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« Les passagers du vol Flydubai sont rentrés chez eux sains et saufs, et c'est tout ce qui compte pour le moment. Dieu merci ! », s'exclame le Jerusalem Post. L'appareil reliait Dubaï à Tel-Aviv hier. À son bord, 174 passagers, dont 166 israéliens. « L'avion survolait l'Arabie saoudite, environ une heure avant son arrivée prévue en Israël, relate Libération à Paris, lorsqu'il a brusquement perdu de l'altitude : une descente de 4900 mètres en moins de deux minutes. Le signal de détresse de l'appareil a ensuite été activé, suivi quelques minutes plus tard d'un code signalant un possible détournement. L'avion s'est dirigé vers la Jordanie, dont il a survolé le territoire, avant de faire demi-tour vers l'Arabie saoudite et de se poser dans le nord-ouest du pays ». « Ça a commencé à chuter comme s'il y avait des turbulences, mais de façon incontrôlable. Vingt, trente secondes de chute libre vertigineuse », raconte un passager au Wall Street Journal. « Ce que ce passager ne pouvait pas voir depuis son siège au rang 20, pointe le journal, c'est la lutte acharnée qui se déroulait à l'avant de l'appareil. Peu auparavant, le copilote avait poignardé le commandant de bord, qui s'était défendu et qui avait pu ouvrir la porte du cockpit. Voyant l'agitation, un petit groupe de passagers s'est précipité à l'avant pour reprendre le contrôle de l'avion. » Bagarre dans le cockpit… Parmi ces passagers, « un dentiste, un plombier, et deux autres pilotes », rapporte le Guardian à Londres. « Le commandant de bord, Smitt Machchhar, citoyen indien, était allongé sur le sol, couvert de sang. Il a pourtant réussi à actionner le mécanisme d'ouverture de la porte du cockpit, permettant ainsi aux passagers d'entrer, de maîtriser son agresseur et de sauver les 174 passagers à bord ». Parmi les sauveteurs, donc, un plombier qui a tiré sur le manche pour redresser l'appareil ; deux pilotes de relève qui se trouvaient heureusement dans l'avion, et qui ont pris alors les commandes et qui ont pu poser l'appareil. Et un dentiste qui a donné les premiers soins au commandant de bord grièvement blessé. Commentaire du Jerusalem Post : « Aucun de ces passagers n'avait embarqué à bord de ce vol en s'attendant à se retrouver au cœur d'une lutte à mort. Pourtant, lorsque le moment fatidique est arrivé, ils ont agi. Leur courage, leur sang-froid et leur volonté de se mettre en danger pour protéger tous les autres passagers méritent un immense respect. » Attentat terroriste ? Alors qui est l'agresseur ? « Le copilote qui a poignardé le commandant de bord était de nationalité omanaise », rapporte le Washington Post, qui cite une source sécuritaire israélienne. Le Post qui précise que pourtant, « seuls les pilotes de pays entretenant des relations diplomatiques avec Israël – ce qui n'est pas le cas d'Oman – sont autorisés à faire atterrir un avion sur le territoire israélien ». Ce copilote omanais avait-il l'intention de faire chuter l'appareil et de s'écraser ? S'agit-il d'une tentative d'attentat terroriste ? « L'enquête doit déterminer précisément comment cette attaque a été possible, pointe le Jerusalem Post, si les procédures de sécurité ont failli, si des signaux d'alerte ont été ignorés et quels changements sont nécessaires pour éviter qu'un tel incident ne se reproduise. » Contexte tendu… Pour sa part, Le Monde à Paris rappelle que « l'État hébreu avait connu, dans les années 1960 et 70, une série de détournements et d'attaques commises par des Palestiniens contre des avions de sa compagnie nationale, El Al, ou d'autres compagnies transportant des Israéliens. L'incident du vol du Flydubai intervient dans un contexte particulièrement tendu à la fois sur le plan sécuritaire et politique, relève le journal. Benyamin Netanyahu avait mis en garde, la veille, contre des attaques éventuelles avant les élections législatives prévues pour le 27 octobre. "Nous avons des indices selon lesquels, avant les élections, nos ennemis tenteront de nous attaquer", avait-il dévoilé dans une vidéo tournée sur une base aérienne militaire ». De ce fait, le quotidien israélien d'opposition Haaretz s'interroge : « Si Netanyahu disposait de renseignements indiquant une attaque imminente, qu'a fait son gouvernement pour l'empêcher ? S'il y avait un avertissement crédible, pourquoi Netanyahu, pourquoi le ministre de la Défense Israel Katz, pourquoi le ministre des Transports ou les responsables des services de sécurité israéliens n'ont-ils pas ordonné un renforcement des contrôles de sécurité, revu les procédures, suspendu les vols si nécessaire ou averti les Émiratis ? (…) À l'approche des élections du 27 octobre, conclut Haaretz, Netanyahu semble de plus en plus déterminé à instrumentaliser les menaces sécuritaires à des fins politiques. »
C'est un sujet que vous m'avez demandé maintes et maintes fois. Un sujet qui vous interpelle, un sujet qui vous préoccupe surtout.Comment élever des garçons dans le monde d'aujourd'hui ? Comment en faire un allié et non un agresseur ?Je sais le terme est fort mais c'est vraiment une question sous jacente pour beaucoup de parents.Pour répondre à cette question cruciale, j'ai demandé à Aurélia Blanc, journaliste et autrice, entre autres, du livre Tu seras un homme féministe mon fils, paru en 2018 de nous éclairer.Aurélia je l'ai interviewé plusieurs fois et j'ai trouvé primordial au vu du contexte actuel, de revenir sur ce livre qui a maintenant 7 ans.Dans cet épisode on est allées comprendre pourquoi cela inquiète les parents et surtout les mères d'élever un garçon.On a voulu montrer qu'on a besoin d'avoir à nos côtés des garçons qui sont capables d'exprimer leurs émotions, mais aussi capables de se mettre à la place des autres pour capter cette empathie dont on parle tant. Existe-il une recette magique? Est-ce qu'on peut vraiment influencer nos garçons ?La réponse dans cet épisode passionnant. Les liens utiles :Tu seras un homme féministe mon fils, Aurélia BlancTu seras une mère féministe ! Manuel d'émancipation pour des maternités décomplexées et libérées, Aurélia BlancPatatouille : Solal est amoureux, Tiffany CooperFormés à la haine des femmes : Comment les masculinistes infiltrent les réseaux sociaux, Pauline Ferrari
