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Austria Lustenau ist kein gewöhnlicher Fußballverein. Gegründet im Jahr 1914 in einer Marktgemeinde an der Grenze zur Schweiz, ist der Club tief verwurzelt in der Geschichte Lustenaus – einer Region, die über Jahrzehnte vom Stickereiboom, von Grenzhandel und einer außergewöhnlich dichten Fußballkultur geprägt wurde. Diese Podcast-Episode erzählt die vollständige Geschichte des Vereins: von den frühen Jahren im Kaiserreich über die Umbrüche der Zwischenkriegszeit, die Zäsur des Nationalsozialismus und den schwierigen Neubeginn nach 1945 bis hin zu den Jahrzehnten zwischen Hoffnung und Rückschlägen im österreichischen Unterhaus. Im Mittelpunkt stehen die großen Wendepunkte: der Aufstieg in die Bundesliga 1997, die Entwicklung zum etablierten Profiverein, die Cupfinale 2011 und 2020, der historische Meistertitel 2022 sowie die jüngste Bundesliga-Saison und ihre Herausforderungen. Diese Episode beleuchtet Austria Lustenau als sozialen und kulturellen Fixpunkt einer ganzen Gemeinde: die besondere Rivalität mit dem FC Lustenau, die Derbykultur im Rheintal, die Rolle des Reichshofstadions, die Entwicklung des österreichischen Fußballs im Spiegel eines kleinen, aber außergewöhnlich fußballverrückten Ortes – und die Menschen, die diesen Verein geprägt haben. Gesprächspartner ist Vincent Baur, Geschäftsführer der Austria Lustenau, verantwortlich für Lizenzierung, Marketing, Spieltagsorganisation und Sponsoring – und zugleich jemand, der die Geschichte des Vereins und seines Umfelds aus nächster Nähe kennt und mitgestaltet.
Cette semaine on reçoit Carl Carmoni.Surnommé le mythe, la légende du mini-putt québécois, Carl revient sur son incroyable parcours, les années où le mini-putt remplissait les terrains partout au Québec et l'époque où les compétitions étaient diffusées à la télévision devant des centaines de milliers de téléspectateurs. ⛳Dans cet épisode, on discute de l'âge d'or du mini-putt, de son ascension jusqu'au sommet, des énormes bourses de l'époque, du célèbre « BIRDIE! » qui l'a rendu populaire partout au Québec et de tout ce qui se cache derrière ce phénomène complètement unique.
In der Sommerserie «25 Jahre Tagesgespräch» spricht alt Bundesrat Pascal Couchepin über Politik als Familiensache, über die Rivalität zwischen Freisinnigen und der CVP, der heutigen Mitte-Partei, im Wallis, und er zeigt sich überzeugt, dass die Schweiz dem Rahmenabkommen mit der EU zustimmen wird. Die Familie Couchepin hat die Stadt Martigny geprägt – nicht zuletzt sie hat dafür gesorgt, dass sie seit 1848, der Gründung des Schweizer Bundesstaats, in freisinniger Hand ist. Pascal Couchepin war einst Stadtpräsident von Martigny, heute ist seine Tochter Anne-Laure Stadtpräsidentin. Von einer Familiendynastie will er dennoch nicht sprechen. Die Rivalität mit der CVP, der heutigen Mitte-Partei, aber auch das Verhältnis des frankophonen Unterwallis mit dem deutschsprachigen Oberwallis prägen Couchepin bis heute. Dass die SVP in der Deutschschweiz ihre Macht mit den Jahren ausbauen konnte, ist für ihn eine Herausforderung. Nach dem Nein an der Urne zur SVP-Initiative «Keine 10-Millionen-Schweiz» prophezeit der Alt-Bundesrat, dass auch die Neutralitätsinitiative der SVP an der Urne chancenlos bleiben wird, und er geht davon aus, dass die Schweiz, gegen den Willen der SVP, dem EU-Rahmenabkommen zustimmen wird. Couchepin sagt: «Die Bürgerinnen und Bürger werden der Fortsetzung des bilateralen Wegs zustimmen, weil sie sehen, dass das Rahmenabkommen wirtschaftlich von Vorteil ist.» Um den Volkswillen möglichst unverfälscht abzubilden, plädiert er dafür, bei der Abstimmung über das EU-Rahmenabkommen auf das Ständemehr zu verzichten. Pascal Couchepin ist zu Gast bei Philippe Reichen.
The World Cup semi-finals are here, with France and Spain set to reignite one of international football's great rivalries. We take a closer look at the latest team news and hear from both camps ahead of tomorrow's blockbuster. - Im Halbfinale der Fußball-Weltmeisterschaft kommt es zum nächsten Kapitel einer der großen Rivalitäten des internationalen Fußballs: Frankreich trifft auf Spanien. Wir werfen einen Blick auf die aktuelle Form beider Mannschaften und hören Stimmen aus den beiden Lagern vor dem mit Spannung erwarteten Duell.
XVII ciclo di Dottorato della Scuola Superiore di Studi StoriciUniversità deglli Studi della Repubblica di San MarinoI CAPITALISMILa rivalità romano-partica: un caso di Clash of Capitalisms?Giusto Traina(Università del Salento)Con questo episodio si conclude il ciclo di seminari dedicati ai capitalismi. Il podcast si prende ora una pausa estiva, ma la programmazione riparte a settembre 2026: verrà pubblicata una nuova serie di lezioni incentrata sul tema 'Biografia e Autobiografia'Podcast a cura di Giuseppe GiardiUna produzione Usmaradio - Centro di Ricerca per la Radiofonia
Ce mercredi 8 juillet, Antoine Larigaudrie vous présente le coffre fort dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Ce mois de juillet 2026, l'une des grandes plumes de la littérature francophone aura 85 ans : l'écrivain congolais Emmanuel Dongala, né en 1941. Son parcours l'a fait traverser toute l'histoire du Congo-Brazzaville, de l'indépendance aux déchirements de la guerre civile, en passant par l'âge d'or de la littérature et du théâtre dans les années 70 à 90. C'est cette histoire qu'il a racontée à RFI, à la première personne. RFI : Vous êtes né en juillet 1941, il y a 85 ans. Est-ce que pendant votre enfance se mettent déjà en place des choses importantes pour votre vie d'écrivain ? Emmanuel Dongala : D'abord, quand j'étais petit, à l'époque, il n'y avait pas de télévision et le soir, en saison sèche, il faisait froid. On était dehors, autour du feu, sous le clair de lune, et notre mère, ma mère, nous racontait des histoires, des contes. Et ça me fascinait. Je me disais : « Il faut qu'un jour moi aussi je me mette à inventer mes propres contes. » Et c'est incroyable comme cette femme analphabète m'a poussé à devenir écrivain. Et mieux encore, mon père était instituteur et il avait des livres à la maison que je feuilletais. Je ne comprenais pas la moitié de ce qu'il y avait dans ces livres-là. Mais l'objet était là et fascinant… … Fascinant. Je lisais, je passais de la littérature aux sciences, vous savez, ces grosses encyclopédies de l'époque, Larousse. Je me souviens très bien. Et être fils d'instituteur a été très important pour moi. C'est ce qui a fait ce que je suis aujourd'hui. … Et être bercé par les contes de votre mère. Oui aussi. Il y a un conte qui vous a marqué ? Oui, plusieurs. Et quelquefois la grand-mère, qui était encore vivante, nous racontait ces contes-là sur les animaux de la brousse, les hommes et les sorciers. C'était vraiment fascinant. À lire aussiL'écrivain congolais Emmanuel Dongala Dans les années 70, vous devenez enseignant-chercheur en chimie à l'université de Brazzaville. Le pays est alors en pleine République populaire, pétri de principes marxistes-léninistes, sous la direction de Marien Ngouabi. Quel souvenir personnel est-ce que vous gardez de cette période révolutionnaire ? Ouh là là ! D'abord tout était caporalisé. Parti unique. « Le pouvoir est au bout du fusil » : c'est le slogan qu'on voyait partout dans les rues. « Le parti dirige l'État ». Même à l'université, au Conseil de l'université, il y avait un représentant du parti qui faisait face au recteur. Il y avait quand même une ferveur révolutionnaire. On croyait vraiment qu'on allait changer le monde. Mais à la fin, c'était beaucoup plus des slogans et de la répression qu'autre chose. Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur ce quotidien pendant la période révolutionnaire ? Oui. Par exemple, une fois, il y avait un grand meeting du parti et le représentant du parti, habillé en col mao, se lève, crie : « À bas l'impérialisme ! » La foule répond : « À bas ! » « À bas le colonialisme ! » La foule crie : « À bas ! » « À bas le néocolonialisme ! » « À bas ! » « C'est bien, nous sommes maintenant libres », a répondu à la suite le représentant du parti. Voilà, c'était fini pour lui. La parole était performative. C'était marrant ! Et puis il y avait beaucoup de ces slogans-là qui nous font rire aujourd'hui. Par exemple : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » Parce qu'il y avait la pénurie, il n'y avait rien, il y avait des retards de salaires. Donc pour amadouer la population ou pour expliquer, on disait : « Il faut se serrer la ceinture aujourd'hui pour mieux vivre demain. » À lire aussiRetour au Congo, avec Emmanuel Dongala Et quel était justement votre quotidien d'enseignant-chercheur dans ces années 70 à Brazzaville ? Moi, j'étais assez indépendant parce que j'étais en chimie. Mais mes collègues de philosophie, par exemple, disent que la philosophie marxiste primait sur tout. Les autres philosophes, les Kant, les Sartre, c'était des « philosophes bourgeois », ça ne comptait pas. Et c'était terrible cet encadrement de la pensée à l'époque pour des universitaires. Tout le monde devait être marxiste. Ils parlaient du socialisme scientifique et ils parlaient des lois du mouvement social, je ne sais pas quoi. Moi qui suis chimiste et physicien, je ne connais que les trois lois de Newton. Mais eux, ils avaient