La rédaction de Casting.fr te propose le podcast qui révèle ton talent d’artiste. Le casting comme tu ne l’as jamais vu ! Des témoignages exclusifs, des rencontres avec des professionnels et des conseils pratiques, un boosteur pour ta carrière. Casting Call c’est ton nouveau coach audio. Ose devenir l’artiste que tu es avec Casting Call ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Comment passe-t-on d'une jeune fille élevée en Martinique, qui a commencé comme coiffeuse, à une artiste capable de faire vibrer le Stade de France ?Dans cet épisode de La Bascule, Shannon revient sur son parcours, de son enfance bercée par le créole et les sonorités de son île jusqu'aux plus grandes scènes de France. Une conversation sincère sur les racines, les sacrifices, l'ambition et cette conviction qu'un rêve né quelque part peut voyager bien au-delà de ses frontières.Avant les grandes scènes, avant les millions de vues et avant de partager l'affiche avec Aya Nakamura devant 80 000 personnes au Stade de France, Shannon a connu un autre quotidien.Celui d'une jeune femme qui construisait son chemin pas à pas, qui a commencé comme coiffeuse et qui a choisi de croire en une ambition plus grande qu'elle-même.Née et grandie en Martinique, Shannon porte dans sa musique toute une culture. À la maison, elle grandit avec le créole, les influences de son île et cette énergie festive unique que l'on retrouve dans ses morceaux. Un univers musical qui mélange shatta, dancehall, bouyon, reggaeton et rap, avec une identité qu'on ne retrouve nulle part ailleurs.Pour comprendre pleinement cette énergie, il faudrait presque prendre un billet d'avion pour la Martinique.C'est sur son île que son histoire commence vraiment. Elle s'y impose comme une figure majeure de la scène locale avec son titre "Mal À Dit", qui marque un tournant dans sa carrière, dépasse les millions de vues et attire même l'attention de la maison Mugler. Avec sa mixtape Periodt, elle confirme son identité artistique et son envie de faire rayonner ses origines.Mais Shannon ne voulait pas seulement réussir. Elle voulait transmettre.Dans cet épisode, elle raconte les moments de doute, les sacrifices, les rencontres qui ont changé son parcours et cette responsabilité particulière : représenter un territoire, une culture et une génération qui se reconnaissent dans son histoire.Elle revient également sur cette immense bascule : monter sur la scène du Stade de France devant 80 000 personnes aux côtés d'Aya Nakamura. Un moment symbolique qui n'est pas arrivé par hasard, mais qui est le résultat de toutes les étapes vécues avant.Aujourd'hui, avec son premier album Tropical Mood et son concert à La Cigale, Shannon ouvre un nouveau chapitre. Son ambition dépasse sa propre carrière : faire voyager la Martinique, ses sonorités et son énergie partout où sa musique pourra toucher quelqu'un.Une conversation sur la force des racines, la persévérance, l'identité et le courage de transformer un rêve en réalité.Parce qu'un rêve ne reste qu'un rêve tant qu'on n'ose pas le poursuivre.Bienvenue dans La Bascule, le podcast qui révèle sa véritable nature.Bonne écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Avant que le rap féminin ne s'impose en France, certaines femmes ont dû se battre pour prouver qu'elles avaient leur place derrière un micro. Lady Laistee fait partie de ces pionnières. Dans cet épisode de La Bascule, elle revient sur son parcours, de son enfance entre la Guadeloupe et la métropole à son ascension dans le rap français, en passant par les épreuves qui ont bouleversé sa vie et transformé sa vision du succès.Aujourd'hui, de nombreuses femmes brillent sur la scène du rap français. Mais avant elles, il a fallu des artistes capables d'ouvrir la voie, dans un milieu où tout semblait réservé aux hommes.Lady Laistee est de celles qui ont osé. Née en Guadeloupe avant de rejoindre la métropole dans son enfance, elle découvre très tôt le hip-hop. D'abord la danse, puis les mots. Le rap devient rapidement un espace de liberté, un moyen d'exprimer ce qu'elle n'osait pas dire ailleurs. Sans modèle féminin, sans mode d'emploi, elle construit son chemin à force de travail, de détermination et de convictions.Au fil de la conversation, elle revient sur les débuts du rap français, les préjugés auxquels elle a dû faire face, son refus d'être enfermée dans l'étiquette de « rap féminin » et la manière dont toute une génération a contribué à faire évoluer les mentalités.Mais cet épisode dépasse largement la musique.Lady Laistee partage avec une grande sincérité les épreuves qui ont marqué son existence : la disparition tragique de son frère, les blessures de son enfance, le courage de mettre des mots sur des violences longtemps gardées sous silence, puis cet AVC qui aurait pu mettre un terme à son parcours.À travers chacune de ces bascules, elle raconte comment la foi, la résilience et l'envie de transmettre lui ont permis de continuer à avancer.Aujourd'hui, son regard sur la réussite a profondément changé. Plus qu'une carrière, elle souhaite laisser un héritage, accompagner les nouvelles générations et rappeler qu'un artiste ne se construit pas seulement avec du talent, mais aussi avec du courage, de la patience et une profonde fidélité à soi-même.Un échange sincère, puissant et inspirant sur la force de croire en ses rêves, même lorsque personne n'y croit encore.Parce qu'un rêve ne reste qu'un rêve tant qu'on n'ose pas le poursuivre.Bienvenue dans La Bascule, le podcast qui révèle sa véritable nature.

Comment un rêve d'enfant et la musique lui ont permis de se reconstruireDerrière chaque artiste se cache une histoire que l'on ne voit pas. Celle de Sebastian Monthy commence bien avant les studios d'enregistrement ou les plateaux de cinéma. Elle débute dans une famille colombienne installée à Paris, où un petit garçon de six ans nourrit déjà un rêve immense : devenir une star de la musique ou du cinéma.Rien ne le prédestinait pourtant à une carrière artistique. Sans réseau, sans modèle dans son entourage et sans chemin tout tracé, Sebastian choisit de construire sa place à force de travail, de rencontres et d'une foi inébranlable en son destin.Dans cet épisode de La Bascule, il revient avec une sincérité rare sur toutes les étapes de son parcours. Ses premiers souvenirs de musique, ses débuts avec Combo Double M, l'un des premiers groupes de reggaeton en France, son premier titre Ganadores, les années d'apprentissage en autodidacte et cette conviction qui ne l'a jamais quitté : les rêves ne se réalisent pas seuls, ils se construisent.Mais derrière cette ambition se cachait une bataille beaucoup plus intime.En 2019, Sebastian traverse une profonde dépression qui le conduit à être hospitalisé. Diagnostiqué hypersensible, il découvre que cette sensibilité, longtemps vécue comme une faiblesse, est aussi ce qui nourrit sa créativité. Il raconte avec beaucoup de courage les crises d'angoisse, les périodes de doute, la difficulté de demander de l'aide et le long chemin qui l'a conduit vers l'acceptation de lui-même.De cette épreuve naît Brillar. Plus qu'un projet musical, c'est une renaissance. Un album qui marque un avant et un après dans sa vie, et qui symbolise sa volonté de transformer la douleur en lumière.Au fil de la conversation, Sebastian partage également les réalités d'une carrière d'artiste indépendant : apprendre seul, continuer à se former, financer ses projets, vivre de sa passion sans renoncer à ses valeurs et comprendre que le succès se construit souvent dans l'ombre.Il revient aussi sur son apparition dans Emilia Pérez de Jacques Audiard, une expérience qui confirme qu'une simple rencontre peut parfois faire basculer un destin.À travers son projet Multiverso Babzao Édition, Sebastian poursuit aujourd'hui la même mission qu'il s'était donnée enfant : créer un univers qui lui ressemble et transmettre un message d'espoir à celles et ceux qui doutent encore d'eux-mêmes.Un épisode profondément humain sur les rêves d'enfant, la santé mentale, la résilience, la foi et cette conviction qui traverse tout son parcours : on peut toucher le fond… et malgré tout choisir de renaître.Parce qu'un rêve ne reste qu'un rêve tant qu'on n'ose pas le poursuivre.Bienvenue dans La Bascule, le podcast qui révèle sa véritable nature.