Les répercussions potentielles d'El Niño sur les plantations des pays producteurs de fèves inquiètent. El Niño met l'océan Pacifique en surchauffe et provoque de fortes précipitations ou des sécheresses selon les régions du monde. La perturbation climatique devrait s'amplifier cet automne mais s'annonce d'ores et déjà d'une intensité historique. Dans le secteur du cacao, la baisse de production pourrait être de 300 000 à 400 000 tonnes, répartie entre l'Afrique de l'Ouest et l'Amérique du Sud. L'Équateur, producteur majeur de fèves, est aux premières loges et se prépare à souffrir de pluies excessives, qui risquent de favoriser le développement de maladies dans les plantations. Le Ghana, numéro 2 mondial, s'attend pour sa part à une diminution de sa production de 20 à 40 %, selon l'Agence nationale d'exportation (CMCG). La Côte d'Ivoire, son voisin, n'a pas fourni d'estimation, mais en 1983, El Niño avait provoqué une sécheresse terrible en Côte d'Ivoire, avec des feux de plantation et de forêt dans tout l'est et le centre et, au bout du compte, la perte de 10 000 ha de cacao, se souvient François Ruf, expert de la filière cacao de Côte d'Ivoire. Il ajoute que le couvert forestier désormais quasi inexistant ne pourra pas atténuer de la même manière un éventuel choc similaire. La crainte pour cet automne, c'est que l'harmattan souffle plus chaud et plus fort que d'ordinaire en Afrique de l'Ouest, et qu'il vienne malmener des plantations qui ont déjà souffert d'avoir reçu trop de pluie fin mai-début juin, au moment crucial de la floraison. Impact difficile à évaluer L'impact d'El Niño reste cependant difficile à prédire de manière fiable, les estimations sont à prendre avec des pincettes car si El Niño est bien présent, ses conséquences précises relèvent encore de la spéculation, prévient le responsable des achats de cacao chez Mondelez International, Darren O'Brien. En Côte d'Ivoire, le Conseil du café-cacao a tout de même ralenti ses ventes par anticipation, pour s'assurer d'avoir les volumes physiques nécessaires pour honorer ses contrats. Cette prudence est liée à El Niño, mais aussi à la baisse structurelle de la production, en raison de virus de l'œdème des pousses du cacaoyer (Swollen shoot) et du vieillissement des plantations. Les rendements sont en baisse, d'année en année, et font craindre une chute des volumes récoltés d'ici 2030 en Afrique de l'Ouest si rien n'est fait pour redresser la barre, explique un acteur de la filière. À lire aussiEn Côte d'Ivoire, des chercheurs testent une bio-solution contre le Swollen Shoot, la maladie du cacao Contexte porteur pour les prix Ce contexte est propice à une hausse des prix. Les records de fin 2024 sont loin, mais les risques qui pèsent sur les récoltes ont fait grimper les cours ces six derniers mois. Courant septembre, les précipitations en Afrique de l'Ouest ont atténué les inquiétudes, mais les prix restent au-dessus de 5 700 dollars la tonne. Le premier transformateur d'Asie, Guan Chong Cocoa, n'exclut pas de voir le seuil des 8 000 dollars la tonne atteint d'ici fin décembre. L'autre inconnue qui pèsera sur les marchés, c'est la demande : elle a été très bonne en Asie au deuxième trimestre mais moins dynamique en Europe, le premier marché où l'on consomme du chocolat. À lire aussiLa demande croissante de biocarburants et les risques liés à El Niño font grimper les prix de l'huile de palme
durée : 00:59:11 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Depuis 1991, les médias belges francophones maintiennent un cordon médiatique autour des partis liberticides : ils ne les reçoivent pas en direct, même au nom du pluralisme. À l'heure des réseaux sociaux, alors que l'extrême droite se globalise, enquête sur un dispositif fragilisé mais qui résiste. - équipe : Caroline Bennetot, La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Éric Chaverou - invités : Yann Guégan journaliste chargé de l'innovation éditoriale chez Contexte, vice-président du Conseil de déontologie journalistique et de médiation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Réponse rapide. Créer un agent IA sur Claude ne demande aucune ligne de code. Il suffit d'assembler quatre briques : un projet (le rôle et le contexte), une ou plusieurs skills (vos méthodes de travail, écrites une fois pour toutes dans un fichier SKILL.md), des connecteurs (l'accès à vos outils : messagerie, agenda, Drive, CRM) et des tâches planifiées (le déclenchement automatique). Comptez une heure pour un premier agent opérationnel.Je forme des équipes à l'IA générative depuis 2021, et depuis un an la demande a changé de nature. On ne me demande plus « comment bien prompter », on me demande « comment créer un agent ». Voici ce que je réponds, et surtout l'erreur qui fait échouer neuf tentatives sur dix.Définition — Agent IAUn agent IA est un système qui ne se contente pas de répondre : il dispose d'un rôle défini, de procédures réutilisables, d'un accès à des outils externes et d'une capacité à se déclencher sans intervention humaine. La différence avec un chatbot n'est pas la puissance du modèle, mais l'environnement qu'on lui construit autour.Les quatre briques d'un agent IALa meilleure analogie reste l'intégration d'un collaborateur. Vous lui donnez un poste, vous lui transmettez vos méthodes, vous lui ouvrez les accès, puis vous le laissez travailler en autonomie sur certaines tâches. Un agent, c'est la même séquence.1. Le projet : définir le rôleUn projet Claude contient deux éléments : des instructions permanentes et des documents de référence. Les instructions décrivent qui est l'agent, pour qui il travaille, avec quel ton et quelles règles. Les documents constituent sa culture : charte éditoriale, catalogue d'offres, process internes, positionnement.Pour rédiger ces instructions, j'applique la méthode RDCOF que j'enseigne en formation — Rôle, Description, Contexte, Output, Format. Un prompt RDCOF cesse alors d'être jetable : il devient la fiche de poste de l'agent.Le test de validation : ouvrez une conversation dans le projet et tapez simplement « vas-y ». Si l'agent sait de quoi vous parlez, la configuration tient.2. Les skills : transmettre un savoir-faireC'est la brique décisive, et la moins comprise.Définition — Skill (ou compétence)Une skill est un dossier contenant un fichier SKILL.md : un en-tête avec deux champs obligatoires — un nom et une description — suivi de vos instructions en texte simple. Claude la charge automatiquement dès qu'une demande correspond à sa description, sans que vous ayez à la mentionner.La distinction avec un prompt tient en une phrase : un prompt, vous le recollez à chaque conversation ; une skill, vous la créez une fois et elle s'applique toute seule.Trois façons de créer la vôtre :Sur claude.ai, dans les paramètres, sans coder — la voie la plus simple pour un usage individuel.Dans Claude Code, sous forme de dossier au sein de votre projet.Via l'API, pour les développeurs.Vous n'êtes pas obligée d'écrire le fichier vous-même : Anthropic fournit une skill dont le rôle est précisément d'en créer d'autres, le skill-creator. Vous décrivez votre méthode, il génère le fichier structuré.La règle qui fait la différence : décrire le résultat, pas la procédureUne skill rédigée en « Étape 1, Étape 2, Étape 3 » produit du rigide et se périme vite. Une skill qui décrit à quoi ressemble un bon livrable, énonce vos règles et donne deux exemples produit du juste. Laissez de la liberté sur le chemin, soyez intransigeante sur la destination.3. Les connecteurs : passer du conseil à l'actionTant que l'agent ne voit que la fenêtre de conversation, il conseille. Les connecteurs le relient à vos outils réels — messagerie, agenda, Drive, Slack, CRM — pour qu'il lise vos vrais documents et agisse dessus.4. Les tâches planifiées : l'autonomieC'est ce qui fait basculer l'assistant en agent. Vous définissez une récurrence et l'exécution a lieu sans vous : veille du lundi matin, brief quotidien, reporting du 5 de chaque mois.L'erreur numéro un : soigner les instructions et bâcler la descriptionQuand une skill ne se déclenche pas, le réflexe est de réécrire les instructions. C'est presque toujours une perte de temps.Claude ne lit pas le contenu de toutes vos compétences en permanence : il lit leur description, et c'est sur cette seule base qu'il décide d'en