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REDIFF - Claude appelle pour parler de son mal-être lié à une succession de contrats précaires dans le secteur de l'insertion, malgré une forte implication dans son travail et une vraie appétence pour l'accompagnement humain. Diagnostiquée borderline, avec une suspicion de trouble de l'humeur, elle se sent épuisée, isolée, anxieuse et en difficulté pour trouver un suivi psychologique adapté, alors qu'elle est actuellement en arrêt maladie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Et si l'un des premiers signes de la maladie d'Alzheimer ne se cachait pas dans la mémoire… mais dans le nez ? Cela peut sembler surprenant, pourtant une étude menée par une équipe du Mass General Brigham et publiée dans la revue Neurosciences Scientific Reports suggère qu'un simple test de l'odorat pourrait révolutionner le dépistage précoce d'Alzheimer. Depuis plusieurs années, les chercheurs savent que la perte de l'odorat est liée à certaines maladies neurodégénératives. Ce n'est pas un hasard : les régions cérébrales qui traitent les odeurs, comme le bulbe olfactif et le cortex entorhinal, figurent parmi les premières zones touchées par Alzheimer. Bien avant les gros troubles de mémoire, le cerveau commence donc parfois à perdre sa capacité à reconnaître les odeurs. Les chercheurs américains ont voulu exploiter cette piste avec un test très simple, baptisé “AROMHA Brain Health Test”. Le principe est étonnamment basique : des cartes à gratter et à sentir. Les participants doivent identifier différentes odeurs, les distinguer les unes des autres et parfois les mémoriser. Tout cela peut même être réalisé à domicile, sans médecin ni machine sophistiquée. L'étude a porté sur plusieurs groupes : des adultes en bonne santé, des personnes se plaignant de petits problèmes de mémoire, et d'autres souffrant déjà de troubles cognitifs légers — ce qu'on appelle le “mild cognitive impairment”, souvent considéré comme une étape précoce vers Alzheimer. Résultat : les personnes présentant des troubles cognitifs obtenaient de moins bons scores dans les tests olfactifs, notamment pour reconnaître et différencier les odeurs. Ce qui rend cette découverte particulièrement importante, c'est son potentiel pratique. Aujourd'hui, détecter Alzheimer précocement est compliqué. Les examens les plus fiables, comme certains scanners cérébraux ou analyses du liquide céphalo-rachidien, sont coûteux, invasifs ou difficiles d'accès. À l'inverse, un test olfactif pourrait être rapide, peu cher et utilisable à grande échelle. Attention toutefois : ce test ne permet pas, à lui seul, de diagnostiquer Alzheimer. Perdre l'odorat peut avoir de nombreuses causes, comme le vieillissement, certaines infections ou d'autres maladies neurologiques. Mais ce type d'outil pourrait devenir un signal d'alerte très précoce, permettant d'identifier les personnes à risque avant même l'apparition des grands symptômes. Et c'est là tout l'enjeu. Car dans Alzheimer, le cerveau peut commencer à se dégrader dix à vingt ans avant les premiers oublis visibles. Détecter la maladie plus tôt pourrait permettre d'agir plus rapidement, de ralentir son évolution et, un jour peut-être, de prévenir l'apparition des symptômes.Autrement dit, dans le futur, diagnostiquer Alzheimer pourrait peut-être commencer… par un simple “grattez et sentez”. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sybille, 54 ans, témoigne de sa fibromyalgie diagnostiquée après un long parcours médical, marqué par des douleurs, des vertiges et une grande fatigue. Cette maladie a eu des conséquences importantes sur sa vie quotidienne et professionnelle, jusqu'à une incapacité de travail et une reconnaissance de handicap. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Claude appelle pour parler de son mal-être lié à une succession de contrats précaires dans le secteur de l'insertion, malgré une forte implication dans son travail et une vraie appétence pour l'accompagnement humain. Diagnostiquée borderline, avec une suspicion de trouble de l'humeur, elle se sent épuisée, isolée, anxieuse et en difficulté pour trouver un suivi psychologique adapté, alors qu'elle est actuellement en arrêt maladie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, près de 700 000 personnes vivent avec un trouble du spectre de l'autisme (TSA), selon l'INSERM. Pourtant, on estime à 600 000 le nombre d'adultes de plus de 20 ans qui ne sont toujours pas diagnostiqués. Ce chiffre colossal s'explique en partie par le fait que l'autisme ne correspond pas toujours aux stéréotypées qui sont présents dans la société. Le diagnostic peut prendre des années, notamment chez les femmes dont les symptômes sont souvent mal interprétés. Quelles sont donc les raisons de ce retard ? Les femmes sont-elles encore plus impactées par ce retard de diagnostic ? Cela a-t-il plus de répercussions ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Ludivine Morales. À écouter ensuite : Pourquoi ne dit-on plus "autiste Asperger" ? Qu'est-ce que l'autisme virtuel ? Pourquoi est-ce devenu à la mode d'être TDAH ou HPI ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
« Le sport, c'est fabuleux… et c'est une super ressource. » — Williams RANDYDans cet épisode, on plonge dans le parcours bouleversant de Williams RANDY. Diagnostiqué d'un cancer en 2020 alors qu'il ne se considérait même pas comme sportif, il découvre le triathlon comme un moyen de reprendre possession de son corps… et de sa vie.De la chimiothérapie à son premier Ironman, Williams raconte sans filtre la fatigue extrême, la perte musculaire, l'angoisse de l'eau après une quasi-noyade en Martinique, ses crises de panique en natation… mais aussi cette envie viscérale de vivre qui l'a poussé à avancer.On parle activité physique adaptée pendant le cancer, rapport toxique à la performance, réseaux sociaux, résilience, plaisir, santé mentale, sport inclusif et reconstruction personnelle.Un épisode profondément humain, honnête et inspirant pour toutes celles et ceux qui pensent ne “pas être faits pour le sport”.
