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Un seul message peut parfois faire plus pour ton activité que des semaines de contenu, de prospection ou de discussions commerciales interminables. Lorsqu'il est clair, pertinent et parfaitement aligné avec les besoins de ton audience, il devient un véritable levier de croissance.Dans cet épisode, Isis t'explique comment construire un message puissant qui capte immédiatement l'attention de ton client idéal, crée une connexion forte et lui permet de comprendre en quelques secondes pourquoi ton offre est faite pour lui. L'objectif : arrêter de compliquer ta communication et apprendre à transmettre la valeur de ce que tu proposes avec simplicité et impact.Que tu sois coach, consultant ou entrepreneur dans l'accompagnement, tu découvriras une méthode concrète pour affiner ton positionnement, renforcer ton attractivité et faciliter la conversion de tes prospects en clients.Au programme de cet épisode :• Pourquoi un message clair et précis peut avoir plus d'impact que des dizaines de publications.• Les trois composantes essentielles d'un message qui attire, convainc et donne envie de passer à l'action.• Comment personnaliser cette approche pour qu'elle corresponde parfaitement à ton offre et à ton marché.Prêt à rendre ton message irrésistible et à simplifier ton acquisition de clients ? Lance l'écoute dès maintenant, puis pense à t'abonner au podcast et à partager cet épisode à un entrepreneur qui gagnerait à clarifier sa communication.Liens utilesLe MESSAGE MAGNÉTIQUERejoins BIA pour collaborer avec Isis
Conseils Marketing - Des conseils concrets pour prospecter et fidéliser !
Avec Philippe Guiheneuc de https://zenbaia.com/ nous vous présenterons en 45 minutes 10 tactiques avancées pour générer plus de prospects grâce à l'IA !Nous évoquerons les points forts et faibles des LLMs, des simples Assistants IA et des Agents autonomes, et ce qu'on peut attendre de chaque type d'outil.Mais surtout, nous aborderons des techniques et montrerons des solutions pour automatiser des actions à faible valeur ajoutée, personnaliser ses communications, acquérir des leads grâce à des campagnes sortantes pilotées par des agents virtuels, ou encore animer votre écosystème avec un ingénieux système d'interviews VIP.A l'issue du webinaire, vous aurez des idées et des outils concrets pour améliorer l'efficacité de vos campagnes marketing !
Tu connais l'image de l'océan rouge et de l'océan bleu ?Ces derniers temps, je l'ai entendue un peu partout… alors j'ai eu envie de creuser.D'où ça vient, ce que ça dit vraiment — et pourquoi c'est pas si adapté à notre réalité d'indé.Nous, ce qu'on cherche, c'est pas un océan (même bleu) : c'est un petit bassin bien à nous.Un espace où on devient le choix évident.Dans cette MM, je reviens sur l'intérêt de se nicher…Et je te parle de l'interview d'Audrey, qui s'est hyper spécialisée pour se placer au dessus de la concurrence.Et toi, tu te situes où ? Océan rouge ? Bassin bien ciblé ?Envoie-moi un mp sur Linkedin pour me dire!À très vite,Marine
durée : 00:06:16 - L'invité de "ici Maine" - Les prix des carburants auront-ils un impact sur la fréquentation touristique en Sarthe cet été ? Laetitita Hoogmiestra, présidente de la fédération de plein air, pense que les campings sarthois tireront leur épingle du jeu à condition de s'adapter à la clientèle privilégiant les courts séjours. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
“Ma conviction profonde, c'est que tout le monde devrait boxer”.Persuadé que sa discipline est largement sous-adressée en France, Cyril Durand se lance le défi de la démocratiser et s'attaque en premier à son fief : Paris.En 2014, alors que tout le destine à une grande carrière dans l'immobilier, il quitte son poste chez Unibail, contre l'avis de son entourage, pour ouvrir une première salle au coeur de la capitale.“Ma grande chance c'est que ça a marché tout de suite”.Mais ce n'est pas le fruit du hasard ou d'une simple tendance vers les sports de combat.Dès le lancement de Temple, Cyril mise sur des coachs aux larges palmarès, une expérience ultra-premium en dehors du ring et des cours pour tous les niveaux axés plus sur le contrôle de soi que sur la recherche de violence.Très vite, la sauce prend.Tous viennent pour le dépassement physique, tous restent pour apprendre à mieux gérer leurs émotions, à rester lucide sous pression, à convoquer consciemment leur agressivité.Aujourd'hui Temple Noble Art c'est 5 salles désormais iconiques et plus de 5000 aficionados qui font, pour 90% d'entre eux, plus de 2 séances par semaine.Cyril raconte dans cet échange profond comment il a placé ses clubs au coeur du monde de la boxe, durablement, loin des modes et des tendances :Les détails invisibles qui rendent une expérience exceptionnelleDesigner des espaces chaleureux et pas seulement fonctionnelsLimiter le "churn", même avec un abonnement à 160€ par moisLes paramètres à (absolument) respecter pour qu'un lieu cartonnePourquoi ouvrir à Shanghai, Londres et Madrid avant Bordeaux, Marseille et LyonCyril nous emmène dans les coulisses de son succès, et nous partage la recette pour créer des expériences qui rendent accro.Vous pouvez contacter Cyril sur LinkedIn et suivre Temple sur Instagram.Si vous indiquez venir de la part de GDIY en mentionnant le code “Paris Boxe Ici”, vous aurez la séance de découverte offerte.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.TIMELINE:00:00:00 : Boxer avec engagement, sans chercher à blesser00:07:29 : "Pour accomplir un acte courageux, il faut avoir conscience du danger"00:11:24 : Attirer le tout Paris dès la première ouverture00:24:56 : "Tes jugements parlent de toi, pas des autres”00:29:14 : Comment Temple est devenu LE lieu de la boxe à Paris00:42:46 : 10% de "churn" avec un abonnement à 160€ par mois00:51:12 : Les actions invisibles qui rendent une expérience exceptionnelle01:05:07 : Plus difficile que créer des process : retirer des process01:12:55 : "Mon client parfait c'est celui qui se sent incapable de mettre un coup"01:20:52 : La recette secrète des coachs du Temple01:30:27 : Pourquoi la boxe anglaise est plus élégante que toutes les autres01:38:58 : Ouvrir à Shanghai, Londres et Madrid avant Bordeaux, Marseille et Lyon01:47:05 : "On vire quelques dizaines de membres par an"01:53:32 : Le sport de développement personnel par excellence02:06:00 : "En boxe, dès le premier jour tu te fais plaisir"02:12:52 : Résister face au cross-fit, à l'Hyrox et à toutes les tendances "feux de paille"02:23:27 : Théâtraliser les salles pour qu'elles ne ressemblent à aucune autre02:29:35 : Ouvrir 5 nouveaux lieux dans les 3 prochaines années02:37:46 : Essayez la boxe, vous ne regretterez pasLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #518 - Benoît Saint Denis - Combattant de MMA - Devenir le meilleur guerrier possible#441 - Arthur Benzaquen - Masada, réalisateur - Qui a dit que le business n'était pas artistique ?