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J'ai le plaisir de donner la parole à Giulia Dussollier, comédienne, danseuse et autrice.Formée à l'interprétation et à la danse, elle croise la route du collectif La Ville en Feu, avec lequel elle crée et interprète une pièce dansée et chantée a cappella inspirée du Sacre du printemps de Stravinsky, le Sacre. Dans le prolongement de cette aventure naissent d'autres créations en espace public, parmi lesquelles Les Planètes, inspirée de la symphonie de Gustav Holst, et La Patrouille, de Marius Barthaux. Au sein de la compagnie Désirades, qu'elle rejoint en 2018, elle collabore à la mise en scène du spectacle La Course, créé à Bonlieu Scène Nationale d'Annecy, avant de mener une recherche en sciences sociales autour de la mise en scène de soi, soutenue à l'EHESS sous la direction d'André Gunthert. Deux ans plus tard, elle réalise avec Clara Benoît-Jacoby son premier court métrage, Les Promeneuses, sélectionné au New York Dog Film Festival. Plus récemment, elle a interprété le solo de danse Mountain Home, de la chorégraphe plasticienne Livia Vincenti. Nous la retrouvons dans une création d'un autre genre : Mordre. Créée à Châteauvallon-Liberté en mai dernier, cette pièce raconte l'histoire d'une femme qui fait le chien. Entre récit introspectif, échappées fantastiques et réflexion anthropologique, Giulia Dussollier questionne l'éducation, l'apprentissage, l'étranger en soi et, au fond, le principe même d'identité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Matisse est l'un des plus grands artistes du 20ème siècle, et peut-être de l'histoire de la peinture. Dans l'exposition actuellement présentée au Grand Palais, à Paris, on peut voir le travail réalisé dans les 10 dernières années de sa vie. Pour parler de cette œuvre qui me bouleverse, et qui m'aide à vivre, j'ai la chance de recevoir Claudine Grammont, la commissaire de l'exposition. Voir l'exposition au Grand Palais : https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/28Sv3dqMon livre "Comprendre l'art moderne" : https://www.lisez.com/livres/comprendre-lart-moderne/9782266202442Mon site : https://www.fabricemidal.comReso, mon école de méditation : https://www.reso.coRéalisation, image et son : Alexandre AgostiniMontage : Constance HaondMots clé : Au Grand Palais, l'exposition « Matisse, 1941-1954 » met en lumière les prolifiques dernières années de création de l'artiste. L'exposition présente trois cents œuvres d'une fraîcheur et d'une vitalité inouïes — dont les grands ensembles exceptionnels, certains réunis pour la première fois. Dessins, gouaches découpées, livres illustrés, textiles, vitraux… À près de 80 ans, l'artiste est saisi d'une folle urgence de créer, variant les techniques et les supports utilisés.Une exposition Grand Palais × Centre PompidouL'exposition présente trois cents œuvres issues de la riche collection du Centre Pompidou, de collections particulières ou d'institutions nationales et internationales — dont certaines sont réunies pour la première fois. En permanente métamorphose, le parcours de l'exposition se vit comme une visite au cœur de l'atelier de l'artiste. Y sont présentés les ensembles essentiels de cette dernière période : la magistrale et ultime série des peintures des Intérieurs de Vence de 1946-1948, l'album Jazz et sa maquette, la série des Dessins. Thèmes et Variations, les dessins au pinceau et à l'encre, les principaux éléments du programme de la chapelle de Vence, les panneaux monumentaux La Gerbe, Les Acanthes, L'Escargot et Mémoire d'Océanie, et, exceptionnellement réunies, les grandes figures en gouache découpée, comme La Tristesse du roi, Zulma, Danseuse créole et la série des Nus bleus.Pratique artistique Dessin Gouache découpée Exposition pluridisciplinaire
Danse, trauma, mémoire du corps : que reste-t-il quand le corps ne peut plus danser ?Dans cet épisode des Sens de la Danse, je reçois Paloma Pradal.Je l'ai découverte sur scène, au Théâtre du Rond-Point, dans son spectacle Et vous, qui êtes-vous ?.Un plateau presque vide. Un corps. Une présence.Danseuse depuis l'enfance, elle grandit dans le flamenco avant de se tourner vers le chant : concerts, collaborations, passage dans The Voice, album Rabia (2018).Mais derrière cette trajectoire, une réalité plus complexe : un corps marqué par les violences, qui finit par se fermer.Jusqu'à ne plus pouvoir danser.Dans cet épisode, elle revient sur le lien entre danse et trauma, la mémoire du corps, et la possibilité — ou non — de revenir au mouvement.
