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Une réception présidée par Donald Trump en personne
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durée : 00:05:05 - La Revue de presse internationale - par : Mathilde Romagnan - Depuis mardi, les relations sont tendues entre les deux pays, à cause des frappes américano-israéliennes contre l'Iran. La Maison Blanche parle d'un apaisement, mais le gouvernement espagnol se dit toujours opposé à la "guerre", selon la presse espagnole. - invités : Mathilde Romagnan Journaliste
Donald Trump est furieux, furieux contre les Européens qu'il accuse de ne pas être à ses côtés dans la guerre contre l'Iran. Particulièrement visés, l'Espagne et le Royaume-Uni. Pour ce qui est de l'Espagne, « nouvelle attaque verbale de Donald Trump, note Le Figaro à Paris. Le président américain a menacé hier de "cesser tout commerce avec l'Espagne", lui reprochant son refus de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires situées en Andalousie pour leur guerre contre l'Iran et ses dépenses militaires qu'il juge insuffisantes. "L'Espagne a été lamentable", a-t-il répété. » Motivation légitime… Madrid est dans son droit, rétorque El Pais à Madrid. « Dès le départ, le Premier ministre Pedro Sánchez a exprimé une position conforme au droit international, pointe le quotidien espagnol, en rejetant l'attaque de samedi dernier, celle-ci ne se fondant ni sur une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU ni sur le principe de légitime défense (aucune preuve tangible n'indique que l'Iran planifiait des attaques imminentes). Le refus de Pedro Sánchez d'autoriser l'utilisation des bases américaines situées sur le territoire espagnol pour le soutien logistique de l'offensive découle de ce principe et est protégé par le traité régissant leur utilisation. Le coût politique pourrait être élevé, mais sa motivation est légitime. » Reste, estime El Pais, que Pedro Sánchez doit s'expliquer publiquement et non par de simples déclarations sur les réseaux sociaux. Par ailleurs, il est essentiel que le gouvernement espagnol s'efforce de forger une position commune en Europe. Même, reconnait le journal, « s'il serait naïf de sous-estimer la difficulté d'y parvenir. » « Starmer n'est pas Churchill… » Pour ce qui est du Royaume-Uni, Donald Trump s'en est violemment pris au Premier ministre Keir Starmer hier. « Le refus initial de Keir Starmer d'autoriser les États-Unis à utiliser des bases britanniques pour bombarder l'Iran a jeté un froid, constate le Times à Londres, et a suscité une réaction sarcastique de la part de Trump. » Trump qui a lâché cette pique : « Keir Starmer n'est pas Winston Churchill… » Et le Times de s'interroger : « La "relation spéciale" entre nos deux pays est-elle morte ? » Le Guardian, pour sa part, en appelle au Parlement : « Tous nos gouvernements successifs ont consulté les députés avant d'utiliser la force. Si le territoire britannique est utilisé pour autre chose que des frappes défensives en Iran, la Chambre des communes devrait se prononcer. La Convention sur les pouvoirs de guerre vise à prévenir toute dérive. Soutenir les frappes américaines en vue d'un changement de régime ou d'une dégradation stratégique risque de faire du Royaume-Uni un cobelligérant dans une guerre illégale. » La priorité de l'Allemagne ? L'Ukraine ! Quant à l'Allemagne, elle reste prudemment à l'écart… « Ni les États-Unis, ni Israël ne s'attendent à une intervention militaire de Berlin, pointe Die Welt. La Maison Blanche n'a même pas jugé nécessaire d'informer le chancelier Friedrich Merz de la guerre imminente avant l'attaque. Pourquoi l'aurait-elle fait ? L'Allemagne, puissance moyenne, n'a aucune légitimité militaire dans la région. » Sa priorité est à ses frontières, affirme encore Die Welt : « son Moyen-Orient commence à la frontière ukrainienne » et son objectif prioritaire est « tout mettre en œuvre pour empêcher l'effondrement de l'Ukraine et ralentir la progression de la machine militaire russe ». La France plongée dans le conflit à son corps défendant Enfin, note Le Monde à Paris, « la France s'engage dans le conflit dans une logique "strictement défensive" », selon les mots d'Emmanuel Macron hier soir qui s'exprimait « depuis son bureau de l'Élysée où était posé, remarque le journal, un petit soldat de plomb de la garde napoléonienne, fusil en joue ». Le porte-avion Charles de Gaulle a mis le cap vers la Méditerranée orientale. Commentaire du Monde : « Cette guerre, la France ne l'a pas voulue. Mais voici le pays plongé, presque à son corps défendant dans un conflit régional au Proche-Orient à l'issue incertaine. (…) Le temps de 2003, où, depuis la tribune des Nations unies, la France brandissait le respect du droit international pour s'opposer à la guerre en Irak voulue par les Etats-Unis, ce temps est révolu. L'heure est au pragmatisme face à une opération militaire qui pourrait, en cas de succès, faire tanguer un régime jugé criminel. »
