Budget Chéri c'est le podcast qui parle de budget et de gestion d’argent sans jargon, sans termes techniques, et sans b******t. Il s'adresse à tous ceux qui veulent reprendre le contrôle de leur argent, aligner leurs dépenses avec leurs objectifs de vie, et en finir avec les excuses et l'endettement…
Budget Chéri | Parlons d'argent en version fun

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Isabelle est en couple depuis bientôt quatre ans, pacsée en séparation de biens, et attend son premier enfant. Elle exerce en libéral et gagne très bien sa vie ; son conjoint est fonctionnaire et gagne nettement moins. Elle prévoit de s'arrêter quatre mois, lui neuf mois au total en cumulant congé naissance et congé parental.Sa question n'est pas de savoir si elle peut se le permettre, mais comment organiser les choses équitablement. Elle est prête à financer l'intégralité du manque à gagner de son conjoint, pour que ce long congé ne le pénalise ni dans son épargne ni dans sa carrière. Sauf qu'il n'est pas d'accord.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par proposer une clé de répartition concrète, inspirée du fonctionnement quotidien du couple. Puis elle élargit le sujet, car le vrai point n'est pas le montant : c'est ce que ce déséquilibre produit chez son conjoint, et le fait qu'il évite les conversations sur l'argent.Elle rappelle ce que disent les statistiques sur les couples où la femme gagne beaucoup plus, explique pourquoi la gêne du conjoint est légitime, et pourquoi, dans un couple pacsé sans communauté de biens, le désintérêt pour les questions financières expose directement celui qui gagne le moins.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Laurine a 26 ans. Salariée en région parisienne, elle gagne environ €3.200 net par mois et a déjà réussi à mettre €60.000 de côté, placés sur un livret A et un PEL. Elle épargne encore un peu plus de €1.000 chaque mois.Mais elle a aussi un projet qui lui tient à cœur : partir un an en tour du monde, dans un an, avec un budget d'environ €25.000. D'où sa question : comment commencer à construire son patrimoine sans renoncer à ce voyage ? Faut-il privilégier un premier investissement locatif, un PEA, ou combiner les deux ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par isoler le budget du voyage pour raisonner sur l'enveloppe réellement disponible, puis fixe le niveau d'épargne de précaution à conserver. Elle explique ensuite pourquoi un investissement locatif en Île-de-France n'a pas de sens avec cette somme, et pourquoi lancer un crédit juste avant une année sans revenus crée une situation bancale.Elle termine sur une réflexion plus large : l'ordre dans lequel la plupart des gens investissent, hérité de la génération précédente, est exactement l'inverse de ce qu'il faudrait faire quand on est jeune. Elle illustre son propos avec le cas d'un participant vu quelques jours plus tôt, qui pourra s'arrêter de travailler à 50 ans avec un salaire modeste.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Agathe a 38 ans, elle est salariée en CDI au Havre et gagne environ €2.650 net par mois. Elle est pacsée et propriétaire à 50% de sa résidence principale. De son côté, elle dispose d'environ €50.000 de patrimoine financier, répartis entre assurance vie, livret, plan d'épargne entreprise et PEA, avec une capacité d'emprunt supplémentaire d'environ €55.000 si elle emprunte seule.Son objectif est clair : ne pas attendre la retraite, ne plus dépendre d'un employeur, et construire sa liberté financière. Le problème n'est pas l'argent, c'est que son conjoint ne partage ni sa vision de l'investissement ni son rapport au salariat. Après plusieurs années de discussions, elle envisage désormais d'avancer seule.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par nommer ce que personne ne dit : avancer seule creusera nécessairement un écart dans le couple, car le désaccord ne porte pas sur un placement mais sur deux manières différentes d'envisager les années à venir. Elle pose cette réalité avant de parler stratégie.Puis elle passe aux options concrètes compatibles avec une capacité d'emprunt limitée, en privilégiant celles qui répondent aussi au besoin exprimé en creux par Agathe : vivre une aventure à elle, et pas seulement placer de l'argent. Elle partage au passage son analyse du marché immobilier du Havre.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Laurie-Ann a 37 ans, elle est cadre au bloc opératoire et son conjoint est infirmier anesthésiste. Ensemble, ils gagnent environ €6.000 par mois. Après la vente d'une maison et une donation, ils se retrouvent avec environ €100.000 de liquidités, alors qu'ils n'avaient jusque-là que €8.000 d'épargne. Ils sont propriétaires de leur résidence principale, avec une mensualité de €1.000 assurance comprise, et ont deux enfants.Sa question : que faire de ces €100.000 ? Avec une piste en tête, l'installation de panneaux solaires pour réduire leurs factures d'énergie.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine prend le contre-pied de ce qu'on attend. Plutôt que de donner une allocation toute faite, elle explique pourquoi la question, telle qu'elle est posée, ne peut pas recevoir de bonne réponse. Une question vague appelle une réponse vague, et sans objectif de vie clairement défini, il existe mille répartitions possibles, toutes également défendables.Elle identifie aussi un phénomène très courant : le relâchement des dépenses après l'arrivée d'une somme inhabituelle sur le compte. Le capital n'est pas touché, mais le niveau de vie augmente silencieusement.Elle finit tout de même par donner une répartition de référence, en précisant ce qu'elle vaut : ni optimale, ni ambitieuse, mais solide, sécurisante et déjà bien meilleure que ce que fait la majorité des Français.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Emma a 48 ans et trois enfants. Le couple vient d'acheter sa résidence principale, mais en allant nettement au-delà de ce qui était prévu : le bien est en copropriété, avec la possibilité de racheter l'autre partie du bâti dans les trois ans, ce qui représenterait à terme une belle plus-value. Un pari assumé, mais qui les place à 37% d'endettement, avec une mensualité de €2.500 par mois.Ils possèdent par ailleurs une maison achetée en 2021 et mise en location, qui leur coûte un peu d'argent chaque mois. En la vendant, ils récupéreraient entre €80.000 et €100.000. La question d'Emma : que faire de cette somme ? Rembourser le crédit par anticipation, ou la placer pour générer des liquidités et se sentir plus sereine ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par recadrer la notion de sécurité : une somme ne rassure vraiment que si elle est liquide, ou si elle produit assez pour compenser une baisse de revenus. Tout bloquer sur un livret réglerait l'anxiété, mais ferait reculer la construction patrimoniale.Elle propose donc une répartition en trois poches, avec une petite part consacrée à un actif à fort cash flow, et explique pourquoi cette solution répond mieux à l'objectif d'Emma qu'un simple remboursement anticipé. Au passage, elle alerte sur un effet secondaire du loyer volontairement bas, que beaucoup de bailleurs découvrent trop tard.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Élodie a 41 ans. Salariée à temps plein, elle aide aussi un ami le week-end pour des tâches administratives et exerce un mandat d'élue depuis avril. Au total, elle gagne environ €3.800 net par mois, mais au prix d'environ 60 heures de travail par semaine. Et la fatigue commence à se faire sentir.Elle est pacsée avec un conjoint de 57 ans, sans enfant pour l'instant, avec un projet d'adoption en cours. Le couple est propriétaire de sa résidence principale, qu'il souhaite garder, et chacun dispose d'environ €10.000 d'épargne. Son objectif : travailler moins sans baisser son niveau de vie, grâce à une source de revenus complémentaire.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par poser le diagnostic : Élodie manque à la fois de capital et de temps, les deux ressources nécessaires pour construire rapidement un patrimoine. Puis elle met des mots sur un enjeu qu'Élodie n'avait pas formulé : avec 15 ans d'écart, comment éviter de travailler encore longtemps après le départ à la retraite de son conjoint ? Elle fixe donc un horizon clair : environ dix ans pour pouvoir vivre de ses investissements.À partir de là, elle revoit l'organisation de ses activités, identifie celle qui est la mieux rémunérée à l'heure, et propose de récupérer du temps pour lancer un premier investissement qui ne dépend pas de sa capacité d'emprunt. Elle répond aussi à une inquiétude fréquente chez les personnes qui suivent la chaîne : avec autant de monde intéressé, reste-t-il vraiment des opportunités dans les laveries ?Enfin, elle analyse une option inattendue : reprendre la petite clientèle de conseil fiscal de son oncle, un pari qui pourrait augmenter fortement ses revenus, mais demandera du temps avant de porter ses fruits.