#468 - Chloé Bouscatel - Monday Sports Club - S'inspirer des US pour créer des expériences sportives qui rendent accro#392 - Clémentine Piazza - inmemori - Le business de la mort, un avenir prometteur#373 - Benjamin Cardoso - The Polar Plunge - Faire de son corps une Ferrari#352 - Juliette Lévy - Oh My Cream ! - Se mesurer aux géants de la beauté, casser les codes des DNVB, et tout rafler#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport françaisNous avons parlé de :Sixtine Moullé-BerteauxTemple BoxingLe premier temple, ouvert en 2014 dans le 1er arrondissement de ParisLes règles du noble art définies en 1885 par le Marquis de QueensberryLe gala du temple sur le toit de la Grande ArcheUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Front commun pour les arts dénonce d’importantes compressions envisagées dans les programmes culturels scolaires au Québec. Les organismes du milieu craignent que des coupes de 26,5 millions de dollars compromettent l’accès des élèves aux sorties culturelles et aux activités artistiques dans les écoles partout en province. Entrevue avec Julie-Anne Richard, directrice générale de l'association professionnelle de diffuseurs de spectacles RIDEAU et porte-parole pour le Front commun pour les arts. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:02:50 - par : Loïc Pialat, Yann Rousseau - La Corée du Sud, comme de nombreux pays, doit faire face à une crise des vocations religieuses. À tel point que, pour la première fois, un robot vient d'être officiellement ordonné moine dans un temple bouddhiste, pour aider les moines humains débordés. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Rémi Huguet, Directeur des Ressources Humaines Adjoint d'Equans France, défend une vision de la fonction RH articulée autour de trois priorités : attirer, développer et prendre soin des collaborateurs. Dans un contexte de forte croissance lié à la transition énergétique et à la décarbonation, il insiste sur l'importance d'une marque employeur forte, d'un recrutement agile et collectif, ainsi que sur le développement des compétences via la formation et la mobilité interne. Il met également en avant le rôle de la culture d'entreprise, de l'inclusion et de la sécurité au travail. Enfin, face à l'essor de l'intelligence artificielle, il positionne le DRH comme un « gardien du temple », garant d'un équilibre entre performance technologique et décisions humaines.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La méthode M.A.G.N.E.T : https://academy.jyangting.com/magnet?coupon=LAUNCH26Vous avez l'impression de travailler trop, de vous épuiser, mais vos résultats stagnent ? Dans cette vidéo, Johann Yang-Ting vous explique pourquoi la "valeur travail" telle qu'on nous l'enseigne est un piège toxique pour les indépendants, coachs et consultants.Découvrez comment sortir du "Mode Difficile" de l'entrepreneuriat, celui où vous courez après les clients, vous perdez dans la technique et luttez contre l'IA, pour passer au Mode Facile.Au programme de cette vidéo : ✅ Pourquoi travailler dur ne garantit plus le succès en 2026. ✅ L'erreur fatale : utiliser les armes de Goliath (les grosses boîtes) quand on est David. ✅ Le nouveau paradigme face à l'hyper-concurrence et à l'Intelligence Artificielle. ✅ La méthode MAGNET : 6 piliers pour attirer vos clients naturellement sans prospection agressive.Les 6 piliers de la méthode MAGNET détaillés :Message magnétique : Gagner sur le terrain de la clarté.Autorité : Créer une confiance indestructible.Génération d'opportunités : Choisir les leviers qui vous correspondent vraiment.Nurturing : Nourrir la relation sans vendre sous pression.Engagement : En finir avec les clients qui vous "ghostent".Traction : Mettre en place une routine saine qui respecte votre énergie.Ne restez plus dans la lutte, passez dans le flow et devenez une évidence pour vos clients.
À l'heure où une machine peut traduire un texte en trois secondes, qu'est-ce qui motive des lycéens et des lycéennes à participer à un concours de traduction littéraire ?Aujourd'hui, je vous emmène à Arles, au cœur du Museon Arlaten, pour la remise des Prix ATLAS des Lycéens organisé par l'Association pour la Promotion de la Traduction Littéraire (ATLAS).24 jeunes de la région PACA ont été récompensés pour avoir réalisés les meilleures traductions de textes littéraires originaux proposés par les jurys de chacune des 7 langues : l'allemand, l'anglais, l'arabe, le chinois, l'espagnol, l'italien et le provençal.Au total , ce sont 193 jeunes de 15 à 21 ans provenant de 40 établissements scolaires de la région Sud qui ont accepté de se poser 4 heures, un samedi après-midi, dans une médiathèque avec pour seul aide des dictionnaires papier, un carnet et un stylo afin de tenter cet exercice exigent qu'est la traduction.Suite à la remise des prix, j'ai tendu mon micro aux lauréates et lauréats, à l'équipe d'Atlas et aux membres du jury, de quoi vous faire découvrir autrement la traduction littéraire. Écoutez, vous allez comprendre.----------------------------- Pour retrouver toutes les références citées dans l'épisode, ou lire la retranscription complète, rendez-vous sur mon blog Esperluette, anthropologue du quotidien, à chaque épisode rencontre celles & ceux qui se passionnent, s'engagent, créent une société plus humaine, solidaire, créative, positive. L'objectif est de raconter les choses même complexes avec simplicité, en posant les questions que tout le monde se pose mais n'ose pas forcément formuler. Parce qu'il n'y a jamais de questions bêtes seulement des réponses à écouter pour mieux comprendre l'autre. Si vous souhaitez garder le contact, écouter des audios en avant-première, découvrir les coulisses des épisodes, abonnez-vous à la newsletter "Esperluette...entre nous" Cet épisode d'Esperluette a été enregistré en février 2026 et produit par Marie-Cécile Drécourt. Si l'épisode vous a plu, pensez à mettre un commentaire sur votre appli audio préférée, à le partager et à mettre 5 étoiles quand c'est possible sur votre application d'écoute. Si vous souhaitez produire votre podcast ou sponsoriser Esperluette, contactez-moi via LinkedIN
“Le but, c'est d'être top of mind. Dès qu'un prospect rencontre une problématique, il pense à moi.”– JohannLe thème de ce nouvel épisode : utiliser LinkedIn pour attirer (et rassurer) des interlocuteurs très sollicités.✒️Cet épisode fait partie de la série thématique Travailler avec les grands groupes quand on est freelance.Johann est consultant en data visualisation, expert Power BI. Sa stratégie : publier deux à trois fois par semaine sur LinkedIn pour se rendre visible auprès de ses prospects – des responsables IT, financiers, ou DSI de grandes entreprises.Dans cette interview, il nous explique comment il structure sa prise de parole, pourquoi il publie autant, et comment ses posts, ses commentaires et ses recommandations clients créent un tout cohérent pour asseoir sa crédibilité.
