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Peut-on encore bâtir une entreprise rentable en encourageant les gens à consommer moins ?Dans cet épisode de Desalarier, nous échangeons avec Moïse sur un sujet rarement abordé dans l'entrepreneuriat : comment construire une entreprise dans un monde dominé par la consommation de masse, l'obsolescence et le renouvellement permanent des produits.À travers son parcours, il partage sa transition vers l'entrepreneuriat, sa vision de l'artisanat moderne et sa conviction qu'il est possible de créer de la valeur autrement qu'en poussant à consommer davantage.Cette conversation aborde des sujets essentiels pour tous ceux qui souhaitent entreprendre avec du sens : la réparation, l'économie circulaire, les habitudes de consommation, la construction d'un modèle économique viable et les réalités du terrain lorsqu'on décide d'aller à contre-courant.Dans cet épisode, on parle de :- Pourquoi entreprendre dans l'artisanat aujourd'hui est un défi- Pourquoi la réparation redevient un enjeu économique- L'importance de l'économie circulaire et de la durabilitéCet épisode s'adresse aux entrepreneurs, salariés en reconversion, porteurs de projet et à toutes celles et ceux qui s'interrogent sur la place du sens dans leur travail.N'oubliez pas que nos invités acceptent de bon cœur de se livrer sur leur parcours et qu'il s'agit d'être humains réels avec des avis forgés par leur vie, et de bien vouloir rester constructif et bienveillant dans vos commentaires les visant.Bonne écoute--------------------------------------------------------------------------------------------------------------CHAPITRES :00:00 - Peut-on encore entreprendre dans un monde de surconsommation ?14:40 - Pourquoi la culture de la réparation a presque disparu26:20 - Transformer la réparation de sneakers en modèle économique32:50 - Ce que les consommateurs recherchent vraiment aujourd'hui41:45 - Entreprendre avec du sens : entre convictions et réalité du marché--------------------------------------------------------------------------------------------------------------Nos réseaux sociaux :Instagram : @desalarierTiktok : @desalarierThreads : @desalarierLinkedin : @desalarierSi vous voulez en savoir plus sur Moïse :https://www.linkedin.com/in/getintouchwithmoiseuri/https://www.beaterssneakers.com/https://www.instagram.com/beaterssneakers/https://www.tiktok.com/@beaterssneakers#podcast #entrepreneuriat #transition #entreprendre #salariat #travail #reconversion #reconversionprofessionnelle #reconversionpro #mindset #réparation #sneakers #sneakersaddict #cordonnier #artisanat #secondemain #upcycling #impactTITRE : Réparer est-il encore Rentable ? (avec Moïse Uri de Beaters)Que vous soyez salarié en quête de changement ou simplement curieux des réalités de l'entrepreneuriat, ce podcast est là pour vous inspirer, vous guider et, peut-être, déclencher votre propre transition.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour contacter RCA de notre part, utilisez ce lien : https://rca.fr/ressources/avec-meg-vous-serez-vraiment-pret-pour-la-facture-electronique/?utm_source=Podcast+CEG&utm_medium=paid-social&utm_content=Podcast&utm_campaign=FEContactez Legit de notre part en cliquant sur ce lien : Ils vous réservent un très bon accueil ! https://www.legit.fr/?utm_medium=podcast&utm_source=ceg&utm_campaign=midroll_podcast_ceg11 700 aides publiques actives en France. Les bases officielles n'en recensent que 2 200. Et la grande majorité des entreprises passe à côté.Michel Struk, fondateur de MAPI, du groupe Infogreffes, a passé 8 ans à construire la solution qui comble ce vide.Et il est convaincu que les cabinets d'expertise comptable sont les mieux placés pour déployer cette mission.Dans cet épisode, vous allez comprendre :Pourquoi l'expert-comptable est l'interlocuteur naturel sur les aides publiques, et comment transformer cet atout en mission structuréeComment fonctionne concrètement le pôle aides publiques externalisé proposé par MAPI : audit de portefeuille, détection de projets, montage et négociation des dossiers . Le tout en marque blanche, et sans que la relation client n'échappe au cabinet.Comment la solution a été construite en conformité avec la déontologie de l'Ordre des experts-comptablesQuels types de portefeuilles clients ont le plus fort potentiel, et lesquels sont à écarterDes exemples chiffrés : 400 000 € de subventions obtenues pour un dossier industrie bois, 20 000 € de CA pour le cabinet, pour un temps de travail minimal côté cabinet."Ce qu'ils veulent, c'est un humain qui s'occupe de tout."Bonne écoute !
Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux nous plonge dans les coulisses de l'Hôpital Américain de Paris, une institution de santé haut de gamme située à Neuilly-sur-Seine. Véritable mythe dans le paysage médical français, cet établissement se démarque par son standing exceptionnel, avec des chambres offrant une vue sur la Tour Eiffel et une restauration étoilée. Mais au-delà du luxe, il explore le modèle économique de cet hôpital, qui fait appel à de généreux donateurs pour financer ses investissements. Il explique également comment cette structure contribue à l'attractivité de Paris, en accueillant une clientèle internationale fortunée. Une plongée dans les coulisses d'un établissement de santé d'un genre unique en France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
Après de longues négociations, Ottawa et Québec annoncent un accord de 6 milliards pour le transport collectif. Ces fonds financeront la ligne bleue à Montréal et le tramway de Québec. Des investissements en infrastructures seront aussi confirmés par Carney et Fréchette. Les conditions fédérales restent toutefois à préciser.