une loi du socialisme, etc. Il y avait une contrainte intellectuelle. L'espace intellectuel était assez restreint. Est-ce que c'est le moment où vous entrez en écriture ou est-ce que vous êtes entré en écriture plus tôt ? Ah non, j'ai commencé tout simplement, tout bêtement au lycée, en écrivant des poèmes – des mauvais poèmes. Parce qu'à l'époque on envoyait des poèmes aux filles, vous voyez ? J'ai commencé par ça : imiter les Baudelaire, Rimbaud, etc. Et je lisais beaucoup, énormément. C'est ça qui m'a donné vraiment le goût d'écrire. En 1973, vous publiez Un fusil dans la main, un poème dans la poche qui raconte le parcours d'un jeune révolutionnaire africain, de la lutte anticoloniale à l'exercice du pouvoir. Et vous montrez dans ce livre comment l'idéal de libération se déforme jusqu'à produire de nouvelles formes d'oppression. Comment ce texte a-t-il été accueilli à l'époque par vos lecteurs congolais et par le pouvoir ? Les lecteurs congolais, c'était extraordinaire. Une réception incroyable, parce que le livre a été publié par Albin Michel et après on ne le trouvait plus. J'ai vu des gens qui le faisaient circuler par photocopie. Et autre anecdote que je trouve très intéressante : le livre avait été traduit en portugais et des années plus tard, j'ai retrouvé des combattants du MPLA, le parti angolais, et il y en a un qui m'a dit : « J'ai lu votre livre dans le maquis. C'était vraiment très bien. C'était exactement ce qui se passait. Mais vous, vous étiez dans quel maquis ? » Moi j'ai dit : « Non, je n'ai jamais combattu. Je ne sais même pas par quel bout on tient un fusil ! » Il était étonné que j'aie si bien décrit la réalité du maquis. Quand l'imaginaire rencontre la réalité, ça fait vraiment plaisir pour un écrivain. Au Congo, le livre a été censuré, banni parce qu'il y avait une liste de livres interdits. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais compris. Autant je comprenais la censure pour Jazz et vin de palme, mais pour Un fusil dans la main, un poème dans la poche, je n'ai pas compris pourquoi c'était censuré. À lire aussi«Un fusil dans la main, un poème dans la poche», par Emmanuel Dongala De quand date votre engagement dans le théâtre, sur la scène brazzavilloise, et pourquoi le théâtre ? Et bien parce que ça fait partie de la littérature, de tout ce que j'aimais et de toute la vie qui était autour de moi. Parce que c'est très théâtral, la vie congolaise, la vie au Congo. Et c'était vraiment une période bénie, cette époque-là des années 70-90 où le théâtre congolais était vraiment florissant. Je ne prétends pas que c'est nous qui avons créé le théâtre congolais. Non, ça existait bien avant nous. Il y avait beaucoup de petites troupes. Il y avait le théâtre national. Mais vraiment, à cette époque-là, parmi les groupes qui existaient, beaucoup montaient plus des scénettes que du théâtre. Et il y a trois groupes qui ont émergé : la troupe de Sony [Sony Labou Tansi, NdlR]. Sony a fait un travail remarquable pour mettre le théâtre congolais sur la scène internationale. La troupe qui s'appelait Ngunga, de mon ami Matondo aussi, qui était très bien, et la mienne s'appelait l'Éclair. Et ça avait tellement d'impact sur les autres que les jeunes, les autres troupes, nous taquinaient ou se moquaient de nous – ils nous jalousaient un peu d'ailleurs – en nous qualifiant de « So-ma-do », acronyme de Sony, Matondo et Dongala. Et chacun de nos groupes travaillait de façon différente. Matondo était spontané, dur, pour confronter la réalité. Sony jouait ses très beaux textes. Il venait à Limoges tout le temps. Et moi je m'intéressais beaucoup plus au théâtre international. Mais j'ai joué des pièces congolaises de Sylvain Bemba et d'autres. Mais tout de suite, j'ai monté « Sartre ». Et quand un de mes livres, Le Feu des origines, a été traduit au Japon, j'ai été invité au Japon. Je me suis mis à lire la littérature japonaise et j'ai découvert une pièce de Yukio Mishima qui s'appelle « Sotoba Komachi », qui m'a plu. Je l'ai montée à Brazzaville. Donc voilà la différence un peu entre nous trois, mais c'était vraiment vibrant. C'était une rivalité fraternelle. Vous diriez qu'il y a eu un âge d'or du théâtre congolais dans ces années 70, peut-être 80 ? Jusqu'en 90, oui. Le théâtre continue aujourd'hui, je ne vais pas dire que ça n'existe plus, mais cette époque particulière a quand même marqué et a été une période importante parce qu'il n'y avait pas que nous. Je parlais du parti unique, il avait aussi des pièces révolutionnaires, et puis ça passait à la radio, c'était très populaire, très suivi. Il n'y avait pas qu'à Brazzaville, il y avait aussi à Pointe-Noire, à Dolisie et puis il y avait des scènes dans les lycées, il y avait des troupes. Jusqu'à aujourd'hui, le théâtre est très aimé au Congo. Est-ce que vous pouvez nous raconter l'histoire du théâtre de l'Éclair dont vous êtes le principal animateur dans les années 80 ? Comment est-ce qu'il est né ? Il y avait un embryon, une petite troupe qui était là, qui végétait un peu, et on est venu me voir. On m'a demandé de prendre la direction de cette troupe. On a commencé à travailler d'abord sur la gestuelle, parce qu'on a eu la chance d'avoir le mime Marceau qui est passé à Brazzaville et on a fait un petit stage avec lui. Ensuite, on a eu d'autres comédiens, d'autres metteurs en scène français qui sont passés à Brazzaville. Donc le théâtre de L'Éclair, ce qui le caractérisait aussi, c'était beaucoup la gestuelle, surtout quand j'ai monté « Sotoba Komachi » de Yukio Mishima, il y avait beaucoup de ces pas glissés. Je tenais beaucoup à ça. J'ai monté « Sartre », comme je l'ai dit tout à l'heure, ce n'était pas rien : « Les mains sales ». S'il y avait cette scène théâtrale aussi riche, ça veut dire aussi qu'il y avait un vivier d'acteurs importants dans le Brazzaville de l'époque ? Oui, oui. Le grand théâtre, à l'époque, c'était le théâtre national. Il était subventionné par l'État et les acteurs étaient payés, professionnels. Donc c'est pour vous dire que l'État donnait une importance à ça. Nous, on était des théâtres indépendants, des groupes indépendants. Moi, comme j'étais professeur à l'université, j'avais un peu d'argent, je finançais ça moi-même et les prix des billets étaient vraiment modiques, évidemment. À lire aussi2. Emmanuel Dongala Est-ce qu'il y a des anecdotes qui vous ont marqué sur cette période théâtrale ? Oui, absolument, parce qu'à cette époque-là, je vous ai dit, on vivait sous une dictature de parti unique et il y avait des flics partout. Ils venaient écouter ce qu'on disait, etc. Évidemment, ils ont mis quelqu'un pour suivre Sony. « Ce qu'il fait dans son théâtre, c'est suspect », disaient-ils. Et Sony les a repérés tout de suite. Ces gens-là, ils n'étaient pas malins et on les repérait tout de suite. C'est lui qui me raconte : il me dit qu'il a conçu une scène avec un comédien. Il allait parcourir trois mètres sur le plateau, s'arrêter, bailler, puis retourner et un autre refaisait la même chose, et la même chose… et la même chose. Et là, au bout d'une demi-heure, le gars commençait à s'ennuyer. Il a dit : « Mais si c'est ça le théâtre, pourquoi on nous demande d'espionner ? » Puis il n'est plus jamais revenu. Mais moi, mon plus grand coup, ce n'était pas dans le théâtre. C'était quand j'étais professeur de chimie à l'université de Brazzaville, directeur des affaires académiques. J'organisais des conférences académiques. Et à l'époque, il y avait un grand débat dans le parti pour savoir qui était de droite, qui était de gauche. Il y avait un combat idéologique dans le parti. Il se trouve que je suis professeur de chimie et en chimie, il y a des molécules qu'on appelle énantiomères. Ça veut dire tout simplement que les molécules sont exactement les mêmes. La seule chose qui les distingue, c'est que, quand vous faites passer la lumière, l'une dévie la lumière à droite, l'autre dévie la lumière à gauche. Donc ce sont des molécules droites et gauches. Donc je me suis dit : « Ah ah ah ! Je vais faire une conférence académique de chimie organique avec le titre "De la notion de droite et de gauche". » Voilà le titre de ma conférence. Oh là là… alors qu'il y a un débat qui était de droite, de gauche dans le parti, les gens se sont dit : « Ça y est, qu'est-ce qu'il va dire celui-là ? » Je n'ai jamais vu un tel engouement parmi les services de sécurité de Brazzaville, il y avait trois ou quatre agents dans la salle pour voir ce que j'allais dire, sur la notion de droite et de gauche. Je me suis bien amusé. Ils se sont ennuyés à mort. D'ailleurs, ils n'ont rien compris. Est-ce que vous pourriez nous parler de vos relations avec Sony Labou Tansi et Matondo Kubu Turé, qui étaient donc les deux autres grands animateurs de la scène théâtrale de l'époque ? Oui, ce sont des frères. Dans le théâtre, on a combattu ensemble, on a fait des choses ensemble. Et ce qui est remarquable, c'est que nous avions des divergences politiques profondes. Par exemple, Sony était dans un parti politique et moi je ne l'étais pas, etc. Mais ça, ça ne nous divisait absolument pas. On se retrouvait, on discutait quelquefois, on copiait un peu les uns sur les autres… parce que j'ai vu quelquefois que Sony piquait quelque chose chez Matondo par exemple. Donc c'est pour ça que ces trois