« Le sport, c'est fabuleux… et c'est une super ressource. » — Williams RANDYDans cet épisode, on plonge dans le parcours bouleversant de Williams RANDY. Diagnostiqué d'un cancer en 2020 alors qu'il ne se considérait même pas comme sportif, il découvre le triathlon comme un moyen de reprendre possession de son corps… et de sa vie.De la chimiothérapie à son premier Ironman, Williams raconte sans filtre la fatigue extrême, la perte musculaire, l'angoisse de l'eau après une quasi-noyade en Martinique, ses crises de panique en natation… mais aussi cette envie viscérale de vivre qui l'a poussé à avancer.On parle activité physique adaptée pendant le cancer, rapport toxique à la performance, réseaux sociaux, résilience, plaisir, santé mentale, sport inclusif et reconstruction personnelle.Un épisode profondément humain, honnête et inspirant pour toutes celles et ceux qui pensent ne “pas être faits pour le sport”.
Dans cette interview, Thomas Baillet raconte un parcours profondément atypique, marqué très tôt par la fragilité, la discipline et la survie. Diagnostiqué bébé de la mucoviscidose, il explique avoir longtemps construit toute son existence autour de la maladie, jusqu'à voir son quotidien, ses efforts et son rapport au temps entièrement façonnés par cette réalité. Son témoignage revient aussi sur le bouleversement provoqué par l'arrivée d'un traitement qui change radicalement sa perspective de vie.La force de son récit ne tient pas seulement à l'épreuve, mais à ce qu'il dit de l'après. Son parcours n'est pas celui d'une simple guérison, mais celui d'une reconstruction profonde, presque d'une redéfinition de soi. Entre vide, réapprentissage et réinvention personnelle, il montre comment une seconde chance peut aussi obliger à tout repenser.Cette interview éclaire enfin la cohérence de son parcours artistique. Comédien, auteur et réalisateur, Thomas Baillet ne se contente pas de raconter ce qu'il a traversé : il transforme cette matière intime en récit et en transmission. Cette parole trouve aujourd'hui un prolongement naturel avec la sortie de son livre Rattrapé par la vie, publié chez Plon le 19 mars 2026, qui vient donner une profondeur encore plus personnelle à son histoire.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le syndrome de Gilles de la Tourette suscite très souvent le rire et pourtant c'est un réel trouble neurologique encore très mal compris, avec lequel vivent des milliers de personnes au quotidien. Laurie-Anne, 44 ans, vit avec le syndrome de Gilles de la Tourette depuis l'enfance. Diagnostiquée tardivement, elle a dû apprendre à vivre et à s'adapter avec ce trouble au fil des années. Baptiste, le fils de Laurie-Anne, 9 ans nous raconte comment il vit la singularité de sa mère. Invitée également : Christelle Nillès, neurologue à la Salpêtrière, spécialiste du syndrome de Gilles de la Tourette .Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
VIH. Tant de stigmatisation, d'ignorance et de peurs autour de ces trois lettres. Arturo, aujourd'hui septuagénaire, a vécu ces préjugés dans sa chair. Diagnostiqué séropositif, à sa grande surprise, alors que commençait son exploration sexuelle sur la scène gay genevoise des années 1980, il raconte au micro de Brise Glace l'histoire qui s'est déroulée depuis – celle du sida et la sienne aussi. Le poids du secret, les traitements qui tâtonnent, et sa détermination à vivre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nathalie, 58 ans, a été diagnostiquée tardivement d'un trouble du spectre autistique, un handicap invisible qui complique ses relations sociales et sa gestion des émotions. Elle explique comment ses habitudes et ses rituels se sont accentués avec le temps, rendant sa vie quotidienne de plus en plus difficile, notamment dans sa vie professionnelle et personnelle. Nathalie partage aussi son inquiétude face à l'avenir et la difficulté d'être comprise par son entourage. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gaëlle s'inquiète pour son fils de 11 ans, diagnostiqué haut potentiel intellectuel, qui présente des troubles du comportement et des difficultés à gérer ses émotions, notamment depuis la naissance de son petit frère. Elle évoque des tensions familiales, une opposition constante aux règles et des crises pouvant aller jusqu'à des menaces de mise en danger. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon l'OMS, 1,23 million de personnes sont mortes de la tuberculose en 2024. La même année, 10,7 millions de personnes ont contracté cette maladie bactérienne touchant le plus souvent les poumons. Chez la majorité des personnes, l'infection peut rester silencieuse toute la vie. Cependant, elle évoluera vers la maladie chez 5 à 10% des cas, notamment chez les personnes avec une déficience immunitaire. Comment se transmet cette infection ? Qui sont les personnes les plus à risques ? Quelle prise en charge existe ? La Tuberculose est une maladie très ancienne, dont on a identifié des traces remontant à la Préhistoire et avec en 2024, plus de 10 millions de nouveaux cas d'après l'OMS, cette infection bactérienne reste d'actualité ! À la fin XIXè siècle, lorsque l'Allemand Robert Koch découvre la bactérie incriminée (à qui il donne son nom : le bacille de Koch), on estime que la tuberculose est la cause d'un décès sur sept en Europe ! Au moment où nous parlons, la tuberculose se range au 10è rang des causes de mortalité à l'échelle planétaire. Cartographie de la tuberculose À eux seuls, cinq pays d'Asie (Inde, Indonésie, Philippines, Chine et Pakistan) concentrent 55% du fardeau de la tuberculose. Le Nigeria et la RDC se rangent au sixième et septième rang. Cette maladie peut atteindre plusieurs organes : l'atteinte va déterminer les risques de transmission, puisque seule la tuberculose pulmonaire est contagieuse. Vaccination et antibiothérapie Cette infection potentiellement mortelle (1,23 million de décès en 2024, 150 000 avec une co-infection de VIH sida) peut rester silencieuse; on parle alors de tuberculose latente. Dans 10% des cas, la tuberculose va passer au stade « maladie ». Certaines conditions, un état de fragilité générale (malnutrition, co-infection) peuvent favoriser le passage au stade actif de l'infection. Il est alors essentiel d'avoir accès un traitement efficace, une antibiothérapie au long cours, une fois le diagnostic posé. Avec : Pr Stéphane Jaureguiberry, infectiologue et chef de service des Maladies infectieuses et tropicales, à l'hôpital Bicêtre AP-HP au Kremlin-Bicêtre, en région parisienne Dr Mireille Mpoudi Etame, médecin infectiologue-épidémiologiste, au ministère de la Défense du Cameroun. ► En fin d'émission, à deux jours de la Journée mondiale des maladies rares, nous donnerons la parole au Pr Aimé Lumaka, directeur du Centre de Référence des Maladies Rares et Non-Diagnostiquées (CRMRND) à Kinshasa qui organise une matinée de sensibilisation. Programmation musicale : ► Durand Jones & The indications – Flower moon ► Tyty Meufapart – Mbamina. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
Selon l'OMS, 1,23 million de personnes sont mortes de la tuberculose en 2024. La même année, 10,7 millions de personnes ont contracté cette maladie bactérienne touchant le plus souvent les poumons. Chez la majorité des personnes, l'infection peut rester silencieuse toute la vie. Cependant, elle évoluera vers la maladie chez 5 à 10% des cas, notamment chez les personnes avec une déficience immunitaire. Comment se transmet cette infection ? Qui sont les personnes les plus à risques ? Quelle prise en charge existe ? La Tuberculose est une maladie très ancienne, dont on a identifié des traces remontant à la Préhistoire et avec en 2024, plus de 10 millions de nouveaux cas d'après l'OMS, cette infection bactérienne reste d'actualité ! À la fin XIXè siècle, lorsque l'Allemand Robert Koch découvre la bactérie incriminée (à qui il donne son nom : le bacille de Koch), on estime que la tuberculose est la cause d'un décès sur sept en Europe ! Au moment où nous parlons, la tuberculose se range au 10è rang des causes de mortalité à l'échelle planétaire. Cartographie de la tuberculose À eux seuls, cinq pays d'Asie (Inde, Indonésie, Philippines, Chine et Pakistan) concentrent 55% du fardeau de la tuberculose. Le Nigeria et la RDC se rangent au sixième et septième rang. Cette maladie peut atteindre plusieurs organes : l'atteinte va déterminer les risques de transmission, puisque seule la tuberculose pulmonaire est contagieuse. Vaccination et antibiothérapie Cette infection potentiellement mortelle (1,23 million de décès en 2024, 150 000 avec une co-infection de VIH sida) peut rester silencieuse; on parle alors de tuberculose latente. Dans 10% des cas, la tuberculose va passer au stade « maladie ». Certaines conditions, un état de fragilité générale (malnutrition, co-infection) peuvent favoriser le passage au stade actif de l'infection. Il est alors essentiel d'avoir accès un traitement efficace, une antibiothérapie au long cours, une fois le diagnostic posé. Avec : Pr Stéphane Jaureguiberry, infectiologue et chef de service des Maladies infectieuses et tropicales, à l'hôpital Bicêtre AP-HP au Kremlin-Bicêtre, en région parisienne Dr Mireille Mpoudi Etame, médecin infectiologue-épidémiologiste, au ministère de la Défense du Cameroun. ► En fin d'émission, à deux jours de la Journée mondiale des maladies rares, nous donnerons la parole au Pr Aimé Lumaka, directeur du Centre de Référence des Maladies Rares et Non-Diagnostiquées (CRMRND) à Kinshasa qui organise une matinée de sensibilisation. Programmation musicale : ► Durand Jones & The indications – Flower moon ► Tyty Meufapart – Mbamina. À lire aussiDécouvrez les 10 finalistes du Prix Découvertes RFI 2026, et votez !