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Maïna et son mari ont 37 et 40 ans, quatre enfants, et vivent dans la région bordelaise. Ensemble, ils gagnent environ €14.000 net par mois et ont déjà construit une belle base patrimoniale grâce à l'immobilier. Leur première résidence principale est devenue un Airbnb à l'année, la nouvelle est louée l'été, et un petit logement créé lors d'un agrandissement est aussi loué en courte durée. Ils ont également un investissement Denormandie, qu'ils regrettent un peu aujourd'hui.Leur épargne atteint environ €270.000, répartie entre livrets, assurance vie, PEA et épargne salariale. Leur capacité d'emprunt est bloquée pour quelques mois. Leur envie : diversifier en rachetant des entreprises sans salariés, comme des laveries ou des car wash, pour avancer vers la liberté financière.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par une réponse inattendue : avec leur niveau de patrimoine et leur emploi du temps, racheter une seule laverie n'aurait presque aucun intérêt. Le temps nécessaire serait disproportionné par rapport à l'effet sur leur patrimoine. Elle explique donc pourquoi, dans leur cas, il faut viser directement des groupes.Elle présente ensuite une deuxième option dont elle parle rarement : le private equity, à condition de passer par des fonds bien diversifiés et de limiter son exposition. Puis elle répond à la question que beaucoup se posent : pourquoi un propriétaire voudrait-il vendre un business rentable ? Sa réponse éclaire aussi la logique de rendement de tout investissement.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Bérénice a 28 ans. Maman solo, elle vit dans une station de ski où l'activité dépend surtout des saisons. Après des années de contrats saisonniers entrecoupés de chômage, elle vient de décrocher un CDI de commerciale en télétravail, payé au SMIC avec des commissions qui démarreront dans quelques mois.Son objectif : partir vivre à l'étranger avec sa fille, tout en construisant avant de partir une source de revenus capable de fonctionner sans elle. Le problème : elle n'a plus d'épargne disponible, car chaque intersaison a absorbé ce qu'elle avait mis de côté.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par séparer les deux projets, qui n'ont pas forcément besoin d'être liés. Puis elle fait un calcul qui remet tout en perspective. Même en atteignant son objectif de revenus, Bérénice mettrait environ trois ans pour reconstituer une épargne de précaution raisonnable, avant même de pouvoir investir.Mais Delphine y voit aussi une vraie opportunité. Le métier de commerciale peut s'exercer à distance, et il peut aussi être très bien rémunéré quand on devient excellent. Elle partage les niveaux de facturation observés dans sa propre équipe de closers et donne à Bérénice une mission claire pour les 18 prochains mois.Elle termine en présentant les trois stratégies d'investissement qui produisent réellement un revenu complémentaire, une fois que la situation est stabilisée.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Aline a 36 ans. Avec son mari, elle a pris une décision radicale : vendre leur activité d'hébergement touristique, les murs détenus en SCI, et bientôt leur maison. L'objectif est de repartir de zéro et de reconstruire leur patrimoine autrement.Aujourd'hui, ils disposent d'environ €610.000 : €300.000 dans une première société, €160.000 dans une SCI à l'IS et €150.000 à titre personnel. Ils ont deux enfants en bas âge, vivent dans les Vosges et ont besoin d'environ €5.000 par mois. Leur projet principal : devenir marchands de biens, en France et peut-être à l'étranger, tout en investissant à côté.Leur crainte : face à autant de possibilités, faire le mauvais choix. D'où leur question : si Delphine repartait de zéro avec ce capital, comment structurerait-elle la stratégie ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par un point de vigilance que beaucoup sous-estiment : le marchand de biens ne génère pas de revenus réguliers. Un blocage administratif ou des travaux qui prennent du retard peuvent décaler les encaissements de plusieurs mois. Elle définit donc la trésorerie à mettre de côté pour vivre sereinement, puis la manière de répartir le reste entre les premières opérations.Elle explique ensuite pourquoi il faut viser progressivement des projets plus importants, où la concurrence est plus faible et la négociation plus favorable, et comment s'associer pour ne pas porter seul les fonds propres de chaque opération.Enfin, elle répond à la question de la diversification de manière très tranchée : dans leur situation, elle ne ferait rien d'autre. Elle explique pourquoi, en s'appuyant sur sa propre expérience des débuts.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Louis a 42 ans. Commerçant depuis toujours, il tient un petit restaurant avec sa femme et sait qu'il n'aura pas grand-chose à la retraite. Il a donc construit un patrimoine immobilier conséquent : une résidence principale estimée à €500.000 et quatre maisons en location, chacune valorisée autour de €260.000 à €270.000, financées à des taux très bas. Il vient aussi d'acheter les murs de son restaurant via une SCI.Son objectif : arrêter de travailler vers 50 ans et vivre avec environ €3.000 par mois. Son frein : presque tout est dans la pierre. Il a environ €10.000 sur un livret et €5.000 sur un PEA. Sa question : faut-il vendre une maison pour diversifier, ou tout garder ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine applique la règle des 4% à son objectif et le calcul donne une bonne surprise. Le patrimoine nécessaire est déjà là. Le problème n'est donc pas d'en construire davantage, mais de le rendre utile.Elle lui donne ensuite une question très simple à se poser pour chaque bien : si on me rendait aujourd'hui l'argent qui y est bloqué, est-ce que je rachèterais cette maison ? Si la réponse est non, l'argent n'est plus bien placé, même si l'investissement de départ était excellent. Elle explique enfin comment vendre, quelle part garder en liquidités, et pourquoi le reste doit travailler sur le long terme plutôt que servir à vivre tout de suite.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Tim a 36 ans. Fonctionnaire territorial, il gagne environ €1.600 net par mois. Malgré ce salaire modeste, il a déjà construit un patrimoine immobilier solide : sa résidence principale estimée à €200.000, un ancien garage transformé en deux appartements meublés loués sans crédit, une petite maison qu'il vient d'acheter et qui sera louée le mois prochain, et un appartement en bord de mer détenu en SCI à l'IS avec son père.Le problème : il ne lui reste qu'environ €4.000 d'épargne disponible. D'où sa question : avec son salaire et le patrimoine déjà constitué, est-ce qu'il vaut encore la peine de continuer l'immobilier ? Et si oui, comment structurer les prochains investissements pour optimiser sa fiscalité ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par un calcul de délai. Au rythme actuel, il faudrait à Tim entre trois et cinq ans pour reconstituer une épargne de précaution et un nouvel apport. Puis elle retourne le problème : ses deux appartements représentent environ €200.000 de capital immobilisé pour à peine €1.000 par mois.Elle calcule ensuite le rendement réel de ce capital et le compare à celui des obligations d'État à 10 ans et des ETF. Le verdict est sans appel : le risque immobilier est très mal rémunéré. Elle propose un plan en deux temps : augmenter les revenus en divisant sa résidence principale, puis revendre les appartements pour libérer un apport capable de soutenir des projets bien plus importants.Elle termine par une erreur fiscale très répandue chez les propriétaires de meublés, qui peut coûter cher chaque année.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Virginia a 44 ans, elle est pacsée et a deux enfants. Il y a un an et demi, le couple a tout vendu en France pour s'installer en Scandinavie. Salariée à temps plein, elle gagne environ €60.000 par an. Ils ont acheté sur place une maison estimée à €522.000, avec plus de €100.000 d'apport et un crédit de €2.000 par mois.Côté liquidités, il reste €20.000 bloqués sur un ancien plan d'épargne entreprise et €5.000 d'épargne disponible. Son conjoint, ingénieur cloud, n'a pas retrouvé de travail depuis le déménagement, et il est en train d'épuiser son épargne pour couvrir les dépenses courantes du foyer.Sa question : comment créer un revenu complémentaire à court terme, et bâtir une stratégie pour partir à la retraite vers 60-62 ans tout en finançant les études des enfants ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine interrompt rapidement le tableau patrimonial pour aller à l'essentiel. Et sa réponse déplace complètement la question : le couple n'en est pas à construire un patrimoine. Tant que le foyer vit sur un seul salaire, avec presque rien de disponible, la priorité absolue est ailleurs. Elle explique aussi pourquoi, même avec un demi-million de patrimoine à la retraite, la situation peut rester très tendue pendant des années.Elle termine sur ce qui ne se règle pas avec des chiffres : une conversation de couple, difficile mais nécessaire, sur le rôle de chacun et le ressentiment qui peut naître quand on suit l'autre à l'étranger.