Et si devenir Étoile n'était que le début ?Dans cet épisode des Sens de la Danse, je vous propose de redécouvrir ma rencontre avec Roxane Stojanov, enregistrée en janvier 2026, quelques mois après sa nomination comme Danseuse Étoile à l'Opéra national de Paris.À ce moment-là, nous parlions de ce que ce titre change.Dans le corps. Dans le regard des autres. Dans la manière d'habiter la scène.Mais aujourd'hui, cette conversation résonne autrement.Car depuis, quelque chose s'est ouvert.Le 18 avril 2026, à Skopje, en Macédoine du Nord — le pays où elle a grandi — Roxane Stojanov a lancé la première édition de son propre concours : le Prix Roxane Stojanov.Un projet tourné vers la transmission, qui offre à de jeunes danseurs une immersion artistique à Paris.Dans le même temps, elle poursuit son parcours sur scène, à l'Opéra de Paris, où elle danse La Dame aux Camélias de John Neumeier, dans les rôles de Prudence et Manon, et s'apprête à interpréter Gamzatti dans La Bayadère de Rudolf Noureev du 21 juin au 2 juillet 2026.Alors, écouter cet épisode aujourd'hui, c'est entendre autre chose.C'est écouter le moment juste après la bascule.Avant que le parcours ne s'élargisse.Avant que la danse ne se transmette autrement.Un épisode sur ce que signifie devenir Étoile.Et sur ce que cela engage, au-delà du titre.
Cindy est une femme libre, une nomade des temps modernes qui parcourt la France avec légèreté, en suivant les élans de son cœur et les vibrations du monde. Sa maison tient dans un sac, mais son véritable foyer, c'est le mouvement. Partout où elle va, elle sème la joie, la grâce et l'écoute, incarnant une vie simple, authentique et profondément connectée à la nature.Danseuse intuitive, Cindy ne cherche pas la scène mais la rencontre. Pour elle, la danse est un langage sacré, une prière en mouvement, une façon d'honorer le corps, les émotions et l'instant présent. Elle anime des cercles, des ateliers, des espaces de liberté où chacun peut, à travers le geste, se reconnecter à soi et à l'autre. Sa danse puise dans les éléments, les saisons, les silences et les rythmes du monde, comme une offrande au vivant.En chemin, Cindy tisse des liens, écoute des récits, partage des rires et des silences. Elle incarne un art de vivre nomade, doux et engagé, qui questionne notre rapport au confort, au temps, à l'ancrage. Elle nous rappelle que le mouvement n'est pas fuite, mais exploration. Que l'errance peut être une forme d'ancrage, quand elle est guidée par l'intuition et la présence.À travers son parcours, Cindy inspire celles et ceux qui croisent sa route : à danser leur propre vie, à oser le changement, à vivre plus simplement, plus pleinement. Femme de passage, elle laisse derrière elle des graines de conscience et d'humanité, comme autant de pas de danse sur la Terre. Si vous avez aimé ce podcast, n'hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux avec le hashtag #regardailleurs Pour continuer à suivre mon travail, retrouvez moi sur: Instagram: https://www.instagram.com/gaiaimages_photography/Mon site internet: https://www.gaia-images.comSoutenir le podcast : https://www.buymeacoffee.com/alexandre.gaiaSoutenez-nous sur Patreon et Tipeee !