groupes sont restés si emblématiques pour les jeunes Congolais. Il y avait une forme d'émulation aussi entre vous ? Absolument. Rivalité, jalousie fraternelle. Sony avait un peu plus de succès que nous parce qu'il était connu à l'étranger. Il avait des pièces qui étaient jouées à Paris et chaque année il venait à Limoges. Mais c'est bien, parce que ce succès nous a entraînés aussi, nous a fait travailler plus fort encore. Donc voilà ce que c'était le « So-ma-do ». Qu'est-ce que vous retenez de la scène littéraire de cette époque à Brazzaville ? C'est aussi la grande époque de la littérature congolaise. Il y avait des écrivains avant, je vais citer les Letembet Ambily, les Jean Malonga, etc. Mais là, notre génération, ce groupe d'écrivains, je cite quelques noms : Tati Loutard, Henri Lopez, Sony Labou Tansi, Sylvain Bemba, Tchicaya U Tam'si – Bon, il était un peu plus âgé que nous, il n'était pas tout à fait dans notre groupe – et j'en passe… C'est vraiment à ce moment-là qu'il y a eu un véritable corpus de la littérature congolaise, connu à l'étranger, parce qu'on commençait à gagner des prix à l'étranger, à être traduit. Je suis traduit dans une douzaine de langues, par exemple. Et ce qui est encore une fois très intéressant, c'est qu'on était sous la dictature et on arrivait quand même à produire ces œuvres… qui étaient censurées. Comme je vous ai dit, Jazz et vin de palme a été censuré. Sony Labou Tansi a eu des livres censurés, mais on produisait quand même. Il y avait une forme de tolérance, finalement, du pouvoir. Oui, c'est ça qui est paradoxal. En fait, le pouvoir ne savait pas trop. Comme on disait à l'époque : « Il censurait les livres, mais ne censurait pas les écrivains. » C'était ça la formule qu'on avait trouvée. Il y avait une sorte de tolérance et puis je dois dire, quelqu'un qui était très bien, qui était ministre, membre du parti, mais qui nous protégeait, c'est le poète Jean-Baptiste Tati Loutard. Il nous protégeait vraiment. Il a protégé Sony pendant longtemps. Sony était fonctionnaire. Quelquefois, il partait à Limoges pour le théâtre, il abandonnait son boulot… Mais il nous a protégé, Tati Loutard, et je lui suis très reconnaissant pour ça. Est-ce que vous vous rencontriez entre auteurs ? Est-ce que vous formiez un cercle de gens qui se retrouvaient régulièrement ? Oui, on se retrouvait quand un livre des nôtres paraissait et on en discutait. C'est pour ça que Sylvain Bemba a créé ce mot qu'il appelle « la phratrie », la fraternité des lettres entre nous. Et ça a tenu, malgré les guerres civiles, les répressions politiques. C'est le seul endroit où la politique ne nous a pas divisés. Jusqu'à la guerre civile de 98 où nous sommes partis. Sony était mort. Et puis nous sommes partis, dispersés. Quelles sont les anecdotes dont vous vous souvenez sur cette « phratrie » des lettres ? On faisait lire nos manuscrits, les uns aux autres. On se passait les manuscrits. Il y a un point central autour duquel nous tournions, c'était Sylvain Bemba. C'était lui, vraiment le patriarche, c'est lui qu'on allait voir pour passer nos manuscrits. Et j'avais créé aussi une revue, Les Cahiers de théâtre de L'Éclair, qui n'a produit que trois numéros, malheureusement. Dedans, il y avait les contributions de Sony et des autres intellectuels de la place qui s'intéressaient au théâtre. Voilà encore un lieu d'échanges. C'était ça l'époque. Mais bon, on rencontrait des difficultés quand même pour imprimer. Il fallait taper, dactylographier à la machine. Je ne sais pas si vous savez ce que c'est de taper à la machine avec le papier carbone. Et puis quand on voulait faire des tracts, il fallait ronéotyper avec de l'encre sale. Donc c'était difficile, mais on réussissait quand même à faire circuler nos manuscrits, nos idées, les discussions sur la place. Le parti unique avait ce qu'il appelait l'Union nationale des écrivains et artistes du Congo. Tout le monde devait y être, tous les artistes, les écrivains, etc. Et nous, on ne voulait pas faire partie de cette UNEAC caporalisée par le parti. Nous avons créé à part, de façon tout à fait indépendante, ce que nous appelions l'ANEC, Association nationale des écrivains du Congo. Et tous les bons écrivains y étaient… j'exagère, parce que Tati Loutard est resté à l'UNEAC. Mais tous les autres, les Sony, les Matondo, tous les autres écrivains étaient avec nous dans cette association pour laquelle je dis fièrement que j'étais le président et le cocréateur. Et le pouvoir a laissé faire ? Oui, je pense que c'est arrivé au moment où déjà le parti unique était en fin de course. Les années 90 voient une explosion de violence politique au Congo au travers des milices que vous décrivez dans l'une de vos œuvres majeures, Johnny chien méchant. Quelle expérience personnelle, intime, est-ce que vous avez eue de ces milices, vous, Emmanuel Dongala ? Je les ai vécues… Un beau jour, vous voyez dans la rue des gamins avec des fusils plus hauts qu'eux, qui intimident les adultes, qui les font s'agenouiller dans la rue, dans les barrages. Mais vous vous dites : « Dans quel monde nous vivons ? » C'était terrible. Donc, avec ma famille, nous avons fui pour aller vers Pointe-Noire à pied, à travers la forêt. C'est terrible. C'est ça qui m'a donné l'idée d'écrire Johnny, chien méchant. Des gamins comme ça qui ont terrorisé des adultes, leur première expérience amoureuse est un viol. Mais qu'est-ce qu'on peut faire des gamins comme ça ? Comment les récupérer ? C'était vraiment terrible à vivre. Et c'est là où j'ai vraiment vu la souffrance humaine, la cruauté humaine. En ce sens que, par exemple, j'ai vu à un barrage où, pour passer, il fallait donner une pièce de 100 francs. 100 francs CFA, ce n'est rien. Et il y a un pauvre vieil homme, à l'époque, qui n'avait pas d'argent du tout. Et je vois quelqu'un à côté de lui qui dit : « Il n'a pas d'argent, je vais payer, je paie à sa place. » Et le petit milicien, là, avec son fusil, dit : « Non, ce n'est pas ton argent qu'on veut, c'est SON argent à lui. » Vous vous rendez compte… Ils se sont mis à battre le vieil homme. C'était cruel. C'est quelque chose qui a complètement échappé aux politiciens. En plus de ça, ce qui m'a touché personnellement, c'est qu'il y a eu des pillages partout. Ma bibliothèque a été pillée. J'avais des livres signés d'Aimé Césaire, de Jorge Sabato, le Portugais. Et en plus de ça, j'avais de la correspondance parce que j'ai fait des études aux États-Unis à une époque où il y avait les Civil Rights, donc j'ai eu une correspondance avec Malcolm X. Tout ça, ça a été détruit. Mais dans tous ces trucs-là, il y a toujours des moments cocasses. Un jour, en me promenant dans un grand marché de Brazzaville qu'on appelle le marché Total, je vois par terre mes livres pillés. Je dis : « Ce n'est pas possible, il faut que j'aille appeler la police pour récupérer mes bouquins. » Je vais voir la police. Je dis : « Voilà, j'ai vu à Total par terre mes livres. Je veux que vous veniez avec moi en tant que policier pour récupérer mes livres », l'agent de police appelle son chef. Son chef vient, je répète. Il me dit : « Ah, attendez, précisons : vos livres, ils ont été pillés ou volés ? » Je dis : « Pardon ? ». « Ah oui, parce que si ça a été volé, d'accord. Nous faisons une enquête. Mais si ça a été pillé, c'est la guerre, on ne peut rien faire. » [Il rit] Donc, c'est ça la guerre civile… À lire aussiEmmanuel Dongala, une sonate des Lumières
Achtung: Dies ist Folge 1 von 2, Teil 2 erscheint in einer Woche. Worum geht's? Worum geht's? Texas Instruments ist heute vor allem als Zulieferer von Halbleitern bekannt, doch Ende der 70er Jahre baute das Unternehmen aus Dallas einen eigenen Heimcomputer: den TI-99/4. Ein schwarz-silbernes Gerät mit 16-Bit-Prozessor, das schon 1979 auf den Markt kam und damit technisch seiner Zeit voraus war. Oder zumindest hätte sein können. Henner und Chris zeichnen nach, wie es dazu kamm und warum der Weg dorthin von Anfang an mit problematischen Entscheidungen gepflastert war. Sie beginnen bei den Ursprüngen von Texas Instruments, das als „Geophysical Service Incorporated“ mit seismischen Messungen zur Erdölerkundung anfing und sich über die Halbleiterfertigung zum Technologiekonzern entwickelte. 1958 erfand Jack Kilby dort den integrierten Schaltkreis – eine der folgenreichsten Erfindungen der Technikgeschichte. TI baute darauf Taschenrechner, Sprachsynthesechips und 1978 den Speak & Spell, einen der ersten Consumer-Artikel mit digitaler Sprachausgabe. Zu Wort kommt dabei auch der ehemalige TI-Ingenieur Karl Guttag, der damals an mehreren Mikrochips bei Texas Instruments gearbeitet hat und die verworrene Entstehungsgeschichte des Heimcomputers aus erster Hand kennt, inklusive der internen Rivalitäten zwischen den Abteilungen, dem gescheiterten Versuch einer eigenen Heimcomputer-CPU und der legendär schlechten Entscheidung, die gesamte Entwicklungsabteilung in die texanische Kleinstadt Lubbock zu verlegen. Dies ist der erste Teil einer zweiteiligen Folge. Spiele, Marktgeschichte und das Ende von TIs Heimcomputer-Ambitionen folgen in Teil 2. Produktions-Credits: Sprecher, Redaktion: Henner Thomsen, Christian Schmidt Audioproduktion: Matthias Kuhlmann, Christian Schmidt Titelgrafik: Johannes DuBois Vielen Dank an Karl Guttag und Paul Urbanus.