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Audrey a 23 ans et elle est entrepreneuse. Elle a déjà revendu sa première société, une entreprise de paysage, avec €130.000 de plus-value logés dans sa holding. Elle a réinvesti environ €85.000 dans deux salles de sport, qui dégagent déjà €80.000 de trésorerie et qu'elle prévoit de revendre à l'été 2027. À titre personnel, elle a €15.000 d'épargne, €15.000 sur un PEA et €40.000 venant de sa famille.Le paradoxe : malgré ce capital, elle ne se verse presque aucun revenu. Environ €700 par mois d'indemnités kilométriques, et elle puise dans son épargne pour le reste. Après la revente, elle aura encore plus de capital, mais aucune activité ni revenu régulier. Sa question : sécuriser un CDI dès maintenant, ou continuer à miser sur l'entrepreneuriat ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par valider son mode de vie actuel : vivre sur une épargne déjà fiscalisée plutôt que de sortir de l'argent de la société, ça se tient. La priorité des prochains mois est simple : préparer les salles pour la revente et faire grimper l'EBE.Puis elle passe en revue les suites possibles. Elle écarte le CDI classique, sauf s'il permet d'apprendre auprès d'un vrai mentor, et pousse vers une stratégie encore peu connue : appliquer aux entreprises la logique d'achat-revente que la plupart des gens réservent à l'immobilier. Elle explique comment choisir sa cible, comment trouver les affaires, et surtout comment financer une reprise en mettant le moins de cash possible.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Alexandre a 31 ans, sa compagne 33. Il est propriétaire de son appartement depuis près de dix ans, avec un taux très bas. En le revendant, il récupérerait environ €130.000. De son côté, elle dispose d'une vingtaine de milliers d'euros, et sa famille est prête à l'aider pour un achat.Leur projet : acheter ensemble une maison plus grande, dans une zone précise, pour accueillir une famille qui va s'agrandir. Le problème, c'est le ticket d'entrée — il faudrait y mettre presque tout, se tendre à 35% d'endettement, et repartir quasiment sans épargne. D'où le dilemme : acheter, ou louer l'équivalent et faire travailler cet argent ailleurs ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine ne prend aucune précaution oratoire. Elle déroule ce que ce choix va concrètement produire sur la décennie à venir : capacité d'emprunt verrouillée, épargne impossible à reconstituer, arrivée d'un enfant, entretien de la maison, et un effet ciseaux si les salaires ne suivent pas l'inflation. Puis elle chiffre l'alternative — ce que la même somme peut devenir en moins de dix ans si elle est déployée sur des investissements à cash flow.Elle termine par une discussion sur le self-stockage, un modèle que beaucoup fantasment sans en comprendre les contraintes réelles.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Carla a quitté son emploi il y a environ un an. Elle touche le chômage, s'est formée à l'investissement pendant cette période, et a un objectif clair : construire des revenus suffisants pour choisir, ensuite, de revenir ou non au salariat.Sauf qu'aujourd'hui tout arrive en même temps. Elle veut investir, elle veut acheter sa première résidence principale avec son conjoint, elle sait qu'elle va devoir retrouver un emploi, et un héritage d'environ €50.000 doit tomber dans les mois qui viennent. Sa question : par quoi commencer, quand on sent bien que certains projets sont incompatibles entre eux ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine reconstruit tout le séquencement. Elle montre d'abord pourquoi la banque ne suivra jamais dans la configuration actuelle, puis pourquoi l'emploi et les projets d'investissement ne s'excluent pas du tout et doivent avancer en parallèle. Elle place ensuite l'achat de la résidence principale à sa vraie place dans le calendrier, avec une condition précise à remplir avant même de pousser la porte d'une banque.Et elle met un mot sur ce qui se joue vraiment : l'envie que les choses bougent, la frustration quand elles ne bougent pas assez vite, et la dispersion qui en découle. Un mécanisme dans lequel beaucoup se reconnaîtront.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Stéphane quitte le salariat pour se lancer en indépendant, avec un deuxième enfant en route. Il possède un appartement à Lyon en LMNP, entièrement remboursé, estimé autour de €450.000 et loué €1.500 par mois. Son objectif : travailler moins à l'avenir, développer son patrimoine et préparer une retraite plus libre.Sa question : vaut-il mieux conserver un bien déjà rentable, ou le vendre pour repartir sur une stratégie plus performante ? Avec une crainte en tête — son futur statut d'indépendant va lui fermer l'accès au crédit pendant un moment.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par corriger le vocabulaire : la rentabilité n'est pas un interrupteur, c'est un curseur. Puis elle fait le calcul en direct et le résultat tombe à 3,4% net. Elle explique surtout d'où vient l'illusion — quand un bien est remboursé, on encaisse plus de cash chaque mois, donc on a l'impression que l'investissement s'améliore, alors que l'enrichissement réel, lui, est faible.Elle enchaîne sur le timing de la vente, avec un point précis sur le DPE que Stéphane vient de recevoir et une règle simple pour ne pas dépenser plus que nécessaire en travaux. Puis sur le réinvestissement : ce qu'elle mettrait, ce qu'elle éviterait absolument, et l'avertissement à garder en tête quand on lance une activité en parallèle.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Nicolas a 29 ans, il est ingénieur et vise l'indépendance financière d'ici 5 à 10 ans. Sur le papier, la trajectoire est excellente : €100.000 d'actifs financiers, environ €500.000 d'immobilier brut, trois opérations en trois ans dont un immeuble de rapport et une colocation.Dans la réalité, c'est autre chose. Le cash flow annoncé ne se matérialise jamais, les imprévus l'absorbent en permanence, la gestion pèse, et il ressent surtout de la déception — avec l'impression de s'être fait avoir sur plusieurs opérations qu'il avait largement déléguées.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par valider ce qu'il ressent, mais en déplaçant complètement le diagnostic : ses investissements ne sont pas de mauvais investissements, ils sont même au-dessus de la moyenne. Ils ne sont simplement pas alignés avec l'ambition qu'il s'est fixée. Et elle explique pourquoi le cash flow en location longue durée reste, structurellement, une promesse que les chiffres ne tiennent presque jamais.Elle passe ensuite aux solutions concrètes : les options de sortie sur l'immeuble, le bon profil d'agent immobilier pour vendre à des investisseurs, les actions immédiates pour relouer la colocation vide, et surtout une règle sur la délégation que beaucoup d'investisseurs débutants découvrent trop tard.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Océane vit en Espagne avec son conjoint et leur enfant, un deuxième en route. Ils travaillent tous les deux comme indépendants via la même société, qui génère environ €70.000 de chiffre d'affaires par an. Ils se versent €1.200 chacun par mois.Sa question porte sur l'optimisation : quand on est entrepreneur, faut-il augmenter sa rémunération personnelle pour pouvoir emprunter en nom propre, ou laisser la trésorerie dans la société pour investir par ce biais ? Parce que pour l'instant, elle est bloquée des deux côtés — les banques trouvent la trésorerie trop faible d'un côté, les revenus trop faibles de l'autre.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par reconstruire l'intégralité du compte de résultat en direct : rémunérations, cotisations, local, véhicule, impôts. Et le diagnostic qui en sort n'a rien à voir avec la question posée. Océane pense faire de l'optimisation fiscale, alors qu'en réalité elle se verse simplement tout ce que l'entreprise peut lui verser. Le blocage n'est pas fiscal, il n'est pas bancaire non plus — il est en amont.Delphine chiffre ensuite l'hypothèse d'une hausse de rémunération pour montrer où elle mène concrètement, puis passe au crible deux lignes de charges qui pèsent lourd dans une structure de cette taille.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Élodie est entrepreneuse et locataire par choix. Il y a neuf ans, alors qu'elle était encore salariée, elle a monté deux opérations immobilières en même temps : un appartement en Pinel, et sa résidence principale de l'époque, aujourd'hui louée en meublé.Neuf ans plus tard, le contraste est brutal. Le Pinel, acheté €175.000, se revendrait autour de €165.000. L'ancienne résidence principale, achetée €277.000, en vaut aujourd'hui environ €370.000. Sa question : à quel moment encaisser la plus-value sur l'un, et faut-il accepter d'encaisser la perte sur l'autre ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine valide sans hésiter la stratégie qu'Élodie envisageait sans oser se lancer : réintégrer son ancien logement comme résidence principale avant de le vendre, pour effacer une facture fiscale qui se compte en dizaines de milliers d'euros — d'autant que le régime de plus-value des LMNP a changé.Sur le Pinel, le verdict est net et le vocabulaire aussi. Delphine explique pourquoi le rendement de ce type d'opération ne vient que de la défiscalisation, pourquoi revendre au prix d'achat dix ans plus tard est bel et bien une perte, et pourquoi il ne faut surtout pas réinvestir dedans pour tenter de le rattraper. Reste un problème de timing : un bail signé trois mois plus tôt bloque toute la manœuvre.