Peut-on vraiment rire de tout ? Peut-on parler d'un sujet aussi complexe que l'infidélité sans jugement, sans tabou et avec une dose d'humour ?Dans cet épisode de La Bascule, nous recevons Solène Paillet, directrice marketing et communication chez Gleeden, une marque qui ne laisse personne indifférent.Depuis plus de dix ans, elle accompagne le développement d'une plateforme qui fait débat et qui l'oblige à relever un défi permanent : communiquer sur un sujet qui dérange, tout en créant des échanges autour de l'amour, du couple et des relations humaines.Elle revient notamment sur la création du Gleeden Talent Show, un tremplin qui donne la parole à de jeunes humoristes et utilise le rire pour aborder des sujets parfois difficiles à évoquer.Solène partage aussi son parcours, sa passion pour Internet, son regard sur la liberté et ce que son métier lui a appris sur les comportements humains. Derrière les campagnes qui font réagir et les polémiques, elle défend une conviction : les conversations les plus importantes sont parfois celles que l'on évite.Un épisode sincère sur l'audace, la créativité et le courage d'assumer ses choix, même quand ils sortent des sentiers battus.Parce qu'un rêve ne reste qu'un rêve tant qu'on n'ose pas le poursuivre.Bienvenue dans La Bascule, le podcast qui révèle sa véritable nature.Ici, on parle d'ambition, de rêves, d'objectifs et de ces moments où tout bascule.Bonne écoute.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journaliste, animatrice de télévision et de radio, chroniqueuse… Sophie Coste a longtemps raconté les histoires des autres. Aujourd'hui, elle partage la sienne. Dans cet épisode de La Bascule, elle revient sur le chemin qui l'a menée de l'emprise psychologique à l'écriture de CHÉRIE, son premier roman, inspiré de son vécu et devenu un best-seller.Abandonnée à la naissance, Sophie Coste grandit avec une blessure invisible qui façonnera profondément son rapport aux autres. Derrière une carrière médiatique accomplie se cache pourtant une épreuve dont elle ne soupçonnait pas l'ampleur : cinq années passées sous l'emprise d'un homme manipulateur.Au fil de cet échange, elle explique d'ailleurs pourquoi elle préfère parler d'une relation prédateur-proie plutôt que d'utiliser l'expression « pervers narcissique ». Selon elle, cette notion décrit avec plus de justesse les mécanismes de l'emprise, l'isolement progressif et la manière dont un prédateur vide peu à peu sa victime de son énergie, de sa confiance et de son identité.Comment une femme forte, indépendante et médiatisée peut-elle tomber dans une relation toxique ? Pourquoi est-il si difficile d'identifier l'emprise lorsqu'on la vit ? Et surtout, comment transforme-t-on cette souffrance en une œuvre capable d'aider les autres ?Sophie revient sur son rêve d'enfant, ses débuts dans les médias, les rencontres qui ont marqué sa carrière, mais aussi sur le déclic qui lui a permis de reprendre sa liberté. Elle nous ouvre également les coulisses de l'écriture de CHÉRIE, un thriller psychologique qui met en lumière les mécanismes de l'emprise, sans jamais perdre de vue l'espoir et la reconstruction.Elle raconte aussi son parcours d'autrice, sa rencontre avec son éditrice, les étapes de la publication et ce que représente, aujourd'hui, le succès de son premier roman.Un échange profond, sans filtre, sur la résilience, la création et cette capacité extraordinaire à transformer une blessure en force.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Aujourd'hui, nous recevons un homme qui a fait de ses origines une véritable force. Un artiste qui a grandi entre plusieurs cultures et qui a choisi de ne jamais renoncer à ce qui faisait sa singularité.DJ, producteur, chanteur et figure incontournable de la scène latino en France, il fait vibrer le public depuis des années à travers des événements devenus emblématiques, comme les soirées du Cabaret Sauvage ou de la Terraza Latina. Il a partagé la scène avec des artistes tels que Romeo Santos, Marc Anthony ou encore Daddy Yankee.Mais derrière les platines et les projecteurs se cache une histoire bien plus profonde. Celle d'un enfant qui a grandi entre deux mondes, qui a parfois dû trouver sa place, dépasser les clichés et transformer son héritage en un véritable pont entre les cultures.Dans cet épisode, nous allons parler d'identité, de transmission, de rêves, de doutes, de rencontres décisives et de ce moment où tout bascule. Comment construit-on sa propre voie lorsqu'on évolue entre plusieurs univers ? Comment une passion devient-elle une mission de vie ?C'est tout ce que nous allons découvrir aujourd'hui.DJ El Dany, bienvenue dans La Bascule.s.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le public voit un spectacle fini.Mais avant la première, il y a une idée, un pari, des choix artistiques, un casting décisif… et des années de travail dans l'ombre.Dans cet épisode de La Bascule, Philippe Hersen, metteur en scène de Shrek Le Musical, nous raconte comment naît un spectacle à succès : de l'idée initiale jusqu'au moment où les artistes montent sur scène.Tout commence rarement par une certitude.Souvent, c'est une intuition, une envie, un projet qui semble presque impossible… jusqu'au moment où quelqu'un décide d'y croire.Dans cet épisode, Philippe Hersen nous plonge dans les coulisses de la création d'un spectacle, et notamment de Shrek Le Musical, prochainement présenté aux Folies Bergère.Issu d'un univers sans lien direct avec les arts de la scène, il revient aussi sur son parcours singulier : il a été le premier de sa famille à s'orienter vers le monde du spectacle.Au fil de sa carrière, il a évolué de la production vers la mise en scène, un choix qui marque une véritable bascule dans son parcours.Il explique avoir progressivement ressenti le besoin d'être plus proche du processus de création, et surtout des artistes eux-mêmes, en particulier des acteurs et interprètes avec lesquels il souhaitait développer une relation plus directe et plus vivante.Cette envie de proximité avec le plateau, avec le jeu, avec l'émotion en train de se construire, l'a naturellement conduit à se rapprocher de la mise en scène.Comment une idée devient-elle une grande production ?D'où vient la décision de monter un spectacle aussi ambitieux ?Et surtout, comment se construit le casting qui va donner vie à cette histoire sur scène ?Philippe Hersen nous raconte les étapes invisibles du processus : les discussions en amont, les choix artistiques, les doutes, les ajustements, et ce moment clé où tout commence à prendre forme.Le casting devient alors un point de bascule essentiel.Qui est choisi ? Pourquoi ? Qu'est-ce qui fait qu'un artiste est “le bon” pour un rôle ?Derrière chaque décision, il y a une vision, mais aussi une prise de risque.Au fil de la conversation, il revient également sur les grandes productions qu'il a portées, les rencontres qui ont marqué sa vie, et les nouveaux projets qui continuent de nourrir son envie de créer.Et il partage aussi un conseil précieux pour tous ceux qui rêvent de monter sur scène et de participer à une comédie musicale : ce qu'il faut vraiment comprendre avant de se lancer dans ce monde exigeant et passionnant.Un épisode qui révèle ce que le public ne voit jamais : la naissance d'un spectacle, bien avant les applaudissements.Parce qu'un rêve ne reste qu'un rêve tant qu'on n'ose pas le poursuivre.Bienvenue dans La Bascule, le podcast qui révèle sa véritable nature.

Nous recevons Naemy Guichet, artiste de comédie musicale, danseuse et professeure de danse.On parle de vocation, de discipline, de prise de risque et de ce moment où l'on décide de faire confiance à son intuition plutôt qu'aux chemins tout tracés.À seulement 18 ans, Naemy impressionne déjà par la maturité de son parcours. Formée à l'école NS World, elle a participé à de nombreuses productions avant de rejoindre La Légende de Monte-Cristo, le musical. Aujourd'hui, elle poursuit son aventure sur la scène du Paradis Latin dans Mon Premier Cabaret, tout en transmettant sa passion à travers l'enseignement de la danse.Très tôt, elle fait un choix rare et assumé : celui de consacrer pleinement sa vie à la scène, en suivant une voie qui lui ressemble, guidée par l'instinct, la passion et une confiance profonde dans son chemin artistique.Son parcours s'est construit dans le travail, la persévérance et une détermination constante à progresser, à transformer chaque étape en apprentissage et chaque défi en force.Et si réussir, c'était sortir du cadre ?La Bascule, le podcast qui révèle votre véritable nature.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le mannequinat enfant fascine autant qu'il interroge. Derrière les castings, les shootings et les campagnes publicitaires, il y a surtout des enfants, des familles et des parcours bien plus complexes qu'il n'y paraît.Dans cet épisode de La Bascule, nous recevons Sébastien Helouin, booker spécialisé dans l'accompagnement des enfants et des adolescents. Il nous ouvre les portes d'un univers souvent méconnu, où chaque décision compte et où l'équilibre entre rêve, cadre et accompagnement est essentiel.Comment naît un rêve de mannequinat chez un enfant ? Et surtout, comment l'accompagner sans le déformer ?Depuis des années, Sébastien Helouin évolue au cœur de cet univers singulier. Il accompagne des familles, observe des trajectoires qui se dessinent parfois très tôt, et voit évoluer un métier profondément transformé par les réseaux sociaux et la place de l'image dans notre société.Dans cette conversation, il partage son parcours, presque inattendu, dans le monde du casting enfant, et revient sur ce qui l'a conduit à trouver sa place dans cet environnement exigeant.Nous explorons ensemble les coulisses concrètes du métier : les premiers castings, le regard des marques, la place des parents, la gestion de l'échec, et la manière dont un enfant peut vivre ces expériences sans perdre confiance en lui.Sébastien raconte aussi les réalités du terrain, les questionnements récurrents des familles, et ce que signifie réellement accompagner un enfant dans un milieu où l'exposition et les attentes peuvent être fortes.Un échange qui dépasse le simple cadre du mannequinat, pour interroger plus largement notre rapport aux rêves, à l'ambition et à la manière dont on accompagne ceux des autres.Car derrière chaque casting, il y a avant tout une enfance à préserver.Bienvenue dans La Bascule, le podcast qui révèle sa véritable nature.

