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durée : 00:03:06 - par : Emmanuel Cugny - Pour le quatrième mois consécutif, les livrets d'épargne défiscalisés enregistrent une "décollecte", les retraits dépassant les dépôts. Selon une note publiée par le Cercle de l'épargne, les épargnants ont retiré, au mois d'avril, 1,28 milliard d'euros de plus qu'ils n'en ont déposé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
A 10h, ce mercredi 22 avril 2026, les GG : Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, Abel Boyi, éducateur, débattent de : "La fin de l'histoire d'amour entre le Livret A et les Français ?"
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Zohra Bitan, fonctionnaire, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La remontée des tensions au Moyen-Orient pourrait avoir des effets inattendus sur l'épargne des Français. Portée par la hausse des prix de l'énergie, l'inflation pourrait repartir à la hausse… et avec elle, le taux du livret A. Faut-il s'attendre à une revalorisation dès cet été, et dans quelles proportions ? Réponse avec Charles Sannat, fondateur du site Le Grenier de l'éco. Ecorama du 20 avril 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Non, en France, vous n'avez pas à déclarer les intérêts du Livret A à l'administration fiscale. Et ce n'est pas un oubli : c'est précisément l'un des grands avantages de ce produit d'épargne.Le Livret A bénéficie d'un régime fiscal totalement dérogatoire. Les intérêts qu'il génère sont exonérés d'impôt sur le revenu. Cela signifie qu'ils ne sont pas intégrés dans votre revenu imposable, contrairement à la majorité des autres placements financiers (comme les comptes-titres ou certains livrets bancaires classiques).Mais ce n'est pas tout : ces intérêts sont également exonérés de prélèvements sociaux. En France, la plupart des revenus du capital sont soumis à des contributions sociales (CSG, CRDS, etc.) qui atteignent aujourd'hui 17,2 %. Dans le cas du Livret A, vous n'en payez aucun. Le taux affiché est donc un taux “net”, réellement perçu.Conséquence directe : les intérêts ne figurent pas sur votre déclaration annuelle de revenus. Vous n'avez aucune case à remplir, aucune ligne à vérifier, aucun calcul à faire. Les banques ne transmettent d'ailleurs pas ces montants à l'administration fiscale pour imposition, puisqu'ils ne sont pas concernés.Ce régime s'explique par la nature même du Livret A. Il s'agit d'un produit réglementé par l'État, dont les fonds sont en grande partie centralisés pour financer des politiques publiques, notamment le logement social et certaines infrastructures. En contrepartie, l'État offre aux épargnants une fiscalité extrêmement avantageuse, afin d'encourager son utilisation.Attention toutefois à une confusion fréquente : cette exonération ne concerne que le Livret A (ainsi que, dans une logique proche, le LDDS ou le LEP). En revanche, pour certains autres produits d'épargne, comme le Plan d'épargne logement (PEL) et le Compte épargne logement, les intérêts sont imposables. Depuis 2018, les plans ouverts après le 31 décembre 2017 sont donc soumis à l'impôt, comme les PEL ayant dépassé 12 ans d'existence.Enfin, il n'existe pas de seuil ou de plafond à partir duquel les intérêts du Livret A deviendraient imposables. Même si vous atteignez le plafond du livret (actuellement 22 950 euros pour un particulier) et que vous générez plusieurs centaines d'euros d'intérêts par an, vous n'avez toujours rien à déclarer.En résumé, le Livret A est l'un des rares placements en France à offrir une fiscalité totalement neutre : ce que vous gagnez vous appartient intégralement, sans formalité ni imposition. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mercredi 15 avril, Antoine Larigaudrie a reçu Gaël Sliman, président d'Odoxa, Marion Chapel-Massot, dirigeante et fondatrice de DeCarion Gestion Privée, et Mireille Weinberg, journaliste indépendante, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:10:36 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Une interview du compositeur Francis Poulenc enregistrée à la dérobée, au mois d'août 1955 dans l'arrière-pays niçois. Il termine son opéra le "Dialogues des carmélites", évoque un projet de mélodies sur des poèmes d'Éluard et pense déjà à son prochain opéra. - réalisation : Thomas Jost - invités : Francis Poulenc Compositeur et pianiste français