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Jérôme et Olivia vivent en Belgique. Tous les deux en CDI pour environ €4.500 net à eux deux, ils développent en parallèle une entreprise de purification d'eau qui a fait €50.000 de chiffre d'affaires l'an dernier — sans la moindre publicité, uniquement par bouche-à-oreille.En parallèle, il y a le domaine familial : 3 hectares achetés il y a 10 ans avec les parents de Jérôme, sur lesquels ils veulent démolir la maison existante, en construire une nouvelle, et installer des tiny houses en location courte durée. Budget de construction estimé entre €400.000 et €600.000, financé par un prêt bancaire, un portefeuille d'actions et un prêt familial.Olivia vient avec une question précise : quel est le coût économique réel de ce choix ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine sort la calculatrice et la réponse est sans appel. Elle chiffre la capacité d'emprunt réelle du couple, rappelle qu'un prêt familial reste une dette à rembourser, et arrive à un écart que le projet ne peut pas combler. Mais elle ne s'arrête pas au financement : elle pose l'arbitrage de fond entre 24 mois de chantier et le lancement d'une entreprise qui, elle, décolle déjà.Et surtout, elle repère un point juridique que le couple n'avait pas vu — un principe parfaitement établi en droit qui pourrait faire d'Olivia la financeuse d'une maison qui ne lui appartiendrait pas.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Nav a 42 ans, elle est mariée, maman de trois filles et vient de lancer son activité d'accompagnement. Elle a €130.000 d'épargne répartis entre assurance vie et SCPI, elle est propriétaire de sa résidence principale, et elle va récupérer un quart d'un appartement situé en plein Paris — l'ancien cabinet médical de son père, qui s'apprête à prendre sa retraite.Sa question : garder ce bien pour le transformer en location courte durée après travaux, ou le vendre pour réinvestir ailleurs ? Et plus largement, est-ce que tout ce qu'elle a construit jusqu'ici la rapproche vraiment de sa liberté financière ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine répond à contre-courant de ce que fait la quasi-totalité des héritiers : elle recommande de vendre. Un bien sans crédit, c'est un bien sans effet de levier — et le rendement obtenu devient alors inférieur à ce qu'un placement passif rapporterait sans aucune contrainte de gestion. Elle ajoute un point d'urgence sur l'indivision que beaucoup découvrent trop tard.Elle passe ensuite au reste du patrimoine et alerte sur les SCPI, dont les délais de sortie s'allongent fortement. Au passage, elle chiffre ce que le conseiller de Nav lui a coûté en ne lui recommandant jamais les ETF.Enfin, elle donne le conseil le plus important de l'échange — et c'est un conseil de timing : avec trois enfants en bas âge et un business en lancement, la seule action à mener dans les mois qui viennent tient en une ligne.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Caroline a 46 ans, elle est fonctionnaire, célibataire sans enfant, et gagne €2.700 net par mois. Côté patrimoine, elle a fait tout ce qu'on lui a dit de faire : livrets pleins, assurance vie, PER, compte à terme, et un PEA à €153.000. Propriétaire de sa résidence principale depuis 2025, elle est à 35% de taux d'endettement.Son problème n'est donc pas le manque d'argent, c'est le manque de mouvement. Elle a du temps, de l'énergie, l'envie de s'impliquer — et l'impression que son patrimoine avance beaucoup trop lentement. Deux murs devant elle : sa banque, et son statut de fonctionnaire qui lui interdit, croit-elle, de créer quoi que ce soit.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine démonte cette deuxième croyance avec une précision rare — elle a fait rédiger une note par un cabinet d'avocats spécialisé en droit public pour trancher la question. Le résultat est très différent de ce que tout le monde imagine : ce que la loi encadre, ce n'est pas la détention d'une société, c'est la gérance. Et il existe même une configuration où plus aucune de ces règles ne s'applique.Elle termine sur la dimension que Caroline n'avait pas formulée : ce qu'elle cherche n'est pas seulement du rendement, c'est de faire quelque chose pour elle. Un entre-deux entre le salariat et l'entrepreneuriat que Delphine observe massivement chez les personnes qu'elle accompagne.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Lana a 50 ans, son mari 57. Traducteurs indépendants depuis 2001, ils voient leur métier se faire lentement détruire par l'IA. Leur patrimoine, lui, est solide : une résidence principale estimée à €900.000, deux appartements en LMNP à Paris et Bayonne, tout intégralement remboursé, et €120.000 de liquidités. Zéro dette.Leur question : comment transformer ce patrimoine immobilier en véritable plan B avant que leur métier ne disparaisse ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine sort la calculatrice et arrive à une conclusion qu'ils n'avaient pas vue venir. En rendant liquide ce qui ne l'est pas et en le faisant travailler à un niveau très raisonnable, ils génèrent déjà plus que ce qu'ils se versent aujourd'hui. La question n'est donc plus "comment tenir jusqu'à la retraite", mais "à quelle date on décide d'arrêter".Elle leur ouvre ensuite une porte à laquelle ils n'avaient pas pensé du tout : refinancer leur résidence principale via une SCI pour récupérer les liquidités qui y dorment — et passer d'un capital d'un million à près de deux millions qui travaillent. Avec un point de timing crucial : cette opération se fait maintenant, tant qu'ils ont encore des revenus à présenter à la banque.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Sébastien a 46 ans, célibataire, salarié en CDI pour €2.400 net par mois. Il vient de recevoir une donation de €40.000, a €11.000 d'épargne de précaution et fait du DCA sur ETF depuis quelques mois. Il vit à Biscarrosse, en pleine zone touristique, et arrive avec trois scénarios déjà bien réfléchis : acheter sa résidence principale, rester locataire et investir en locatif, ou trouver un bien hybride qui combine les deux.Il a aussi découvert quelque chose qui le bloque : les banques intègrent la pension alimentaire qu'il verse pour son fils dans son taux d'endettement, ce qui plafonne sa capacité d'emprunt autour de €120.000.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine écarte les trois scénarios — et même la laverie, qu'elle recommande pourtant systématiquement. Parce qu'à 46 ans, avec ce niveau de revenus et d'épargne, le problème n'est pas l'allocation du capital : c'est la trajectoire professionnelle. Sébastien se forme déjà à l'IA et à l'automatisation, il l'applique dans son travail sans être valorisé pour ça, et Delphine lui explique exactement pourquoi ça n'arrivera pas dans son poste actuel.Elle construit alors un plan sur deux ans : où stocker les €40.000 en attendant, quel statut viser pour la reconversion, quels dispositifs permettent de sécuriser la bascule, et quel niveau de revenus viser avant de retourner voir la banque.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Marie a 28 ans. Salariée en contrat court, elle sera au chômage dans deux mois et dispose de €37.000 d'épargne. Son plan : monter une première laverie et commencer en parallèle à construire un portefeuille boursier pour profiter des intérêts composés le plus tôt possible.Sa question : comment répartir intelligemment cet argent entre les deux ? Et en creux, une inquiétude qu'elle finit par formuler — le sentiment d'être déjà en retard sur ceux qui investissent en bourse depuis leurs 18 ans.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui donne une réponse à contre-courant de tout ce qu'on entend habituellement : quand on vise l'indépendance financière, on ne diversifie pas, on concentre. La bourse n'est tout simplement pas le bon véhicule à ce stade — et elle explique très concrètement où doit dormir l'argent entre deux investissements, pourquoi le PEA est un piège dans cette configuration, et ce que €20.000 placés en ETF donnent réellement au bout de sept ans comparés à la même somme déployée autrement.Puis elle raconte son propre point de départ. À 32 ans, avec son associé, elle disposait de €50.000 de liquidités. Cinq ans plus tard, uniquement grâce aux investissements, le patrimoine net avait été multiplié par treize. Une histoire qui répond directement au sentiment de retard exprimé par Marie.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Amélie a 42 ans. Infirmière anesthésiste, veuve, maman d'une fille, elle est en burnout et n'a qu'un objectif : quitter son métier le plus vite possible. Elle gagne €4.500 par mois, dispose de €32.000 d'épargne, d'un appartement locatif et de plusieurs projets en tête — laveries, Airbnb, location de voiture.Sauf qu'un détail bloque tout : un leasing à €600 par mois, souscrit trois mois avant un licenciement qu'elle n'avait pas vu venir, impossible à rompre, et qui court jusqu'en novembre 2027.