Avant de superviser la musique de films et de séries parmi les plus marquants du paysage audiovisuel français, Varda Kakon a découvert des artistes devenus incontournables, accompagné des carrières, dirigé des productions musicales et participé au jury de la toute première saison de la Nouvelle Star.Aujourd'hui, elle exerce un métier aussi essentiel que méconnu. Dans cet épisode de La bascule, elle nous ouvre les portes d'un univers fascinant où la musique devient un personnage à part entière et où chaque choix peut transformer une scène en émotion inoubliable.Chanteuse de formation, auteure-compositrice, productrice, directrice artistique puis superviseure musicale, Varda Kakon a consacré sa vie à révéler les talents, accompagner les artistes et construire des projets qui ont marqué plusieurs générations.Si son nom est parfois moins connu que ceux avec lesquels elle a travaillé, son empreinte est partout. Des maisons de disques aux plateaux de télévision, des albums aux films et aux séries, elle a traversé plus de quarante ans de création artistique en restant fidèle à une même conviction : la musique est une émotion avant d'être un métier.Mais comment choisit-on la chanson parfaite pour une scène de cinéma ? Comment une musique peut-elle transformer un film, révéler un personnage ou marquer durablement la mémoire du public ? À quel moment intervient celui ou celle qui construit l'identité musicale d'une œuvre ?De Dix pour cent à Baron noir, de Kaboul Kitchen à La Fièvre, de La Famille Bélier à Monsieur Aznavour, Varda nous emmène dans les coulisses d'un métier où l'artistique rencontre l'émotion, l'intuition, la négociation et la narration.Au fil de cette conversation, elle revient sur les grandes rencontres de sa vie, les artistes qu'elle a vus éclore, les mutations profondes de l'industrie musicale et audiovisuelle, mais aussi sur les valeurs qui l'ont guidée tout au long de son parcours.Une plongée passionnante dans un métier de l'ombre qui contribue pourtant à créer certains des moments les plus mémorables du cinéma et de la télévision.Parce qu'un rêve ne reste qu'un rêve tant qu'on n'ose pas le poursuivre.Bienvenue dans La bascule, le podcast qui révèle sa véritable nature.

Et si la magie n'était pas un art… mais une manière de choisir sa vie ?Aujourd'hui, La Bascule accueille Maël Adler, magicien, créateur et fondateur de Factorielle 52, un lieu unique au cœur de Paris où l'illusion devient langage, et la scène un espace de transmission. Directeur artistique et artiste lui-même, il incarne une nouvelle génération de magiciens qui ne se contentent plus de faire rêver… mais qui construisent des mondes.Dans cet épisode, on traverse son enfance, ses premiers élans vers la magie, les influences familiales, les doutes, et ce moment précis où l'impossible devient un projet concret. Comment passe-t-on d'un rêve d'enfant à la création d'un lieu vivant dédié à la magie ? Est-ce que ça s'apprend, ou est-ce que ça s'ose ?On parle aussi de chute, de persévérance, de finances, de rencontres décisives, et de cette frontière fragile entre illusion et réalité, à l'heure où tout semble simulable. Mais surtout, de transmission : comment ouvrir un espace pour les artistes de demain.Le vrai basculement ? Le choix de ne plus seulement croire en la magie, mais de la bâtir.Et si, finalement, la plus grande illusion était de penser que nos rêves sont trop grands pour exister ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cette interview, DJ R'AN revient sur un parcours porté par la musique, l'énergie du mix et l'envie de construire un univers bien à lui. Son chemin se lit à travers ses titres, ses collaborations et une présence installée sur les plateformes, avec une discographie qui mêle morceaux originaux, remixes et influences très ouvertes.Ce qui ressort de sa trajectoire, c'est une vraie logique de mouvement et d'ascension. Entre des titres comme Kiss Kiss, Cocktail ou plus récemment The Paradise, DJ R'AN développe un parcours musical qui mélange club, rythme, collaborations et identité artistique propre.Cette interview permet ainsi de mieux comprendre l'homme derrière l'artiste : une personnalité construite dans le son, la scène et la constance, avec une volonté claire de faire évoluer son projet dans le temps.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cette interview, Thomas Baillet raconte un parcours profondément atypique, marqué très tôt par la fragilité, la discipline et la survie. Diagnostiqué bébé de la mucoviscidose, il explique avoir longtemps construit toute son existence autour de la maladie, jusqu'à voir son quotidien, ses efforts et son rapport au temps entièrement façonnés par cette réalité. Son témoignage revient aussi sur le bouleversement provoqué par l'arrivée d'un traitement qui change radicalement sa perspective de vie.La force de son récit ne tient pas seulement à l'épreuve, mais à ce qu'il dit de l'après. Son parcours n'est pas celui d'une simple guérison, mais celui d'une reconstruction profonde, presque d'une redéfinition de soi. Entre vide, réapprentissage et réinvention personnelle, il montre comment une seconde chance peut aussi obliger à tout repenser.Cette interview éclaire enfin la cohérence de son parcours artistique. Comédien, auteur et réalisateur, Thomas Baillet ne se contente pas de raconter ce qu'il a traversé : il transforme cette matière intime en récit et en transmission. Cette parole trouve aujourd'hui un prolongement naturel avec la sortie de son livre Rattrapé par la vie, publié chez Plon le 19 mars 2026, qui vient donner une profondeur encore plus personnelle à son histoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de Casting Call, Marc-Antoine revient sur un parcours qui a marqué toute une génération… et sur un retour très attendu.Figure emblématique de la scène pop-R&B francophone des années 2000, il s'impose dès ses débuts avec une signature vocale unique et une écriture profondément sincère.Des titres comme « Triste novembre », « Qui tu aimes », « La promesse » ou encore « J'ai tant besoin de toi » devenu un classique cumulant plus de 100 millions de vues, installent durablement son empreinte dans le paysage musical.Au-delà de l'interprète, Marc-Antoine est aussi un auteur-compositeur reconnu, signant notamment plusieurs succès pour Sheryfa Luna, et collaborant avec Singuila sur le titre culte « Je suis KO ».Artiste complet, il explore également la scène à travers la comédie musicale Robin des Bois, aux côtés de M. Pokora, confirmant son lien fort avec le public et sa capacité à se réinventer.Puis vient le silence.Un recul nécessaire.Un temps pour se reconstruire, se redéfinir, et revenir autrement.Aujourd'hui, Marc-Antoine ouvre un nouveau chapitre.Un retour sur scène annoncé pour mars 2026, une signature avec le label Wagram Music, et une nouvelle direction artistique portée par la maturité, l'expérience et une vision renouvelée.Au micro, il se livre sans filtre : le succès, les pauses, les doutes, la pression… mais aussi la renaissance.Un échange fort sur le temps, la fidélité à soi-même et le courage de revenir plus juste, plus aligné.

Dans cet épisode de Casting Call, Faudel revient sur un destin hors normes, entre racines, passion et résilience.Né en région parisienne dans une famille d'origine algérienne, il grandit entre deux cultures qui nourrissent très tôt sa sensibilité artistique. La musique raï résonne comme un héritage, une mémoire vivante, un lien intime avec ses origines.Adolescent, il chante d'abord pour le plaisir, dans les fêtes de quartier et les scènes locales. Puis vient le déclic : une voix singulière, une présence naturelle, et cette évidence que la musique n'est pas un hobby — c'est une voie.Révélé au grand public à la fin des années 90, il devient l'un des visages majeurs du raï contemporain, enchaînant albums, tournées et collaborations marquantes. Le succès arrive vite, puissant, parfois vertigineux.Au micro, Faudel parle sans filtre : l'enfance, la famille, la pression de la notoriété précoce, les choix de carrière, les silences médiatiques, et la reconstruction personnelle. Il évoque aussi la transmission, la fidélité à soi-même et cette nécessité de durer plutôt que briller un instant.Un échange sincère sur l'identité, la persévérance et le courage de rester aligné quand la lumière est forte.

