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Dernier épisode de notre semaine consacrée au trac.Et j'aimerais terminer par une question.Qu'est-ce que cela changerait si, avant de monter sur scène, vous ne vous demandiez plus : « Est-ce que je vais réussir ? »Mais :« Qu'est-ce que j'ai envie de vivre et de transmettre pendant ces quelques minutes ? »Parce que le mot « réussir » peut devenir très lourd.
Bienvenue dans ce quatrième épisode.Aujourd'hui, nous allons parler du corps.Parce que le trac, on peut le penser…mais surtout, on le ressent.
Bienvenue dans ce troisième épisode de « 5 jours pour apprivoiser le trac ».Aujourd'hui, parlons d'un phénomène très fréquent.Vous commencez à jouer.Et soudain :« Est-ce que je tremble ? »« Attention, cette note ! »« Pourvu que je ne me trompe pas. »« Le jury me regarde. »« J'ai raté la phrase précédente. »« Et si je rate la suivante ? »Vous êtes en train de jouer…mais votre attention est partout sauf dans la musique.C'est ce que j'appelle parfois le mode surveillance.Une partie de vous joue.Une autre partie vous observe jouer.Et une troisième vérifie déjà ce qui pourrait mal se passer.Épuisant.Alors comment retrouver son attention ?
Bonjour et bienvenue dans ce deuxième épisode de notre semaine consacrée au trac.Hier, nous avons parlé d'une idée essentielle :Le trac n'est pas forcément quelque chose qu'il faut faire disparaître.Aujourd'hui, j'aimerais vous poser une question.Quand vous avez le trac, de quoi avez-vous réellement peur ?
Bonjour et bienvenue dans « C'est toi qui donnes le la ! ».Cette semaine, je vous propose une série un peu particulière.Pendant cinq jours, nous allons parler d'un sujet que pratiquement tous les musiciens connaissent… mais dont on parle finalement assez peu: le trac
Grandir sous les bombes au Liban, fuir la guerre, gravir les échelons jusqu'à la création d'empires technologiques et cosmétiques... mais aussi affronter un krach boursier brutal et traverser la dépression au sommet du succès.Dans cet épisode intime de FAILLES, Jean-Michel Karam se livre sans fard. Loin de la simple success-story, il partage avec Noémie Sylberg-Klugman comment ses plus profondes blessures sont devenues le socle de sa résilience, son rapport sans tabou à la peur, à l'âge et à la santé mentale, ainsi que sa philosophie pour relativiser face aux tempêtes de la vie.
Qu'est-ce que la vraie amitié? La vraie amitié ne se limite ni au nombre ni à l'intensité apparente des liens : elle repose sur le respect, la confiance et la liberté. Elle peut être durable ou passagère, proche ou à distance, mais demeure authentique lorsqu'elle accueille l'autre tel qu'il est, sans pression ni intérêt, et se construit dans la réciprocité et la sincérité. Dans cet épisode, Joan et Stéphane explorent la nature de l'amitié, ses différentes formes, ses enjeux dans la société moderne, et réfléchissent à ses implications dans la foi chrétienne. Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui s'intéresse à la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine, c'est quoi la vraie amitié? [Joan] Bonjour Stéphane. [Stéphane] Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes qui nous écoutent. [Joan] Je me demande d'où vient ce sujet, c'est quelque chose qui t'est venu de ton côté, c'est ça? [Stéphane] Oui, c'est quelque chose dont on parle beaucoup, mais je ne sais pas si on s'interroge vraiment sur ce sujet dans nos milieux d'Église. Quand une simple entraide devient une amitié indéfectible [Joan] C'est vrai. Et en plus, on a tendance à beaucoup utiliser le terme « amitié ». Je vais donner plein d'exemples après, parce que grâce à ce sujet que tu as proposé, ça m'a amené à me rappeler de plein d'anecdotes. Mais la première, elle est très drôle. Quand je travaillais pour une association missionnaire, la Centrale de littérature chrétienne francophone, dont l'objet est de récolter des livres en très bon état et ensuite de trouver des financements et des moyens de les envoyer en Afrique, puis d'animer des réseaux de bibliothécaires en Afrique francophone au travers de quatre équipes, eh bien j'avais souvent des échanges épistolaires, des courriels avec des personnes que je ne connaissais pas. La plupart du temps des pasteurs étaient en charge d'une école biblique au fin fond de je ne sais quelle brousse. Un jour, j'ai un échange avec l'un d'entre eux, et il se trouve que j'arrive à lui dénouer un petit nœud. Il avait besoin d'un certain nombre de livres pour ses étudiants, d'un certain nombre de bibles. Je trouve un financement, lui aussi. On se débrouille, on se bat, on prend des contacts. Et à un moment donné, je lui dis ça y est, j'ai trouvé la solution, je vais pouvoir t'envoyer tout ce dont tu as besoin. Il me répond : « Chère amie, à partir de maintenant, nous sommes liés par une amitié indéfectible! » Je n'en revenais pas. Je n'avais jamais bénéficié comme ça d'un courriel aussi tendre d'une personne que je n'avais jamais rencontrée. Mais nous étions liés dorénavant d'une amitié indéfectible. Et donc, je me suis rendue peu de temps après pour aller visiter sa bibliothèque, pour voir un peu quels effets tout notre travail avait eus sur les conditions de travail des étudiants. J'ai pu rencontrer des étudiantes en théologie. C'était une super rencontre. Et je me suis dit, tiens, lui c'est mon meilleur ami avec cette grande amitié indéfectible. Amitié réelle ou virtuelle à l'ère du numérique [Stéphane] C'est vrai que le mot « amitié » est utilisé de plusieurs façons. On n'a qu'à penser à Facebook, les amis Facebook. Est-ce vraiment nos amis? Certains, oui. D'autres, ce sont plus des connaissances ou quelqu'un qui connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui a vu notre profil. Mais ça me fait aussi penser à ce qu'on entend parfois, les amitiés sur Internet, ce n'est pas de vraies amitiés. On dit que c'est virtuel, ce n'est pas réel. Mais ce qu'on devrait dire, c'est que le contraire de virtuel, c'est en chair et en os. Ça peut être des amitiés réelles. Je connais des gens qui établissent des liens grâce à la technologie aujourd'hui, qui se parlent toutes les semaines d'un côté à l'autre de la planète sans trop de problèmes. Être face à face en chair et en os, oui, ça a ses avantages, mais je ne peux pas mettre une ligne sur « est-ce qu'on prend un café ensemble au même endroit toutes les semaines » ou « on se parle en visioconférence toutes les semaines ». Est-ce que ça affecte l'amitié? Je pense qu'il faut réfléchir justement sur ces définitions-là. Apprivoiser les nuances de l'amitié [Joan] Moi, je me rends compte que quand j'étais une jeune mère, une thésarde au foyer, que j'étais un peu isolée dans mon coin de vallée, dans la vallée de Sainte-Marie-aux-Mines, et que je ne fréquentais presque plus les gens de mon âge, à part un peu pour aller à la crèche où je croisais des fois d'autres mères ou à l'école maternelle. Mais là, il y a les enfants, tu ne peux pas vraiment discuter, à moins de te limiter à des discussions justement maternelles qui ne m'intéressent pas particulièrement ou pas trop, disons. Et donc, d'un coup, j'avais découvert sur les réseaux sociaux les groupes où tu peux t'inscrire, notamment les groupes de chrétiens anarchistes. Ça, j'ai beaucoup aimé. Et ça a pu être vraiment des lieux d'une grande intensité pour moi. On lançait des débats et je n'arrivais pas du tout à prendre du recul. Je lançais le débat. Je discutais. Puis j'allais donner le goûter aux enfants, puis je les faisais jouer un quart d'heure tout seuls et je répondais. J'étais vraiment prise dans cette spirale. Et pourtant, ces gens, c'étaient des inconnus, mais ils avaient du temps pour moi, pour mes discussions. Je leur donnais aussi du temps. Mon rapport a progressivement évolué, avec les réseaux sociaux d'abord parce que je suis moins coincée à la maison, c'est sûr, donc quand je vais discuter avec des gens, voir des amis, j'ai une plus grande mobilité. Et mon rapport a aussi évolué. Actuellement, je suis plutôt dans une forme de camaraderie qui propose du lien, parce que j'aime bien le lien, mais avec beaucoup, beaucoup moins d'intensité. C'est là que je me rends compte qu'il y a l'amitié, puis il y a la camaraderie, il y a les copinages aussi. Il y a tous ces différents niveaux et il faut du temps pour les appréhender. Peut-être que la société ne nous enseigne pas vraiment comment développer du lien avec ces différents niveaux d'amitié. Les amitiés durables et passagères [Stéphane] Je crois qu'il y a aussi ces amitiés qui traversent les années, les lieux géographiques, et il y a les amitiés que je qualifierais de passages. Et ce n'est pas nécessairement péjoratif. On se fait des amis, des copains, des connaissances, par exemple, à l'université. On a beaucoup de plaisir ensemble. Et la vie nous amène ailleurs, soit géographiquement, soit professionnellement. Et on se perd de vue. Je ne crois pas que ça réduit l'importance de la relation qu'on a eue avec ces personnes. Parfois, c'est bien de se revoir 10, 15, 20 ans plus tard, mais on sait que c'était dans un contexte précis. Il y a aussi ces amitiés-là qui durent pour toujours, mais ça, on n'en a pas beaucoup de ces amitiés-là, je pourrais dire, plus profondes sur le long terme. Je suis d'accord avec toi, Joan, il y a différents niveaux, il y a différentes façons d'être amis et de réduire ça à juste une façon, je crois que ça limite. Les différentes formes d'amitié [Joan] Ces différents niveaux d'amitié, je les explore maintenant, que je me sens posée, alignée à ma place. Et je me rends compte que j'ai tel ami, où on s'appelle pour se raconter nos lectures. J'ai tel ami où on parle un peu de nos mecs. Moi, je ne parle pas beaucoup de mon mec avec mes copines. Je ne trouve pas que ce soit un sujet tellement passionnant de parler des hommes en général. Mais voilà, il y a l'une autre amie avec qui, ou en tout cas, elle, elle