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
En pleine crise du coût de la vie, le gouvernement fédéral a pris la décision d'abolir le Bureau de la consommation du Canada ainsi que l'Initiative canadienne pour la protection des consommateurs. Ces coupes touchent directement le financement d'organismes essentiels qui défendent le portefeuille des citoyens, tels qu'Option consommateurs, l'Union des consommateurs et Équiterre. Pour Ottawa, cela représente une économie de 2,6 millions de dollars par année sur un budget de 449 milliards de dollars. Les experts craignent déjà que ces réductions budgétaires ne forcent la fermeture de certains services, laissant le champ libre aux géants du privé et aux... fraudeurs.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
MichnaBeroura_053-21-23 Financement de l'officiant by Shiour Yomi
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Martin Guespereau, le directeur général de l'établissement public d'aménagement (EPA) du plateau de Paris-Saclay, pour évoquer l'écosystème d'innovation dynamique qui se développe sur ce territoire. Au cœur de la semaine Choose France, l'EPA organise un événement réunissant 120 acteurs scientifiques, technologiques et économiques du plateau de Saclay. L'objectif est de mettre en relation ces différents acteurs, notamment des start-up innovantes, avec des investisseurs potentiels lors de rendez-vous d'affaires. L'invité explique que ce type d'événement permet de créer des synergies et d'accélérer l'émergence de nouvelles pépites technologiques, en complément de l'effet machine à café.Le plateau de Saclay concentre en effet un écosystème d'innovation unique en France, avec la présence de grandes écoles d'ingénieurs, d'organismes de recherche publics comme l'INRIA et le CNRS, ainsi que de nombreuses start-up de pointe. Cet ensemble forme un véritable pôle d'excellence, reconnu mondialement notamment dans des domaines comme les mathématiques, la physique ou l'intelligence artificielle. Malgré ce dynamisme, Martin Guespereau pointe les défis à relever, notamment pour permettre à ces jeunes pousses innovantes de passer à l'échelle industrielle et de se hisser au niveau des licornes américaines. Les investissements massifs réalisés par les pouvoirs publics, à travers des programmes comme France 2030 ou les initiatives européennes, visent à combler ce retard et à faire émerger de nouveaux champions français, notamment dans des technologies de rupture comme l'informatique quantique.Au fil de l'entretien, l'invité dresse un portrait optimiste de l'innovation française, soulignant la capacité de la France à se positionner sur des secteurs d'avenir et à rivaliser avec les géants mondiaux. Un épisode passionnant qui met en lumière la dynamique d'un écosystème d'innovation en pleine effervescence.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avoir une bonne idée ne suffit pas à construire un business.Dans cet épisode de Desalarier, Sébastien partage une réalité souvent invisible de l'entrepreneuriat : le moment où ton produit fonctionne, où les gens sont prêts à acheter… mais où tout bloque encore.Pourquoi ?Parce qu'entre une idée et un business, il y a un monde : exécution, réseau, production, environnement, niveau d'exigence.À travers son expérience, on comprend que le vrai défi n'est pas d'avoir une idée ou même de la valider… mais de devenir la personne capable de la concrétiser.Dans cet épisode, on parle de :- pourquoi une bonne idée ne suffit pas- les vrais blocages entre produit et business- la réalité derrière la levée de fonds- comment grandir en même temps que son projetUn épisode pour celles et ceux qui veulent entreprendre, lancer un projet ou comprendre comment rester à la hauteur de ses ambitions de départ.N'oubliez pas que nos invités acceptent de bon cœur de se livrer sur leur parcours et qu'il s'agit d'être humains réels avec des avis forgés par leur vie, et de bien vouloir rester constructif et bienveillant dans vos commentaires les visant.Bonne écoute--------------------------------------------------------------------------------------------------------------00:00 - Quand avoir une idée ne suffit pas02:43 - Créer un produit vs construire un business07:58 - La réalité cachée : tout ce qu'il faut coordonner13:40 - Se confronter au réel et perdre ses certitudes19:10 - Devenir capable de porter son ambition37:52 - La levée de fonds : le fantasme entrepreneurial--------------------------------------------------------------------------------------------------------------Nos réseaux sociaux :Instagram : @desalarierTiktok : @desalarierThreads : @desalarierLinkedin : @desalarierSi vous voulez en savoir plus sur Sébastien :https://www.linkedin.com/in/sébastien-jallier-b4a59b137https://www.drinkcompe.com/?srsltid=AfmBOoouOBB7E1ygETk2pnkPJoPzppKmLMvV9TBLDeoDw36KhKkwnvZahttps://www.instagram.com/drink_compe/?__d=1https%3A%2F%2Fwww.instagram.com%2Fsyjobodygoals%2F#podcast #entrepreneuriat #transition #entreprendre #salariat #travail #reconversion #reconversionprofessionnelle #reconversionpro #mindset #sport #footballaméricain #nfl #redbull #monster #preworkout #musculation #bienêtre #cocoTITRE : Ambition vs Réalité : Être à la Hauteur de son projet (avec Sébastien Jallier de Compè)Que vous soyez salarié en quête de changement ou simplement curieux des réalités de l'entrepreneuriat, ce podcast est là pour vous inspirer, vous guider et, peut-être, déclencher votre propre transition.