ouvrir une. Une description vague laisse la skill en sommeil. Une description qui énumère les situations concernées et les formulations que vous employez réellement — « crée un module », « prépare un programme », « fiche pédagogique » — la déclenche sans effort.Dans une skill, la partie la plus stratégique ne fait pas dix pages. Elle fait deux lignes.Faut-il passer au niveau technique ?Deux précisions utiles si vous tombez sur un tutoriel daté. Dans Claude Code, les sous-agents sont des fichiers Markdown avec en-tête YAML, chacun disposant de son propre prompt système, de ses outils autorisés et de son modèle ; depuis la version 2.1.198, la commande /agents n'ouvre plus d'assistant de création — on demande à Claude d'écrire le fichier ou on l'édite directement. Côté développeurs, le Claude Agent SDK expose en Python ou TypeScript la même boucle d'agent que Claude Code, et une API d'agents hébergés existe en version bêta.Mon conseil en entreprise : dans la grande majorité des cas, le niveau sans code suffit. Partir sur du technique parce que « ça fait sérieux » est le meilleur moyen de ne jamais livrer.Un argument de pérennité souvent ignoréLancées par Anthropic en octobre 2025, les skills sont devenues un standard ouvert en décembre 2025, adopté depuis par Microsoft, Cursor et Goose. Autrement dit, la méthode que vous formalisez aujourd'hui dans un SKILL.md n'est pas un investissement captif : elle reste lisible ailleurs. Dans un marché où les outils changent tous les trimestres, c'est un argument que je mets systématiquement en avant auprès des directions.Par où commencer concrètementChoisissez une seule tâche. Répétitive, à enjeu modéré, que vous savez déjà bien faire — on ne transmet que ce qu'on maîtrise. C'est exactement l'usage de la matrice NICE que j'utilise pour prioriser les cas d'usage avec mes clients.Créez le projet et posez le rôle en RDCOF.Transformez vos instructions actuelles en skill, via le skill-creator.Testez dans une conversation neuve : la skill se déclenche-t-elle sans que vous la nommiez ?Si elle ne se déclenche pas, corrigez la description, pas le corps.Ajoutez un connecteur, puis une planification, seulement quand les étapes précédentes sont stables.FAQQu'est-ce qu'un agent IA sur Claude ?Un assistant configuré avec un rôle permanent (projet), des méthodes de travail réutilisables (skills), un accès à des outils externes (connecteurs) et un déclenchement automatique (tâches planifiées). Ce n'est pas un modèle différent, c'est un environnement construit autour du modèle.Faut-il savoir coder pour créer un agent IA sur Claude ?Non. Sur claude.ai, projets, skills, connecteurs et tâches planifiées se configurent sans aucune ligne de code. Le code n'intervient qu'avec Claude Code ou l'API.Quelle différence entre un prompt et une skill Claude ?Un prompt est une instruction que vous recollez à chaque conversation. Une skill est un fichier créé une seule fois, que Claude charge automatiquement quand la tâche correspond à sa description.Comment créer une skill Claude ?Vous rédigez un dossier contenant un fichier SKILL.md avec un nom, une description et vos instructions en Markdown, puis vous l'ajoutez dans les paramètres de claude.ai, dans Claude Code ou via l'API. La skill officielle skill-creator peut générer ce fichier à votre place.Pourquoi ma skill ne se déclenche-t-elle pas ?Dans la quasi-totalité des cas, la description est trop vague. Précisez les situations concernées et les formulations exactes que vous employez.Quelle différence entre un projet et une skill ?Le projet porte le contexte (qui vous êtes, pour qui, avec quels documents) et ne vaut que dans cet espace. La skill porte une méthode (comment produire un livrable) et s'applique sur l'ensemble de votre compte.Combien de temps faut-il pour créer un premier agent ?Environ une heure pour un agent simple : projet, une skill, une recherche web et une tâche planifiée hebdomadaire.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Sam Zirah, créateur de contenu, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Sam Zirah, créateur de contenu, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec Geneviève Bourgeois
C'était un dimanche de la fin du mois d'août. Nous voulions faire une petite balade à vélo. Une heure ou deux entre Marseille et Cassis, dans le sud de la France. On est revenus dix heures plus tard. Entre-temps : de la chaleur, des cailloux, beaucoup trop de dénivelé, une préparation approximative et quelques décisions que nous n'aurions pas dû prendre. Une journée qui s'est mal terminée à cause d'une baguette de pain. Oui oui, vous l'avez bien lu. Dans cet épisode, nous vous racontons en détails cette première grande sortie à vélo : pourquoi nous nous sommes lancés, comment nous l'avions préparée, ce que nous avions imaginé. Et ce qui s'est réellement passé.Nous parlons aussi de la pratique du vélo en France, de nos projets et de tout ce que cette journée nous a appris.
durée : 00:05:00 - Les Matins de France Culture - par : Alexandre Morales - Une publication dans la revue Nature affirme que la psilocybine, une substance de la famille des psychédéliques, rendrait le cerveau plus sensible à l'environnement direct de la personne. - invités : Lucie Berkovitch Psychiatre et chercheuse en neurosciences à l'Hôpital Saint-Anne à Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:23 - Contexte géopolitique, hausse des prix des carburants et des prix des matériaux, instabilité politique... Le secteur du BTP connaît une période compliquée en cette rentrée 2026. Le président de la Fédération en Sarthe était l'invité d'ICI Maine ce mercredi 2 septembre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Après 14 ans d'absence, James Bond revient avec un grand jeu : 007 First Light ! Porté par IO Interactive, les créateurs de la saga Hitman, l'agent secret britannique semble être en de très bonnes mains. D'autant que le studio danois livre son jeu le plus ambitieux à date ! Le résultat est-il à la hauteur de nos espérances ? » SOMMAIRE (00:00:00) Introduction (00:15:49) Développement : Débuts d'IO Interactive (00:44:44) Développement : Obtenir les Droits de James Bond (01:07:19) Développement : Le jeu First Light (01:24:38) Développement : Sortie et Réception (01:32:27) Scénario : Contexte (01:51:29) Scénario : Narration et Rythme (02:22:31) Scénario : le Nouveau Bond (02:57:05) Scénario : Autres Personnages (03:10:17) Game Design (03:27:33) Gameplay : Enquête et Infiltration (03:44:09) Gameplay : Affrontements (03:55:14) Gameplay : Mise en Scène (03:59:18) Direction Artistique (04:03:55) Musique (04:33:01) Conclusion
Une crêperie du Havre comme lieu de résistance, l'humour comme soft power, sa riposte face à la désinformation, blaguer sur des choses sérieuses plutôt que sur des meubles Ikea, l'époque de Coluche en campagne, son spectacle comme espace d'échange même avec les électeurs RN.Aujourd'hui on reçoit Akim Omiri, humoriste, animateur de l'émission "La Riposte" sur Radio Nova et à l'affiche de “Contexte”, spectacle où il cause complotisme, réseaux sociaux et cancel culture de façon sarcastique, et parfois tendre.10 minutes pour sauver le monde, c'est le podcast de So good qui ne dure pas 10 minutes et qui, à défaut de sauver le monde, sauvera peut-être votre journée.