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine fait le calcul et le verdict tombe : ce leasing la propulse à 35% d'endettement alors qu'elle serait autrement autour de 20-25%. Deux ans de capacité d'emprunt gelée. Tous les projets immobiliers sont donc à reporter — mais surtout pas à abandonner, et Delphine explique précisément quoi faire pendant cette période et comment anticiper le déblocage.Puis elle déplace le sujet là où il compte vraiment. Quand on veut sortir de son métier rapidement, la stratégie 100% passive avec délégation est simplement trop lente. Delphine propose une autre voie, que beaucoup n'envisagent jamais : faire de ses investissements un véritable support de reconversion professionnelle.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Florence a 40 ans, pas d'enfant, et vient de se séparer. Elle travaille à temps partiel choisi pour €2.000 net par mois, et a investi plus de €100.000 dans la construction de la maison qu'elle partageait avec son ex — une maison qu'elle a pensée, dessinée, et qui n'est même pas encore terminée.Aujourd'hui elle doit trancher : racheter la part de son ex et garder la maison, ou vendre et repartir sur autre chose. Son objectif de fond n'a pas changé — se construire un patrimoine retraite tout en préservant sa liberté de vie.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine fait le calcul en direct et la réponse tombe très vite : reprendre le crédit reviendrait à porter €230.000 avec €2.000 de revenus, donc à repasser à temps plein et à se serrer la ceinture pendant quinze ans. La vraie question n'est donc pas financière, elle est émotionnelle — et Delphine la reformule d'une façon qui remet tout à plat.Puis elle reconstruit le plan complet : combien garder en précaution, combien investir, sur quels véhicules, et pourquoi il ne faut surtout pas se verser les revenus générés. Elle termine sur le risque le plus sous-estimé à 40 ans, celui dont presque personne ne parle — et ce n'est pas celui de perdre de l'argent.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Romie a 34 ans, elle est salariée et gagne €5.000 net par mois après impôts. Elle est propriétaire de sa résidence principale, possède un appartement acheté en défiscalisation, et a rempli à peu près toutes les enveloppes classiques : assurance vie, PER, PEA, compte à terme. Au total, environ €215.000 de placements, plus €15.000 qui dorment sur son compte courant.Son objectif : arrêter le salariat à 50 ans et vivre de ses revenus. Sa question : quand on a déjà utilisé toutes les enveloppes traditionnelles, on fait quoi ensuite ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par retourner complètement sa manière de raisonner. Romie part de son argent pour chercher quoi en faire — alors qu'il faut partir de l'objectif et construire le chemin qui y mène. Ça change tout, y compris le périmètre de la réflexion : le vrai sujet n'est pas les €15.000 sur le compte courant, c'est la totalité du patrimoine.Puis Delphine sort la calculatrice en direct et projette la trajectoire complète jusqu'à 50 ans. Le chiffre tombe, la règle des 4% s'applique, et le verdict est clair — avec une nuance importante sur ce qu'il faudrait faire pour aller au-delà.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Ninon est salariée dans la même entreprise depuis 15 ans. Elle dispose d'un peu plus de €400.000 en liquidités, issus d'une succession, répartis sur trois assurances vie ouvertes auprès de trois interlocuteurs différents. Elle a déjà investi dans l'immobilier, exploite plusieurs studios en Airbnb, et se fait démarcher en permanence par des conseillers en gestion de patrimoine.Sa question : est-ce qu'un CGP apporte vraiment une plus-value par rapport à ce qu'il coûte ? Et est-ce qu'elle doit tout sortir de sa banque ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par déplier le millefeuille de frais que Ninon subit sans le voir : frais sur versement, frais de gestion de l'intermédiaire, et surtout les frais des fonds eux-mêmes, ceux dont personne ne parle jamais. Elle explique aussi pourquoi les ETF ne sont quasiment jamais recommandés par les intermédiaires — et ce que ça dit du désalignement d'intérêt structurel du métier.Puis elle donne la méthode pour basculer sans se faire massacrer fiscalement : ne rien clôturer brutalement, arrêter les versements, réallouer l'existant, ouvrir une nouvelle enveloppe et transférer progressivement.Mais le vrai diagnostic arrive à la fin. Ninon a le capital, l'expérience, les moyens — et pourtant elle ne décide rien. Delphine lui renvoie ça sans détour, et en fait un principe qui dépasse largement les finances.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNPose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Baptiste a 43 ans. Frontalier au Luxembourg, il gagne environ €9.000 par mois avec les allocations familiales. Marié, 3 enfants, sa femme ne travaille plus depuis 2008. Il est propriétaire de sa résidence principale — avec une mensualité qui ne représente que 12% de ses revenus — et exploite un appartement en Airbnb depuis quelques semaines.Et pourtant : €5.000 d'épargne totale, dont €1.700 bloqués dans un portefeuille crypto qui s'est effondré. Aucune épargne de sécurité. Un crédit conso de €67.000 étalé sur 14 ans.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine reprend tout ligne par ligne en direct. Crédit immobilier, crédit conso, courses, charges fixes — et arrive à un chiffre que Baptiste n'avait jamais posé : €3.500 de capacité d'épargne par mois, dont il n'utilise qu'une fraction. Le reste part sans que personne ne sache où.Mais le vrai sujet n'est pas le budget. C'est une conversation de couple qui n'a jamais eu lieu, une répartition des rôles jamais formalisée, et une dépense qui sert peut-être à compenser tout autre chose que des besoins matériels. Delphine lui explique comment poser cette conversation — avec bienveillance, mais sans la contourner.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNAna va avoir 37 ans. Elle est en cours de licenciement économique et va bénéficier d'un CSP : une année complète avec quasiment son salaire maintenu. À côté, elle a €150.000 d'épargne, aucune dette, aucun crédit, et un statut d'indépendante déjà ouvert qui dort depuis des années.Son objectif est clair : profiter de cette année pour ne plus dépendre uniquement du salariat. Sa question l'est moins — par quoi commencer ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine construit le plan avec elle en direct. Elle commence par la carrière, décrypte le mécanisme de désincitation du CSP et lui explique à quel moment reprendre sa recherche d'emploi. Puis elle découpe les €150.000 en deux poches très concrètes, et donne un chiffre que personne ne donne jamais : le temps réel qu'il faut pour monter un projet à revenus passifs, de la formation jusqu'à la délégation.Et elle finit sur ce qui ne se mesure pas en euros — ce que ça change dans la tête de construire quelque chose pour soi après des années à le faire pour quelqu'un d'autre.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNKillian a 23 ans. Salarié en CDI, il gagne €1.500 par mois et a €2.000 d'épargne. Sa compagne est indépendante : entre €2.000 et €6.000 par mois selon les mois, et €40.000 de côté. Ils vivent ensemble depuis 4 mois, partagent tout en 50/50, et veulent construire leur avenir ensemble.Sa question : est-ce qu'elle doit investir seule de son côté, ou est-ce qu'ils doivent attendre qu'il ait constitué une épargne pour investir à deux ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine tranche sur les deux sujets. D'abord le couple : attendre l'équilibre parfait, c'est ne jamais investir ensemble — et le 50/50 dans leur configuration appauvrit mécaniquement celui qui gagne le moins. Le passage au prorata n'est pas une question de justice, c'est une question de survie du couple.Ensuite, elle déplace complètement le sujet. Parce que le vrai problème de Killian n'est pas l'investissement : c'est un diplôme de graphisme non exploité, des petits boulots alimentaires, un métier en pleine disruption par l'IA, et un business parallèle bloqué à son premier plafond. Delphine lui explique pourquoi à 23 ans, c'est exactement le moment de tout envoyer — et elle en profite pour se confier sur sa propre année 2026, plus difficile qu'elle n'y paraît.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNAudrey est mariée, 2 enfants, salariée avec son mari. Ensemble, ils ont construit un patrimoine sérieux : 5 investissements immobiliers en France depuis 2019, un terrain en Mauritanie acheté €10.000 qui vaut aujourd'hui 7 fois plus, et un terrain agricole en Côte d'Ivoire dont la valeur a doublé. Leur objectif : remplacer leurs salaires d'ici 5 à 7 ans.Leur peur : se disperser. Et une intuition qui les gêne — malgré tous ces biens, les revenus générés ne suffisent pas.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine confirme leur intuition sans détour : c'est très bien, mais ce n'est pas assez. Vivre de ses investissements, c'est chercher l'exception — et ça impose d'aller sur le haut du panier. Elle rappelle aussi un principe que beaucoup ignorent : un investissement ne se garde pas, il s'arbitre. Sauf que dans leur cas, les biens sont trop récents pour dégager des plus-values… ce qui change complètement la stratégie à adopter.