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FCPR Arkéa Financement Entrepreneurs géré par Arkéa Asset Management. Les supports non cotés permettent d'investir dans des entreprises ou des projets qui ne sont pas soumis aux fluctuations des marchés financiers. Ce produit présente un risque de perte en capital et sa liquidité n'est pas garantie. L'investisseur est invité à se référer au prospectus et Document d'Information Clés du fonds Arkéa Financement Entrepreneurs avant de prendre toute décision finale d'investissement. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Vie Plus, filière commerciale de Suravenir dédiée aux CGP et courtiers : Tour Trinity – 1 Bis place de la Défense, 92400 Courbevoie. Suravenir, société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital entièrement libéré de 1 235 000 000 €. Siège social : 232, rue Général Paulet - BP 103 - 29802 Brest Cedex 9. Société mixte régie par le code des assurances. SIREN 330 033 127 RCS Brest. Société soumise au contrôle de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (4, place de Budapest – CS 92459 – 75436 Paris cedex 9) Arkéa Asset Management SA à Directoire et Conseil de Surveillance. Siège social : 1, allée Louis Lichou 29480 LE RELECQ-KERHUON Siren 438 414 377 RCS Brest. Agrément de l'Autorité des Marchés Financiers – n° GP 01-036 – TVA intracommunautaire : FR 64 438 414 377 Document publicitaire dépourvu de valeur contractuelle Pour en savoir plus sur les engagements des sociétés, consultez leur site internet ou référez-vous à la brochure gamme Tremplin. Retrouvez les informations publiées en application du règlement européen dit « SFDR » : reglementaire-priips.suravenir.fr Le FCPR AIS FINANCEMENT ENTREPRENEURS est un produit d'investissement qui présente un profil de risque élevé (Indicateur synthétique de risque de 6/7). L'investissement dans ce fonds comporte un risque de perte en capital et une indisponibilité des sommes investies pendant une période de blocage de 10 ans minimum (durée de vie maximale de 13 ans). Ce fonds est géré par Arkéa Asset Management, société de gestion agréé par l'AMF. Avant toute souscription, veuillez consulter impérativement le Document d'Informations Clés (DIC) et le prospectus disponibles gratuitement sur le site arkea-am.com."
Dans cette dernière vidéo, Enzo et P.P. vous présentent tout ce que vous devez savoir sur le financement participatif du jeu, ses contreparties, les options proposées, les paliers à débloquer, et bien plus encore. On se retrouve le 1e octobre 2026 pour le lancement du financement participatif de Saudade !
durée : 00:03:04 - La grande matinale - par : Patrick Cohen - Au moins deux candidats à l'élection présidentielle n'ont toujours pas trouvé comment financer leurs campagnes : Bruno Retailleau et Marine Le Pen, que les banques ultra-frileuses jugent soit insolvable, soit infréquentable. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cette seconde vidéo, Enzo et P.P. vous dressent un portrait général des mécaniques de jeu. En passant par le système de plonger et le quotidien des hauteurs, vous en apprenez plus sur les rouages qui permettent l'émulation de Saudade au quotidien. Vingt ans plus tôt, une Crue sans fin a englouti le monde de nos ancêtres. Lors de cette montée des eaux surnaturelle, les gens ont perdu Tout ce qui constituait leur vie d'avant, à commencer par leur mémoire. Si certains scrutent la surface, espérant le retrait des eaux, beaucoup ont oublié le monde d'Avant, plongés dans une progressive amnésie. Seules demeurent de grandes et énigmatiques Tours, dressées telles des phares oubliés. Ceux qui les ont construits ont disparu. Mais pour tous les autres, ces édifices colossaux constituent la promesse d'un répit et d'une vie meilleure. Bonne écoute !
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pierre Bastid, président et repreneur de Carmat, le leader français du cœur artificiel, revient sur la renaissance de cette entreprise emblématique après sa liquidation en 2025. Dans cet épisode des Voix de l'Économie, il nous raconte comment il a repris les rênes d'une société pionnière, comment elle a failli disparaître et surtout, comment elle se relève aujourd'hui avec des résultats cliniques très prometteurs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sites internet : https://www.actgroup.com/fr https://www.cannesamenagementhabitat.fr/
Peut-on encore construire une stratégie de fidélisation sans intégrer le financement ?Chez Midas, la question est déjà très concrète : le financement fait désormais partie du parcours client et contribue directement à la performance du réseau.Le cas de Midas est particulièrement révélateur. Dans un réseau composé à 97 % de franchisés, le financement doit répondre aux attentes des clients, rester simple à proposer au comptoir et surtout être adopté par des entrepreneurs indépendants. Le franchisé joue alors un rôle essentiel : celui de tiers de confiance auprès de son client lorsqu'il lui recommande une solution de financement.Pour en parler, je reçois Julien Gourand, Directeur Général de Midas France, et Julien Cailleau, Directeur Général Adjoint de Oney.À travers leur retour d'expérience, nous abordons l'intégration du financement dans le parcours client, son impact sur la performance commerciale, les enjeux d'adoption au sein d'un réseau de franchise et les conséquences des évolutions réglementaires.Nous explorons enfin un territoire sur lequel Midas reconnaît avoir encore une marge de progression : utiliser davantage le financement dans sa stratégie de fidélisation et dans la relation avec ses clients.Un épisode qui montre, à travers un cas d'usage très concret, à quel point la performance d'une solution de financement dépend aussi de son intégration dans l'expérience client et de la capacité du réseau à se l'approprier.Bonne écoute, toujours sans coupure !Pour suivre Les Digital Doers :LinkedIn | Insta | Facebook | Tiktok | WhatsApp | Site webHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frais de scolarité, logement, transport, matériel : le budget des études supérieures est rarement neutre, surtout en cas de mobilité géographique. Bourses sur critères sociaux, aides des CROUS, alternance, prêts étudiants garantis