me raconte ses histoires de mecs. J'ai tel amie avec qui je parle un peu plutôt de la famille, des thématiques liées à la famille, parce que ça résonne avec elle. J'ai tel autre où on se voit pour mon anniversaire et peut-être pour le sien. En fait, pour chaque personne, j'ai mis en place aussi quelque chose qui est confortable pour les deux. Ce qui est plus compliqué, je trouve, du coup, c'est les groupes d'amis. Moi, j'ai beaucoup d'admiration, c'est vrai, pour les gens qui ont un groupe d'amis, tu sais, avec Stéphane, Joan, machin, truc, Bidule, enfin, ils sont cinq ou six. Ils se voient régulièrement, ils partagent tout, ils ont des blagues entre eux, ils partent en vacances. Waouh! J'imagine que le fait d'avoir des paroisses, j'ai l'impression que j'ai déjà un très grand groupe d'amis avec qui je fais plein de trucs! Mais ça, c'est encore un autre niveau d'avoir le groupe d'amis. Comme tu disais, qu'est-ce que chacun met dans le mot « amitié »? Je me rappelle que, justement, à Sainte-Marie-aux-Mines, il y avait deux clochers dont s'occupait Amaury. Puis moi, je l'ai aidé autant que je pouvais avec les petites. Il y avait un clocher luthérien, un clocher réformé. Ils avaient fait le choix radical depuis pas mal de siècles de ne pas se parler. Amaury a mis en place un système de fête de paroisse qui s'appelait fête de l'amitié. Sur le moment, je trouvais ça super, mais a posteriori, plus de 15 ans après, je me dis, ça se décrète une amitié. On décide en fait que… Allez, hop, c'est notre fête de notre amitié qu'on n'a pas complètement choisie. On y va! Donc, ce sont des mots qu'on utilise. L'obligation d'avoir des amis [Stéphane] Je crois que parfois, on met de la pression sur les gens sans s'en rendre compte. On veut que les gens aient des amis, qu'ils aient beaucoup d'amis, que nous soyons tous et toutes des amis. Mais parfois, on n'a peut-être pas le goût d'avoir des amis pour toutes sortes de raisons. Je pense à mon fils qui a maintenant 16 ans, et on se dit : « Ah! Un garçon de 16 ans! C'est le groupe. On sort en copains et tout ça ». Mais lui, ce n'est pas ça. Il a un ami, ils se connaissent depuis l'âge de 10 ans, Ils se voient à l'école et c'est tout. Et on lui a posé la question : « Est-ce que tu aimerais ça avoir d'autres amis? » « Non, pas du tout. » Ça le satisfait d'avoir un ami, mais on sent que pour certaines personnes, ça dérange. Il faudrait qu'il y ait plus d'amis. Mais quel genre d'amitié? Est-ce qu'on peut, comme tu as dit, forcer ces amitiés-là au point où ces amitiés-là deviennent peut-être toxiques, des amitiés unidirectionnelles? Parfois, avoir moins d'amis, c'est beaucoup plus sain pour l'esprit, pour l'hygiène de vie que d'essayer de plaire à tout prix à des gens pour avoir l'impression que tout le monde nous aime et qu'on est l'ami de tout le monde. Le mot amis dans l'Église [Joan] Et d'ailleurs, ça nous amène un petit peu à cette question de l'amitié en christianisme. L'autre fois, je suis allée porter une leçon de catéchisme à une collègue qui m'a fait confiance. Vraiment, ça m'a fait trop plaisir sur les questions de Bible, de migration, la migration dans la Bible, qu'est-ce qu'on peut en dire ou en apprendre ? Et j'ai vu qu'elle a appelé ses catéchumènes « mes amis ». Elle a commencé la séance en disant « Bon, bien, mes amis ». Je ne sais pas, est-ce que les catéchumènes sont mes amis? C'est une question. Je me rappelle que quand j'étais jeune, on nous disait « les petits potes ». Bon, les petits potes… Parce qu'en fait, on est liés par cette fraternité ou cette sororité. Mais c'est compliqué de dire à des gamins de 13 ans « Bonjour mes chers petits frères et petites sœurs! » Encore qu'en Afrique, ça ne dérangerait pas, mais ici, là, dans nos contextes helvétiques, c'est peut-être un peu compliqué. On va dire « amis » parce qu'il y a un sentiment d'appartenance commune. On est liés, on est de la même communauté de foi. Quand on grandit et qu'on le choisit, on est lié par la prière, une forme de solidarité. Mais quelle forme de solidarité, finalement? Qui aide qui dans nos communautés? Ça, je me le demande souvent, moi qui suis en migration? Qui aide qui? Alors, je suis un petit peu partagée, contente à la fois, quand on ose utiliser ces mots, mes amis. Quand on ose dire sœur et frère aussi, je suis contente. Moi, la plupart du temps, maintenant, je dis « Bien-aimés dans le Seigneur », un peu à l'africaine. Je trouve, voilà, on est tous aimés du Seigneur. Encore que Seigneur, ça pose d'autres questions féministes, mais… En fait, on n'en finit plus de se poser des questions. Exemples d'amitié dans la Bible [Stéphane] Dans la Bible, on a d'excellentes histoires d'amitié. Il y a cette amitié, je pourrais dire, entre Moïse et Dieu. Oui, c'est triste pour Moïse qui conduit son peuple pendant 40 ans. Il voit la terre promise, mais il ne peut pas y entrer, il meurt. Et quelqu'un, je me souviens, posait la question, est-ce que c'est une tragédie? Il a été l'ami de Dieu pendant 40 ans. Est-ce qu'on peut appeler ça une tragédie? Parce qu'ils ont une relation très proche. Il y a aussi, dans le Nouveau Testament, on a Timothée, le compagnon de Paul dans ses voyages missionnaires. On sent une très grande relation de confiance. Lorsqu'il y a un problème quelque part, Paul envoie Timothée. Il dit : « Tu vas pouvoir parler en mon nom. Je te fais confiance. Je sais que tu vas pouvoir réparer ce qui se passe. » Il y a plein de ces s'exemple dans nos bibles qui nous montrent que oui, c'est possible d'avoir des relations saines, qu'on peut se faire confiance et qu'on peut construire là-dessus. Devenir amis avec des personnes d'autres religions [Joan] Faire confiance… Construire là-dessus… Tout ça, ça me renvoie à un bouquin assez intéressant écrit par un évêque catholique, un évêque en Algérie, qui s'appelle Jean-Paul Vesco. Je l'avais rencontré via les réseaux de mon père et j'avais même réussi à me faire inviter à Strasbourg, parce que son livre porte sur la notion de l'amitié. En fait, sauf si tu es chrétien-chrétienne de naissance, dans la plupart des pays musulmans, tu ne peux pas te convertir au christianisme. Il y a des communautés qui sont autorisées, mais il y a des listes en fait. Il faut s'inscrire dans une liste et tu seras toujours un petit peu surveillé. Enfin, ça va dépendre un peu de comment fonctionne le pays, mais en gros, il ne faut surtout pas faire de prosélytisme. Et donc Jean-Paul Vesco s'interrogeait, notamment après le drame des moines qui avaient été massacrés en Algérie à l'époque. Il se pose la question de comment être une Église chrétienne dans un pays qui est musulman et qui donne les règles du jeu très clairement. Il développe tout un argumentaire sur le fait d'être des amis, de devenir des amis, de boire le thé ensemble, de se raconter un peu nos vies, de s'inviter à nos fêtes religieuses, de ne pas chercher à convaincre l'autre, d'éventuellement partager sur l'un ou l'autre sujet religieux, mais jamais dans l'idée ni de comparer, ni de démontrer quoi que ce soit, juste développer des liens d'amitié sans qu'il n'y ait jamais la notion d'évangélisation. Je trouve ça très beau parce que j'ai vraiment un reproche à faire très, très fort aux Églises évangéliques, c'est cette incapacité à entrer en lien gratuitement avec les autres. Ils font tout le temps des séminaires de disciples de je-ne-sais-quoi et l'idée c'est toujours d'évangéliser. Moi, j'ai l'impression qu'en passant par des liens, par l'amitié, on vit déjà le royaume, en fait. On n'a personne à convaincre ni à évangéliser, de façon à ce que le mérite nous reviendrait à nous. Ce qui se passe se passe, et ce qui ne se passe pas ne se passe pas. Quand on est dans un territoire où, a priori, il peut y avoir des tensions autour de la thématique de la relation religieuse, l'amitié, c'est le pas de côté qui sauve. Ces relations-là doivent être basées sur le respect de l'autre. L'amitié entre les hommes et les femmes [Stéphane] Et pour revenir sur un sujet qui m'anime beaucoup, cette célèbre question des amitiés hommes-femmes. Beaucoup de personnes disent : « Ah! c'est impossible! Blablabla ». Mais ça dépend quelle est la vision qu'on a de l'autre personne. Pour un homme, à quoi ça sert une femme? Est-ce que ça sert à être dragué? Est-ce que ça sert à avoir des rapports sexuels? Est-ce qu'on est capable de voir dans l'autre un égal? Est-ce qu'on est capable de voir dans l'autre quelqu'un qu'on respecte? Et si c'est non, c'est sûr qu'on ne peut pas avoir des amitiés hommes-femmes. Moi, personnellement, j'ai toujours été plus confortable avec des femmes. Mes amis, c'est surtout des femmes. Ma meilleure amie, ça fait 38 ans qu'on se connaît, puis je pense qu'il n'y a pas d'ambiguïté. Il n'y a pas de « j'attends pour voir s'il y aurait peut-être une ouverture ». Si on a cette attitude où on ne respecte pas l'autre, où on ne voit pas l'autre comme potentiellement quelqu'un qui a de l'importance, quelqu'un qui a de la valeur, mais c'est sûr qu'on ne peut pas être amis parce que, déjà en partant, on n'a pas une relation équilibrée. L'amitié à la Saint-Valentin [Joan] J'ai découvert il y a quelques années que pour la Saint-Valentin au Japon, les gens offrent des cartes essentiellement à leurs amis. En fait, parce que c'est un peuple tellement réservé (d'après ce qu'on m'a expliqué; si j'ai tort, écrivez-nous) c'est que les gens sont assez réservés, sont plutôt pour eux-mêmes, ils ne vont pas avoir de grandes démonstrations. Donc ils passent par ce jour de la Saint-Valentin pour témoigner de l'amour à leurs amis. Ça, ça m'inspire beaucoup comme idée. Et parfois, les Églises cherchent aussi à proposer quelque chose pour la Saint-Valentin. Puis c'est un peu comme pour la fête des Mères, la fête des Pères, la fête des grand-mères. Je me demande toujours qui on exclut, en fait, quand on fait une fête comme ça. Après, il ne