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'actualité cette semaine : la fin du long parcours de la loi de simplification de la vie économique publiée au Journal officiel plus de deux ans après son dépôt. Pour alléger les obligations pesant sur les employeurs, elle crée notamment une nouvelle instance chargée d'évaluer l'impact des réformes sur l'activité des entreprises et simplifie l'entrée en vigueur du règlement intérieur. De son côté, la Cour des comptes juge indispensable d'engager, dès à présent, un plan d'action pour ramener les comptes de la Sécurité sociale à l'équilibre en 2030, dans son dernier rapport sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale. Son financement nécessite « 6 Md€ supplémentaires par an », en plus des 4 Md€ d'économies déjà prévus par l'exécutif, estime-t-elle. Notre focus porte sur l'accord signé récemment par les Laboratoires Boiron consacré à l'engagement des salariés et à la solidarité, qui prévoit notamment un dispositif de don de jours au profit d'une association et un accompagnement élargi des salariés engagés dans la vie civique. Enfin, le chiffre de la semaine est celui de la revalorisation du Smic horaire brut au 1er juin du fait de l'inflation.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En tant qu'entrepreneur ou dirigeant, avez-vous déjà eu l'impression que votre banquier ne savait pas vraiment quoi faire de votre dossier immobilier ? Revenus atypiques, sociétés imbriquées, projet un peu hors-norme : vous faites partie de la catégorie des dossiers que les banques traditionnelles ne savent pas toujours bien accompagner.Jean-Baptiste Monié, cofondateur de Carte Financement, a fait de cette catégorie son métier depuis 2009. Dans un contexte de taux incertains et de marché immobilier sous tension, il partage sa lecture de terrain et les leviers concrets que la plupart des dirigeants n'utilisent pas, faute de les connaître. A la fin de cet épisode, vous saurez : Comment se forment les taux immobiliers et quels indicateurs suivre pour anticiper leur évolution ? Pourquoi la règle des 35% d'endettement ne s'applique pas toujours à un dirigeant Faut-il acheter ses bureaux en ce moment ? A quelles conditions l'équation tient-elle ? Crédit Lombard, crédit hypothécaire : quand ces outils ont-ils du sens dans une stratégie patrimoniale ? Comment structurer un financement immobilier quand votre situation sort des cases bancaires ? -----------------------Quelques ressources pour aller plus loin : Réaliser un audit patrimonial : pourquoi ? Comment ? https://sapians.com/blog/audit-patrimonial-----------------------Attention : Ceci est une communication publicitaire. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement. Toute décision doit être adaptée à votre situation. Si vous souhaitez bénéficier de conseils personnalisés, veuillez créer votre compte ou prendre rendez-vous avec un conseiller Sapians. SAPIANS - RCS n°919 330 969 - ORIAS n°23003561 en qualité de CIF et COA. Activité de démarchage bancaire et financier.
durée : 00:20:22 - Le journal de 18h00 - La fin du procès en appel de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen de sa campagne de 2007. Ses avocats réclament la relaxe alors que l'accusation veut renvoyer en prison l'ancien président. Nicolas Sarkozy qui "ne demande qu'une chose, être traité comme n'importe qui". - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:22 - Les journaux de France Culture - La fin du procès en appel de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen de sa campagne de 2007. Ses avocats réclament la relaxe alors que l'accusation veut renvoyer en prison l'ancien président. Nicolas Sarkozy qui "ne demande qu'une chose, être traité comme n'importe qui". - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le son de la Terre vous propose une rencontre avec la présidente-directrice générale de Financement agricole Canada, Justine Hendricks.
La défense de Nicolas Sarkozy fustige le "roman grotesque" d'un financement libyen de sa campagne. On en parle avec Nicolas Bastuck, rédacteur en chef « Droit et Justice » au Point et Laurent Valdiguié, grand reporter à Marianne.Tous les soirs du lundi au vendredi à partir de 18h57 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Nos invités du mercredi 27 mai:La défense de Nicolas Sarkozy fustige le "roman grotesque" d'un financement libyen de sa campagne. On en parle avec Nicolas Bastuck, rédacteur en chef « Droit et Justice » au Point et Laurent Valdiguié, grand reporter à Marianne.Insultes en ligne : journalistes météo et climatologues face au climatoscepticisme. Kévin Floury, journaliste météo et climat BFM TV, est ce soir notre invitéAvec également comme chaque soir L'édito de Patrick Cohen, la story de Louis Amar et le 5 sur 5 de Lorrain Sénéchal.Tous les soirs du lundi au vendredi à 18h55 sur France 5, Anne-Elisabeth Lemoine et toute son équipe accueillent celles et ceux qui font l'actualité du jour.