par l'État : plusieurs dispositifs existent, mais ils supposent souvent des démarches anticipées. Ne pas aborder ce sujet tôt peut restreindre les choix d'un adolescent, ou au contraire l'engager dans une voie difficile à financer sur la durée. Ce n'est pas un sujet à traiter dans l'urgence en juillet : il a sa place dans les discussions d'orientation, au même titre que les débouchés ou l'intérêt pour une filière. En parler tôt permet de choisir une formation pour de bonnes raisons, et non uniquement parce qu'elle semble accessible financièrement.Au programme :Aides publiques sous conditions de ressources : bourse CROUS (échelons selon revenus, dossier DSE), aides au logement APL/ALS, fonds d'urgence FNAU en cas de coup durhttps://azimut-orientation.com/crous-paris-aides-etudiants-role/https://azimut-orientation.com/caf-aides-demarches-accompagner-enfant/Dispositifs sans condition de ressources : prêt étudiant garanti par l'État (Bpifrance, -28 ans), réduction d'impôt pour frais de scolarité, aides à la mobilité internationale (Erasmus+, etc.)https://azimut-orientation.com/erasmus-plus-comment-ca-marche-pour-qui-quand-sy-prendre/Financement par activité rémunérée : job étudiant, alternance (apprentissage/professionnalisation) avec frais de scolarité pris en charge par l'employeurhttps://azimut-orientation.com/definir-son-projet-dorientation/alternance-et-apprentissage/Solutions bancaires et familiales : prêt étudiant classique (avec caution), épargne constituée en amont, aide directe de la familleAides locales et complémentaires : aides des collectivités territoriales (région, département, ville), fonds de solidarité propres à certains établissementsCes dispositifs sont cumulables (ex. bourse + APL + job étudiant), mais les montants/plafonds changent chaque année ➡️ Cet épisode vous donnera des repères concrets pour savoir comment envisager le financement des études supérieures de votre enfant.AZIMUT Parlons Orientation aide les parents à accompagner leur enfant dans ses choix d'orientation, du collège à Parcoursup.Sur azimut-orientation.com, vous trouverez :des articles pour comprendre les étapes de l'orientation ;des podcasts courts pour avancer sans se noyer dans les informations ;des guides pratiques à télécharger ;des webinaires et ateliers pour approfondir les sujets clés ;un calendrier de l'orientation pour ne pas rater les grandes échéances ;un annuaire de professionnels de l'orientation pour trouver un accompagnement adapté.Pour recevoir chaque semaine nos conseils, nos ressources et les actualités utiles pour accompagner votre enfant, abonnez-vous à la newsletter AZIMUT.Et si cet épisode vous a été utile, parlez d'AZIMUT autour de vous et laissez-nous une note sur votre plateforme d'écoute : cela aide d'autres familles à nous trouver.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Préscolaire privé sous le Grant-in-Aid : la GIA PPS Management Association réclame des mesures sur le recrutement et le financement by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:15:16 - Les Matins de France Culture - Les universités françaises "risquent d'aller dans le mur d'ici trois à quatre ans si rien n'est fait" pour améliorer leur financement, alerte Mathias Bernard, le président de l'université Clermont-Auvergne, alors qu'une intersyndicale appelle à la mobilisation ce mardi. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:16 - Journal de 8 h - Les universités françaises "risquent d'aller dans le mur d'ici trois à quatre ans si rien n'est fait" pour améliorer leur financement, alerte Mathias Bernard, le président de l'université Clermont-Auvergne, alors qu'une intersyndicale appelle à la mobilisation ce mardi. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:16 - Les journaux de France Culture - Les universités françaises "risquent d'aller dans le mur d'ici trois à quatre ans si rien n'est fait" pour améliorer leur financement, alerte Mathias Bernard, le président de l'université Clermont-Auvergne, alors qu'une intersyndicale appelle à la mobilisation ce mardi. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Êtes-vous prêt à découvrir les secrets pour obtenir un crédit qui propulsera votre projet entrepreneurial ? Dans cet épisode de "T'as vu avec ton comptable ? ", Florent, courtier chez Artemis Courtage, déclare : "Un dossier bien préparé est la clé pour convaincre les banques. " Rejoignez-nous alors que nous explorons les stratégies incontournables pour optimiser une demande de crédit, un enjeu crucial pour tous les entrepreneurs. Dans cette conversation enrichissante, Florent partage son expertise sur la préparation d'un dossier solide, essentiel pour séduire les établissements bancaires. Il nous rappelle l'importance d'une présentation claire et factuelle, ainsi que la nécessité d'être convaincu de la viabilité de son projet avant de se lancer. Les intervenants mettent également en lumière les erreurs fréquentes à éviter, comme la soumission d'un prévisionnel comportant des pertes, qui peut sérieusement compromettre vos chances de financement. Nous abordons les thèmes essentiels de la gestion financière personnelle et de l'apport suffisant, des éléments cruciaux pour rassurer les banques. Vous apprendrez également quels types de garanties sont souvent exigés et comment négocier les conditions de financement, y compris les taux d'intérêt et les assurances. Ces conseils pratiques visent à aider les porteurs de projets à naviguer efficacement dans le monde bancaire et à maximiser leurs chances de succès. Que vous soyez un entrepreneur en herbe ou un professionnel aguerri, cet épisode vous offre des perspectives précieuses pour optimiser votre demande de crédit. Ne manquez pas cette occasion d'enrichir vos connaissances et de vous préparer au mieux pour convaincre les banques. Écoutez dès maintenant "T'as vu avec ton comptable ? " et transformez vos ambitions en réalité ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le président français Emmanuel Macron et son homologue sud-coréen Lee Jae-myung réunissent à Saint-Paul-de-Vence plus de 200 responsables du cinéma et de l'image. Financement, concurrence des réseaux sociaux et intelligence artificielle sont au cœur de ce premier "Davos du septième art".