Dans cet épisode de Casting Call, Dina Jeanne partage un parcours guidé par la conscience, l'ambition et une volonté assumée de transformer sa vie — et celle des autres.Rien n'était écrit d'avance.Mais très tôt, une intuition : celle de ne pas subir son destin, de le construire.Entre développement personnel, leadership féminin et entrepreneuriat, Dina incarne une génération de femmes qui refusent de choisir entre réussite matérielle et élévation intérieure. Pour elle, la puissance ne vient pas du hasard : elle naît de la discipline, de la clarté, et du courage d'agir.Au micro, elle parle d'identité, d'abondance, de responsabilité personnelle et de cette décision fondamentale : devenir la femme que l'on aurait toujours voulu avoir comme modèle.Un échange profond sur l'audace, la transformation et la cohérence entre ce que l'on est… et ce que l'on ose montrer au monde.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de Casting Call, Soledad Franco reçoit Anthony Marciano, réalisateur et scénariste français, connu pour avoir signé des comédies populaires comme Les Gamins, Robin des Bois, la véritable histoire et Play, ainsi que la série Miskina, la pauvre. Il revient sur son parcours d'auteur-réalisateur une trajectoire façonnée par l'écriture, l'observation du réel et un sens aigu du rythme et présente son nouveau film Le Rêve américain, en salle le 18 février 2026. Inspiré d'une histoire vraie, Le Rêve américain raconte l'ascension de deux outsiders devenus agents influents du basket, portés par une passion totale et une amitié indéfectible. Au casting : Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, dans un duo aussi drôle qu'intense, au service d'une success story à la française. Au micro, Anthony Marciano parle sans filtre : création, réussite, argent, industrie… et la façon dont l'intelligence artificielle bouscule déjà les codes du cinéma et de la narration. Un échange inspirant, concret, et résolument contemporain — sur ce que signifie “réussir” quand on doit tout construire, tout prouver, et tenir sur la durée.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans ce nouvel épisode de Casting Call, nous recevons une femme engagée depuis plus de 30 ans sur le chemin de la conscience, de la santé intégrale et du bien-être.Née et élevée à Mexico, sans famille liée à la spiritualité, sa quête a commencé très tôt comme un besoin personnel de liberté et d'authenticité. Adolescente, elle rêvait déjà d'un stade Azteca rempli de milliers de personnes pratiquant le yoga. Un rêve devenu vision… puis mission.Initiée au yoga en 1993 formée à l'Ashtanga Yoga, marquée par des rencontres majeures du Chemin Rouge des traditions amérindiennes jusqu'au Dalaï-Lama elle a construit un parcours où pratique, transmission et vie personnelle ne font qu'un.Architecte de formation, mère, enseignante et guide de conscience, elle défend une conviction forte : la santé intégrale est entre nos mains. Le mental, le corps physique et le corps émotionnel ou spirituel sont indissociables. Comprendre cela, c'est reprendre son pouvoir.Un épisode profond sur l'abondance, la responsabilité, la maturité spirituelle et le courage de devenir la personne que l'on rêve d'être.

Coach de vie et de business internationale, Sonia Zarbatany accompagne depuis plus de 15 ans celles et ceux qui veulent reprendre le pouvoir sur leur vie, leur mindset et leur trajectoire professionnelle.Dans cet épisode, elle revient sans filtre sur son parcours :de ses débuts, de ses doutes et de ses remises en question, jusqu'à la construction d'un coaching structuré, rentable et profondément aligné avec ses valeurs.Sonia nous raconte comment elle a transformé son expérience personnelle en expertise, comment elle a appris à monétiser son impact sans se trahir, et pourquoi le vrai succès commence toujours par la clarté intérieure.Mindset, alignement, confiance, personal branding, passage à l'action, responsabilité personnelle.Ce qui distingue un coach inspirant d'un coach qui vit réellement de son métier.Les erreurs, les déclics qui ont tout changé, et les principes qu'elle applique encore aujourd'hui.Un échange sincère, puissant, et profondément humain, avec une femme qui prouve qu'on peut réussir sans jouer un rôle, sans promesses magiques, mais avec de la lucidité, du travail et une vraie cohérence entre ce que l'on est et ce que l'on transmet.

Dans cet épisode, Soledad Franco reçoit Romane Hassoun, aussi connue sous le prénom de Romy, pour une conversation intime, sincère et nuancée. Un échange où il est question de parcours, de construction personnelle, de regard sur soi et sur les autres, et de cette ligne fragile entre ce que l'on montre et ce que l'on vit réellement.Romane revient sur son histoire, sur les étapes qui l'ont façonnée, les moments de doute, les prises de conscience et les choix qu'elle a dû faire pour avancer. Elle parle avec justesse de l'exposition, du regard extérieur, de la pression que cela peut engendrer, mais aussi de la nécessité de rester alignée avec qui l'on est profondément.Au fil de la discussion, elle évoque son rapport à l'image, à la parole, à la maturité qui s'installe avec le temps. Elle explique comment elle a appris à poser ses limites, à se recentrer, à ne plus se définir uniquement à travers ce que les autres projettent sur elle. Une réflexion sur l'identité, la responsabilité, et le chemin intérieur que demande toute évolution.Cet épisode offre un espace rare : celui d'une parole calme, réfléchie, sans excès ni raccourci. Une conversation sur le fait de grandir, de se comprendre, et de continuer à avancer malgré les zones de fragilité.Un échange profondément humain, qui rappelle que derrière chaque image publique, il y a avant tout une personne, avec ses contradictions, ses forces et son propre rythme.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode de Casting Call, Soledad Franco reçoit Antoine Wend, un artiste à la sensibilité rare, à la croisée de plusieurs mondes. Architecte de formation, chanteur par vocation, aventurier dans l'âme, Antoine incarne un parcours atypique, construit loin des chemins tracés.Originaire de Normandie, il grandit dans une famille sans lien avec le milieu artistique : une mère secrétaire médicale, un père scaphandrier. C'est pourtant seul, par curiosité et passion, qu'il découvre la musique d'abord dans l'intimité de la salle de bain, puis progressivement sur scène. Après des études d'architecture et une année décisive en Corée du Sud, entre karaokés et concerts étudiants, un déclic s'opère : la musique n'est plus un simple plaisir, mais une évidence.Lauréat de X Factor, Antoine fait alors un choix radical : quitter l'architecture pour se consacrer pleinement à la chanson. S'ensuivent deux années de tournée en Lituanie, des premières parties remarquées, des concerts sur les scènes parisiennes, et aujourd'hui un nouveau défi de taille : représenter la France à l'Eurovision.Dans cet échange, Antoine revient sur son enfance, ses choix, ses doutes, les rencontres déterminantes et les actions concrètes qui lui ont permis de vivre de son art. Il partage aussi son actualité 2025 : la sortie de son deuxième EP Jamais Assez, un concert à la Boule Noire, et sa participation à la tournée Balavoine, ma bataille, hommage à l'un de ses modèles.Un épisode sincère et inspirant, autour d'une philosophie simple mais exigeante : oser devenir celui dont on rêve.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans cet épisode, Soledad Franco reçoit Jeade Pasquier pour une conversation posée et profondément humaine.Loin des raccourcis, des polémiques et des jugements rapides, cet échange offre à Jeade un espace rare : celui de pouvoir raconter son parcours avec nuance, responsabilité et lucidité.Elle revient sur ce qu'elle a traversé, sur les périodes de flou, les incompréhensions, les silences imposés ou choisis, et sur la difficulté de se construire quand l'histoire publique finit parfois par écraser la personne. Elle parle du poids du regard des autres, de la violence des récits simplifiés, et de la nécessité de reprendre la parole pour remettre du contexte là où tout va trop vite.Jeade évoque aussi l'après : comment on se reconstruit, comment on avance quand on a été exposée, comment on apprend à faire la part des choses entre ce qui nous définit réellement et ce que l'on projette sur nous. Elle parle de maturité, de responsabilité, de recul, et du chemin intérieur que cela demande.Cet épisode ne cherche ni à convaincre ni à provoquer. Il propose autre chose : du temps, de la nuance, et une parole incarnée. Une discussion sur la complexité des parcours, sur la manière dont on survit à l'exposition, et sur le courage qu'il faut parfois pour simplement continuer à avancer.Un échange nécessaire, calme et profond, qui interroge notre rapport aux récits publics, à la vérité, et à la façon dont chacun tente, à sa manière, de reprendre le contrôle de sa propre histoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Carla Peclet n'aurait jamais dû devenir mannequin.Elle n'a pas grandi dans une capitale, ni entourée d'artistes, ni dans une famille destinée à la lumière. Elle a grandi en pleine campagne, avec pour seuls voisins : les vaches, le silence, et deux parents présents, simples, et profondément aimants.Son histoire commence avec une cicatrice.Enfant, Carla subit deux opérations de la scoliose, par le même chirurgien, par hasard. Deux fois le même combat, deux fois la même reconstruction. Elle apprend à vivre avec un nouveau corps, un corps qu'elle doit dompter, comprendre, apprivoiser.C'est cette épreuve qui développe chez elle une force intérieure qu'elle ignore encore.À 14 ans, une photographe croise son chemin et change sa vie.Une photo, un instinct, et tout s'enchaîne : Dominique Models la signe.Carla découvre un monde qu'elle n'avait jamais imaginé, loin de la campagne, loin du calme : les castings, les voyages, les refus, les doutes… mais aussi les rencontres déterminantes.Elle parle de son agente Valérie comme d'une seconde maman, d'une femme qui l'a portée, guidée, protégée.Mais ce que peu savent, c'est que Carla rêvait d'une toute autre vie :elle voulait rejoindre la police judiciaire et résoudre des enquêtes.Aujourd'hui encore, elle garde cette rigueur, ce besoin de comprendre, d'analyser, de sentir les choses.En 2025, après 10 ans de mannequinat, Carla réalise que son influence n'est pas un hasard.Qu'elle peut l'utiliser autrement.Qu'elle peut inspirer, transmettre, raconter.Elle parle d'échec avec douceur, comme d'un ami nécessaire.Elle parle d'éducation comme d'un socle.Elle parle d'enfance comme d'un jardin qu'on quitte mais qui continue de nous façonner.Elle parle de courage, de choix, de liberté.Et elle répète la devise qui guide sa vie :oser devenir celle que tu rêves d'être.Une conversation vraie, lumineuse, humaine.Un portrait de résilience.Un chemin qui n'avait rien d'écrit… et qui continue de se réinventer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Waterloo, 1815. Napoléon Bonaparte mène la bataille lorsqu'une explosion le propulse… en 2025 ! Une France en crise, un Empereur persuadé qu'il est le seul à pouvoir redresser le pays. Il monte une équipe de choc, se lance en campagne… pour devenir Président de la République !C'est l'intrigue de NAPO, la nouvelle comédie co-écrite par Éric Delcourt & Tony Zannier et mise en scène par Romain Thunin, avec Éric Delcourt, Salomé Granelli, Boubacar Kabo et Solay. Dans cet épisode du podcast Casting Call, je reçois «Napo» — alias Éric Delcourt dans son rôle — pour une plongée hilarante (mais aussi un peu décalée) dans cette comédie-politique qui parle d'aujourd'hui à travers l'Empire.Dans cet épisode, on plonge avec Napo au cœur du choc des époques. Napoléon projeté en 2025, face à nos codes, nos crises, nos absurdités modernes. Les coulisses de la création, comment Éric Delcour et son équipe ont imaginé une comédie qui mélange humour, histoire, politique et une bonne dose de satire. La France version “Empereur 2.0”, ce qui nous fait rire, réfléchir, et parfois flipper quand Napoléon décide de se lancer… dans la course à la présidentielle.Rendez-vous au Théâtre, tous les dimanches à 19h à la Comédie de Paris. Venez vous marrer… et peut-être vous voir président ?