Dans ce nouvel épisode de CFO Radio, Manuel Thomas, Directeur du financement du Conseil régional d'Île-de-France, revient sur les enjeux de la finance publique durable, de la dette et de l'innovation au sein des collectivités territoriales. Une interview inspirante qui met en lumière les stratégies de financement responsable et les ambitions de modernisation de la Région Île-de-France. L'émission souligne également l'importance de la souveraineté numérique, de l'IA et de l'attractivité internationale des émissions vertes françaises.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Midi avec Amandine Bégot du 27 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quatre pays en Afrique monopolisent toujours la majorité des investissements de départ pour les start-up. 80 % des investissements pour l'année 2025 se sont faits en Égypte, en Afrique du Sud, au Kenya et au Nigeria. Des chiffres donnés par un rapport du réseau d'investisseurs African Business Angel Network. Face à ce constat, l'Afrique de l'Ouest francophone cherche à faire émerger ses propres champions de la tech pour attirer davantage de capitaux. Maad est une start-up qui monte. En 2024, elle lève 3 millions d'euros. Elle est aujourd'hui très bien implantée à Dakar. Grâce à son application mobile, la jeune pousse permet aux commerçants de commander et de recevoir leurs produits facilement. Pour Sidy Niang, cofondateur de Maad, même si le marché en Afrique francophone est plus petit et plus fragmenté, il a l'avantage d'être moins concurrentiel : « C'est le pari qu'on est en train de faire, c'est le pari de la saturation d'un marché, explique-t-il. Aujourd'hui, le premier canal qu'on a attaqué, c'est le canal des boutiques de quartier. Donc, aujourd'hui, la moitié des boutiques de Dakar passe commande chez nous. En fait, c'est beaucoup plus facile pour nous d'imaginer avoir une très grosse présence et un très gros chiffre d'affaires à Dakar et au Sénégal. » La start-up prévoit de faire une nouvelle levée de fonds en fin d'année pour pouvoir s'étendre dans d'autres pays de la région. En plus d'être une solution à un besoin bien identifié du marché, ce qui a aidé Maad, c'est la success story de la start-up de paiement mobile Wave, première licorne bien implantée au Sénégal et valorisée à 1,7 milliard de dollars. « À l'époque, quand on faisait notre levée, le fait d'avoir eu Wave qui avait fait sa levée, ça nous avait beaucoup aidés parce que du coup, les gens disaient maintenant que c'était possible, alors qu'avant ce n'était pas possible », souligne Sidy Niang. À lire aussiCôte d'Ivoire: des start-up parient sur le monde de l'éducation Des investisseurs locaux encore trop peu nombreux Le business de la fintech est naissant, une dizaine d'années, et les investisseurs locaux ne sont pas encore assez nombreux. C'est pour cette raison que Marième Diop a fondé le réseau Dakar Network Angels en 2018. Il est présent aujourd'hui dans plusieurs pays pour développer la confiance des investisseurs locaux, ce qui est indispensable pour convaincre aussi les investisseurs étrangers. Ces dernières années, le marché évolue dans le bon sens, selon elle : « On le voit maintenant de plus en plus, des entrepreneurs qui ont l'expérience de la levée, pour beaucoup, ils développent des relations avec d'autres pays ou avec leurs pairs entrepreneurs dans le même écosystème, ils commencent maintenant à comprendre davantage le langage des investisseurs, explique-t-elle. Donc, finalement, petit à petit, on y arrive. » Selon Marième Diop, les États doivent aussi adapter la législation pour permettre une meilleure circulation des capitaux pour rassurer les investisseurs qui veulent rapatrier leurs fonds quand ils le veulent. Mais aussi mettre en place des mesures incitatives : « Il faut pouvoir donner des subventions, il faut pouvoir donner des prêts à taux zéro, du capital de prêts d'amorçage, un spectre plus large d'instruments qui sont adaptés au prêt d'amorçage, analyse-t-elle. Et bien sûr être prêt aussi à perdre le capital pendant un certain temps pour inciter les jeunes à entreprendre et ensuite leur permettre de construire, tester, expérimenter, échouer plusieurs fois avant de faire émerger des grands succès. » La mise en place d'infrastructures, comme des incubateurs et des accélérateurs, est aussi indispensable pour permettre aux jeunes entrepreneurs de réussir, et ne pas passer à côté des pépites de demain. À lire aussiAu salon VivaTech, les start-up africaines se cherchent une place dans la compétition mondiale
Un million d'espèces animales et végétales sont menacées d'extinction dans le monde. Beauval Nature relève le défi du financement de sa protection. À l'occasion de la journée de la biodiversité qui a lieu le 22 mai, Baptiste Mulot, directeur général de l'association, rappelle l'importance que chacun participe à sa protection. Un sujet essentiel alors que la survie de l'humanité en dépend. ----------------------------------------------------------------------- SMART IMPACT - Le magazine de l'économie durable et responsable SMART IMPACT, votre émission dédiée à la RSE et à la transition écologique des entreprises. Découvrez des actions inspirantes, des solutions innovantes et rencontrez les leaders du changement.
Alors que le Festival de Cannes 2026 touche à sa fin, le Brief fait le point sur les différents mécanismes qui permettent de financer le cinéma aujourd'hui, qu'ils soient privés, publics, régionaux, fédéraux ou internationaux. Quel rôle pour les marchés comme le Marché du film de Cannes? Quel rôle pour les diffuseurs et pour les plateformes de streaming, aujourd'hui concurrentes des salles de cinéma, mais également productrices pour un nombre croissant de films? Pour répondre à ces questions, le Brief accueille Philippe Reynaert, cinéphile et critique de cinéma. Il a été le premier directeur de Wallimage, le fonds wallon de financement du cinéma, entre 2000 et 2020. Il cosigne aussi le livre "Par ailleurs, le cinéma est une industrie". Face à lui, Jean-François Sacré, le "Monsieur Cinéma" de L'Echo, côté business. Ensemble, ils décortiquent aussi les conséquences de la polémique de Cannes 2026 – le clash entre, d'un côté, 600 professionnels du cinéma français qui appellent à boycotter Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Canal+, et de l'autre, le directeur de la chaîne Canal+, Michel Saada, qui appelle à ne plus travailler avec les 600 signataires de l'appel au boycott. Quel impact cette décision aura-t-elle sur le cinéma français et européen alors que Canal+, via sa maison mère Vivendi et ses filiales comme StudioCanal, est le premier producteur privé en Europe? Production et présentation: Julie Vuillequez Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favoriteSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Dans cette entrevue, Caroline Bergeron, de Source Financement CB, nous parle des taux d'intérêt, du financement et des solutions qui peuvent aider les entreprises à mieux planifier leurs achats et leurs projets. Elle nous présente aussi une nouvelle garantie prolongée québécoise qu'elle offre à sa clientèle! Tu veux en savoir plus? Tu as des questions?... The post 20 mai 2026 Caroline Bergeron de Source Financement CB appeared first on Truck Stop Québec.
Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit le docteur Philippe Pouletty, investisseur et chercheur en biologie moléculaire, qui partage son expertise sur les enjeux cruciaux auxquels le monde fait face en matière de santé publique. Alors que l'Organisation mondiale de la santé se réunit pour discuter des épidémies d'Ebola et d'hantavirus, le docteur alerte sur la nécessité de se préparer à une « biodéfense stratégique » face à la recrudescence des pandémies virales. Avec une vision à la fois pragmatique et visionnaire, il souligne que ces crises sanitaires seront de plus en plus fréquentes, à l'instar des catastrophes naturelles. Revenant sur les leçons tirées de la pandémie de Covid-19, Philippe Pouletty pointe du doigt les lacunes de l'industrie pharmaceutique traditionnelle, incapable de réagir avec la célérité requise. C'est finalement grâce à l'innovation portée par les biotechs, comme Moderna aux États-Unis ou BioNTech en Allemagne, que la planète a pu être protégée. Mais ce constat soulève une autre problématique : le manque de financement dont souffrent ces pépites de la biotech en Europe. Malgré des succès comme Abivax, valorisée à 10 milliards de dollars, l'invité i déplore le « plafond de verre » qui freine l'émergence de champions européens face à la domination américaine et asiatique.Au-delà des vaccins, il met en lumière une alternative prometteuse : les anticorps monoclonaux développés par sa propre entreprise, SpikImm, en collaboration avec l'Institut Pasteur. Grâce à l'intelligence artificielle, ces molécules de haute affinité pourraient offrir une protection rapide et durable en cas de nouvelle pandémie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:21 - par : Sarah Lemoine - Les salariés qui veulent changer de métier n'obtiennent pas toujours le financement de leur parcours de formation. Surtout quand il s'agit d'un Projet de transition professionnelle, la Rolls-Royce des dispositifs de reconversion. Une centaine de salariés a saisi l'an dernier la médiatrice de France compétences. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:42 - Les journaux de France Culture - Sept ans de prison, c'est la peine requise aujourd'hui en appel contre l'ancien chef de l'Etat dans l'affaire du présumé financement libyen de sa campagne. Nicolas Sarkozy clame son innocence, la cour d'appel rendra son arrêt le 30 novembre. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après trois jours d'un réquisitoire féroce devant la cour d'appel de Paris, le parquet a réclamé sept ans de prison, 300.000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité contre Nicolas Sarkozy, lors du procès en appel du financement libyen présumé de sa campagne de 2007. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, c'est la promesse faite par Emmanuel Macron et William Ruto, hier soir, à Nairobi, au Kenya. « L'Afrique a plus besoin d'investissements que d'aide publique », a ajouté le chef de l'État français. Mais faut-il renoncer pour autant à l'aide publique ? Surtout pas, répond l'économiste français François Giovalucchi, car il n'y a pas d'investissements privés dans les pays les plus pauvres et dans les secteurs de la santé et de l'éducation. François Giovalucchi a été un cadre du Trésor français et de l'Agence française de développement. Aujourd'hui, il enseigne à l'université catholique de Madagascar et publie dans Politique africaine et Esprit. Il est l'invité de Christophe Boisbouvier. RFI : « L'Afrique a besoin d'investissements plutôt que d'aide publique », a dit Emmanuel Macron, hier, à Nairobi. Qu'est-ce que vous en pensez ? François Giovalucchi : Je crois que la remarque est pertinente. L'ensemble des sources de financements destinées à l'Afrique sont plus ou moins menacées par la crise. Bien sûr, comme l'a dit le président Macron, il s'agit de l'APD qui se réduit structurellement, mais… L'Aide publique au développement. L'Aide publique au développement. On doit penser aussi, si vous voulez, à une certaine réticence des marchés financiers internationaux dans la mesure où la crise de la dette africaine n'a pas été traitée, même s'il y a eu une grosse avancée avec le traitement de la dette éthiopienne. On peut parler des apports des migrants, des transferts de migrants, qui sont absolument majeurs, mais qui risquent d'être menacés à terme par les politiques restrictives dans les pays d'accueil des migrants. Quant aux investissements internationaux, ils sont extrêmement concentrés dans un certain nombre de pays et sur un certain nombre de secteurs, essentiellement les secteurs miniers, immobiliers et à un moindre degré énergie. Donc, il y a un véritable challenge pour élargir à la fois la liste des pays bénéficiaires et les secteurs concernés. Alors, l'an dernier, l'Aide publique au développement a chuté de près de 25% au niveau mondial. Apparemment, il y a donc un effet Donald Trump. Est-ce que c'est irréversible et est-ce que c'est dangereux à vos yeux ? Alors, ça me semble effectivement relever d'une nouvelle, si vous voulez, orientation de l'ordre international. Alors, ça se traduit très clairement côté américain, mais ça se traduit aussi côté européen avec plusieurs exemples. Il y a le « plan Mattei » pour l'Afrique de l'Italie, qui est un plan qui vise à restreindre l'immigration, favoriser du business italien en Afrique, notamment dans le secteur de l'énergie. En Espagne, on a la même tendance. Et en France aussi, on nous dit que l'aide ou les investissements solidaires, pour employer la nouvelle terminologie, doivent créer des marchés pour les entreprises françaises. D'ailleurs, on le voit très bien, Christophe Lecourtier, le nouveau directeur général de l'AFD, est l'ancien patron de Business France, donc un homme qui a voué une partie de sa carrière à l'expansion des entreprises françaises à l'étranger. Donc, c'est sans doute une inflexion de longue durée, il y aura un impact certain. Donc, les pays les plus pauvres, et qui sont souvent les moins endettables, vont être affectés le plus nettement par la baisse de l'Aide publique au développement. Et, au-delà des pays, il y a un problème sectoriel, c'est-à-dire que les investissements à l'étranger vont vers des secteurs rentables, qui offrent des marchés rémunérateurs aux entreprises européennes. Et