Budget Chéri c'est le podcast qui parle de budget et de gestion d’argent sans jargon, sans termes techniques, et sans b******t. Il s'adresse à tous ceux qui veulent reprendre le contrôle de leur argent, aligner leurs dépenses avec leurs objectifs de vie, et en finir avec les excuses et l'endettement…
Budget Chéri | Parlons d'argent en version fun

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sandra est membre de Liberté Cashflow, déjà propriétaire d'une laverie. Elle s'est éduquée financièrement — et depuis, elle voit ce que sa belle-famille ne voit pas encore. Sa belle-mère a 75 ans. Elle possède une maison familiale estimée à €400 000. Son mari et son frère en hériteront un jour. Mais dans cette famille, l'argent ne se discute pas.Il y a 6 ans, un proche du mari est décédé avec €2 000 000 de patrimoine — sans femme, sans enfants, sans rien d'anticipé. L'État a pris une grande partie. La famille a regardé partir cet argent sans pouvoir rien faire.Sandra ne veut pas que ça se reproduise. Mais son mari lui demande d'aborder le sujet à sa place — parce que lui n'ose pas. Et Sandra a peur d'être perçue comme la belle-fille intéressée par l'héritage.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine dit d'abord quelque chose de très clair : ce n'est pas à la belle-fille de briser ce tabou. C'est au fils — ou aux deux fils ensemble. L'envoyer au front, c'est lui faire porter quelque chose qui ne lui appartient pas, avec beaucoup moins de chances d'y arriver.Mais Delphine va plus loin. Elle construit en direct le script exact que le mari devrait utiliser avec sa mère — en partant de l'exemple du tonton, en posant la question de la transmission comme un choix — pas comme une obligation. Et elle rappelle un point légal que beaucoup ignorent : à partir d'un certain âge, les donations du vivant ne sont plus possibles. Il y a une fenêtre. Et elle se referme.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Maya a 50 ans, maman de jumelles de 13 ans. Depuis le décès de leur père, elle gère seule — son patrimoine, et celui de ses filles. Elle est tutrice légale de leurs biens, sous le contrôle d'un juge aux affaires familiales. Ce que ça veut dire concrètement : elle ne peut pas investir leur capital comme elle le souhaiterait. Le JAF exige des placements sans risque. Leurs €30 000 chacune en assurance vie dorment donc majoritairement en fonds euros.Ses revenus : €2 000 de salaire, €540 d'allocations familiales, €660 de rente d'éducation versée par la prévoyance de l'entreprise du père. En tout, €3 200 par mois pour vivre toutes les trois. Son épargne de précaution : €6 000. Sa maison : estimée à €380 000, avec €190 000 de capital net — dont elle possède 50%, les filles 25% chacune.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine démêle une situation complexe avec beaucoup de douceur. Elle pointe d'abord quelque chose que peu de gens savent : quand un juge supervise les placements d'enfants orphelins, il arbitre souvent avec une non-éducation financière — et c'est au détriment de ces mêmes enfants qui auraient tout à gagner à avoir un capital bien investi sur 10 à 15 ans.Elle pose ensuite la vraie question sur la maison : l'essentiel du patrimoine de Maya ne travaille pas. Et si vendre devenait envisageable, récupérer €190 000 de liquidités changerait tout — pour la retraite, pour les études des filles, pour les laveries dans 2 ans quand l'épargne sera reconstituée.Et elle dit aussi, très simplement : €125 000 pour chaque fille à 18 ans, ça ne rachète pas l'absence de leur père. Mais c'est un énorme départ dans la vie.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sophie et son compagnon ont 37 ans, un jeune bébé, une résidence principale depuis 5 ans. Lui est médecin généraliste — €5 300 de bénéfice net par mois. Elle démarre une activité commerciale indépendante. Ensemble, ils ont €95 000 d'épargne. Leur mensualité de crédit : €1 500. Taux d'endettement : 20%.Ils ont deux envies qui se font concurrence : construire leur liberté financière par l'investissement — et concrétiser des projets de vie, notamment une piscine à €30 000 et des travaux dans la maison.Sa question est celle que tout le monde se pose à un moment : dans quel ordre on fait les choses ? On profite maintenant, ou on construit d'abord ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine a un avis tranché — et elle le dit clairement : à 37 ans avec €95 000 et 20% d'endettement, la priorité c'est d'investir. Pas parce que la piscine n'est pas légitime — mais parce que €30 000 investis maintenant peuvent financer la piscine et bien plus dans 2 à 3 ans. Alors que €30 000 dépensés maintenant, c'est €30 000 qui ne travaillent plus jamais.Mais Delphine va plus loin. Elle pose une question que le couple n'avait pas encore formalisée : comment vous voulez vivre votre retraite ? Est-ce que vous voulez avoir la liberté de partir avant si vous êtes épuisés ? Cette question-là, une fois posée, rend la réponse évidente.Elle aborde aussi la peur d'investir du compagnon — et dit quelque chose d'important : la peur vient presque toujours de la méconnaissance. Et la méconnaissance, ça se traite.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Yanis a 25 ans. Diplômé de chirurgie dentaire depuis juin dernier, il travaille depuis novembre. Il gagne entre €9 000 et €11 000 net par mois en salariat. Il vit chez ses parents à titre gracieux — ce qui lui permet d'épargner €8 000 à €9 000 par mois. Il place €4 000 par mois en ETF MSCI World sur son PEA. Il vient d'acheter un appartement en colocation en région parisienne début 2026.Il a déjà tout compris. Il veut juste savoir comment accélérer.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit d'abord une chose que peu osent dire : rester chez ses parents une année de plus pour accumuler €100 000 supplémentaires, si la situation est confortable des deux côtés, c'est probablement la meilleure décision financière qu'il puisse prendre à cet instant.Ensuite elle pose le vrai cadre pour un profil comme le sien : avec un revenu aussi élevé, le problème ne sera pas le cash — il en aura plus qu'il ne peut en investir activement. Le vrai facteur limitant, c'est le temps. Un chirurgien dentiste qui travaille à plein régime ne peut pas enchaîner les petits projets immo en parallèle. Il faut donc viser grand — des projets qui méritent le temps qu'on y consacre.Et elle lui pointe le projet qui s'imposera à lui naturellement dans quelques années : acheter les murs de son cabinet. Un investissement patrimonial, professionnel et immobilier en même temps — et une question que se posent tous les professionnels de santé à un moment ou un autre.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Françoise a 65 ans, travaille encore dans l'entreprise familiale avec son mari — en cours de cession à leur fils. Avec son mari, ils ont €450 000 en francs suisses sur un compte épargne qui rapporte quasiment rien. Elle commence tout juste son éducation financière — et elle réalise que cet argent dort depuis des années.Son objectif : générer des revenus passifs maintenant. Pas dans 20 ans. Elle a 65 ans, elle veut profiter.Son frein : la peur de se tromper. Et le sentiment que tous les conseils qu'elle voit s'adressent à des gens qui préparent leur retraite depuis leurs 30 ans — pas à quelqu'un qui démarre à 65.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui fait une simulation en direct avec une calculatrice d'intérêts composés — et les chiffres parlent d'eux-mêmes. Puis elle pose la question sur les SCPI — et là, elle ne mâche pas ses mots. En 2026, l'essentiel du marché des SCPI est dans une situation catastrophique : pour récupérer son argent, il faut attendre 2 ans minimum. Parce que plus personne n'en veut.Et elle explique pourquoi l'immobilier — contrairement à ce qu'on croit — n'est pas plus sûr que la bourse. C'est un secteur économique comme un autre. Et quand une crise frappe l'immobilier, elle frappe partout en même temps, dans tous les pays. Ce que la bourse diversifiée sur des centaines de secteurs ne fait pas.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Aliénor est architecte indépendante. Elle reprend son activité après un long congé parental. Ses revenus sont pour l'instant incertains — elle reconstruit sa clientèle. Elle a plus de €250 000 de patrimoine financier disponible, issus d'une assurance vie et de la vente d'un appartement. Son mari est en CDI avec €20 000 d'épargne.Elle veut deux choses : générer des revenus complémentaires par l'investissement, et préparer l'achat de leur résidence principale.