En 40 ans d'ouverture économique, le Vietnam est devenu un autre pays : celui de la croissance économique galopante conduite par un capitalisme d'État aux mains d'un Parti communiste vietnamien qui a su maintenir son emprise sur le pays, sachant s'ouvrir sur l'économie pour éviter un effondrement à la manière de l'Union soviétique. Surtout le Vietnam est désormais tourné pleinement vers l'Asie, avide d'échapper à l'avilissement de la colonisation française aux fractures de la colonisation. Se pose aujourd'hui la question de la relation à la Chine, voisin incontournable. C'est ce que montre Le Viêt Nam en 100 questions. Au carrefour d'une nouvelle Asie, un ouvrage de Benoît de Tréglodé, directeur de recherche à l'Irsem, l'Institut de recherche de l'école militaire à Paris. Il répond aux questions de Joris Zylberman. Le Viêt Nam en 100 questions. Au carrefour d'une nouvelle Asie est paru aux éditions Tallandier.
En 40 ans d'ouverture économique, le Vietnam est devenu un autre pays : celui de la croissance économique galopante conduite par un capitalisme d'État aux mains d'un Parti communiste vietnamien qui a su maintenir son emprise sur le pays, sachant s'ouvrir sur l'économie pour éviter un effondrement à la manière de l'Union soviétique. Surtout le Vietnam est désormais tourné pleinement vers l'Asie, avide d'échapper à l'avilissement de la colonisation française aux fractures de la colonisation. Se pose aujourd'hui la question de la relation à la Chine, voisin incontournable. C'est ce que montre Le Viêt Nam en 100 questions. Au carrefour d'une nouvelle Asie, un ouvrage de Benoît de Tréglodé, directeur de recherche à l'Irsem, l'Institut de recherche de l'école militaire à Paris. Il répond aux questions de Joris Zylberman. Le Viêt Nam en 100 questions. Au carrefour d'une nouvelle Asie est paru aux éditions Tallandier.
Manche Feindschaften enden nie – und Normans persönlicher Erzfeind ist zurück. Ja, der Kuckuck ist wieder da und sorgt erneut für Gesprächsstoff. Was als kleine tierische Abneigung begann, entwickelt sich langsam zu einer Rivalität, die ihresgleichen sucht.Doch damit nicht genug: Norman berichtet von seinem Besuch auf der Vogelauffangstation gemeinsam mit den Saarlooters. Zwischen gefiederten Patienten, spannenden Einblicken und der Frage, ob sich seine Meinung über manche Vögel vielleicht doch noch ändern lässt, wird schnell klar: Nicht jeder Vogel ist ein Kuckuck… aber der Kuckuck bleibt eben der Kuckuck.Eine Folge voller Tiergeschichten, skurriler Begegnungen und der vielleicht langlebigsten Fehde der Podcast-Geschichte. Ob sich Norman und sein gefiederter Erzfeind jemals versöhnen werden? Wir würden nicht darauf wetten.
Donkey Days | Schwestern im Dauerstreit: Schwarze Komödie über Familie und Rivalität „Donkey Days“ startet am 25. Juni in den Kinos und ist eine schwarze Komödie über Schwesternbeziehungen, familiäre Spannungen und gesellschaftliche Rollenbilder. Anna und Charlotte stehen seit ihrer Kindheit in einem von Konkurrenz geprägten Verhältnis, das vor allem durch ihre Mutter Ines verstärkt wurde, die die Schwestern immer wieder gegeneinander ausspielt. Nach Jahren kehren die beiden – die eine unangepasst und queer, die andere erfolgreiche Geschäftsfrau – in ihr Elternhaus in Norddeutschland zurück, wo alte Konflikte und verdrängte Erinnerungen erneut aufbrechen. Ein zentrales Rätsel bildet die Frage nach einer versteckten Asche sowie einer Verbindung zu einer Eselfarm in Ungarn, während sich die Schwestern im Zuge der Aufarbeitung ihrer Familiengeschichte wieder annähern. Der Film von Regisseurin Rosanne Pel verbindet absurden Humor mit einem modernen Familienfilm über verdrängte Wahrheiten und emotionale Neuausrichtung. Laura zeigte sich davon sehr angetan, während Stu keinen richtigen Zugang zur Indie-Komödie fand – was sie genau diskutieren, erfährt man im Podcast. Viel Spaß mit der neuen Folge vom Tele-Stammtisch! Lauras Website Trailer Werdet Teil unserer Community und besucht unseren Discord-Server! Dort oder auch auf Instagram könnt ihr mit uns über Filme, Serien und vieles mehr sprechen. Website | Youtube | PayPal | BuyMeACoffee Großer Dank und Gruß für das Einsprechen unseres Intros geht raus an Engelbert von Nordhausen. Thank you very much to BASTIAN HAMMER for the orchestral part of the intro! I used the following sounds of freesound.org: 16mm Film Reel by bone666138 wilhelm_scream.wav by Syna-Max backspin.wav by il112 Crowd in a bar (LCR).wav by Leandros.Ntounis Short Crowd Cheer 2.flac by qubodup License (Copyright): Attribution 4.0 International (CC BY 4.0)
Tag Team Wrestling gehört seit Jahrzehnten zum Wrestling dazu – und trotzdem scheint es bei WWE oft nur die zweite Geige zu spielen. Warum ist das so? In dieser Episode diskutieren -Host Olaf Bleich und WWE-Experte Kai S. darüber, welchen Stellenwert Tag Teams bei WWE heute tatsächlich haben. Sind Tag Teams nur Mittel zum Zweck, um zukünftige Singles-Stars aufzubauen? Warum fehlen große Rivalitäten und langfristige Geschichten? Und weshalb schaffen es selbst talentierte Teams oft nicht, dauerhaft in den Fokus zu rücken? Anhand von Beispielen wie den Hardy Boyz, Edge & Christian, den Dudley Boyz, den Usos, The New Day, den Street Profits oder den Creed Brothers sprechen wir über die Entwicklung des Tag Team Wrestlings bei WWE, die Unterschiede zu AEW und die Frage, ob sich daran in Zukunft überhaupt noch etwas ändern wird.
4 avril 2026 - Arthur Boutellis, conseiller senior à l'International Peace Institute.Modération: Agnès Levallois, présidente de l'iReMMO.Retrouvez la vidéo: https://youtu.be/uWpOtTaaXfASuivez nos évènements sur les réseaux sociaux YouTube : @upiremmo Facebook : @institutiremmo X-Twitter : @IiReMMO Instagram : @institutiremmo LinkedIn : @Institut iReMMOSoutenez notre chaîne HelloAsso : @iremmo
Die USA wollen ihre Streitkräfte für die NATO in Europa offenbar deutlich verkleinern; Polen hofft kurz vor der Washington-Reise von Präsident Nawrocki auf eine Ausnahme. Ein neues Buch über den ukrainischen Präsidenten Selenskyj sorgt unterdessen für Diskussionen – die Wochenzeitung „Do Rzeczy" nimmt zwei brisante Passagen unter die Lupe. Und Polen wird für deutsche Auswanderer immer attraktiver: Fast 5.000 Deutsche zogen im vergangenen Jahr ins Land. Im Magazin spüren wir mit Arkadiusz Łuba den Emotionen rund um die gestern gestartete 23. Fußball-Weltmeisterschaft nach – von der Liebe zu den eigenen Helden bis zur Rivalität mit dem Gegner. Und in der siebten Folge unserer Chopin-Reihe besuchen Kamila Lutostańska und Dr. Aleksander Laskowski den Warschauer Zamoyski-Palast, in dem ein zerstörter Flügel zum Symbol für das Schicksal Polens wurde.
Der Kampf um Erfolg und Karriere durchzieht die Menschheit – bis heute. Es wundert deshalb nicht, dass Rivalitäten ein uraltes Thema sind. Ich will das an einem markanten Beispiel aus dem ersten Buch der Bibel zeigen, an Jakob. Sein Motto lautete: Vorankommen, Karriere machen, mehr haben – möglichst auch mehr haben als andere. Für ihn […]
Deutschland gegen Frankreich: Das klingt nach Sevilla 82, Schumacher gegen Battiston - und seit Florian Wirtz auch nach dem schnellsten Tor der deutschen Länderspielgeschichte. Mit Historiker Philipp Didion sprechen wir über mehr als 100 Jahre deutsch-französische Fußballgeschichte: Rivalität, Versöhnung, Stadien, Fans und Politik.