« De Dijon aux projecteurs du Théâtre Antoine, le parcours d'une femme qui a su transformer ses rêves en lumière. »Dans cet épisode de Casting Call, Soledad Franco reçoit Marie Pariseau, une comédienne aussi talentueuse qu'attachante, à la croisée du théâtre, du cinéma et du web. Originaire de Dijon, loin des cercles artistiques, Marie s'est construite seule, portée par une passion viscérale pour le jeu et une détermination sans faille.Révélée au grand public dans les vidéos de Squeezie et Michou, notamment dans le mythique Pierre Date 2, elle a su conquérir le cœur de millions de spectateurs avant d'imposer sa présence sur les planches du Théâtre Antoine, où elle brille actuellement dans Le Bourgeois Gentilhomme. Et ce n'est qu'un début : elle incarne aussi le premier rôle féminin du film Le Jour J, aux côtés de Kev Adams et Rahim Boulem, dont la sortie était prévue pour le 15 octobre.Entre humour, sincérité et ambition, Marie Parizeau nous livre un témoignage inspirant sur la persévérance, les rêves qui se réalisent, et la réalité d'un métier qui demande autant de cœur que de courage.Un échange vibrant, authentique, et profondément humain, à l'image de cette actrice qui avance sans calcul, mais avec une foi absolue en son art. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Il y a des voix qui bousculent les clichés, des regards qui refusent les cases, et des artistes qui transforment leurs fêlures en force.Jérémy Lorca fait partie de ceux-là.Né dans le nord de la France, loin des paillettes et des plateaux télé, il s'est forgé seul, avec l'humour comme armure et la sincérité comme boussole. Très tôt, il a su qu'il voulait être artiste, pas pour briller, mais pour exister pleinement, pour raconter le monde avec ses mots, ses blessures et sa vérité.Dans cet épisode, Jérémy revient sur un parcours marqué par la persévérance, les remises en question et la liberté chèrement gagnée.De ses débuts sur les planches aux plateaux télé, il raconte son combat contre les étiquettes : celles du métier, mais aussi celles qu'on colle aux gens quand ils osent être eux-mêmes. Après son coming out, il a vu les rôles se refermer comme des portes. Mais plutôt que de se taire, il a choisi d'en rire, d'en parler, et de créer son propre espace.Aujourd'hui, on le retrouve sur la scène du Théâtre des Mathurins, où il poursuit cette même mission : faire rire, émouvoir et déranger un peu, avec justesse et bienveillance.Jérémy Lorca s'impose comme une voix à part, drôle, lucide, profondément humaine. Un artiste qui rappelle que l'humour n'est pas seulement une manière de faire rire, mais aussi une manière de résister, d'exister, et de guérir.Un échange vrai, vibrant, et sans détour, avec un homme qui ne triche pas.Un artiste qui incarne la devise du podcast : oser devenir celui dont on rêve, même quand tout semble dire le contraire.

Il y a des voix qui marquent, des présences qui apaisent, et des âmes qui illuminent tout ce qu'elles touchent. Emma fait partie de celles-là.Révélée au grand public par la Star Academy, elle s'impose aujourd'hui comme l'un des visages les plus prometteurs de sa génération. À seulement 22 ans, elle s'apprête à monter sur la scène mythique de l'Alhambra pour son tout premier concert solo — un rêve d'enfant devenu réalité, devant une salle déjà complète.Dans cet épisode, Emma se confie sans filtre. Elle revient sur une enfance mouvementée, marquée par les déménagements, les peurs, parfois même la violence, mais aussi par cette lumière intérieure qui ne s'est jamais éteinte. Entre doutes et détermination, elle raconte comment elle a appris à se relever, à transformer les blessures en mélodies, et à faire de chaque épreuve une marche vers son rêve.De ses débuts anonymes à son ascension fulgurante, Emma incarne le courage discret de celles qui avancent pas à pas, avec modestie, travail et foi.Son parcours rappelle que la réussite n'est pas qu'une affaire de talent, mais avant tout de persévérance, de discipline et de cœur.Un échange à cœur ouvert, sincère et inspirant, avec une artiste en pleine révélation — une femme qui, loin des artifices, choisit chaque jour de croire en sa voie, d'écouter sa vérité, et d'oser devenir celle dont elle rêvait.

Entre ambition, rigueur et passion, Shanyz trace son propre chemin dans le monde artistique. De la glace aux studios parisiens, cette jeune femme audacieuse nous livre son parcours inspirant et sa philosophie : ne jamais cesser d'oser.Il y a des voix qui captivent dès les premières minutes, des énergies qui illuminent un studio Shanyz fait partie de celles-là. Curieuse, vive, enthousiaste, elle incarne cette génération d'artistes qui n'attendent pas qu'on leur ouvre la porte : elles la créent elles-mêmes.Dans ce nouvel épisode de Casting Call, Soledad Franco reçoit une personnalité solaire, animée par la passion, la rigueur et une soif d'expression inépuisable. Originaire d'Annecy, Shanyz débarque à Paris encore adolescente, avec un rêve clair : vivre de son art, apprendre, performer, inspirer.Avant les plateaux radio et les caméras, il y a eu la glace. Patineuse déterminée, Shanyz a très tôt compris que la discipline et la persévérance étaient les clés de toute réussite. Le sport lui a appris à tomber, se relever, et avancer avec grâce malgré les obstacles, même face à l'intimidation et aux doutes.Dans l'entretien, elle confie avec émotion combien il est parfois difficile de construire l'estime de soi, au-delà de la simple confiance qu'on affiche. « Croire en soi, c'est bien. Se reconnaître de la valeur, c'est mieux. »Chroniqueuse dans la matinale "D'Ici Paris", Shanyz jongle entre rigueur journalistique et liberté créative. À 6h50, elle présente "Le Coup de pouce", une chronique pleine de bonnes ondes qui met en lumière des talents, des initiatives ou des histoires inspirantes. À 8h20, elle enchaîne avec "L'Événement d'Ici", son rendez-vous d'actualité culturelle et locale.Mais Shanyz ne s'arrête pas là. Sur YouTube, elle dévoile une autre facette d'elle-même : humour, karaoké, création, et même une série en préparation. Un espace où elle s'amuse, expérimente, et surtout, reste fidèle à sa devise : oser.Entre rires et confidences, Shanyz revient sur son parcours d'autodidacte passionnée, ses moments de doute, ses rencontres clés, et les actions concrètes qu'elle a mises en place pour bâtir sa carrière. De la formation à la prise de risque, elle prouve qu'il n'existe pas de chemin unique pour réussir, seulement la volonté d'avancer.Un épisode vibrant, inspirant, porté par la voix d'une femme qui n'a pas peur de se raconter, de douter, et surtout, de rêver grand.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Carole Brana, artiste au parcours singulier et à l'intuition inébranlable, nous ouvre les portes de son univers. Dans cet épisode, elle revient sur son chemin atypique, né d'un pari d'adolescence, guidé par cette force discrète qui pousse à suivre son propre fil.Il y a des trajectoires qui ne ressemblent à aucune autre, des âmes qui refusent le cadre et choisissent l'inconnu. Carole est de celles qui avancent sans calcul, portées par ce souffle presque magique qui transforme chaque rencontre en opportunité.De ses premiers pas sur scène à seize ans jusqu'à ses voyages et son ascension dans le mannequinat et le cinéma, elle raconte comment elle a su écouter cet appel intérieur, cette voix qui murmure : ose devenir celui dont tu rêves.Un épisode inspirant, pour tous ceux qui cherchent à embrasser leur propre destinée.