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Au sommaire : Les entreprises françaises, notamment les transporteurs, les chauffeurs de taxi, les agriculteurs et les pêcheurs, sont touchées par la hausse du prix des carburants, qui atteint plus de 2 euros le litre de gazole.La guerre se poursuit en Iran, avec des déclarations belliqueuses du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei, tandis que le président Pezeshkian exprime une volonté d'apaisement.Le Livret A va désormais financer à hauteur de 60% le nouveau programme nucléaire français, qui prévoit la construction de 6 réacteurs de nouvelle génération.Au Royaume-Uni, la biographie de Gisèle Pelicot, intitulée "La joie de vivre", connaît un succès retentissant et fait d'elle un symbole de la lutte contre les violences faites aux femmes.Un militaire français est mort dans une attaque de drones en Irak, tandis que des sirènes ont retenti sur une base de l'OTAN en Turquie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission : Les partenaires sociaux se réunissent pour une dernière séance de négociation sur les nouvelles règles de l'assurance chômage, notamment concernant l'indemnisation des demandeurs d'emploi en cas de rupture conventionnelle.Le moral des patrons français s'est légèrement dégradé en février, avec une baisse de l'indice du climat des affaires publié par l'INSEE.Les épargnants ont retiré pratiquement 1,9 milliard d'euros du Livret A en janvier, en raison de la baisse successive du taux de rémunération, les poussant à se tourner vers d'autres placements comme l'assurance-vie ou la bourse.La Commission européenne annonce 40 millions d'euros d'aides pour soutenir les producteurs de vins français, ainsi que la suspension de certaines taxes sur les importations d'engrais pour aider le secteur agricole.Le groupe LVMH, dont fait partie Radio Classique, voit la famille Arnaud franchir la barre symbolique des 50% de participation dans le capital.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Vous avez 10 000 € sur votre compte bancaire ? Dans 10 ans, ils ne vaudront plus que 7 676 € en pouvoir d'achat réel. Ce n'est pas une estimation pessimiste, c'est l'effet mathématique de l'inflation sur votre épargne.Dans cet épisode de CrypTalk, Chloé décrypte le phénomène d'érosion monétaire qui touche tous les épargnants français. Vous découvrirez pourquoi même un livret A à, par exemple 3%, vous fait perdre de l'argent quand l'inflation atteint 5%, et surtout, quelles solutions concrètes existent pour protéger votre patrimoine.
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Une info… la roue de l'infortune
Laurent Kretz reçoit David Sandier, CCO Sales & Marketing chez Pierre & Vacances. On parle d'abord d'un grand virage. La marque, longtemps liée à l'immobilier, a décidé après le Covid de tourner la page. Elle se concentre désormais sur l'exploitation de résidences de vacances en France et en Europe. Mieux accueillir, mieux vendre, mieux comprendre ses clients.La conversation part ensuite sur une question centrale : comment on vend des vacances aujourd'hui. Entre la demande de flexibilité, les paniers élevés, le paiement en plusieurs fois, les avis clients et la concurrence de Booking ou Airbnb, tout se joue dans les détails. On parle aussi de ce qui a changé durablement dans nos façons de réserver : des séjours plus courts, souvent plus tardifs, mais aussi des clients qui réservent très tôt. 00:00:00 - Introduction de l'épisode 00:02:40 - Parcours de l'invité 00:08:05 - Mettre le client au centre00:11:34 - Data, avis clients & analyse sémantique00:20:04 - Passage à l'échelle & transformation tech00:25:20 - KPI business & revenue management00:29:00 - Évolution des usages & des séjours00:41:02 - Distribution, canaux & connaissance client00:56:01 - Fidélisation, personnalisation & perspectivesEt quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast Addict Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:51:50 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:08:45 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Avec Roland Lescure, Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Ce jeudi 15 janvier, Antoine Larigaudrie a reçu Stéphane Van Huffel, fondateur de SVH Conseil et directeur de la plateforme INGEFII Partners, et Karen-Laure Mrejen, fondatrice de Swaive, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
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L'étape 1: la phase d'exploration!✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :l'explication de la première étape le moteur de recherche de la plateforme le détail des informations que vous y trouverezdes conseils pratiques
