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durée : 00:06:30 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le nouveau film de Pedro Almodóvar propose une réflexion sur le travail de création. À travers le parcours d'un réalisateur, le cinéaste espagnol explore la frontière entre la vie personnelle et la fiction au sein de son œuvre. Un film qui n'a pas laissé indifférents les critiques du Masque. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:35 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Comment le quotidien de Samuel Paty a basculé en 11 jours ? Le film "L'Abandon", réalisé par Vincent Garenq, explore les mécanismes de rumeurs, l'inaction administrative et les tensions ayant conduit à l'attentat de Conflans-Saint-Honorine. Un film qui a bouleversé les critiques du Masque. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Pierre Murat Journaliste et auteur, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:35 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Dans "La Vénus électrique", Pierre Salvadori plonge le spectateur dans une fête foraine des années 1920. Le film suit la rencontre entre une jeune femme exploitée pour un numéro électrique et un peintre en proie au deuil. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
On change de téléphone tous les deux ans en moyenne, on rachète une machine à laver dès que la panne survient et on accumule les ordinateurs dans nos tiroirs...On a accepté sans (trop) broncher l'obsolescence programmé de nos produits électriques...Regardons les chiffres en face :En France, on a plus de 100 produits électroniques en moyenne par foyer ! Nos déchets électroniques ont doublé depuis 2010 au niveau mondial.Seulement 20% d'entre eux sont collectés. Le reste finit incinéré ou dans des décharges à ciel ouvert.On extrait, on utilise, on jette. Voilà la réalité de nos économies.Ce ne serait pas grave, si 80% de l'empreinte carbone d'un appareil électrique n'était générée AVANT sa première mise en marche. Essentiellement lors de l'extraction des produits miniers inclus dans leur fabrication.Donc plus on renouvelle, plus on creuse notre dette écologique.Le modèle économique de nos entreprises s'appuie sur une accessibilité prix et un réachat rapide. La bonne nouvelle, c'est que ça bouge sur le terrain législatif et sur la prise de conscience des citoyens. C'est ce dont nous parlons aujourd'hui avec mon invité, LAETITIA VASSEUR, fondatrice de l'association HOP, Halte à l'Obsolescence Programmée.Dans cet épisode, Laetitia nous raconte comment elle a bataillé pour faire passer une loi qui sanctionne le “délit d'obsolescence programmée”.Comprenant qu'une loi seule ne changera pas la donne, Laetitia crée l'association HOP pour :attaquer en justice les industriels qui ne respectent pas la loi : elle gagne contre Apple ou contre Microsoft !obtienir l'obligation d'indiquer sur l'étiquette des produits des indices de réparation.obtenir des bonus réparation pour les consommateurs.Je retiens de cet épisode des idées importantes :Allonger la vie des objets, ce n'est pas qu'une affaire de convictions mais de robustesse et de réparabilité pensée à la conception du produit. Réparer doit devenir un réflexe et non un parcours du combattant.Les mouvements collectifs fonctionnent, parfois même face aux géants. Laetitia nous engage à agir chacun à notre niveau pour changer la donne. Nous pouvons notamment : soutenir HOP entrer dans la logique de réparation au quotidienLaetitia est lucide sur notre système économique, mais garde foi dans la possibilité de bouger les lignes !Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
durée : 00:47:43 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Six films, six regards sur le désir et ses labyrinthes. Salvadori électrise, Farhadi démultiplie, Sorogoyen brûle, Almodóvar se raconte, Jaoui enquête, Garenq déchire. Aujourd'hui, le Masque et la Plume passe le cinéma à la question. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge , Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un faux positif est le résultat d'une prise de décision dans un choix à deux possibilités (positif et négatif), déclaré positif, là où il est en réalité négatif. Le résultat peut être issu d'un test d'hypothèse, d'un algorithme de classification automatique, ou tout simplement d'un choix arbitraire.https://smartlink.ausha.co/tumulteHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, la croix gammée évoque immédiatement le nazisme et les crimes du Parti nazi. Pourtant, ce symbole est bien plus ancien que le XXe siècle. Avant d'être détournée par Adolf Hitler, la croix gammée était utilisée depuis des millénaires dans de nombreuses civilisations du monde, souvent avec une signification positive.Le mot “swastika” vient du sanskrit, une ancienne langue de l'Inde. Il dérive du terme “svastika”, qui signifie approximativement “porte-bonheur” ou “ce qui apporte le bien-être”. En Inde, ce symbole existe depuis plus de 3 000 ans. On le retrouve dans l'Hindouisme, le bouddhisme et le jaïnisme. Dans ces traditions, il représente généralement la prospérité, l'harmonie, le cycle de la vie ou encore le mouvement du soleil.La croix gammée ne se limitait pas à l'Asie. Les archéologues en ont retrouvé dans des civilisations très diverses : chez les Grecs anciens, les Romains, certains peuples celtes, les Vikings, mais aussi dans des cultures amérindiennes. Le motif géométrique était relativement simple à dessiner et apparaissait souvent dans des décorations, des mosaïques ou des objets religieux.Jusqu'au début du XXe siècle, le symbole était encore largement utilisé en Occident sans connotation négative. On le trouvait sur des cartes postales, des bâtiments, des bijoux ou même des logos commerciaux. Certaines unités militaires européennes l'utilisaient comme porte-bonheur. En Finlande, par exemple, l'armée de l'air employa une croix gammée bleue avant même l'arrivée du nazisme.Tout change dans les années 1920 lorsque Adolf Hitler choisit ce symbole pour représenter le mouvement nazi. Il voulait un emblème simple, puissant et immédiatement reconnaissable. Les nazis prétendaient — à tort — que la croix gammée était un ancien symbole “aryen”, censé représenter une prétendue race supérieure germanique. Ils inclinèrent le symbole à 45 degrés et l'intégrèrent dans un drapeau rouge, blanc et noir qui devint l'un des emblèmes les plus tristement célèbres de l'histoire.Après la Seconde Guerre mondiale et la découverte des crimes nazis, la signification du symbole fut profondément bouleversée en Occident. Aujourd'hui, en Europe et en Amérique, la croix gammée reste avant tout associée au nazisme, à l'antisémitisme et à la Shoah.Mais dans plusieurs pays asiatiques, notamment en Inde, au Népal ou au Japon, elle