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit quelque chose qu'elle n'attendait peut-être pas : avant d'investir dans des projets annexes, il faut d'abord investir dans ses revenus. Quand on n'a pas encore de stabilité professionnelle, chaque heure consacrée à l'investissement est une heure qui ne va pas à reconstruire une clientèle — et un euro investi dans son activité rapportera presque toujours plus qu'un euro investi ailleurs.Delphine utilise une métaphore mémorable pour illustrer l'effet de distraction : "The Woman in the Red Dress" — l'objet brillant qui détourne l'attention de ce qui compte vraiment.Elle aborde aussi deux sujets qui touchent directement leur situation de couple : pourquoi investir solo quand on est marié est une mauvaise idée selon elle — et comment protéger un apport inégal dans un acte notarié pour ne pas perdre ses billes à la revente.Son conseil final est clair : 6 à 12 mois pour stabiliser les revenus d'Aliénor, et ensuite — avec le CDI du mari comme levier bancaire — investir à deux dans des projets à cashflow.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Karine a 56 ans, cadre en CDI, €3 000 net par mois — au-delà de la médiane française. Zéro crédit en cours. €150 000 d'apport disponibles. Elle voulait acheter sa résidence principale en Île-de-France, autour de €300 000 — soit €150 000 à emprunter.Ce qui s'est passé : une première banque dit oui. Elle refuse cette offre pour en trouver une meilleure. Sa propre banque l'accompagne — elle signe l'assurance emprunteur, elle reçoit le contrat dans sa boîte mail. Le lendemain, son conseiller la rappelle : désolée, on ne peut pas vous accompagner. Elle retourne vers la première banque — l'offre avait une date limite. Son anniversaire. Elle vient de souffler 56 bougies. L'offre est expirée.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine ne cache pas son indignation : une femme seule, cadre, sans crédit, avec €150 000 d'apport — si elle ne peut pas emprunter, qui peut ? Et elle dit ce qu'il faut faire : ne pas s'arrêter à 2 ou 3 banques. En faire 5. Parce que ce profil est finançable.Mais Delphine dit aussi quelque chose de plus profond sur la stratégie : à 56 ans, mettre une grande partie de ses liquidités dans une résidence principale en Île-de-France — c'est peut-être l'option la moins rentable. Rester locataire, faire travailler les €150 000, et acheter cash à la retraite dans une ville moins chère — ça pourrait être bien plus puissant.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Camille a 35 ans, mariée depuis 2013, 4 enfants. Il y a 15 mois, elle a lancé son entreprise dans la location courte durée — après avoir suivi plusieurs accompagnements. Aujourd'hui, la LCD tourne en autonomie. En parallèle, elle et son mari créent une société de marchand de biens — un premier compromis est déjà sur le point d'arriver.Sur le papier, tout avance. Dans les faits, c'est elle qui porte tout. Les visites, les appels, les propositions, les démarches. Son mari est salarié, stable, de bonne volonté — et admiratif. Mais à chaque fois qu'il faut passer à l'action, c'est elle.Elle ne lui en veut pas. Elle comprend que ce n'est pas son tempérament. Mais elle commence à ressentir le poids de la charge mentale — et elle aimerait qu'il puisse, à terme, prendre la relève sur certaines choses. Elle ne sait juste pas comment l'embarquer vraiment.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine pose quelque chose d'important d'emblée : ce n'est pas parce qu'un homme n'apprend pas de sa femme qu'il a un problème d'ego. Parfois, c'est juste un tempérament différent. Et elle démonte aussi une croyance courante : lui dire que "la porte est ouverte" ne suffit pas. Il faut l'inviter — concrètement, avec une date, un projet, une action précise.Delphine parle aussi de la complémentarité dans le couple — et de ce qui se passe quand chacun opère dans des domaines séparés sans jamais se croiser. Cette déconnexion-là, elle dit qu'il faut la surveiller.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Alexia a 41 ans, son mari 43 ans. Avant de s'éduquer financièrement et de rejoindre Liberté Cashflow, ils ont acheté un appartement T2 en VEFA dans le cadre d'un dispositif Pinel. Livraison initialement prévue en 2025 — repoussée à fin 2027.Depuis, leur vision de l'investissement a complètement changé. Ce bien ne correspond plus du tout à leurs objectifs. Ils veulent s'en séparer avant la livraison, via une substitution de contrat VEFA. Mais les agences immobilières ne maîtrisent pas ce type de vente — elles estiment le bien au prix du marché ancien, sans tenir compte de la décote liée au neuf sur plan. Résultat : selon leurs estimations, il faudrait remettre €30 000 de leur poche pour solder le crédit.La question : est-ce qu'on accepte la perte et on se libère maintenant ? Ou on garde, on active les avantages fiscaux Pinel, et on essaie de rentabiliser ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine dit clairement ce qu'elle ferait — et elle démonte le raisonnement fiscal en quelques phrases : mettre le doigt dans le Pinel, c'est s'engager 6 ans minimum. Et une fois qu'on a perçu les avantages fiscaux, sortir avant la fin de la période oblige à les rembourser. Résultat : on se retrouve encore plus coincé qu'avant.Sortir maintenant, en acceptant €30 000 de perte, c'est un choix douloureux — mais c'est le choix le plus intelligent. Ça libère le capital, ça libère la capacité d'emprunt, et ça évite d'être bloqué sur un bien mal aligné pendant 6 à 9 ans supplémentaires.Elle donne aussi des pistes concrètes pour maximiser les chances de revente : ne pas se fier aux agences généralistes, viser ceux qui comprennent le marché du neuf, et tester directement avec une annonce en ligne — puisqu'il n'y a même pas de visite à organiser.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Laura a 33 ans, consultante en ingénierie informatique dans une société de conseil. Depuis plus de 2 ans, elle est en mission chez le même client. Son package actuel : €46 000 brut fixe, plus €4 000 nets de paniers repas, plus €2 000 de participation. Un package fiscalement avantageux.Son client lui propose de l'embaucher directement. Offre sur la table : €53 000 brut fixe, plus €2 500 de bonus conditionné aux résultats de l'entreprise — qui traverse des difficultés et n'a pas versé ce bonus depuis un moment.Laura fait le calcul. Avec les impôts, le gain net est quasi nul. Elle décline. Elle espère une contre-offre. Il n'y en a pas eu — le client a estimé être dans les clous du marché. Et comme elle n'a pas accepté, sa mission va s'arrêter.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine valide la décision — selon les critères de Laura, c'était la bonne. Mais elle pointe quelque chose que Laura n'a pas utilisé en négociation : l'argument du coût de remplacement. Deux ans de mission, une formation financée, une connaissance intime du projet. Remplacer quelqu'un comme ça coûte 3 à 6 mois de salaire à blanc, avec le risque de se tromper de profil. Ce n'était pas Laura qui devait justifier ses prétentions — c'était l'entreprise qui devait justifier pourquoi elle la traitait comme un candidat externe.Et Delphine dit aussi, clairement : faire passer une négociation par un responsable intermédiaire qui filtre les prétentions avant même de présenter la candidature — c'est foireux.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Camille a 36 ans, son mari 41 ans. Ils ont 2 maisons — leur ancienne résidence principale achetée en 2016, à 1% de taux, louée et qui tourne bien. Et leur résidence principale actuelle, construite il y a 3 ans — avec une histoire douloureuse derrière : le constructeur est parti en liquidation en cours de chantier. Procédure judiciaire, artisans en urgence, €50 000 d'épargne entièrement engloutis.Aujourd'hui, il ne reste quasiment plus rien. Et ils ont une opportunité professionnelle qui les attend en Australie. Enveloppe estimée pour partir sereinement à 5 — enfants, animaux, conteneur, installation : €70 000 à €100 000.Le dilemme : vendre la première maison pour récupérer les liquidités — mais avec une plus-value imposable puisqu'elle n'est plus résidence principale. Ou contracter un prêt de trésorerie à taux élevé pour partir sans vendre.