durée : 00:04:38 - Le Reportage de la rédaction - Ces cancers d'origine inconnue frappent 7 000 nouveaux patients par an. Diagnostiqués alors qu'ils ont déjà formé des métastases, les médecins ne savent pas où se situait la tumeur initiale. Or c'est un élément décisif pour orienter le traitement. Un outil d'IA permet désormais de remonter le fil.
durée : 00:04:38 - Le Reportage de la rédaction - Ces cancers d'origine inconnue frappent 7 000 nouveaux patients par an. Diagnostiqués alors qu'ils ont déjà formé des métastases, les médecins ne savent pas où se situait la tumeur initiale. Or c'est un élément décisif pour orienter le traitement. Un outil d'IA permet désormais de remonter le fil.
Longtemps, Abigaïl Barrand s'est sentie « trop ». Trop sensible. Trop intense. Trop vivante pour un monde qui préfère les cadres et les silences. Puis un mot est tombé. Un mot qui fait peur. Borderline. Un mot qui semblait tout figer alors qu'il ouvrait un passage. Hospitalisations, tentatives de suicide, errance intérieure. Et puis un jour, Abigaïl se met en mouvement. Changer d'horizon. Oser quitter les murs et lâcher les étiquettes. Partir sur la route, sans savoir exactement où. Sac sur le dos, pancarte à la main, elle se met en marche jusqu'au Pôle Nord. Un voyage radical, à la rencontre du froid, des autres et d'elle-même. Elle publie son journal de bord, Au bord de ma vie chez Larousse. Son témoignage nous invite à la sincérité, au mouvement intérieur, à la liberté farouche d'être soi dans [VOS MÉTAMORPHOSES] par Marion Duchêne.Quelques citations du podcast avec Abigaïl Barrand :"Être en dehors des normes, c'est être en avance sur les normes.""On a besoin de gens qui sortent des cases pour défoncer certaines portes qui sont verrouillées depuis longtemps.""Les rêves des gens, l'espoir des gens, c'est quelque chose d'hyper précieux à maintenir : ne cassez pas ça."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeThèmes abordés lors du podcast avec Abigaïl Barrand :00:00 Introduction01:30 Présentation de l'invitée02:02 Le tabou de hospitalisation en psychiatrie06:38 « Borderline », un diagnostic qui fait peur09:52 La fatigue de vivre11:54 Le coût de la suradaptation15:03 La puissance de l'hypersensibilité16:52 L'importance du témoignage18:47 Direction les aurores boréales24:58 Les leçons du voyage26:52 De magnifiques rencontres30:21 La pair-aidance36:11 Préserver les rêves et l'espoir40:02 L'objet symbolique d'Abigaïl BarrandAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Céline Nieszawer Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:34 - Le Reportage de la rédaction - Ces cancers d'origine inconnue frappent 7 000 nouveaux patients par an. Diagnostiqués alors qu'ils ont déjà formé des métastases, les médecins ne savent pas où se situait la tumeur initiale. Or c'est un élément décisif pour orienter le traitement. Un outil d'IA permet désormais de remonter le fil.
durée : 00:04:34 - Le Reportage de la rédaction - Ces cancers d'origine inconnue frappent 7 000 nouveaux patients par an. Diagnostiqués alors qu'ils ont déjà formé des métastases, les médecins ne savent pas où se situait la tumeur initiale. Or c'est un élément décisif pour orienter le traitement. Un outil d'IA permet désormais de remonter le fil.
Trois diagnostics en quelques mois, une maladie rare et une vie loin de la France.Dans ce premier épisode de Tuile d'Expat', Nelly Funk raconte son parcours avec un diabète cétodépendant, une forme encore méconnue, même de certains professionnels de santé.Diagnostiquée à Londres, elle a dû apprendre à naviguer dans un système médical étranger, faire ses propres recherches et devenir patiente experte pour comprendre ce que son corps vivait réellement.Un témoignage intime et éclairant sur le diabète, le poids des étiquettes médicales, la nécessité de s'informer et la réalité du quotidien avec une maladie chronique quand on est expatriée.Les ressources dont Nelly parle dans les épisodes sont les suivantes :Le compte insta de Diabetic Doctor : https://www.instagram.com/temidiabeticdoctor?igsh=eHV4a2FwMzlhbTZhLe compte insta insuleoin : https://www.instagram.com/insuleoin?igsh=MWZzeThnMWg3MmV0Zg==Le compte insta de Mathew L Carter : https://www.instagram.com/mathewlcarter?igsh=ZWxzZTFhZm9xM2p6Une mini-série rendue possible grâce au soutien de la CFE.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un épisode à écouter en plein Dry January, pour comprendre ce que l'alcool dit de nous, et ce qu'on peut faire sans lui.