conserve encore aujourd'hui ses significations religieuses et spirituelles ancestrales, très différentes de son usage nazi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Parmi les questions qui m'obsèdent, il y a celle du rôle et des missions de l'entreprise. Quand j'étais en école de commerce, on nous enseignait que l'entreprise avait pour seule mission la maximisation des profits pour l'actionnaire. C'était il y a quelques années (décades...), mais je ne crois pas que le fonds de l'enseignement ait beaucoup changé. Dans les entreprises que je fréquente, on parle de responsabilité... mais, quand l'heure des choix arrivent, la maximisation de la rentabilité prime bien souvent sur toute autre considération. Peut-on rêver d'un autre rôle pour l'entreprise ? Peut-elle (doit-elle) soutenir la nature, le vivant et les liens sociaux ? Doit-elle faire sa part et participer à préserver un monde vivable et fraternel ?Dans ce nouvel épisode de Demain N'attend Pas, je reçois ISABELLE SUSINI, dirigeante de 1% for the Planet France, le mouvement qui infuse depuis trois décennies un autre récit de l'entreprise.Isabelle a choisi très tôt de bâtir sa carrière sur la conviction que l'entreprise peut servir la société autant que ses actionnaires. Elle démarre sa carrière dans des grandes entreprises agroalimentaires et décide rapidement de lui donner une inflexion pour avoir un impact positif sur le monde. Elle rejoint alors des entreprises engagées, Yves Rocher d'abord, puis, le modèle en la matière, Patagonia. Patagonia, l'exemple qui inspireAu fil de notre échange, Isabelle revient sur ce qui a rendu Patagonia si singulier... notamment ce choix, jugé “fou” par beaucoup : reverser chaque année 1% du chiffre d'affaires (pas des bénéfices !) pour soutenir des associations de terrain. Une décision simple, coûteuse, ... et éminemment féconde.Yvon Chouinard, le fondateur de Patagonia, a voulu faire de ce choix un mouvement ouvert à toutes les entreprises. Il l'a appelé 1% for the Planet et déployé dans de nombreux pays. Ou en est le mouvement aujourd'hui ?900 entreprises ont rejoint 1% for the Planet France et reversent 14 millions d'euros chaque année à des associations de protection de l'environnement. Isabelle incarne ce capitalisme responsable, où le mécénat ne vient plus “après coup”,mais devient une part intégrante de la stratégie. Elle nous parle de la façon dont cet engagement modifie toute la culture d'entreprise et le rapport au travail des salariés.Ce que j'aimerais que vous reteniez de cet épisode :Donner plus de sens à sa vie professionnelle, c'est souvent capitaliser sur le chemin professionel qu'on a déjà accompli. Le mouvement 1% for the Planet n'est pas un simple don à une association. Il vient questionner le rôle de l'entreprise, interroger le partage de la valeur, et travailler la question du sens au travail. S'émerveiller, c'est la première marche vers la mise en mouvement (et elle est à notre portée à tous !)
Et si l'entreprise avait un rôle beaucoup plus large que la simple maximisation de ses profits ?Dans cet extrait, je reçois Isabelle, pionnière de l'engagement environnemental au sein du monde économique français. Formée en l'école de commerce, elle bifurque très vite, guidée par sa passion pour la nature et un déclic vécu sur les plages sauvages de l'île des Pins : ce moment suspendu où elle ressent si profondemment la beauté et la fragilité de la nature qu'elle s'engage à consacrer sa vie à la protéger.À seulement 24 ans, elle quitte les sentiers balisés du marketing international pour remettre du sens dans son parcours et bâtit une carrière qui relie entreprise et écologie. Après un poste chez Yves Rocher, Isabelle rejoint Patagonia, l'entreprise modèle en matière de responsabilité d'entreprise. Elle découvre de l'intérieur comment une entreprise peut radicalement changer ses pratiques . Dans cet extrait, Isabelle raconte tout d l'engagement de Patagonia : passage au coton bio dès 1996, transparence totale sur l'empreinte, mécénat assumé et actionnariat engagé...Aujourd'hui à la tête de One Percent for the Planet France, elle défend une idée simple et audacieuse : toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, ont le pouvoir de préserver le vivant si elles s'y engagent concrètement, en soutenant les associations de protection de la nature. Je vous embarque dès demain pour l'épisode complet !Belle écoute.Un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Kencan Dengan Tuhan - Minggu, 10 Mei 2026Bacaan: "Siapa menghina sesamanya, tidak berakal budi, tetapi oreng yang pandai, berdiam diri." (Amsal 11:12)Renungan: Pada tahun 2020, perusahaan sepeda asal Belanda, VanMoof memutuskan akan menjual 90% barangnya secara online. Tentu saja, dalam berjualan online sangat penting untuk memastikan barang yang dikirimkan bisa tiba ke tangan konsumen dalam kondisi tetap sempurna. Apalagi penjualan mereka adalah ke seluruh dunia. Mereka amati banyak konsumen kompetitor mereka kecewa karena sepeda mereka tiba dalam kondisi cacat. Muncullah ide yang cukup unik. Mereka mengirim sepeda dengan boks kardus yang sangat besar, kira-kira seukuran boks TV layar datar ukuran 50 inch. Nah, di bagian depan boks itu, dicetak gambar TV selain tentu juga sepeda. Sepintas boks itu lebih mirip boks TV daripada sepeda, dan memang itulah tujuannya. Faktanya, pihak ekspedisi akan lebih berhati-hati jika mengirimkan TV. Dengan mendesain boks mereka mirip boks TV, maka sepeda mereka diperlakukan dengan lebih hati-hati, selayaknya membawa TV. Ketika kita sadar apa yang berada di dalam sebuah boks, maka sikap kita terhadap boks itu juga akan menyesuaikan. Sikap saat membawa boks berisi kue ulang tahun akan berbeda dengan sikap saat membawa boks berisi kue kering. Sikap saat membawa boks bertuliskan "Barang Pecah Belah" atau "Jangan Ditumpuk" akan beda dengan sikap saat membawa boks berisi boneka. Apakah hal serupa juga kita lakukan saat menilai manusia? Jika kita tahu bahwa manusia diciptakan menurut gambar dan rupa Allah (Kej. 1:27), akankah kita bersikap semena-mena pada sesama? Jika kita mengimani Kristus telah mati demi menebus umat manusia, sadarkah kita jika itu berarti tiap manusia amatlah berharga? Dunia menilai manusia hanya dari sisi luarnya saja. Namun, anak Tuhan mesti melihat dengan cara yang berbeda. Lihat sesama kita seperti cara Tuhan memandang mereka. Bukan hanya melihat dari tampilan luar, tapi melihat mereka sebagai jiwa-jiwa yang harus dikasihi dan dihargai sebagai sesama ciptaan Tuhan yang mulia dan berharga. Pandang juga diri kita dengan cara yang sama. Tuhan Yesus memberkati. Doa:Tuhan Yesus, berikanlah aku kemampuan untuk bisa melihat sesamaku seperti Engkau melihat mereka baik adanya, sehingga aku selalu melihat sesamaku dengan kacamata positif. Amin. (Dod).