L'horizon s'agrandit au Liban ! De l'Amérique à l'Europe, les transports libanais auront vécu une semaine riche en événements. À la Maison Blanche, le président libanais a obtenu du président Trump la reprise des vols directs entre les deux pays. Le même jour en France, les ministres des Transports libanais et français signaient le prolongement d'un accord pour la reconstruction du port de Beyrouth. Six ans après l'explosion des entrepôts sur le port de Beyrouth, le commerce a repris, les bateaux chargent et déchargent. Mais ce n'est pas assez. Marseille-Beyrouth, ports partenaires En signant le renouvellement du partenariat entre le port français de Marseille et le libanais de Beyrouth, Philippe Tabarot, le ministre français des Transports, nous expliquait l'étendue des travaux. Un port performant, dit-il, est un port agrandi, sécurisé, notamment grâce aux outils d'intelligence artificielle utilisés et développés par les armateurs français, et un port, surtout, relié à des routes en bon état : « La France fait du redressement du port de Beyrouth une des priorités de son action au Liban. Et puis, évidemment, la France dispose d'une offre d'électricité qu'on sait largement décarbonée à travers son parc nucléaire, ce qui n'est malheureusement pas le cas du Liban. Nous avons ainsi plusieurs champions industriels qui se tiennent prêts à installer des panneaux solaires sur le port. La performance d'un port dépend aussi de son raccordement aux routes. Il faut continuer de développer les connexions, notamment ferroviaires. » Contexte de guerre au Moyen-Orient La reprise des frappes au Proche-Orient avec la refermeture du détroit d'Ormuz oblige à repenser les routes commerciales. Il est donc envisagé que le Liban fasse partie du corridor Imec (Inde-Moyen-Orient-Europe), pour faciliter les échanges entre les continents. Excellente idée, nous dit l'historienne Christine Babikian Assaf, seulement n'oublions pas tous les freins à de telles ambitions : « Alors, concernant la lenteur dans la reconstruction du port de Beyrouth, c'est une lenteur qui s'applique aussi à toutes les autres réformes réalisées au Liban. Tout ceci dépend d'une vision de l'État libanais sur les voies de communication qui doivent relier le port à son arrière-pays et aux autres pays de la région. Il y a des efforts, l'État est en train de travailler, mais d'une part la situation sécuritaire laisse à désirer et n'oublions pas non plus que nous sommes un pays en faillite qui a absolument besoin d'un secteur bancaire fonctionnel. » Année 2026, l'horizon des transports libanais s'élargit Cette année 2026 aura commencé par d'autres bonus pour le transport libanais. L'Arabie saoudite autorise les exportateurs libanais à utiliser les routes du royaume. L'avantage pour le commerce libanais est de pouvoir acheminer les marchandises en camion vers le Golfe persique en quatre jours. Ce même transport en bateau prend 18 jours ! Reprise des vols directs entre le Liban et les USA Enfin, après la mer et la route, le ciel fait aussi partie de l'horizon libanais. Puisque, cette semaine, après avoir promis la réouverture des vols commerciaux directs entre le Liban et les États-Unis, le président Trump a dit à Joseph Aoun, le président de la République libanaise, qu'il encouragerait d'autres pays à commercer avec le Liban. À lire aussiLiban : cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées
Welcome to Without Borders, the podcast from Tyto. As the only PR and communications agency built to scale high-growth technology companies faster across Europe, we know that communicating effectively in this region is rarely as simple as it seems. Every market has its own dynamics, expectations and cultural nuances, and even the biggest, most established global brands can find Europe a challenging place to build visibility and sustain momentum at scale. This podcast explores those challenges and offers practical insight for ambitious PR and comms teams. Across our different series, we look at what it really takes to drive an effective PR programme across Europe - from the lessons founders learn as they enter markets, to the way journalists and influencers shape the narrative, to the policy shifts that influence how technology is understood and regulated. Our latest series, Policy Matters, examines the evolving relationship between policy, media and communications. It's designed to give PR leaders a clearer view of how these forces interact, how political conversations take shape, and how organisations can engage thoughtfully and credibly in a landscape where the pace is accelerating and the stakes are rising. In this episode, we're joined by Romane Armangau, Media Relations and Communication Officer at Euroconsumer. This episode was recorded whilst Romane worked as a Tech and Industry Reporter at Euronews. Prior to her role at Euronews, Romane held a number of journalist roles in the policy and tech space, including as Editor of EU-focused Eyes on Europe and creating content for the newsletter of leading policy and politics outlet Contexte. Romane discusses the role of journalism in cutting through the hype surrounding emerging technologies and helping audiences understand the real-world implications of complex policy decisions. She shares how she balances competing narratives around innovation and risk, why clear communication is critical to the success of tech regulation, and where major legislation such as the Digital Services Act and the AI Act are often misunderstood. She also offers practical advice for communications professionals, explaining how companies can build trusted relationships with journalists through relevant expertise, evidence-based insights, and human stories that bring policy debates to life. For more episodes of Without Borders, visit our YouTube channel, and don't forget to subscribe on your preferred podcast platform to stay up to date.
Nos croyances d'enseignants deviennent des prophéties autoréalisatrices positives ou négatives. Dans cet épisode, Cathy et Gaëlle explorent l'effet Pygmalion et l'effet Golem Vos attentes envers vos élèves changent-elles vraiment leur façon d'apprendre ? La réponse est oui ! Au programme : on colle des étiquettes à nos apprenants sans s'en rendre compte, comment éviter de « mâcher le travail », le rôle du non-verbal en classe, la neuroplasticité et le droit à l'erreur, et comment créer un contexte qui donne envie de prendre des risques à l'oral.Un épisode concret, ancré dans les recherches de Carol Dweck et Stanislas Dehaene, pour tous les enseignants de langues qui veulent sortir des méthodes toutes faites et redonner du sens à l'apprentissage sans tomber dans le syndrome du sauveur.
Au dessus du monde il y a encore quelques années, la licence Assassin's Creed n'a aujourd'hui plus la même aura. Quelques épisodes décevants, un rythme de production qui a drastiquement chuté et le contexte politique entourant Ubisoft ont rapidement eu raison de son attractivité. Dans cet environnement délétère, Assassin's Creed Shadows doit prouver que la série en a encore dans le ventre et qu'on peut à nouveau lui faire confiance ! Mais cet épisode a-t-il les épaules assez solides pour porter une telle responsabilité ? » SOMMAIRE (00:00:00) Introduction (00:04:12) Développement du jeu (00:14:06) Marketing : La grande débâcle (00:40:28) Contexte géopolitique japonais (00:58:33) Yasuke et les Portuguais (01:10:05) Scénario : Des prémices intéressants... (01:28:18) Scénario : ... Puis le grand vide (02:16:44) Scénario : Cinématiques, personnages et acteurs (02:33:36) Game Design : Un RPG bourratif (03:05:06) Game Design : Un système d'enquête raté (03:32:17) Gameplay : Deux personnages complémentaires (04:03:54) Direction Artistique et Technique (04:21:12) Musique (04:29:20) Conclusion