faut pas penser comme ça, il faut penser aux gens, comment ils vont être heureux et reconnus. Mais finalement, une fête de l'amitié, une fête où on se redit l'importance que le lien a pour l'un et l'autre et ce qu'on a pu s'apporter. Je trouve que c'est beau et ça irait bien aussi en Église. Je me demande comment on pourrait fêter ça. Comment est-ce qu'on pourrait se dire les choses? Et peut-être qu'en fait on n'a pas beaucoup d'amis à l'Église, on y va essentiellement pour la relation avec Dieu. Peut-être qu'on se rendrait compte. Je n'ai pas tellement d'amis dans l'Église. Est-ce que c'est grave? Je ne sais pas si c'est grave. Célébrer les amitiés dans les Églises [Stéphane] Ça me fait penser… peut-être que vous avez la même chose les dimanches de l'Avent. On allume des chandelles et traditionnellement on demande aux familles d'allumer ces chandelles et ce qu'on adore dans les paroisses c'est lorsqu'on a les grands-parents, les parents, les enfants, ça c'est tellement merveilleux, c'est tellement beau. Je ne m'étais jamais vraiment posé la question jusqu'au moment où j'ai eu quelques femmes, des grands-mamans, qui disaient, nous, on ne peut plus faire ça parce que nos enfants ont déménagé; ça nous manque, puis on trouve ça triste. On a eu l'idée, un dimanche, au lieu d'inviter une famille, on va inviter des amis. On a eu des groupes, deux, trois grands-mamans qui ont allumé la chandelle et ce qu'on célébrait, c'était l'amitié entre ces femmes et ça leur redonnait une place. Elles n'étaient plus invisibles, elles n'étaient plus les pauvres femmes qui ont été abandonnées par leur famille, non. Elles avaient leur place et on célébrait justement ce type de relation qui est très important. La difficulté de maintenir des amitiés [Joan] C'est un peu cette question de comment célébrer finalement tous les types de relations. C'est pour ça que je parlais de camaraderie. En fait, j'en viens presque à me dire que je préfère avoir une bonne camarade, quelqu'un avec qui j'ai un objet de camaraderie, on aime bien faire ceci ou cela. On aime bien rigoler ensemble à l'Église sur une chose spécifique, ou bien une collègue qui est un peu une camarade parce qu'on a une mission commune, que d'essayer d'approfondir de façon complexe des relations amicales avec des personnes qui ont autant de haut et de bas dans leur vie que moi et qui n'ont peut-être plus tellement le temps. C'est vrai que plus on avance en âge (comme si on était des tout vieux) quarantaine, cinquantaine, il y a beaucoup de familles à s'occuper. Il y a beaucoup d'enjeux au boulot, les responsabilités commencent à venir vers nous, et c'est une bonne chose, je dirais. Est-ce qu'on arrive à être subtil dans nos relations et à donner autant de temps qu'il faudrait? Peut-être pas toujours. La camaraderie, c'est beau la camaraderie finalement. C'est d'avoir une mission, une chose à faire en commun, quelque chose qui nous lie, et on n'a pas besoin d'aller tellement plus loin parfois. Ça a fait sortir un peu comme ça des grands idéaux de l'amitié, mais ça nous amène dans quelque chose de peut-être plus réalisable et pragmatique. Alors, Jésus, comment faisait-il, lui? Parce que Jésus, il avait tout le temps ses douze potes dont il devait s'occuper. Pas facile. Les peines d'amitié [Stéphane] C'est vrai, comment a-t-il fait, un homme, adulte, d'avoir douze amis, comme ça, tout le temps. Parfois c'est un casse-tête, on veut organiser une fête, on veut organiser une sortie. Si on ne passe pas par un doodle ou une espèce de sondage maison, c'est toujours compliqué. Mais peut-être faut-il accepter qu'il y ait des géométries variables, qu'il y ait des activités, comme tu l'as dit, plus avec l'un, puis des discussions, plus avec l'autre, et qu'il y ait des personnes qui quittent le groupe. Et ça, je pense qu'on n'en parle peut-être pas assez. On parle de peine d'amour, on parle rarement de peine d'amitié. [Joan] C'est vrai. [Stéphane] Parfois, il y a des ruptures à la suite d'un événement, d'un choc, d'un traumatisme. Ce n'est pas toujours les deux qui sont confortables avec cette rupture. Parfois, il y a quelqu'un qui décide de couper les ponts et c'est fini, il n'y a pas de retour. Parfois, on se sent trahi et ça fait mal. Ça fait mal d'avoir cette personne avec qui on a cheminé pendant, je ne sais pas moi, 10-15 ans qui, d'un coup, ne veut plus être en relation avec nous. À qui est-ce qu'on parle de ça? Comment peut-on se confier? Il y a beaucoup de chansons sur les peines d'amour. [Joan] Oui, beaucoup. [Stéphane] Mais sur ces peines d'amitié-là, est-ce qu'on a la place pour en parler sans se sentir mal à l'aise? Les ruptures relationnelles [Joan] C'est vrai que moi, j'aime bien ces sujets-là, de discuter sur les relations d'amour et d'amitié. J'aimerais bien qu'on en parle plus ouvertement. Moi, j'ai vécu il y a déjà dix ans, je crois, une grosse rupture d'amitié qui s'est faite du jour au lendemain. C'était unilatéral. C'était provoqué par un élément extérieur sur lequel je n'avais pas vraiment la main. La personne elle-même a reconnu que bon, je n'avais pas grand-chose à faire là-dedans. C'était très compliqué. J'ai eu les larmes aux yeux pendant des jours et des jours et des jours parce qu'on se croisait à différents endroits. Je n'ai jamais eu une vraie explication. Et à un moment donné, tranquillement, la guérison se fait. On comprend qu'elle avait sa route à faire, elle avait sûrement ses raisons, qui restent peut-être un peu inexplicables pour tout le monde, mais c'est ok, on l'accepte progressivement. Est-ce qu'on parle beaucoup en Église de toutes ces ruptures relationnelles? Et est-ce que ça suffit de dire que oui, même si les autres t'abandonnent, Jésus est toujours là pour toi, mais Jésus il rayonne au travers des autres, de l'amour des autres, de l'attention que les autres nous donnent, alors ce n'est pas si simple quand même. En tout cas, merci d'être venu avec ce sujet de conversation qui nous a amenés un peu ailleurs. On était au moment où vous nous écoutez, puis l'été c'est parfois le moment de faire des bilans ou de revoir de vieux amis, ou parfois aussi de s'en faire des nouveaux. Conclusion [Stéphane] Eh oui, et c'est ainsi qu'on termine notre quatrième saison. Alors un très grand merci à toutes les personnes qui nous suivent fidèlement et aux nouveaux auditeurs, aux nouvelles auditrices qui se joignent progressivement à nous. Vous pouvez continuer à nous envoyer des courriels, des suggestions, des commentaires. questiondecroire@gmail.com. Nous avons le groupe WhatsApp qui ne prend pas de vacances cet été. Les gens peuvent nous rejoindre sur ce groupe qui est fermé parce que, bon, il y a beaucoup de gens qui envoient du spam et n'importe quoi, mais on est heureux d'accueillir de vraies personnes. Tous les liens sont dans la description de l'épisode. Merci à l'Église Unie du Canada, notre commanditaire pour une quatrième saison et à Réforme qui relaie nos podcasts. Merci à tous et à toutes, et surtout, merci à toi, Joan. [Joan] Merci à toi, Stéphane. [Stéphane] Et on se retrouve très bientôt. [Joan] Bon été. [Stéphane] Au revoir. Liens Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * Photo de Ian Dooley, unsplash.com. Utilisée avec permission. * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Mots clés: amitié, relations, foi chrétienne, réseaux sociaux, camaraderie, confiance, rupture, spiritualité Sujets clés: Les différentes définitions de l'amitié L'influence des réseaux sociaux sur la qualité des relations Les amitiés dans la Bible, exemples de Moïse et Paul Les niveaux d'amitié : camaraderie, connaissance, amitié profonde Les ruptures d'amitié et leur impact émotionnel L'amitié en contexte religieux et communautaire Les amitiés hommes-femmes et le respect mutuel Fêter l'amitié dans la vie quotidienne et en Église Citations: « L'amitié indéfectible, c'est rare mais précieux. » « Les relations d'amitié dans la Bible sont pleines d'enseignements. » « Respect et confiance sont la base de toute amitié saine. » Chapitres : 01:04 – Quand une simple entraide devient une amitié indéfectible 02:59 – Amitié réelle ou virtuelle à l'ère du numérique 04:23 – Apprivoiser les nuances de l'amitié 06:06 – Les amitiés durables et passagères 07:20 – Les différentes formes d'amitié 09:11 – L'obligation d'avoir des amis 10:45 – Le mot amis dans l'Église 12:27 – Exemples d'amitié dans la Bible 13:39 – Devenir amis avec des personnes d'autres religions 15:54 – L'amitié entre les hommes et les femmes 17:22 – L'amitié à la Saint-Valentin 18:35 – Célébrer les amitiés dans les Églises 19:54 – La difficulté de maintenir des amitiés 21:20 – Les peines d'amitié 23:01 – Les ruptures relationnelles 24:21 – Conclusion
Que vous soyez sur le point de prononcer un discours de mariage ou de passer un oral important, le trac peut transformer ces moments en véritables défis. Pourtant, ce stress n'est pas forcément un ennemi. Sur AirZen Radio, nous accueillons Eglantine Bonetto, coach en développement personnel, pour vous aider à comprendre comment apprivoiser le trac et en faire un allié.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelle est la subtile différence entre domestiquer et apprivoiser ? Quels animaux furent approchés, recueillis, apprivoisés, domestiqués en premier ? Pourquoi, comment, dans quelles circonstances ? Que racontent ces histoires d'amitiés, d'alliances qui ont toutes tournée au bénéfice d'une seule espèce : la nôtre."L'Histoire est écrite par les vainqueurs". Mais qu'écriraient, que raconteraient les animaux ? ___
Quelle est la subtile différence entre domestiquer et apprivoiser ? Quels animaux furent approchés, recueillis, apprivoisés, domestiqués en premier ? Pourquoi, comment, dans quelles circonstances ? Que racontent ces histoires d'amitiés, d'alliances qui ont toutes tournée au bénéfice d'une seule espèce : la nôtre."L'Histoire est écrite par les vainqueurs". Mais qu'écriraient, que raconteraient les animaux ? ___