Pas besoin d'être à Houston pour interagir avec l'espace ! En France, plusieurs élèves ont établi un contact radio, lundi 20 avril, avec l'astronaute française Sophie Adenot, à bord de la Station spatiale internationale (ISS) depuis deux mois. Une prouesse réalisée par des étudiants de l'université de Bordeaux et partagée avec plusieurs élèves de l'académie. Une manière de les attirer vers les filières scientifiques et les métiers du spatial. De notre envoyée spéciale à Bordeaux, Dans l'amphithéâtre bondé, chacun retient son souffle. « Normalement, nous devrions parler avec la station d'ici trois minutes, annonce l'un des responsables à l'assistance. Donc, à partir de maintenant, silence total, on écoute les opérateurs : ce sont eux qui gèrent désormais ! » Derrière leurs ordinateurs et un enchevêtrement de câbles, façon salle de contrôle, cinq étudiants établissent le contact radio avec l'ISS. Tao, 22 ans, a la lourde responsabilité de lancer l'appel : « Oscar, Romeo, quatre, India, Sierra, Sierra, ici Foxtrot, cinq, Kilo, Bravo, Whisky pour le contact Ariss programmé. Over. » À la quatrième tentative, soulagement : une voix féminine répète au mot près la ligne de code. La salle applaudit, Tao exulte : « C'est fantastique Sophie, on vous entend parfaitement au sol, on est ravis de vous avoir ! Voici les questions ! » C'est parti pour dix minutes d'échange, soit la durée du passage de la Station spatiale internationale au-dessus de la France au même moment. Une vingtaine d'élèves, de la classe de primaire jusqu'à la terminale, se relaient au micro avec leurs questions écrites sur un bout de papier. Aïda, en primaire, est l'une des premières à se lancer : « Pourquoi as-tu décidé de faire ce métier ? Over. » Aucun délai : la réponse arrive immédiatement. « Bonjour Aïda, j'ai décidé de faire ce métier parce que j'avais envie de voyager et de travailler avec des gens qui parlent toutes les langues », répond l'astronaute française. Si certaines questions sont convenues, d'autres – celles des plus âgés – sont plus inattendues et témoignent d'une véritable curiosité. « Est-ce qu'un stylo-bille peut fonctionner en microgravité ? », demande par exemple Diane. « C'est une super question, s'enthousiasme la tricolore, ravie de lui apprendre que, dans l'ISS, les stylos sont conçus pour fonctionner dans l'espace, avec un petit système de pressurisation pour que l'encre arrive sous pression au bout de la pointe. » Après le son vient l'image. Sophie Adenot apparaît sur les écrans de la salle, au milieu de l'ISS, les cheveux en apesanteur au-dessus de son visage. Elle porte à sa bouche une sorte de talkie-walkie pour répondre aux élèves et paraît, d'un coup, beaucoup plus proche. Mais à mesure que l'ISS s'éloigne du ciel français, le signal se brouille, jusqu'à être totalement perdu. Les enseignants ont devancé la coupure en prenant soin d'adresser des remerciements anticipés. Un ultime tonnerre d'applaudissements parvient aux oreilles de l'astronaute. « C'est beaucoup d'émotion, là », conclut la Française, visiblement émue, qui joint les deux mains pour former un cœur. L'échange se termine ainsi. Attirer vers les métiers du spatial À la sortie, Ana-Léa, 10 ans, mesure sa chance. « Je n'ai jamais parlé avec un astronaute, tout le monde n'a pas cette opportunité ! » Mais dire qu'une vocation est née serait sans doute prématuré. « J'aime l'espace, mais aller dans les fusées, ce n'est pas trop mon truc », admet-elle. Planter la graine du spatial, c'est pourtant l'ambition de Nathalie, son enseignante. « Nous sommes une école labellisée “égalité fille-garçon”, donc c'était important de promouvoir la gente féminine dans les sciences. » Si sa classe de CE2-CM1 a été retenue pour un contact avec l'ISS, c'est parce qu'elle a fait de l'espace un projet pédagogique sur toute l'année : « des activités autour de l'histoire des télécommunications, des circuits électriques, des télégraphes, etc. » De son côté, et avec d'autres étudiants du club radio de l'université de Bordeaux, Kylian, 22 ans, a construit l'émetteur qui a permis la connexion avec l'ISS. « Nous avons monté toutes les antennes sur ce pylône et nous avons fait des dizaines de contacts tout au long de l'année pour être prêts le jour J. » Cela fait neuf mois que lui et ses camarades travaillent et se forment à la maîtrise des télécommunications : « Nous avons passé des tests dispensés par l'Agence nationale des fréquences. C'est toujours utile d'avoir ce bagage-là, qui peut nous servir à l'avenir pour trouver un emploi. » Des profils comme celui de Kylian, Timothée Lévi aimerait en voir davantage. Il dirige le département génie électrique, informatique et industriel de l'université de Bordeaux. « Dans tous les domaines techniques et scientifiques, il y a de moins en moins d'étudiants. Pourtant, c'est le plein emploi. Mais la physique et les mathématiques sont des repoussoirs, les salaires ne sont pas aussi bons qu'ailleurs. Donc, il y a tout un travail de valorisation à mener pour montrer que, dans ce secteur aussi, il y a des débouchés. » Valoriser ces métiers, et notamment ceux du spatial, est un enjeu de taille puisque l'industrie française représente 40 % des emplois de ce secteur en Europe. Attirer les jeunes vers ces métiers, c'est donc aussi une question d'autonomie et de souveraineté, explique Laura André Boyer, formatrice d'astronautes à l'Agence spatiale européenne. « Il est impératif d'avoir une granularité dans l'accès à cette acquisition de compétences et de connaissances. Autrement dit, être capable d'avoir une formation basique au spatial, puis une formation opérateur et une formation experte, est essentiel dans la solidification et le renforcement de la puissance spatiale que nous sommes. » Il s'agit aussi d'un impératif pour conserver le savoir-faire français dans ce domaine, à l'heure où les ambitions spatiales de la France en Europe sont de plus en plus concurrencées. À lire aussiDes nouvelles de la Française Sophie Adenot, à bord de l'ISS depuis une semaine
L'initiative Global Sumud Flotilla a levé l'ancre ce 12 avril du port Vell de Barcelone. Objectif : « briser » le blocus israélien de l'enclave de Gaza. Près de 80 navires en provenance de nombreux pays vont constituer cette flottille. Pour en parler, Patrick Bosch, membre du comité de pilotage de la Global Sumud Flotilla, est l'invité international de la mi-journée de RFI. RFI : Briser le blocus israélien, c'est l'objectif que s'est fixé la Global Sumud Flotilla, une coalition d'une trentaine d'organisations qui a levé l'ancre aujourd'hui de Barcelone pour tenter de rejoindre les côtes de la bande de Gaza, qui est encore régulièrement la cible de bombardements israéliens. À bord de ces navires, de l'aide humanitaire pour les Gazaouis. Patrick Bosch : En effet, je vous parle d'un des bateaux. On vient de lever l'ancre de Barcelone en direction de la bande de Gaza, il y a une vingtaine de minutes. Les conditions météo, on l'a appris il y a peu, ont retardé un peu le départ, mais c'est bon, vous avez pu prendre la mer, vous nous le confirmez ? Officiellement, on a effectivement pris le départ du port de Barcelone. On va maintenant se rendre à un port à proximité, en attendant que le phénomène météorologique passe et que les conditions de la traversée vers la prochaine étape en Italie se réalisent. Vous n'avez