il n'y a pas de marché rémunérateur, par exemple, dans le domaine de l'éducation, sans doute très peu dans le domaine de la santé et aussi pour faire face aux conséquences du réchauffement climatique, les investissements d'adaptation. Donc, on peut craindre, si vous voulez, que certains pays et certains secteurs soient particulièrement touchés par cette baisse de l'Aide publique au développement. On observe déjà les premiers impacts avec la baisse des aides d'urgence, notamment par exemple en matière alimentaire à Madagascar ou en RDC, où les ONG qui interviennent sur le terrain sont à court de financements et doivent diminuer leurs opérations avec une influence extrêmement néfaste sur la sécurité alimentaire des populations. À lire aussiSommet Africa Forward: Macron annonce 23 milliards d'euros d'investissements français et africains en Afrique À ce sommet de Nairobi, Emmanuel Macron et William Ruto annoncent toute une série de nouveaux investissements français en Afrique, mais ils espèrent aussi réformer l'architecture financière internationale. Quelle est leur véritable marge de manœuvre face à Donald Trump pour une telle réforme ? Alors les problèmes à résoudre sont ceux de la qualité des investissements, c'est-à-dire que la France a fait un certain nombre d'investissements en Afrique qui sont problématiques. J'ai en tête le barrage de Nachtigal au Cameroun, qui rencontre des difficultés puisque la société qui doit acheter l'énergie a des problèmes financiers. J'ai en tête le Train express régional de Dakar… Mais le Train express régional de Dakar, il est très fréquenté, non ? Alors, il est fréquenté, c'est à ce titre, effectivement, à cet égard un succès, mais il y a quand même des problèmes pour assurer le service de la dette, pour rembourser. Alors, en ce qui concerne le « challenge Trump », on a eu la Heritage Foundation qui était donc à l'origine de son programme, qui avait prôné le retrait des États-Unis du FMI et de la Banque mondiale. Ce qui aurait alors pour le coup été une révolution dans l'architecture financière internationale. Donc tel n'a pas été le cas et donc il y a une certaine continuité. Mais le véritable défi pour l'architecture financière internationale, c'est la crise en Iran. C'est la nouvelle guerre du Golfe qui va entraîner des conséquences économiques extrêmement graves dans le monde entier, avec des stagflations dues à la hausse du prix de l'énergie, donc des baisses de recettes fiscales, des accroissements de déficit budgétaire, des accroissements du déficit du commerce extérieur. Donc, si vous voulez, on essaie de trouver des solutions, mais dans une période qui est très peu favorable. À lire aussiChristophe Lecourtier, directeur général de l'Agence française de développement: « L'AFD ouvre un nouveau chapitre»
durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Place aux réquisitions du parquet dans le procès en appel de Nicolas Sarkozy et les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, deux mois après son ouverture.
durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Place aux réquisitions du parquet dans le procès en appel de Nicolas Sarkozy et les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, deux mois après son ouverture. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:00 - Les journaux de France Culture - Place aux réquisitions du parquet dans le procès en appel de Nicolas Sarkozy et les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, deux mois après son ouverture. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
#234 - Ne te fais pas avoir par ta banque (financement)Masterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire :Les sondages montrent une baisse de la cote de popularité de Vladimir Poutine en Russie, en partie due à l'intensification de la censure d'internet et à la prolongation de la guerre en Ukraine.Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, approuve dans une lettre le choix du gouvernement de ne pas généraliser les aides face à la hausse des prix des carburants, préconisant des mesures ciblées et temporaires.Le financement des campagnes électorales par les banques pose problème, notamment pour le Rassemblement national qui peine à trouver des prêteurs.Un mystérieux virus a tué trois personnes à bord d'un paquebot entre l'Argentine et le Cap-Vert, sans que l'origine de la contamination ne soit encore élucidée.Plusieurs toiles de Renoir, dont des œuvres majeures, vont être mises aux enchères à New York dans les prochains jours, suscitant l'intérêt du marché de l'art.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelle défense pour la Suisse? Et à quel prix?Réforme du service civil. Exportations de matériel de guerre. Financement de l'armée par la TVA. Trois dossiers centraux de la politique suisse de défense. Face-à-face entre deux conseillers nationaux: la centriste vaudoise Isabelle Chappuis et le socialiste zurichois Fabian Molina.Humainement complices, politiquement opposés, Isabelle Chappuis et Fabian Molina ont croisé le fer sur ces trois dossiers cruciaux. Pour la centriste vaudoise c'est trois fois oui, pour le socialiste zurichois trois fois non. Bonne écoute! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:02 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - La veuve de Georges Raveneau, le commandant de bord du DC‑10 d'UTA, détruit lors d'un attentat imputé à la Libye en 1989 est partie civile dans le Procès du financement présumé libyen de la campagne de N Sarkozy - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un tribunal parisien a reconnu le géant cimentier Lafarge coupable d'avoir versé des fonds à Daech pour maintenir son usine en Syrie. Traduction : A Paris court found cement giant Lafarge guilty of funneling money to ISIS to keep its Syrian plant running. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce vendredi 24 avril, Ulrich Bounat, chercheur associé chez Euro Créative et Open Diplomacy, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Ils ont abordé le prêt massif de 90 milliards d'euros débloqué par l'Union européenne pour soutenir l'Ukraine sur deux ans, suite à la levée du veto hongrois et à l'adoption d'un 20e volet de sanctions contre la Russie. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez-la en podcast.