Quelle est la subtile différence entre domestiquer et apprivoiser ? Quels animaux furent approchés, recueillis, apprivoisés, domestiqués en premier ? Pourquoi, comment, dans quelles circonstances ? Que racontent ces histoires d'amitiés, d'alliances qui ont toutes tournée au bénéfice d'une seule espèce : la nôtre."L'Histoire est écrite par les vainqueurs". Mais qu'écriraient, que raconteraient les animaux ? ___
Quelle est la subtile différence entre domestiquer et apprivoiser ? Quels animaux furent approchés, recueillis, apprivoisés, domestiqués en premier ? Pourquoi, comment, dans quelles circonstances ? Que racontent ces histoires d'amitiés, d'alliances qui ont toutes tournée au bénéfice d'une seule espèce : la nôtre."L'Histoire est écrite par les vainqueurs". Mais qu'écriraient, que raconteraient les animaux ? ___
Le TDAH (Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité) touche de nombreux adultes et enfants. Contrairement aux idées reçues, ce n'est ni un manque d'intelligence, ni un problème de mauvaise volonté, mais un fonctionnement neurodéveloppemental unique. Les personnes concernées décrivent souvent la sensation d'être débordées par leur propre esprit : un flot continu de mille idées à la seconde, une grande créativité, mais une immense difficulté à prioriser, à s'organiser ou à maintenir leur attention sur des tâches peu stimulantes.Pour mieux vivre avec un TDAH au quotidien, le premier secret est de cesser de vouloir fonctionner comme une personne neurotypique. On ne force pas une fleur tropicale à pousser dans un climat polaire. L'objectif est de comprendre son propre mode d'emploi grâce à des astuces concrètes :Externaliser sa mémoire : Le cerveau TDAH oublie vite ce qui sort de son champ de vision. Utilisez des listes, des codes couleurs et des alarmes. Ce n'est pas tricher, c'est s'adapter, au même titre que porter des lunettes pour mieux voir.Découper les objectifs : Face à une montagne, ce cerveau procrastine par épuisement anticipé. Remplacez le décourageant « ranger la maison » par « ranger une pièce pendant 10 minutes ».Séquencer le temps : Utilisez un minuteur avec la méthode Pomodoro (25 minutes de focus intense, 5 minutes de pause complète) dans un environnement épuré de toute distraction.Au-delà de la logistique, l'impact émotionnel est majeur. À force d'entendre des remarques comme « fais un effort » ou « tu es trop dispersée », l'estime de soi s'effrite. Il est urgent de troquer son dialogue intérieur de bourreau contre de la douceur. Le TDAH cache de formidables superpouvoirs : une intuition hors pair, une pensée latérale ultra-créative et une capacité d'hyperfocus phénoménale sur les sujets passionnants. Ne cherchez plus la perfection, offrez-vous simplement de la compréhension.
Les écrans ont pris ces dernières années une importance considérable pour ce qui concerne l'éducation et la culture et, de façon plus générale, la vie de notre société. En même temps, les pratiques excessives et problématiques se sont multipliées, alimentant d'énormes intérêts économiques, et posant la question d'un problème de santé publique. Nos enfants auront d'autant plus de chance de s'engager du bon côté que nous introduirons les écrans dans leur vie au bon moment et de la bonne façon. Spécialiste en la matière, le psychiatre Serge Tisseron a pensé le concept du “3-6-9-12”, qui guide les parents pour y parvenir. Il présentera ses recommandations : limiter le temps d'écran, choisir avec les enfants leurs programmes, parler avec eux de ce qu'ils voient et font avec les écrans, et encourager leurs activités de création dès le plus jeune âge, avec ou sans outil numérique. _ Serge Tisseron, psychiatre et psychanalyste, porte ses recherches sur trois domaines : les secrets liés aux traumatismes et leurs répercussions sur plusieurs générations ; les relations que nous établissons avec les diverses formes d'images ; et enfin le rapport des enfants aux nouvelles technologies. Président fondateur de l'Institut pour l'histoire et la mémoire des catastrophes, il a notamment publié L'empathie, au cœur du jeu social (Albin Michel, 2015), 3-6-9-12, Apprivoiser les écrans et grandir (Erès, 2013). Le jour où mon robot m'aimera, vers l'empathie artificielle (2015, Albin Michel) et Le jour où j'ai tué mon frère, quand l'IA fabrique la photographie de nos souvenirs (2025, Lamaindonne). Enregistré au Club 44 le 21 mai 2026
D'ici à ce que l'on trouve la recette de la vie éternelle, la fin de vie est un passage inévitable. Pourtant, au Québec, on a du mal à s'y préparer et à en parler ouvertement. Dans cet épisode, Marie-Philippe vous offre une entrevue avec Véronique Després, travailleuse sociale et directrice des services interdisciplinaires à la Maison Saint-Raphaël, un centre de jour et une maison de soins palliatifs. Elles échangent sur une approche holistique de la fin de vie et du deuil, sur les besoins des familles accompagnant un proche dans cette grande étape et sur de notre rapport collectif à la mort. Il y est également question des conversations sociétales que nous devons avoir face au vieillissement de la population.Un épisode nécessaire et lumineux qui demande une p'tite dose de courage, vous êtes capables!Pour en savoir plus sur la Maison St-Raphaël, cliquez ici.Merci à Véronique pour sa générosité! This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit letatdujeu.substack.com/subscribe
Dans cette Minute Marine, je te parle de la Redoutable Roue du Freelance qui Doute.Cette mécanique vicieuse où un doute entraîne du stress, le stress entraîne des questions, les questions entraînent encore plus de doutes… jusqu'à parfois nous empêcher d'avancer.Dans cette MM, je te parle de cette, de pourquoi je pense qu'on y est particulièrement exposé·es quand on entreprend en solo… et de comment j'essaye d'éviter de me faire écraser par elle.Est-ce que toi aussi tu as l'impression que les doutes te parasitent parfois ? Qu'ils prennent beaucoup de place ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur LinkedinPS : pour recevoir mon guide “Apprivoiser le big bang dans nos cerveaux de freelances”, il suffit de t'abonner à la newsletter
D'ici à ce que l'on trouve la recette de la vie éternelle, la fin de vie est un passage inévitable. Pourtant, au Québec, on a du mal à s'y préparer et à en parler ouvertement. Dans cet épisode, Marie-Philippe vous offre une entrevue avec Véronique Després, travailleuse sociale et directrice des services interdisciplinaires à la Maison Saint-Raphaël, un centre de jour et une maison de soins palliatifs. Elles échangent sur une approche holistique de la fin de vie et du deuil, sur les besoins des familles accompagnant un proche dans cette grande étape et sur de notre rapport collectif à la mort. Il y est également question des conversations sociétales que nous devons avoir face au vieillissement de la population.Un épisode nécessaire et lumineux qui demande une p'tite dose de courage, vous êtes capables!Pour en savoir plus sur la Maison St-Raphaël, cliquez ici.Merci à Véronique pour sa générosité! This is a public episode. If you'd like to discuss this with other subscribers or get access to bonus episodes, visit letatdujeu.substack.com/subscribe
Cette semaine on reçoit l'humoriste Josiane Aubuchon! On parle de voir ses amitiés changer, l'appartenance à sa famille et d'où on vient et notre envie d'essayer un éveil spirituel avec l'ayahuasca.Bonne écoute!Cet épisode est présenté par Femmes à tout faire, une entreprise dirigée par des femmes qui encourage celles-ci à travailler de leurs mains. Que ce soit pour faire votre peinture résidentielle, votre aménagement paysager, la conception de vos plates-bandes ou pour faire le sablage et la teinture de vos balcons, Femmes à tout faire peut vous aider! Elles sont aussi à la recherche de main d'oeuvre pour faire grandir leur équipe, que vous ayez de l'expérience ou non! Vous pouvez les retrouver sur leur site web au https://www.femmesatoutfaire.com/ ou sur Instagram au https://www.instagram.com/femmesatoutfaire/Merci Femmes à tout faire!! RÉSEAUX SOCIAUX !➔ Instagram Anne-Sarah: https://www.instagram.com/annesarahcharbonneau/➔ Instagram Florence: https://www.instagram.com/florencenadeau/➔ Instagram Josiane Aubuchon: https://www.instagram.com/josiane.aubuchon/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La liberté. On en rêve. On la revendique. Mais sait-on vraiment comment l'habiter et la vivre dans le monde du business ?Martin Sauer, lui, en a fait un art de vivre et le cœur de ce qu'il construit.Cofondateur de Slean, avec ses équipes ils créent des espaces de travail modulables, flexibles et durables convaincus que l'environnement dans lequel on travaille transforme profondément la façon dont on pense, crée et progresse.Dans cet épisode, nous explorons la liberté sous toutes ses formes. - La liberté du CHEF·FE qui part d'une page blanche et assume ses responsabilités sans s'excuser d'être là. - La liberté de créer, de passer de l'idée à l'exécution. - Le lien entre liberté et espace de travail. - Et le rapport à la nature comme fondation d'un mode de vie qui libère vraiment.Martin partage ses réflexions avec lucidité et humilité tout en gardant ce grain de folie qui fait l'âme d'un entrepreneur.Une conversation simple, ancrée dans le concret et ouverte sur l'essentiel.→ Découvrez Slean : slean.com→ Suivez Martin Sauer sur LinkedIn → Découvrez mon univers et mes accompagnements sur sophieplumer.fr → Abonnez vous à L'art d'être CHEF·FE sur SubstackHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:00:03 - par : Priscille Lafitte - Elizabeth Garouste, nom à part dans les arts décoratifs, aime mélanger les musiques klezmer et hindoustanie, baroque et contemporaine, donnant à entendre la part mélancolique, parfois angoissée, d'une créativité exubérante et colorée... qui ont pour point commun de "raconter des histoires". - réalisation : Claire Lagarde, Maud Noury - invités : Garouste Elisabeth Décoratrice,designer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Invitée : Isabelle Le Bourgeois, aumônier, religieuse et psychanalyste Il y a ces regrets que l'on tourne et retourne, ces rêves inachevés, ces chemins non empruntés… Autant dʹécarts, dʹéchecs et de cicatrices silencieuses qui façonnent nos existences. C'est tout cela qu'Isabelle Le Bourgeois a entendu dans les prisons comme aumônier mais aussi dans son cabinet de psychanalyste. Elle est la voix des âmes blessées, parle dʹespérance et dʹespace, pour penser toutes les dimensions de nos vies, y compris spirituelles…un chemin vers la paix, en ce week-end Pascal. Isabelle Le Bourgeois : " J'aurais tant voulu… " Apprivoiser l'écart entre nos rêves et nos vies " Éditions Albin Michel