durée : 00:03:25 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Une installation détournant le célèbre Hollywood Walk of Fame est apparue dimanche 1er mars à proximité de la Maison Blanche. Baptisé « Walk of Shame », le dispositif affiche les noms de personnalités citées dans les dossiers Epstein, dont Bill Gates, Bill Clinton et le prince Andrew. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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durée : 00:03:25 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Une installation détournant le célèbre Hollywood Walk of Fame est apparue dimanche 1er mars à proximité de la Maison Blanche. Baptisé « Walk of Shame », le dispositif affiche les noms de personnalités citées dans les dossiers Epstein, dont Bill Gates, Bill Clinton et le prince Andrew. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les critiques envers les femmes de droite sont-elles plus acceptables socialement? Chronique politique avec Jacinthe-Ève Arel, chroniqueuse politique et animatrice au 99,5. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Depuis un an, la Maison-Blanche a des airs de chantier de construction, un chantier dont le maître d'œuvre est le président américain lui-même. La nouvelle mouture de cet édifice emblématique sera à l'image de Donald Trump et chargée de symboles qui reflètent la direction qu'il tente d'insuffler à la politique américaine, comme des dorures à profusion et l'omniprésence du marbre. Ces rénovations sont bien plus qu'une simple affaire de « bling-bling ». La journaliste Sophie-Hélène Lebeuf explique ce que la métamorphose de la Maison-Blanche nous révèle sur les ambitions et le style de gouvernance du président.
Depuis des décennies, l'industrie automobile nord-américaine fonctionne comme un tout. Entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, pas vraiment de frontières. Moteurs, sièges, électronique : les pièces nécessaires à l'assemblage d'une voiture peuvent traverser jusqu'à 8 fois les frontières des 3 pays. Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a mis à mal cette mécanique bien huilée. Au nom de l'« America First », les voitures importées aux États-Unis sont désormais visées par 25% de droits de douanes. Au Canada, usines, sous-traitants et milliers de travailleurs ont dû s'adapter souvent dans l'urgence : notamment en Ontario, au cœur de l'industrie automobile du pays. « Un an de Donald Trump à la Maison Blanche : au Canada, l'automobile sous pression » : un Grand reportage de Nicolas Feldmann, réalisation : Pauline Leduc.
durée : 02:29:41 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, une émission spéciale à l'occasion du premier anniversaire de la seconde investiture de Donald Trump. Un an qui a bousculé l'Amérique et changer le monde. Guillaume Erner reçoit la journaliste Christine Ockrent et le docteur en théorie politique Arnaud Miranda. - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:39:44 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Un an après la seconde investiture de Donald Trump, bilan avec Arnaud Miranda, qui publie "Les Lumières sombres. Comprendre la pensée néoréactionnaire" chez Gallimard et Christine Ockrent, qui publie "Trump de A à Z, un premier dictionnaire" chez Denoël. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Arnaud Miranda docteur en théorie politique et chercheur associé au CEVIPOF ; Christine Ockrent Journaliste et productrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture
Bientôt un an que Donald Trump est de retour à la Maison Blanche, le 20 janvier 2025. Douze mois ont passé pendant lesquels le président américain a profondément remodelé la scène politique américaine, les relations transatlantiques et plus généralement les relations internationales. Richard Werly est notre invité éditorialiste international du quotidien suisse « Blick ». « Cette Amérique qui nous déteste », éditions Nevicata, une plongée dans l'Amérique Maga.