Nvidia rachète Hugging Face pour 13 milliards de dollars, confirmant l'attrait mondial pour l'IA open source portée par trois Français mais financée uniquement par des fonds étrangers. Ce rachat met en lumière les limites du capital‑risque français, trop petit pour accompagner des projets capables de rivaliser avec les géants américains. La France investit‑elle suffisamment dans l'IA pour éviter de rester durablement en retrait ? Débat entre Jean‑Marc Daniel, économiste et professeur émérite à ESCP Business School, et Guillaume Duval, ancien rédacteur en chef d'Alternatives économiques. On va pas se fâcher du 4 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les anciennes usines Audi de Forest sont vendues. Elles deviendront un parc d'activités pour petites et moyennes entreprises. 2 à 3.000 emplois devraient être recréés sur le site. Le marché immobilier bruxellois marque le pas. Les délais de vente s'allongent et les vendeurs sont de plus en plus nombreux à revoir leur prix à la baisse. La biotech liégeoise Amyl Therapeutics vient de lever 8 millions d'euros pour financer ses recherches contre la maladie d'Alzheimer. De l'argent qui devient plus difficile à trouver. Nous entendrons le fondateur de l'entreprise. Shein fait pschitt pour sa première cotation à la Bourse de Hong Kong. Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Lancer un nouveau média en anglais, c'est possible? Mais qu'en est-il de le lancer à Québec? À Entretiens journalistiques, la journaliste Nora Loreto parle du projet du Vagabond, qui s'intéressera à l'actualité de la Capitale-Nationale dès la fin de l'automne.
Dans cet épisode, nous recevons Barnabé Monnot pour une plongée dans les coulisses de la Fondation Ethereum après plus de 6 ans passés là bas. Découvrez les raisons de son départ, les détails de la restructuration majeure du protocole et sa vision pour l'avenir d'Ethereum face aux nouveaux défis.Le site d'Ethlabs : https://ethlabs.org/______________________________________________Vous avez quelque chose à partager et souhaiteriez le faire pendant une interview ?Envoyez-nous un mail à contact@cryptoast.fr______________________________________________Nos podcasts sont aussi sur :
Pour me contacter : www.grosbillets.com -20 % exceptionnellement sur le programme « Claude CoWork » pour les investisseurs avec le code « floride » : www.grosbillets.com/claude Obtiens une fiche immo par semaine : www.grosbillets.com/fiche-immo Accéder dès à présent au programme « Investir en ETF quand on est investisseur immobilier » :bien choisir, tout comprendre, passer en autopilote : www.grosbillets.com/etf Vous cherchez un bien déjà loué, avec des loyers qui tombent dès le premier jour ? Voici les trois appartements que je vends : www.grosbillets.com/appartement Également, pour donner de la force à Samir, voici le lien de son livre : https://amzn.eu/d/089PzauL Passer de facteur à un patrimoine de 20 lots en optimisant chaque ligne de son bilan, c'est le tour de force de Samir. Dans cet épisode, on va voir comment ce fonctionnaire et père de 3 enfants a utilisé l'effet de levier pour se construire un empire immobilier en partant de zéro.
Dans ce 336e épisode du Pod'Casque, Le Onze et Jay Seven reçoivent Kris, directeur général de l'AMUQ, cofondateur de Gear5media et gérant de Vago.Kris revient sur son parcours dans l'industrie, la création de Gear5media et son travail pour rapprocher les scènes de Montréal et de Paris. Il raconte notamment l'organisation de Next Stop Paris, un concert d'environ 400 places qui s'est retrouvé complet en seulement deux semaines.La conversation se penche ensuite sur les enjeux structurels de l'industrie musicale québécoise : le manque de représentation dans les postes décisionnels, la dépendance au financement, la différence entre visibilité et véritable audience, la place des entrepreneurs indépendants et la programmation des artistes que les jeunes veulent réellement voir.Kris présente également sa vision pour l'AMUQ et explique pourquoi la prochaine étape du rap québécois doit être la création d'une nouvelle vague de labels, de structures et d'entrepreneurs issus de la culture.Abonnez-vous à la chaîne, partagez l'épisode et dites-nous ce que vous pensez de l'avenir de l'industrie musicale québécoise.CHAPITRES00:00 Introduction05:27 Trouver sa place dans l'industrie musicale11:10 Le modèle Gear5media et les contrats ponctuels16:02 Next Stop Paris et la nouvelle génération d'artistes22:42 L'accent montréalais, le bilinguisme et Vago26:05 Un concert complet à Paris en deux semaines30:03 Développer Montréal et l'Europe simultanément35:50 Financement, succès et véritables audiences40:06 Les festivals programment-ils les bons artistes?45:06 La nouvelle mission de l'AMUQ51:19 Défendre les artistes et sensibiliser les institutions55:26 Professionnaliser les entrepreneurs de la musique urbaine01:00:58 La représentation derrière les artistes01:06:49 Créer une nouvelle vague d'entrepreneurs et de labels01:12:21 Conclusion et remerciementsCRÉDITSAnimation : Le Onze et Jay SevenInvité : Kris — AMUQ, Gear5media et VagoLogo et animation d'introduction : Seb StewartMusique d'introduction : DJ Mike CheddaScratch : DJ KleancutRéalisation, tournage et montage : SPKR-XProduction : ONZMTLRemerciements : Smoke Signals KanesatakeONZMTL — 2026 ©
Les Investisseurs Sereins - Investissement Immobilier Rentable
durée : 00:04:25 - Le 6/9 de l'été - Incendies en France, enjeux du financement des retraites et évolutions démographiques mondiales : retour sur les sujets qui marquent l'actualité de la presse cette semaine. - équipe : Sara Ghibaudo Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode de "L'invité de la matinale", Pierre Pillet reçoit Gaëtan Bruel, le président du Centre National du Cinéma et de l'Image Animée (CNC). Ensemble, ils abordent les enjeux du cinéma français, de son financement et de sa fréquentation.L'invité commence par rappeler le rôle et les missions du CNC, cet établissement public chargé de faire de la France un grand pays de cinéma et de création visuelle. Financé non pas par l'argent des contribuables mais par le secteur lui-même, le CNC joue un rôle essentiel pour soutenir la diversité de la production cinématographique française.Il revient ensuite sur les excellents chiffres de fréquentation des salles de cinéma cet été, avec près de 17,5 millions