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine met les deux options sur la table avec une clarté totale : il y a le choix économiquement rationnel — vendre, récupérer les liquidités, les faire travailler, et préparer une retraite que le système australien ne financera pas comme le français. Et il y a le choix émotionnel — garder la maison, prendre le prêt, et voir dans quelques années.Delphine dit lequel est lequel. Elle dit aussi pourquoi gérer un bien immobilier depuis l'Australie peut transformer de bons souvenirs en cauchemar de gestion. Et elle ajoute un sujet que Camille n'avait pas anticipé : la retraite française, et ce qu'il faut faire maintenant pour ne pas se retrouver coincée entre deux systèmes dans 25 ans.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Amélie a 45 ans, entrepreneuse en marketing digital et IA — elle génère €80 000 de CA par an. Son conjoint a 55 ans, vient de quitter le salariat, donne des cours de théâtre dans une association et met en scène des spectacles. Il touche encore les allocations France Travail pendant un an.Leur projet : ouvrir leur propre école de théâtre. Un lieu à eux, pour développer l'activité, multiplier les cours, gagner en liberté de programmation. Ils ont repéré un bien à €450 000 — avec des travaux importants, mais un appartement déjà loué inclus. La question : acheter ce bien pour en faire l'école, ou rester locataires d'un local le temps de valider le modèle ?Delphine dit d'entrée que la réponse nécessite des chiffres précis — et qu'elle ne pourra pas les faire en direct. Mais elle creuse quand même. Et ce qu'elle trouve l'inquiète.Zéro épargne financière. Une résidence principale achetée il y a moins d'un an. Deux garages en SCI qui immobilisent du capital. Et un modèle économique d'école de théâtre qui, selon Delphine, est structurellement fragile : les créneaux disponibles se concentrent sur 3 à 4 heures par jour en semaine, les mercredis après-midi et quelques heures le weekend — tout le reste est vide. Une baisse de 10% du chiffre d'affaires et la marge disparaît. Une baisse de 15% et c'est le déficit.Son conseil est clair : vendre les garages quoi qu'il arrive pour reconstituer un matelas de sécurité. Et travailler les chiffres jusqu'à ce que le projet soit béton — parce que les banquiers connaissent très bien la fragilité de ce type d'activité.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Hélène a 34 ans, salariée dans la gestion locative immobilière à Paris. Elle gagne entre €5 000 et €6 000 net par mois. Elle est propriétaire de sa résidence principale et d'un appartement locatif. Elle place €800 par mois en ETF et €400 en Bitcoin. Elle travaille 70 heures par semaine.Elle a tout bien fait. Et elle n'a plus une seconde.Son objectif : construire des revenus passifs pour réduire son temps de travail dans les 5 ans — sans perdre en confort de revenus. Sa question : comment faire, concrètement, quand il ne reste plus rien comme disponibilité ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit quelque chose de difficile à entendre : pour mettre en place un système de revenus passifs, il faut du temps. Et ça veut dire accepter — au moins temporairement — d'être encore plus déséquilibrée. Pas des heures, pas des journées. Peut-être 2 à 4 heures par semaine pendant un an. Mais ces heures, il faut les trouver.Hélène dit qu'elle est prête. Et là, Delphine passe aux obstacles concrets : Paris n'est pas la terre promise du cashflow. Si elle veut de l'immobilier rentable, il faudra accepter d'investir à 1h30 de chez elle. Et si elle veut rester en Île-de-France, les laveries et carrosseries sont des alternatives sérieuses — même si c'est plus difficile à trouver qu'en province.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Emmanuelle était responsable RH jusqu'en 2021. Elle a basculé dans l'enseignement — et avec ce changement, les revenus ont chuté. Elle a mangé dans son épargne, il ne reste quasiment rien. En parallèle, elle a lancé une auto-entreprise de formatrice — qu'elle va passer à plein temps en quittant l'enseignement à la fin du mois.Et elle est en train de vendre une résidence secondaire — reçue en donation, sans crédit dessus — estimée à €248 000. Net après impôts : probablement autour de €200 000.Sa question : qu'est-ce qu'elle fait de cet argent ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit d'abord ce qu'elle ne doit pas faire : rester sur des plateformes de crowdfunding immobilier avec €1 500 alors qu'elle a quasiment zéro épargne de précaution. Dès que les projets arrivent à terme — elle sort.Ensuite, Delphine pose un principe qu'elle défend avec conviction : quand on lance un business, le focus est tout. Dès qu'on split son attention entre l'investissement actif et le développement commercial, on fait des dommages dans les deux sens. Ce qu'on construit d'un côté, on le mange de l'autre.Son conseil est simple et direct : full business pendant 6 à 12 mois, capital placé passivement en attendant — une partie en supports long terme, une partie plus liquide — et dans 1 à 2 ans, quand les bilans seront là et le business stabilisé, elle pourra aller voir les banques et se consacrer à des investissements avec effet de levier.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sara a 36 ans, mariée, un bébé. Consultante indépendante depuis 2 ans dans l'industrie — elle gagne entre €25 000 et €50 000 de résultats en plus par an par rapport à son ancienne vie de salariée. Elle vit à Paris, sans loyer, sans crédit. €30 000 sur livret A, €25 000 de trésorerie en société.Elle n'a jamais investi. Et elle commence à chercher des biens immobiliers autour de Marseille et Aix-en-Provence — sans trouver de cashflow positif.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit pourquoi : le cashflow en immobilier, ça ne se trouve pas dans les grandes villes. C'est une règle simple — au-delà de €3 500 par mètre carré, le rendement locatif ne suit plus. Et si elle veut aller vite dans ces zones, la seule stratégie qui fonctionne vraiment c'est l'achat-revente — pas la location longue durée.Mais il y a un autre message, plus profond. Delphine lui dit quelque chose que Sara n'avait pas encore formulé : elle est dans une fenêtre. Une fenêtre où elle gagne bien, où elle a 2 ans de bilans d'indépendante qui lui ouvrent les portes des banques, où l'effet de levier est accessible. Cette fenêtre ne va pas durer éternellement. Et c'est maintenant qu'il faut maximiser — pas dans 2 ans quand elle sera peut-être repassée en salariat.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Morgane est freelance en marketing digital — elle a lancé son auto-entreprise il y a 2 mois. Elle est aussi en train de créer sa première laverie via une SAS. Elle a été licenciée économiquement, touche des aides jusqu'en septembre — et après, plus rien. Elle a €15 000 à €20 000 d'épargne. Et en 2027, elle va recevoir environ €100 000 d'un héritage suite à la vente d'un terrain.Elle a suivi le programme Liberté Cashflow. Elle connaît les laveries, elle a déjà prospecté, elle sait comment ça fonctionne. Elle a juste besoin de savoir comment utiliser intelligemment ces €100 000 quand ils arriveront.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit quelque chose de simple et direct : t'as le savoir, il te manque plus que le faire. Et pour le reste du capital — environ €85 000 après les laveries — la réponse est la bourse. Pas l'immobilier locatif, parce qu'avec une résidence principale chère et une transition professionnelle en cours, le taux d'endettement est largement au-dessus de 35%.Delphine en profite pour poser un principe que beaucoup ignorent : la diversification, ce n'est pas toujours une bonne idée. Quand on a investi du temps pour acquérir des connaissances dans un domaine, réinvestir ce temps dans un autre domaine pour apprendre autre chose — c'est du gâchis. Mieux vaut faire plus de la même chose, et placer le reste passivement.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Fanny a 28 ans. À 20 ans, elle a perdu ses deux parents brutalement. Elle s'est retrouvée avec une grosse somme d'argent, très peu d'éducation financière, et personne pour la guider. Une partie est partie en banque privée — avec des frais de gestion élevés et un capital bloqué pour encore 6 ans. Le reste, elle a décidé de le faire travailler elle-même.À 23 ans, elle achète une maison à Poitiers — un taudis avec du potentiel, dans une ville à forte tension locative étudiante. Elle la rénove entièrement, crée 5 chambres en colocation premium — douche privative, femme de ménage hebdomadaire, fibre incluse. Cashflow prévu : €600 à €700 net par mois.Les travaux devaient durer 7 mois. Ils ont duré 1 an et demi. Budget explosé de €25 000. Isolation mal faite, ponts thermiques, moisissures qui apparaissent sur les murs neufs. Elle ne peut pas louer dans les temps. Elle installe une VMC surpuissante en urgence — €7 000 de plus. Et à la fin de la première année d'exploitation, elle est déficitaire.Elle a pourtant tout vérifié : garantie décennale, avis Google, recommandation de l'agent immobilier. Ça a quand même mal tourné.