Le président américain menace désormais d'invoquer une loi d'exception afin de déployer l'armée à Minneapolis. La ville est toujours secouée par la mort de Renée Good, une jeune femme abattue par un agent de la police de l'immigration (ICE), lors d'une opération. Un nouvel incident a eu lieu mercredi (14 janvier 2026) : un Vénézuélien a été blessé par un tir. Une nouvelle manifestation contre ICE a dégénéré, en fin de journée. Créée après les attentats du 11-Septembre 2001, ICE est une police fédérale de l'immigration « dotée de moyens exponentiels sous Donald Trump », détaille Charlotte Recoquillon, chercheuse rattachée à l'Institut français de géopolitique et journaliste spécialiste des États-Unis. « En principe, ces policiers ne peuvent intervenir que contre des étrangers ». Mais dans les faits, « depuis des mois, ils arrêtent des citoyens américains et des personnes naturalisées. Ils sont engagés dans une confrontation hostiles avec les immigrés, ceux qui ressemblent à des immigrés et ceux qui expriment leur désaccord politique », explique Charlotte Recoquillon qui parle d'une « criminalisation » de toute forme d'opposition à Donald Trump. « Ice est une police politisée. Elle l'a toujours été », précise encore la chercheuse. Les policiers d'ICE sont « lourdement armés et équipés d'uniformes et de masques, ce qui leur donne un sentiment d'impunité. À tel point que des autorités locales prennent des arrêtés pour interdire aux forces de l'ordre d'être masquées. » Maria Corina Machado a rencontré Donald Trump La réunion a consisté en un déjeuner privé d'un peu moins de deux heures dont il n'est sorti aucune photo sur le moment, raconte le journal vénézuélien Tal Cual. Ce n'est pas bon signe pour Maria Corina Machado, estime le Washington Post. Donald Trump adore se montrer aux côtés des grands de ce monde, raconte le journal. S'il n'a pas mis en scène cette rencontre, c'est qu'il ne compte pas lui apporter son soutien. La figure de proue de l'opposition vénézuélienne lui a, pourtant, offert sa médaille du prix Nobel de la paix. « Une offrande (...) pour tenter de gagner les faveurs d'un Donald Trump méfiant », analyse le Washington Post qui poursuit : « avec cette manoeuvre extraordinaire », Maria Corina Machado « tente de regagner de l'influence dans les discussions sur l'avenir de son pays ». Mais cette stratégie n'a pas fonctionné. « La Maison Blanche n'a envoyé aucun signal laissant penser que sa politique envers le Venezuela allait changer », souligne Pagina 12. Au contraire, les relations entre Donald Trump et la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, sont très chaleureuses, insiste le New York Times. Clarin se fait ainsi l'écho des commentaires positifs entendus ces derniers jours. C'est une « femme formidable », a déclaré le président étasunien avant-hier, après avoir eu Delcy Rodriguez au téléphone. « Elle est extrêmement coopérative », insistait la porte-parole de la Maison Blanche hier (15 janvier 2026), pendant le déjeuner avec Maria Corina Machado. Donald Trump a décidé. Il soutient clairement « une fidèle de Maduro plutôt qu'une défenseure de la démocratie », estime le New York Times. Et c'est parce qu'entre la démocratie et le pétrole, il a choisi. Réponse positive de l'ELN à la main tendue par le principal groupe dissident des Farc Les guérillas colombiennes se disent prêtes à s'unir pour faire face aux États-Unis. « Nous nous retrouverons dans la lutte (...) pour défendre la Patrie contre l'agresseur étranger », a assuré hier (15 janvier 2026) à l'Agence France-Presse, Antonio Garcia, le commandant de l'ELN. Cette union est-elle vraiment possible ?, s'interroge El Tiempo. Les experts qu'a interrogés le journal, semblent très pessimistes. Ils rappellent d'emblée que ces deux groupes s'affrontent actuellement dans plusieurs parties du pays, notamment dans la région du Catatumbo. On en parlait ici, mardi dernier (13 janvier 2026). Un conflit qui dure depuis un an maintenant et qui a déjà fait environ 200 morts et 100.000 déplacés, détaille le journal Semana. Cette trêve entre les guérillas semble également impossible à César Niño, enseignant de l'Université militaire Nueva Granada, cité par El Tiempo. Il souligne que « les guérillas obéissent à des motivations criminelles différentes (...) Les logiques de pouvoir empêcheront toute union ». Pour Luis Fernando Trejo, professeur à l'Université del Norte, l'ELN cherche surtout à « assurer sa survie » alors que le ministère de la Défense colombien compte passer à l'offensive contre cette guérilla. L'ELN cherche, donc, des alliés, surtout dans les zones qu'elle ne contrôle plus. Haïti : les mercenaires d'Erik Prince participent bien à des opérations contre les gangs « Pour la première fois, les autorités reconnaissent publiquement que la société militaire privée Vectus Global a apporté son soutien aux opérations de police, notamment au raid du 14 janvier visant le chef de gang Jimmy « Barbecue » Chérizier à Delmas 6 », écrit The Haitian Times. Des agents de sécurité privée sont intervenus aux côtés de la Police nationale haïtienne, de l'armée haïtienne, du Groupe de travail du Premier ministre et de la Force internationale de répression des gangs, depuis le début de l'année mais aussi l'an dernier. « En 2025, ils ont fourni une assistance logistique et aérienne, notamment un appui héliporté, lors d'opérations de police à Carrefour-Feuilles, Kenscoff et Croix-des-Bouquets », écrit le journal. Il faut dire qu'à l'approche du 7 février et de la fin théorique du Conseil provisoire de transition, la police haïtienne intensifie ses efforts pour démanteler la coalition de gangs Viv Ansanm et pour reprendre le contrôle du centre-ville de Port-au-Prince. Le journal de la 1ère En Guyane, les autorités veulent faire respecter l'obligation de porter un gilet de sauvetage en bateau.