Dans cet épisode du podcast "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur les tensions qui agitent le bloc central à l'approche de la prochaine élection présidentielle. Alors que Gabriel Attal a évoqué la possibilité d'une primaire pour désigner le candidat du centre, Édouard Philippe s'y oppose fermement. Cette déclaration de Gabriel Attal a suscité de vives réactions et menace la bonne entente au sein du bloc. Les deux prétendants semblent désormais en compétition, malgré les appels au rassemblement. Cet épisode lève le voile sur les coulisses de cette rivalité qui pourrait fragiliser la candidature macroniste.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Zum ersten Mal fühlt sich zwischen Shane und Ilja etwas anders an. Während Shane Zeit mit Hayden und dessen wachsender Familie verbringt, wird immer deutlicher, wie wenig Platz es in seinem Leben bisher für echte Nähe gab. Gleichzeitig beginnt Ilja, sich Fragen zu stellen, die er jahrelang erfolgreich verdrängt hat. Was passiert, wenn aus Gewohnheit, Verlangen und Rivalität plötzlich etwas wird, das sich nicht mehr kontrollieren lässt?Flo und Nadine sprechen über die überraschend alltäglichen Seiten von Heated Rivalry, über emotionale Intimität, die kleinen Gesten, die oft mehr bedeuten als große Liebeserklärungen, und über einen Moment, der beide Figuren völlig aus dem Gleichgewicht bringt.Natürlich wird es trotzdem chaotisch: übermotivierte Familienplanung, protzige Sportwagen, fragwürdige Cottage-Definitionen, sehr romantische Sandwiches und eine Hotelzimmer-Szene, die emotional deutlich mehr Schaden anrichtet als jeder Check gegen die Bande.Heated Rivalry von Rachel Reid zeigt in diesen Kapiteln eindrucksvoll, warum diese Geschichte weit mehr ist als eine Sports Romance.Hier geht es zu unserem Discord-BuchclubHier könnt ihr uns über Steady unterstützen: Bei Steady unterstützenHier geht es zu Nadines Youtubekanal: Aus Liebe zum BuchGame Changer (Band 1): https://tidd.ly/4aTNygu (Werbung/Afiiliate)Heated Rivalry (Band 2) https://tidd.ly/4ptXlxd (Werbung/Afiiliate)Tough Guy (Band 3) https://tidd.ly/4l4NNrR (Werbung/Afiliate)Common Goal (Band 4) https://tidd.ly/4l9WCkw (Werbung Afiliate)Role Model (Band 5) https://tidd.ly/4aU34Zr (Werbung Afiliate)The Long Game (Band 6) https://tidd.ly/4sv4LlH (Werbung Afiliate)Zitronenkind: https://tidd.ly/4mXc3xa (Werbung/Affiliate) Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Eine starke „True Colors“-Show in Hamburg liegt hinter uns, doch der wXw-Tourbus steht nicht still! Bereits am morgigen Samstag präsentiert Westside Xtreme Wrestling in der Turbinenhalle mit „Drive of Champions“ das nächste Event. Beinahe durchweg positiv gestimmt werfen wir zunächst einen Blick auf „True Colors 2026“ zurück, ehe der Fokus auf den morgigen Abend wandert. So kehrt Kanji nach ihrem wXw-Debüt bei „16 Carat Gold 2026“ nach Oberhausen zurück und trifft auf Orsi. Die inoffizielle wXw Women's World Championesse will ihre Rivalität mit Dani Luna endlich mit einem Sieg abschließen. „Gold King“ Ahura steht The Cowboy Way (1 Called Manders & Thomas Shire) gegenüber – sein Tag Team Partner: der inoffizielle fünfte Stützpfeiler der legendären „Four Pillars of Heaven“ Jun Akiyama! Der wXw Shotgun Champion Axel „The Axeman“ Tischer steht vor einer schweren Herausforderung. Sein Titel wird nicht nur gegen Dennis „Cash“ Dullnig in einem Singles Match auf dem Spiel stehen, auch Dieter Schwartz und Katsuya Murashima haben sich eine Titelchance verdient und erweitern die Rivalität zwischen Tischer und Dullnig zu einem 4-Way Match. Auch der wXw European Champion Zoltan muss sich einmal mehr beweisen, er steht Kuro gegenüber, welcher bei wXw zuletzt primär im Tag Team gemeinsam mit Mecca als die Hype Dawgs für Aufsehen gesorgt hat. Besonders gespannt sind wir auf das Match um die wXw World Tag Team Championship, in welchem Planet Gojirah (Robert Dreissker & Marc Empire) ihr Gold in einem 3-Way Elimination Match gegen die Greedy Souls (Danny Jones & Brendan White), welche das Gold nach Walen mitnehmen wollen, sowie CSI (Luca de Leone & Nordino), welche sich über Umwege den Weg in dieses Match erschlichen haben. Nachdem er den wXw Unified World Wrestling Champion bei der letzten Show in einem Tag Team Match pinnen konnte, bekommt Laurance Roman nun seine Chance auf das Gold – er fordert Elijah Blum heraus. Zu guter Letzt bekommt Oberhausen prominenten Besuch, denn Eddie Kingston bestreitet eines seiner seltenen Matches auf europäischem Boden. wXw selbst kündigte dies als den vermutlich letzten Auftritt Kingstons in Deutschland an. Der AEW-Star trifft hierbei auf Peter Tihanyi. David (aka VidDaP) und Julian (aka justxjulez) sind natürlich wieder live vor Ort und besprechen in diesem Podcast, was sie sich von der Show erwarten und erhoffen. Viel Spaß beim Reinhören! Lasst uns gerne eure Meinung wissen und teilt sie mit uns in den Kommentaren auf YouTube, unserer Startseite oder im Forum!
Tentons aujourd'hui de comprendre la crise politique qui secoue le Sénégal depuis plusieurs semaines. Le divorce plus que consommé entre le président Bassirou Diomaye Faye et son compagnon de longue route Ousmane Sonko interroge, voire inquiète, deux ans après leur arrivée triomphale à la tête du pays. Comment en est-on arrivé là ? Le Sénégal se dirige-t-il tout droit vers le blocage politique ? Qu'en pensent ceux qui avaient plébiscité en 2024 la promesse de changement incarné par le Pastef ?
Der ESC 2026 in Wien ist Geschichte – aber ausgesprochen haben wir uns noch nicht. In dieser zweiten Fazit-Folge tauchen Marco, Alkis und Simon Graser noch einmal tiefer ein: in die Ergebnisse beider Semifinals, in das Grand Final und in alles, was rund um die Wiener Ausgabe des Eurovision Song Contest noch zu sagen ist. Außerdem müssen wir mit Sonja noch einmal den Fall Sarah Engels besprechen. Im ersten Semifinale hätte das alte System – nur Televoting, ohne Jurys – Belgien und Schweden eliminiert. Israel dominierte die Televotes, Polen überraschte bei den Jurys. Im zweiten Semifinale sorgte das Aus der Schweiz für Diskussionen: Veronica Fusaro scheiterte, weil Albanien und Tschechien in der Kombiwertung dann die Nase vorne hatten. Bulgarien gewann das zweite Semi beim Publikum – aber nicht bei den Jurys. Australien und Dänemark, beide mit Top-Erwartungen ins Rennen gegangen, enttäuschten beim Televoting bereits im Halbfinale. Im Grand Final landeten UK, Österreich und Deutschland auf den letzten drei Plätzen. Frankreich schnitt mit 14 Televote-Punkten schwächer ab, als mancher prophezeit hatte (nur Simon und Marco nicht). Und Bulgarien feierte mit Dara und "Bangaranga" den ersten Sieg seiner Geschichte – ein Überraschungssieg, und gleichzeitig der erste Triumph für Songwriter-Legende Dimitris Kontopoulos, der damit nach zwei zweiten und zwei dritten Plätzen endlich ganz oben steht. Außerdem sprechen die drei über Moderation, Bühne und Licht in der Wiener Stadthalle – und lassen Kaleen hochleben, die als österreichische Dauerhacklerin des ESC 2026 eine besondere Rolle spielte. Und dann ist da noch die Sache mit Sarah Engels. Unser Interview mit der deutschen ESC-Teilnehmerin ging viral – mit Folgen, die wir so nicht erwartet hatten. Sonja Riegel und Marco berichten, was passiert ist: vom Interview im Medienzentrum über die Reaktion auf die veröffentlichten Clips bis zur Ausladung aus dem Pressegespräch nach dem Finale. Und warum am Ende alle Seiten nicht unbeschadet davongekommen sind. Hier der Text In eigener Sache von Sonja auf Bleistiftrocker.de: https://bleistiftrocker.de/in-eigener-sache-zur-kommunikation-rund-um-sarah-engels-beim-esc/ Marco hat übrigens einen neuen Podcast gestartet, und wir machen unbezahlte Werbung dafür. Rivalen. Schiele. Kokoschka entstand im Auftrag des Egon Schiele Museums und geht die eigenartige Rivalität zwischen den Malern Oskar Kokoschka und Egon Schiele auf die Spur. Marco und Nina Schedlmayer erzählen über das Leben der zwei Maler, das Wien um 1900 (Mythos und was war die soziale Realität) und wie wir heute auf nackte Frauenakte schauen. Und sie klären auf: Warum diese Rivalität? Und wer gewann das Duell? Überall, wo es Podcasts gibt und hier: https://egonschiele.transistor.fm. Creators: Marco Schreuder & Alkis Vlassakakis & Sonja Riegel & Simon GraserMerci Chérie Online:www.MerciCherie.atFacebook: MerciCheriePodcastInstagram: mercicherie.atTikTok: @merci_cherie_podcastbluesky: @mercicherie.atBitte bewertet uns und schreibt Reviews, wo immer ihr uns hört.