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine l'aide à comprendre ce qu'elle peut encore faire — assurance décennale, recours professionnel, procédure judiciaire — et ce qu'elle peut espérer récupérer. Puis elle élargit : malgré tout ça, le bilan à long terme n'est pas forcément catastrophique. Et la suite, pour Fanny, peut être bien meilleure que le début.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Anne-Sophie a 35 ans, entrepreneuse dans le bien-être. Elle vient de signer son premier investissement immobilier — une maison destinée à la colocation, achetée à 142 000€ avec 30 000€ d'apport. Il lui reste 220 000€ d'épargne, issus de ses économies personnelles et d'une donation de ses parents.Et dans le viseur : un tour du monde d'un an en 2027, financé sur ses économies, avec beaucoup de woofing pour limiter les frais.Sa question : comment faire travailler intelligemment ces 220 000€ d'ici là — sans tout bloquer dans de l'immobilier alors qu'elle sera en voyage, et sans mettre trop d'apport cash sur un deuxième bien quand elle est déjà à 34% d'endettement ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui expose quelque chose d'essentiel que beaucoup ignorent : au-delà d'un certain niveau de liquidités, l'immobilier seul ne suffit plus — non pas parce qu'il n'est pas rentable, mais parce qu'il est limité par deux facteurs que l'argent ne peut pas acheter : le temps et les connaissances. Et quand on part un an en tour du monde, ces deux facteurs sont encore plus contraints.Elle lui donne un plan en trois piliers : une partie en bourse — indispensable selon Delphine pour ce niveau de liquidités — une partie en laveries pour contourner le taux d'endettement, et le reste disponible pour des projets immobiliers plus grands quand elle sera prête.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sophie a 40 ans, vit avec son concubin et son enfant. Elle a toujours été un peu nomade — beaucoup de saisons, jamais de CDI assez long pour emprunter. Résultat : ses économies de toute une vie — €120 000 — dorment sur des livrets. PEL, Livret A, LEP, LDDS. Plus €9 000 d'épargne salariale. Plus un studio acheté cash il y a 11 ans, loué €220 par mois avant impôts.Elle est en arrêt de travail prolongé. Elle sait que son argent perd de la valeur avec l'inflation — Delphine fait le calcul en direct : €20 000 sur livret A en 3 ans, c'est environ €1 000 de valeur perdue. Elle ne sait juste pas quoi faire d'autre.Ses objectifs : ne pas galérer à la retraite, avoir sa maison un jour, se priver un peu moins au quotidien, voyager, financer les études de son fils.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit quelque chose qui change la perspective : son levier, ce n'est pas son revenu. C'est son patrimoine. Avec €120 000 disponibles, elle a accès à des typologies d'investissement que beaucoup de gens ne peuvent pas se permettre. Et elle lui présente une piste qu'elle n'avait pas envisagée — les laveries — non pas seulement comme investissement, mais comme une possible reconversion professionnelle. Une façon de construire quelque chose pour elle, sans devenir entrepreneur à part entière.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Stéphane a 54 ans, infirmier libéral remplaçant sur plusieurs cabinets. Il possède 4 appartements — 2 en province, 2 studios à Paris — pour une valeur globale de €500 000. Il lui reste €230 000 à rembourser sur les 2 parisiens. Les 2 de province sont intégralement payés. Il a €70 000 en cash et €1 200 de cashflow mensuel.Son objectif : atteindre la liberté financière dans les 5 à 10 ans — travailler moins, voyager plus, s'expatrier quelques mois par an.Delphine commence par faire un calcul que Stéphane n'avait pas fait : ses deux appartements de province, vendus €75 000 chacun et loués €450-490 par mois, génèrent un rendement net de 5,7%. Ce n'est pas mauvais. Mais ce n'est pas suffisant pour atteindre son objectif — et surtout, c'est ce qu'elle appelle du "faux cashflow" : de l'immobilier sans effet de levier, sans emprunt, où le capital dort sans vraiment travailler.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit clairement : quand un bien est remboursé, c'est souvent qu'on a largement dépassé le moment où il aurait fallu vendre. Et elle lui explique le principe du triple enrichissement — plus-value, capital remboursé par le locataire, et cashflow positif — et pourquoi c'est la seule combinaison qui permet d'accélérer vraiment.Son conseil : vendre les 2 biens de province, remettre de l'effet de levier sur des projets plus rentables, compléter avec des laveries pour lesquelles la banque ne regarde pas le taux d'endettement personnel.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Clem est mariée, 2 enfants. Elle a acheté son premier appartement seule il y a plus de 10 ans — sur conseil de son père. Puis la résidence principale à deux avec son mari, en finançant sa part cash. Puis un immeuble de rapport mitoyen à leur maison, en indivision avec son père qui a apporté 40% en cash pour débloquer le financement.Résultat : trois biens, un patrimoine solide — et €180 de capacité d'emprunt restante. Le blocage est total.Elle appelle Delphine avec une question claire : quelle stratégie sur 2 à 3 ans pour passer au niveau supérieur ? Vente pour racheter ? Financement alternatif ? Autre type de bien ? Business ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui dit directement où se trouve le vrai levier : l'appartement acheté il y a 10 ans. Après une décennie, il reste 5 ans de crédit — les trois quarts du chemin sont faits. Mais le capital remboursé dort là, sans effet de levier, sans rendement optimisé. C'est le moment de le liquider, de récupérer les liquidités, de remettre de l'effet de levier sur un projet plus rentable — et de récupérer des points d'endettement au passage.Delphine en profite aussi pour expliquer un mécanisme que beaucoup d'investisseurs ne comprennent pas : plus un bien est rentable, moins il pèse sur le taux d'endettement. Et pourquoi certaines banques acceptent de pondérer les revenus locatifs à 80% plutôt que 70% quand le bien est loué depuis longtemps.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Clotilde vit en Suisse. Depuis 2021, elle est coach indépendante à temps plein — et depuis 2016, elle travaillait déjà sur un projet entrepreneurial en parallèle de son salariat. Ça fait donc près de 6 ans qu'elle construit ce projet. Son chiffre d'affaires annuel : entre €15 000 et €20 000 francs suisses. Ses besoins mensuels : €3 200. Chaque mois, elle pioche €1 000 dans son épargne pour combler le manque.Elle a €25 000 d'épargne de précaution. Et un investissement qui lui génère €1 000 par mois — un filet qui la stabilise. Mais psychologiquement, elle est à bout.Sa question à Delphine : quelle stratégie pour retrouver rapidement un revenu stable, sans abandonner son projet de coaching, et en prenant soin d'elle ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui pose quelque chose d'inattendu dès le début : elle lui fait remarquer le malaise visible quand Clotilde parle de ses prix. €500 pour 2 mois, €1 500 pour 6 mois — des tarifs très bas pour la Suisse. Et ce malaise-là, Delphine le nomme comme l'un des vrais freins.Mais au-delà des chiffres, Delphine va chercher quelque chose de plus profond. Et elle pose LA question : quel est le coût que tu veux payer ? Le deuil de ce projet — ou la continuation de l'épuisement financier et mental ? Rester, c'est nourrir l'espoir. Mais l'espoir a un prix. Et à un moment, il faut choisir l'histoire qu'on se raconte — et s'en faire l'héroïne.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Killiane a 18 ans. En septembre, il commence ses études de kiné à Montpellier. Ses parents paient ses études et son quotidien — il n'a aucune charge. Et dans les prochains mois, il va recevoir €150 000 d'indemnisation suite à un accident au genou — une blessure qui lui a d'ailleurs donné la vocation pour la kinésithérapie.Sa question est claire et mature pour son âge : comment utiliser ce capital pour construire les bases d'un patrimoine solide et maximiser ses opportunités futures — entre immobilier, business, ou investissement passif ?Delphine le dit d'entrée : c'est sage de se poser ces questions à 18 ans. Mais elle dit aussi quelque chose qu'il n'attendait peut-être pas — à son âge, son plus gros levier n'est pas l'argent. C'est l'expérience. Et c'est ça qu'il doit aller chercher en priorité pendant ses études.Pour les €150 000, Delphine recommande une approche simple et passive : une allocation sur deux supports — un peu de fonds euros pour la sécurité, des ETF pour la performance — via PEA et assurance vie. Et elle fait le calcul en direct : à 5% de rendement moyen sur 5 ans, ce capital peut générer €40 000 à €45 000 supplémentaires sans rien faire. De quoi ouvrir son cabinet de kiné le jour où il sera prêt — sans toucher à l'argent initial.