Episode spécial : Maladie rare - Le rôle des aidants dans les maladies raresInvitée :Mme Sophie Lecommandoux, fondatrice et présidente de l'association APASC, l'Association des Personnes Atteintes du Syndrome de Currarino. https://www.apasc.fr/ 1️⃣ Qu'est-ce que l'APASC, comment a-t-elle été créée ? [0'39 – 2'41] ✔️ APASC : Association des Personnes Atteintes du Syndrome de Currarino✔️ Création par Mme Lecommandoux, motivée par la naissance de sa fille avec le syndrome de Currarino.✔️ Objectif : soutenir les familles, diffuser l'information et contribuer à la recherche médicale.✔️ Association intégrée à plusieurs réseaux et filière de maladies rares (Neurosphinx, MAREP, Alliance Maladies Rares).2️⃣ Quel impact les outils d'information ont-ils sur le quotidien des familles et des aidants ? [2'42 – 5'17] ✔️ Livret créé en 2020 pour aider enfants et parents à comprendre et communiquer sur la maladie rare.✔️ Favorise la communication intrafamiliale, avec l'entourage et les professionnels de santé, préparant à l'éducation thérapeutique.3️⃣ En quoi la formation à l'éducation thérapeutique du patient est-elle déterminante dans l'accompagnement de la transition enfant-adulte ? [5'18 –7'09] ✔️ Formation à l'ETP pour renforcer le savoir expérientiel et l'accompagnement des familles auprès des professionnels de santé.✔️ Soutien des adolescents dans la transition vers l'âge adulte, période à risque de rupture de soins ou de décrochage.4️⃣ Quelles sont les principales difficultés rencontrées par les mamans aidantes face à la maladie de leur enfant ? [7'10 – 9'43] ✔️ Charge émotionnelle et psychologique. ✔️ Charge de soins et organisation.✔️ Difficultés matérielles et financières.✔️ Isolement et manque de reconnaissance.5️⃣ Comment l'aidance transforme-t-elle la vie familiale et la vie professionnelle ? [9'44 – 11'17] ✔️ Centralisation des soins, suivi médical et soutien émotionnel par la mère, impact sur le couple et la fratrie.✔️ Réduction ou aménagement d'activité, mise en retrait du marché du travail, risque de perte d'autonomie financière et précarisation économique.✔️ Rôle essentiel des mères aidantes peu reconnu par les institutions et la société.6️⃣ Quel message adresser aux aidants et aux associations ? [11'18 – 13 '14] ✔️ Valorisation du courage et de l'engagement des aidants, notamment des mamans ; importance de briser le silence autour de leur rôle.✔️ Chaque geste compte ; la mobilisation collective soutient les familles et inspire les professionnels de santé. L'équipe :Virginie Druenne – Ambassadrice RARE à l'écouteCyril Cassard – Journaliste/AnimationHervé Guillot - ProductionCrédits : Sonacom-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------RARE à l'écoute est le 1er média d'influence entièrement dédié aux maladies rares :- Un podcast pour faire entendre les voix de celles et ceux qui vivent, soignent et accompagnent ces maladies souvent invisibles.- Les Revues Horizon pour mettre en lumière les meilleures initiatives des centres experts, pour inspirer et connecter les professionnels de santé.- Des Lives engagés, pensés pour les patients, leurs proches et les associations.Un média indépendant, engagé et utile, au service d'un meilleur parcours de soin pour les patients atteints de maladies rares.Toutes nos ressources utiles sont accessibles gratuitement sur : www.rarealecoute.com
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Invités :Françoise Laborde, ex-membre du CSA, devenu ArcomNicole CalfanVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Au printemps 2025, les Français ont mis de côté une part de leur revenu jamais atteinte depuis un demi-siècle. Leur taux d'épargne a grimpé à 18,9 % au deuxième trimestre, un niveau comparable aux sommets observés dans les années 1970, hors période exceptionnelle du Covid. Pour la Banque de France, cette prudence renforcée se traduit par un patrimoine financier total de 6.430 milliards d'euros, un volume colossal qui s'invite désormais au cœur des discussions budgétaires.Selon de nombreux économistes, cette accumulation est largement le reflet d'un climat d'incertitude généralisé. La succession de crises — pandémie, inflation persistante, conflits en Ukraine et au Moyen-Orient, tensions politiques internes — pousse les ménages à renforcer leur matelas de sécurité. Le Cercle de l'épargne