d'entrées en juillet. Un résultat qui s'explique selon lui par le goût des Français pour le 7e art, favorisé par une offre diversifiée et une densité de salles de cinéma unique au monde. Il souligne également l'importance du programme 'Ma classe au cinéma', qui permet à 2 millions d'élèves chaque année de découvrir le cinéma dès le plus jeune âge.Interrogé sur le financement du cinéma français, le président du CNC se félicite de l'accord historique conclu avec Canal+, qui restera le premier financeur privé du secteur avec près d'un milliard d'euros investis sur 5 ans. Une annonce qui a mis fin à une période de tensions, Gaëtan Bruel appelant à la fois à entendre les inquiétudes légitimes sur la concentration du secteur tout en rappelant le rôle essentiel joué par Canal+ dans la diversité de la production.Enfin, il évoque le Sommet des Lumières que le CNC organise le 7 septembre prochain à Saint-Paul-de-Vence. L'objectif de cette rencontre internationale est de réunir les principales figures du cinéma, des séries et du jeu vidéo pour réfléchir ensemble aux enjeux de ces industries face à la concurrence de modèles 'low-cost' et à l'évolution des usages, notamment chez les jeunes générations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:43:00 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Le 20 juillet dernier, Sébastien Lecornu réunissait les grandes banques françaises à Matignon pour les convaincre d'accorder un prêt à Marine Le Pen en vue de la présidentielle. Au-delà du RN : le gouvernement est-il dans son rôle en voulant garantir ainsi le financement des campagnes électorales ? - équipe : Phane Montet, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Béatrice Guillemont Docteure en droit, chercheuse associée au laboratoire CERCCLE de l'Université de Bordeaux, membre de L'Observatoire de l'éthique publique, Abel François Professeur en économie politique à Sciences Po Strasbourg, spécialiste du financement de la vie politique, Jean-Christophe Ménard Avocat au Barreau de Paris, docteur en Droit, enseignant en droit public à Sciences Po Paris, et ancien rapporteur (2008-2012) de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Une première phase de financement pour les 800 km de route entre Douala, au Cameroun, et Bangui, en République centrafricaine. Elle vient d'être annoncée par la Banque mondiale et se monte à 425 millions de USD. Le début des travaux sur ce tronçon communément appelé corridor économique Douala-Bangui est fixé pour l'an prochain. 80 % des produits vers la RCA, et 70 % vers le Tchad transitent par cet axe aujourd'hui en mauvais état. De notre correspondant à Yaoundé, L'aménagement du corridor économique Douala-Bangui est censé moderniser et automatiser les opérations de pesage et aussi réduire les délais de transport des marchandises entre les deux pays. « Il y aura un dispositif de présélection installé sur la voie et ce sont les véhicules qui sont soupçonnés d'être en surcharge qui vont se faire peser à la station, et de manière automatique. Les amendes, s'il y en a, vont être enregistrées et le reçu directement imprimé », explique Donnat Takueté, directeur général des études au ministère des Travaux publics. À lire aussiLe patronat camerounais s'inquiète de l'impact de l'état des routes sur les entreprises Il faut aujourd'hui compter de 9 à 12 jours pour parcourir 1400 km entre Douala au Cameroun et Bangui en RCA. Le mauvais état de la route y est pour beaucoup. Les tracasseries administratives aussi en raison notamment des 17 postes de contrôle informels, selon la Banque mondiale. L'institution va donc concentrer les premiers financements sur le Cameroun. « Pour la première phase de financement, le Cameroun va bénéficier d'un montant de 425 millions de dollars, il va aussi bénéficier à la Centrafrique pour un montant de 90 millions de dollars et à la Cemac, via un appui régional pour préparer les phases ultérieures de ce projet », détaille Anne-Cécile Souhaid, directrice de la division région Afrique de l'Ouest et du Centre de la Banque mondiale. À lire aussiCameroun: polémiques autour du chantier de l'autoroute Yaoundé-Douala Un projet de plusieurs années Côté Cameroun, il est question de reconstruire des routes et d'en réhabiliter d'autres pour fluidifier le trafic entre Douala et la RCA. Emmanuel Nganou Djoumessi, ministre des Travaux publics, énumère les tronçons concernés : « Reconstruction de la route Yaoundé-Douala de 215 km, réhabilitation de la section Yaoundé-Bonis-Ayos de 332 km et réhabilitation de la section Bonis-Bertoua, soit un programme de mise à niveau de 800 km de routes, un programme conçu pour croiser les attentes de l'économie ». L'aménagement du corridor économique Douala-Bangui s'étendra sur plusieurs années et devrait créer 2 000 à 4 000 emplois directs et indirects. À lire aussiCameroun: fluidifier le trafic des marchandises reste un casse-tête
Guillaume Martinaud est l'invité de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro d'Ariane Artinian, le président d'Orpi raconte les 60 ans d'un réseau né en 1966, lorsque quatre confrères décident de partager leurs affaires. Aujourd'hui, la coopérative revendique plus de 8 000 collaborateurs et 47 groupements d'intérêt économique, outre-mer compris.Entré chez Orpi en 1996, son huitième président défend un principe qui bouscule l'instinct commercial : « Je gagne un peu moins maintenant, mais je vais gagner sur la durée. »Face à cinq années de crises immobilières et à des trésoreries sous tension, Orpi veut désormais sortir de sa dépendance à la transaction. Financement, assurance, gestion : des filiales ont été créées il y a un an. Objectif, embarquer 20 à 25 % du réseau sur ces nouveaux métiers d'ici trois ans. « C'est comme un arbre qu'on plante. »Guillaume Martinaud annonce aussi la fin de son mandat au 31 août 2029 et assume une ligne « confiante, mais pas naïve » face à la concurrence. Un épisode à écouter pour comprendre comment un réseau immobilier historique se réinvente et pourquoi la coopération peut rendre les agents immobiliers plus solides et plus efficaces.Animé par Ariane Artinian, journaliste et fondatrice du média MySweetImmo