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Perrine et son conjoint ont 3 enfants — instruits à la maison. Elle est au chômage depuis presque un an, après un burn-out dans son précédent métier. Lui gagne €2 300 net par mois. Épargne disponible : €3 000. Ils sont propriétaires d'une maison estimée à €170 000, avec €130 000 de crédit restant.Leur projet : vendre la maison, acheter un camping-car, partir vivre en nomades à 5.Delphine fait le calcul en direct — et le verdict est sans appel. En vendant la maison, ils récupèrent €43 000 net. Le camping-car d'occasion pour 5 personnes : entre €30 000 et €40 000. Il resterait €17 000 pour vivre. Avec une reconversion de monsieur pas encore concrétisée, pas de revenus pour elle, et 3 enfants à charge — ça tient 6 mois.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine dit quelque chose de difficile mais nécessaire : ils n'ont pas les moyens de ce projet. Pas encore. Et elle ne s'arrête pas là — elle pose les conditions exactes pour que ce projet devienne faisable d'ici 2 ans : vendre la maison maintenant, se faire héberger par la famille gratuitement, reconstituer €15 000 à €20 000 d'épargne, et surtout — construire une reconversion sérieuse avant de partir.Parce que partir sans ça, c'est claquer €60 000 en 6 mois et revenir à la case départ.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Cécile a 32 ans, enseignante, pacsée, un bébé d'un an et demi. Elle a réduit à 80% depuis la naissance. Elle est propriétaire de sa résidence principale avec son conjoint — et elle vient tout juste de vendre son ancienne résidence principale pour racheter un T2 en locatif en 2024.Deux crédits, €2 100 de revenus nets. Et l'envie d'investir encore — pour préparer sa retraite anticipée, les études de son fils, et gagner un peu de liberté.Problème : elle a atteint la limite. Delphine fait le calcul en direct — €360 de mensualité RP, €470 sur le locatif, loyer entrant pondéré à 70% — et le verdict tombe : 33% d'endettement. La banque peut sembler dire oui en ce moment. Mais Delphine est catégorique : ne pas s'y fier. Trop de gens ont eu un "oui verbal" qui s'est transformé en refus quand le dossier est arrivé sur le bureau.Alors comment fait-on quand on est bloqué ? Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine explore les trois options — augmenter ses revenus, revendre pour repartir sur plus rentable, ou se tourner vers des investissements que la banque finance complètement différemment. Et c'est là qu'elle sort sa marotte : les laveries et les carwash. Parce que pour un fonds de commerce, le banquier ne regarde pas votre taux d'endettement personnel. Il regarde les chiffres du business.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Marie a 46 ans, fonctionnaire, €5 000 net par mois. Son mari a 52 ans, CDI, €1 700 par mois. Ils sont mariés en séparation de biens, ont un fils de 12 ans ensemble — et lui a une fille d'une première union.Ils sont en cours d'achat de leur résidence principale, à 65% pour elle, 35% pour lui. Elle apporte €10 000 d'apport seule. Et depuis un moment, elle a un sentiment qui ne la quitte pas : elle épargne pour toute la famille. Elle paye les vacances, les loisirs, les coups durs. Lui, une fois ses charges communes versées, dépense le reste pour lui.Ce n'est pas qu'il soit de mauvaise volonté. C'est qu'il n'épargne pas. Il a €100 en épargne. Et ça, pour Marie, crée une brèche.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine pose quelque chose d'essentiel que beaucoup de couples ratent : la séparation de biens régit ce qui se passe en cas de séparation — pas la façon dont on vit ensemble. Et à l'intérieur d'un couple, la solidarité financière n'est pas optionnelle. Ce qui ne va pas ici, ce n'est pas qu'il gagne moins. C'est qu'il ne se préoccupe pas de l'avenir commun.Et Delphine dit ce que Marie n'a pas encore tout à fait formulé : les divergences sur l'argent ne sont jamais que des divergences sur l'argent. Elles reflètent des différences de valeurs, de vision de la vie. Et ce fossé-là, ça ne se résout pas seul.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Manon a 30 ans, vit au Luxembourg, au chômage depuis quelques semaines après un poste dans l'informatique à €7 000 net par mois. Son allocation chômage : €4 600 net pour les 6 prochains mois. Elle a une bonne épargne qui continue de grossir, et une ancienne résidence principale en France, en cours de mise en location à l'équilibre.Son objectif : construire des revenus complémentaires pour ne plus dépendre d'un CDI à temps plein. Mais elle se met en pause sur tout — recherche d'emploi, formation, visites immobilières — parce qu'elle pense devoir tout faire dans l'ordre, étape par étape.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine fait un calcul qui change la perspective de Manon : avec son niveau de revenu passé, sa capacité d'emprunt lui permettrait d'accéder à des projets immobiliers entre €500 000 et €800 000 — le genre de projets qui peuvent dégager €2 000 à €3 000 de cashflow mensuel. Là où la plupart des gens plafonnent à €300-1 000 de cashflow, Manon pourrait aller 2 à 3 fois plus vite.Mais Delphine pointe surtout un blocage mental : Manon pense en séquentiel — chercher un emploi, puis investir — alors qu'elle devrait tout paralléliser. Chercher du travail n'empêche pas de visiter des biens, de se former, ou d'avancer sur ses projets en même temps.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Elena a 37 ans, salariée en CDI, pacsée, 2 enfants de 4 et 6 ans. Avec son conjoint, ils ont acheté leur résidence principale à crédit, font des travaux à crédit, et partagent vraiment tout — sauf un point : son conjoint a fait un investissement locatif en son nom seul, juste avant de la rencontrer.Elena, elle, a €2 400 net par mois, €15 000 sur des livrets, €13 000 sur un PEA en ETF depuis un an. Et elle veut faire pareil — un investissement locatif à son nom, pour accélérer sa création de patrimoine sans se mettre en danger.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine creuse la dynamique du couple — pourquoi pas un investissement à deux ? Et fait remonter une question clé : est-ce que son conjoint a confiance en sa capacité à trouver un bon investissement ? Delphine partage aussi sa propre expérience avec Benoît au début de leur parcours : lui mettait l'apport, elle mettait le temps — et ça s'est rééquilibré ensuite.Et sur la bourse, Delphine ne tourne pas autour du pot : c'est un excellent outil passif, mais c'est lent. Très lent. Les intérêts composés, ce n'est pas magique, c'est mathématique — et à 37 ans, vouloir profiter avant la retraite, ça change la donne sur l'allocation entre bourse et immobilier.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Stéphanie est salariée à €65 000 brut par an, et auto-entrepreneuse en parallèle — elle anime un blog et un podcast sur les voyages en famille. Deux activités à temps plein. L'an dernier, son activité annexe a généré €15 000 de chiffre d'affaires — pas de net, elle n'ose même pas le calculer.Elle s'épuise. Entre les impôts, l'URSSAF, et le fait de financer les études de ses grands enfants, elle a l'impression que tous ces efforts ne servent à rien — juste à payer plus de charges.Son objectif, une fois qu'elle le formule avec Delphine : travailler moins tout en gagnant autant, voire plus. Pas abandonner le podcast — juste arrêter de s'épuiser pour un rendement qui ne suit pas.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine identifie deux blocages très concrets : chercher des sponsors est un vrai métier à part entière, relégué en dernier quand on cumule déjà deux activités à plein temps. Et surtout — un sujet rarement abordé — la fiscalité française peut taxer très lourdement les revenus complémentaires d'un foyer déjà bien rémunéré.Et c'est là que Delphine sort de son rôle habituel de conseillère pour livrer un vrai coup de gueule : pourquoi décourager financièrement les gens qui veulent travailler plus et faire ce qu'ils aiment ?