Aujourd'hui, on accueille Jérôme Durand, ingénieur, ancien du ministère de l'Intérieur, avec une carrière au plus près de la police judiciaire (stupéfiants, crime organisé, antiterrorisme). Diagnostiqué bipolaire de type 2 à 52 ans, Jérôme partage un témoignage rare : l'errance diagnostique, les traitements inadaptés, la bascule grâce à un médecin attentif… puis l'apaisement quand le traitement est enfin le bon.On échange sur le diagnostic comme soulagement, l'importance de ne pas rester seul, de ne pas s'auto-stigmatiser, et de construire son propre système (soins, hygiène de vie, rythme, entourage, travail).
Cadre dans le BTP, l'alcool s'est progressivement installé dans la vie de Laurence au fil des années et des événements professionnels jusqu'à devenir une véritable addiction. À 48 ans, elle fait un coma éthylique lors d'une soirée d'entreprise... Un choc qui marque le début de sa reconstruction. Diagnostiquée alcoolique, elle entame alors un parcours de soins et change radicalement de vie. Sobre depuis plus de 15 ans et à l'initiative du Dry January (Mois sans alcool) en France, elle est aujourd'hui patiente experte en addictologie et a fondé l'association 'Janvier Sobre' pour accompagner et informer. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les troubles du spectre de l'autisme apparaissent dans l'enfance et persistent à l'âge adulte. Difficultés à établir des interactions sociales et à communiquer, anomalies comportementales… les manifestations de ces troubles sont multiples. (Rediffusion) Sur quoi repose le diagnostic des troubles du spectre de l'autisme ? Certains parents consultent-ils avec des idées préconçues sur ces troubles ? Dr Aurélie Clavel, Pédiatre au sein du Département TND-TSA (Troubles de Neuro développement - Troubles de Spectre de l'Autisme) du Service Universitaire de Pédopsychiatrie du Pr Baleyte, du Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil en région parisienne Retrouvez l'émission en entier ici : Autisme : plus d'1% de la population mondiale serait concernée
INÉDIT - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", le Dr Emmanuel Houdart, spécialiste en neuroradiologie, raconte l'histoire poignante de Laura. Cette jeune femme de 20 ans est confrontée à un bruit inexplicable qui bouleverse son quotidien. Après avoir consulté de nombreux médecins sans succès, elle tombe, par hasard, sur le neuroradiologue. Il ne lui faudra que quelques minutes pour savoir de quoi Laura est atteinte, une maladie très sous-diagnostiquée en France.... Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivanteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
INÉDIT - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", le Dr Emmanuel Houdart, spécialiste en neuroradiologie, raconte l'histoire poignante de Laura. Cette jeune femme de 20 ans est confrontée à un bruit inexplicable qui bouleverse son quotidien. Après avoir consulté de nombreux médecins sans succès, elle tombe, par hasard, sur le neuroradiologue. Il ne lui faudra que quelques minutes pour savoir de quoi Laura est atteinte, une maladie très sous-diagnostiquée en France.... Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivanteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marie a été diagnostiquée bipolaire en 2008 après une crise maniaque. Actuellement en phase haute, elle se sent exaltée par les événements familiaux à venir, mais reste vigilante quant à sa santé mentale en ajustant son traitement avec l'aide de son médecin. Bien entourée par sa famille et ses amis, elle anticipe les défis liés à sa condition tout en se préparant à profiter des fêtes de fin d'année. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Valérie Darmon. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici un lien pour vous demander une petite contribution afin de m'encourager ou me remercier de créer ce genre d'épisodes qui j'espère vous aident
Auditeurs : Arnaud : 22h31 – 23h00 La voiture d'Arnaud a été vandalisée par une élue de sa commune. Mauricette : 23h05 – 23h53 Mauricette a sauvé son fils d'une arnaque en le plaçant sous curatelle. Isabelle : 23h56 – 00h42 Ancienne photographe judiciaire, Isabelle raconte sa grande histoire d'amour. Gwenaëlle : 00h45 – 01h00 Diagnostiquée schizophrène, Gwenaëlle raconte son parcours psychiatrique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sur les planches du théâtre du Marais à Paris, François Mallet revient avec humour sur les épreuves qu'il a déjà traversées alors qu'il n'a que 31 ans, notamment des périodes de dépressions intenses.Enfant, il veut devenir patineur artistique et rêve de participer aux Jeux olympiques. Il s'entraîne quinze heures par semaine, jusqu'au baccalauréat où il prend conscience qu'il ne réussira pas à devenir professionnel. Il abandonne.Il intègre Sciences Po Lille en 2012 : des études marquées par une dépression qui revient chaque hiver et une euphorie au printemps. Il est finalement diagnostiqué bipolaire à 23 ans et choisit de faire carrière dans l'humour. Dans cet épisode de Code source, François Mallet raconte son parcours au micro de Barbara Gouy, à l'occasion de la sortie de son livre « Fêlé » aux éditions Larousse. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Catherine a souffert de douleurs dorsales non diagnostiquées, révélant finalement une ostéoporose sévère avec plusieurs vertèbres cassées. Elle exprime sa colère envers le manque de prévention et de diagnostic précoce par les professionnels de santé. Catherine souhaite sensibiliser sur l'importance de la prévention de l'ostéoporose à la ménopause. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auditeurs : ELODIE : 22h46/23h29 Diagnostiquée à 33 ans, Elodie est atteinte de la maladie de Parkinson et veut briser les tabous. https://www.instagram.com/wonder_parki/ https://www.franceparkinson.fr/ MARIE : 23h34/23h58 Marie se remémore une aventure rocambolesque dans les gorges du verdon. EVELYNE : 00h10/01h00 Evelyne a fait euthanasier son chien lundi et ne s'en relève pas. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Centrafricaine, le cancer du sein reste largement méconnu. Pourtant, de nombreuses femmes en souffrent sans en avoir conscience, ne découvrant la maladie qu'à un stade critique, souvent trop tard pour une prise en charge efficace. Ces dernières années, le cancer du sein a causé de nombreux décès parmi les femmes du pays. C'est dans ce contexte alarmant que Mylène Limbio, elle-même ancienne patiente atteinte de cette maladie, a décidé de fonder l'association Ô Fil des Femmes. Son objectif pour lutter concrètement contre cette maladie : sensibiliser la population, informer les femmes sur les risques, les symptômes et l'importance du dépistage précoce. La chambre 12 de l'hôpital général de Bangui est baignée d'une lumière douce. Docteur Clémence Sylvie Djabanga, cheffe du service de cancérologie, s'approche du lit où repose une patiente récemment diagnostiquée. Tout comme les autres malades, son état est critique. « Tout revient à la consultation tardive. Quand elles viennent, la maladie est déjà avancée. Le cancer envahit les poumons, envahit le foie et les os. Donc, il y a déjà des complications. Quand c'est comme ça, ce n'est plus la guérison qu'on recherche, mais un meilleur mode de vie pour améliorer le confort de vie de la patiente, pour attendre son dernier jour. C'est rare que je suive une femme pendant deux, trois ans. Elles succombent toujours avant », commente le docteur. Assise dans un fauteuil en rotin, à l'intérieur de son restaurant, Mylène Limbio a eu la vie sauve grâce à une auto-palpation. Elle explique : « J'ai ressenti des boules et j'ai commencé à avoir des doutes. J'ai aussitôt fait des examens et on m'a diagnostiqué un cancer du sein. J'ai eu ma première opération le 20 juillet 2020. Quand on subit une ablation, oui, c'est un choc, mais c'était nécessaire. Quand on a un moral d'acier, on se bat pour avancer, être accompagnée, avoir un but. C'est ce qui m'a permis d'être là aujourd'hui devant vous. » Chaque semaine, l'hôpital général de Bangui reçoit au moins deux à trois cas diagnostiqués positifs au cancer du sein, parmi lesquels des hommes. Pour prévenir cette maladie qui gagne du terrain, Mylène Limbio a créé en 2021 une association baptisée : Ô fil des femmes. À lire aussiEn Centrafrique, une association tente de sensibiliser sur le cancer du sein « Le cancer du sein est un sujet assez tabou en Centrafrique. On n'en parlait pas beaucoup. Le cancer, c'est une maladie qui peut se soigner si elle est prise en charge à temps. Il faut en parler. Continuer à sensibiliser. Cette année, nous avons travaillé avec beaucoup de bénévoles, de femmes dynamiques et disponibles. Nous allons nous battre pour offrir des chimiothérapies et aider le plus possible nos sœurs », affirme Mylène Limbio. Diagnostiquée positive en 2022, Raymonde Sadetoua, continue les traitements avec beaucoup de difficultés. « Le médecin m'a dit que je dois suivre le traitement jusqu'à cinq ans. C'est difficile par rapport au coût des médicaments. Les médicaments sont très chers. À l'hôpital, la chimiothérapie coûte 154 000 francs CFA tous les 21 jours. C'est avec les efforts de mes parents et par la grâce de Dieu que je m'en sors petit à petit. » En Centrafrique, les médicaments contre le cancer du sein sont rares. En raison de l'absence d'infrastructures adaptées, certains malades vont suivre un traitement à l'étranger, sur fonds propres. Restés au pays, de nombreux patients en meurent, faute de moyens suffisants. À lire aussiOctobre rose : prise en charge du cancer du sein
Auditeurs : Valentine : 22h30 – 22h44 Valentine offre un soutien juridique aux défenseurs de la cause animale. Charlotte : 22h44 – 23h20 Malgré ses problèmes de santé, Charlotte se bat pour rester positive. Tom : 22h44 – 23h49 Tom est mentaliste et tente, à travers sa pratique, de rendre les gens heureux. Rebecca : 23h53 – 00h00 Rebecca a été diagnostiquée schizophrène à l'âge de 35 ans. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Auditrice : - Le fils de Michelle a été diagnostiqué schizophrène à la suite d'un accident de moto Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Noé, un jeune homme de 24 ans, a été récemment diagnostiqué épileptique après avoir subi plusieurs crises. Ce diagnostic l'a poussé à explorer des antécédents familiaux traumatisants, notamment des violences subies par sa mère pendant sa grossesse. En quête de réponses et de soutien, Noé cherche à comprendre l'impact de son histoire familiale sur sa santé actuelle. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Nathan vit avec une maladie neurologique rare qui l'empêche de ressentir aussi bien la douleur que les émotions. Diagnostiqué dès son enfance, il a longtemps compensé cette insensibilité en imitant les sentiments des autres pour s'intégrer socialement. Aujourd'hui, à 19 ans, il commence à ressentir des émotions authentiques, comme la tristesse et la joie, et espère que sa maladie continuera à s'atténuer avec le temps. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les infections urinaires sont des infections localisées au niveau de la vessie. Provoquées le plus souvent par la bactérie Escherichia Coli, les infections urinaires sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes. Diagnostiquées et soignées à temps, elles sont en général sans gravité. Une mauvaise prise en charge peut, en revanche, engendrer des complications, notamment pour les personnes fragiles. Quels sont les symptômes de l'infection urinaire ? Quels sont les facteurs favorisant ces maladies ? Et enfin, comment prendre en charge une cystite aggravée ? Dr Jean-Marc Bohbot, infectiologue et andrologue, responsable de l'Unité Génitale et directeur médical de l'Institut Alfred Fournier à Paris. Président de l'Académie du Microbiote Uro-Génital Pr Mouhamedou Diagana, urologue andrologue. Professeur agrégé à la Faculté de Médecine de Nouakchott. Chef du service d'Urologie à l'Hôpital Cheikh Zayed de Nouakchott, en Mauritanie. ► En fin d'émission, nous abordons la question des baisses des financements internationaux des programmes de lutte contre le VIH sida, le paludisme et la tuberculose avec Caty Fall Sow, directrice régionale Afrique pour le Fonds mondial. Programmation musicale : ► Miira - Où vont les larmes ? ► KAMAUU, Adi oasis – MANGO.