Que fait-on quand il reste 6 semaines pour trouver l'argent qui décidera du sort de son projet ? C'est la vraie question de cette leçon.Mon invitée aujourd'hui est Kèota Dengmanara, fondatrice et productrice de Mukda Production, une société de films d'animation dont les œuvres sont sur Disney+, sur France Télévisions et actuellement dans plus de 200 salles.Sa spécialité ? Réaliser les rêves des autres, y compris ceux que personne ne juge finançables.Il lui manque 45 000 euros pour tourner son prochain film en septembre. Comment lever cette somme quand la campagne participative plafonne et que l'été est déjà bien installé ? Comment approcher les bonnes personnes sans réseau, et à quel moment faut-il envisager un plan B ?On explore les alternatives concrètes au financement participatif, l'art de l'introduction bien faite, et on aborde ce que veut vraiment dire persévérer.Une leçon très concrète pour celles et ceux qui portent un projet sous contrainte de temps et d'argent.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 Introduction01:34 Kèota, productrice de cinéma d'animation02:36 45 000 euros à lever avant septembre06:59 Changer de braquet : les alternatives au crowdfunding13:48 Pourquoi vous y prenez-vous aussi tard ?17:44 Aller les rencontrer en vrai, même l'été23:06 Quand on n'a ni réseau ni notoriété26:29 Les films de Kèota et où les voirNotes et références de l'épisode Pour retrouver Kèota : Sur LinkedInSur InstagramSur son sitePour retrouver ses productions : Zoobox : diffusé sur France Télévisions Animo Rigolo Pour écouter l'épisode avec David Sinapian et Anne-Sophie Pic : Sur SpotifySur ApplePour écouter l'épisode avec Alain Thébault :Sur SpotifySur ApplePour retrouver Demian : Sur le site Demian.educationReprenez le contrôle de votre tempsPour retrouver Demian sur les réseaux :Sur InstagramSur LinkedInHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous discutons avec Christoph Wiesner, directeur des Rencontres de la Photographie d'Arles, l'un des festivals les plus influents de la photographie depuis sa création en 1970. Nous revenons sur les coulisses de la direction d'un événement culturel de cette ampleur : son modèle économique, la construction d'une programmation sur plusieurs années, le rôle du commissariat d'exposition, les collaborations avec les institutions et les éditeurs, ainsi que les défis liés à l'évolution du secteur. Christoph Wiesner partage également sa vision de ce qui fait encore aujourd'hui la valeur d'un festival à l'heure des réseaux sociaux et explique comment les Rencontres continuent de défendre leur indépendance tout en renouvelant leur regard sur la photographie. Bonne écoute !00:00:00 : Présentation de Christoph Wiesner, directeur des Rencontres de la Photographie d'Arles.00:01:20 : Préserver l'indépendance et l'ADN d'un festival devenu une institution internationale.00:03:45 : Financement, mécénat et impact du contexte économique sur la production d'un festival.00:05:00 : Comment les Rencontres investissent la ville d'Arles et choisissent les lieux d'exposition.00:08:00 : Les équipes, l'organisation et les coulisses d'un festival qui mobilise près de 400 personnes.00:11:20 : Les actions menées en faveur de l'emploi local et de l'accès à la culture.00:13:00 : À quoi sert encore un festival de photographie à l'ère des réseaux sociaux ?00:15:00 : Le rôle croissant du commissariat d'exposition dans la carrière des photographes.00:17:00 : Comment naît une programmation : temps long, collaborations et coproductions.00:19:00 : Les relations avec les photographes, les commissaires et les éditeurs dans la construction des expositions.00:21:00 : Les grandes orientations éditoriales des Rencontres et la volonté d'ouvrir de nouveaux regards sur l'histoire de la photographie.00:26:30 : Le travail collectif derrière la programmation et la recherche d'une cohérence d'ensemble.00:30:30 : Pourquoi visiter les Rencontres en septembre et les projets développés autour du festival.Site des Rencontres de la Photographie : https://www.rencontres-arles.com/frInstagram des Rencontres : https://www.instagram.com/rencontresarlesInstagram de Christoph Wiesner : https://www.instagram.com/christophwiesner_Mon site : https://marinelefort.fr/Le site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterEt vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Philippe Nantermod vs. Benoît Gaillard: un état des lieux politique à 15 mois des élections fédéralesDerniers invités de cette 3ème saison de Sous la coupole, les « faux jumeaux » les plus en vue de la politique fédérale en Suisse romande. A notre gauche Benoît Gaillard (PS/VD). A notre droite, Philippe Nantermod (PLR/VS). Un état des lieux musclé et passionné. Entre positions de principes et convergences.Montés très jeunes sur le ring politique, ils appartiennent à la même génération: le Vaudois est né en 1985, le Valaisan en 1984. Ils boxent dans la même catégorie au sein de leurs familles politiques respectives, celle des poids lourds. Lors de cet échange au coeur du Palais fédéral, on a débattu des sujets chauds du printemps politique, et de leurs priorités d'ici à la fin de la législature: Financement de la 13ème rente AVS, âge de la retraite, refus de l'initiative « Pas de Suisse à 10 millions », primes maladies, catalogue des prestations, budget de la recherche, relations Suisse-Union européenne (UE), intelligence artificielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:37 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Comment s'articule le financement du cinéma en France ? Grâce aux chaînes de télévision mais aussi aux plateformes. Quand, lors du dernier Festival de Cannes, le patron de Canal + Maxime Saada a menacé de ne plus financer les films dont les équipes avaient signé une tribune anti-Bolloré. Décryptage. - équipe : Fiona Moghaddam, Marie Viennot - invités : Chloé Delaporte Professeure à l'Université Paul Valéry Montpellier 3, spécialiste en études cinématographiques audiovisuelles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En direct de chez C.A.T., Benoit Therrien et Marie Saint-Laurent ouvrent l'émission avec Yves Leboeuf, directeur sécurité, conformité et recrutement. Reconnue pour son expertise en transport, C.A.T. se démarque par ses valeurs humaines et par l'attention portée à ses camionneurs et camionneuses. Avec Yves, on parle de recrutement, mais aussi de la culture d'entreprise, d'accompagnement et... The post 17 juin 2026 Yves Leboeuf de CAT inc et Caroline Bergeron de Source Financement CB appeared first on Truck Stop Québec.