pas trop de visibilité encore pour le moment là-dessus ? Non. Normalement, on partira mardi matin, si les conditions météorologiques le permettent, de ce prochain port. Donc, on est parti du premier port pour l'instant. Cette flottille, elle se compose de combien de navires au total ? Au total, nous sommes actuellement autour de 80 navires qui prendront le départ au fur et à mesure des différents ports. De Barcelone, il y en a 40 qui sont partis maintenant, donc ce matin, et les autres vont rejoindre la flottille au fur et à mesure d'Italie, de Turquie et d'autres ports de la Méditerranée. C'est un nombre impressionnant. Il s'agit de la plus grande flottille civile organisée à destination de Gaza ? Oui, c'est ça. Le nombre de bateaux qui participent à cette flottille est plus grand que la somme de tous les bateaux partis durant les 19 dernières années, depuis le début du blocage de la bande de Gaza. Alors, vous l'avez évoqué, il y a des haltes prévues à Syracuse, en Italie, à Lerapetra, en Grèce, avant de prendre le chemin définitivement pour Gaza. D'autres navires doivent vous rejoindre lors de ces haltes, c'est ça ? Exactement. En Italie, il y en a un certain nombre qui vont nous rejoindre. Durant cette halte, on va faire des réunions avec tous les participants pour les informer des progrès de la mission, des prochaines étapes, et on repartira d'Italie. Il y a des personnes qui vont nous rejoindre effectivement de Grèce, et on va faire une halte également en Turquie. Du fait de la guerre en Iran, Gaza est moins évoqué. Mais concrètement, quelle est la situation dans l'enclave, notamment sur le plan humanitaire ? C'est pour ça que vous prenez la mer ? Oui, tout à fait. Nous prenons la mer vu qu'en effet la situation à Gaza n'a pas réellement changé depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu. Aujourd'hui, les personnes avec qui nous sommes en contact régulier à Gaza nous parlent quotidiennement de bombardements, de meurtres de civils, etc. 200 camions devaient entrer dans le cadre du cessez-le-feu, mais seulement une fraction entre chaque jour, alors que l'ONU elle-même avait estimé que 1 600 seraient nécessaires par jour. Et comment peut-on soulager une population assiégée depuis presque un an et demi maintenant ? Qu'est-ce que vous amenez avec vous ? On imagine de l'aide humanitaire, mais il y a d'autres choses que vous prenez dans les soutes ? Alors nous amenons effectivement de l'aide humanitaire. Maintenant, cette aide ne permettrait pas de substantiellement soulager la population. Ce que nous essayons vraiment, c'est de briser le blocus et de faire en sorte que de l'aide puisse réellement rentrer en masse. Nous amenons également des éco-builders, aussi des capacités de soins, donc via des médecins et autres, pour soulager quelque peu le système médical gazaoui. Donc voilà, on essaie d'avoir une approche plus holistique que simplement briser le blocus. Cette initiative, c'est une initiative civile initiée, on l'a dit, par des ONG. Est-ce que ce n'est pas révélateur finalement de l'incapacité de la communauté internationale à exiger d'Israël la levée de ce blocus ? Oui, tout à fait. C'est ça qui nous réunit en fin de compte. En principe, nos différents gouvernements, qu'ils soient européens ou d'autres pays à travers le monde, ont souscrit à certaines conventions sur la protection des droits humains, par rapport à la protection des civils, les différentes résolutions de l'ONU, etc., exigent également la protection, il y a les actions en cours auprès des tribunaux internationaux. Malheureusement, cela s'avère inefficace. Donc, c'est pour ça que finalement, nous, on réunit des milliers de personnes à travers le monde, elles se sont organisées ensemble pour rendre cette flottille possible. Donc, c'est vraiment un mouvement citoyen. Et d'ailleurs on commence cette semaine une action. Il y a des sites internet qui vont être publiés qui s'appellent Rise Up, qui font appel vraiment à la société civile à travers le monde pour participer à ce mouvement au-delà de la flottille, au-delà d'un convoi terrestre qu'on organise en parallèle, pour vraiment faire des actions dans les pays pour attirer l'attention des autorités sur ce que nous attendons pour protéger les civils à Gaza. Vous êtes près d'un millier, il me semble, à avoir pris la mer, direction Gaza. C'est quoi les risques précis pour les membres d'équipage ? Parce qu'il y a des risques. Il y a bien sûr des risques. On a fait des choses pour diminuer ces risques. Les personnes sont formées d'abord. Certaines n'ont jamais fait de voile, en quelques semaines, on a fait des formations. Côté sécurité aussi. Des formations aussi à la non-violence, qui est l'une de nos valeurs fondamentales, de manière à ce que les gens puissent réagir à des situations compliquées qui risquent de se produire. Alors les risques, oui bien sûr, on peut craindre des attaques comme nous les avons vécues lors de la dernière flottille, au mois d'août notamment. Il y a des drones qui ont lâché des bombes incendiaires. Donc là, il y a effectivement des risques qui peuvent se produire. Ensuite, en cas d'arrivée à Gaza, effectivement, là aussi, on arrive quand même dans un territoire en guerre active, malgré le cessez-le-feu. Donc, là aussi, nous sommes en contact avec des personnes sur place, des autorités sur place pour encadrer cela. Mais il y a un risque, voilà. Malheureusement, dans ce genre de situation, on ne peut pas l'exclure. Et bien sûr, l'arrestation, si elle se produisait, comporte aussi certains risques. Si des personnes se retrouvent en prison israélienne, nous avons à ce niveau-là des juristes côté israélien qui nous soutiennent très bien. À lire aussiFlottille humanitaire pour Gaza: plus de 400 militants arrêtés, des manifestations en Espagne et Italie
durée : 00:02:44 - Un nouvel avion-école à l'aéro-club de Laval - L'Aéro-club de la Mayenne vient d'acheter un biplace d'occasion. Avant, l'association louait un avion-école. Elle a arrêté cet automne et vient d'investir dans un nouveau modèle pour attirer les jeunes. ICI Mayenne l'a testé ce mercredi 8 avril. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Depuis 2022, j'ai quitté Instagram. En laissant derrière moi plus de 30 milles abonné.e.s. Pourquoi ? Tout simplement parce que j'étais dans une relation toxique avec Instagram : je m'efforçais de créer du contenu, poster régulièrement, suivre les tendances… et pourtant, toujours cette même frustration sur Instagram : peu d'engagement, peu de visibilité, et surtout… peu de client·es.Si j'avais rencontré mon invitée du jour, peut-être que l'histoire aurait été différente. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Larissa Lorenzoni pour parler d'Instagram sans filtre. Ensemble, on va remettre les points sur les i pour te délivrer les clés qu'il te manque peut-être pour ENFIN transformer le contenu que tu crées sur Instagram en machine à signer des client.e.s.Avec Larissa, on a parlé :
Tu donnes toujours plus que l'autre, tu t'attaches vite, tu t'investis à fond… mais tu finis souvent blessée, fatiguée ou confuse ? Dans cet épisode, je te partage les 10 étapes concrètes qui m'ont permis de passer de la femme qui espère être choisie à celle qui attire un homme aligné — sans stratégie, sans sacrifice, et surtout sans perdre son énergie à courir après l'amour.