Les infections urinaires sont des infections localisées au niveau de la vessie. Provoquées le plus souvent par la bactérie Escherichia Coli, les infections urinaires sont plus fréquentes chez les femmes que chez les hommes. Diagnostiquées et soignées à temps, elles sont en général sans gravité. Une mauvaise prise en charge peut, en revanche, engendrer des complications, notamment pour les personnes fragiles. Quels sont les symptômes de l'infection urinaire ? Quels sont les facteurs favorisant ces maladies ? Et enfin, comment prendre en charge une cystite aggravée ? Dr Jean-Marc Bohbot, infectiologue et andrologue, responsable de l'Unité Génitale et directeur médical de l'Institut Alfred Fournier à Paris. Président de l'Académie du Microbiote Uro-Génital Pr Mouhamedou Diagana, urologue andrologue. Professeur agrégé à la Faculté de Médecine de Nouakchott. Chef du service d'Urologie à l'Hôpital Cheikh Zayed de Nouakchott, en Mauritanie. ► En fin d'émission, nous abordons la question des baisses des financements internationaux des programmes de lutte contre le VIH sida, le paludisme et la tuberculose avec Caty Fall Sow, directrice régionale Afrique pour le Fonds mondial. Programmation musicale : ► Miira - Où vont les larmes ? ► KAMAUU, Adi oasis – MANGO.
Dans cet épisode de Cheminements, je reçois Fabrice, un patient engagé et militant infatigable pour une meilleure prise en charge des maladies rénales. Diagnostiqué d'un syndrome d'Alport à l'âge de 18 ans, il raconte avec sincérité son parcours de vie bouleversé par la maladie, la greffe et la dialyse. Fabrice a été le premier patient à Rennes à expérimenter la dialyse longue de nuit, une modalité qui a littéralement transformé son quotidien. Grâce à ce traitement plus doux et compatible avec une vie active, il a repris le sport, le travail et s'est engagé pour d'autres patients. À travers un film-documentaire, des défis sportifs et des prises de parole publiques, il milite pour une dialyse adaptée aux projets de vie. Dans cet épisode, je vous invite à découvrir son témoignage inspirant et porteur d'espoir.Axes abordés dans cet épisode :Le diagnostic du syndrome d'Alport et les premières années de traitement.Les limites de la dialyse conventionnelle et la découverte de la dialyse longue de nuit.Le sport comme moyen de résilience et d'émancipation.L'engagement militant pour une meilleure accessibilité aux différentes modalités de dialyse.Le rôle des patients dans les décisions des établissements de santé.Les inégalités d'accès aux soins et les réformes nécessaires en néphrologie.Cheminements, c'est le podcast santé des femmes qui parlent de leur santé mentale, physique, et émotionnelle, sans honte, sans filtre et sans tabou. Chaque épisode, diffusé un lundi sur deux, vous plonge dans des récits authentiques et bouleversants.En ouvrant le dictionnaire, on apprend que "cheminement" désigne une progression graduelle, un mouvement, une avancée. Dans ce podcast, le cheminement est celui des femmes : leurs luttes, leurs victoires et leurs transformations face aux défis de la vie et de la santé.Dans Cheminements, le micro est tendu à des femmes du quotidien : vos voisines, collègues, soeurs ou amies. Elles témoignent de leur santé mentale, physique ou sociale, partagent leurs parcours uniques et osent enfin lever le voile sur des sujets trop souvent passés sous silence.Ce podcast santé donne la parole à celles qui méritent d'être entendues. Chaque histoire, portée avec sincérité, met en lumière des réalités humaines, parfois douloureuses, mais toujours humaines.