À la croisée des chemins : L'art de l'accomplissement avec Jordan SarraliéJordan Sarralié, homme aux multiples vies menées avec la même exigence : celle de l'accomplissement. Né à Cannes, bercé par les embruns et les valeurs fortes d'une famille où le courage ne se disait pas, il s'incarnait. Très tôt, il a connu la douleur — celle du corps, celle du combat — et il en a fait une force.Lutte russe, judo, sport de haut niveau : champion de France, d'Europe, du monde, il a ensuite choisi une autre arène, celle des mots, de son passé, du besoin de raconter. Pour transmettre. Pour explorer. Pour voyager autrement.Aujourd'hui, il signe 72 : Le dernier voyage de Jules Verne, un thriller historique, une chasse au trésor, mais aussi une lettre d'amour à l'enfance et à la transmission.Jordan Sarralié est avec nous aujourd'hui, prêt à partager son histoire et ses inspirations.

Dans ce nouvel épisode du podcast Casting Call, Soledad Franco reçoit Maureen Boulanger, une femme dont le parcours raconte à la fois la force et la tendresse.Ni actrice, ni chanteuse, elle n'a pas grandi sous les projecteurs. Pourtant, elle en connaît les coulisses mieux que personne. Mère et agente, elle conjugue deux vies en une seule, dans un équilibre fragile mais puissant. Elle avait rêvé de chanter, mais c'est en guidant ses enfants qu'elle a trouvé sa voix.Alors que les castings pour enfants se multiplient et rencontrent un succès croissant, une question s'impose : comment les parents gèrent-ils cette exposition précoce ? La fille de Maureen danse avec Chantal Goya, brille sur les réseaux sociaux et trace déjà son chemin d'artiste. Entre l'école, les auditions et la nécessité de protéger son enfant, Maureen raconte les dilemmes, les choix et les joies de ce rôle hors du commun.Un échange intime et inspirant, avec une femme qui incarne la force silencieuse de ceux qui bâtissent dans l'ombre, et qui soulève une question essentielle : comment accompagner les jeunes artistes sans jamais les perdre de vue ?

Dans ce nouvel épisode du podcast Casting Call, Soledad Franco reçoit Stephen Di Tordo, un artiste dont le parcours mêle intensité, fragilité et puissance créatrice.Chanteur pop-rock, il s'autoproduit depuis deux ans et transforme chacun de ses concerts en récit initiatique, où la musique devient un voyage vers le divin. Dès l'enfance, il foule la scène dans le rôle du Petit Prince, avant d'incarner Hamlet, de jouer avec la Comédie-Française, et de signer ses propres pièces, dont Célestez-Moi.Au cinéma et à la télévision, on le retrouve dans « Cheyenne et Lola » aux côtés de Charlotte Le Bon, une performance remarquée jusqu'au Festival de Cannes. Lauréat de nombreux tremplins, capable de faire vibrer des salles de 3000 spectateurs, Stephen continue de repousser ses limites et donnera un concert exceptionnel le 29 septembre au Café de la Danse, une occasion unique de découvrir toute l'intensité de son univers musical.Entre sincérité artistique, intensité émotionnelle et regard perçant, Stephen Di Tordo livre ici un échange céleste, puissant et inspirant.

Cette semaine dans Casting Call, Soledad Franco reçoit Emmanuel Leclercq, un homme de questions posées au monde avec une force tranquille qui déplace les lignes. Né à Bombay, déposé dans une poubelle, son premier souffle est celui de la survie et de l'espoir. Recueilli par les sœurs de Mère Teresa, il arrive en France, enfant adopté, entouré d'une famille simple, dans des silences habillés de prières.Il voulait devenir prêtre et passera quatre ans en séminaire. Puis il deviendra docteur en philosophie, écrira, enseignera, et créera la plateforme d'interviews philosophiques Devenir pour Agir, convaincu que les idées ne valent que si elles sont partagées, que la pensée doit descendre dans la rue, sur les ondes, dans la voix de chacun.Il transmet non pas sa souffrance, mais la puissance de ses liens. Son rêve : que son histoire devienne un jour une série, une fiction, non pour le récit de soi, mais pour dire à ceux qu'on n'attend pas : vous avez le droit de rêver aussi.Aujourd'hui, il est avec nous, guidé par sa seule boussole : celle de l'amour et de la simplicité.

Dans ce nouvel épisode du podcast Casting Call, Soledad Franco reçoit Miriel Cejas, une femme qui a choisi l'exil plutôt que le renoncement, la liberté plutôt que le silence.Née à La Havane, elle se forme dans les théâtres cubains avant de quitter son île à seulement vingt et un ans. Elle laisse derrière elle sa langue, ses rues, ses repères, mais emporte l'essentiel : une mémoire, une faille, une soif. En France, elle recommence, avec la force tranquille de celles qui n'abandonnent jamais.Comédienne, autrice, metteuse en scène, Miriel incarne des femmes entières, complexes, traversées par l'exil, la mémoire et la quête de liberté. Sur scène, elle invente des formes nouvelles, comme le concept de “Théâtre à la minute”, qu'elle a introduit à Paris après l'avoir expérimenté en Espagne. Un théâtre direct, immédiat, pensé pour surprendre et interroger.Dans cet entretien, elle revient sur son parcours, ses choix, son rapport viscéral à l'art et à la liberté.Une voix intense, fragile et forte à la fois, qui rappelle que le théâtre peut être un acte de survie autant qu'un acte de création.

Dans ce nouvel épisode du podcast Casting Call, Soledad Franco reçoit Akim Omiri, un homme qui glisse derrière chaque rire une vérité, parfois une gêne, souvent une tendresse. Né au Havre, il a grandi dans une famille modeste où chaque voix se mérite. Son adolescence fut bousculée par un diagnostic brutal : une tumeur au poumon à quatorze ans. Une pause imposée, mais aussi le début d'un chemin où silences, douleurs et expériences se transforment en mots justes.Il n'a jamais cherché la lumière, il l'a toujours interrogée. On l'a découvert sur YouTube, suivi sur scène, à la radio, au cinéma, changeant de format avec la même justesse, porté par un humour lucide, qui questionne et bouscule sans flatter.Figure de l'âge d'or de Golden Moustache, il a traversé les virages de la création et les vertiges de l'exposition, continuant aujourd'hui d'ouvrir des brèches. Dans son nouveau spectacle Contexte, il parle de nous, de lui, de ce monde qui chancelle. Il écrit, joue, chronique, avec une obsession : faire entendre ce que l'on veut faire taire, porter les voix oubliées, dire ce qui dérange, toujours avec humour, élégance et grâce.

Dans ce nouvel épisode du podcast Casting Call, Soledad Franco reçoit une femme de coeur et d'intuition qui trace un chemin singulier entre ombre et lumière. Née à la campagne, loin des castings et des plateaux télé, Fanny Veyrac s'est pourtant frayée une voie dans ce monde, portée par un désir discret mais tenace : celui de vivre autrement.Du mannequinat à la télévision (Le Juste Prix hier, Le Bigdil aujourd'hui), elle a cherché le lien, la présence, la justesse. Puis elle s'est tournée vers l'essentiel : le corps, l'âme, l'écoute. Formée au yoga, à la méditation, elle a fondé Maison Rymasté, entre Ibiza et Paris, un havre de transmission et de retour à soi.Et voilà que l'envie d'incarner refait surface. Le jeu, le cinéma, la fiction. Une voix ancienne, mais toujours là.Mère, artiste, militante, elle œuvre pour les enfants, pour les femmes, pour la vie.Une conversation profonde et lumineuse qui donne envie de ralentir, de se recentrer et de rêver plus grand, à découvrir dans cet épisode.

Dans ce nouvel épisode du podcast Casting Call, Soledad Franco reçoit un acteur dont le mystère fait partie du rôle. Sagamore Stévenin est né dans une famille où les histoires s'écrivaient à voix haute. Où les plateaux étaient presque une seconde maison. Il a grandi entre les silences de la fiction et la vérité des regards, mais il aurait pu choisir de s'éloigner. Il a préféré trouver sa voix à l'intérieur du sillage et devenir acteur.Il a été lumière. Il a connu l'exposition, les premiers rôles, les séries à succès, les tournages intenses… Et puis un jour, il a freiné. Il s'est mis à l'écart du bruit, à l'écoute de ce qui remue plus doucement : le silence.Aujourd'hui, il vit dans le Perche. Il parle de sagesse, de sobriété, de paix avec soi. Il crée autrement. Il prépare un court-métrage, pense à son premier long.Un témoignage sincère, une conversation intime, où chaque mot porte une leçon de vie.