Penyelenggaraan Ibadah Haji Tahun Ini Terus Menuai Apresiasi Positif dari Para Jemaah Berkat Kesigapan Petugas Kementerian Haji dan Umrah atau Kemenhaj, Ketua Regu Satu Rombongan Sembilan Embarkasi Kualanamu Kloter Delapan, Nanda Eko Dinata, Merasa Sangat Terbantu dengan Kesigapan Petugas Selama Berada di Kota Madinah.(BEH/MCH2026)
Sona Lakhoyan sévèrement blâmée … et avec raison ! Carte électorale : Youri Chassin joue les trouble-fête. La rencontre politique avec Yasmine Abdelfadel et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Penyelenggaraan Ibadah Haji Tahun Ini Terus Menunjukkan Tren Positif dan Menggembirakan . Jemaah Haji Indonesia Gelombang Kedua Telah Mulai Tiba di Bandara Internasional King Abdul Aziz Jeddah Dengan Lancar.BEH/MCH2026
Kencan Dengan Tuhan - Selasa, 5 Mei 2026Bacaan: sebab dari dalam, dari hati orang, timbul segala pikiran jahat, percabulan, pencurian, pembunuhan. (Markus 7:21)Renungan: Suatu ketika seorang suami keluar rumah dengan membanting pintu. la jengkel kepada istrinya karena saat hendak berangkat kerja, baju kerjanya belum disiapkan sementara si istri asyik dengan gadgetnya. Saat ditegur, si istri membalas, mestinya ia bisa menyiapkan sendiri baju kerjanya. Si suami tersinggung. la berpikir, bukankah tugas istri itu melayani suami. la pun merasa tidak dihormati. Dari perasaan itu, ia bersikap kasar dengan membanting pintu sambil mengumpat kepada sang istri. Pikiran, perasaan, dan tindakan adalah 3 hal yang selalu saling berkaitan. Pikiran negatif menghasilkan perasaan negatif dan darinya lahirlah tindakan negatif. Sebaliknya, dari pikiran positif akan muncul perasaan dan tindakan positif. Yesus mengingatkan ini dengan sangat jelas. Berzina bukan hanya soal tindakan, tapi itu dimulai sejak dari pikiran. Sebelum Kain membunuh Habel, Tuhan sudah memperingatkannya bahwa hati Kain yang panas itu bisa berujung kepada tindakan dosa. Segala kejahatan pun dimulai dari hati dan pikiran. Apa yang dilakukan oleh mulut, tangan, kaki dan seluruh bagian tubuh lainnya ditentukan oleh pikiran. Apa yang kita rasakan juga sangat dipengaruhi oleh apa yang kita pikirkan. Dan apa yang kita pikirkan sangat dipengaruhi oleh apa yang kita masukkan ke dalam pikiran tersebut. Jika yang kita masukkan adalah berita-berita negatif, gosip, perkara-perkara cabul, kebohongan, kejahatan, atau hal yang sia-sia lainnya, maka itulah yang akan kita pikirkan dan itu juga yang akan kita lakukan. Itu sebabnya, Filipi 4:8 mengingatkan agar kita menjaga pikiran dengan hanya memikirkan semua yang benar, semua yang mulia, semua yang adil, semua yang suci, semua yang manis, semua yang sedap didengar, semua yang disebut kebajikan dan patut dipuji. Memang di zaman arus informasi begitu deras seperti saat ini, tantangan kita makin besar. Namun, seperti kata bijak berkata, kita tidak bisa menghalangi burung terbang di atas kita, tapi kita bisa menghalangi burung itu bersarang di kepala kita. Isi terus pikiran kita dengan hal-hal yang positif dan berkenan di mata Allah hingga hal-hal negatif dan berdosa tidak punya kesempatan untuk masuk ke pikiran kita. Tuhan Yesus memberkati. Doa:Tuhan Yesus, bantulah aku agar selalu berpikir positif, berperasaan positif dan akhirnya bertindak positif. Sehingga melalui kehadiranku banyak orang diberkati. Amin. (Dod).