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes d'Olivier Delacroix. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aux États-Unis, le terme « crunchy moms » a longtemps été associé à des mères démocrates, hippies et partisanes d'une vie plus holistique et naturelle pour leurs enfants. Depuis quelques mois, l'élection du nouveau ministre de la Santé RFK Jr., qui fait débat, notamment pour ses théories complotistes, a mis en lumière un nouveau type de « crunchy moms » qui le soutiennent : elles sont chrétiennes, conservatrices, anti-vaccination, en faveur de l'école à la maison et surtout en lutte contre un système dominé par les grandes industries agro-alimentaires. De notre correspondante dans le Michigan, Margot GuicheteauJenny vit à Carleton, une petite ville de campagne à l'ouest de Detroit. Coiffeuse deux jours par semaine, elle consacre le reste de son temps à sa fille de deux ans, Faye, qui court, cet après-midi, dans la maison, bible à la main. La jeune maman a décidé de ne pas vacciner son enfant, lit les ingrédients de tout ce qu'elle achète, et se laisse guider par sa foi pour prendre ses décisions. Elle cite un verset qui l'inspire au quotidien : « Elle travaille avec dévouement, elle prend soin de sa famille, et veille à ce que chacun soit vêtu. Je pense que beaucoup de ces valeurs me poussent à servir ma famille. »Même son de cloche avec Ashley, mère de trois enfants, qui se rend fréquemment au Community Center de Brighton, un grand centre catholique offrant de nombreuses activités où elle peut retrouver ses amies et laisser ses enfants jouer. Diagnostiquée à 21 ans de la maladie de Hashimoto, elle est convaincue que le système est responsable de la hausse des maladies : « Six Américains sur dix souffrent d'une maladie chronique. La génération de mes enfants est la plus malade de l'histoire, alors où allons-nous à partir de là ? Où serons-nous dans cinq ans si nous n'agissons pas ? Je pense que RFK Jr. (Robert Francis Kennedy Jr.), que je suis depuis longtemps, pose les bonnes questions. C'est son moment donné par Dieu, et je crois qu'il va résoudre la crise sanitaire dans notre pays. »« Crunchy moms » ont foi en RFK Jr.Martha, de Northville, a grandi dans une famille démocrate et athée. Aujourd'hui, elle a changé de bord. Ici, dans sa grande maison de campagne, elle fait école pour ses cinq enfants vifs d'esprit, qui s'amusent à tous les étages. Pour elle, ce mouvement est plutôt un facteur d'unification. « Le mouvement "crunchy" réunit en réalité libéraux et conservateurs, car le pays est tellement divisé. J'espère que cela nous permet de trouver un terrain d'entente, en réalisant que nous partageons des valeurs communes. »Si les « crunchy moms » ont foi en RFK Jr., le corps médical reste sceptique. Au DMC, l'hôpital de Detroit, Rachael Hone, pathologiste, pense que ces « crunchy moms » manquent d'informations : « Les vaccins sont la meilleure des préventions. J'ai peur de voir les progrès réalisés dans le domaine de la santé annulés à cause de personnes qui ne se font pas vacciner. Il faut qu'un certain pourcentage de la population soit vacciné pour que ces vaccins fonctionnent, donc si de plus en plus de gens choisissent de ne pas se faire vacciner, de plus en plus de personnes vont tomber malades, c'est un risque scientifique. »Selon le PEW Center, 31% des républicains affirment aujourd'hui que « les vaccins sont plus dangereux que les maladies qu'ils étaient censés prévenir ». En 2023, seulement 57% des républicains soutenaient l'idée de vacciner les enfants fréquentant les écoles publiques, contre 79% en 2019.À lire aussiÉtats-Unis: l'antivax Robert Kennedy Jr revoit sa position après la mort d'un enfant de la rougeole
Aujourd'hui, Zohra Bitan, Antoine Diers et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Sophie a récemment été diagnostiquée avec un trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH) et ressent un soulagement d'avoir enfin une explication à ses difficultés. Cette saison, Joseph Agostini accueille les auditeurs le dimanche soir de 23h à 1h sur RTL au 09 69 39 10 11.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Nathan vit avec une maladie neurologique rare qui l'empêche de ressentir aussi bien la douleur que les émotions. Diagnostiqué dès son enfance, il a longtemps compensé cette insensibilité en imitant les sentiments des autres pour s'intégrer socialement. Aujourd'hui, à 19 ans, il commence à ressentir des émotions authentiques, comme la tristesse et la joie, et espère que sa maladie continuera à s'atténuer avec le temps. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après 10 mois de relation, la compagne de Lionel met un terme à leur couple. Diagnostiquée d'un cancer de l'intestin, sa compagne ressentait le besoin de faire un break. Finalement, elle a décidé de rompre, laissant Lionel dans l'incompréhension. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr
Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir le chanteur Claude ! Découvert sur scène durant ma semaine au festival des Arcs, j'ai eu un énorme coup de coeur pour sa musique mi electro mi Jacques Brel, il remplit le Trianon 5 février. Ensemble, nous avons parlé d'un sujet encore jamais abordé sur le podcast : l'hypocondrie. Et comment elle peut gâcher la vie.L'épisode est hyper drôle et ultra pertinent. A envoyer à tous ceux qui s'inventent des bobos en permanence... ;)Bonne écoute les amis