En un an, Donald Trump a signé des centaines de décrets présidentiels. Il a ordonné des expulsions massives, renvoyé des milliers de fonctionnaires, lancé une guerre commerciale, retiré les Etats-Unis des grandes institutions et accords internationaux... À travers le monde, le président américain a ordonné plus de 600 frappes aériennes, capturé un chef d'Etat et lorgne sur le Groenland. Et ce ne sont-là que quelques bribes du monde selon Donald Trump, celui de « l'Amérique d'abord ». Comment cette première année Trump a-t-elle été perçue à travers le pays ? Son parti, les Républicains, et sa base MAGA (Make America Great Again) lui sont-ils toujours aussi fidèles ? Reportage de notre correspondant, Matthieu Mabin.
Un conseil de défense aura lieu ce jeudi 15 janvier à l'Élysée, pour évoquer la situation en Iran, mais aussi celle du Groenland, dont Donald Trump souhaite toujours s'emparer. Le 14 janvier, des responsables danois et américains se sont retrouvés à la Maison Blanche. Pas d'avancée, les Danois ont simplement acté leur désaccord avec le président américain. Écoutez RTL autour du monde du 15 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:20 - Le Débat d'On n'arrête pas l'éco - Prise de contrôle du Venezuela, volonté d'acheter le Groenland... La Maison Blanche choque le monde par sa politique prédatrice. Où est la logique ? Ce samedi, débat sous la forme d'un décryptage des Trumponomics. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aux États-Unis, la polémique fait rage après la mort d'une femme cette semaine à Minneapolis. Elle a été tuée par la police de l'immigration. Des centaines de personnes ont manifesté le 8 janvier dernier. Mais à la Maison-Blanche, on défend fermement la police. Écoutez RTL autour du monde du 09 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Maison Blanche persiste et signe : toutes les options pour prendre le contrôle du Groenland sont sur la table, y compris celle du rachat. Ça n'est pas la première fois de l'histoire qu'un président américain tente de monnayer ce territoire autonome danois. Mais l'insistance et le niveau d'agressivité affichée de l'administration Trump sont inédits et inquiètent au plus au haut point Groenlandais et Européens. Une rencontre avec Marco Rubio dans quelques jours au Groenland est annoncée.
durée : 00:05:13 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Donald Trump affirme que les États-Unis sont "aux commandes" du Venezuela après la capture du président Nicolás Maduro, ce week-end. La Maison Blanche menace désormais la Colombie et le Groenland : son interventionnisme fracture le camp MAGA.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Après les tirs contre les navires de narcotrafics, Donald Trump a affirmé avoir saisi un pétrolier au large du Venezuela. Un nouveau seuil est franchi dans l'escalade entre Washington et Caracas. La Maison Blanche accuse le président vénézuélien Nicolas Maduro d'être complice du trafic de drogue. Le président vénézuélien nie ces accusations et affirme que les États-Unis veulent simplement prendre le contrôle des réserves pétrolières de son pays.