Médecin interniste, chimiste clinique et pionnier de la bio-informatique, Denis Hochstrasser a passé sa vie à scruter les maladies pour mieux les comprendre. Aujourd'hui, son propre corps devient un terrain d'apprentissage sur la maladie de Parkinson. Son approche éclaire les mécanismes de la maladie et les moyens concrets pour mieux la gérer : nutrition, compléments, phytothérapie, médecine intégrative, et surtout exercice physique, pilier incontournable du bien-être et de l'autonomie. Un panorama des dernières connaissances, enrichi de pistes pratiques pour agir au quotidien, pensé pour patients, proches et professionnels. - Le professeur Denis Hochstrasser est médecin interniste et chimiste clinique. Il était vice-recteur à l'Université de Genève et chef du département de médecine génétique et de laboratoire des Hôpitaux universitaires de Genève. Il est professeur honoraire en faculté de médecine, au département de science des protéines humaines, et en faculté des sciences, à la section des sciences pharmaceutiques. Il est un des cofondateurs de l'Institut suisse de bio-informatique, de Swiss-BioBank, du Centre suisse de toxicologie humaine appliquée et de diverses entreprises biotechs. Ses recherches ont porté plus particulièrement sur la découverte de nouveaux biomarqueurs de maladie du cerveau, du pancréas et du rein, sur les développements technologiques et leurs applications en chimie clinique. Il est aujourd'hui patient apprivoisant et gérant une maladie de Parkinson. Enregistré au Club 44 le 19 février 2026
Dans cet épisode hors série, je suis en compagnie du Dre Isabelle Soucy, qui me reçoit en entrevue pour aborder la question de l'impact de la créativité sur le bien-être, dans le cadre de la sortie de mon tout premier roman. Très heureuse - et nerveuse - de vous retrouver derrière mon (tout nouveau) micro! En espérant que cet épisode suprise vous plaise, n'hésitez pas à interragir avec moi! Merci à Isabelle, d'avoir insisté pour que l'on fasse cet épisode! Notamment, il sera question de : Pourquoi aborder la créativité et son impact sur le bien-être? Des études à l'appui! ; Ai-je toujours voulu écrire un roman? ; En quoi la rédaction de ce roman a été différente de mon livre "Apprivoiser les déséquilibres du quotidien"? ; Quelle a été ma structure? Mes inspirations? L'origine de l'idée? ; Vivre des moments de flow et les bienfaits reliés ; Quelle est l'histoire derrière le roman? ; Et plus encore! Bonne écoute! Comme la poussière, disponible partout en librairie dès le 25 février! À écouter directement via le lecteur multimédia ci-haut ou sur Spotify, Google Podcasts et Itunes. Soutenez Infuse magazine et la production de ce podcast! Si le podcast et nos contenus vous plaisent et vous inspirent, adhérez à notre abonnement mensuel (5$/mois, sans engagement), afin de nous permettre de poursuivre notre mission, soit celle d'infuser l'envie de prendre soin de soi au quotidien. Tous les détails et exclusivités : https://infusemagazine.ca/produit/abonnement-mensuel/ || Et si vous avez des questions ou des commentaires, écrivez-nous au info@infusemagazine.ca
durée : 00:21:08 - On s'en parle en Béarn Bigorre - Passer de la boîte manuelle à l'automatique peut surprendre, surtout après des années à jouer de l'embrayage. Gestes à oublier, nouvelles habitudes à prendre, idées reçues à dépasser… On fait le point pour s'adapter en douceur et conduire sereinement. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Salut salut les roupioupious !Le saviez-vous ? Le syndrome de l'imposteur c'est un sentiment qui touche 70% de la population, et pourtant, c'est quelque chose que je n'ai jamais ressenti et que j'ai encore parfois du mal à comprendre. Quelque part ,j'ai toujours posé des actes pour le tenir à distance et en faire un mécanisme étranger.C'est pourquoi dans l'épisode du jour, j'ai invité à Anna, qui est plus familière avec ce qu'il provoque, afin qu'on puisse confronter et échanger sur nos réalités certes différentes, mais qui se font quand même écho.On parle du syndrome de l'imposteur, mais aussi de confiance en soi, de la peur de réussir et d'être vu, ou encore de la légitimité.Comment parvenir à apprivoiser le syndrome de l'imposteur pour se laisser une chance d'essayer, mais surtout d'aller au bout de nos envies?C'est à ça qu'on va essayer de répondre et on t'invite à te poser, pour te joindre à nous !Suivez Anna aka Museceleste :Soundclound : https://on.soundcloud.com/RqrxGqBdYV2pEb2t1MInstagram : https://www.instagram.com/museceleste/ Tiktok :https://www.tiktok.com/@musecelesteLes sources de l'épisode :https://www.livi.fr/en-bonne-sante/syndrome-de-l-imposteur/https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/zoom-zoom-zen/zoom-zoom-zen-du-mardi-16-janvier-2024-3483040N'hésite pas à partager l'épisode autour de toi, et laisser 5 étoiles si tu as apprécié le moment que t'as passé.Tu peux aussi nous rejoindre sur Instagram, u're gonna love it there ! : https://www.instagram.com/kikiwithnini_/Avec beaucoup d'amour et de bienveillance,*clin d'oeil clin d'oeil* Nini
Fille de la province devenue visage familier de millions de foyers, Alessandra Sublet a connu le succès, la lumière, la reconnaissance et pourtant... Un jour, elle a choisi le mouvement. Changer de scène. Changer de voix. Changer de place. Oser quitter un monde où tout fonctionne, oser lâcher un costume qui rassure, oser aller ailleurs, sans savoir exactement où. On retrouve ce même élan chez l'héroïne de son tout nouveau roman, Toi que je n'attendais plus : une femme qui sent que continuer comme avant n'est plus possible, et qui choisit, elle aussi, de se déplacer intérieurement. Alessandra Sublet nous parle de renaissance, de courage, de verticalité retrouvée, de ces instants suspendus où l'on s'élève pour voir sa vie autrement. Son témoignage nous invite à la sincérité, au mouvement intérieur, à la liberté farouche d'être soi. [VOS MÉTAMORPHOSES] Quelques citations du podcast avec Alessandra Sublet :"On se construit vraiment au travers de soi.""Même si vous ne le décidez pas, la vie décide pour vous à un moment donné.""Forcément, quand vous prenez un peu plus de risques, il vous arrive un peu plus de fracas."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeThèmes abordés lors du podcast avec Alessandra Sublet :00:00Introduction02:00Présentation de l'invitée02:22 Les déclics imposés par la vie03:58 Risque et peur de l'inertie05:54 Apprivoiser la solitude07:12 Faire le deuil de soi pour renaître08:36 Faire fi des injonctions10:22 La puissance de l'authenticité12:08 La difficulté d'être mère14:05 Dire au revoir à la culpabilité15:47 Se libérer de la posture de sauveuse17:35 Voyager pour se retrouver21:07 Les pouvoirs de la méditation22:33 Quitter Paris23:17 Le réconfort de la mer25:45 La transmission des grands-parents27:49 Le message d'Alessandra à elle ado29:23 Le rôle de l'écriture33:47 Une âme d'aventurière37:59 L'objet symbolique d'Alessandra SubletAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Sarah Chambon Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'épisode en entier sera disponible le vendredi 21 novembre 2025 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:23:39 - Le Mag de la vie quotidienne - par : Ali Rebeihi - Ce matin, Le Mag de la vie quotidienne d'Eva Roque tente de comprendre nos ruminations mentales. Celles qui nous "prennent la tête" sont-elles toujours négatives ? Faut-il s'en libérer ou les apprivoiser pour s'en servir ? Pourquoi sommes-nous parfois envahis de ces pensées qui nous assaillent ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Cette semaine sur le podcast, on reçoit pour la 3e fois la mairesse de Longueuil Catherine Fournier. Elle vient présenter son nouveau livre Apprivoiser la politique, un essai accessible et rafraîchissant qui démystifie le fonctionnement du système politique et invite chacun à s'impliquer dans la société. Ensemble, on discute d'engagement citoyen, de cynisme politique, de polarisation médiatique et du rôle des élus dans la cohésion sociale québécoise. Au programme: - Rendre la politique plus accessible et moins intimidante - Le pouvoir du porte-à-porte et de la proximité avec les citoyens - Comment raviver la confiance envers les élus - Le cynisme, les médias et la polarisation de l'opinion publique - L'importance de la cohésion sociale et de l'engagement citoyen
durée : 00:25:07 - Benjamin Alard, claveciniste et organiste (2/5) - par : Judith Chaine - Dans ce 2ème volet des Grands Entretiens, Benjamin Alard raconte comment l'orgue est devenu pour lui un instrument de liberté et de découverte. - réalisé par : Béatrice Trichet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:07:43 - Ces chansons qui font l'actu - par : Bertrand DICALE - La chanteuse franco israélienne revient, après plusieurs années de silence discographique, avec son goût opiniâtre de la liberté et son énergie résiliente. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
100e épisode!!!!!