durée : 00:06:26 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Vingt années ont passé depuis le succès du "Diable s'habille en Prada". L'équipe s'est retrouvée pour une suite, sobrement intitulée "Le Diable s'habille en Prada, 2". Les avis tiennent ici en deux mots : "plat", et "aseptisé". Avec un constat froid : Hollywood ne peut plus montrer la méchanceté. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:34 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le réalisateur Alain Gomis explore, dans son film "Dao", les thématiques de la transmission et des racines à travers deux cérémonies liées à l'histoire d'une famille. Une immersion cinématographique entre réalité et fiction qui n'a pas laissé indifférent les critiques du Masque malgré sa longueur. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:08:13 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Dans "Die My Love", la réalisatrice Lynne Ramsay suit le basculement d'une femme vivant en marge de la réalité dans la campagne du Montana. Un film porté par Jennifer Lawrence et Robert Pattinson qui a divisé les critiques du Masque par sa forme et sa mise en scène. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:46:54 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le biopic "Michael" de Fuqua, la suite très attendue du "Diable s'habille en Prada", mais aussi le nouveau Alain Gomis, l'adaptation glaçante de "Sukkwan Island" et le retour de Lynne Ramsay avec "Die My Love". Le grand spectacle et le cinéma d'auteur se côtoient ce dimanche, et le débat promet. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:04 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Antoine Fuqua réalise le biopic du king de la pop. Il retrace l'ascension de Michael Jackson, incarné par son neveu Jaafar, de l'emprise paternelle à sa gloire solo. Nos critiques déplorent un portrait hagiographique et aseptisé, verrouillé par les ayants droit de la star et dépourvu de fond. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Pierre Murat Journaliste et auteur, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Florence Colombani Journaliste et critique cinéma (Le Point), Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si la liberté de rêver était le plus puissant des héritages à transmettre ?Rencontrer Isabelle Autissier était un rêve.J'ai grandi au rythme de ses victoires. En 1991, Isabelle était la première femme a réussir un tour du monde en solitaire à la voile, elle a ensuite continué à pulvériser les records.Pendant mon enfance, elle incarnait tout ce en quoi je croyais : - la capacité à rêver très grand et à réaliser ses rêves- une certaine facilité à s'imposer dans un milieu d'homme par un mélange de compétence, d'audace et d'intelligence- et bien sur ce goût savoureux de la victoire sur les éléments et sur soi-mêmeDes années plus tard, j'ai découvert ses engagements à la tête du conseil d'administration de WWF France. Quand elle a décroché de la compétition sportive, c'était évident pour elle de s'engager pour protéger la nature dont elle s'était tant émerveillée au cours de ses traversées. C'est comme ça qu'elle s'est retrouvée Présidente d'honneur de WWF France et soutien de nombreuses autres associations de protection de la nature. Aujourd'hui, je l'admire pour les convictions qu'elle incarne, et qu'elle nous fait le bonheur de partager dans cet épisode :- La liberté à donner aux enfantsSes parents la laissent naviguer seule dès 12 ans. Une seule obligation, rentrer pour le dîner du soir. Par la liberté qu'on lui donne, elle prend confiance en ses capacités. Elle comprend aussi qu'en mer on ne peut compter que sur soi-même et que le travail structure tout : rien n'est donné, tout se construit.- L'indispensable éveil à la beauté On ne protège que ce que l'on connaît et que l'on aime. Isabelle nous rappelle que l'éloignement croissant des enfants (et adultes) de la nature participe à donner une vision productiviste du monde. Transmettre l'émerveillement est devenu une urgence éducative et politique.- L'humilité face a la nature, qu'on ne commande pas mais à laquelle il faut s'adapterPlus que tout autre sport, la voile apprend la patience, l'acceptation des conditions extérieures, le lâcher-prise. Il faut faire avec les éléments et non contre, tracer sa route sans laisser de trace, accepter de ne pas être maître du temps et de nos objectifs. Une vraie philosophie de vie !- La force des récitsIsabelle a commencé à écrire à la cinquantaine. Ses romans sont fabuleux et s'appuient sur son vécu en mer. Ils racontent le rapport de l'homme au sauvage, à la solitude et parfois à la folie. Ils nous rappellent sans cesse que l'homme est faible face à la puissance des éléments.J'étais très émue d'entendre Isabelle Autissier nous raconter tout ce que la mer lui a appris. Un enseignement qui fait tant de sens à un moment où nous devons réinventer notre rapport au monde. Belle écoute !ÇA VOUS A PLU ? VOUS EN VOULEZ ENCORE ? Écoutez :#111 Erik Orsenna - Quand le vivant s'invite dans les jeux de pouvoir#97 S'émerveiller des mystères des profondeurs sous-marines avec Laurent Ballesta, explorateur, photographe, réalisateurUn podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Émerveillement et lâcher-prise. Deux mots qui prennent tout leur sens lorsque Isabelle Autissier nous raconte son expérience en mer.Dans cet extrait, Isabelle Autissier, navigatrice d'exception, première femme à réaliser un tour du monde à la voile en solitaire, et présidente d'honneur de WWF France, partage avec nous ce que la mer lui a appris : l'émerveillement devant la beauté du vivant et la puissance des éléments qui lui ont inspiré les récits puissants de ses livres.Elle raconte la chance de naviguer dans des espaces encore préservés, presque vierges et comment cette immersion totale nourrit une sensibilité aiguë à la fragilité du vivant et à l'urgence écologique.Mais partir en mer, c'est aussi accueillir une forme de lâcher-prise . C'est accepter que l'homme n'est plus en contrôle, mais s'adapte à la nature qui impose ses rythmes. Si sur terre nous prétendons tout organiser et tout prévoir, sur un bateau, on compose avec les éléments, on apprend à accepter, à ressentir, à faire avec ce que la nature propose.Isabelle nous invite à ralentir, à retrouver notre capacité précieuse à observer, à nous relier à la nature et à réveiller notre curiosité. Un premier pas pour « prendre soin » de ce qui nous entoure.Je vous embarque dès demain pour l'épisode complet !Belle écoute avec Isabelle. Et bon lâcher-prise.Un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Et si le passage à l'action venait moins d'une prise de conscience personnelle que de notre besoin de conformisme ?Célia Poncelin, lauréate du prix Marianne du climat 2025, est réalisatrice du documentaire (IN)ACTION. Dans ce film, elle embarque sa propre famille, ses amis et des experts pour comprendre les ressorts profonds