Dans ce nouvel épisode du podcast Casting Call, Soledad Franco reçoit Éric Laugérias. Il est comédien, metteur en scène et une des figures incontournables du théâtre français. Un homme guidé par l'amour des autres, par le goût du collectif et par la passion du mot juste. Il participe régulièrement également à des Master Class pour enseigner en parallèle de sa carrière de comédien. Né à Cognac, passé par Sciences Po avant d'embrasser le théâtre comme une nécessité, Éric Laugérias incarne un parcours idéal, fait de curiosité, de rigueur, d'aventure humaine et artistique. Du conservatoire de Bordeaux aux troupes itinérantes, des premières sitcoms sur Canal+ à ses rôles sur les planches, il n'a jamais cessé de faire du théâtre un lieu de transmission et de recherche. Il a connu l'immense succès avec Canal + et des moments précieux de jeu authentique grâce au théâtre. Dans cet épisode, il revient sur ses débuts, sur la liberté des années 90, sur l'art de jouer ensemble, sur la beauté du doute et de l'engagement. Un échange intime et lumineux avec un artiste qui croit en l'effort, au travail du texte, à l'échange avec le public et à la force du temps long.Cette semaine votre coach audio vous donnera l'audace en l'envie de réussir votre carrière, bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans ce nouvel épisode du podcast Casting Call, Soledad Franco reçoit un artiste à la voix puissante et au parcours inspirant. Une voix qu'on n'oublie pas. Une présence qui habite la scène comme l'écran, avec la même intensité, la même humanité.Né à Bondy, d'origine antillaise, Jean-Luc Guizonne découvre très jeune la force du chant comme langage universel. D'un quatuor vocal formé à 15 ans jusqu'aux grandes scènes internationales, il a toujours su où il allait : là où la musique rencontre l'émotion vraie. Finaliste remarqué de la Star Academy en 2005, il y partage un duo mémorable avec Stevie Wonder, moment-clé d'un destin artistique qui ne cesse depuis d'évoluer.De Mufasa dans Le Roi Lion à Billy Flynn dans Chicago, en passant par Madiba ou Gospel sur la colline, il incarne avec justesse des figures fortes, traversées par l'histoire, la lutte, la vie. On le découvre aussi dans le doublage (Vaiana), sur YouTube (Chronik Fiction), et tout récemment à travers un projet qui lui tient à cœur : la Trust Academy, une école dédiée aux futurs talents du spectacle vivant.Dans cet épisode, Jean-Luc Guizonne revient sur son parcours singulier, son rapport à la scène, à la transmission, à ses racines. Il évoque les choix, les doutes, les rencontres. Et ce feu intérieur qui le pousse à créer, encore et toujours, pour les autres autant que pour lui.

Dans ce nouvel épisode du podcast Casting Call, Soledad Franco reçoit Priscilla Betti.Depuis l'enfance, son nom circule, porté par une voix lumineuse et une énergiemagnétique. Priscilla n'a pas attendu qu'on l'autorise à rêver : elle a foncé, porté par unedétermination rare. À 11 ans, elle monte sur scène avec la maturité des grandes, sansjamais renier sa spontanéité d'enfant. Très vite, elle devient une figure familière du paysagemusical et télévisuel français. Une enfant star, certes, mais une artiste surtout.Vingt ans plus tard, elle est toujours là. Plus calme ? Pas vraiment. Toujours en mouvement,elle réinterprète ses tubes d'hier avec la même fougue, la même générosité. Loin desétiquettes, Priscilla trace son chemin, entre passion et persévérance, entre héritage etrenouveau. Dans cet épisode, elle revient sur son parcours fulgurant, sur les lumières et lesombres de la notoriété précoce, et sur ce lien unique qu'elle entretient avec son public : celuide ceux qui l'ont vue et entendue grandir.Un portrait vibrant d'une femme qui n'a jamais cessé d'oser, de créer, d'incarner.

Dans ce nouvel épisode de Casting Call, Jérémy Hoffman Karp, artiste pluriel et explorateur de l'âme, nous invite à découvrir son univers créatif façonné pendant la période du Covid, un temps de métamorphose et de création intense.Comédien, metteur en scène, réalisateur, il raconte comment il a su se réinventer et multiplier les projets, de la scène au cinéma, en passant par la musique.Formé aux Ateliers Blanche Salant, à l'École du Studio d'Asnières et à l'ESCA, il mêle avec passion les disciplines, porté par une curiosité insatiable et une volonté farouche de raconter autrement. De son adaptation du texte John de Wajdi Mouawad à ses courts-métrages, mini-séries et clips, Jérémy continue d'explorer sans cesse de nouveaux horizons.En 2025, année décisive, il partage avec nous ses projets en gestation — un long-métrage, un seul en scène, un EP musical — et sa vision vibrante de l'art, où l'énergie créatrice est au cœur de tout.Un épisode inspirant, pour tous ceux qui veulent se réinventer et embrasser la création dans toute sa richesse.

Alex Goude, artiste divin et créateur, un électron libre du paysage audiovisuel français. Alex Goude nous ouvre les portes de son univers. Dans cet épisode, il revient sur son parcours, ses doutes, ses métamorphoses… et nous rappelle qu'il n'y a pas de voie tracée pour ceux qui veulent créer.Il y a des personnalités qui débordent du cadre, des voix qui changent la température d'une pièce, des trajectoires qui refusent les lignes droites. Alex Goude est de ceux-là.Derrière son humour vif et sa répartie légendaire, il y a un homme curieux, passionné, profondément engagé. Un homme qui a appris à apprivoiser la lumière sans jamais se brûler, et à la partager avec ceux qui en ont besoin.Il commence par écrire. Il rêve de sport, de ciel, de vitesse. Et puis, le théâtre le rattrape. Il y trouve une scène, un souffle, une manière d'exister. Très vite, il touche à tout : la météo devient un terrain de jeu, la télévision un laboratoire d'idées. On le voit partout. Mais on ne le cerne jamais tout à fait. Parce qu'il va vite. Parce qu'il pense large.Alex Goude parle sans détour de ce qui le touche : accident de vie, la différence, la parentalité, les tabous. Il invente des spectacles, des histoires, des ponts entre les générations. Il divertit, oui. Mais surtout, il transmet.Dans cet entretien, il revient sur les rencontres fondatrices, les défis inattendus, les choix risqués. Sur ce que c'est que d'être à la fois acteur, auteur, metteur en scène, producteur… et papa. Sur le casting de sa propre vie, en somme.Un épisode inspirant, nécessaire, pour tous ceux qui cherchent leur voix. Ou leur voie.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Quel est le secret d'un casting réussi ? Hervé Jakubowicz, l'un des plus grands directeurs de casting français, lève le voile sur son métier. Dans cet entretien, il partage son parcours, sa vision, et surtout, ce que chaque acteur ou actrice devrait savoir avant de passer une audition. Il y a des voix qui, sans jamais s'imposer, changent le cours d'une histoire. Celle d'Hervé Jakubowicz est de celles-là.Depuis plus de trente ans, il écoute. Il observe. Il cherche ce qu'on ne voit pas encore. Directeur de casting, il donne aux histoires un visage.Il a travaillé avec les plus grands - Spielberg, Iñárritu, Hazanavicius, Vinterberg - et pourtant, il reste dans l'ombre, à la frontière invisible entre l'intuition et le jeu.Dans cet épisode, Hervé nous parle de l'enfance, de l'héritage, de ce qui a forgé son regard. De cette sensibilité née entre deux langues, deux mondes, et affinée à force d'écoute. Il évoque aussi ces instants suspendus où un acteur révèle tout.On parle de son métier, de ceux qu'il a croisés, portés, accompagnés. De la confiance avec les réalisateurs. Du métier qui change, des castings à distance, de ce qu'on y gagne… et de ce qu'on y perd.Mais surtout, on parle d'humain. De ce qui se passe quand on regarde vraiment quelqu'un. D'une vie passée à tendre l'oreille, pour que d'autres puissent enfin prendre la parole.Pour tous les comédiens et comédiennes, débutant·es ou non, cet épisode peut transformer une trajectoire : Hervé Jakubowicz y livre les clés pour réussir un casting, à travers ses plus belles anecdotes et son expérience.

Il est né à Santo Amaro de Purificação, dans l'État de Bahia, au nord-est du Brésil. Un enfant des rues, là où la danse et la musique ne sont pas un luxe, mais une respiration. Aujourd'hui, Robertinho Chaves est devenu un visage familier des scènes parisiennes, une figure essentielle du dialogue culturel entre la France et le Brésil.Artiste aux mille facettes, chanteur, compositeur, danseur, producteur, présentateur, il incarne depuis plus de 30 ans la grâce et la force d'un parcours hors normes. Il est resté plus de trois décennies sur la scène du mythique Paradis Latin, où il a imposé sa signature : énergie, élégance, et fierté afro-brésilienne.Mais son œuvre dépasse la scène. En 2001, il fonde un événement devenu incontournable : le Lavage de la Madeleine. Une adaptation parisienne d'un rituel ancestral de Salvador, qu'il fait rayonner dans la capitale avec ferveur. Chaque année, la façade de l'église Madeleine se couvre de pétales, de couleurs, de chants, de spiritualité populaire. Une célébration où la culture afro-brésilienne devient pont, fête, mémoire. Il a également initié Maniçoba Hype, un festival franco-brésilien où se croisent création contemporaine, arts vivants et cuisine populaireÀ Paris, Robertinho a aussi foulé les scènes du Bataclan, du New Morning, du Cabaret Sauvage. Il crée des festivals, mélange la danse, le théâtre, la gastronomie. Il milite, aussi : président de l'association Viva Madeleine, membre du conseil des ressortissants brésiliens auprès du consulat, décoré en 2021 par le Sénat français pour son action en faveur du dialogue culturel.Autodidacte, travailleur acharné, il est de ceux qui inventent leur propre langage. Un langage fait de sueur, de samba, de foi populaire et d'élégance sans arrogance. Un homme qui danse les ponts, entre les peuples, entre les genres, entre les mondes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Il y a des histoires qui commencent tôt. Et puis il y a celles qui recommencent. Gloria a grandi sous les projecteurs. À huit ans, elle chantait devant des milliers de personnes. À neuf, elle devenait l'un des visages les plus aimés des Kids United. À dix, elle était Émilie Jolie. Une enfance en accéléré. Une vie à l'endroit du rêve… et de la pression silencieuse. Aujourd'hui, elle a 18 ans. Et pour la première fois, elle chante en son nom. Seule. Authentique. Sans filtre. Elle sort bientôt son tout premier EP, et il marque un tournant : celui d'une jeune artiste qui reprend la parole, après des années à incarner celles des autres. Une voix qui dit je, une musique qui cherche moins à séduire qu'à dire vrai. Dans cet épisode, Gloria revient sur l'enfant qu'elle a été, sur les vertiges de la notoriété précoce, sur les doutes, les silences, la mue. Elle raconte aussi sa collaboration avec Nazim Khaled, l'écriture, la scène, et ce chemin intérieur qu'il faut faire pour que l'art devienne un choix, et non une évidence imposée. Son EP est une naissance. Un pas vers elle-même. Le début d'une nouvelle histoire.