Vous avez beau avoir le CV parfait et une expérience sans fausse note, vous savez comme moi que la confiance peut vaciller à chaque prise de poste. Principalement à cause de cette petite voix intérieure vous souffle que vous n'êtes pas assez experte, pas assez légitime, pas assez… tout. Dans cet épisode, je vous aide à comprendre d'où vient cette critique intérieure, pourquoi elle s'intensifie dans les moments clés de votre carrière, et surtout comment l'apprivoiser pour ne plus la laisser dicter vos décisions. Un outil précieux pour faire la paix avec votre voix intérieure et l'empêcher d'être un frein à votre leadership.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment aider nos enfants à apprivoiser leurs émotions grâce au jeu ?Dans cet épisode, Sylvie d'Esclaibes, spécialiste de l'éducation Montessori depuis plus de 30 ans, propose des outils concrets pour accompagner petits et grands dans la découverte et l'exploration de leur monde émotionnel.Vous découvrirez :✨ Comment, dès la petite enfance (0-3 ans), des jeux sensoriels ou des marionnettes d'émotions favorisent l'exploration affective.✨ Des jeux de société à partir de 3 ans pour reconnaître, symboliser et exprimer ses ressentis.✨ Des outils comme le carnet d'humeur ou la météo du cœur à partir de 6 ans pour développer empathie, introspection et dialogue émotionnel.✨ Des rituels, jeux d'expression théâtrale ou encore débats pour les adolescents, afin d'ouvrir la porte à une parole libre et à la compréhension de soi et des autres.✨ Des livres incontournables pour accompagner petits et grands dans l'aventure émotionnelle.Ces jeux, loin de calmer « à tout prix », ouvrent des voies pour mieux se comprendre soi-même… et les autres ! Les parents trouveront aussi des conseils pour faciliter l'accueil des émotions au quotidien, et des lectures précieuses pour aller plus loin.Quelques ressources citées :"Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent" d'Adele Faber & Elaine Mazlish"Vivre heureux avec son enfant" de Catherine Gueguen"J'ai tout essayé !" d'Isabelle Filliozat« Le livre des émotions » de Stéphanie Couturier"Le monstre des couleurs" de Anna LlenasJeux : Feelings, Émo Mémo, Émoticartes
Tu connais le Festival Agir à Lyon ? Inscris-toi pour une journée de folie sur l'écologie et la solidarité le 28 septembre !__ Comment apprivoiser nos peurs pour traverser ce siècle, grâce au pouvoir du Suricate !Voici Nathan Obadia, co-auteur avec Pablo Servigne du livre : Le Pouvoir du Suricate. SOMMAIRE 02:59 Questions mitraillette04:49 Anecdote en CE107:12 Le pouvoir du suricate10:43 L'intérêt de la peur22:00 Tuto peur27:15 L'autocompassion31:14 L'éco-anxiété35:45 Méga-peur et méga-ressources__Soutenir Soif de Sens via Tipeee.__Merci au sponsor du mois : le Festival Agir à Lyon ! Ami Lyonnais, inscris-toi pour une journée de folie sur l'écologie et la solidarité à Lyon le 28 septembre !Au programme : Ateliers, balade sur la nature en ville et témoignages de reconversion pro ! L'Institut Transitions qui forme en 1 an aux métiers de la transition sera sur place.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre impromptue avec Pablo Servigne. Il nous parle de notre peur de nos peurs. Dans son livre Le Pouvoir du Suricate (mai 2024), il nous explique que nous n'avons toujours pas compris à quoi servait la peur.Peur de l'avenir, peur de l'échec ou du conflit, stress, éco-anxiété, angoisse existentielle… la peur est partout dans nos vies. Chacun de nous l'ignore, la fuit, la combat... ou la noie dans les médocs, l'alcool, ou les conneries.Lourde erreur selon Pablo ! Car la peur est d'abord énergie. Elle protège, stimule et mobilise. Elle existe pour sinon nous sauver, au moins nous aider ! C'est une alliée.Pour nous l'expliquer, pablo et son co-auteur ont recours à la métaphore du Suricate – le Timon de Roi Lion. Apprivoiser nos peurs, c'est retrouver le chemin de la joie, du sens et des liens.Donc de la liberté et de la sérénité.___Pablo Servigne est biologiste. il a sensibilisé sur la collapsologie à travers deux best-sellers : Comment tout peut s'effondrer (Seuil, 2015), et Une autre fin du monde est possible (Seuil, 2018). Il a fait flipper tout le monde ! Heureusement il a aussi écrit L'Entraide, l'autre loi de la jungle (LLL, 2017).___
Tu as l'impression de ne pas être un « vrai » écrivain ? Tu doutes de ta légitimité, même quand tu avances ? Dans cet épisode, on parle du syndrome de l'imposteur chez l'auteur : d'où il vient, comment il se manifeste… et surtout, comment le désamorcer sans t'auto-saboter.~~ Ton bonus ~~Télécharge notre fiche de personnage ultime :F i c h e P e r s o : https://licares.fr/fichepersoTu seras alors inscrit à notre newsletter et tu recevras nos meilleurs conseils une fois par semaine !~~~~ Retrouve-nous ~~~~W e b : https://licares.fr/I n s ta g r a m : https://instagram.com/licaresfrY o u T u b e : https://youtube.com/c/licares
[CONVERSATIONS DU SCARABEE] Anne Ghesquière et Alexandre Dana croisent leurs regards sur le thème du mois : apprivoiser la solitude pour se redécouvrir. Introspection, temps pour soi, introversion, déconnexion... Anne Ghesquière et Alexandre Dana explorent comment la solitude peut devenir le chemin vers une compréhension plus profonde de soi et pourquoi se retrouver seul est le premier pas vers une vie plus authentique. Épisode #27 Les Conversations du Scarabée.Quelques citations des Conversations du Scarabée entre Anne et Alexandre :Anne : "La solitude, c'est aussi l'angoisse, l'angoisse de la page blanche, de la mort, de notre finitude, de cette vastitude de la condition humaine."Alexandre : "L'écriture peut être une vraie ouverture vers l'introspection."Alexandre : "Voyager seul, marcher seul peut être déclencheur de moments d'introspection exceptionnels."Anne : "Ouvrir la fenêtre, se relier avec des bruits de la nature peut aussi nous sortir d'une certaine solitude."Thèmes abordés dans les Conversations du Scarabée entre Anne Ghesquière et Alexandre Dana :00:00 Introduction.04:05 Qu'est-ce que la solitude ?05:22 Le phénomène japonais des Hikikomori07:03 Solitude choisie ou subie10:39 Pourquoi fuir la solitude ?13:21 Le rapport d'Anne à la solitude15:26 Alexandre Dana et le goût du collectif18:06 L'écriture : une pratique salvatrice19:47 De l'isolement à l'introspection21:02 Le voyage solo, un accès à soi26:02 Pèlerinage au Sri Lanka d'Anne30:27 Solitude et créativité : la pratique de Sébastien Henry32:51 Isolement et accès à la nature35:35 Le co-living ou néo-béguinage41:09 Écriture et transmissionà réécouter :#398 Linda Bortolleto : L'aventure pour aller vers Soi#461 Sylvain Tesson : Avec les fées, à la recherche du merveilleux#242 Sébastien Henry : Réveillez votre créativité !à découvrir :Colette Club, le club préféré des plus de 50 ans.Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Découvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Check out the episode in its original version here : https://www.gdiy.fr/podcast/shane-parrish-vo/L'ex-espion qui conseille Wall Street.Shane Parrish travaille pour les services secrets canadiens. Spécialisé en cybersécurité, il entre dans l'agence deux semaines avant le 11 septembre 2001. Un choc qui le pousse à se lancer dans une quête :Apprendre à prendre de meilleures décisions.Mais un jour, un média révèle publiquement son identité. Or, en tant qu'agent, il n'avait même pas le droit d'être présent sur Internet… Il quitte alors les services secrets et se consacre à son blog : Farnam Street.Résultat ? Une newsletter suivie aujourd'hui par 850 000 personnes, et l'une des communautés payantes les plus anciennes du web.Mais il n'existe ni cursus, ni cours sur le sujet, alors que c'est une compétence cruciale dans la vie pro comme perso.Il commence à creuser le sujet, archive ses découvertes et lance l'un des plus gros podcasts aux US : The Knowledge Project.Biais cognitifs, psychologie comportementale, stratégies d'investisseurs… Shane se plonge dans le sujet, jusqu'à être mentoré par Charlie Munger, l'ancien bras droit de Warren Buffett.Par ricochet, ce sont d'abord les cerveaux de Wall Street qui le lisent. Puis le bouche-à-oreille fait le reste : son audience explose, bien au-delà du monde de la finance.Son livre Clear Thinking, un New York Times Bestseller, a déjà aidé des centaines de milliers de personnes à reprendre le contrôle de leurs décisions, et à dépasser l'égo, la colère, ou l'anxiété qui les freinent.Dans cet épisode, Shane retrace son parcours et partage les règles qui l'ont aidé à mieux penser, mieux décider… et mieux vivre. Un incontournable pour quiconque veut reprendre le contrôle et exceller dans son domaine.TIMELINE:00:00:00 : La chose à ne pas faire en tant qu'espion00:11:45 : La méthode (trop) simple : les règles automatiques00:22:32 : Système 1 / Système 2 : apprendre à dompter ses biais cognitifs00:36:37 : Rendre la discipline facile et se créer une vie