de l'inaction face à la crise climatique.Célia n'est pas née militante. Son parcours est marqué par une série de bascules : elle a grandi au pied du Vercors -une enfance au grand air, avec des parents sportifs qui l'amènent très jeune marcher en montagne. Puis elle a vécu de l'intérieur la dissonance entre ses convictions écologiques et une carrière dans la start-up nation, jusqu'au confinement pendant lequel Célia et son ami Léo remettent en question leur vie professionnelle… jusqu'à démissionner.Dès lors, la question de l'alignement devient clé. Elle s'interroge : pourquoi si peu d'entre nous bougent vraiment alors que tout le monde « sait » ? Pourquoi ne change-t-on pas de mode de vie alors que l'on connait tant de solutions et d'initiatives inspirantes ?Célia et Léo se questionnent : est-ce une question d'information ? De volonté ? Ou serait-ce la norme sociale qui nous retient ?Dans leur documentaire, ils explorent les freins à lever à travers le récit « d'une famille ordinaire face à un enjeu planétaire ». On y découvre notamment :Le poids de la norme socialeLa principale barrière à l'action n'est pas le manque d'information ni la structure du cerveau : c'est la norme sociale. Nous calons nos comportements sur ceux du groupe, auquel nous appartenons et dont nous cherchons validation. Il est nécessaire qu'un nombre critique de personnes (~25% du groupe) adopte un nouveau comportement pour que la dynamique change.La notion d'ombre carboneNotre impact va au-delà de nos gestes. Il comprend notre zone d'influence, ce que nous inspirons ou faisons bouger autour de nous, dans nos métiers, nos familles, nos communautés. Nos comportements deviennent des récits capables d'influencer notre environnement.L'importance d'agir au cœur du systèmeLe film explore différentes formes d'action, et nous montre aussi le pouvoir que l'on peut avoir en agissant “de l'intérieur," jusque dans les assemblées d'actionnaires des grands groupes pétroliers. Se mettre en mouvement à son niveauCélia nous montre qu'il ne faut pas attendre de pouvoir avoir un comportement irréprochable pour agir. A nous de bouger dès maintenant, à notre mesure, et cela commence par ouvrir la conversation avec nos proches et fréquenter des communautés engagées, qui normalisent et stimulent notre envie d'agir. La bascule collective se joue dans la somme de nos bascules individuelles.Je vous laisse avec Célia et vous souhaite une très belle écoute !ÇA VOUS A PLU ? VOUS EN VOULEZ ENCORE ?#87 - Comment passer à l'action face à la crise écologique avec Frédéric Laloux, fondateur de The Week#19 - Lucie Pinson, fondatrice de l'ONG Reclaim Finance : mettre la finance au service de la natureDemain N'attend Pas :Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Avez-vous déjà ressenti cette dissonnance entre vos convictions personnelles et vos choix de vie ?Dans cet extrait, Célia Poncelin, réalisatrice du documentaire (IN)ACTION, nous raconte le moment précis où la dissonance entre ses convictions écologiques et son quotidien effréné au cœur de la start-up nation est devenue impossible à ignorer.Grandir dans le Vercors en apprenant à “ne laisser aucune trace” lors de ses marches en montagne, puis monter à Paris pour ses études à Sc Po, lancer une startup, en rejoindre une autre et multiplier les voyages à New York, se retrouver prise dans une dynamique d'hypercroissance ... : Célia raconte comment elle a vite senti un décalage entre ses valeurs et la vie qui était devenu la sienne sans en avoir vraiment fait le choix.C'est pendant le confinement, alors que la marche du monde s'interrompt, qu'elle ose appuyer sur pause et questionner ses choix de vie, pour la première fois. Elle calcule son empreinte carbone, fait face à ses propres contradictions, accueille son éco-anxiété, mais découvre aussi la puissance de l'entraide et du collectif.Célia incarne une génération d'hommes et de femmes qui osent remettre en cause leur trajectoire pour agir en faveur d'une société plus durable.Son récit sincère, intime, est le témoignage de celles et ceux qui tâtonnent sur le chemin de la cohérence : comment transformer un moment de vertige en pouvoir d'agir ? Quelles sont les étapes, les déclics et le rôle du lien social dans le passage à l'action ?Ensemble, nous discutons de la pression de la norme sociale, de l'importance du collectif, de la façon dont on peut réinventer son métier pour lui donner du sens, des risques à prendre et des protections à mettre en oeuvre pour que cela dure.Je vous embarque dès demain pour l'épisode complet ! Il vous donnera, j'en suis sûre, de l'énergie pour oser, vous aussi, transformer votre regard sur l'action et retrouver confiance dans notre capacité à bâtir un futur responsable.Belle écoute ✨Un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Dans cet épisode spécial, j'explore comment créer un environnement de travail positif et dynamique en 2024.Au programme :Respect, Collaboration, Innovation : les trois piliers d'un environnement de travail positif.Stratégies Pratiques : Comment établir le respect mutuel, encourager la collaboration et booster l'innovation dans votre équipe.Cas Concrets : Découvrez des exemples réels et des conseils pour transformer votre lieu de travail.Et n'hésitez pas à vous rendre sur mon site pour retrouver tous mes contenus, articles, tests de personnalité, vidéos : www.gchatelain.com0:00 Introduction0:15 Définition0:46 Comment fait-on ?0:59 Le respect2:35 La collaboration4:23 L'innovation6:24 Conclusion Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouvelle semaine, nouveau sketch. Un message choquant, un serial killer et un gardien de parc… Elle nous raconte ses « meilleurs » dates... Faites du bruit pour Marie de Brauer !Et pour ne pas manquer les prochains épisodes de Montreux Comedy Edition Audio, abonnez-vous sur vos plateformes de podcasts préférées !Envie d'assister à la prochaine édition du Montreux Comedy Festival ?