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Contexte : nous sommes au début de la « vie publique » de Jésus. Il enseigne les foules, guérit les malades et accomplit des miracles. Okay, à chacun ses activités quotidiennes.Puis il décide de s'entourer de 12 hommes pour qu'ils le suivent et l'accompagnent dans sa mission. Et il leur confie autorité. Mais qui sont-ils au juste... ces fameux « douze apôtres » ? Pourquoi sont-ils appelés eux ? Et pourquoi n'y a-t-il aucune femme dans ce club des 12 ?Réponse avec Paul Mirabel, Georges Brassens et Johnny Cash !Bonne écoute !!!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:17 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Caroline Gillet - Anna Hubert est journaliste pour la revue en ligne Contexte. Elle a suivi le dernier sommet européen, elle a tenté de comprendre quels étaient les accords entre les chefs d'Etat des 27 sur la guerre commerciale avec la Chine. - équipe : Lison Chambe, Romain Couturier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Troisième et dernier épisode de notre série autour du parc de la Comoé, dans le nord de la Côte d'Ivoire. Avec cette question : les activités économiques des communautés locales sont-elles assez conséquentes pour leur éviter de basculer dans des activités illicites ? De notre correspondante de retour de Doropo, Ama Ouattara est pêcheur. Depuis la reprise en main du parc de la Comoé, ce vieil homme mène ses activités dans un barrage. Problème : sur ce nouveau site, les frais pour pêcher sont élevés. Et surtout, les ressources halieutiques sont moins abondantes : « Ici, il n'y a pas de poisson. Si ce n'est pas de la carpe, il n'y a aucun autre poisson ici. Alors que dans la zone du parc, il y a beaucoup de poissons dedans. » Selon les données de la Banque mondiale, le Bounkani est l'une des régions les plus vulnérables de la Côte d'Ivoire, avec un taux de chômage qui dépasse les 40% chez les jeunes. Ces derniers délaissent l'agriculture, jugée trop pénible et peu rentable, au profit d'activités plus lucratives à l'image de l'orpaillage. Car dans leur esprit, la réussite sociale suit des critères bien visibles. Comme l'explique Mamadi Sidibé, le président du Conseil national des jeunes de Doropo : « Quand on dit que quelqu'un a réussi, c'est à travers une maison pour lui-même, et ensuite, on voit prospérer ses activités à travers un magasin et à travers le fait d'avoir une moto ou une voiture. » À lire aussiCôte d'Ivoire: le parc national de la Comoé préservé grâce à des méthodes modernes de surveillance [1/3] Les jeunes se tournent vers l'orpaillage Un gisement aurifère de plus de 100 tonnes a récemment été découvert : il sera exploité par une société étrangère. Dans cette zone, l'or suscite à la fois espoir et frustration de la part des jeunes. Pour la plupart, ils se replient sur des entreprises locales, récemment reconnues par l'État. La question de l'orpaillage est un sujet tabou : peu de jeunes osent l'évoquer ouvertement. Mamadi Sidibé, se présente comme un menuisier : « Actuellement dans la région, il y a 15 personnes qui sont légalement constituées en ce qui concerne l'orpaillage. Je suis menuisier de fonction. Quand quelqu'un va sur le site, qu'il gagne de l'argent, c'est moi qui fait la charpenterie, donc de façon indirecte, je participe aussi. » Ces activités suffisent-elles à satisfaire les besoins de ces habitants ? Pour détecter assez tôt de potentiels risques, plusieurs organisations planchent sur un indice pour mesurer le degré de fragilité économique et sociale de ces populations. Le docteur Nourredine Oréyolé, coordinateur technique de la Commission nationale des frontières, explique : « L'indice, c'est surtout la fragilité économique, sociale – les problèmes de cohésion sociales – mais aussi la fragilité sécuritaire. Avec les collectes de données que nous avons, on peut savoir, à un instant T, si cette communauté locale est vraiment résiliente ou pas. C'est un outil de décision, qui permet de lutter contre l'extrémisme. » Parmi les questions les plus sensibles, figurent la gestion des conflits entre éleveurs et agriculteurs, ou encore la criminalité transfrontalière. À lire aussiCôte d'Ivoire: les habitants s'impliquent autour du parc national de la Comoé pour le protéger [2/3]
Le 17 avril 2022, la vie de Maud bascule. Son fils, Fahad Louis est enlevé par son ex mari. Depuis 4 ans, Maud se bat quotidiennement dans un labyrinthe de procédures judiciaires, de portes fermées et de silences gouvernementaux pour ramener Fahad Louis d'Oman vers la France. L'histoire de Maud est intense et complexe. Son ex-mari est un ancien agent des services de renseignement du Sultanat d'Oman et elle n'a pour le moment aucun moyen pour franchir les 7200 kms qui la sépare de son fils. Dans cet épisode très puissant, Maud raconte l'envers du décor. Une vie subie où la violence conjugale règne, où la liberté s'efface et où seule, elle va tout faire pour échapper au contrôle de son ex mari, jusqu'à en payer le prix fort.Un épisode qui m'a profondément remuée, et dont je suis certaine qu'il va faire le même effet sur vous.Si à l'issue de cette écoute, vous avez la possibilité de l'aider, n'hésitez surtout pas. https://www.droitdenfance.org/2025/05/25/38-477-disparitions-de-mineurs-signalees-en-2024/Programme :Relation conjugale détériorée après la naissance de son enfant (03:13)Contexte légal et sécuritaire très difficile à Oman (06:32)Multiples procédures juridiques complexes et épuisantes en France (19:45)Détail de l'enlèvement en avril 2022 (57:55)Absence de protection juridique efficace, y compris sur les accords internationaux (01:04:04)Message d'espoir et engagement personnel (01:19:44)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, écoutez le Best-of de l'Afterfoot, sur RMC la radio du Sport !
Lien pour réserver ton appel pour Le Tremplin : https://ecole.nevesformation.com/call-tremplinTu bosses plus que jamais mais ton business stagne ? Le problème n'est presque jamais technique, il est dans ta tête.Dans cet épisode Chill Business Talk, je déballe sans filtre tout ce que j'ai changé ces derniers mois : le système qui me fait rentrer ~100 clients/mois en quasi-automatique, pourquoi j'ai multiplié mes prix par 3, et le plafond invisible qui t'empêche de passer au niveau supérieur.Dans cette vidéo, tu vas découvrir :✅ Le Low Ticket Funnel qui me ramène ~100 clients/mois en automatique (et combien me coûte VRAIMENT un client)✅ Pourquoi j'ai ×3 mes prix et repris MES propres appels de vente (75% de closing, 0 closer)✅ L'auto-sabotage qui plafonne ton business — comment le repérer et le casser✅ Comment j'utilise réellement l'IA… et pourquoi je ne lui fais PAS créer mon contenu
Le gouvernement mozambicain a dénoncé cette semaine la mort de cinq de ses ressortissants lors « d'attaques xénophobes » en Afrique du Sud. Il s'agit des premiers morts recensés dans le pays depuis le début de l'actuelle flambée de violences xénophobes. Après 2008, 2015, 2018, l'Afrique du Sud est secouée par une nouvelle vague de manifestations et d'actions coups de poing antimigrants. Pour en parler, Cécile Perrot, maître de conférences à l'université de Rennes 2, est la grande invitée Afrique de RFI. RFI : On assiste ces dernières semaines à une recrudescence des violences xénophobes en Afrique du Sud. Est-ce inquiétant ? Cécile Perrot : L'organisme Xeno Watch a enregistré plus de 1 000 instances d'attaques depuis 1994, avec une explosion à partir de 2008. Mais là, on a plein de formes d'attaques différentes. Cela peut être des attaques individuelles, des coups et blessures, des magasins détenus par des migrants pillés, brûlés au titre de l'appartenance à une nationalité étrangère. Qu'est-ce qui déclenche ces violences ? Probablement, au niveau macro, le contexte de pauvreté et de chômage endémique, avec un sentiment que les migrants sont responsables de cette situation de vie dégradée. Une tendance alimentée en plus par les réseaux sociaux qui amplifient le discours de haine à l'égard des migrants. Les migrants jouent le rôle de bouc émissaire dans ce contexte. Qui sont les auteurs ? Ils semblent organisés. On voit des groupes comme March and March ou Operation Dudula, des groupes avec des figures connues. Tout