Près de 250 morts et plus de 1100 cas recensés : le virus Ebola est toujours actif dans l'est de la RDC. Il n'y a pour l'instant ni vaccin ni traitement miracle mais parfois la maladie recule… Ca été le cas récemment à Bunia. « Au Centre médical évangélique, relate Le Journal de Kinshasa, l'air était plus léger dimanche. Plus chaud. Presque électrique. Devant une petite assemblée de journalistes venus en silence, quatre hommes et une femme s'avancent, sourire aux lèvres, regard fier. Ils ne sont plus des malades. Ils sont des survivants. Quatre nouveaux patients soignés pour Ebola viennent d'être déclarés guéris. Un cinquième l'avait été un peu plus tôt. En tout, se félicite le site congolais, cinq vies arrachées à la maladie, là où l'ombre du virus plane encore. Tous partagent un même destin : ils sont infirmiers. Et tous ont été contaminés… en sauvant des vies. Le docteur Calvin Ambitapio, directeur médical du CME, ne cache pas son émotion. Devant les micros, il livre un témoignage rare, presque inattendu : "nous sommes très contents de voir qu'une maladie qui n'a ni traitement propre, ni vaccin pour le moment, peut être vaincue par un traitement symptomatique". Alors, s'interroge Le Journal de Kinshasa, quel est ce protocole qui redonne espoir ? Une approche simple, mais rigoureuse : prise en charge du paludisme, antibiothérapie adaptée, surveillance quotidienne, prélèvements répétés. Pas de molécule miracle. Du soin. De l'attention. De l'acharnement thérapeutique. Résultat : après plusieurs jours d'observation, les tests sont tombés. Un par un. Négatifs ». Convaincre les populations Pour Afrik.com, « ces guérisons dépassent le seul cadre médical. La riposte contre Ebola se joue aussi dans la capacité à convaincre les populations que le soin peut sauver. Ces infirmiers rétablis à Bunia sont désormais la preuve vivante qu'un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée peuvent augmenter considérablement les chances de survie. Leur guérison contredit l'idée, encore présente dans certaines localités touchées, selon laquelle l'entrée dans un centre de traitement équivaut à une condamnation. Dans cette bataille, la confiance devient donc un outil à part entière, relève encore Afrik.com. Sans adhésion des habitants, les protocoles médicaux les plus solides peuvent se heurter à la peur, aux soupçons et aux refus de prise en charge ». Pour sa part, le gouvernement congolais « affiche un optimisme prudent », relève La Tempête des Tropiques. « Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba Mulamba, a estimé que la maladie pourrait être maîtrisée dans un délai de quatre à six mois grâce au renforcement de la riposte, à l'engagement communautaire et au soutien des partenaires internationaux ». La baisse des aides : une faute morale… Reste que « l'est de la RDC n'a pas seulement besoin d'interventions d'urgence, mais d'un engagement durable » : c'est ce qu'affirme dans une tribune publiée par Le Monde Afrique le médecin épidémiologiste humanitaire Didier Cannet. « Dans de nombreuses zones de l'Est congolais, l'État ne parvient plus à assurer ses fonctions essentielles, dit-il : sécurité, santé, éducation, infrastructures et protection des civils. Les systèmes de santé survivent grâce aux ONG internationales et aux financements extérieurs. Depuis plusieurs mois, la réduction de l'aide publique au développement et la baisse de certains financements américains, notamment par le biais de l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international, fragilisent encore davantage un système déjà au bord de la rupture. Cette situation constitue non seulement une faute morale, s'exclame le docteur Didier Cannet, mais aussi une erreur stratégique majeure, car les épidémies qui émergent dans l'est de la RDC ne resteront pas confinées indéfiniment dans les camps de déplacés de Goma ou dans les territoires isolés de l'Ituri ». Mauvais calcul… En effet, renchérit Jeune Afrique, en démantelant l'Usaid, l'administration Trump a fait un « mauvais calcul. (…) La prochaine pandémie coûtera probablement beaucoup plus cher que les milliards économisés aujourd'hui sur l'aide internationale. L'épidémie d'Ebola en RDC en donne déjà un aperçu ». Alors, certes, poursuit le site panafricain, « l'Afrique ne peut éternellement dépendre de Washington, de Bruxelles ou de Genève pour financer sa sécurité sanitaire. Elle doit encore bâtir des systèmes de santé plus solides, mieux financés et capables de répondre rapidement aux éventuelles menaces. Or, on en est loin. Mais prétendre que cette transition peut se faire alors que les financements internationaux ont été coupés net, c'est comme démonter des digues en arguant que la tempête n'a pas encore éclaté ».