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Alice et son mari envisagent de reprendre un restaurant en bord de mer. Le fonds de commerce : €350 000. Aucun des deux n'a d'expérience dans la restauration. Le projet impliquerait un déménagement, et donc soit la vente, soit la mise en location de leur résidence principale actuelle — dont le crédit n'est pas encore totalement remboursé.Leur ambition va plus loin que la reprise : ils voudraient aussi se constituer un patrimoine dans leur future région, profitable au potentiel touristique du secteur.Leur question : faut-il tout miser sur ce projet de restaurant dès maintenant ? Ou construire d'abord une stratégie d'investissement patrimonial avant de se lancer dans quelque chose d'aussi engageant ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine pose une question simple qui change toute la conversation : est-ce qu'ils sont déjà dans la restauration ? La réponse est non — et Delphine rappelle un chiffre qu'il faut absolument intégrer avant de signer quoi que ce soit : la restauration fait partie des secteurs avec la plus forte mortalité d'entreprises. Se lancer sans formation solide sur la rentabilité et la gestion, c'est jouer à la loterie avec €350 000.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Marine a 31 ans, célibataire, sans enfant, salariée dans l'immobilier à Paris. €70 000 brut par an, bonus inclus. Elle est propriétaire de sa résidence principale depuis 3 ans — achetée en prêt en indivision avec sa mère — et la loue en Airbnb quand elle n'est pas là.Elle veut faire son premier investissement locatif pour générer des revenus complémentaires et viser la liberté financière. Son frein : elle n'a que €15 000 d'épargne, et elle a peur de tout mobiliser pour un apport.Delphine fait le calcul en direct — et le chiffre tombe : avec son salaire, Marine fait partie des 10% de Français les plus aisés. Alors elle pose la question directement : comment se fait-il qu'avec un tel revenu, l'épargne ne soit que de €15 000 ?La réponse : les voyages, principalement. Pas une mauvaise chose en soi — mais Delphine recadre le sujet. Ce n'est pas une question de bien ou mal dépenser. C'est une question d'alignement avec ses objectifs. Si la liberté financière est l'ambition, il faut des moyens ambitieux pour y arriver.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine donne un plan concret : se former, accélérer l'épargne pour atteindre au moins €30 000 d'ici 12 mois, et viser des investissements à cashflow — quitte à sortir d'Île-de-France où les rendements sont plus intéressants.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Louise et son conjoint ont chacun une société, se versent environ €3 000 chacun. Ils sont pacsés depuis peu, en séparation de biens. Ils ont acheté leur maison en partie grâce à l'héritage de Louise — €60 000 entre une assurance vie et un livret, issus de plusieurs successions familiales. Lui n'a pas d'épargne personnelle, tout est dans la société.Sa question de départ semble simple : comment faire fructifier ses €40 000 en assurance vie, qui n'ont rapporté que €800 l'an dernier — soit 2% ? Mais en creusant, Delphine découvre quelque chose de bien plus important.Leurs projets de vie — la maison, les travaux — ont été calculés sur la base de leurs deux salaires de €3 000. Pas sur la totalité de leur patrimoine. Résultat : ils sont à découvert presque chaque mois, alors que Louise a €60 000 disponibles sur le côté. Une dette invisible — qu'aucun des deux n'a jamais nommée, par peur de bousculer l'équilibre du couple.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine met les mots sur ce qui se passe vraiment : laisser filer un découvert mensuel pour éviter une conversation inconfortable, c'est une décision financièrement nulle. Et elle pousse le couple à avoir enfin cette discussion — même si elle est inconfortable.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sophie est entrepreneuse, mariée, 2 enfants. Elle gère seule un business artisanal — elle fait littéralement tout elle-même. €140 000 déjà investis en bourse entre ETF, actions, obligations et private equity. Et dans les mois qui viennent, elle va récupérer entre €300 000 et €350 000 de la vente d'un bien familial au Portugal.Son objectif est clair : faire travailler ce capital pour générer des revenus complémentaires — sans créer un nouveau business aussi prenant que celui qu'elle a déjà. Pas d'immobilier locatif, pas de nouvelle activité chronophage. Elle veut que l'argent travaille, pas elle.Delphine l'entend — et pose d'emblée une vérité que beaucoup ignorent : vouloir des revenus rapides sans implication, c'est possible. Mais il faut céder du terrain quelque part — soit sur le rendement, soit sur la temporalité. L'investissement ultra profitable, simple d'accès, sans gestion et sans risque ? Ça s'appelle une arnaque.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui présente les laveries comme la pièce manquante — et fait le calcul en direct : en mobilisant seulement €50 000, soit 10% de son futur patrimoine, Sophie pourrait racheter jusqu'à 10 laveries et générer un salaire complet. Le reste — €450 000 — continue de travailler en bourse.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Mélany et son conjoint gagnent €5 000 net par mois à deux. Ils vivent à Aix-en-Provence — et ils veulent y acheter leur résidence principale. Mélany est déjà propriétaire d'un T2 qu'elle pourrait mettre en location pour €1 000 par mois. Lui a un crédit voiture. Budget maison : entre €300 000 et €350 000.Delphine sort la calculatrice en direct. Et le verdict est rapide : même en gardant l'appartement en location, même avec un apport, ils arrivent pile à 34-35% d'endettement. Au maximum absolu. Avec €15 000 de côté.Mais ce n'est pas le chiffre qui pose problème. C'est ce que ça veut dire concrètement : 15 à 20 ans à compter à la fin du mois. Et si des enfants arrivent — crèche, nounou, congé maternité — ça devient intenable.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine dit quelque chose qu'elle assume complètement : elle n'a pas de scrupule à mettre un coup de canif dans le rêve de la propriété. Et elle propose une alternative que beaucoup n'envisagent pas — louer à Aix, garder les €50 000 d'apport, les faire travailler, et construire un vrai patrimoine plutôt que de tout bloquer dans une résidence principale trop chère.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Charlotte gagne €2 000 net par mois. Son conjoint gagne €9 000. Ils sont ensemble depuis 4 ans, non mariés, non pacsés. Ils vivent dans l'appartement de Charlotte — et il lui verse €150 sur une mensualité de €900. Les charges du quotidien ? 50/50.Maintenant, il veut acheter sa résidence principale au Pays basque. Charlotte ne peut pas participer à hauteur de 50% — son appartement pèse déjà sur sa capacité d'emprunt. Sa proposition à lui : elle verse un loyer pour vivre dans sa future maison.Charlotte se sent insécurisée. Elle ne sait pas très bien pourquoi — mais elle sent que quelque chose ne va pas.Delphine, elle, le voit immédiatement. Elle dit clairement : c'est pas ok. Partager les charges à 50/50 quand l'un gagne 4,5 fois plus que l'autre, ce n'est pas de l'équité — c'est de l'appauvrissement systématique pour l'un des deux.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine va plus loin que la question financière. Elle pointe ce qui se joue vraiment : ils n'ont pas la même définition de ce que ça veut dire être en couple. Et cette conversation-là, il faut l'avoir maintenant — avant l'achat, avant le loyer, avant que le malaise ne s'installe pour de bon.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Noémie a 33 ans, sans emploi pour l'instant — elle cherche un poste salarié ou envisage de relancer un business. Elle a vendu une entreprise et dispose de €160 000 d'épargne. Son compagnon est fonctionnaire, avec €35 000 de côté.Ils veulent investir ensemble. Vraiment ensemble. Mais voilà le problème : ils n'ont pas le même patrimoine, pas la même appétence au risque, pas la même façon de prendre des décisions. Elle a déjà entrepris, elle est à l'aise avec l'incertitude. Lui est prudent — par nature, par culture, par principe. Et chaque fois que le sujet de l'investissement revient, ça coince.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine ne se contente pas de répondre à une question financière. Elle pose quelque chose de plus fondamental : comment deux personnes qui ne fonctionnent pas pareil construisent un cadre commun pour prendre des décisions à deux — sur l'argent, sur le risque, sur l'avenir ?Et elle dit une chose très claire : la prudence, c'est ok. Mais décider de ne rien faire parce qu'on a peur de quelque chose qu'on ne connaît pas — ça, c'est non.