AJ Styles gehört zu den prägendsten Wrestlern seiner Generation – und in dieser Ausgabe von Headlock widmen sich Olaf Bleich und Salahdin Koban ausführlich seiner außergewöhnlichen Karriere. Im ersten Teil ihres Karriere-Podcasts blicken die beiden zurück auf die frühen Jahre von „The Phenomenal One“: von seinen schwierigen Anfängen und ersten Schritten im Independent Wrestling über Ring of Honor bis hin zu seinem Aufstieg bei TNA Wrestling und New Japan Pro Wrestling. Wie wurde AJ Styles zu einem der spektakulärsten Wrestler der 2000er? Welche Rolle spielten die X-Division, legendäre Rivalitäten mit Samoa Joe, Christopher Daniels oder Jerry Lynn – und warum galt AJ Styles für viele Fans als das wahre Gesicht von TNA, während das Management lange lieber auf etablierte Ex-WWE-Stars setzte? Olaf und Salahdin sprechen über die Entwicklung von AJ Styles im Ring, seine wichtigsten Matches und Storylines bei TNA, seine Zeit im Bullet Club und bei New Japan sowie darüber, weshalb sein Weg zur WWE bis heute einzigartig ist.
durée : 00:36:27 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Le 22 mai 2026, le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko était limogé par le président de la République Bassirou Diomaye Faye, actant la rupture du tandem qui gouvernait le pays. Une discorde qui plonge le pays dans la crise politique et dans l'incertitude, sur fond de crise de la dette. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Léa Capuano, Pénélope Le Mauguen - invités : Mehdi Ba Journaliste à Jeune Afrique , Vincent Foucher Politiste, chargé de recherche CNRS au laboratoire Les Afriques dans le Monde (LAM) de Sciences Po Bordeaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:26 - Cultures monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Agnès Nabat qui rentre du Brésil, puis table-ronde sur la crise politique au Sénégal et la rivalité entre Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye. - réalisation : Margot Page, Fanny Richez, Sacha Mattei, Barthélémy Gaillard, Léa Capuano, Pénélope Le Mauguen - invités : Agnès Nabat Journaliste indépendante, Mehdi Ba Journaliste à Jeune Afrique , Vincent Foucher Politiste, chargé de recherche CNRS au laboratoire Les Afriques dans le Monde (LAM) de Sciences Po Bordeaux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid nous révèle les coulisses de la campagne présidentielle. L'équipe d'Édouard Philippe suit avec attention les premiers pas de Gabriel Attal, qui s'est déclaré candidat dans l'Aveyron. Ils estiment que ce dernier passe plus de temps à les cibler qu'à s'attaquer au Rassemblement National, le vrai adversaire selon eux. Édouard Philippe, quant à lui, a choisi de lancer sa campagne plus tard, en septembre, un pari risqué qui pourrait lui coûter cher dans les sondages. Mais ses conseillers restent confiants dans cette stratégie. Cet épisode nous plonge au cœur des rivalités et des jeux de pouvoir qui agitent la classe politique à l'approche de la présidentielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Der wöchentliche Podcast [NZZ Geopolitik](https://www.nzz.ch/podcast/geopolitik) ist diesen Sonntag zu Gast hier bei NZZ Akzent. Wenn dir das Format gefällt: Eine neue Folge von NZZ Geopolitik erscheint immer mittwochs auf deiner Lieblingsplattform. Abonnier uns gerne. Und darum geht es diesmal: Der brüchige Waffenstillstand im Krieg gegen den Iran zwingt die Golfstaaten zu einer radikalen Neuausrichtung ihrer Aussen- und Sicherheitspolitik. Nach den iranischen Angriffen auf den strategisch wichtigen Hafen von Fujairah in den Vereinigten Arabischen Emiraten wird deutlich, dass die traditionelle Pendelpolitik der Golfmonarchien an ihre Grenzen stösst. Das historische Novum, dass das israelische Iron-Dome-System erstmals in einem arabischen Staat zum Einsatz kommt, signalisiert eine tiefgreifende Veränderung der regionalen Dynamiken. Gleichzeitig wächst am Golf die Frustration über den langjährigen Sicherheitsgaranten USA. Die Herrscherhäuser stehen vor der Herausforderung, ihre ambitionierten wirtschaftlichen Modelle und die gesellschaftliche Resilienz in Zeiten kriegerischer Konflikte aufrechterhalten zu müssen. Welche Rolle die Rivalitäten zwischen Abu Dhabi und Riad spielen und warum der opportunistische Pragmatismus der Region dennoch bestehen bleibt, analysiert diese Episode Heutiger Gast: [Dr. Sebastian Sons ](https://carpo-bonn.org/uber-uns/team/team/dr-sebastian-sons) Host: David Vogel Du hast schon ein NZZ-Abo und willst NZZ Pro zusätzlich bekommen. Das Angebot dafür findest du [hier](https://abo.nzz.ch/23055512-2/). Du hast noch kein NZZ-Abo und willst Premium-Abonnent werden? Dann [hier ](https://abo.nzz.ch/23055513-2/)entlang. Übrigens: Alle NZZ-Podcast und Artikel kannst du jetzt auch unterwegs im Auto hören – mit Apple CarPlay oder Android Auto. Wie's funktioniert, erfährst du [hier](https://go.nzz.ch/carplay). Fragen? Feedback? Das NZZ Geopolitik-Team erreichst du unter geopolitik@nzz.ch.
Aujourd'hui dans "Les coulisses de la politique", Marcelo Wesfreid revient sur la sortie médiatique surprise d'Édouard Philippe, qui semble vouloir contrer la déclaration de candidature imminente de Gabriel Attal à l'élection présidentielle. Les deux hommes politiques adoptent des stratégies opposées, l'un misant sur la discrétion, l'autre sur la communication. Cette confrontation annonce une compétition électorale intense dans les semaines à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Welche Bilanz bleibt von Trumps China-Reise? Kurzfristige Deals und ein PR-Erfolg? Oder beginnt nun eine langfristig stabile Beziehung zwischen den beiden wohl wichtigsten Großmächten? Chinas Staatschef Xi Jinping betonte Partnerschaft statt Rivalität. US-Präsident Donald Trump hat Xi Jinping jedenfalls mehrfach als Freund bezeichnet und aggressive Töne vermieden. Außerdem hat ihm offenbar jemand eine ziemlich guteWeiterlesen
Warum coacht sich ein Profi-MMA-Kämpfer jahrelang selbst, statt sich auf einen Headcoach zu verlassen? Genau darüber spricht Jörg in dieser Folge mit Alex Poppeck. Alex gehört zu den bekanntesten deutschen MMA-Kämpfern und hat sich über Jahre hinweg selbst organisiert, Trainingspläne entwickelt und sein eigenes Team aufgebaut – während er gleichzeitig weltweit Erfahrungen sammelte und sein eigenes Gym aufbaute. Im Gespräch geht es um Disziplin, mentale Stärke und die Frage, warum Talent alleine langfristig nicht ausreicht. Alex erklärt, wie wichtig Konsistenz, Eigenverantwortung und ein klarer Gameplan sind – nicht nur im Käfig, sondern auch im Unternehmertum. Außerdem sprechen die beiden darüber, wie man es schafft, auch dann weiterzumachen, wenn niemand den Weg für einen vorbereitet. Alex zeigt, warum echte Entwicklung oft genau dann entsteht, wenn man aufhört zu warten und beginnt, Verantwortung für den eigenen Fortschritt zu übernehmen. Natürlich geht es auch um die aktuelle MMA-Szene und den Hype-Kampf Holzer gegen Taha am 16. Mai – inklusive echter Rivalität, Respekt und der Frage, was professionellen Sport wirklich ausmacht. Bewerte diesen Podcast bei iTunes und/oder Spotify und abonniere „KINTZEL MINDSET", wenn du keine weitere Folge mehr verpassen möchtest. __________ Mehr von Alex: ► Instagram: https://www.instagram.com/alexpoppeckmma/ __________ Mehr von Jörg: UnternehmenX - Dein Weg zum erfolgreichen Unternehmensberater: https://linktw.in/qUCMZF ► Instagram: https://www.instagram.com/joergkintzel/ ► YouTube: https://www.youtube.com/@joergkintzel ► LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/jörg-kintzel-vertrieb-unternehmertum/ ► Homepage: https://joergkintzel.com/ Jörg Kintzel ist Vorstand, selbstständiger Handelsvertreter und Aktionär der Valuniq AG, einer der größten unabhängigen Finanzdienstleister Deutschlands (gem. jährlicher Cash-Rangliste). Gemeinsam mit seiner Frau Birgit Elisabeth Kintzel führt er als Unternehmer und Investor die SVART GmbH, ein Family Office, das verschiedene Beteiligungen an Unternehmen und Start-ups bündelt. Mit der SVART GmbH fördern Jörg und Birgit Elisabeth Kintzel zusammen ganz gezielt Ideen und setzen sie gemeinsam in die Tat um. Über Erfolge wird leider in Deutschland viel zu wenig geredet, dabei hat dieses Land Unglaubliches und auch viele Innovationen zu verbuchen. Darum ist es ihnen ein persönliches Anliegen, ihr Wissen und ihre Finanzkraft in Menschen zu investieren und diese Erfolge sichtbarer und größer zu machen. Denn sie werden zukünftig dazu beitragen, dieses Land nach vorne zu bringen. Impressum: https://joergkintzel.com/impressum/ __________ KINTZEL MINDSET, Jörg Kintzel, Business, Unternehmertum, Wirtschaft, Interviewpodcast, Wirtschaftspodcast, Investor, Geld, Autos, Uhren, Mindset, Family Office, Unternehmer, Performance, Unternehmen gründen, Verkauf, Sales, Start-Up, Vertrieb, Mindset, Erfolg, Persönlichkeitsentwicklung, Selbstbewusstsein, Leadership, Produktivität, Motivation, Karriere, Unternehmertum, Nein sagen, Entscheidungsfindung, Selbstmanagement, Zielsetzung, Selbstreflexion, Kommunikation, Kundenakquise, Zeitmanagement, Selbstvertrauen, Erfolgsstrategien, Verkaufstechniken, Resilienz, Stressmanagement, Mentaltraining, Selbstwirksamkeit, Netzwerken, Innovationsgeist, Business-Strategien, Work-Life-Balance, Weiterbildung
Gegen die Graubündner Kantonalbank und ihre Tochterfirma BZ Bank wurde eine Klage eingereicht. Der Vorwurf: Die Banken sollen ihre Pflichten verletzt haben. Der Kläger fordert einen mittleren dreistelligen Millionenbetrag. Weitere Themen: · Feier von rund 100 mutmasslich Rechtextremen in Thusis: Der Extremismusexperte schätzt ein, warum gerade ländliche Gebiete für solche Treffen attraktiv sind. · Der akustische Rückblick auf den Monat April: In der Rubrik «Worte des Monats» blicken wir mit einem Augenzwinkern zurück auf Klischees und Rivalitäten, die im April in den Ostschweizer Kantonen aufgefallen sind.