Pour l''anniversaire de ses 80 ans
C'est une histoire digne de Roméo et Juliette. L'actrice Marilyn Monroe et le président des Etats-Unis John Fitzgerald Kennedy, deux icônes américaines, auraient eu une liaison dans les années 1960. Mais cette relation a-t-elle jamais existé ? Tout diffère, selon les dires, les films, les documentaires… Entre le mythe idéalisé et la réalité, il faut trancher. Mais le peut-on vraiment ? Dans cette nouvelle saison de A la folie, pas du tout, découvrez l'histoire d'une idylle au destin tragique qui a défrayé les médias et enflammé les paparazzis. Des appels désespérés à la Maison Blanche Entre 1957 et 1962, Eunice Murray, la gouvernante de l'actrice, entend la sonnerie stridente du téléphone fendre le silence assourdissant de la maison presque quotidiennement. Des relevés de téléphones entre le manoir de Brentwood et la Maison Blanche le prouvent. D'un côté du fil, Marilyn pose des questions, donne son avis. Elle enroule ses doigts autour du fil de son combiné vert amande et, d'un ton exalté, réagit aux propos des deux frères. Malgré son image de séductrice, Marilyn Monroe vaut bien plus qu'on ne le croit à ce moment-là. Politiquement engagée, elle noue un lien particulier avec les Kennedy. Une passion qui pourrait lui coûter la vie... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Anaïs Koopman Voix : François Marion, Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En redéployant navires, avions et drones vers les Caraïbes, l'Amérique centrale et la frontière sud, l'administration Trump affirme vouloir intensifier la lutte contre les cartels. Mais derrière cet objectif sécuritaire, une autre réalité s'impose : la stratégie antidrogue ouvre un marché colossal pour l'industrie américaine de défense, les start-up technologiques et les spécialistes de l'intelligence artificielle. Les États-Unis ont récemment renforcé leurs opérations contre les organisations criminelles transnationales. Si l'objectif affiché est de frapper plus fort les cartels, cette stratégie possède aussi une dimension économique considérable. Le Wall Street Journal rappelle que Washington a débloqué 165 milliards de dollars supplémentaires pour la sécurité intérieure sur dix ans, six milliards pour les technologies de surveillance de la frontière, quatre milliards pour moderniser la flotte des garde-côtes ou encore un milliard pour les opérations antidrogues du Pentagone. De telles sommes irriguent une nouvelle génération d'acteurs : start-up d'armement, entreprises spécialisées en intelligence artificielle, mais aussi groupes historiques de la défense. Cet afflux financier arrive au moment idéal pour un secteur qui sort de vingt ans de conflits au Moyen-Orient. Après les retraits d'Irak et d'Afghanistan, les contrats militaires se faisaient plus rares. La lutte antidrogue offre ainsi un nouveau terrain de jeu à ces industriels. Drones, IA et systèmes autonomes : les outils au cœur de la nouvelle stratégie Parmi les technologies qui bénéficient le plus de ce recentrage, les drones et les systèmes autonomes occupent une place centrale. Le drone V-BAT de Shield AI, désormais embarqué sur plusieurs patrouilleurs américains, est crédité de plus d'un milliard de dollars de saisies de stupéfiants depuis le début de l'année grâce à sa capacité à suivre des embarcations sur des milliers de kilomètres carrés. À cela s'ajoutent des plateformes d'intelligence artificielle capables de cartographier les réseaux criminels, de recouper des données maritimes et téléphoniques ou encore d'exploiter le dark web et les réseaux sociaux pour identifier des cargos suspects. Autant de technologies initialement conçues pour des théâtres de haute intensité et qui trouvent dans cette lutte un environnement opérationnel plus stable, plus prévisible, et surtout idéal pour faire leurs preuves. À lire aussiÉtats-Unis: Trump déploie 4000 Marines dans les Caraïbes pour lutter contre les cartels de drogue Conséquence directe : chaque saisie spectaculaire réalisée grâce à un drone ou un logiciel d'IA devient une vitrine commerciale. Une démonstration en conditions réelles qui permet aux industriels de justifier la signature de nouveaux contrats publics. Les budgets augmentent, les opérations se multiplient et les performances s'améliorent — un cercle vertueux pour toute l'industrie. Une guerre technologique qui transforme l'économie de la défense Cette dynamique crée une nouvelle convergence entre intérêts politiques, impératifs sécuritaires et ambitions industrielles. La Maison Blanche affiche sa fermeté face aux cartels. Les entreprises, elles, proposent des solutions