durée : 00:07:26 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Inspiré de la vie de John Davidson, le film "I Swear" de Kirk Jones explore le quotidien d'un homme atteint du syndrome de Gilles de la Tourette. Les critiques du Masque ont été divisé par ce long-métrage pourtant récompensé aux BAFTA. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Jean-Marc Lalanne Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:53 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - "Ceux qui comptent", de Jean-Baptiste Leonetti avec Sandrine Kiberlin-Pierre Lotti. Le film fait un bon démarrage en salles, qu'en disent les critiques du Masque ? - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Jean-Marc Lalanne Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:34 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - İlker Çatak présente "Yellow Letters", comme les "lettres jaunes" reçues par un couple de professeurs renvoyés de leurs emplois, lui à l'université, et elle au théâtre, suite à l'expession de leurs opinions politiques. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Ariane Allard Journaliste pour le magazine Positif, Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Jean-Marc Lalanne Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Christophe Bourseiller Journaliste France Inter et Transfuge Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si vouloir être productif, était contre-productif ?Olivier Hamant, chercheur en biologie et biophysique, spécialiste de la robustesse, nous invite à repenser les fondations mêmes de notre société.La nature, il l'a observée, interrogée, puis transposée à nos vies. Sa propre éco-anxiété, née bien avant que le sujet soit à la mode, l'a poussé à creuser au-delà du symptôme climatique, en allant voir à la racine de ce qu'il appelle notre « burn-out planétaire ».Dans un monde où l'efficience est érigée en dogme, où nos vies, nos organisations, nos industries cherchent sans cesse à optimiser, accélérer, rationaliser… Olivier propose un autre regard.Et si cette quête effrénée nous fragilisait au lieu de nous protéger ? Et si, à force de vouloir tout maîtriser, tout perfectionner, nous perdions notre capacité à résister aux chocs, à rebondir, à faire face aux fluctuations : celles du climat, de la société, de l'économie, mais aussi celles de nos propres existences ?Son diagnostic est clair : notre course à la performance n'épuise pas seulement les individus, elle épuise la planète elle-même.Si l'on veut pouvoir résister au temps et aux crises, nous devons cultiver notre « robustesse ». Cette capacité à rester stable et viable malgré les fluctuations. Elle suppose de perdre en optimisation, d'accepter un peu d'imperfection, de ralentir, d'ouvrir des marges de manœuvre.Il y a dans cet épisode des idées qui font mouvement :L'effet rebondVouloir être sobre ou efficient sans questionner le système de performance dans son ensemble aboutit, in fine, à plus de volume, de gaspillage, d'épuisement. Ce qu'on gagne sur un poste, on le perd ailleurs.L'agriculture intensive est au cœur du problème, mais aussi au cœur de toutes les solutionsLes suicides de paysans et l'explosion de l'agriculture ultra-mécanisée montrent les limites du système. L'agroécologie, la permaculture, la milpa mexicaine et d'autres modèles robustes existent déjà.L'intelligence artificielle nous fragilise là où elle prétend nous renforcerEn appauvrissant nos compétences et nos liens, elle nous rend dépendants à des infrastructures ultra-centralisées. Il est urgent de penser d'autres modèles.Pour Olivier, le point de départ du changement réside dans l'échelle locale : s'engager dans des projets territoriaux, renforcer la souveraineté alimentaire, relocaliser la production, exercer son pouvoir d'agir, c'est participer à la construction d'un récit du monde qui valorise la robustesse et l'autonomie.C'est aussi retrouver du sens, sortir de l'éco-anxiété par l'action concrète, et rendre obsolètes les modèles de l'ultra-performance.Ce qui m'a enthousiasmé dans cet épisode, c'est la capacité d'Olivier à faire dialoguer sciences, arts et société : il nous invite à passer du contrôle à l'accueil, de la solidité à la mobilité, et propose une route optimiste, vivante, pour sortir de l'épuisement collectif.C'est l'idée que le monde qui vient est plus joyeux, plus intéressant, que le monde que l'on quitte.Je vous laisse avec Olivier et vous souhaite une très bonne écoute !Un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon. Cet épisode est enregistré avec mon partenaire l'Université de la Terre.
Que se passe-t-il quand nous faisons de la productivité un dogme, qui épuise nos ressources et nos vies ? Pourquoi la performance, poussée à l'extrême, endommage autant notre santé mentale, que la planète ?Je vous propose un aperçu de ma conversation avec Olivier Hamant, biologiste et chercheur à l'INRAE et spécialiste de la robustesse, qui nous invite à repenser les fondations mêmes de notre société.Avec Olivier, nous explorons les racines de nos grands récits collectifs : pourquoi avons-nous mis l'efficience et l'optimisation au centre de nos sociétés, de l'agriculture à l'éducation, de l'industrie textile à la recherche scientifique ?Et comment le monde du vivant, par sa capacité à embrasser les fluctuations, peut nous inspirer une autre voie : celle de la robustesse, de l'acceptation de nos imperfections, du retour à l'essentiel.Grâce à des exemples concrets, nous verrons dans l'épisode pourquoi il est urgent - et enthousiasmant - de déconstruire notre imaginaire de la performance pour inventer des lieux, des entreprises et des territoires qui tiennent face aux tempêtes.Je vous embarque dès demain, le 02/04/2026, pour l'épisode complet !Belle écoute.Un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Cet épisode est enregistré avec mon partenaire l'Université de la Terre.
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:10 - 100% PSG - Le billet - Les élections municipales vont peut-être chambouler le destin du Paris Saint-Germain. À Massy, Poissy et Paris, les édiles vont devoir convaincre le PSG de jouer chez eux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Et si réussir dans la vie, c'était faire réussir les autres ?On connaît THIERRY MARX pour ses étoiles Michelin, sa cuisine moléculaire et son rôle de juré dans Top Chef.Mais derrière le prestige se cache un homme d'une rare humanité, qui refuse le déterminisme social et construit son succès en aidant celles et ceux que la vie a un peu cabossé.Entré « par effraction » dans le milieu fermé de la haute gastronomie, il n'a jamais oublié qu'il venait des quartiers où l'on se sent parfois assignés au pied des immeubles.Lui qui n'a pas excellé sur les bancs de l'école, a vite compris qu'apprendre un métier sur le tas, en pratiquant, pouvait sauver du déterminisme social.*On n'est pas assigné à la précarité" martelle-t-il.Il a vite vu la cuisine comme une opportunité de s'en sortir, pour celles et ceux que le système scolaire avait laissé sur le bord du chemin.Ensemble, nous parlons de :- Son refus de l'assignation et son parcours vers les étoiles : il a fait du sport ses premiers remparts contre la fatalité sociale, lui permettant de croire en ses rêves, et de poursuivre un chemin auquel il n'était pas destiné.- Son engagement social : depuis des années, Thierry révèle les talents, là où on ne les attend plus. À travers ses associations -Cuisine Mode d'Emploi(s) et Pass'Sport pour l'emploi en particulier, il propose des formations gratuites et exigeantes à des personnes éloignées de l'emploi, en misant sur la rigueur, la transmission et la confiance.- Sa vision de l'économie en conscience : il milite pour une entreprise qui mesure enfin sa valeur par son impact social et environnemental.«Si un système économique produit de l'exclusion, il devient dangereux» nous rappelle-t-il.
Cours vidéo de 38 minutes donné par Rav Nissim HADDAD.