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNFanny a 43 ans, pacsée en séparation de biens, 2 enfants. En 2025, avec la vente de sa résidence principale et un héritage, elle achète un bien locatif comptant : €160.000, frais compris €176.000. À l'époque, elle cherchait de la sécurité et une rente mensuelle. Aujourd'hui, elle touche €800 de loyer par mois — et elle a compris que ce choix bloque tout le reste.Son idée : faire refinancer ou racheter ce bien par une SCI, récupérer le cash, et le réinvestir dans des actifs à cash flow. Sa question à Delphine : est-ce que ça vaut le coup de s'endetter sur un bien déjà payé ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par la féliciter — parce que comprendre cette erreur, c'est un vrai bond en éducation financière. Puis elle sort la calculatrice en direct : les frais non amortis, les frais de mutation d'un OBO, le coût réel de l'opération. Et surtout, elle démontre pourquoi replacer les €160.000 sur des ETF ne suffit pas à justifier le mouvement — mais pourquoi un mix bien construit, lui, change tout.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNJulien et sa conjointe Solène sont tous les deux indépendants. Lui crée des meubles sur mesure en Vendée, elle forme des prothésistes ongulaires. À deux, ils se versent €2.500 par mois. Moins de €10.000 d'épargne. Mais ils possèdent un investissement locatif acheté en PSLA en 2019, qui génère €450 de cash flow par mois et affiche €70.000 de plus-value potentielle.Sa question est simple : garder ce bien qui rapporte, ou le vendre pour réinvestir ailleurs ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine répond en direct — et démonte l'illusion en quelques secondes : ce cash flow n'existe que parce que €100.000 dorment dans l'opération. À 5% de rendement brut, autant récupérer les liquidités et les placer sans supporter le risque locatif. Le no brainer est immédiat.Mais Delphine ne s'arrête pas là. Elle décortique aussi les deux business en direct, regarde leurs comptes Instagram, et pose le vrai diagnostic : le problème n'est pas l'investissement, c'est que les revenus d'activité sont trop faibles. Elle explique à Julien pourquoi son Instagram catalogue ne fonctionnera jamais, et lui adresse une phrase qui devrait résonner chez beaucoup d'indépendants.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNClara est kiné, son mari vient de se reconvertir dans la plomberie. Ils viennent de vendre leur maison, déménagent cet été dans une nouvelle ville avec leurs 2 enfants, et vont y monter leurs deux activités libérales en partant quasiment de zéro. Résultat de la vente : €450.000 sur le compte.Leur idée : placer ce capital pour générer des revenus complémentaires et amortir la baisse de revenus pendant la phase de lancement — tout en gardant la possibilité de racheter une maison d'ici 1 à 2 ans.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine leur explique en direct pourquoi c'est une fausse bonne idée. Quand on lance deux activités avec deux enfants et un déménagement, on n'a pas d'attention à revendre. Elle redécoupe donc les €450.000 en deux poches très simples, et leur donne surtout un conseil contre-intuitif : attendre 6 à 12 mois de plus avant de racheter, pour se présenter à la banque en position de force plutôt que de gonfler l'apport.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNMarie a 33 ans, mariée, un enfant et enceinte du deuxième. Avec son mari, ils gèrent ensemble une société de formation en ligne dans la parentalité — moins de €300 000 de CA l'an dernier, 4 personnes dont 2 freelances. Ils se versent €4 000 net chacun par mois, épargnent €3 000 supplémentaires, ont €80 000 en bourse avec €20 000 de plus-value, €150 000 de liquidités dont €100 000 vont partir dans des travaux, et €115 000 de trésorerie en société.Ils viennent d'acheter une maison à rénover — crédit de €450 000, travaux à €100 000, valeur estimée à €700 000 une fois terminée.Sa question : est-ce qu'on diversifie — laverie, Airbnb, investissements business — ou est-ce qu'on continue à faire ce qu'on fait déjà et qu'on risque de se disperser ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine dit d'abord ce qu'elle pense du marché de la formation en ligne en ce moment — et elle est directe : c'est plus dur. Ça ne veut pas dire qu'il faut tout arrêter, mais que ce n'est pas le moment d'aller chercher la distraction ailleurs.Ensuite elle pointe quelque chose que Marie n'avait pas calculé : se verser €4 000 par mois en SARL, c'est payer environ €1 260 de cotisations sociales. Et il faut 6 ans à 7% de rendement en bourse pour reconstituer ce qu'on a perdu en charges. Autrement dit : se payer moins, laisser l'argent en trésorerie de société, c'est souvent bien plus intelligent.Elle dit aussi quelque chose de rare : ce qu'il aurait fallu faire — acheter la maison en SAS via une holding, faire passer les excédents de trésorerie en apport travaux. C'est trop tard pour ce bien. Mais c'est une leçon à retenir pour la suite.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNAmélie est mariée, 3 enfants. Avec son mari, ils gagnent €4 500 net par mois à deux. Ils ont €10 000 de liquidités sur livrets — qu'ils ont mis "très longtemps" à accumuler — et €30 000 sur une assurance vie en banque, en gestion 75% fonds euros / 25% actions. Plus une résidence principale avec €60 000 à €70 000 de capital remboursé.Zéro culture de l'investissement. Et une proposition qui vient d'atterrir : un FCP — fonds commun de placement — investi dans des parts de parkings d'aéroports. Rendement affiché : 5,2%. Capital garanti. Liquidité immédiate.Leur instinct : c'est peut-être trop beau pour être vrai. Et ils ont raison d'avoir cet instinct.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par poser quelque chose de fondamental : le risque inconsidéré, c'est le risque qu'on prend quand on ne connaît pas. Ce n'est pas la bourse qui est risquée. C'est l'ignorance. Et la seule vraie protection contre ça, c'est l'éducation financière.Sur le FCP parking : elle n'écarte pas, mais elle dit de creuser sérieusement avant de signer — et oriente vers le site Avenue des Investisseurs pour en apprendre plus sur ce type de produit.Ensuite, elle retourne la situation d'Amélie : les €10 000 doivent rester sur livret — c'est le matelas de sécurité. Ce sont les €30 000 d'assurance vie qui doivent travailler. Et pour un profil comme le leur — frileux, peu de marges, famille nombreuse — Delphine a une conviction claire : une laverie ou de la sous-location professionnelle sera bien plus adapté que des ETF.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNAntoine a 43 ans, marié, 2 enfants de 9 et 11 ans. Propriétaire de sa résidence principale depuis 10 ans — estimée à €350 000, avec environ €100 000 restant à rembourser. €70 000 d'épargne. Revenus du foyer : €6 500 net par mois.Leur projet : changer de résidence principale. La maison qu'ils visent tourne autour de €700 000. Soit presque le double de ce qu'ils ont aujourd'hui.Delphine sort la calculatrice en direct. Avec €6 500 de revenus, ils peuvent emprunter environ €420 000. En revendant leur résidence principale, ils récupèrent €250 000. En y ajoutant leur épargne, ça fait €320 000 d'apport. Total disponible : €740 000. Ça passe — juste. Mais sans marge. Et avec des mensualités qui les mettront à l'os au quotidien.C'est là que Delphine pose le vrai sujet : ce projet ne sera confortable que s'ils augmentent leurs revenus d'ici 2 à 3 ans. Et pour ça, il y a une option qui ne touche pas à leur capacité d'emprunt et génère du cashflow rapidement — les laveries.Elle fait le calcul en direct : 3 laveries en copropriété, €2 000 de cashflow mensuel. Sur 3 ans, ça fait €60 000 à €72 000 supplémentaires — soit de quoi alléger l'apport, augmenter la capacité d'emprunt, ou simplement avoir de la marge une fois la maison achetée.Et elle dit aussi quelque chose que Antoine n'avait pas formulé : les enfants ont 9 et 11 ans. Dans 4 à 5 ans, ils commencent à partir. Ça sert à rien d'acheter la grande maison familiale au moment où elle se vide.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNLaure est fonctionnaire, €4 000 net par mois. Elle est en couple depuis plusieurs années, un petit garçon de 6 ans ensemble. Il y a 3 mois, ils ont failli se séparer. Aujourd'hui, la situation est encore floue — ni ensemble vraiment, ni séparés vraiment.Elle a €80 000 d'épargne — récupérés de la vente d'un appartement. Elle a aussi un LMNP à son nom, et une résidence principale commune avec un crédit de €170 000 restant. Si la séparation se confirme, elle devrait racheter la part de sa compagne — environ €35 000 à €40 000.Son dilemme : est-ce qu'elle garde ses €80 000 au cas où, et attend d'y voir plus clair ? Ou est-ce qu'elle investit maintenant, quitte à peut-être manquer de liquidités au moment du rachat de soulte ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par une statistique qui fait froid dans le dos : des études montrent qu'on observe une régression financière jusqu'à 2 à 3 ans avant une séparation. Autrement dit — les décisions financières prises pendant cette période sont souvent les pires. Et la première chose qu'elle dit à Laure, c'est : voyez quelqu'un. Un professionnel. Parce que le reste — l'investissement, le rachat de soulte — ne peut pas bien se décider dans cet état d'incertitude.Mais elle répond quand même aux questions pratiques. Sur le LMNP : le vendre rapidement pour récupérer des liquidités est probablement la bonne décision. Sur la laverie : en tant que fonctionnaire à temps plein, elle n'a pas le droit d'être gérante d'une société — mais elle peut en être associée, et un dossier de dérogation pour une laverie a de bonnes chances de passer, parce que tout le monde comprend que ça ne prend pas beaucoup de temps.