durée : 00:04:59 - L'invité de "ici Maine" - "Un travail a été fait pour attirer les classes", raconte la nouvelle maire de Conlie, Nathalie Thiebaud, qui s'est battue pour que le musée Roger Bellon soit préservé. Ce lieu unique, consacré à la Seconde Guerre mondiale, rouvre ce mercredi, dans la commune du nord Sarthe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Voici l'une des nouveauté de cette saison 3, les Capster'Classe de Daouila SALMI. Un format hybride entre la Masterclass et Capsule Podcast. Un format plus court mais tout aussi riche. Pas de question/réponse, mais des outils précieux que Daouila SALMI partage dans son programme l'Arche des Leaders Inspirés.Dans cette Capster'Class by Daouila SALMI, êtes-vous prêt à découvrir comment l'authenticité peut transformer votre vie et attirer l'abondance que vous méritez? Dans cet épisode captivant du Lab'Oratoire by Daouila Salmi, Daouila nous guide à travers un voyage inspirant où elle révèle le lien puissant entre être soi-même et vivre une existence épanouissante. Que vous soyez entrepreneur, salarié ou bénévole, cet épisode est conçu pour vous! Avec plus de 15 années d'expérience dans le secteur bancaire, Daouila partage son parcours unique, illustrant comment l'authenticité est la clé pour co-créer une vie qui résonne avec nos valeurs et passions profondes.Dans un monde souvent dominé par des attentes extérieures, Daouila nous encourage à nous libérer des croyances limitantes héritées de notre éducation et de la société. Elle nous rappelle que pour attirer ce que nous désirons vraiment, il est essentiel de prendre des risques et de se concentrer sur ce qui nous fait vibrer. À travers des anecdotes personnelles et des conseils pratiques, elle nous invite à explorer notre zone de génie, à embrasser nos polarités et à oser être nous-mêmes, même si cela peut parfois déplaire.Ce chemin vers l'authenticité est présenté comme un processus de purification et de connexion à soi. En écoutant cet épisode, vous découvrirez comment vivre une vie plus alignée avec votre véritable essence, libérée des contraintes qui vous retiennent. Daouila nous inspire à prendre les rênes de notre existence, à faire preuve de courage et à nous engager pleinement dans notre quête d'une vie riche et significative.Ne manquez pas cette opportunité de transformer votre perspective et d'apprendre à attirer l'abondance grâce à l'authenticité. Le Lab'Oratoire by Daouila Salmi est votre guide vers une vie plus épanouissante. Écoutez dès maintenant et commencez votre voyage vers la découverte de vous-même!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Laurent Guillot, le directeur général d'Emeis, un acteur majeur du secteur médico-social en France. Ensemble, ils abordent les défis démographiques et les enjeux de recrutement auxquels fait face le secteur du grand âge.Alors que la génération du baby-boom arrive progressivement à la retraite, le nombre de personnes âgées dépendantes devrait exploser dans les années à venir, atteignant près de 600 000 personnes d'ici 2035. Face à cette situation, Laurent Guillot alerte sur le manque criant de soignants pour accompagner ces personnes dans de bonnes conditions. Il explique les efforts entrepris par Emeis pour améliorer les conditions de travail et attirer de nouveaux talents, notamment en mettant l'accent sur la santé et la sécurité au travail, un enjeu crucial dans ce secteur très accidentogène.Au-delà des conditions de travail, la question du financement du grand âge est également abordée. Notre invité défend l'idée d'une contribution des personnes âgées dépendantes sur leur patrimoine, plutôt que de faire reposer ce coût sur les générations futures. Une position qui soulève des débats passionnés, entre la nécessité de trouver des solutions pérennes et les craintes d'un conflit de générations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Donald Trump fait pression sur l'OTAN et la Chine pour intervenir militairement et débloquer le détroit d'Hormuz, bloqué par l'Iran, ce qui fait monter les prix du pétrole et menace l'économie mondiale.Meta, la maison mère de Facebook et Instagram, prévoit de supprimer 20% de ses effectifs pour financer ses investissements dans l'intelligence artificielle, s'inscrivant dans une vague de licenciements dans le secteur technologique.Le groupe chinois JD.com lance officiellement sa plateforme de e-commerce Joybuy en France, avec une promesse de livraison rapide et de produits authentiques.Les charges de copropriété ont augmenté de 4,1% en moyenne en Île-de-France et dans l'Oise en 2025, principalement en raison de la hausse des coûts d'assurance liée à la recrudescence des sinistres climatiques.Le guide Michelin dévoile ses nouvelles étoiles, un enjeu économique important pour les restaurants distingués.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un sujet qui revient très souvent dans l'entrepreneuriat : la niche en business. Beaucoup d'entrepreneurs entendent qu'il faut absolument se spécialiser, choisir une niche précise et clarifier son positionnement. Pourtant, cette idée peut aussi faire peur. Se nicher en business peut donner l'impression de se fermer des portes, de limiter ses opportunités ou de réduire son nombre de clients potentiels.Alors, la niche en business est-elle réellement un avantage pour développer son entreprise ou peut-elle devenir un frein à sa croissance ? La différence entre être niché et être enfermé dans un positionnement trop étroit. Beaucoup d'entrepreneurs pensent qu'une niche en business limite leur développement. Pourtant, dans de nombreux cas, c'est justement l'inverse : un positionnement de niche permet de clarifier son message, d'attirer les bonnes personnes et de créer une relation de confiance plus rapide avec ses clients.Au cours de cet épisode, nous abordons plusieurs questions clés autour de la niche en business :– pourquoi certains entrepreneurs choisissent un positionnement ultra niché– les peurs que l'on peut ressentir quand on décide de se spécialiser– ce que cela change dans la communication, la vente et la relation client– la différence entre un business trop vague et un business vraiment positionné– et pourquoi aujourd'hui, le vrai risque est parfois de rester trop généraliste.Si tu te demandes comment trouver ta niche, si tu hésites à te spécialiser ou si tu as peur que ton positionnement de niche limite ton développement, cet épisode t'aidera à prendre du recul et à comprendre ce que signifie réellement construire un business de niche.Car au final, la vraie question n'est peut-être pas : est-ce qu'une niche en business est risquée ?Mais plutôt : est-ce que rester trop vague ne l'est pas encore plus ?Le profil de Marie-Astrid Instagram : https://www.instagram.com/madametirelait☕️ Découvrir le format vidéo de notre échange : https://youtu.be/NiqOuQE1RsA☕️ La communauté pour participer À La Machine, tous les jeudis à 12h30 : https://chat.whatsapp.com/ClL4JPSwsZwBUx03zXLXrE☕️ Réserve ta session signature pour créer ton plan commercial : https://butfirstacademy.com/session-signature/☕️ La stratégie Instagram : https://butfirstacademy.com/masterclass-abonnes-instagram/☕️ Les 5 étapes pour vendre sur Instagram : https://butfirstacademy.com/vendre-sur-instagram/________________________________________________________________☕️ Nous suivre sur Instagram : https://www.instagram.com/butfirstacademy/☕️ Nos ressources : https://butfirstacademy.com/ressources/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:31:29 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Longtemps marqué par un certain laissez-faire, le contrôle des investissements étrangers interroge sur la place de l'Etat dans ces négociations, et sur les objectifs parfois contradictoires de l'"intérêt national" : souci de l'attractivité, impératif de sécurité, patriotisme économique. - invités : Guillaume Gentile Docteur en sociologie associé au laboratoire de l'IRISSO à l'Université Paris-Dauphine