souligne que cette anxiété collective alimente directement la hausse du taux d'épargne.Où va tout cet argent ? L'assurance vie reste le placement préféré, avec plus de 2.000 milliards d'euros d'encours. Vient ensuite l'épargne réglementée : Livret A, LDDS et Livret d'épargne populaire, qui totalisent près de 700 milliards d'euros. À côté de cela, les Français laissent aussi de vastes sommes dormir sur leurs comptes courants : près de 750 milliards d'euros au premier trimestre 2025, argent non rémunéré et donc improductif.Cette épargne ne reste pas inactive. Les contrats d'assurance vie financent majoritairement les entreprises (63 % des encours) et, dans une moindre mesure, les dettes publiques. De leur côté, les livrets réglementés, dont une grande partie est centralisée à la Caisse des dépôts, servent notamment à financer le logement social et des investissements publics de long terme. Le reste est géré par les banques, qui y voient un levier essentiel pour le financement de l'économie.Face à cette masse d'argent, le monde politique se divise. Certains imaginent de nouveaux outils dédiés, notamment pour soutenir les dépenses de défense. D'autres optent pour des mesures fiscales. Les députés ont ainsi validé une hausse de CSG ciblée sur les revenus du capital, censée rapporter près de 3 milliards d'euros dès 2026. Ils ont également voté un nouvel « impôt sur la fortune improductive » touchant les patrimoines supérieurs à 2 millions d'euros, incluant les contrats d'assurance vie en fonds euros.Ces décisions provoquent une levée de boucliers du secteur financier. Les représentants des banques et experts dénoncent un risque de déstabilisation : selon eux, taxer les fonds euros reviendrait à pénaliser un placement qui finance directement entreprises et dettes publiques. Pire encore, cela pourrait pousser les épargnants vers des produits plus risqués, avec à la clé un danger systémique.L'épargne française, longtemps perçue comme une force, devient ainsi un terrain d'affrontements politiques, économiques et idéologiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Impitoyable, Unforgiven en anglais, un film de Clint Eastwood sorti en 1992 est un western crépusculaire et violent. Lʹhistoire dʹun ancien tueur, retraité, veuf et père de famille, sans le sou, qui sʹassocie à un jeune cow-boy inexpérimenté et complètement miro et à son ancien comparse, esclave affranchi, pour aller toucher une prime de 1000 dollars en vengeant une prostituée défigurée par un client humilié. La recherche du criminel, la figure du shérif, également tueur pas si repenti, les questions des droits de prostituées, des femmes en général dans le Far-West, les droits des anciens esclaves, la loi par les armes, et la légende de lʹOuest qui se construit, tout cela dresse un portrait violent et sans concession dʹune époque, celle des années 1880, quand la conquête est terminée et que les colons, installés, sʹéchinent à créer la société de demain. Clint Eastwood, cowboy décati, partage lʹaffiche avec Gene Hackman, Morgan Freeman, Richard Harris, Jaimz Woolvett, Francis Fisher et Saul Rubinek. Le casting est brillant, la direction dʹacteur également. Clint Eastwood revient au genre de prédilection qui lʹa fait connaître. Il est à la fois devant et derrière la caméra, réalisateur et producteur, sʹentourant dʹune équipe de fidèles pour mener à bien ce projet qui marque les esprits, en renouvelant littéralement un genre quʹon disait moribond, voire carrément décédé, le western. Le film enthousiasme le public et la critique, par le jeu des comédiennes et des comédiens, par la beauté de la photographie, par ce côté sombre et désabusé, par cette narration différente du mythe de lʹOuest. Il rapporte 160 millions de dollars. Il en a coûté 14,4 millions. Et il remporte 4 Oscars dont celui du meilleur film et meilleur réalisateur pour Clint Eastwood en 1993. Ne tardons plus, le Kid de Schofield apprenti tueur est venu chercher William Munny pour emporter une prime aussi sanglante que vengeresse. Lʹargent est tentant et ramène Munny au cœur de la violence. REFERENCES LʹOscar du meilleur film https://www.youtube.com/watch?v=JEsc6GGrRFw Clint Eastwood dans Spécial Cinéma https://www.youtube.com/watch?v=u3fMxuOOS5w Unforgiven, un Turning Point sur CBS News https://www.youtube.com/watch?v=NLPNb8tGaXM Behind The Scene https://www.youtube.com/watch?v=qAQytZbV5bA Impitoyable, un film de Clint Eastwood, Livret de production du film, Warner Bros.