à fait. Ce sont des mouvements qui sont alimentés par des organisations civiles. Operation Dudula est née en 2021-2022 et s'est fait connaître notamment par le blocage des accès aux hôpitaux et aux écoles. Leur pratique a d'ailleurs été déclarée illégale par la justice sud-africaine l'année dernière. Cela leur a donné une certaine stature politique. Plus récemment, l'année dernière, il y a eu le mouvement March and March qui a été lancé par Jacinta Ngobese-Zuma, une présentatrice radio avec une certaine audience. Toutes ces organisations bénéficient d'un contexte favorable dans le pays. La société civile dans son ensemble se montre soit indifférente au sort des migrants, soit favorable à l'expulsion, notamment des migrants illégaux. Parallèlement, le gouvernement, lui aussi, se montre assez passif face à ces mouvements, voire peut parfois manifester son soutien. Ces organisations, qui visent-elles ? Officiellement, le discours est plutôt orienté vers les migrants illégaux dont le nombre fait l'objet de tous les fantasmes. Par définition, les chiffres sont sujets à caution. On voit des estimations osciller entre 4 millions et 15 millions. Des migrants illégaux qui « voleraient des emplois » et « profiteraient d'une protection sociale très développée en Afrique du Sud au détriment des locaux ». Dans les faits, ce n'est pas le cas puisqu'ils s'en prennent à des petits commerçants qui travaillent légalement ? Tout à fait. Les attaques touchent tous les migrants, quel que soit leur statut. Cette idée que les migrants voleraient les emplois apparaît infondée au vu des emplois occupés par les migrants. Très souvent, ce sont des petits commerces ou tout ce qui concerne les services à la personne, faire des heures de ménage dans les maisons. Ces violences xénophobes sont-elles spontanées ? On a l'impression qu'ils sont organisés, qu'ils ont des moyens. Il y a un certain nombre d'organisations qui cadrent ces manifestations, ces mouvements. On a évoqué Operation Dudula. Toutes ces organisations tirent un profit politique de ces mouvements. D'ailleurs, Operation Dudula, par exemple, a commencé comme un mouvement de la société civile pour ensuite s'établir comme un mouvement politique. Au sein de ces mouvements, il y a un certain nombre de figures qui tirent profit de ce contexte antimigrant pour acquérir une certaine stature et se lancer dans la politique. D'où viennent leurs financements ? De levées de fonds en direct. Par exemple, si on va sur le site de March and March, il y a des appels aux dons. Il y a eu également des articles sur des soutiens et des financements de certains mouvements politiques. Le gouvernement sud-africain réagit-il ? Prend-il des mesures concrètes ? Dans les faits, il y a peu d'actions. Cette fois-ci, le gouvernement est réellement critiqué, notamment à l'international, pour son manque d'action, pour son déni de réalité. Par exemple, récemment, les attaques xénophobes ont été qualifiées par le ministre de l'Intérieur de crimes et non de xénophobie, c'est-à-dire que le terme de xénophobie a été écarté. Il y a probablement une part de stratégie politique. Le fait que les migrants jouent le rôle de bouc émissaire détourne aussi l'attention des faiblesses et des errements du gouvernement en termes d'emploi, d'éducation, de santé. Cela permet d'avoir, disons, un coupable facile. Ces violences ont-elles un impact sur les relations de l'Afrique du Sud avec les pays voisins ? De plus en plus. Déjà parce que les différents gouvernements du continent africain sont eux-mêmes sous pression de leur opinion publique qui trouve qu'ils ont parfois tardé à réagir aux attaques en Afrique du Sud. On voit se multiplier les marques d'agacement, au mieux, ou de colère, au pire, de la part des différents gouvernements. Cela a un impact politique pour l'Afrique du Sud qui essaye de se positionner comme un leader sur le continent. Cela a aussi une incidence économique, parce qu'il faut quand même rappeler que 25% des échanges de l'Afrique du Sud s'effectuent avec le reste du continent africain. À lire aussiÀ la Une: la vague xénophobe en Afrique du Sud
durée : 00:38:22 - Questions du soir : le débat - par : Mattéo Caranta - Depuis le 11 mars 2026, une mission d'information est menée au Sénat sur “les zones grises de l'information”. Une mission d'information, qui souhaite “proposer des pistes d'évolutions pour mieux réguler l'information dans l'espace numérique”. - réalisation : Stéphanie Villeneuve, Mathias Mégy, Diane de Vanssay, Antoine Ayral, Juliette Mouëllic, Léa Racine - invités : Johan Hufnagel co-fondateur de Loopsider, ex directeur de la rédaction de Libération, Carine Fouteau Journaliste, présidente et directrice de la publication de Mediapart, Yann Guégan journaliste chargé de l'innovation éditoriale chez Contexte, vice-président du Conseil de déontologie journalistique et de médiation Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Une région de 7.000 îles et 40 millions d'habitants. Un carrefour géopolitique en ébullition qui se retrouve en première ligne de l'urgence climatique mondiale. La lutte contre les effets du dérèglement climatique est devenue la première préoccupation pour la plupart des gouvernements caribéens, ce qui modifie en profondeur leurs priorités diplomatiques. On parle pour la région d'une géopolitique de la survie. La priorité climatique n'est pas celle de Donald Trump davantage préoccupé par la place qu'occupe la Chine aujourd'hui dans la région, le trafic de drogue, le commerce maritime, le pétrole, les questions migratoires. On n'entend plus parler de ses intentions sur le Canal de Panama, mais le président a fait usage de sa force au début de l'année (2026) en menant une opération militaire sans précédent au Venezuela, bombardant Caracas et capturant Nicolas Maduro. Alors que Washington intensifie sa présence militaire dans les eaux caribéennes, la pression sur les alliés régionaux de Nicolas Maduro s'accroît. Cuba subit un blocus énergétique total depuis le début de l'année : les livraisons de pétrole vénézuélien ont cessé, les États-Unis bloquent les tankers à destination de l'île et les sanctions s'intensifient. Raul Castro a été inculpé le 20 mai 2026 pour le meurtre d'Américains en 1996. Une décision judiciaire vue comme une excuse pour que Washington puisse intervenir sur l'île, enlever et incarcérer l'ancien guérillero afin de précipiter un changement de régime. Malgré la chute de Nicolas Maduro, Pékin reste un acteur-clé dans la région. Quant à la Communauté caribéenne et à l'Association des États de la Caraïbe, elles ont bien du mal à unifier leurs positions face aux crises. Entre dépendance énergétique, pression géopolitique et quête de souveraineté, regard sur les défis de la Caraïbe dans l'écriture de son propre destin. Nos invités : Laura Faxas, sociologue, ancienne ambassadeur de la République Dominicaine en France, en Suède et en Autriche ainsi qu'auprès de l'UNESCO. Coordinatrice en France du Think Tank dominicain FUNGLODE Jacqueline Laguardia Martinez, économiste. Professeure titulaire à l'Institut des relations internationales de l'Université des Indes Occidentales. Spécialiste des relations internationales de la Caraïbe, de l'intégration régionale des petits États insulaires en développement et des liens Cuba/CARICOM Sebastian Nieto Parra, chef de la Division des dynamiques du développement régional -Afrique, Asie et Amérique Latine et Caraibe- au Centre de développement de l'OCDE. Coordinateur de « Caribbean Development Dynamics 2026». Émission en partenariat avec la Maison de l'Amérique Latine à Paris et son Forum 2026 « L'Amérique Latine toujours », dans le cadre de la 13è édition des Semaines de l'Amérique Latine et des Caraïbes. Et la collaboration de Christophe Ventura. À lire aussiVenezuela: les représentants américains à Caracas pour signer un accord sur le pétrole À lire aussiVenezuela: Alex Saab, un proche de Maduro, expulsé vers les États-Unis
Conseils Marketing - Des conseils concrets pour prospecter et fidéliser !