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Mehdi a 31 ans, marié, frontalier luxembourgeois. Avec sa femme, ils gagnent €9 000 net par mois à deux. Ils ont 5 biens immobiliers — studios à Nancy et Metz, un appartement à Thionville, un autre bien meublé, plus leur résidence principale en vente.Cashflow total : €600 par mois.Leur objectif : €10 000 de revenus passifs nets par mois d'ici 3 à 5 ans. L'écart est colossal — et Mehdi le sait. Sa règle de cashflow de €200 pour €100 000 empruntés ne suffit mathématiquement pas à y arriver avec de l'immo locatif classique.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine fait le diagnostic sans détour : avec tous leurs biens en location longue durée, le cashflow restera structurellement limité. Il faut arbitrer — soit vendre certains biens, soit changer l'exploitation. Et la laverie, que Mehdi envisage déjà avec un associé, devient la pièce centrale du plan.Delphine répond aussi à une question que beaucoup de candidats à la laverie se posent : créer ou racheter ? Et elle démonte en direct le mythe du loyer commercial qui augmente — en expliquant pourquoi le bail commercial est au contraire très protecteur pour le locataire.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Charlotte a 36 ans, 2 enfants, locataire à Strasbourg. En février, elle a lancé son activité de sophrologue. Elle a 3 à 4 clients par mois. Son chômage — €1 200 net — s'arrête en octobre. Et elle a hérité de €100 000.Sa question : comment utiliser cet héritage pour générer €1 000 par mois et accélérer sa liberté financière ?Delphine l'arrête presque immédiatement. Parce que parler d'investissement maintenant — c'est détourner l'attention du vrai problème. Le vrai problème, c'est qu'elle a lancé une activité il y a quelques mois, qu'elle n'a pas de plan commercial solide pour monter à 25 clients, et que dans 4 mois elle n'a plus de revenus.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine dit quelque chose que peu osent dire : seulement 5% des sophrologues vivent de leur activité seule. Ce n'est pas une raison d'abandonner — mais c'est une raison de construire autrement. Et elle explique pourquoi yoga, sophrologie, naturopathie restent souvent des activités complémentaires — et comment en faire un vrai business.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sophie a vécu plusieurs vies. Ingénieure de formation, coach certifiée, professeure de yoga — elle a habité aux États-Unis, en Amérique latine, 7 ans à Dubaï. Elle est rentrée en France il y a peu.Elle est veuve. Maman de 2 enfants. Et depuis quelques mois, en arrêt maladie pour burn-out.Elle dispose de €350 000 d'épargne liquide aujourd'hui — dont une partie issue de l'assurance décès de son mari. Et dans l'année qui vient, elle devrait récupérer entre €300 000 et €400 000 supplémentaires : la vente d'un bien immobilier et ce que l'entreprise de son mari lui doit encore. Soit environ €700 000 en tout.Sa question est simple — et immense : comment transformer ce capital en liberté durable ? Assez pour générer €3 000 à €5 000 de revenus passifs par mois, se libérer d'un emploi d'ingénieure qui ne lui correspond plus, et relancer une activité de coaching sans pression financière.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine analyse la situation avec précision — et dit quelque chose que Sophie n'attendait peut-être pas : avec 30% d'endettement sur sa résidence principale, l'immobilier classique va lui demander trop d'apport et grignoter son rendement. La bourse devient plus intéressante. Et les laveries, un levier complémentaire qui contourne complètement l'endettement personnel.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Alice a 28 ans, salariée à Paris. Il y a 3 ans, elle a acheté un appartement en LMNP dans le Nord — à un taux de 4,95%. Les taux ont baissé depuis, et une banque lui propose de passer à 3,95%.Mais il y a une condition : elle doit remettre entre €20 000 et €30 000 d'apport sur les €100 000 qu'il lui reste à rembourser. Elle a €40 000 d'épargne liquide. Si elle accepte, il lui reste €15 000 à €20 000 de côté.Est-ce que ça vaut le coup ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine refuse de répondre au feeling — et sort ChatGPT en direct pour faire le vrai calcul. Verdict : en immobilisant €30 000, Alice économise €22 000 d'intérêts grâce au remboursement anticipé, et €11 000 supplémentaires grâce à la baisse de taux. Soit €33 000 économisés pour €30 000 investis — un rendement annualisé de 7 à 7,5%.Ce n'est pas une mauvaise opération. Mais Delphine dit quand même d'attendre.Parce que dans 12 à 18 mois, cette même baisse de taux sera probablement accessible sans avoir à remettre €30 000. Et là, le rendement de l'opération sera bien meilleur — sans toucher à ses liquidités.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Bob a découvert le mouvement FIRE en 2014-2015 — Financial Independence, Retire Early — via Mr Money Mustache. Depuis, il a tout construit autour d'un objectif : atteindre 1 million d'euros de patrimoine investi, plus une résidence principale payée. Le tout en appliquant la règle des 4% — ses dépenses annuelles multipliées par 25.Il y est presque. Dans 1 à 2 ans, c'est bouclé.Mais il appelle Delphine non pas pour savoir comment y arriver — il sait. Il appelle parce qu'il est à un carrefour. Un carrefour heureux, dit-il. Parce que quand on approche du but après 10 à 15 ans d'effort, une question surgit que personne n'anticipe vraiment : et après, on fait quoi de soi ?Dans cet extrait de la Radio Libre, la conversation prend une dimension rare. Delphine et Bob parlent de ce que ça fait vraiment d'être hors norme en France — d'être quelqu'un qui vise la liberté financière dans un pays où ça dérange. De la solitude de ne pas trouver sa tribu. Et de pourquoi Dubaï — pas pour la fiscalité, mais pour quelque chose de plus profond.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Amandine est célibataire, gagne €2 300 net par mois. Il y a 5 ans, elle a acheté un appartement — sur coup de cœur. €170 000, une mensualité de €700. Elle rénove au fur et à mesure depuis. Et maintenant qu'elle voudrait continuer à investir, la banque lui ferme la porte.Pourtant elle épargne. Pourtant elle gère bien. Mais à €2 300 de revenus avec €700 de crédit, elle est à 30% d'endettement — et avec les travaux en cours, son épargne est redescendue à €6 000.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui explique quelque chose que beaucoup ignorent : les banques ne regardent pas le reste à vivre. Elles regardent le taux d'endettement — point. Et à €2 300 solo, les chances d'obtenir une dérogation sont quasi nulles.Alors Delphine lui pose deux scénarios clairs sur la table : reconstituer l'épargne et investir dans un véhicule qui court-circuite le taux d'endettement personnel — comme une laverie. Ou revendre, redevenir locataire, récupérer le capital remboursé, et repartir sur un projet immobilier à rendement réel.Dans les deux cas, Delphine dit la même chose : il faudra se former. Parce qu'acheter sur coup de cœur, c'est terminé.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Lucie a 35 ans, médecin généraliste, 3 enfants de moins de 5 ans — dont le dernier à 4 mois. Elle est sur le spectre de l'autisme, avec un fort besoin de temps seul et de récupération. Elle a fait le choix de travailler à 27h par semaine — et elle gagne €2 900 net par mois. Son conjoint travaille à 40h et gagne €2 700.Lui vit mal cette asymétrie. Il dit que ce n'est pas juste — qu'elle travaille moins, qu'elle pourrait gagner plus si elle le voulait, et que la répartition actuelle ne tient pas compte de ça. Elle, elle répond qu'elle a sacrifié sa vingtaine et sa santé mentale pour obtenir ce niveau de qualification — et que le temps libre qu'elle a n'est pas vraiment libre : elle gère les rendez-vous médicaux, la compta, la paperasse, le ménage.Mais quand Delphine creuse, elle fait remonter quelque chose de plus profond : ce n'est pas vraiment un débat sur les chiffres. C'est une crise de confiance dans les deux sens. Elle n'a pas confiance en sa gestion de l'argent à lui. Lui a peur d'être victime d'une injustice — une peur qui vient de loin, de son vécu.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine sort complètement du registre financier — et dit quelque chose de très direct : quand il y a moyennement de confiance financière dans un couple, c'est un warning. Et elle réoriente la conversation vers ce qui peut vraiment changer les choses.