Tous les matins à 8h17, l'actualité économique avec Pierre Rondeau.
Invité : Philippe Crevel, économiste, directeur général du Cercle de l'épargne et auteur de l'ouvrage "Epargner mieux pour vivre mieux" aux éditions Solar Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 1er août 2025 avec Marie-Christine Sonkin est rédactrice en chef Patrimoine des Echos. Ce vendredi 1er août, le taux du Livret A baisse de 2,4 % à 1,7 %. C'est la deuxième diminution de l'année pour ce placement détenu par 58 millions de Français. Une décision attendue, dans un contexte de recul de l'inflation, tombée à 0,88 % au premier semestre 2025. Si cette baisse pénalise les épargnants, elle profite en revanche aux acteurs du logement social, qui empruntent à ce taux, ainsi qu'aux banques.Dans un climat économique incertain, marqué par des tensions géopolitiques persistantes, le taux d'épargne a atteint 18,2 % au premier trimestre 2025, un record hors période Covid. L'or s'impose par ailleurs comme une valeur refuge incontournable. L'assurance-vie continue d'attirer massivement, avec 97,8 milliards d'euros versés depuis le 1er janvier, selon France Assureurs.Cette réorientation de l'épargne intervient alors que les marchés financiers vacillent. Depuis les annonces de Donald Trump lors du "Liberation Day", les Bourses européennes reculent nettement. Des géants comme LVMH ou Pernod Ricard en subissent les contrecoups. Parallèlement, le cours du bitcoin s'envole, posant un véritable dilemme aux investisseurs. Dans ce paysage instable, une question s'impose : faut-il encore miser sur le Livret A ? sur l'assurance-vie ? Quelles alternatives envisager pour protéger son épargne ?Marie-Christine Sonkin, rédactrice en chef Patrimoine aux Échos, analysera ce 1er août la baisse du taux du Livret A à 1,7 %, un recul historique pour le placement favori des Français. Elle en décryptera les impacts directs sur l'épargne des ménages.
Tous les matins à 7h10, l'actualité économique avec Pierre Rondeau.