Révolutionne ton marketing B2B dans un contexte d'ultra-concurrence par Michel BrébionFace à une concurrence d'une férocité inédite, les entreprises peinent plus que jamais à se démarquer et à capter l'attention des décideurs.Une transformation radicale est nécessaire : persuader sans contraindre en s'appuyant sur la confiance, l'émotion et l'authenticité.Bienvenue dans l'ère de l'influence.En s'appuyant sur des cas pratiques, des données chiffrées et des méthodes éprouvées par l'auteur, ce livre vous montre comment : Concevoir une stratégie d'influence pérenne Construire un récit authentique et fédérateur Créer et valoriser des leaders d'opinion internes Développer des partenariats de co-marketing Engager vos audiences en adaptant vos actions aux nouveaux canaux de communication Rayonner grâce à l'événementiel et aux dispositifs innovants NE VENDEZ PLUS. INFLUENCEZ. Plus d'infos sur https://amzn.to/42TkkJn
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durée : 00:04:42 - 100% PSG - Le billet - Entre ces matches aller et retour de Ligue des champions, tout le monde y va de son analyse concernant le match d'anthologie entre le PSG et le Bayern au Parc des Princes. Et l'analyse de Mikel Arteta, qui a pointé la fraicheur des joueurs et le niveau des championnats, est injuste et sans contexte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Baptiste des Monstiers, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:05:57 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - La mesure entre en vigueur ce 1er mai. La Chine étend sa mesure d'exemption des droits de douane à 53 pays africains. C'est presque l'intégralité du continent. Un geste destiné à réduire les déséquilibres commerciaux mais qui vise aussi à servir les intérêts de la Chine en Afrique. - réalisation : Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Dans cet épisode enregistré au Lavoir Numérique le dimanche 15 mars 2026, nous discutons avec Lee Shulman, photographe et réalisateur du documentaire I Am Martin Parr.Nous revenons sur sa rencontre avec Martin Parr, figure majeure de la photographie contemporaine, et sur la manière dont cette relation a donné naissance à un film à la fois intime et immersif. Lee nous raconte les coulisses de ce tournage atypique, réalisé en équipe réduite, au plus près du photographe, ainsi que les défis rencontrés pour capter son regard si singulier sur le monde.On parle aussi de processus créatif, d'amitié, d'imprévus, mais aussi de la place de la photographie aujourd'hui, notamment en France, et de ce qui distingue profondément Martin Parr dans l'histoire de l'image.Enfin, Lee nous partage ses projets à venir, entre documentaire et exploration des obsessions humaines à travers la collection.Bonne écoute !00:02:00 — Contexte du documentaire et du travail de Martin Parr00:05:00 — Son approche de la photographie documentaire00:08:30 — L'usage de la couleur et la rupture avec les codes classiques00:11:00 — Un photographe controversé : critiques et incompréhensionsÉchange avec le public00:14:13 — Photographie amateur vs photographie d'auteur00:16:00 — Questionner ce qu'est une “bonne image”00:17:00 — Son regard sur les gens : moquerie ou empathie ?00:19:00 — Sa manière d'approcher les inconnus00:22:00 — Pourquoi Martin Parr a marqué l'histoire de la photo00:23:30 — Le rejet initial… devenu reconnaissance00:25:00 — Une œuvre accessible au grand public00:27:20 — La quête de l'image forte00:28:00 — Être photographe, c'est choisir ses imagesDocumentaire sur francetv : https://www.france.tv/documentaires/documentaires-art-et-culture/6899224-i-am-matin-parr-le-photographe-so-british.htmlExposition au Jeu de Paume : https://jeudepaume.org/evenement/martin-parr-global-warning/Instagram de Lee Shulman : https://www.instagram.com/lee.shulman/Site de The Anonymous Project : https://www.anonymous-project.com/Lien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre carrière artistique : https://bit.ly/carriereartistiqueLien vers mon questionnaire pour vous aider à faire un point sur votre projet de livre : https://bit.ly/LVDLPlivrephotoLien vers mes formations livre photo : https://marinelefort.fr/pour-les-photographes/Mon site : https://marinelefort.fr/Pour vous inscrire à la newsletter du podcast : https://bit.ly/lesvoixdelaphotonewsletterLe site du podcast : https://lesvoixdelaphoto.fr/Et vous pouvez retrouvez le podcast sur Instagram, Facebook et LinkedIn @lesvoixdelaphoto Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:14 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Sous la pression de la Maison Blanche, le Venezuela signe des accords avec des compagnies pétrolières comme la française Maurel et Prom, l'espagnol Repsol, l'italienne ENI, la britannique Shell et l'états-unienne Chevron dans l'espoir de relancer la production intérieure et les exportations.
durée : 01:59:13 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les Matins du samedi, on s'intéresse au boom de la seconde main avec Maurane Nait Mazi. On se questionne aussi sur l'état de la recherche académique dans les régimes autoritaires. Enfin, Nicolas Herbeaux reçoit Elena Balzamo à propos d'une anthologie de poésie résistante russe. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Victor Violier Chercheur en politique comparée et en sociologie militaire et des institutions à l'Institut de recherche stratégique de l'école militaire (IRSEM) et chercheur associé à l'Institut des Sciences sociales du Politique (ISP); Pinar Selek Sociologue et politologue à l'Université Nice Sophia Antipolis; Elena Balzamo Essayiste et traductrice, historienne des littératures russe et scandinaves, (prix Sévigné 2010-2011); Maurane Nait Mazi Juriste et autrice
La laïcité est souvent présentée comme l'une des valeurs fondamentales de la République française. Mais que signifie réellement ce concept qui est souvent mal compris et abstrait, surtout pour les personnes qui apprennent le français? Ce podcast en français avancé a pour but de fournir un contexte historique et culturel et une réflexion sur la dimension politique de la laïcité à la française. J'ai fait de mon mieux pour exposer les faits mais je propose aussi mon opinion personnelle sur les interprétations actuelles de la laïcité. Chacun a le droit d'avoir sa propre opinion et de l'exprimer de façon respectueuse. Si j'ai fait des erreurs, je vous remercie de me le signaler en privé. Transcription disponible: https://francais.mypolyglotlife.com/2026/03/12/quest-ce-que-la-laicite-mieux-comprendre-la-culture-pour-apprendre-le-francais/
Partout en Europe, les économies manquent de travailleurs étrangers alors même que l'immigration reste un sujet explosif dans le débat politique. Un paradoxe particulièrement frappant en Allemagne, dans le riche Land du Bade-Wurtemberg, qui élira dans quelques jours son nouveau Parlement régional. Alors que l'économie allemande ralentit et que les entreprises manquent de personnel qualifié, la question migratoire est au cœur de la campagne des régionales dans le Land du Bade-Wurtemberg, dominée par les sortants de la coalition : les Verts et les Conservateurs. Reportage près de Stuttgart, Salomé Henon-Cohin. La Commission européenne a présenté un projet de « Made in Europe » L'Union européenne cherche à enrayer son décrochage industriel face aux États-Unis et à la Chine. Destinée à relocaliser certaines productions stratégiques et à instaurer une préférence européenne dans les marchés publics, la proposition de la Commission est décryptée par Anna Hubert, journaliste à Bruxelles pour le média Contexte. En Slovaquie, la culture sous pression du gouvernement Fico La petite ville slovaque de Trenčín célèbre son statut de capitale européenne de la culture 2026, mais dans un climat tendu pour le secteur culturel, alors que le gouvernement de Robert Fico est accusé de vouloir reprendre la main sur les institutions culturelles. Reportage d'Alexis Rosenzweig. La revue de presse européenne de Franceline Beretti Divisions des Européens face à l'intervention militaire israélo-américaine, débat sur la dissuasion nucléaire française… et accusations de népotisme visant le parti d'extrême droite AfD en Allemagne.
