (conférences, co-développement, workshops) pour s'adapter aux besoinssortir d'une logique descendante pour co-construire avec les managersreconnaître le rôle du manager comme relais concret des transformations dans l'entrepriseNous abordons également la manière d'accompagner les transformations, notamment l'intelligence artificielle. Sandrine Girszyn insiste sur la nécessité d'expérimenter, de laisser le temps d'appropriation et de dédramatiser les changements. Le manager joue ici un rôle clé pour rendre ces évolutions compréhensibles et applicables au quotidien.Autre point central : le collectif. À travers des initiatives comme les “Lunch and Learn”, ouverts à tous les collaborateurs, AXA crée des espaces de décloisonnement et d'apprentissage partagé. Ces dispositifs contribuent à renforcer l'engagement des collaborateurs et à recréer du lien dans un contexte de travail hybride.Enfin, cet échange rappelle que la fonction RH ne transforme pas seule une organisation. Elle crée un cadre, propose des dispositifs, mais ce sont les managers qui font vivre ces pratiques au quotidien dans leurs équipes.
durée : 00:06:25 - L'invité de 6h20 - par : Mathilde MUNOS - Inès Delasa a fondé sa propre entreprise, la Boîte à Outinès, à Rennes, il y a six mois. Elle aide des particuliers à fabriquer et réparer des meubles. Un projet qui lui a valu d'être la lauréate du prix Radio France du concours Talents des Cités. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, j'aimerais établir un code déontologique pour les kidnappeurs afin d'éviter de nous faire réveiller par une alerte Amber.
C dans l'air l'invité du 3 mars 2026 avec Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères de 1997 à 2002, ancien conseiller diplomatique de François Mitterrand. Il publie Après l'Occident, aux éditions Perrin & Robert Laffont, un livre d'entretiens avec l'anthropologue Maurice Godelier.
Je reçois un entrepreneur pas comme les autres : Baptiste Jamin, CEO et cofondateur de Crisp IM.« On ne peut pas durer dans l'entrepreneuriat si on n'est pas passionné. »
durée : 00:59:25 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Ils ont conquis l'or mercredi dernier à Milan, et les voilà de retour en France : nos champions olympiques de danse sur glace, Guillaume Cizeron et Laurence Fournier-Beaudry, viennent partager leur double médaille avec vous Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, je reçois Tiffany, qui ne part jamais seule. À ses côtés, il y a Stan, son chien qui est aussi son compagnon de route.
Rencontre avec la mathématicienne Sylvia Serfaty qui nous ouvre les portes de son monde intérieur : de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction, et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Pourquoi mathématique rime avec philosophique ? Ravis de vous retrouver en compagnie d'une chercheuse d'exception, la mathématicienne Sylvia Serfati, lauréate des prix internationaux les plus prestigieux, nous ouvre les portes de son monde intérieur, de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Mais comment partager cette expérience -bien plus sensible qu'on ne le pense- de la recherche en mathématique, qui allie créativité, sens du beau, et plaisir de la démonstration, mais aussi interrogations, errements et illuminations. ? Avec la mathématicienne Sylvia Serfaty pour son ouvrage Des équations personnelles qui vient de paraitre chez Flammarion. Musiques diffusées dans l'émission Domenico Scarlatti, Andràs Schiff - Sonata in D minor, K.517 Oum - Lalla
Rencontre avec la mathématicienne Sylvia Serfaty qui nous ouvre les portes de son monde intérieur : de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction, et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Pourquoi mathématique rime avec philosophique ? Ravis de vous retrouver en compagnie d'une chercheuse d'exception, la mathématicienne Sylvia Serfati, lauréate des prix internationaux les plus prestigieux, nous ouvre les portes de son monde intérieur, de ses intuitions, de son goût pour l'abstraction et surtout de son désir irrépressible de comprendre et de donner du sens. Mais comment partager cette expérience -bien plus sensible qu'on ne le pense- de la recherche en mathématique, qui allie créativité, sens du beau, et plaisir de la démonstration, mais aussi interrogations, errements et illuminations. ? Avec la mathématicienne Sylvia Serfaty pour son ouvrage Des équations personnelles qui vient de paraitre chez Flammarion. Musiques diffusées dans l'émission Domenico Scarlatti, Andràs Schiff - Sonata in D minor, K.517 Oum - Lalla
Depuis 2015, Vincent Verzat filme les mobilisations écologiques sur la chaîne YouTube Partager c'est Sympa (310 K abonné·es).Sorti fin 2025, son film Le VIVANT qui se défend retrace son cheminement, entre militantisme et naturalisme, sa recherche d'un équilibre entre combat et contemplation. il est venu le raconter dans Combats récemment.Dans ce hors-série spécial de BSG, Vincent se raconte en réagissant à une série de citations soigneusement choisies pour lui.___
Cet épisode enregistré en public a été réalisé grâce au concours de l'association Singulières. Située près de Nantes, elle porte des projets collectifs afin de soutenir et défendre la santé des femmes, et d'accompagner ces dernières dans toutes les étapes de leur vie. Retrouvez toutes ses actions sur https://singulieres-nantes.fr/association/.