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNClaire est travailleuse indépendante, divorcée, 2 enfants déjà grands et financièrement autonomes. Elle est en couple avec un homme veuf qui élève seul ses 2 adolescents. Ils ont le projet d'emménager ensemble — à 4 sous le même toit.Le problème : ils n'ont pas de règles financières claires. Quand il mange chez elle, c'est elle qui paye. Quand ils font des courses, personne ne sait vraiment qui doit quoi. Ils sont tous les deux à revenus serrés — lui vient de quitter le salariat pour lancer son activité, elle est indépendante avec des revenus variables. Et les 2 ados de son compagnon seront là en permanence — ce qui veut dire des courses pour 4, des sorties, des vacances.Sa question : comment poser des bases financières saines et durables dans une famille recomposée — avant même d'emménager ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine pose un cadre clair : la répartition au prorata des revenus est la seule qui soit à la fois juste et soutenable. Pas le 50/50 — pas si les revenus ne sont pas égaux. Et elle explique comment définir ensemble ce qu'on s'autorise et ce qu'on ne s'autorise pas selon l'état réel des finances — pas selon ce qu'on voudrait qu'elles soient.Puis Delphine fait quelque chose de rare : elle parle d'elle. Elle confesse avoir perdu 50% de son épargne à ne pas vouloir baisser son train de vie pendant une période difficile — par peur de perdre son statut social. Et elle dit cash que c'était une bêtise sans nom. L'argent ne sert pas à se soulager émotionnellement — et en période d'incertitude, c'est un capital à protéger, pas à dépenser pour aller mieux.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNJimmy est cadre dans le nucléaire, €4 000 net par mois. Sa compagne est gestionnaire de santé, €1 800 net. Un enfant de 3 ans et demi. Ils sont locataires de leur résidence principale. Et ils ont un patrimoine locatif déjà bien constitué — 2 T4, un T1 bis, et un immeuble avec local commercial en SCI familiale avec ses parents et sa sœur.En mars, il a vendu un T4 via un OBO — opération de rachat à soi-même — et récupéré €160 000 de cash. L'objectif : financer leur résidence principale. Ils veulent une maison avec jardin, dans une région relativement chère. Le dilemme : acheter maintenant avec un gros apport et préserver la capacité d'investissement future — ou attendre ?Mais il y a un autre sujet dans cet épisode. Le local commercial de leur immeuble vient d'être libéré après 3 ans de vacances — ils avaient tenté un changement de destination, refusé par la mairie. Ils ont fait de gros travaux, trouvé une locataire qui veut y monter un business. Mais Jimmy se demande : si elle part un jour, est-ce qu'il ne vaudrait pas mieux y créer lui-même une laverie ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine dit quelque chose que beaucoup d'investisseurs ne savent pas : un local commercial vide fait décaler la valeur d'un immeuble entier. C'est l'inverse des appartements — où les acheteurs préfèrent que ce soit vide pour pouvoir négocier. Pour un local commercial, la vacance fait peur et décote le bien global. Donc le remplir — même avec sa propre laverie — booste mécaniquement la valeur de tout l'immeuble.Elle valide aussi la stratégie laverie pour Jimmy à plus long terme : avec son objectif de quitter le nucléaire dans 5 à 8 ans, et en tant que revenu principal du foyer, il lui en faudra probablement plusieurs pour y arriver.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNMélanie suit le programme Richissime depuis 8 mois. Avec son mari — tous les deux salariés — ils sont en phase active de recherche : ils visitent des immeubles de rapport, se positionnent sur de la location courte durée, et ont failli signer la semaine précédente. Ça avance.Et maintenant, elle anticipe. Si le premier projet se fait, il y en aura peut-être un deuxième, un troisième — et peut-être un jour un business en parallèle. Alors autant bien structurer dès le départ. Sa question : est-ce qu'il faut créer une holding maintenant, avant même le premier acte ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine démêle la question avec précision — et commence par un point que beaucoup ignorent : depuis que le LMNP a été modifié, SCI à l'IS et LMNP au réel se ressemblent beaucoup plus qu'avant. Les différences portent surtout sur la stabilité fiscale à long terme — et là, la SCI garde un léger avantage.Sur la holding, Delphine donne un cadre clair en deux temps. Premier temps : il faut un indice fort qu'une autre société sera créée et intégrée dans le groupe — laverie, carwash, architecture, décoration d'intérieur — pour que le montage se justifie. Une micro-entreprise ne peut pas être intégrée dans ce schéma. Deuxième temps : si la décision est prise, il y a une fenêtre de 2 à 4 ans après le premier achat — quand la valeur comptable nette du bien est encore très faible — pendant laquelle créer la holding coûte peu. Après, ça devient de plus en plus cher.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNLili a 50 ans, freelance, parisienne. Elle vient de se séparer — et avec la vente de leur résidence principale commune, elle récupère €372 000. Elle loue maintenant un appartement à Paris pour €1 000 par mois. Elle se verse €3 000 par mois depuis sa société.Sa question : qu'est-ce qu'elle fait de ces €372 000 ? Est-ce qu'elle rachète à Paris — sachant que sa banque commence déjà à lui parler d'âge limite pour emprunter sur 20 ans ? Ou est-ce qu'elle fait autre chose ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine fait d'abord une simulation rapide en direct : à 50 ans, emprunter sur 25 ans est compliqué — et même si c'était possible, racheter à Paris mobiliserait la quasi-totalité du capital pour un bien. Rester locataire à €1 000 par mois, c'est finalement raisonnable pour une personne seule. Et €372 000 librement investis, c'est une autre histoire.Ensuite, Delphine fait le calcul que Lili n'avait pas encore fait : €372 000 investis en bourse à 7% de rendement annuel, dans 6 ans, génèrent €36 000 d'intérêts par an. Soit €3 000 par mois. Exactement ce qu'elle se verse actuellement. Ce qui veut dire qu'avant 60 ans — sans toucher au capital — elle peut potentiellement arrêter de travailler si elle le souhaite.Delphine dit aussi quelque chose de plus profond : pendant des années, Lili et son ex ont mis toute leur épargne dans leur résidence principale, se sont privés au quotidien. La séparation est douloureuse — mais elle permet de récupérer les fruits de ce sacrifice. Et maintenant, avec un logement adapté à une personne seule, le levier est encore plus fort.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNMarie a 31 ans, célibataire, propriétaire de son T2 depuis 2022. Elle est conseillère en viticulture — un métier niche, en CDI. Et en septembre, elle va être touchée par un plan de départ : licenciement économique, 12 mois de chômage à hauteur de son salaire, beaucoup de temps libre. Elle a €30 000 d'épargne.Sa question : est-ce qu'elle profite de cette année pour investir dans un deuxième bien immobilier ? Ou est-ce qu'elle diversifie, crée une société, construit autre chose ?Delphine lui dit d'emblée : oublie l'immobilier. Au chômage, solo, avec €30 000 — les banques ne suivront pas. Et même si elles suivaient, mobiliser ses liquidités dans ce contexte d'incertitude serait une erreur.Mais ensuite, Delphine aborde quelque chose que Marie n'avait pas posé dans sa question : son secteur. Et elle dit ce qu'elle voit depuis l'extérieur — une non-buveuse de vin depuis plus de 10 ans — sans filtre. La consommation de vin est en forte baisse. Le secteur viticole français fait face à des concurrents internationaux de plus en plus solides. Ce n'est pas un secteur porteur pour les 10 à 20 prochaines années. Autant le savoir maintenant.Alors Delphine lui propose de voir cette année autrement : non pas comme une période à traverser, mais comme une fenêtre. Pour se former, pour réfléchir à une reconversion — et elle lui présente une piste inattendue : la synergie entre laverie et Airbnb, et l'exemple d'un pressing sur un port touristique qui permettait à son ancienne propriétaire de vivre 7 mois par an et de voyager les 5 autres.