Est-ce que l'on vient d'assister à un grand match de tennis parmi tant d'autres ou le premier duel d'une future très grande rivalité ? L'opposition entre Joao Fonseca et Rafael Jodar a tenu toutes ses promesses hier à Madrid avec la victoire de celui qui connait une ascension fulgurante… Rafael Jodar ! Le Madrilène s'est offert le Brésilien qui ne perdait que contre le top 6 mondial depuis plus de deux mois. Mais face à lui, se trouvait ce fameux Rafael, au niveau irréel qui a enchaîné une 17ème victoire en 25 matches professionnels, faisant mieux que Nadal, Alcaraz, Sinner, Djokovic ou encore Federer.Dans ce nouvel épisode du mag de "Sans Filet" on se pose donc la question suivante : entre ces deux grands espoirs de la cuvée 2006, leur duel va-t-il devenir un rendez-vous incontournable du tennis ?Nos chroniqueurs vous proposerons aussi leur top 3 des plus jeunes rivalités sans oublier les tops et flops de la semaine à Madrid ainsi que les pronos.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Vom Nationalteam direkt ans „Hand aufs Harz“-Mikro: Magnus Saugstrup, der Kapitän der dänischen Nationalmannschaft, spricht kurz vor dem Topspiel mit dem SC Magdeburg gegen die Füchse Berlin mit Moderatorin Anett Sattler ausführlich über seinen Weg in die Handball-Elite, die dänische Überflieger-Mannschaft und seinen Triple-Traum mit dem SCM. Saugstrup berichtet von einer lustigen Erinnerung an einen heutigen SCM-Teamkollegen, auf den er bei seinem Debüt für Dänemark traf und vom Druck bei der Heim-EM im Januar. Sein Aufstieg in die Handball-Elite war rasant und ist bis heute geprägt von einer besonderen Rivalität mit Mathias Gidsel, die jedes Jahr im Januar für einen Monat pausiert werden muss. Mit dem SCM will der „White Walker“ das Triple gewinnen. Dabei soll der Lieblingsspieler seines Sohnes helfen, der die Gunst von Saugstrups Junior mit einer besonderen Bestechung erobert hat. Neben der schmerzhaftesten Niederlage der letzten Saison berichtet „Saugi“ auch davon, wie ihn seine schwere Verletzung 2023 zu einem kompletteren Spieler gemacht hat. Er gibt Einblicke in seine Fähigkeiten neben der Platte, die jedoch auch mit einer Platte zu tun haben und verrät in einem kurzen Lidl Final4-Special unter anderem seinen Hot Take zum Finalwochenende um den DHB-Pokal. Viel Spaß mit Folge #146 von „Hand aufs Harz“ mit Magnus Saugstrup. „Hand aufs Harz“ geht auf Tour! Alle Infos und Tickets zu den insgesamt 7 Shows gibt es hier: https://heesen-konzerte.de/hand-aufs-harz/
In dieser Folge von „Ganz offen gesagt“ diskutiert Stefan Lassnig mit den Hosts des Song Contest-Podcasts "Merci Chérie", Alkis Vlassakakis und Marco Schreuder, wie der Eurovision Song Contest von einer technischen Fernsehexperimentierbühne zu einem hochpolitischen europäischen Großereignis wurde. Anhand der ESC-Geschichte von den 1950er-Jahren bis heute zeigen sie, wie sich Kalter Krieg, Prager Frühling, Zypern-Konflikt, Jugoslawienkrieg, russische Angriffe auf Georgien und die Ukraine, sowie der Gaza-Krieg im Wettbewerb und in den Teilnahmeentscheidungen der Länder niederschlagen. Die Gäste erklären, warum der ESC offiziell „unpolitisch“ bleiben muss, aber in Wahrheit ständig von Weltpolitik, Boykotten, Senderregeln und medienpolitischen Entscheidungen der EBU beeinflusst wird – etwa beim Ausschluss Russlands und Belarus oder beim Umgang mit Libanon und China. Großen Raum nimmt die queere Geschichte des ESC ein: von früh queercodierten Chansons wie „Nous les amoureux“ über Drag-Momente, AIDS-Stille und Life Ball bis zu Páll Óskar, Dana International, Marija Šerifović, Conchita Wurst und der Ausstellung „United by Queerness“ in Wien. Sie sprechen über ESC als „Familienshow“ und queeren Safe Space, über Voting-Blöcke, kulturelle Märkte und nationale Rivalitäten, die mehr mit Popkultur als mit „Freunderlwirtschaft“ zu tun haben, und darüber, wie Social Media und TikTok das ESC-Publikum verjüngt haben. Die Runde diskutiert das Spannungsfeld zwischen Inklusion und Ausschluss: Soll man autoritäre Staaten und homofeindliche Regime aus Prinzip ausschließen oder sie gerade über den ESC mit queerer Sichtbarkeit und kulturellem Austausch konfrontieren? Zum Schluss verraten Alkis und Marco ihre Favoriten für Wien – mit Siegchancen für Finnland, persönlichen Sympathien für Griechenland und einem soliden Platz im oberen Mittelfeld für Österreichs „Cosmó“ – und empfehlen ESC-Fans ihren Podcast „Merci Chérie“ und die Ausstellung „United by Queerness“ als Vertiefung. Links zur Folge: Podcast "Merci Chérie" Ausstellung "United by Queerness" Buch "Postwar Europe and the Eurovision Song Contest" von Dejan Vuletic (Amazon) Podcastempfehlung der Woche: "Braune Kinderzimmer" Wir würden uns sehr freuen, wenn Du "Ganz offen gesagt" auf einem der folgenden Wege unterstützt:Werde Unterstützer:in auf SteadyKaufe ein Premium-Abo auf AppleKaufe Artikel in unserem FanshopSchalte Werbung in unserem PodcastFeedback bitte an redaktion@ganzoffengesagt.atTranskripte und Fotos zu den Folgen findest Du auf podcastradio.at
Miti e leggende del Triathlon - puntata 004Pagina ufficiale: https://www.mondotriathlon.it/mitiPaula Newby-Fraser: La Regina di KonaIn questo appuntamento con Miti e Leggende del Triathlon, Dario 'Daddo' Nardone racconta l'epopea di Paula Newby-Fraser, l'indiscussa Regina di Kona. Dalle sue radici in Zimbabwe e Sudafrica alla conquista di 8 titoli mondiali Ironman, il video esplora la mente geniale di un'atleta che ha rivoluzionato l'endurance. Scopriremo la sua filosofia dell'effortlessness, la feroce rivalità con Erin Baker e il drammatico crollo del 1995 a pochi metri dal traguardo. Una storia di dominio assoluto, umiltà e redenzione che insegna come la vera forza risieda nell'equilibrio tra mente e corpo.CAPITOLI00:00 - Introduzione: Paula Newby-Fraser, l'icona del Triathlon01:05 - Le origini: Tra pragmatismo industriale e psicologia02:34 - 1985: L'esplosione di un talento generazionale a Kona03:29 - L'architettura del dominio: 8 corone alle Hawaii04:07 - Qualità vs Quantità: La rivoluzione metodologica04:53 - Filosofia Zen: Il concetto di Effortlessness e Flow05:44 - Rivalità Epiche: Lo scontro ideologico con Erin Baker07:00 - 1992: Il capolavoro senza orologio (Record sotto le 9 ore)07:44 - Il crollo del 1995: Quando l'arroganza sfida la fisiologia10:00 - Redenzione: La vittoria più difficile nel 199610:59 - L'eredità: Coaching, equità salariale e futuro dello sport#daddocè #mondotriathlon #ioTRIamo ❤️#triathlon #trilife #fczstyle #daddosport #govegan#stopgenocide#paulanewbyfraser#kona #ironmanDiventa un supporter di questo podcast: https://www.spreaker.com/podcast/mondo-triathlon-daddo-podcast--2275909/support.