Après des années d'inflation galopante, les prix se stabilisent enfin. Une bonne nouvelle pour les consommateurs... mais une mauvaise pour les épargnants. Car à partir du 1er août 2025, le taux du Livret A devrait encore baisser significativement, passant probablement de 2,4 % à 1,7 %, selon les projections publiées par Capital.Deux facteurs-clés : inflation et taux interbancairesLe taux du Livret A est calculé deux fois par an, en janvier et en juillet (pour application en février et août), à partir d'une formule reposant sur deux éléments :1. L'inflation moyenne sur les six derniers mois, hors tabac.2. Le taux interbancaire à court terme, qui reflète le niveau des taux de la Banque centrale européenne (BCE).Chacun de ces deux critères compte pour moitié dans la formule officielle.Or, sur le premier semestre 2025, l'inflation moyenne est en chute libre, tombant sous la barre des 1 %. En parallèle, la BCE a déjà procédé à trois baisses consécutives de ses taux directeurs (en février, mars et avril), entraînant dans leur sillage les taux interbancaires à la baisse. Une quatrième baisse est attendue le 6 juin.Ces deux mouvements conjoints indiquent que la formule mathématique donnera un taux autour de 1,7 % au 1er août. Une rémunération divisée par deux en six moisEn février, le Livret A avait déjà vu son taux passer de 3 % à 2,4 %, après 18 mois de gel. Avec une nouvelle baisse de 0,7 point attendue, la rémunération de ce produit d'épargne préféré des Français aura été quasiment divisée par deux en six mois seulement.Ce recul est d'autant plus marquant que le Livret A reste le placement de précaution par excellence, largement utilisé par les ménages modestes pour sécuriser leur épargne.Une intervention politique possible ?Seule lueur d'espoir pour les épargnants : le gouvernement ou le gouverneur de la Banque de France peut, à titre exceptionnel, s'écarter de la formule si les circonstances le justifient. Ce fut le cas récemment pour le Livret d'épargne populaire (LEP), maintenu à 3,5 % en février malgré la baisse des taux théoriques.Rien n'indique pour l'instant que ce levier sera activé pour le Livret A. Si ce n'est pas le cas, les 56 millions de détenteurs de ce produit devront s'habituer à une rémunération bien plus modeste dès cet été. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dégringolade annoncée pour le taux du livret A. Celui-ci est monté jusqu'à 3% en 2023 et 2024. Il est à 2,4% depuis février dernier. Et la forte baisse de l'inflation, à 0,8% sur un an en avril, rendra inévitablement le placement préféré des Français moins rentable.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les matins à 7h10, l'actualité économique avec Emmanuel Lechypre.
Monsieur Martin de la banque Martin lance le livret B, mieux que le livret A : ça sent la magouille
Monsieur Martin de la banque Martin lance le livret B, mieux que le livret A : ça sent la magouille
Un livret de survie sera bientôt distribué dans tous les foyers français. François Lenglet donne son avis sur son contenu en mesurant, comme à son habitude, le pour et le contre. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Préparer la population. Le gouvernement s'attèle à la confection d'un livret à destination des Français. Son objectif : informer sur les pratiques à adopter afin de mieux réagir en cas de crise. Et cela qu'il s'agisse d'accident industriel ou d'événement climatique grave, a appris l'AFP, ce mardi 18 mars, de sources concordantes. Ce livret a pour ambition d'expliquer aux Français comment se protéger et de les inciter à s'engager au profit de la collectivité, qu'il s'agisse des pompiers, de la réserve militaire, sanitaire ou encore de la Sécurité civile. Il est réalisé par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) et doit être finalisé au printemps. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tout savoir de l'actualité people et média, c'est tous les jours à 7h35, avec Antoni Ruiz sur RFM !Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 10h, ce lundi 10 mars 2025, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de : "Défense : êtes-vous prêts à épargner sur un livret D ?"
Le Livret A commence mal l'année avec le plus mauvais mois de janvier depuis 9 ans : une collecte de 350 millions d'euros. A titre de comparaison, en janvier 2024, on était à quasiment 3 milliards... et sur les dix dernières années, la moyenne de janvier tournait autour de 3 milliards et demi d'euros. Pour autant, ça n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour l'économie. Ecoutez L'éco & You du 25 février 2025.