Pour en savoir plus sur comment trouver le bonheur et remplir ta vie d'épanouissement, je te donne rendez-vous sur : https://www.sylvainviens.com/Dans cette capsule, je te donne l'exemple de ce qui peut se passer quand tu te sens bien, avec un bel état d'esprit, avec une belle énergie.Une personne qui sourit à la vie recevra bien plus de sourires qu'une personne qui pense que la vie est difficile, que les autres sont méchants et que l'on pense ne rien mériter. J'espère que cette capsule te donnera envie de te créer une vie épanouie. Si tu as besoin d'un entraineur, je suis là.Tu veux en savoir plus, n'oublie pas la
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Adrien Morvan, directeur associé de Clue Me, une entreprise spécialisée dans l'aménagement de bureaux. L'invité nous livre un éclairage fascinant sur les tendances actuelles du secteur et les défis auxquels font face les entreprises pour rendre leurs espaces de travail plus attractifs.Adrien Morvan nous explique d'abord comment le marché de l'immobilier de bureaux a évolué depuis la crise sanitaire. Loin de s'inquiéter du taux de vacance élevé dans certaines zones, il voit au contraire une opportunité pour les entreprises de repenser leurs espaces de travail. De plus en plus, les clients font appel à Clue Me pour "réimaginer" leurs bureaux et les rendre plus agréables afin d'inciter leurs collaborateurs à y revenir.Un des enjeux majeurs est en effet de renforcer l'attractivité des bureaux. Adrien Morvan nous explique comment Clue Me mise sur la décoration et l'aménagement pour créer de véritables lieux de vie et de rencontre au sein des entreprises. Fini les open spaces impersonnels, place aux espaces conviviaux, aux "petites places de village" qui favorisent les échanges et la cohésion d'équipe.Mais au-delà de l'aspect esthétique, le directeur associé insiste sur l'importance de prendre en compte les besoins réels des collaborateurs et de concevoir des bureaux fonctionnels et optimisés. Un défi de taille dans un contexte où les entreprises doivent aussi composer avec des budgets serrés.Adrien Morvan nous révèle également les atouts de Clue Me qui se différencie de la concurrence par sa méthode de travail. La conception des projets est ainsi entièrement gratuite et les clients bénéficient de rendus 3D et de visites immersives pour se projeter dans leurs futurs espaces. Des outils rendus possibles grâce à l'intelligence artificielle, même si Adrien tempère sur l'impact de ces nouvelles technologies sur les tarifs.Enfin, il nous confie que Clue Me ne prospecte pas mais attire ses clients grâce à sa communication et sa visibilité sur le web. Une stratégie gagnante qui leur permet de travailler avec une palette de clients très diversifiée, des entreprises aux associations en passant par les partis politiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
l y a trois ans, parler de personal brand, c'était accessoire.Puis le marché a explosé.Et tout le monde s'est jeté sur les mêmes recettes.Mêmes formats.Mêmes promesses.Résultat : tout le monde fait pareil et ça devient un peu fade.Après avoir accompagné +300 entrepreneurs à devenir des figures d'autorité via Agence Personnelle, le verdict est tombé.Les GROS leviers ne sont pas ceux que tout le monde copie.Voici 5 leviers sous-estimés selon moi :Accède au récap ici → https://linktw.in/MIgtliMERCI LES BIG BOSSEnvie d'accélérer votre croissance et de rencontrer les bons partenaires ?Les BigBoss, c'est le club qui connecte décideurs et prestataires.— Matchmaking ciblé— Contenus exclusifs— Deal making convivialRDV ici pour nous rejoindre : https://linktw.in/XJRqWS
Tu connais l'image de l'océan rouge et de l'océan bleu ?Ces derniers temps, je l'ai entendue un peu partout… alors j'ai eu envie de creuser.D'où ça vient, ce que ça dit vraiment — et pourquoi c'est pas si adapté à notre réalité d'indé.Nous, ce qu'on cherche, c'est pas un océan (même bleu) : c'est un petit bassin bien à nous.Un espace où on devient le choix évident.Dans cette MM, je reviens sur l'intérêt de se nicher…Et je te parle de l'interview d'Audrey, qui s'est hyper spécialisée pour se placer au dessus de la concurrence.Et toi, tu te situes où ? Océan rouge ? Bassin bien ciblé ?Envoie-moi un mp sur Linkedin pour me dire!Et si tu veux en parler en vrai : on se retrouve le 27 janvier à Paris pour un petit déj entre auditeurs, auditrices et invité·es du podcast.C'est par
durée : 00:03:57 - La planète des sciences - par : Daniel FIEVET - Au sommaire de la planète des sciences cette semaine : la sexualité très chaude d'une plante sans fleur, l'importance des copains chez les dauphins et le grand retour des cigognes à Londres après 600 ans d'absence... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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En marketing on veut un peu tous la même chose : exister.Alors on communique sur tous les supports qui nous tombent sous la main. Sauf que ça ne sert pas à grand-chose si vous manquez UNE étape : construire votre base emails. Parce que sans elle, les gens vous verront mais vous vous ne les reverrez jamais. Aujourd'hui, je ne vais pas vous expliquer comment construire un lead magnet, mais où le positionner pour qu'il convertisse, c'est-à-dire, comment faire pour que votre audience demande à s'inscrire à votre base emails. Autres épisodes qui pourraient vous plaire :Les secrets de mon meilleur lead magnetChoisir le bon lead magnetDévelopper sa base email avec des lead magnets---------------
Chef d'entreprise? Téléchargez ce Guide Offert : https://max-piccinini.com « Les 7 moyens pour booster votre C.A. de 100 à 200 % ».Si vous êtes nouveau sur ma chaîne, je m'appelle Max Piccinini. J'ai développé un patrimoine de plus de 50 millions d'euros en partant de zéro (avec un Bac + 1 et une semaine de travail :-)).Je suis l'auteur best-seller du livre « Réussite Maximum ». Mon entreprise est leader sur le marché de l'accompagnement pour chefs d'entreprise.Nous réalisons près de 15 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel, et notre passion est d'aider les chefs d'entreprise comme vous à « scaler » leur entreprise, booster leur rentabilité, décupler leur valorisation, et se libérer de l'opérationnel.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour recevoir les mails privés, clique ici : https://www.formactions.outilsdumanager.com/inscription-emails-prives-adf72f1d***Découvre ce que nous avons créé pour t'aider à aller plus loin :Des formactions pratiques et concrètes pour manager efficacement, quel que soit ton rôle ou ton secteur.Une communauté unique en ligne, le CIEL, où dirigeants et cadres dirigeants, s'entraident pour réussir ensemble.L'offre exclusive du moment pour t'aider à passer à l'action dès aujourd'hui.Clique ici pour explorer le catalogue ODM : https://www.formactions.outilsdumanager.com/cataloguecomplet***On t'a répété qu'un entrepreneur devait être un compétiteur ? Qu'il fallait “battre les autres”, “surveiller le marché”, “dépasser la concurrence” ? Je te montre dans cet épisode pourquoi c'est faux — et comment dominer ton marché sans jamais entrer en compétition. Je te partage ma manière de penser l'entrepreneuriat :