Il y a des voix qui ne cherchent pas à se faire entendre. Elles existent, simplement. À la surface d'une guitare, dans le creux d'un mot, dans un silence aussi.Ycare chante comme on respire. Comme on revient de loin.Il est né au Sénégal, de parents libanais. Un début de vie entre deux appartenances, sans jamais trancher. Mais très tôt, il vacille. Le corps flanche. Un accident. Une pause forcée. Le monde se tait — et lui, l'enfant hyperactif, toujours en mouvement, se retrouve cloué à l'immobile. Alors il compose. Non pas pour devenir chanteur. Pour rester vivant.Ce qu'on appelle carrière, lui l'appelle traversée. À 25 ans, il monte sur la scène de La Nouvelle Star. Ce n'est pas un tremplin, c'est un premier cri.Depuis, il écrit. Pour lui, pour les autres. Pour Zaz, pour Amel Bent, pour Nolwenn Leroy. Il ne fabrique pas des tubes. Il cherche. Il fouille. Il met des mots là où les autres n'en ont plus.Il aurait pu se contenter de ça. Il a choisi l'inconfort. L'indépendance. Les doutes. Il aurait pu se taire. Il a choisi de continuer. Parce que pour lui, faire de la musique, ce n'est pas un choix. C'est une nécessité. Une façon d'être au monde.Dans cet épisode, il revient sur ses commencements, ses vertiges, ses douleurs, ses retraites. Sur ce que ça veut dire : écrire, chanter, être un artiste. Il nous parle aussi de son nouvel album qui porte son nom, "Ycare", sorti le 6 juin, comme une signature intime. Et d'un rêve, toujours là, porté comme une promesse : celui de rester vrai.À écouter comme on écoute quelqu'un qu'on n'oubliera pas.

Il y a des êtres que la vie n'a pas épargnés. Des enfants qui ont tout connu, sauf l'enfance. Des silences trop lourds, des absences trop vastes. Et puis, parfois, de ces ténèbres surgit une lumière.Nathanya a grandi dans l'ombre. Une enfance en foyer, un deuil trop grand pour une si petite fille, un monde à affronter seule. Et pourtant, cette voix, cette lumière. Celle d'un être qui refuse de plier.Elle s'est frayée un chemin là où peu osaient espérer : les podiums, la télé, les projecteurs. Mais derrière l'image, il y avait un cri. Un besoin d'art, de sens, d'incarnation.Dans L'Enfant Oubliée, Nathanya ne cherche pas à tourner la page : elle la lit à voix haute, pour que d'autres n'aient plus à se taire.Ce n'est pas une confession. C'est une traversée. Celle d'une jeune femme qui transforme ses cicatrices en énergie créatrice. Une voix qu'on n'oublie pas. Une présence qui touche, qui inspire.« Ose devenir celui dont tu rêves » — aujourd'hui, cette phrase résonne autrement.Elle dénonce, elle raconte , elle inspire elle EST !

Il y a des femmes qui marchent… et puis il y a celles qui dansent. Qui avancent autrement. À chaque pas, elles disent. À chaque geste, elles racontent. Le corps devient alors un langage. Le mouvement, un manifeste.Dans cet épisode, nous recevons une femme pour qui la danse n'a jamais été un choix. Mais une évidence. Une nécessité viscérale. Elle danse comme on respire, comme on lutte, comme on aime. Elle a foulé l'une des scènes les plus emblématiques de Paris, sous les lumières rouges et exigeantes du Crazy Horse — ce lieu de rigueur, d'esthétique, de mystère. Et aujourd'hui, elle transmet : avec passion, avec exigence, avec feu.Danseuse, chorégraphe, pédagogue, Patricia Vigorosa incarne cette énergie rare : celle qui brûle de l'intérieur. Elle nous parle du corps, de ce qu'il porte, de ce qu'il libère. Du feu sacré qui l'habite. De la scène comme territoire sacré. De la transmission comme urgence.Et puis, il y a ce nouveau projet, Déesse, Divine Créature, un spectacle intense, féminin, assumé — reflet de ce qu'elle est, profondément. Un spectacle présenté au Théâtre Le Zèbre de Belleville, les 13, 14, 20 et 21 juin.Une rencontre avec une femme qui a choisi de danser sa vie, au lieu de la traverser. Et qui, aujourd'hui, aide d'autres à en faire autant.

Il y a des artistes pour qui monter sur scène n'est pas un choix. C'est une évidence. Un besoin vital. Une urgence douce. Shaïna Pronzola est de ceux-là.Dans cet épisode de Casting Call, Soledad Franco reçoit une jeune femme dont la clarté intérieure force l'admiration. Très tôt, elle savait. Elle ne doutait pas. Elle n'hésitait pas. Elle avançait, portée par une certitude rare : celle d'être faite pour chanter, pour incarner, pour vibrer devant les autres.De son enfance bercée par la musique à la scène de The Voice Kids, de la grâce habitée de la Marquise dans Molière, l'Opéra Urbain au Trophée Révélation Féminine qui l'honore en 2024, Shaïna suit son sillage comme on suit un feu intérieur.En 2025, elle dévoile son premier single, Hypersensible, à son image. Une ode à cette intensité qu'elle embrasse sans peur. L'hypersensibilité, longtemps tue, comme un pouvoir — fragile, immense, indompté. Solaire. Ancrée. Généreuse. Shaïna inspire la joie, le mouvement, l'audace d'être soi. Une énergie qui soulève. Une voix qui irradie.Un épisode comme une invitation discrète, mais claire : suivre sa voix, sa voie. Et enfin, oser devenir celui, ou celle, dont on rêve.

Julie Zenatti fait partie de ces voix que l'on croit connaître. Populaire, précoce, toujours là. Mais derrière les refrains familiers, il y a une femme qui a appris à faire le tri : entre le métier et la vocation, entre ce qu'on attend d'elle et ce qu'elle choisit d'être. Dans Le Chemin, son nouvel album, comme dans cet entretien, elle raconte le retour à un territoire intime : celui de la voix, du corps, et de la liberté artistique.Petite, elle chantonnait tout le temps, sans y penser, comme on respire. Une voisine, touchée par cette spontanéité, l'encourage et lui ouvre les premières portes du monde artistique. Le hasard, ou peut-être le destin, s'invite dans sa vie.Elle est montée sur scène avant d'avoir fini de grandir. À dix-sept, elle devenait Fleur-de-Lys dans Notre-Dame de Paris. La voix, le costume, la lumière. Et, en coulisses, ce doute — discret, tenace — celui de n'être peut-être pas à sa place.Depuis, Julie Zenatti n'a jamais cessé de chercher. De se chercher. Entre les albums et les silences, les tournées et les renoncements, elle a appris à reprendre la main. À dire non. À dire je. À écrire pour elle, enfin.Dans cet épisode, elle revient sur les vertiges d'un départ fulgurant, sur la sensation d'usurper sa propre lumière, sur le long apprentissage de l'alignement à soi. Et cette voix — la sienne — qu'il a fallu reconquérir, note après note.

Depuis plus de vingt ans, Thierry Martino agit là où tout commence : dans les coulisses. Stratège des relations publiques, référence dans le celebrity booking, il est l'homme derrière les connexions les plus puissantes du paysage médiatique et artistique.À la tête de Whispering Agency, il accompagne marques, artistes et personnalités dans leur image, leur narration, leur style. De Lara Fabian à Eva Longoria, il construit des carrières, forge des présences, et transforme l'intuition en influence.Dans cet épisode, il revient sur son parcours, son regard de l'ombre, et cette question centrale : comment construit-on une image ? Celle de l'artiste, celle de soi. Il nous parle aussi de l'importance du style, de la vision, et de ce métier d'agent qu'il réinvente avec humanité et exigence.