durée : 00:20:22 - Le journal de 18h00 - La fin du procès en appel de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen de sa campagne de 2007. Ses avocats réclament la relaxe alors que l'accusation veut renvoyer en prison l'ancien président. Nicolas Sarkozy qui "ne demande qu'une chose, être traité comme n'importe qui". - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:20:22 - Les journaux de France Culture - La fin du procès en appel de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen de sa campagne de 2007. Ses avocats réclament la relaxe alors que l'accusation veut renvoyer en prison l'ancien président. Nicolas Sarkozy qui "ne demande qu'une chose, être traité comme n'importe qui". - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:42 - Les journaux de France Culture - Sept ans de prison, c'est la peine requise aujourd'hui en appel contre l'ancien chef de l'Etat dans l'affaire du présumé financement libyen de sa campagne. Nicolas Sarkozy clame son innocence, la cour d'appel rendra son arrêt le 30 novembre. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
23 milliards d'euros d'investissements pour l'Afrique, c'est la promesse faite par Emmanuel Macron et William Ruto, hier soir, à Nairobi, au Kenya. « L'Afrique a plus besoin d'investissements que d'aide publique », a ajouté le chef de l'État français. Mais faut-il renoncer pour autant à l'aide publique ? Surtout pas, répond l'économiste français François Giovalucchi, car il n'y a pas d'investissements privés dans les pays les plus pauvres et dans les secteurs de la santé et de l'éducation. François Giovalucchi a été un cadre du Trésor français et de l'Agence française de développement. Aujourd'hui, il enseigne à l'université catholique de Madagascar et publie dans Politique africaine et Esprit. Il est l'invité de Christophe Boisbouvier. RFI : « L'Afrique a besoin d'investissements plutôt que d'aide publique », a dit Emmanuel Macron, hier, à Nairobi. Qu'est-ce que vous en pensez ? François Giovalucchi : Je crois que la remarque est pertinente. L'ensemble des sources de financements destinées à l'Afrique sont plus ou moins menacées par la crise. Bien sûr, comme l'a dit le président Macron, il s'agit de l'APD qui se réduit structurellement, mais… L'Aide publique au développement. L'Aide publique au développement. On doit penser aussi, si vous voulez, à une certaine réticence des marchés financiers internationaux dans la mesure où la crise de la dette africaine n'a pas été traitée, même s'il y a eu une grosse avancée avec le traitement de la dette éthiopienne. On peut parler des apports des migrants, des transferts de migrants, qui sont absolument majeurs, mais qui risquent d'être menacés à terme par les politiques restrictives dans les pays d'accueil des migrants. Quant aux investissements internationaux, ils sont extrêmement concentrés dans un certain nombre de pays et sur un certain nombre de secteurs, essentiellement les secteurs miniers, immobiliers et à un moindre degré énergie. Donc, il y a un véritable challenge pour élargir à la fois la liste des pays bénéficiaires et les secteurs concernés. Alors, l'an dernier, l'Aide publique au développement a chuté de près de 25% au niveau mondial. Apparemment, il y a donc un effet Donald Trump. Est-ce que c'est irréversible et est-ce que c'est dangereux à vos yeux ? Alors, ça me semble effectivement relever d'une nouvelle, si vous voulez, orientation de l'ordre international. Alors, ça se traduit très clairement côté américain, mais ça se traduit aussi côté européen avec plusieurs exemples. Il y a le « plan Mattei » pour l'Afrique de l'Italie, qui est un plan qui vise à restreindre l'immigration, favoriser du business italien en Afrique, notamment dans le secteur de l'énergie. En Espagne, on a la même tendance. Et en France aussi, on nous dit que l'aide ou les investissements solidaires, pour employer la nouvelle terminologie, doivent créer des marchés pour les entreprises françaises. D'ailleurs, on le voit très bien, Christophe Lecourtier, le nouveau directeur général de l'AFD, est l'ancien patron de Business France, donc un homme qui a voué une partie de sa carrière à l'expansion des entreprises françaises à l'étranger. Donc, c'est sans doute une inflexion de longue durée, il y aura un impact certain. Donc, les pays les plus pauvres, et qui sont souvent les moins endettables, vont être affectés le plus nettement par la baisse de l'Aide publique au développement. Et, au-delà des pays, il y a un problème sectoriel, c'est-à-dire que les investissements à l'étranger vont vers des secteurs rentables, qui offrent des marchés rémunérateurs aux entreprises européennes. Et il n'y a pas de marché rémunérateur, par exemple, dans le domaine de l'éducation, sans doute très peu dans le domaine de la santé et aussi pour faire face aux conséquences du réchauffement climatique, les investissements d'adaptation. Donc, on peut craindre, si vous voulez, que certains pays et certains secteurs soient particulièrement touchés par cette baisse de l'Aide publique au développement. On observe déjà les premiers impacts avec la baisse des aides d'urgence, notamment par exemple en matière alimentaire à Madagascar ou en RDC, où les ONG qui interviennent sur le terrain sont à court de financements et doivent diminuer leurs opérations avec une influence extrêmement néfaste sur la sécurité alimentaire des populations. À lire aussiSommet Africa Forward: Macron annonce 23 milliards d'euros d'investissements français et africains en Afrique À ce sommet de Nairobi, Emmanuel Macron et William Ruto annoncent toute une série de nouveaux investissements français en Afrique, mais ils espèrent aussi réformer l'architecture financière internationale. Quelle est leur véritable marge de manœuvre face à Donald Trump pour une telle réforme ? Alors les problèmes à résoudre sont ceux de la qualité des investissements, c'est-à-dire que la France a fait un certain nombre d'investissements en Afrique qui sont problématiques. J'ai