Démarrer votre liste email depuis InstagramPour ce dernier épisode de l'année, j'avais envie de vous proposer quelque chose d'utile et immédiatement actionnable. Vous êtes nombreux·ses à travailler dur sur Instagram, à poster régulièrement, à créer des stories, à entretenir votre audience… et pourtant, tout ça repose sur une plateforme qui ne vous appartient pas. Alors aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui peut transformer votre manière de développer votre activité : commencer une liste de diffusion à partir de zéro, directement depuis Instagram.Dans cet épisode, on explore ensemble comment transformer vos interactions Instagram en quelque chose de plus solide pour votre activité : des inscriptions email qui vous permettent de construire sur le long terme. On parle des outils Instagram qui génèrent vraiment des abonnements, des idées adaptées aux artistes pour faire entrer les bonnes personnes dans votre univers, des différentes approches selon votre persona, et de la place du lead magnet pour créer un pont crédible et engageant.Écoutez l'épisode pour découvrir :Pourquoi une liste email est un non-négociable pour un·e illustrateur·trice aujourd'huiLes idées adaptées aux artistes pour attirer des abonné·e·e·s sur votre liste (+ celles que j'ai utilisé pour faire grandir la mienne de plusieurs milliers de personnes)Les meilleures fonctionnalités Instagram pour obtenir des inscriptionsComment intégrer tout ça dans une stratégie fluide et durableRetrouvez les notes de l'épisode ici : https://elodie-illustrations.net/162
La Pologne connaît l'une des plus fortes croissances de l'Union européenne, 3,7% du PIB au troisième trimestre. Ces derniers mois, l'économie polonaise s'est montrée résiliente face aux tensions douanières et à la guerre en Ukraine. Mais aujourd'hui, l'intelligence artificielle vient menacer ce miracle économique. L'économie polonaise a été portée ces dernières années par les investissements étrangers. Finance, ressources humaines, marketing et construction. Le pays est aussi devenu le champion de l'externalisation des processus métiers. Cela consiste, par exemple, à confier une partie des opérations commerciales d'une entreprise française à un prestataire de services, basé en Pologne. L'IA pourrait faire disparaître certains emplois Mais aujourd'hui, le coût de la main-d'œuvre a augmenté et un certain nombre de ces emplois dans le secteur des services, qui ont attiré les jeunes Polonais, pourraient disparaître. Ils risquent d'être remplacés par l'intelligence artificielle. Les multinationales implantées en Pologne suppriment des emplois. À lire aussiPologne : la difficile croissance des start-up de l'industrie d'armement C'est le cas à Cracovie qui était devenue une des villes les plus dynamiques du pays. Cela concerne les spécialistes du traitement des données, de l'hébergement web, de la comptabilité et même le conseil fiscal. Le brasseur Heineken, par exemple, transfère progressivement plusieurs centaines de postes en Inde. C'est aussi le cas de la banque HSBC, pour des opérations simples qui seront désormais effectuées en Asie. Effet domino Est-ce un risque pour l'économie du pays ? Pas encore, mais c'est ce que redoutent les Polonais. Le pays est le premier pays européen pour les services aux entreprises internationales, devant l'Inde et les États-Unis. Un secteur qui représente 6% du PIB polonais et qui emploie près d'un demi-million de personnes. Et l'IA dans ces entreprises aussi est en train d'automatiser certains processus. Avec, à la clé, un effet domino. Les suppressions d'emplois dans les entreprises de service et les multinationales fragilisent les autres secteurs. Celui de la restauration qui perd une partie de sa clientèle aisée. On peut aussi citer les sociétés de locations de bureaux dont les tours se vident parce qu'une partie des opérations a été transférée vers des pays à moindres coûts. Vers un nouveau modèle économique Dans ce contexte, la Pologne devra changer son modèle économique pour s'adapter. La mutation est en marche. La Pologne aussi veut prendre le train de l'IA. Une deuxième usine d'intelligence artificielle dotée de supercalculateur devrait bientôt être inaugurée à Cracovie, comme la première. Un projet ambitieux qui vise à faire de la Pologne un leader européen de l'IA. Attirer une nouvelle vague d'investissements et de talents pour in fine créer des emplois plus qualifiés. À lire aussiPologne: manifestation à Varsovie contre le pacte migratoire européen et l'afflux de migrants
durée : 00:09:04 - Le Reportage d'On n'arrête pas l'éco - Le taux d'épargne en France avoisine les 19 %. Une mauvaise nouvelle pour le gouvernement qui mise sur la consommation pour relancer le pays. Un comportement qui traduit aussi l'inquiétude des Français. Quelles sont les solutions et les propositions ? Un reportage d'Anaëlle Verzaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:21 - La planète des sciences - par : Daniel FIEVET - Au sommaire de "la planète des sciences" cette semaine : le stratagème inédit d'une plante pour attirer les mouches, une découverte qui ajoute du bleu sur la palette des artistes de la préhistoire et une gigantesque éolienne volante... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:36 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - La FNSEA a conclu un partenariat avec le jeu "Farming Simulator" et organise pour la deuxième année de suite une compétition, non sans arrière-pensées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Sierra Leone, le conseil municipal de Freetown est à l'initiative d'un important projet de reforestation urbaine. Baptisé « Freetown the Treetown » – « Freetown la ville des arbres » en français –, il vise la plantation de cinq millions d'arbres dans la capitale sierra-léonaise d'ici 2030, avec l'aide de ses habitants. La grande innovation de ce projet est le suivi numérique de chaque plante enregistrée dans une base de données, avec l'objectif de faciliter, à l'avenir, leur monétisation sur le marché international des crédits carbone. De notre envoyée spéciale à Freetown, Une dizaine de « trackers » courbés au-dessus de la vase prennent en photos les pieds de mangrove qui poussent face à la communauté pauvre de Congo Town. Depuis ce quartier informel bâti sur des remblais de terre et d'ordures, Saibatu Nabie Sandy surveille leur travail de loin : « Nous avons planté cette mangrove en 2022, explique-t-il. D'abord, nous avons planté 40 000 arbustes, puis de nouveau 40 000, donc presque 80 000 arbres ! Les huîtres ou les poissons aiment les mangroves, mais tout avait disparu. Maintenant, comme la mangrove a grandi, on commence juste à les voir revenir ». Porté par le conseil municipal de la capitale sierra-léonaise, le projet de reforestation urbaine de Freetown met l'accent sur le suivi de chaque arbre. Car planter ne suffit pas : il faut savoir combien de plantes survivent.« D'abord, on doit télécharger l'application Treetracker. Chaque arbre a un numéro spécifique pour l'envoi des informations à nos analystes, ce qui permet au conseil municipal de suivre l'évolution des mangroves », poursuit Saibatu Nabie Sandy. 1,2 million d'arbres ont été plantés jusqu'à présent à Freetown : des arbres fruitiers et forestiers, des plantes médicinales et des mangroves. Chacun est géolocalisé et suivi sur plusieurs années par les « trackers », grâce à la collecte de données numériques. À lire aussiComment convaincre les jeunes Africains de se lancer dans l'agriculture ? « Chaque arbre est représenté » Dans les locaux du conseil municipal, Bineta Binia fait partie de l'équipe chargée de vérifier et de valider les données qui remontent du terrain : « On utilise la plateforme Greenstand pour tout enregistrer. Les données sont transférées directement dès qu'un arbre a été tracké dans l'application mobile. Moi, je vérifie les arbres un par un. Il faut que la photo soit nette, qu'on voit les racines dans le sol. Et si ce sont de jeunes pousses, on doit voir leur numéro d'identification. On doit aussi avoir des infos sur le type d'arbre dont il s'agit ». Cette base de données rend le processus transparent et traçable et donc plus attractif pour de potentiels investisseurs sur le marché international des crédits carbone. « Déjà, ces informations servent à instruire les citoyens sur ce projet, expose Ibrahim Kamara, analyste pour « Freetown the Treetown ». Ensuite, cela nous renseigne sur le taux de survie des arbres : c'est important pour pouvoir monétiser tout ça sur le marché des crédits carbone. Les investisseurs auront besoin de connaître la densité de cette forêt urbaine. Sur cette carte interactive, chaque arbre est représenté. » L'objectif de « Freetown the Treetown » est de séquestrer 100 000 tonnes de carbone d'ici à 2030 en restaurant 5 000 hectares, soit environ cinq millions d'arbres plantés. À lire aussiSierra Leone : « Freetown the Treetown », reboiser contre les catastrophes climatiques [1/2]