Un regard positif crée de l'optimisme by Rav David Touitou
Non, être manager ne consiste pas en dire « oui » à tout, à tout regarder avec un œil de Bisounours toujours content de tout. Par contre, à l'opposé, être manager ne signifie pas que, du matin au soir, on doive transmettre son propre stress à son équipe. Être positif ne signifie pas de ne pas voir l'aspect négatif d'une situation, mais d'essayer de voir en quoi ce dernier va nous permettre de progresser. Nelson Mandela le disait parfaitement bien, « je ne perds jamais, soit je gagne, soit j'apprends »… et bien cela résume parfaitement le management positif. Alors, concrètement, le management positif, c'est quoi ? Je vous en présente les 4 principaux piliers dans cet épisode.Et pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous, les Français, nous avons la réputation d'être franchement négatifs… ce n'est pas tout à fait faux, même si j'ai quelques camarades belges, suisses ou marocains qui n'ont rien à nous envier ! Je ne crois pas que l'on naisse positif ou négatif. Ce sont nos vies, nos expériences qui vont façonner notre regard sur le monde et la façon dont nous l'abordons. Et en fait, sachant cela, ça veut dire que nous pouvons faire évoluer notre façon de parler. Dans votre entourage, vous n'en avez pas assez de ces gens qui voient tout en noir, toujours ? Alors il y a deux catégories de personnes comme ça : les vrais négatifs, et celles et ceux qui ne prêtent pas toujours à leur façon de parler et c'est dans cette catégorie que vous êtes peut-être. Mais ce n'est pas une fatalité, et je vous propose 3 exercices qui ne sont pas aussi simples qu'ils y paraissent :1️⃣ Supprimer le « oui mais »2️⃣ Supprimer le « pseudo-positif » : c'est pas mal, c'est pas mauvais3️⃣ S'habituer à faire des complimentsEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je vous emmène dans un lieu qui a fait naître nos premières émotions en sciences : le Muséum National d'Histoire Naturelle. Un endroit où l'on vient enfant pour s'émerveiller, et où l'on revient adulte pour comprendre.Mon invité, Marc-André Selosse, y est professeur. Il travaille sur les sols, les symbioses, les microbes, les champignons -bref, sur tout ce monde invisible que nous connaissons si mal et dont dépend pourtant l'essentiel : notre nourriture, notre eau, notre santé, et une partie de notre climat.Dans cet échange, il y a une joie très rare : celle d'un scientifique qui n'a pas cessé de s'enthousiasmer. Il raconte comment, à 12 ans, il est devenu mycologue, “par boulimie de beauté et de diversité”.Marc-André nous explique ce que fait réellement un sol vivant : fabriquer la fertilité d'aujourd'hui et de demain, retenir l'eau, stocker du carbone. On parle aussi de ce qui l'abîme (labour, intrants, artificialisation) et des coûts cachés de l'agriculture conventionnelle que nous payons, parfois ailleurs, parfois plus tard, dans nos coûts de santé ou dépollution.Mais dans cet épisode, Marc-André pousse également un cri d'alarme. Il nous alerte :sur les risques majeurs que fait peser l'agriculture conventionnelle pour notre santé et pour la santé des sols. sur les risques pour l'Homme de l'effondrement de la biodiversité dont nous sommes entièrement dépendant. sur les législations passées recemment, notamment la loi Omnibus et Duplomb, qui viendront largement et brutalement aggraver la situation.Alors, agissons à notre tour :En soutenant l'agriculture respectueuse du vivant, l'agroécologie, basée sur une réduction drastique des intrants chimiques, des rotations de cultures, des plantations de haies, des sols couverts,... En maintenant une saine pression sur les législateurs,En écoutant les sciencifiques et en nous formant aux lois de la nature. Je vous laisse avec Marc-André et vous souhaite une très belle écoute.
durée : 01:26:05 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Dans "La horde sauvage", Sam Peckinpah actualise et repense les codes du western. Ce film d'action est marqué par sa personnalité, et ses choix de prise de vue et de montage qui intellectualisent la violence, en résonance avec l'époque troublée de sa sortie en 1969. Ciné-club revient sur ce film. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Gérard Camy Professeur et historien du cinéma; Philippe Rouyer Critique et historien de cinéma à la revue Positif; François Causse Co-directeur de la filmothèque du Quartier Latin; Denis Mellier
Aujourd'hui, je vous emmène dans un lieu à part. Un refuge parisien, rempli de livres, de souvenirs de voyage, de mots, de rires. Un lieu à l'image de mon invité, qui a mille vies et poursuivi avec constance son obsession de comprendre le monde pour mieux l'habiter. Je vous présente cette semaine une discussion avec Erik Orsenna.Philosophe, économiste, homme de politique de formation et de pratique, Erik Orsenna a accompagné le pouvoir, été plume de François Mitterrand, servi l'État pendant des décennies. Mais surtout, Erik est écrivain. Écrivain voyageur. Conteur infatigable du monde. Arpenteur des fleuves, des ports, des matières premières, des inégalités, des colères et des espérances humaines. Tout au long de ses 70 livres, il éclaire la géopolitique du vivant, les équilibres Nord-Sud, la mondialisation des ressources, les tensions démocratiques… sans jamais cesser d'enchanter.Son livre L'exposition coloniale a été récompensé en 1988 par le prix Goncourt et dix ans plus tard, il entre à l'Académie française. Erik Orsenna porte une voix profondément engagée et jamais amère. Une voix gourmande, curieuse, joyeuse. C'est une intelligence vive, parfois rebelle, animée par une conviction rare : comprendre, transmettre et agir. Dans un monde traversé par les crises écologiques, démocratiques et sociales, il nous rappelle que le possible est encore là.Que la joie peut être une force politique.Que le temps long, l'amitié, la transmission et l'émerveillement sont des boussoles précieuses.Et que le difficile métier de vivre est un bonheur, une joie de chaque jour. Dans cet épisode, nous allons remonter le temps, parler d'enfance, de voyages, de fleuves, de politique, de littérature, de démocratie, de travail, de gratitude…Bref, tenter de comprendre qui est Erik Orsenna — et ce que son regard peut nous apprendre aujourd'hui.