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Emma et son conjoint vivent ensemble, ont un compte commun — mais ne sont ni mariés ni pacsés. Lui est entrepreneur, et il veut lancer une formation en ligne sur son métier. Elle a des compétences en marketing et réseaux sociaux, et elle pourrait contribuer sur certains modules.Mais voilà la question : si elle travaille sur sa formation à lui, comment est-ce qu'on structure ça équitablement ? Est-ce qu'elle doit être rémunérée ? Et si oui, comment — sans que ça devienne bizarre dans le couple ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine démêle le sujet avec précision — et pose d'abord une règle d'or de l'entrepreneuriat que beaucoup oublient : les idées ne valent rien, c'est l'exécution qui compte. La contribution d'Emma sur quelques modules marketing ne sera jamais le facteur déterminant du succès de la formation.Mais elle fait une distinction importante : partager des connaissances dans un couple, c'est normal et sain. Consacrer du temps réel à travailler pour l'entreprise de l'autre, c'est différent — et là, ça mérite une rémunération.Et pour illustrer, Delphine parle pour la première fois en direct de sa propre situation avec Benoît — comment ça s'est passé pour eux, entre laveries, carrosseries et Richissime.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sophie a 38 ans, 2 enfants de 3 et 5 ans. Elle vient de quitter son CDI dans la fonction publique hospitalière pour devenir négociatrice immobilière indépendante — à la commission, sans fixe. Son mari est au chômage après un licenciement pour inaptitude, en réflexion professionnelle.Ils se marient dans 3 semaines. Ils ont €6 500 d'épargne à deux.Et là, une donation arrive : €60 000 de l'assurance vie de son père, qui approche la limite d'âge pour les donations de son vivant. La question est immédiate — est-ce qu'on sécurise ce capital pour traverser la période de transition ? Ou est-ce qu'on en investit une partie pour accélérer ?Ils ont déjà un Airbnb qui tourne bien depuis janvier et génère du cashflow. Sophie rejoint une agence immo — ce qui, comme Delphine le souligne, la met en première ligne pour sourcer des opportunités d'investissement avant tout le monde.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine leur donne un cadre pour décider — et pose un principe que beaucoup d'investisseurs ignorent : l'investissement, c'est un spectre. Plus on vise le rendement, plus il faut y consacrer du temps, de l'énergie et de la formation. Et selon où on se situe sur ce spectre, la stratégie n'est pas du tout la même.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Marion a 28 ans, 2 enfants, mariée en séparation de biens. Elle travaille dans une boîte tech aux États-Unis depuis 2 ans — et elle gagne l'équivalent de €7 000 net par mois. Son mari travaille aussi, à €3 000. Elle s'est connectée à la Radio Libre avec un nouveau-né dans les bras.Elle a €300 000 d'épargne — construits depuis qu'elle travaille, avec une donation de €40 000 de ses parents. Lui en a €40 000. Et c'est là que ça coince.Elle veut investir, construire un avenir financier pour leur famille. Mais elle n'arrive pas à se résoudre à utiliser son argent pour des projets communs. Pas par égoïsme — par peur. Peur de contribuer 5 à 6 fois plus que lui. Peur de perdre son indépendance. Peur que ce soit perçu comme une pression.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui pose la question que Marion n'avait pas vraiment formulée : à quoi sert un patrimoine de €300 000 si on ne l'utilise jamais pour ce qu'on construit ensemble ? Et si vous ne vous séparez jamais — cet argent aura dormi pour rien.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Salomé est salariée en CDI, maman solo d'un petit garçon de 6 ans, basée à Paris. Elle gagne €2 500 net par mois. Suite à une séparation difficile, elle se retrouve sans épargne — et une dette envers un proche qu'elle rembourse progressivement.Elle a suivi les webinaires Richissime, elle a repéré la laverie automatique comme projet, et elle se demande si elle peut se lancer maintenant — en trouvant un financement partiel via un tiers — ou si elle doit d'abord reconstituer son fond d'urgence.Delphine lui répond sans détour : non. Pas maintenant. Et elle explique pourquoi avec beaucoup de bienveillance — parce que vivre avec zéro épargne, ce n'est pas une situation neutre. C'est une vulnérabilité permanente au moindre imprévu. Et pour une maman solo avec un seul revenu, le risque est trop grand.Mais Delphine va plus loin. Elle aborde quelque chose de plus profond : la tendance à fuir l'inconfort — ici, l'inconfort d'avoir une dette envers un proche — en prenant des décisions qui empirent la situation. Et elle fait un parallèle inattendu avec la gestion émotionnelle des enfants qui touche juste.

POUR PARTICIPER : https://coachings.richissime.net/radio-libre/inscription Pose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Camille a 30 ans, médecin. Son mari est kiné. Jeunes mariés, sans enfants, professions libérales tous les deux — ils ramènent ensemble entre €8 500 et €9 000 net par mois. Ils ont récemment revendu une maison après travaux et dégagé €100 000 de plus-value.Maintenant, la question : qu'est-ce qu'on en fait ?Son mari a une idée très claire : arrêter de travailler, se consacrer à 100% aux investissements, et construire ensemble un patrimoine qui leur permettra de ne plus dépendre de leurs revenus professionnels. Elle, elle freine — pas par manque d'ambition, mais parce qu'elle voit les risques. Et parce que €100 000 avec un gros crédit sur le dos, ça laisse peu de marge si ça tourne mal.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine passe en revue toute une palette de projets avec eux — laveries, insolite, glamping, yourte, cabane dans les arbres — et explique pourquoi l'immo locatif classique ne suffira pas à atteindre leur objectif. Mais elle dit aussi quelque chose d'important sur le timing : arrêter son métier avant même d'avoir signé son premier acte chez le notaire, ça ne ttient pas.

POUR PARTICIPER : https://coachings.richissime.net/radio-libre/inscription Pose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Andrea est pacsée, 2 enfants en bas âge dont un tout petit bébé. Depuis 6 mois, elle est en recherche d'emploi. Son compagnon est en CDI. Ensemble, ils ont chacun un bien locatif — sans crédit dessus — qui génère des revenus complémentaires.Leur rêve : acheter leur résidence principale. Le problème : ils sont en zone frontalière avec l'Italie, le mètre carré dépasse €5 000, et même avec €100 000 d'apport, le financement ne tient pas.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine fait le calcul en direct — et pour la première fois, elle utilise ChatGPT en live devant la communauté pour simuler la capacité d'emprunt. Le verdict est sans appel : €350 000 à emprunter sur €4 300 de revenus nets, ça fait 43% d'endettement. Ça ne passe pas.Alors Delphine pose les deux seules vraies options sur la table : vendre un bien locatif pour augmenter l'apport, ou augmenter les revenus. Et elle chiffre exactement ce qu'il faudrait gagner en plus pour que le dossier devienne finançable.

POUR PARTICIPER : https://coachings.richissime.net/radio-libre/inscription Pose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Carole est fonctionnaire, mère seule avec 2 enfants. Depuis 5 mois, elle est en burn-out. Et depuis le 3e mois, son salaire est divisé par 2.Ce qu'elle ne réalise pas tout de suite : elle a €220 000 d'épargne. Issus de son divorce, répartis entre un compte courant, un livret A et un vieux PEP. De l'argent qui dort, qui ne travaille pas — et qui pourtant pourrait changer complètement sa façon de vivre cette période.Sa question : est-ce qu'elle doit acheter sa résidence principale ? Investir en locatif ? Aller en bourse alors qu'elle n'y connaît rien ? Et comment faire quand on est endetté à 34% et qu'on ne sait même pas si on sera capable de reprendre le travail dans les mêmes conditions ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui répond avec beaucoup de douceur — et lui dit quelque chose d'essentiel : cet argent n'est pas là pour être optimisé à tout prix. Il est là pour lui permettre de traverser cette période dans les meilleures conditions possibles. Et ça change tout à la façon dont on aborde les décisions financières.

POUR PARTICIPER : https://coachings.richissime.net/radio-libre/inscription Pose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Alexandra et son conjoint ont 33 et 37 ans. Entrepreneurs tous les deux, ils ont lancé leurs activités il y a moins de 2 ans — et en parallèle, ils se sont lancés dans l'investissement immobilier avec des Airbnb en suites romantiques.Résultat sur leur premier bien : €45 000 de chiffre d'affaires en 8 mois. Un deuxième appartement en cours de travaux, qui sortira en août. Un profil solide, une exécution sérieuse.Problème : un seul bilan comptable, un conjoint en transition professionnelle, et des banques qui ne veulent plus suivre. Taux d'endettement en hausse, historique trop court, dossiers refusés. Comment continuer à développer son patrimoine quand le financement bancaire classique se ferme ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine analyse la situation et ouvre une piste qu'Alexandra n'avait pas envisagée : la laverie automatique — et surtout, la synergie inattendue entre Airbnb et laverie que Delphine a elle-même expérimentée.