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Sana Blanger. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez ma formation en ligne sur les fondamentaux de l'accueil !1️⃣ Présentation de l'épisode :Vous peinez à attirer les meilleurs talents et votre marque employeur semble inexistante ou subie ?Cette semaine, découvrez pourquoi le silence coûte cher et comment, en ne prenant pas la parole, on laisse d'autres raconter nos métiers à notre place. Ma réflexion est simple. La prise de parole en ligne est essentielle, notamment sur LinkedIn, non pas pour le buzz, mais pour attirer les bonnes personnes à la bonne place. Entre les difficultés de recrutement et le désengagement dans nos métiers, beaucoup trop d'entreprises attendent des CV sans jamais se montrer. Pourquoi chaque prise de parole crée un lien fort ?Comment transformer votre marque pour attirer des candidats qui vous ressemblent ?Comment identifier ce qui vous rend unique ?Comment communiquer avec authenticité pour attirer, fédérer et inspirer ?Ne laissez plus les autres raconter votre histoire ! Il est temps de vous réinventer pour transformer votre marque et attirer les talents qui vous ressemblent.Si vous avez besoin d'aide pour réinventer et amplifier votre marque employeur, je peux vous accompagner. Tous les détails de mes offres sont disponibles ici.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : D-EDGE permet une gestion centralisée du processus de paiement. La collecte des paiements sur les canaux en ligne et hors ligne n'a jamais été aussi facile. Demandez une démo pour D-EDGE Pay sur ce lien.Dites que vous venez d'Hospitality Insiders !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:00 - Pourquoi communiquer ?00:03:00 - Comment prendre la parole ?00:04:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Privatisé en 1989, le secteur de l'eau au Royaume-Uni traverse aujourd'hui une grave crise. Entre déversements d'eaux usées, dettes abyssales et sous-investissements massifs, le gouvernement britannique veut reprendre la main. Mais une question reste en suspens : qui règlera la facture ? En 1989, la Première ministre Margaret Thatcher privatisait le secteur de l'eau en Angleterre et au Pays de Galles. L'objectif ? Attirer des capitaux privés pour moderniser un réseau jugé vétuste, tout en allégeant le fardeau des finances publiques. Mais 35 ans plus tard, le bilan est accablant. Les entreprises privées ont versé plus de 78 milliards de livres de dividendes à leurs actionnaires, tandis que la dette du secteur atteint aujourd'hui 68 milliards. Résultat : les investissements promis dans les infrastructures n'ont pas été réalisés, au détriment de l'environnement et des usagers. Une crise environnementale et sanitaire grandissante Ce sous-investissement s'est traduit par une dégradation spectaculaire du service. En cinq ans, les incidents graves de pollution ont été multipliés par cinq. Les déversements d'eaux usées dans la nature se sont multipliés, rendant certaines plages impraticables et classant les rivières du Royaume-Uni parmi les plus polluées d'Europe. Cette situation a provoqué un tollé au sein de la population, notamment face aux bonus records des dirigeants de ces compagnies, alors même que les services se détériorent. Et ce sont bien les consommateurs qui risquent de payer l'addition. Un plan à 104 milliards financé par les usagers ? Pour rattraper le retard, un rapport récent estime les besoins en investissement à 104 milliards de livres d'ici à 2030, uniquement pour l'Angleterre et le Pays de Galles. Ce plan devrait entraîner une hausse de 36 % des factures d'eau pour les Britanniques. F ace à la situation, le gouvernement a annoncé une réforme du secteur avec la mise en place d'un nouveau régulateur chargé d'assurer un contrôle plus strict et de renforcer les sanctions. Mais le défi est triple : protéger l'environnement, regagner la confiance des citoyens et rassurer les investisseurs, de plus en plus frileux face à la dégradation de la note financière des opérateurs. À lire aussiLe Royaume-Uni va devoir débourser 340 milliards d'euros pour rénover ses réseaux d'eau
Tu quittes ton CDI. Tu n'as ni client, ni audience, ni produit.Et pourtant… tu veux vivre de ton business en freelance ou solopreneur, sans vendre ton temps ?Voici exactement comment je m'y prendrais pour générer 300 000 € par an, si je devais repartir de zéro.
durée : 00:04:38 - Le Reportage de la rédaction - Touroparc Zoo recherche encore des saisonniers pour juillet et août. Le parc animalier de Saône-et-Loire, qui fait aussi parc aquatique et parc d'attractions, ne manque pourtant pas de dispositifs incitatifs pour attirer les candidats.
durée : 00:59:45 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine, Bruno Baradat - Connue pour ses scandales bancaires, la Suisse est aussi au cœur du mouvement de régulation bancaire en vigueur depuis la fin du 20e siècle. Comment le pays a-t-il construit son économie sur sa place financière, et que dit l'exemple suisse de l'histoire de la règlementation ? - réalisation : Françoise Le Floch - invités : Thibaud Giddey Historien, maître assistant en histoire à l'Université de Lausanne, chercheur postdoctoral à l'Université de Zürich; Thierry Philipponnat Economiste, fondateur et ancien chef économiste de l'ONG Finance Watch
Trouver des clients sans vendre ? Spoiler : c'est possible (mais pas sans effort).Attirer des clients naturellement, sans démarcher, sans faire le marchand de tapis : c'est l'eldorado de tous entrepreneurs.Dans cet épisode, je mêle mindset, bottage de fesses, prise de conscience et plans d'action concrets pour trouver des clients… même si vous détestez vendre.✨ Au programme :➡️ Pourquoi ce n'est pas à vos clients de venir vous chercher (et pourquoi cette croyance vous freine).➡️ 2 stratégies opposées (mais complémentaires) pour attirer des clients sans forcer.➡️ Créer du contenu, miser sur le bouche-à-oreille ou réseauter : comment choisir ce qui vous correspond le mieux.➡️ Le vrai problème : ce n'est pas la vente, c'est votre rapport à la vente.➡️ Comment assumer votre rôle d'entrepreneur sans renier votre intégrité.En résumé, vous découvrirez comment trouver vos prochains clients sans vous forcer à appliquer des techniques qui ne vous ressemblent pas. On parle responsabilité, alignement, tartine de merde (si si), et surtout liberté de choisir comment vous développez votre entreprise.Bonne écoute
La deuxième heure en intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des
durée : 00:15:37 - Journal de 8 h - Emmanuel Macron doit annoncer lundi des mesures financières pour attirer les chercheurs qui voudraient quitter les États-Unis de Donald Trump. Initiative choquante, estiment des syndicats français de l'enseignement supérieur et de la recherche, rappelant le sous-financement chronique du secteur.
Recevez le “Guide anti charge mentale” pour toute commande de la formation “Reprenez le contrôle de votre temps” jusqu'au 6 février minuit : https://www.demian.education/reprenez-le-controle-de-votre-temps ! Rien n'est impossible à ceux qui rêvent assez grand. À vos rêves.
Vous vous en voulez parfois de ne pas ressentir une joie profonde alors que beaucoup de choses vont bien dans votre vie ?Si tel est le cas, sachez que vous n'êtes pas seul·e. Nous sommes nombreux·ses à poursuivre des objectifs en pensant que, une fois qu'ils seront atteints, le bonheur viendra par magie. La vérité, c'est que cette “ligne d'arrivée” franchie, le sentiment de plénitude escompté est rarement au rendez-vous. Cette semaine sur le podcast, je vous explique pourquoi et je vous confie des clés de coaching pour profiter vraiment de ce que vous avez, sans attendre d'être “arrivé·e”. Écoutez l'épisode 356 pour :