Massivement adopté pendant et après la crise du Covid-19, le télétravail semblait s'être durablement installé dans l'organisation du travail. Mais depuis deux ans, les entreprises resserrent la vis, durcissent les règles et rappellent leurs salariés au bureau. Contexte économique, enjeux managériaux, immobilier : les raisons de ce grand rééquilibrage. Il faut remonter au printemps 2020 pour comprendre l'essor fulgurant du télétravail. La crise du Covid-19, les confinements successifs et la fermeture massive des bureaux contraignent les entreprises à improviser. En urgence, elles équipent leurs salariés, généralisent les outils numériques et basculent dans le tout à distance. Très vite, un constat s'impose. La productivité ne s'effondre pas. Au contraire, de nombreux salariés gagnent en confort de vie, en temps de transport et en flexibilité. Entre 2021 et 2023, le télétravail s'installe durablement dans le paysage professionnel, sous une forme hybride devenue la norme : deux jours à domicile, trois jours au bureau. Côté entreprises, les bénéfices semblent également évidents. Le télétravail devient un puissant levier d'attractivité et un argument clé pour recruter, notamment dans les secteurs de la tech, de la finance ou du conseil. Il permet aussi de réduire les coûts immobiliers et les dépenses énergétiques. À ce moment-là, tout plaide en faveur du télétravail, perçu comme une avancée sociale majeure. Le grand retour du bureau depuis 2024 Mais cet équilibre ne dure pas. Dès 2024, les lignes commencent à bouger. Aux États-Unis, le retour massif au présentiel s'impose rapidement. Amazon, Google, JPMorgan, Meta, Boeing ou encore UPS rappellent leurs salariés au bureau, parfois jusqu'à cinq jours par semaine. En France, la dynamique est plus progressive, mais elle est bel et bien enclenchée. De nombreuses entreprises durcissent leurs règles et réduisent le nombre de jours dits « télétravaillables ». Ce revirement s'explique en grande partie par la dégradation du contexte économique. La croissance ralentit, le chômage remonte légèrement et le marché du travail devient moins tendu. Le rapport de force se rééquilibre alors en faveur des employeurs. Quand recruter devient plus facile, les entreprises peuvent imposer davantage leurs conditions. À cela s'ajoute la question immobilière. Avant la crise sanitaire, de nombreux groupes avaient investi massivement dans des sièges sociaux flambant neufs, des tours de bureaux ou des campus ultramodernes. Laisser ces espaces largement vides représente un non-sens économique, tant en termes d'investissement que d'image. Un outil de management et de gestion des effectifs Au-delà des considérations économiques, le retour au bureau répond aussi à des enjeux managériaux. Le télétravail à grande échelle bouscule les méthodes traditionnelles de management, fragilise parfois la culture d'entreprise et complexifie la coordination des équipes, en raison de la distance et des échanges dématérialisés. Certains analystes estiment même que le retour contraint au présentiel peut devenir un outil indirect de gestion des effectifs. En durcissant les règles, certaines entreprises savent que des salariés feront le choix de partir d'eux-mêmes. Une manière de réduire la masse salariale sans plan social, ni coût financier ou politique immédiat. Pour autant, le télétravail fait désormais partie intégrante des attentes des salariés. Il s'est imposé comme un élément central du « contrat psychologique » entre l'entreprise et ses collaborateurs. C'est pourquoi la majorité des organisations ne le suppriment pas totalement, mais cherchent à le recalibrer. L'enjeu est désormais de trouver un nouvel équilibre, permettant de concilier performance économique, efficacité collective et qualité de vie au travail. Reportage FranceFrance: le télétravail va-t-il reculer?
Episode 226: Musique kabyle traditionnelle : Genre, contexte de production et renouvellement Ce podcast aborde le thème de la musique kabyle, dite ancienne ou traditionnelle, à la fois ritualisée et profane. Laquelle musique s'observe généralement dans des occasions de réjouissances familiales, comme les fêtes (naissance, circoncision et mariage) et qu'on peut qualifier de musique ritualisée marquant les rites de passage dans la vie sociale du groupe. Du point de vue anthropologique, la nature de cette musique est collective ce qui traduit en quelque sorte le type segmentaire (égalitaire) de la société kabyle traditionnelle. Dans sa communication, Azedine Kinzi insiste sur les quatre genres musicaux, les plus répandus et les plus connus dans la société kabyle et qui se produisent dans des contextes spatiaux et temporels différents. Il s'agit d'Urar lxalat (Chant collectif de femmes), Ideballen (troupe de tambourinaires) ; Iferrahen (troupe musicale de porteurs de joie) ; Boudjlima (troupe musicale des aklan (noirs)). L'intérêt de cette conférence est de montrer que cette musique, en tant que patrimoine culturel algérien qui se transmet à travers les générations, est diversifiée et pratiquée séparément par les femmes et les hommes en utilisant des instruments appropriés pour chaque genre. Par ailleurs, il est essentiel d'inclure la dimension dynamique de cette musique traditionnelle tout en insistant sur les continuités, les ruptures et les renouvèlements. Azedine Kinzi est Professeur en sociologie, enseignant/chercheur à l'université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (Algérie). Ses domaines de recherche privilégiés sont : l'organisation sociale des communautés villageoises de Kabylie, l'émigration kabyle, les jeunes dans le milieu villageois, les acteurs locaux, la mémoire collective, etc. Cet épisode a été enregistré le 15 décembre 2024 et s'inscrit dans le cadre de la journée d'étude « Chants et musiques d'Algérie : un fait social », organisée conjointement par Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC). Pr. Karim Ouaras, sociolinguiste à l'Université d'Oran 2 et Directeur adjoint du CEMA a modéré le débat. * Podcasts en relation: Épisode 214 : Jonathan Glasser : Introduction à la journée d'études « Chants et musiques d'Algérie : un fait social » Épisode 217 : Lamia Fardeheb : L'évolution de la poésie andalouse du Muashshah au Zajal : deux genres de poésie chantés dans la « Nouba » Episode 221: Abdelouahab Belgherras: السماع والمديح في التقليد الصوفي المغاربي بين الروحانية والجمالية Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète/Institute for Mediterranean Studies, pour sa prestation à la guitare du titre A vava Inouva de Idir pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Réalisation et montage: Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, le contexte marseillais rend-il la mission impossible ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Benoit Boutron, Christophe Dugarry et Jean-Michel Larqué.
Pose tes questions pour le prochain Q&A dimanche : https://tally.so/r/pbBbz1
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Akim Omiri est notre invité, et clairement, il cartonne en ce moment. Vous l'entendez sur Radio Nova avec La Riposte, vous le voyez remplir des salles avec son spectacle Contexte, et le mec est littéralement en World Tour : France, Suisse, Belgique, Canada (oui oui, rien que ça).Dans cette interview, Akim se pose vraiment. On parle de son enfance, de ce qui l'a mené vers l'humour politique, de ce moment précis où il a compris que faire rire pouvait aussi faire réfléchir. Il raconte surtout l'envers du décor : le boulot colossal derrière chaque émission, l'écriture, les doutes, la précision, l'exigence.
Aujourd'hui, Fatima Ait Bounoua, professeure de Français, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Mourad Boudjellal, éditeur de BD, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:05:24 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Baisse des ventes de bière en Allemagne mais aussi de whisky, de bourbon, de cognac et de tequila dans le monde : le secteur des alcools est confronté à une baisse de la consommation mais aussi aux droits de douane imposés par l'administration Trump qui déstabilisent les marchés.
➡️ DESCRIPTION: Pour ce troisième épisode de notre série sur l'abus spirituel, nous utiliserons le témoignage d'une personne qui a vécu un tel abus. Nous ne présenterons pas son histoire en détail, mais nous nous concentrerons sur certains éléments de son témoignage qui nous aideront à mieux comprendre ce qu'est l'abus spirituel. Retrouvez les autres articles et épisodes de cette série sur l'abus spirituel ici: https://toutpoursagloire.com/article/abus-spirituel TABLE DES MATIÈRES 00:00 - Intro 03:11 - Contexte du témoignage de Claude 07:09 - Il faut que ce soit un pasteur qui en parle 15:11 - Climat de peur 21:29 - Relations hiérarchiques 32:42 - Climat d'adulation 50:01 - La loi du silence 01:01:03 - Isoler pour neutraliser 01:16:36 - Les impacts physiques et spirituels Conclusion 01:30:37 -
durée : 00:03:53 - Le Reportage de la rédaction - Le CCN d'Orléans traverse une période de transition et doit composer, comme beaucoup d'établissements culturels, avec une partition budgétaire délicate. Reportage. - invités : Louis-Valentin Lopez Journaliste à la rédaction de France Culture - France Musique