Eure beiden Süßmäuse gehen gerade eventuell psychisch gesehen nicht durch die aller leichteste Zeit und sind deswegen etwas… geistig angeschlagen. Wir regen uns heute im Allgemeinen über Buchstaben auf (?), vor allem über „Q“ und „V“. Vielleicht könnt ihr euch ja drauf einlassen und habt diesbezüglich auch aufgestauten Frust, der dringend raus muss. Joey hat den übrigens zu gleich mehreren Themen. Auch die wohl gehypteste Serie 2026 bereitet ihm gerade Bauchschmerzen: Heated Rivalry ist nämlich eigentlich nicht mehr als ein ca. 6-stündiger Gay Soft P*rno und er weiß nicht so ganz, wie er dazu stehen soll. Ob Julia jetzt wohl Lust drauf hat, auch mal einzuschalten? Die Chancen stehen schlecht, denn sie berichtet uns heute von ihrer ersten Woche als Quasi-Rentnerin in ihrer Arbeits-Pause und schon jetzt schaut sie Dokus im linearen Fernsehen und häkelt dabei. Ob sie nächste Woche zum Aquafit geht? Wir beschweren uns heute außerdem darüber, dass es Actimel, Yakult & Co. nicht im 1-Liter-Format gibt und philosophieren darüber, ob wir eigentlich faul sind. Zum Schluss kommt dann auch endlich der wichtigste Teil: Wenn wir uns für eine Backware entscheiden müssten, welche wärs? Höre "Die Nervigen" immer schon Montags kostenlos bei Podimo. Zusätzlich gibt es jede Woche eine Bonusfolge bei Podimo Premium: https://podimo.de/nervig Du möchtest mehr über unsere Werbepartner erfahren? Hier findest du alle Infos & Rabatte: https://linktr.ee/dienervigen Du möchtest Werbung in diesem Podcast schalten? Dann erfahre hier mehr über die Werbemöglichkeiten bei Seven.One Audio: https://www.seven.one/portfolio/sevenone-audio
Bette Davis et Joan Crawford ont marqué Hollywood avec leur rivalité légendaire. Entre piques cinglantes et coups bas, tout était permis pour se voler la vedette. Jusqu'à ce qu'elles soit réunies dans un film, et que la fiction rejoigne la réalité...Lisa-Margaux Omri :Son podcast De l'amour et du seumSon compte InstagramSource : Bette and Joan: The Divine Feud, Shaun Considine (2008)Suivez Star System sur les réseaux :Instagram : @starsystempodcastTikTok : @starsystempodcastIllustration : Ines Basille. Musique : Naaha. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Es gibt keine Kriege, die Demokratie oder Freiheit bringen können, sagt der deutsch-iranische Schauspieler Mohammad-Ali Behboudi über den Krieg gegen den Iran. Im Machtapparat in Teheran gebe es große Rivalitäten, bei denen es viel zu verlieren gebe. Behboudi, Mohammad-Ali www.deutschlandfunkkultur.de, Fazit
Deutschlands Wirtschaft stagniert seit Jahren – und das exportgetriebene Geschäftsmodell gerät durch Zölle, China-Konkurrenz und Demografie ins Wanken. Bert Rürup und Michael Hüther diskutieren, ob eine Annäherung an China strategisch wirklich hilft.
Julien Courbet se laisse aller à des discussions autour du football et des boîtes de nuit, et finit par recevoir des remontrances de la part de Stan Vignon. Ce dernier n'hésiterait pas à donner des fessées à l'animateur... Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Heute öffnen wir unser Tagebuch für eine besondere Folge voller Geschichten, Rivalitäten und ehrlicher Bilanz: Wir lassen Gäste unzensiert zu Wort kommen, blicken auf epische Anstiege, kleine Triumphe und manch taktischen Kniff zurück. Zwischen Bestwerten, Gruppenwitzen und modischen Fehlgriffen wird klar, wie viel Spaß, Teamgeist und gegenseitige Sticheleien zur perfekten Tour dazugehören. Wir genießen das letzte Mal die Genießergruppe, entdecken versteckte Buchten und lassen den Humor nie zu kurz kommen. Ob am Berg, beim Kaffee oder in Sachen Outfit – wir nehmen alles mit einem Augenzwinkern. Begleitet uns auf die Zielgerade, bevor es morgen endgültig zurück nach Hause geht!
So bin ich eben! Stefanie Stahls Psychologie-Podcast für alle "Normalgestörten"
Jede:r ist individuell, auch Geschwister. So landen Geschwister oft in speziellen Rollen, nicht selten anhand dessen, wer älter oder jünger ist. Das kann aber auch negative Folgen haben. Vor allem, wenn die Eltern die Geschwister miteinander vergleichen, kann eine Rivalität entstehen und beim benachteiligten Kind das Gefühl, dass man weniger geliebt wird. So können sich Geschwister mitunter sogar nachhaltig zerstreiten. Die Erziehung spielt dabei eine große Rolle, doch man kann sich auch selbst aus diesen Rollen lösen. Wie das gelingen kann, beantworten Steffi und Lukas in dieser Folge und beantworten eure Hörer*innenmails. +++ Alle Rabattcodes und Infos zu unseren Sponsoren findet ihr hier: https://linktr.ee/sobinicheben+++ Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
⚔️ Notre Programme Rox Evolution : https://bit.ly/roxevolution-podcast
durée : 00:28:35 - La Série fiction - Cathy, déchirée entre son mariage avec le fils Linton et son amour pour Heathcliff tombe gravement malade, terrassée par un mal inconnu. - réalisation : Juliette Heymann
durée : 00:28:35 - La Série fiction - Cathy, déchirée entre son mariage avec le fils Linton et son amour pour Heathcliff tombe gravement malade, terrassée par un mal inconnu. - réalisation : Juliette Heymann
On Jase met la table pour le match rétro Canadiens c. Nordiques (Avalanche
Experten für Geopolitik gehen davon aus, dass die Rivalität zwischen China und den USA eine der gefährlichsten Konstellationen des 21. Jahrhunderts ist. Der langjährige Peking-Korrespondent der Süddeutschen Zeitung, Kai Strittmatter, hat mehrere Bücher über die Situation in dem Land geschrieben. Besonders viel Aufmerksamkeit hat „Die Neuerfindung der Diktatur” auf sich gezogen – eine Beschreibung des Überwachungsstaates in China. Beim Humanities Festival des Instituts für die Wissenschaften vom Menschen (IWM) im vergangenen Herbst hat Podcast-Host Raimund Löw mit Strittmatter über den Aufstieg Chinas und die chinesisch-amerikanischen Beziehungen gesprochen. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Ceci est une rediffusion de l'épisode 231 avec Héloïse JunierCet épisode a été enregistré en live le samedi 8 février, pour notre premier évènement, vous avez donc le son qui diffère un peu, vous avez l'ambiance, les interactions et questions réponses.C'était un moment privilégier et exceptionnel.J'espère que vous prendrez autant de plaisir à l'écouter que l'on a pris de plaisir à le réaliser.On va parler des dynamiques des relations entre frères et sœurs. On parle des différentes configurations, mais aussi des enfants uniques, et de familles recomposées.Je vous souhaite une très bonne écoute.LIENS DE L'ÉPISODE :Frères et soeurs : Une histoire de complicité et de rivalité, Héloïse Junier
Cet épisode est une rediffusion - j'aime vous proposer, pendant les vacances scolaires, les contenus que vous avez le plus plébiscités au cours des derniers mois !La rivalité entre enfants est inévitable, mais comment l'accompagner ?Parce qu'il n'est pas toujours facile de gérer les petites (ou grandes) rivalités à la maison ou à l'école, cet épisode vous apporte des clés concrètes pour accompagner vos enfants sur ce chemin universel.Sylvie d'Esclaibes, éducatrice passionnée depuis plus de 30 ans, partage son expertise sur le développement de l'enfant en s'appuyant sur la pédagogie bienveillante et l'expérience de terrain. Dans cet épisode, elle nous propose des stratégies pratiques pour instaurer un climat sain entre frères, sœurs, et camarades.Dans cet épisode, vous allez découvrir :✨ Pourquoi la jalousie est normale et inévitable✨ L'arrivée du cadet : un grand bouleversement✨ Comment éviter l'écueil des comparaisons et des étiquettes✨ Où poser la limite : émotion vs. comportement✨ Pourquoi valoriser chaque enfant pour ce qu'il est vraiment change la donne✨ Les moments exclusifs : même dix minutes font la différenceRessources :Pour les adultes :Jalousie et rivalités entre frères et sœurs, Adele Faber & Elaine MazlishParler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent, Faber & MazlishFrères et sœurs sans rivalité : même auteures, avec de nombreux dialogues concrets.Frères et soeurs - Une histoire de complicité et de rivalité, Héloïse JunierPour les enfants :Un petit frère, ça sert à quoi ? de Sophie BellierUn petit frère, ça sert à rien ! de Mireille d'AllancéTrop de lapins de Tracey CorderoyMoi d'abord ! de Michael Escoffier et Kris Di GiacomoNon, c'est à moi ! de Michel Van ZeverenCet épisode vous aidera à poser un autre regard sur la jalousie, et à transformer les rivalités entre enfants en véritables apprentissages sociaux.