Le Livret A, produit d'épargne préféré des Français, a connu un début d'année 2025 morose. Selon les dernières données publiées par la Caisse des Dépôts, la collecte nette pour le mois de janvier affiche son niveau le plus bas depuis 2016. Un signal fort qui traduit un changement de comportement des épargnants, dans un contexte économique marqué par l'inflation persistante et des arbitrages financiers plus contraints.Une collecte en net ralentissementChaque début d'année est traditionnellement un mois dynamique pour le Livret A, alimenté par les dépôts issus des primes de fin d'année et des bonnes résolutions financières. Pourtant, en janvier 2025, la collecte nette (dépôts moins retraits) a été particulièrement faible, voire négative dans certains établissements bancaires. Il faut remonter à 2016 pour retrouver un mois de janvier aussi peu favorable à l'épargne réglementée.Ce coup de frein s'explique en grande partie par le taux du Livret A. Ce taux d'intérêt annuel est fixé à 2,4 % (contre 3 % entre le 1er février 2023 et le 31 janvier 2025). Bien qu'historiquement attractif, ce taux désormais peine à rivaliser avec d'autres placements, notamment les comptes à terme et certaines assurances-vie en fonds euros, qui offrent des rendements plus compétitifs.Un pouvoir d'achat sous pressionAutre facteur majeur : le pouvoir d'achat des Français, mis à rude épreuve par une inflation toujours présente. Les ménages doivent faire face à des hausses de prix sur l'énergie, l'alimentation et les loyers, réduisant ainsi leur capacité à épargner. Résultat : une partie des dépôts qui auraient été destinés au Livret A est directement absorbée par les dépenses courantes.Par ailleurs, la fin progressive des aides gouvernementales post-Covid, combinée à un contexte économique incertain, incite certains épargnants à privilégier des placements plus flexibles ou à puiser dans leurs économies pour boucler leur budget.Vers un changement de tendance ?Ce ralentissement marque-t-il un tournant pour le Livret A ? Si la tendance se confirme dans les mois à venir, le gouvernement et la Banque de France pourraient être amenés à ajuster leur stratégie. Une révision du taux en août 2025 est déjà envisagée, mais encore incertaine.En attendant, le Livret A reste un produit phare, notamment grâce à son exonération fiscale et sa garantie en capital. Reste à voir si les Français retrouveront le chemin de l'épargne dans un contexte économique toujours sous tension. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:48 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Les livrets réglementés, livret A et Livret de Développement durable, ont recueilli 30 milliards d'euros supplémentaires sur un an. Les Français épargnent désormais 18% de leurs revenus, soit 3 points de plus qu'avant la pandémie.
REDIFFUSION. Une petite enveloppe aux anniversaires, une dizaine d'euros tous les mois placés sur compte épargne ouvert à la naissance, des billets roulés dans une paire de chaussettes… Si les manières de s'y prendre divergent, les raisons qui poussent les parents à épargner pour leur enfant se ressemblent : on veut aider, prévoir, transmettre. L'idée, c'est que l'enfant ait plus tard une somme à lui, à disposition. Mais pour en faire quoi ? Est-ce que c'est accessible à tous ? Et surtout, est-ce que c'est vraiment une bonne idée ? Dans cet épisode, Marine Revol interroge Sonia et Laurine sur leurs propres pratiques, ainsi qu'Angèle Jannot chercheuse en sciences sociales et Héloïse Bolle, conseillère en gestion de patrimoine, sur les manières dont les familles transmettent leur rapport à l'argent. Entre les bonnes intentions, les aléas de la vie et les pièges à éviter, elles parlent de masques à oxygène, de violence économique, de tout cramer au casino et de l'ambivalence du don.Et si vous ne savez pas quoi écouter ensuite, on vous suggère l'épisode “Les écrans sont-ils si méchants ?" ou "Votre enfant est-il vraiment HPI ?"Faites des gosses est une production Louie Media, présentée par Marine Revol. Elle a écrit et tourné cet épisode. Il a été monté par Kiana von Schoen et réalisé par Clémence Reliat. La musique est de Jean Thévenin. Charlotte Pudlowski est à la production exécutive, Elsa Berthault est attachée de production et Mélissa Bounoua directrice des programmes. Cet épisode a été diffusé la première fois 8 novembre 2023.Envoyez-nous vos questions, vos remarques et vos notes vocales à hello@louiemedia.com ou racontez-nous votre histoire via ce formulaire.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Twitter. Et si vous souhaitez soutenir Louie, n'hésitez pas à vous abonner au Club. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mardi 7 janvier 2025, le ministre de l'économie Eric Lombard a annoncé une révision du taux du livret A à la baisse, passant de 3% à 2,5% environ. Mais au fait, d'où vient le livret A ? Cette saison dans "RTL Matin", Florian Gazan répond aux questions pas si bêtes qui nous passent par la tête.
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Pierre de Vilno pour débattre des actualités du jour. Ce lundi, Mireille Weinberg, rédactrice en chef adjoint de Capital, revient sur les meilleurs placements pour 2025. Une journée spéciale "Placements" avec le magazine Capital dont Europe 1 est partenaire.