durée : 00:46:34 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 2008, le festival Premier Plan à Angers consacrait une rétrospective complète à l'oeuvre d'Alain Resnais et Michel Ciment proposait de revenir sur son parcours en compagnie de certains de ses collaborateurs de création : sa scripte, son monteur, son compositeur et un historien du cinéma. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Nicole Garcia Comédienne et réalisatrice française; Sylvette Baudrot Scripte, sur des films de Jacques Tati, Alain Resnais, Roman Polanski; Hervé de Luze Monteur (cinéma); François Thomas Historien du cinéma, collaborateur de la revue Positif et professeur à la Sorbonne Nouvelle
Trois fois par jour, nous faisons des choix actifs, parfois même activistes. Sans toujours nous en rendre compte, nous soutenons un type d'agriculture, la souveraineté alimentaire française, le niveau de vie de nos producteurs et notre santé d'aujourd'hui et de demain… en choisissant ce que nous mettons dans nos assiettes !Sacrée responsabilité qui tombe d'un coup sur nos frêles épaules…Pourtant, si nos intentions sont claires, ce n'est pas toujours facile d'être cohérent au quotidien. Plein de choses entre en jeu : le prix d'abord bien sûr, la praticité pour faire nos courses, nos goûts évidemment… Et aussi, en rayon, notre capacité à comprendre la qualité des produits que nous achetons.Et c'est là où le bât blesse, car en rayon, les labels et les scores ont fleuri. Chaque grande surface a développé les siens, nous avons vu venir Nutri-Score, Planet-Score, Eco-Score, Haute Valeur Environnementale, Bio, AOP, AOC, IGP, Label Rouge… et j'en passe… et en quelques années, on est passé de pas d'info à trop d'info…Alors aujourd'hui, je vous invite à une discussion avec Sabine Bonnot, la cofondatrice et présidente de Planet-score, l'étiquetage environnemental indépendant devenu leader en Europe.Vous voulez quelques chiffres sur Planet-score ? En quelques années seulement, Planet-score s'est déployé dans 12 pays, a embarqué 330 marques,et se retrouve sur 135 000 produits et 330 000 000 d'emballages en rayon… et sur l'appli mobile d'UFC Que choisir, la plus grande asso de consommateurs en France.Au-delà des chiffres, ce qui m'a intéressé dans Planet-score, c'est qu'il s'agit d'un organisme complétement indépendant (indispensable dans cette industrie !), dont la marque est détenu par un fonds de dotation (qui garantit le cap de Planet-score dans la durée), qui a défini ses mécanismes avec des scientifiques reconnus et des experts de terrain (indipensable pour juger de la pertinence des évaluations).Aujourd'hui, c'est un outil dont se saisissent les marques pour améliorer leur recette en faisant de l'éco-conception. Dans cet échange, Sabine raconteson parcours atypique de l'industrie agro-alimentaire à la reprise d'une exploitation agricole en passant par le développement de Planet-score,les enjeux du monde agricole, sans dogmatisme, avec nuance et subtilité. Elle nous explique les disfonctionnements actuels et décrypte notamment comment les modes de calcul officiels de l'impact d'un produit ont été complétement faussés par le travail de lobbying exercé à Bruxelles par les grands groupes agro-alimentaires. Ces calculs conduisent à des aberrations -faisant notamment apparaître les filières les plus intensives comme les plus vertueuses …no comment.comment on peut aider les consommateurs à y voir clair et embarquer les marques dans des démarches de progrès ! Il y a de la lumière au bout du tunnel !Un épisode très éducatif et qui, dans cette période de reculs législatifs majeurs, m'a finalement laissée optimiste sur les changements possibles quand on travaille en coalition entre scientifiques, entreprises et monde agricole... sous la saine pression des consommateurs !
Pour commencer l'année en beauté, je suis heureuse de vous proposer un épisode de Demain N'attend Pas avec une artiste plasticienne que j'adore : Mathilde de l'Ecotais, très engagée sur les sujets sociaux et environnementaux.Photographe de métier, mais aussi réalisatrice, plasticienne, designeuse d'espaces…Mathilde explore sans relâche la matière de nos aliments et nous donne à voir le vivant. Elle photographie carottes, poissons et légumes en macro, traversés par la lumière, révélant des paysages cosmiques, des univers secrets. Dans ses photos, notre nourriture révèle la magie de la terre nourricière.Ensemble, on parle :de joie de vivre et d'émerveillement, ce muscle à travailler en permanence si on ne veut pas que notre regard s'émousse. du rôle de l'art pour nous faire voir la beauté du vivant. Mais Mathilde est aussi fondatrice et soutien actif d'ONG dès qu'un sujet lui serre le cœur. Et s'il y a un sujet qui est important pour elle, c'est bien celui de l'inégalité de départ, presque insurmontable, à laquelle tant de jeunes font face. Elle qui n'a pas le bac sait qu'on peut apprendre autrement que sur les bancs d'écolier, en faisant, sur le terrain... si on vous donne votre chance. Alors Mathilde a créé Media Social Factory, une formation courte, gratuite, pour celles et ceux qui veulent travailler dans le monde de l'image. Avec cette association, elle veut ouvrir des portes, donner une chance, ne laisser personne derrière. A son tour de rendre ce qui lui a été donné et d'apporter sa pierre à la société. Je continue à penser à ce que Mathilde nous dit à la fin de cet échange sur la force et la joie que procure l'engagement."Faire la différence, c'est un truc de malade ! Ça vaut tout l'or du monde. Tu as l'impression de vivre."Il y a des rencontres qui vous remettent en mouvement. Celle avec Mathilde de l'Ecotais en fait partie. J'espère que cette discussion avec Mathilde vous permettra de commencer l'année en beauté !
Pour les vacances d'hiver, je vous propose de (re)découvrir quelques épisodes passés de Demain N'attend Pas que j'ai tout particulièrement aimé. Cette semaine découvrez une discussion avec Matthieu Dardaillon, fondateur de Ticket for change et auteur d'Antichaos, un livre qui nous aide à y voir clair dans le désordre du monde. Je vous souhaite une année 2026 lumineuse !Comment rester lucide, garder un cap, savoir comment et où agir, préserver notre joie ou simplement notre santé mentale … quand chaque jour semble emporter un peu plus le monde que nous connaissons ? Quand les digues semblent tomber les unes après les autres ? Quand nous nous sentons au bord du précipice de l'Histoire ? Si ces questions vous parlent, si elles vous réveillent la nuit, cette conversation avec MATTHIEU DARDAILLON est pour vous.
durée : 00:59:46 - Toute une vie - par : Hélène Frappat - Le destin hors norme d'Hedy Lamarr, juive viennoise devenue star d'Hollywood et co-auteur d'un système secret de communication applicable aux torpilles radio-guidées, est aujourd'hui encore l'odyssée contemporaine d'une liberté de femme qui s'invente. - réalisation : Angélique Tibau - invités : Vivianne Perret Journaliste, écrivain, scénariste de bande dessinée; Jean-Louis Desvignes Général, ancien officier Chiffre à l'Etat-major des Armées, ancien directeur de l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'information.; Christian Viviani Coordinateur et rédacteur de la revue Positif, professeur à l'université de Caen-Basse Normandie; Serge Bromberg Critique de cinéma, spécialiste du cinéma américain de l'âge classique.; Antoine Sire Auteur; Nina Childress Peintre