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNÉric a fait une reconversion professionnelle. Depuis, il vit principalement des revenus de ses investissements immobiliers. Il a créé une boîte qui ne génère pas encore de salaire. Il n'a touché aucun chômage. Depuis 2 ans, zéro revenu du travail.En 2022, au moment où la guerre en Ukraine éclatait, il a investi dans un bien en VEFA à Dubaï — à Jumeirah Village Circle, un quartier en plein développement. €270 000. Livraison prévue novembre 2027. Sa logique à l'époque : se construire une porte de sortie si le monde s'embrasait.Puis un conflit régional est arrivé. Pas sur Dubaï — mais sur sa zone de résidence. Il a regardé des drones passer au-dessus de son appartement. Sa femme a accouché pendant cette période. Et côté investissement, l'activité à Dubaï a ralenti — moins de touristes, moins d'investisseurs, marché en basse saison cumulée.Sa question : sortir maintenant, avant la livraison ? Ou tenir jusqu'en 2027 et espérer que le marché se redresse ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine répond depuis Dubaï — elle y habite, elle y a ses propres biens. Et elle dit quelque chose d'important que beaucoup confondent : Dubaï et le Moyen-Orient ne sont pas le même marché. Dubaï est une bulle économique à part, qui réagit à ses propres logiques — pas aux conflits régionaux. Et JVC est un quartier en développement solide.Son regard est mesuré : elle ne garantit rien. Mais personnellement, elle garderait le bien jusqu'à la livraison. Et elle explique le mécanisme qui fait que l'immo sur plan à Dubaï prend de la valeur à la livraison — les acheteurs locaux accèdent alors au crédit, ce qui booste la demande.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNLéna est en CDI, jeune maman d'un garçon d'un an. Elle vit en couple avec son conjoint — qui a 2 enfants en garde alternée à 50/50. En tout, une famille de 5. Ils sont propriétaires de leur résidence principale ensemble. Et Léna a un appartement meublé à son nom, acheté en 2021 à €182 000 — son ancienne résidence principale, qu'elle a mise en location sans avoir gardé les factures de travaux. Par simplicité, elle a opté pour le micro-BIC. Et chaque mois, le bien lui coûte de l'argent.Elle a aussi €60 000 d'épargne personnelle, et une société ouverte qu'elle ne sait pas quoi faire — radier, transformer, réorienter.Sa question : quel investissement immobilier choisir pour construire un patrimoine familial sur le long terme ? Et doit-elle passer par son apport personnel ou par la société ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par une chose directe : le micro-BIC, c'est une erreur. Elle lui dit d'aller voir un comptable et de passer au réel — l'amortissement du bâti seul suffira à transformer sa fiscalité.Ensuite, elle pose le vrai diagnostic sur le meublé : un investissement en effort d'épargne dans une famille de 5 avec des revenus serrés, ça étrangle tout le reste. Et probablement que le même argent placé en ETF aurait fait autant — sans les emmerdements.Son conseil est clair : vendre le meublé, récupérer les liquidités, les placer en ETF dans un premier temps — et ensuite se positionner uniquement sur des projets à cashflow positif. Parce qu'avec cette configuration familiale, la marge de manœuvre est trop étroite pour se permettre des investissements qui ne génèrent rien.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNNathalie a 45 ans, célibataire, sans enfants. Résidente fiscale en Belgique depuis un an. Elle a beaucoup voyagé — expatriée en Afrique notamment — et à chaque départ, elle a récupéré ses fonds de pension pour financer la suite. Résultat : zéro retraite constituée nulle part.Elle a investi dans l'immobilier au fur et à mesure, en apprenant sur le tas. Un studio acheté cash à €45 000 — qu'elle revend maintenant à €55 000. Un T3 acheté €118 000 avec €20 000 de travaux, pensé pour la colocation — mais le marché n'a pas suivi, loué finalement à une seule personne, avec €30 000 bloqués en nantissement bancaire pour toute la durée du prêt. Et maintenant, un petit immeuble de rapport de 4 appartements à €225 000, avec €2 380 de loyers mensuels sur 3 logements occupés — offre acceptée, promesse à signer.Elle sait qu'elle avance sans vraie stratégie. Et elle ne peut plus se permettre de continuer comme ça.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine fait le diagnostic complet — et pose deux sujets importants. Le premier : ses conditions d'emprunt seront toujours dégradées tant qu'elle reste expatriée. Plus de gestion, plus de risque, pour un rendement qui ne dépassera probablement pas celui d'un bon ETF. Le deuxième : la SCI n'est pas la solution magique que beaucoup d'expatriés imaginent — elle n'ouvre pas systématiquement de meilleures conditions bancaires, et peut même être désavantageuse sur la durée d'emprunt.Son conseil final est clair : faire ce 3ème bien si c'est un vrai cashflow, mais ensuite basculer vers la bourse — moins de gestion, meilleur rendement ajusté au risque, et aucune dépendance aux conditions bancaires.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNCamélia est entrepreneuse en conciergerie Airbnb — elle gère des biens pour le compte de propriétaires, avec une équipe de micro-entrepreneurs. Mariée, 4 enfants. Son mari est en CDI comme traiteur à €1 700 net par mois. Elle, entre €800 les mois d'hiver et €3 500 les mois d'été. Épargne personnelle : €800.Le problème se répète chaque année : l'été arrive, l'activité est à fond, elle accumule — et là, un imprévu surgit. Cette année, leurs deux voitures ont lâché à deux semaines d'écart. L'an dernier, autre chose. L'épargne de précaution se reconstitue et repart aussitôt. Et quand vient l'hiver avec ses mois à €800, il n'y a plus rien derrière.Sa question : comment s'organiser pour vraiment mettre de côté et anticiper la saison creuse ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par creuser la structure du business — et identifie deux leviers concrets. Le premier : changer de statut. La micro-entreprise a des limites qui freinent la croissance et la protection. Le deuxième — et c'est là que Delphine dit quelque chose de très actionnable : arrêter de prendre les petits biens. En conciergerie, un petit appartement demande autant de travail qu'un grand — pour une fraction du revenu. Et certains propriétaires consomment 80% du temps pour 20% du chiffre d'affaires. Ceux-là, il faut savoir les remercier.Delphine aborde aussi le projet de leur mari de lancer une activité traiteur en parallèle — et dit ce qu'elle en pense avec 4 enfants, des weekends déjà chargés, et peu d'apport disponible.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNÉlodie et son mari sont mariés en séparation de biens depuis l'année dernière, en couple depuis 6 à 7 ans. Quand ils ont acheté leur résidence principale, ils ont décidé que ce serait lui seul sur l'acte — parce qu'elle avait des crédits en cours, et que la banque avait expliqué que sa solidarité pourrait bloquer ses futurs projets d'investissement.Le projet était commun. Mais la maison est à lui.Et maintenant, il lui demande de lui verser un loyer.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine commence par démêler quelque chose que beaucoup de couples mal informés croient : en séparation de biens, il n'est pas solidaire de ses dettes passées — et la banque a probablement parlé de caution sur un futur prêt commun, pas de solidarité automatique. C'est deux choses très différentes.Mais au-delà du point juridique, Delphine va chercher ce qui se passe vraiment dans ce couple. Et ce qu'elle voit l'inquiète : des décisions prises sans vraie conversation en amont, des termes qui changent en cours de route, et une accumulation du chacun pour soi qui les éloigne financièrement — et peut-être autrement.Elle dit quelque chose de fort et de simple : la séparation de biens, ça dit ce qui se passe si vous divorcez. Ça ne dit pas que vous ne devez rien construire ensemble. Et vouloir tout séparer pendant le mariage — c'est ça qui sépare.Sur le loyer, elle est claire : il peut y avoir une petite contribution symbolique — parce qu'il renonce à un rendement sur son capital. Mais 50% d'un loyer de marché, non.

POUR PARTICIPER : https://link.richissime.net/le1ypNFanny est ostéopathe en cabinet libéral. Elle a 100 000 € de liquidités. Et un premier investissement qui tourne au cauchemar depuis des années : un appartement en Pinel, acheté à un petit promoteur près de Bordeaux, dont la livraison était prévue fin 2022.Nous sommes en 2026. Elle ne l'a toujours pas.L'architecte du promoteur était vérolé dès le départ — arrêts de chantier à répétition, mauvaise gestion, chantier à l'arrêt. Le promoteur a fini par virer l'architecte et en prendre un autre. Mais le mal était fait. Fanny est en procédure judiciaire — contre le promoteur, et par obligation légale contre la banque qui a financé. Verdict attendu en octobre. Deux scénarios possibles : annulation de la vente et remboursement — ou obligation de débourser encore €30 000 pour finir le chantier, avec une livraison qui n'arrivera peut-être pas avant un an.Dans le pire cas : €45 000 supplémentaires engloutis. Son épargne fondue de moitié.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui pose la vraie question : est-ce qu'elle attend sagement le verdict avant d'investir à nouveau ? Ou est-ce qu'elle refuse de laisser cette expérience définir toute sa vie d'investisseuse ?Et elle dit quelque chose de fort : même dans le worst case scenario, il lui resterait €50 000 à €55 000. De quoi faire une laverie. Et les cashflows de cette laverie pourraient en partie compenser les pertes de l'autre côté — bien plus vite qu'en attendant.