"Aujourd'hui, on peut obtenir un résultat extraordinaire à partir du moment où l'on a bien compris quelque chose et que l'on sait l'exprimer clairement. Et ce sont deux choses assez différentes." Le D.E.V. de la semaine est Julien Dubois, Java Developer Relations Lead chez Microsoft/GitHub. Julien explore la renaissance de Java dans l'ère de l'IA, où Spring AI, LangChain4J et l'écosystème open source bouleversent l'intégration des LLM. Il partage comment GitHub Copilot et les nouveaux frameworks accélèrent les projets tout en posant la question du vrai rôle du dev : coder, ou structurer le besoin face à l'automatisation ? On y découvre aussi l'importance insoupçonnée de la communauté, du hobby&hellip et d'un bon resto entre contributeurs. Un regard lucide et passionné sur le métier, entre legacy et réinvention permanente.Chapitrage00:00:55 : Introduction à l'IA en Java00:03:20 : Génération de code avec JHipster00:04:55 : Limitations de la génération de code00:05:31 : Évolution avec GitHub Copilot00:08:27 : Évolution du rôle des développeurs00:11:02 : Java et son image actuelle00:14:00 : Renaissance de Java avec l'IA00:15:41 : Frameworks Java et intégration IA00:17:00 : Communauté Java et open source00:18:46 : Comparaison entre frameworks00:20:54 : Culture communautaire et innovation00:22:12 : Problématiques de contributions open source00:26:19 : Financement des projets open source00:29:56 : Importance de l'observabilité00:32:09 : Intégration des LLM dans les projets00:42:55 : Impact de l'IA sur l'industrie00:47:35 : Avenir du développement avec l'IA00:52:15 : Recommandations et ressources00:54:03 : Conclusion et réflexions finales Liens évoqués pendant l'émission Podcast: Finary (placement)
Le 13 avril dernier, le cimentier Lafarge et ses anciens dirigeants ont été reconnus coupables de financement du terrorisme en Syrie. L'ex-PDG, condamné à six ans de prison, est immédiatement parti dans les geôles. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Clara Grouzis et ses invités retracent l'affaire et ses conséquences juridiques.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en avril 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Valérie de Senneville (reporter aux «Echos») et Yann Le Bras (avocat pénaliste au barreau de Paris). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Michel Euler/ap/SIPA. Sons : RFI, France Inter et euronews. Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
#140. MAMADOU DIALLO - Wholesaling, Financement Créatif (0%) et Immobilier aux États-Unis
À l'occasion du Gitex Africa Morocco 2026 à Marrakech, Eco d'ici Eco d'ailleurs dresse un état des lieux de la tech et du développement de l'IA sur le continent — souveraineté des données, financement, inclusion rurale, langues africaines et modèles propres à l'Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI), un florilège d'invités venus de différents horizons pour décrypter les enjeux de cette bataille stratégique. GITEX Africa, organisé par le Dubai World Trade Centre, est un événement annuel combinant exposition et conférences organisé à Marrakech (Maroc). L'événement réunit des leaders technologiques, des innovateurs, des start-up et des décideurs politiques pour faire progresser la transformation numérique à travers le continent africain. LES INVITÉS
À l'occasion du Gitex Africa Morocco 2026 à Marrakech, Eco d'ici Eco d'ailleurs dresse un état des lieux de la tech et du développement de l'IA sur le continent — souveraineté des données, financement, inclusion rurale, langues africaines et modèles propres à l'Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI), un florilège d'invités venus de différents horizons pour décrypter les enjeux de cette bataille stratégique. GITEX Africa, organisé par le Dubai World Trade Centre, est un événement annuel combinant exposition et conférences organisé à Marrakech (Maroc). L'événement réunit des leaders technologiques, des innovateurs, des start-up et des décideurs politiques pour faire progresser la transformation numérique à travers le continent africain. LES INVITÉS
Dans cet épisode, Axel s'assoit avec Luc Poirier pour une discussion sans filtre sur la réalité actuelle du marché immobilier au Québec. Entre défis de gestion, blocages municipaux, financement de plus en plus complexe et transformation du marché des condos, Luc partage une vision terrain, concrète et stratégique. Ils explorent les coulisses de projets majeurs comme Place Laval, les opportunités cachées dans des actifs délaissés, ainsi que les erreurs que font encore de nombreux investisseurs. L'épisode met en lumière un tournant important du marché où les règles du jeu changent rapidement, obligeant les développeurs à s'adapter. Un épisode essentiel pour comprendre où se trouve réellement l'opportunité aujourd'hui et comment penser long terme dans un environnement incertain. Sujets:
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Bruno Poncet, cheminot, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Donald Trump poste un cliché de lui incarnant le Christ ; Financement de terrorisme, prison pour l'ex-PDG de Lafarge.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Le tribunal de Paris a rendu lundi une décision inédite en condamnant à six ans de prison avec incarcération immédiate l'ancien président du cimentier Lafarge Bruno Lafont, reconnu coupable, avec d'autres, d'avoir financé des groupes djihadistes en Syrie. Un article de Fabrice Arfi, publié le 13 avril 2026, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:20:25 - Journal de 18h - Un ex-patron du CAC 40 en prison : le tribunal correctionnel de Paris condamne à six ans d 'emprisonnement avec incarcération immédiate l'ex-PDG de Lafarge Bruno Lafont, reconnu coupable avec le cimentier et sept ex-responsables de financement du terrorisme en Syrie en 2013-2014.