de rêve00:41:17 : La règle des 3 projets et ce que le COVID a provoqué00:48:30 : Espionner durant les réunions chez les agents secrets00:56:47 : Pourquoi le boss doit toujours parler en dernier01:02:40 : Inspirer les autres à se dépasser et viser l'excellence01:12:53 : Ton agenda te domine et cannibalise ton esprit01:23:09 : Se positionner pour avoir toujours un coup d'avance01:32:25 : Poursuivre ses rêves, c'est accepter d'en payer le prix01:40:19 : Apprivoiser son ego pour trouver l'équilibre01:48:08 : Comment il est devenu un OG de la création de contenuLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #463 - Nicolas Spiess (Running Addict) - Campus - L'expert du running : transformer sa communauté en business rentable#416 - David Corona - GIGN, In_Cognita - Devenir expert de la négociation et prédire les comportements#158 Edgar Grospiron - Athlète et conférencier - Avance, fais-toi confiance.Nous avons parlé de :Rejoindre la communauté de Shane ParrishLe podcast The Knowledge ProjectLa newsletter Brain FoodSyrus PartnersNaval Ravikant : Le philosophe de la Silicon Valley [The Knowledge Project Ep. #18]Campus CoachTrop occupé pour « prendre un café » (article de Naval Ravikant)Ray Dalio : Leçons de vie d'un milliardaire autodidacte [The Knowledge Project Ep. #23]Charlie Munger (Berkshire Hathaway)Henry Singleton, l'outsider — Une force discrète [The Knowledge Project Ep. #225]Kevin Kelly : Conseils pour bien vivre [The Knowledge Project Ep. #166]Morgan Housel : Devenir riche, le rester [The Knowledge Project Ep. #195]Shane Parrish chez Tim FerrissGénéral Stanley McChrystal : L'essence du leadership [The Knowledge Project Ep. #132]Rey Flemings : Une autre définition du succès [The Knowledge Project Ep. #174]Jim Collins : Relations vs. transactions [The Knowledge Project Ep. #110]Andrew Wilkinson (Tiny)Esther Perel : Cultiver le désir (2019) [The Knowledge Project Ep. #199]Garry Tan : Les outsiders du milliard — La recette Y Combinator [The Knowledge Project Ep. #226]Les recommandations de lecture :Clear Thinking: Turning Ordinary Moments into Extraordinary ResultsClear Thinking (French : Penser avec clarté)The Great Mental ModelsThinking, Fast and Slow (Daniel Kahneman)Système 1, système 2Ego is the EnemyL'ego est l'ennemiPoor Charlie's AlmanackMeditations (Marcus Aurelius)Pensées pour moi-même (Marc Aurèle)Vous pouvez contacter Shane sur LinkedIn, Instagram, X.Nous tenons à remercier tout particulièrement Stan, Alex et l'ensemble des équipes d'ElevenLabs , qui ont assuré le doublage de cet épisode. Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ? Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christel Petitcollin est l'invitée du 197ème épisode du podcast C'est quoi le bonheur pour vous? Une interview passionnante pour vous donner un avant-goût de la conférence de Christel qui se tiendra le 13 juillet au 2ème congrès C'est quoi le bonheur pour vous? à Arcachon. La billetterie est ouverte ! Pour prendre vos places c'est ici https://congres.cestquoilebonheur.fr/ Transformez vos émotions en alliées : la clé d'une vie épanouie. Dans notre société, les émotions font peur. Trop souvent, « gérer ses émotions » signifie les contrôler, voire les faire taire. Pourtant, c'est en les refoulant qu'elles prennent le dessus, dictent nos réactions et nous enferment dans des schémas négatifs.
Denis a longtemps vécu en Inde, et il consacre aujourd'hui son temps à délivrer ses apprentissages. Il organise des retraites pour faire découvrir la méditation là où elle est nécessaire, organise chaque année le festival Dharma Techno, et plus récemment, il vient d'écrire un livre pour apprendre à méditer aux détenus.Ce dimanche matin, il est arrivé avec du café. Il faisait beau, même chaud, les oiseaux chantaient et ça sentait le printemps. Alors on s'est dits « pourquoi pas enregistrer l'épisode en plein air ? » L'odeur du café et le chant des oiseaux ont accompagnés notre échange, c'était fluide, profond, et déconcertant. Qu'est-ce que l'on apprend dans la solitude ? Comment apprivoiser le silence ?Bref, avec Denis dans cet épisode, on parle de la place du silence, de méditation, et de paix.J'espère que cette écoute t'invitera à renouer avec le temps long.Belle écoute ! ☀️ ---Cette saison de podcasts est soutenue par Nouveau Monde, un fonds de dotation qui facilite l'accès à la méditation et à la pleine conscience, en France.Pour retrouver l'AMLE et leur prochaine formation. Si tu as aimé cet épisode, tu peux le partager, écrire un commentaire dans la description et laisser des étoiles sur ta plateforme d'écoute ! ---
[GRAINE DE METAMORPHOSE] Xavier Pitois reçoit Anna Roy, sage-femme et chroniqueuse. Comment dépasser les injonctions sociales liées au corps ? Par où commencer lorsqu'on veut amorcer une métamorphose, qu'elle soit physique ou intérieure ? Que révèle ce cheminement sur notre rapport à nous-mêmes et aux autres ? Au micro de Xavier Pitois, Anna Roy aborde son propre parcours pour mieux comprendre les défis liés au poids et proposer une autre manière d'aborder l'obésité avec nuance et bienveillance. Épisode #118Quelques citations du podcast avec Anna Roy :"Le Body Positivisme est absolument nécessaire mais il ne faut pas que cela vire à l'injonction d'accepter son corps tel qu'il est.""Il faut avouer cette part en soi de grossophobie et la combattre.""Il faut avoir une main tendue et de l'amour comme posture par défaut."Thèmes abordés lors du podcast avec Anna Roy :00:00 Introduction05:38 Qu'est-ce que l'obésité ?06:44 Obésité et isolement.07:33 Blessures invisibles et addiction au sucre.15:27 Body Positivisme et méfaits de la culpabilisation.17:00 L'obésité : un sujet peu traité par les médias.18:29 L'obésité heureuse est-elle possible ?19:06 Comment lutter contre la grossophobie ?20:31 Les outils pour se sevrer du sucre.22:46 Apprivoiser la honte.24:08 L'angoisse du retour à la vie normale.27:31 Stopper le jugement sur les autres.28:26 Connecter avec sa nouvelle identité.32:26 Le rôle de la bienveillance.Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Recevez un mercredi sur deux l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec les 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous gratuitement sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto (c) Juliette Paulet,_Allary Editions Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[GRAINE DE METAMORPHOSE] Xavier Pitois reçoit Anna Roy, sage-femme et chroniqueuse. Comment dépasser les injonctions sociales liées au corps ? Par où commencer lorsqu'on veut amorcer une métamorphose, qu'elle soit physique ou intérieure ? Que révèle ce cheminement sur notre rapport à nous-mêmes et aux autres ? Au micro de Xavier Pitois, Anna Roy aborde son propre parcours pour mieux comprendre les défis liés au poids et proposer une autre manière d'aborder l'obésité avec nuance et bienveillance. Épisode #118Quelques citations du podcast avec Anna Roy :"Le Body Positivisme est absolument nécessaire mais il ne faut pas que cela vire à l'injonction d'accepter son corps tel qu'il est.""Il faut avouer cette part en soi de grossophobie et la combattre.""Il faut avoir une main tendue et de l'amour comme posture par défaut."Thèmes abordés lors du podcast avec Anna Roy :00:00 Introduction05:38 Qu'est-ce que l'obésité ?06:44 Obésité et isolement.07:33 Blessures invisibles et addiction au sucre.15:27 Body Positivisme et méfaits de la culpabilisation.17:00 L'obésité : un sujet peu traité par les médias.18:29 L'obésité heureuse est-elle possible ?19:06 Comment lutter contre la grossophobie ?20:31 Les outils pour se sevrer du sucre.22:46 Apprivoiser la honte.24:08 L'angoisse du retour à la vie normale.27:31 Stopper le jugement sur les autres.28:26 Connecter avec sa nouvelle identité.32:26 Le rôle de la bienveillance.Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Recevez un mercredi sur deux l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec les 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous gratuitement sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto (c) Juliette Paulet, Allary Editions Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invitée: Astrid Malone. Fumer tue. On le sait dʹautant plus que depuis de nombreuses années, lʹavertissement est inscrit en gros sur les paquets de cigarettes. Le tabac provoque 9500 décès par an en Suisse, selon les chiffres de lʹOffice fédéral de la santé publique. Les coûts supportés par la collectivité se chiffrent en milliards de francs. Et pourtant, près dʹun quart de la population suisse de plus de quinze ans fume. Pourquoi, année après année, autant de personnes commencent-elles la clope? Pourquoi est-ce si dur dʹarrêter? A quoi ressemble la vie dʹex-accro au tabac? Tribu reçoit Astrid Malone, philosophe de formation, podcasteuse, et autrice de ce livre, "Apprivoiser enfin son impérieuse envie de fumer", paru aux éditions Eyrolles.