automatisées capables de compenser le manque d'effectifs humains et de surveiller d'immenses zones maritimes. L'intensification des patrouilles et des frappes offre en outre un avantage majeur : la possibilité de tester, ajuster et perfectionner les systèmes autonomes directement sur le terrain. Chaque opération nourrit ainsi une chaîne économique plus large, dans laquelle la lutte antidrogue devient un moteur d'innovation. En réalité, la guerre contre les cartels que mène Donald Trump est aussi — et peut-être surtout — une guerre technologique. Une guerre qui redistribue les cartes de l'industrie américaine de défense au profit d'acteurs privés très innovants comme on a pu l'observer dans d'autres secteurs stratégiques, notamment le spatial, avec des entreprises telles que SpaceX ou Boeing. À lire aussiÀ la Une: le Venezuela dans le viseur de Donald Trump
Le président Trump a fait l'éloge de celui qu'il qualifie de " plus grand footballeur de tous les temps "
durée : 00:12:28 - L'invité d'un jour dans le monde - Mohammed Ben Salmane, le prince héritier saoudien, arrivé à la Maison Blanche, a été accueilli par Donald Trump mardi. L'Arabie Saoudite et les Etats-Unis doivent discuter de leurs liens bilatéraux. Au menu du jour, il y a notamment la défense mutuelle. On en parle avec notre invité Agnès Lavallois Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:32 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Mohammed Ben Salmane, le prince héritier saoudien, arrivé à la Maison Blanche, a été accueilli par Donald Trump mardi. L'Arabie Saoudite et les Etats-Unis doivent discuter de leurs liens bilatéraux. Au menu du jour, il y a notamment la signature d'un pacte défense mutuelle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:32 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Mohammed Ben Salmane, le prince héritier saoudien, arrivé à la Maison Blanche, a été accueilli par Donald Trump mardi. L'Arabie Saoudite et les Etats-Unis doivent discuter de leurs liens bilatéraux. Au menu du jour, il y a notamment la signature d'un pacte défense mutuelle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Donald Trump a reçu le prince héritier d'Arabie Saoudite Mohammed ben Salmane à la Maison Blanche. Les Saoudiens souhaitent acheter des F-35 et signer un accord sur des transferts de technologie dans le nucléaire et l'intelligence artificielle, tandis que le président américain place Riyad au cœur de sa stratégie au Moyen-Orient et veut convaincre MBS de normaliser ses relations avec Israël. Le prince héritier a promis d'investir 1 000 milliards de dollars dans le pays.
Chaque jour, retrouvez les journaux de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Au Mali, la progression du JNIM et son blocus autour de Bamako font craindre une possible avancée vers le pouvoir. A Washington, cette semaine, le Président syrien par intérim, Al-Charaa poursuit son opération de réhabilitation diplomatique. En Algérie, Boualem Sansal est gracié. L'Allemagne a joué un rôle majeur dans ce dénouement. Enfin, en France, les commémorations du 13-Novembre ravivent l'émotion tandis que les autorités alertent sur une menace terroriste toujours élevée.
Ils représentent plus de 70% de la surface de la terre, sont un véritable régulateur du climat et abritent une faune immense : pourtant, les océans sont aujourd'hui en danger. Alors que la France accueille dans quelques jours une importante conférence des Nations unies pour assurer leur préservation, on s'intéresse cette semaine à ceux qui tentent d'exploiter les mers. De la surpêche à l'exploitation des métaux rares, en passant par “l'eau pure”, les business se multiplient et aggravent la situation des fonds marins. Dans ce deuxième épisode, on part tout au fond des océans, pour comprendre les enjeux de l'exploitation des métaux rares qui s'y trouvent, avec Baptiste Langlois, journaliste au service Climat de L'Express. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation et écriture : Charlotte BarisMontage et réalisation : Jules KrotCrédits : TV5 Monde, La Maison Blanche, France 24 Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:12:29 - Journal de 7 h - Jamais un président syrien n'avait été accueilli à la Maison Blanche. Une image qui fera date, et une avancée pour le président syrien qui parachève la réintégration de son pays sur la scène internationale.
durée : 00:12:29 - Journal de 7 h - Jamais un président syrien n'avait été accueilli à la Maison Blanche. Une image qui fera date, et une avancée pour le président syrien qui parachève la réintégration de son pays sur la scène internationale.