durée : 00:20:25 - Journal de 18h - Un ex-patron du CAC 40 en prison : le tribunal correctionnel de Paris condamne à six ans d 'emprisonnement avec incarcération immédiate l'ex-PDG de Lafarge Bruno Lafont, reconnu coupable avec le cimentier et sept ex-responsables de financement du terrorisme en Syrie en 2013-2014.
Au sommaire :La trêve en Iran a fait chuter le cours du pétrole de 20% en quelques heures, soulageant les marchés financiers, mais est considérée comme une débâcle stratégique pour Donald Trump.La campagne présidentielle française est une bataille d'argent, avec certains candidats mieux dotés que d'autres pour financer leur campagne.Le procès de Nicolas Sarkozy se poursuit, avec des questions sur le financement de sa campagne présidentielle de 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi.Les arrêts maladie, notamment chez les jeunes, pèsent lourdement sur les comptes de la Sécurité sociale, avec un coût de 4,6 milliards d'euros pour les arrêts de plus de 6 mois. Certains salariés ont recours à l'arrêt maladie pour se reposer, car leur demande de congé sans solde a été refusée.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Des doctorantes qui vulgarisent la science pour tous Écoutez l'épisode maintenant : Bienvenue sur ce premier épisode en studio d'Au-delà de la thèse avec Papa PhD, avec deux invitées exceptionnelles : Isabelle Boudreau-Julien et Gabrielle St-Arnaud, doctorantes à l'Université Laval et créatrices du balado Scienturion. Ce podcast met en lumière les projets de recherche d'étudiants·tes des cycles supérieurs pour rendre la science accessible et discuter des défis quotidiens. Rencontrées à ComSciCon, elles incarnent la passion pour la communication scientifique au Québec, renforçant les liens entre recherche et société. Pourquoi lancer un balado en doctorat ? Isabelle et Gabrielle expliquent comment Scienturion (nom inspiré de « science » + « centurion » pour 100 minutes/mois) équilibre doctorat et projet créatif. Motivation : Diversifier les tâches pour éviter la monotonie ; vulgariser rehausse la motivation en reliant recherche et impact sociétal. Symbiose : Communiquer simplifie concepts complexes, aide aux bourses (dialogue public valorisé) et ouvre des portes professionnelles (enseignement, embauche). Avantages inattendus : Réseau élargi, confiance accrue, gestion de projet/budget – compétences CV-friendly pour académie ou industrie. Financement : cognez à toutes les portes Pas de budget ? Elles partagent des pistes concrètes pour étudiants·tes : Université Laval : Fondation ASSEC, Faculté des études supérieures, Centre NutriSci (partenariats thématiques). FRQ : Bourse Dialogue (jusqu'à 10 000 $ pour communication publique). Autres : Ministères (commandites rayonnement), centres de recherche ; soyez créatif·ve, poli·e et persistant·e – un « non » mène souvent ailleurs. Coût réaliste : Studio pro (vidéo 4K, pré-montage) ~287 $/épisode (rabais étudiant) ; ajustez rythme à votre charge (1/mois ou moins). ComSciCon : accélérateur de projets ComSciCon Québec (gratuit, déplacement remboursé) a catalysé Scienturion : Formats : Audio, écrit, vidéo/BD ; feedback + ateliers (humour, politique). Réseau durable : Famille des communicateurs·rices québécois·es ; édition 2025 à McGill (candidatures ~décembre).Flagship Boston : Niveau international, gratuit aussi – lancez-vous ! Production : audio simple, vidéo impactante Studio clé-en-main : Préférez pro pour montage/post-prod (temps précieux au doctorat). Vidéo obligatoire : Même si intimidant, booste visibilité (YouTube, TikTok/Reels) ; gérez commentaires négatifs (supprimez, ignorez). Capsules : Bourse FRQ → Silence en sciences (2-3 min animées via Impact Scientifique) ; sondages communauté pour thèmes. Leçons et mots de la fin Ce qu'elles changeraient : Rien – apprentissage en faisant ; persévérance > perfection (premier épisode imparfait ? Normal !). Recrutement : Rencontre préparatoire, rassurez invités (setup caméra expliquée) ; bouche-à-oreille + visibilité aident. Motivation : « 10 auditrices·eurs suffisent si pertinent ; rien à perdre, tout à gagner (compétences, réseau). Just do it ! » Contactez-les : scienturion@hotmail.com | Instagram Scienturion | Proposez-vous comme invité·e (tous domaines, ULaval ou ailleurs) ! Abonnez-vous à Papa PhD pour plus d'histoires inspirantes au-delà de la thèse. Partagez si ça vous motive à vulgariser !