Conseils Marketing - Des conseils concrets pour prospecter et fidéliser !
Voici le résumé avec l'IA (Google Notebook KM) de mon article https://www.conseilsmarketing.com/e-marketing/comment-ameliorer-son-referencement-sur-google-34/ Sommaire de l'article Qu'est-ce que le buzz marketing ? Comment fonctionne le buzz marketing ? 10 techniques modernes de buzz marketing 1 – Partager quelque chose qui vous a étonné vous même. 2 – Le newsjacking 3 – Adapter une idée que vous avez vu sur un autre réseau social 4 – Le Like d'approbation 5 – Présenter une innovation technique ou sociétale originale 6 – Le Top sur une thématique 7 – Le sujet polémique ou à contre courant des idées reçues 8. Publier une étude originale sur un sujet tendance avec un chiffre choc 9. Organiser un défi ou un concours interactif ou un quiz 10. Offrir un contenu téléchargeable à forte valeur Le prompt pour vous aider à générer une publication virale. Le buzz marketing, c'est simple ?
Au menu de la troisième heure des GG du lundi 22 décembre 2025 : "Partager l'addition à Noël : choquant ?" avec Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Joëlle Dago Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat.
durée : 00:25:05 - Jean-Claude Casadesus, chef d'orchestre (4/5) - par : Lionel Esparza - En 1976, Jean-Claude Casadesus fonde l'Orchestre National de Lille, un orchestre symphonique qu'il dirige jusqu'en 2016. Il donne à cette formation une audience nationale et internationale majeure, et initie une politique de décloisonnement de la musique qui, aujourd'hui, apparaît comme visionnaire. - réalisé par : Christine Amado Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Michelle partage, avec Lucas, son histoire de vie marquée par l'abandon de sa fille à l'âge de deux ans, suivi de décennies de lutte contre l'alcoolisme, la drogue et la précarité. Après un long parcours de reconstruction personnelle et familiale, elle a réussi à établir une relation forte, bien que non maternelle, avec sa fille. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Karine a appelé le standard lorsqu'elle a entendu le témoignage d'Elisabeth. Elle raconte son expérience d'aidante pour son mari atteint d'une maladie neurodégénérative rare, l'atrophie multisystématisée. Elle souligne l'importance des dispositifs d'aide comme le DAC et les plateformes des aidants pour surmonter l'épuisement et la solitude. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Robert, 89 ans, se sent seul après avoir vécu des décennies en solitaire, en partie par ses propres choix relationnels. Il cherche à retrouver une vie de couple et de famille stable, avec une personne qui partage ses valeurs de simplicité et de chaleur humaine. Il espère rencontrer quelqu'un qui apprécie les plaisirs simples de la vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:57:59 - Le Souffle de la pensée - par : Géraldine Mosna-Savoye - La psychanalyste Silvia Lippi nous plonge dans Sigmund Freud et notamment dans "Psychologie des foules et analyse du moi", un texte dont la dimension sociale et politique lui tient particulièrement à cœur. - réalisation : Nicolas Berger - invités : Silvia Lippi Psychanalyste
Quelques semaines après l'enregistrement de l'épisode de cette semaine, Pierre m'a annoncé une grande nouvelle.Il rentre en France. Seul cette fois-ci.Dans ce petit bonus, il partage cette décision, les raisons de ces chamboulements et diffuse, comme à son habitude optimisme et bonne humeur.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.