Merci à Audrey d'être passée nous voir chez LEGEND ! Audrey est maquilleuse professionnelle, elle a maquillé 4 Présidents des États Unis, elle a maquillé des ministres, des femmes d'affaires. Elle a été confidente de certains politiques et les a aidé parfois à écrire des discours.Retrouvez Audrey sur ses différents réseaux ⬇️Instagram ➡️ https://www.instagram.com/audrey.l.studio/profilecard/?igsh=MWdlc2tlbW94OXV1Yg==Facebook ➡️ https://www.facebook.com/audrey.lefevre.370?mibextid=LQQJ4dYoutube ➡️ https://youtube.com/@parcoursauthentiques1?si=vu5ej5AWJKfHZZlhRetrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/0tBgP1PaN1gPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 20 octobre dernier, une partie de la Maison Blanche a été démolie pour construire la future salle de bal de Donald Trump. Cette "ballroom" de plus de 8.000 mètres carrés, dont le coût est estimé à plus de 200 millions de dollars, suscite déjà la controverse aux États-Unis. En cause notamment, le manque de transparence autour de ce chantier. Arnaud Tousch & Thomas Pierre font le point sur ces travaux hors-norme dans ce nouvel épisode de La lettre d'Amérique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:06 - La Chronique du Grand Continent - par : Gilles Gressani - Donald Trump est en train de détruire la Maison-Blanche — mais ce n'est pas une métaphore.
durée : 00:15:10 - Journal de 8 h - Il attendait beaucoup de ce rendez vous : Volodymyr Zelensky est reparti bredouille de la Maison Blanche vendredi soir après son entrevue avec Donald Trump. Pas de missiles Tomahawk, car le président américain "ne veut pas d'une escalade avec Moscou".
durée : 00:15:10 - Journal de 8 h - Il attendait beaucoup de ce rendez vous : Volodymyr Zelensky est reparti bredouille de la Maison Blanche vendredi soir après son entrevue avec Donald Trump. Pas de missiles Tomahawk, car le président américain "ne veut pas d'une escalade avec Moscou".
durée : 00:15:10 - Journal de 8 h - Il attendait beaucoup de ce rendez vous : Volodymyr Zelensky est reparti bredouille de la Maison Blanche vendredi soir après son entrevue avec Donald Trump. Pas de missiles Tomahawk, car le président américain "ne veut pas d'une escalade avec Moscou".
durée : 00:19:33 - Journal de 18h - C'est la troisième fois qu'ils se rencontreront. Donald Trump reçoit ce soir Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche. Il devrait être question de missiles, des Tomahawk, que le président ukrainien aimerait bien pouvoir utiliser pour frapper la Russie en profondeur.
durée : 00:19:33 - Journal de 18h - C'est la troisième fois qu'ils se rencontreront. Donald Trump reçoit ce soir Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche. Il devrait être question de missiles, des Tomahawk, que le président ukrainien aimerait bien pouvoir utiliser pour frapper la Russie en profondeur.
Donald Trump reçoit, lundi 29 septembre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la Maison Blanche. Le président américain a promis un "accord" pour Gaza et a exclu toute annexion de la Cisjordanie, tandis que Benjamin Netanyahu maintient un discours très offensif.
durée : 00:20:11 - Journal de 12h30 - Tout à son rôle de faiseur de paix, tel qu'il se l'est lui-même attribué, c'est aujourd'hui que le président américain doit officiellement présenter depuis la maison Blanche un plan pour Gaza, tout en recevant le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. - invités : Benjamin Hautecouverture Maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique et senior fellow au Canadian Global Affairs Institute à Ottawa
durée : 00:05:22 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Aux États-Unis, la Fed se réunit mardi et mercredi en vue d'une probable baisse de ses taux directeurs. C'est ce que demande Donald Trump depuis des mois. Or, la situation s'est dégradée sur le front de l'emploi. La Maison Blanche devrait donc avoir enfin satisfaction.
durée : 00:05:08 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Apple a-t-il adapté son IA générative à la vision idéologique de l'administration Trump ? Politico mène l'enquête. Les signes de connivence entre les Big Tech et la Maison Blanche se multiplient, tandis que les services de l'État les plus controversés se dotent de puissants outils technologiques. - invités : Olivier Alexandre Sociologue, chargé de recherche au CNRS (Centre Internet et Société)
durée : 00:15:14 - Journal de 8 h - Faire bloc: le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et des dirigeants européens se rendent lundi à Washington pour appuyer la position de Kiev, sommé par le président américain d'accepter des concessions après la rencontre Trump-Poutine qui n'a pas permis d'arrêter les combats en Ukraine.