en tête le barrage de Nachtigal au Cameroun, qui rencontre des difficultés puisque la société qui doit acheter l'énergie a des problèmes financiers. J'ai en tête le Train express régional de Dakar… Mais le Train express régional de Dakar, il est très fréquenté, non ? Alors, il est fréquenté, c'est à ce titre, effectivement, à cet égard un succès, mais il y a quand même des problèmes pour assurer le service de la dette, pour rembourser. Alors, en ce qui concerne le « challenge Trump », on a eu la Heritage Foundation qui était donc à l'origine de son programme, qui avait prôné le retrait des États-Unis du FMI et de la Banque mondiale. Ce qui aurait alors pour le coup été une révolution dans l'architecture financière internationale. Donc tel n'a pas été le cas et donc il y a une certaine continuité. Mais le véritable défi pour l'architecture financière internationale, c'est la crise en Iran. C'est la nouvelle guerre du Golfe qui va entraîner des conséquences économiques extrêmement graves dans le monde entier, avec des stagflations dues à la hausse du prix de l'énergie, donc des baisses de recettes fiscales, des accroissements de déficit budgétaire, des accroissements du déficit du commerce extérieur. Donc, si vous voulez, on essaie de trouver des solutions, mais dans une période qui est très peu favorable. À lire aussiChristophe Lecourtier, directeur général de l'Agence française de développement: « L'AFD ouvre un nouveau chapitre»
durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Place aux réquisitions du parquet dans le procès en appel de Nicolas Sarkozy et les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, deux mois après son ouverture.
durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Place aux réquisitions du parquet dans le procès en appel de Nicolas Sarkozy et les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, deux mois après son ouverture. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:00 - Les journaux de France Culture - Place aux réquisitions du parquet dans le procès en appel de Nicolas Sarkozy et les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007, deux mois après son ouverture. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:02 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - La veuve de Georges Raveneau, le commandant de bord du DC‑10 d'UTA, détruit lors d'un attentat imputé à la Libye en 1989 est partie civile dans le Procès du financement présumé libyen de la campagne de N Sarkozy - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un tribunal parisien a reconnu le géant cimentier Lafarge coupable d'avoir versé des fonds à Daech pour maintenir son usine en Syrie. Traduction : A Paris court found cement giant Lafarge guilty of funneling money to ISIS to keep its Syrian plant running. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce vendredi 24 avril, Ulrich Bounat, chercheur associé chez Euro Créative et Open Diplomacy, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Ils ont abordé le prêt massif de 90 milliards d'euros débloqué par l'Union européenne pour soutenir l'Ukraine sur deux ans, suite à la levée du veto hongrois et à l'adoption d'un 20e volet de sanctions contre la Russie. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez-la en podcast.
Le 13 avril dernier, le cimentier Lafarge et ses anciens dirigeants ont été reconnus coupables de financement du terrorisme en Syrie. L'ex-PDG, condamné à six ans de prison, est immédiatement parti dans les geôles. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Clara Grouzis et ses invités retracent l'affaire et ses conséquences juridiques.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Clara Grouzis. Cet épisode a été enregistré en avril 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Valérie de Senneville (reporter aux «Echos») et Yann Le Bras (avocat pénaliste au barreau de Paris). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Michel Euler/ap/SIPA. Sons : RFI, France Inter et euronews. Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
#140. MAMADOU DIALLO - Wholesaling, Financement Créatif (0%) et Immobilier aux États-Unis
À l'occasion du Gitex Africa Morocco 2026 à Marrakech, Eco d'ici Eco d'ailleurs dresse un état des lieux de la tech et du développement de l'IA sur le continent — souveraineté des données, financement, inclusion rurale, langues africaines et modèles propres à l'Afrique. Au micro de Bruno Faure (RFI), un florilège d'invités venus de différents horizons pour décrypter les enjeux de cette bataille stratégique. GITEX Africa, organisé par le Dubai World Trade Centre, est un événement annuel combinant exposition et conférences organisé à Marrakech (Maroc). L'événement réunit des leaders technologiques, des innovateurs, des start-up et des décideurs politiques pour faire progresser la transformation numérique à travers le continent africain. LES INVITÉS
Dans cet épisode, Axel s'assoit avec Luc Poirier pour une discussion sans filtre sur la réalité actuelle du marché immobilier au Québec. Entre défis de gestion, blocages municipaux, financement de plus en plus complexe et transformation du marché des condos, Luc partage une vision terrain, concrète et stratégique. Ils explorent les coulisses de projets majeurs comme Place Laval, les opportunités cachées dans des actifs délaissés, ainsi que les erreurs que font encore de nombreux investisseurs. L'épisode met en lumière un tournant important du marché où les règles du jeu changent rapidement, obligeant les développeurs à s'adapter. Un épisode essentiel pour comprendre où se trouve réellement l'opportunité aujourd'hui et comment penser long terme dans un environnement incertain. Sujets:
durée : 00:20:25 - Journal de 18h - Un ex-patron du CAC 40 en prison : le tribunal correctionnel de Paris condamne à six ans d 'emprisonnement avec incarcération immédiate l'ex-PDG de Lafarge Bruno Lafont, reconnu coupable avec le cimentier et sept ex-responsables de financement du terrorisme en Syrie en 2013-2014.