Pierre-Yves Oudeyer, chercheur à INRIA et co-auteur du livre “C'est pas moi, c'est l'IA” (Nathan), explique pourquoi et comment utiliser l'IA à l'école. Dans C'est pas moi, c'est l'IA, Pierre-Yves Oudeyer, directeur de recherche au centre INRIA de Bordeaux, invite à repenser l'éducation face à l'intelligence artificielle (IA). Coécrit avec Didier Roy, cet ouvrage destiné aux enfants, à leurs parents et à leurs enseignants, explore les usages et impacts de l'IA, déjà adoptée par 70 % des collégiens et lycéens. À travers des explications simples et des exercices pratiques, Oudeyer vise à développer la curiosité et la pensée critique des jeunes. Il encourage enseignants et élèves à intégrer l'IA de façon responsable, en formant les uns et en guidant les autres. Pour lui, l'IA n'est pas une menace, mais une opportunité de repenser l'apprentissage et d'enrichir les méthodes pédagogiques, à condition de l'utiliser avec discernement.-----------
Le sentiment d'urgence nous envahit parfois sans raison apparente. Pourquoi avons-nous l'impression que le temps nous échappe ? Et comment ce stress invisible influence nos choix et notre bien-être ? Comment retrouver du calme et peut être il est temps de ralentir avant que l'urgence en devienne un mode de vie !**********Podcasts cités dans l'épisode :#128 sur les mécanismes primaires de notre cerveau, #176 et #177 : les drivers, #25 Savourer le moment présent, #120 J'aime le stress, #10 gérer ses priorités, #75 sur les valeurs, #38 J'apprends à dire non, #141 Je ne peux pas plaire à tout le monde, #160 Je réussir à vaincre la honte, **********Retrouvez le texte de l'épisode sur notre blog.En vous abonnant sur Itunes pour recevoir les notifications et en nous laissant un avis, vous nous envoyez des bulles de bonheur !En suivant notre actu sur FB @2minutesdebonheur et sur insta @2minutesdebonheur, vous profiterez gratuitement de pleins de trucs, d'astuces et de mises en pratique liés au podcast de la semaine.Inscrivez-vous à la newsletter, vous serez ainsi notifié de nos nouveaux épisodes et vous recevrez un bon de réduction de 5% sur notre site.Et surtout, partagez nos épisodes à tous ceux qui veulent prendre le temps d'être heureux !
On a reçu Olivier Letort un des rares DE3 du pays ! Olivier a créé la pédagogie révolutionnaire Tennis Cooleur et écrit 14 ouvrages sur le tennis. Bonne découverte et bonne écoute à tous !00:00:30 Introduction00:06:50 Gilles Simon dans ta formation Tennis Cooleur 00:10:36 Depuis quand la pédagogie Tennis Cooleur 00:27:38 Explication de la pédagogie 00:42:27 Les conseils pour améliorer son jeu 00:47:20 5 secrets d'apprentissage pour une frappe de qualité00:58:15 Changement des mentalités et évolution sur les formations01:01:12 Les livres d'Olivier01:02:50 La considération de la fédération01:05:34 Son avis sur l'approche de Ronan Lafaix01:11:30 Un livre à recommander01:12:34 Un film01:12:51 Un concert 01:14:23 Une citation 01:14:48 Un plat01:15:27 L'expérience la plus folle de ta vie01:16:49 Conclusion------------
Nous sommes en 1749, Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon , grand représentant des Lumières, naturaliste, mathématicien, biologiste, dont les théories vont influencer Charles Darwin, écrit : « L'homme change l'état naturel des animaux en les forçant à lui obéir, et les faisant servir à son usage : un animal domestique est un esclave dont on s'amuse, dont on se sert, dont on abuse, qu'on altère, qu'on dépayse et que l'on dénature, tandis que l'animal sauvage, n'obéissant qu'à la Nature, ne connaît d'autres lois que celles du besoin et de la liberté. L'empire de l'homme sur les animaux est un empire légitime qu'aucune révolution ne peut détruire, c'est l'empire de l'esprit sur la matière, c'est non seulement un droit de nature, un pouvoir fondé sur des lois inaltérables, mais c'est encore un don de Dieu, par lequel l'homme peut reconnaître à tout instant l'excellence de son être. Car ce n'est pas parce qu'il est le plus parfait, le plus fort ou le plus adroit des animaux qu'il leur commande : s'il n'était que le premier du même ordre, les seconds se réuniraient pour lui disputer l'empire ; mais c'est par supériorité de nature que l'homme règne et commande ; il pense, et dès lors il est maître des êtres qui ne pensent point ». Buffon se fait l'écho de la conception que les sociétés construites au siècle des Encyclopédistes, et ensuite à l'ère industrielle, se font du rapport entre l'humain et l'animal. Les recherches scientifiques récentes racontent une toute autre histoire. Retournons aux racines de notre entrée en société en compagnie de nos animaux domestiques … Avec nous : Jean-Denis Vigne, archéologue et naturaliste, chercheur mérite au CNRS. « La domestication » ; CNRS éditions. Sujets traités : domestication, animaux, Georges-Louis Leclerc, Charles Darwin,nature, compagnie, homme, domestique Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Facebook, Instagram, Tiktok, Snapchat, BeReal, WhatsApp... La liste des réseaux sociaux ne cesse de s'agrandir. Depuis leurs créations, ils offrent et promettent une autre fenêtre sur le monde et une connexion toujours plus grande avec nos proches, moins proches voire inconnus. À côté des blogs ou encore des podcasts, ils ont aussi bouleversé notre rapport à l'intimité. Plus besoin d'être célèbre pour partager sa vie, ou son avis, en story, en photo ou en récit, du quotidien le plus banal aux moments les plus cruciaux. La sphère privée déborde sur le public et trouve aussi son audience. Nombreux sont ceux à suivre le quotidien de parfaits inconnus, mais dans quels buts ? Qu'est-ce qui nous pousse à suivre l'intimité d'autrui ? Pourquoi se raconter et comment sans aller jusqu'à l'exhibitionnisme ? Avec :• Sarah Koskievic , journaliste, autrice de romans. Directrice de production éditoriale de Transfert, un podcast du magazine en ligne Slate qui propose chaque semaine le récit d'une histoire vraie. • Serge Tisseron, psychiatre, docteur en psychologie, membre de l'Académie des technologies et auteur de 3-6-9-12+ Apprivoiser (Éditions Erès- janvier 2024).En fin d'émission, la chronique « Mondoblog chez les voisins » avec Thibault Matha. Les femmes africaines d'aujourd'hui devraient s'inspirer de celles d'autrefois pour le blogueur Prince Ntontolo. La blogueuse Darielle Pemba vous parle de la barrière de la langue anglaise qui l'empêche de trouver un emploi. Programmation musicale :► Adivino - Mike Towers et Bad Bunny ► 42 - Aya Nakamura.
Alexandre Dana reçoit dans Graine de Métamorphose Pablo Servigne, auteur et conférencier. Comment ne pas succomber au climat anxiogène de notre monde ? Face au dérèglement climatique et à la multiplication des conflits, il est facile de sombrer dans la peur et d'opter pour l'ignorance ou la fuite. Mais un autre chemin existe, la peur est aussi un moteur pour nous faire grandir et nous pousser à nous mobiliser face à ces défis. Après la publication de plusieurs best-sellers comme "Comment tout peut s'effondrer" et "Une autre fin du monde est possible", Pablo Servigne a publié "Le pouvoir du suricate", aux éditions Seuil, où il explore nos réactions face au stress et comment apprendre à transformer cette peur en force collective et constructive. Épisode #103Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Recevez un mercredi sur deux la newsletter Métamorphose avec des infos inédites sur le podcast et les inspirations d'AnneFaites le TEST gratuit de La Roue Métamorphose avec 9 piliers de votre vie !Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox/ YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Pablo Servigne :Gérer l'éco-anxiétéEn quoi la métaphore du suricate peut nous aider ?L'importance des actions concrètes pour gérer nos peursDiminuer notre peur face à un effondrement possible de notre civilisationLes réactions physiologiques et psychologiques face à la peurLes différentes couleurs qui symbolisent les états émotionnels et comment passer de l'un à l'autreLes différentes méthodes pour gérer la peurLa spiritualité pour contrer la peur ?Quelques citations du podcast avec Pablo Servigne :"Les grandes peurs dans ma vie me montrent un chemin, c'est un chemin de libération.""Ouvrir son cœur à l'amour, au lien, au sensible, ça veut dire être prêt à souffrir.""La science est nécessaire mais pas suffisante.""C'est en convertissant tous les objets en sujets qu'on ré-enchante le monde.""Le suricate, notre système d'alerte, n'a pas toujours raison mais il a toujours priorité."Photo © Pascal Bastien Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.