La pièce Petite Ondine, la danseuse Marie Neïka Obas, les chandails rouges, Pacific FC by Radio Victoria
“Matisse” 1941-1954au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Parisdu 24 mars au 26 juillet 2026Entretien avec Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d'art graphique, Musée national d'art moderne – Centre Pompidou, et commissaire de l'exposition,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mars 2026, durée 17'03,© FranceFineArt.https://francefineart.com/2026/03/23/3702_matisse_grand-palais/Communiqué de presseCommissariat :Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d'art graphique, Musée national d'art moderne – Centre PompidouExposition coproduite par le Centre Pompidou et le GrandPalaisRmnD'une envergure inédite en France, l'exposition « Matisse, 1941 — 1954 » met en lumière les dernières années de création de l'artiste, grand moment de synthèse, de radicalité et d'invention formelle. Elle réunit plus de 300 oeuvres qui témoignent de l'élan de création inouïe de Matisse durant cette période particulièrement foisonnante. À près de 80 ans, il se réinvente avec le médium de la gouache découpée à travers lequel il renouvelle entièrement son vocabulaire plastique et donne à son art une portée monumentale. Cette exposition conduit le visiteur dans le dernier grand atelier de Matisse, regroupant peintures, série de dessins, livres illustrés, gouaches découpées, textiles et même vitraux qui sont autant de déclinaisons de cet ultime moment de grâce.La sélection de plus de 300 oeuvres, dont beaucoup sont inédites en France, offre l'occasion de découvrir des ensembles très rarement vus. Afin de compléter la déjà riche collection du Centre Pompidou, des prêts exceptionnels proviennent de collections particulières et d'institutions nationales et internationales dont le Hammer Museum, le MoMA, la National Gallery of Art de Washington, la Fondation Barnes, la Fondation Beyeler.L'exposition réunit les ensembles essentiels de cette période : la magistrale et ultime série des peintures des Intérieurs de Vence de 1946-1948, l'album Jazz et sa maquette, des séries de dessins de Thèmes et Variations, les dessins au pinceau et à l'encre, les principaux éléments du programme de la chapelle de Vence, les panneaux monumentaux La Gerbe, Les Acanthes, L'Escargot et Mémoire d'Océanie. Enfin, les grandes figures en gouache découpée, comme La Tristesse du roi, Zulma, Danseuse créole et la série des Nus bleus sont ici, exceptionnellement, réunies.« Matisse 1941 – 1954 » s'inscrit dans la lignée des grandes monographies dédiées à l'artiste organisées par le Centre Pompidou [« Matisse 1904 – 1917 » en 1993, « Matisse. Paires et séries » en 2012 et « Matisse. Comme un roman » en 2021] et fait plus particulièrement écho à celle de 1993, « Matisse 1904 – 1917 ». À la différence de « Henri Matisse: the Cut-Outs » (présentée à la Tate et au MoMA, 2014) exclusivement consacrée aux gouaches découpées, elle révèle la dimension pluridisciplinaire de sa pratique pendant cette période. Car jamais auparavant l'artiste n'avait été aussi prolifique dans la variété des techniques et des supports utilisés, comme en témoignent les peintures, gouaches découpées, dessins, livres illustrés, textiles et vitraux exceptionnellement réunis dans ce parcours.Cette dernière période de création se caractérise par une symbiose toujours plus grande entre l'oeuvre et l'espace de l'atelier. Travaillées à même les murs de l'appartement du Régina, mobiles par essence, les oeuvres participent de la végétalisation dynamisante du cadre spatial. L'exposition s'attache à restituer cet in situ en permanente métamorphose, donnant au visiteur l'accès à ce « jardin » de Matisse à travers un espace qui va en s'amplifiant salle après salle. Y sera également rappelé le contexte de la guerre et de l'immédiat après-guerre alors que la figure d'Henri Matisse s'impose en France et outre-Atlantique comme un symbole de liberté. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:56 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Exécuter des mouvements si techniques avec autant de grâce relève du génie. Isabelle, 11 ans, s'interroge. Faut-il forcément avoir un don pour intégrer l'élite des danseurs de ballet ? - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Dorothée Gilbert Danseuse étoile dans le Ballet de l'Opéra de Paris Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Je t'emmène dans le monde de la boxeuse danseuse. et pour le traverser, nous partons en Ardèche à Vernoux-en-Vivarais.C'est un village de 2000 personnes, et au moment où cette histoire commence, le gymnase municipal est plein à craquer.700 personnes ont les yeux rivés sur le ring. Dans quelques instants, l'une des deux boxeuses sera sacrée championne d'Europe : Marine BEAUCHAMP ou la boxe italienne invaincue Andrea Hilary GOMERIO ?Marine Beauchamp, la boxeuse originaire de Lyon, fait son entrée. Et même si ce soir, elle n'avait pas prévu de danser,elle ne parvient pas à réprimer quelques pas de salsa avant de se hisser sur le ring.Nous sommes le 11 octobre 2025, Marine fait désormais face à la boxeuse italienne, jusqu'alors invaincue !Ce titre, elle le veut, et elle a tout mis en oeuvre pour le décrocher, jusqu'à venir s'installer au coeur du village pendant deux mois, avec un boxeur venu du Mexique comme partenaire d'entraînement.Ce nouvel épisode de COMBATTANTES est une traversée dans le monde de la BOXEUSE DANSEUSE Marine Beauchamp.Bonne écoute !Le podcast est à retrouver sur toutes vos plateformes d'écoute.Vous pouvez lui donner de la force en vous abonnant, en en parlant autour de vous, ou en lui mettant pleiiiiiiiiiin d'étoiles !......................................................Avec la participation de :- Marine beauchamp : boxeuse professionnelle et désormais championne d'Europe de Boxe Anglaise EBU- Christelle et Frédéric Beauchamp : les parents de Marine (entre autres)Vous pouvez retrouver sur Instagram :- Marine Beauchamp : https://www.instagram.com/marine_beauchamp_boxing/- Combattantes podcast : instagram.com/combattantes_podcast/Références :- Extrait Combat Championnat d'Europe EBU : BOXE - EBU - FEMININ - Finale Super Welter - BEAUCHAMP / GOMIERO - 2025https://www.youtube.com/watch?v=XyZ3a8V-ud8- Extrait Musique : Mare Advertencia -Incómoda. Manifiesto Feminista (2022)- Extrait Musique : ROSALÍA - Berghain (Official Video) feat. Björk & Yves TumorHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:06 - Nouvelles têtes - par : Mathilde Serrell - Roxane Stojanov, danseuse étoile de l'Opéra de Paris, dansera pour la première fois le rôle de Juliette dans le ballet "Roméo et Juliette" de Noureev les 5 et 10 avril à l'Opéra Bastille. Elle sera également dans "La Dame aux Camélias" de John Neumeier en mai 2026 au Palais Garnier. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans True Story ! Dans cet épisode, découvrez une femme qui a révolutionné le ballet classique. C'est une des pionnières de la danse moderne. Cette femme hors norme a suivi son propre chemin, en dépit des conventions sociales de son temps. Son nom : Isadora Duncan. De sa naissance à sa mort tragique, découvrez son Fabuleux destin. Une révolution de la danse Paris, 1905, le rideau de velours rouge s'ouvre lentement, les murmures des spectateurs s'estompent peu à peu. Des faisceaux colorés sont projetés sur la scène. La musique commence, elle est douce et envoûtante. Les spectateurs retiennent leur souffle, impatients de découvrir la danseuse dont tout le monde parle. Surgissant des ténèbres, vêtue d'une simple tunique blanche, elle apparaît. Les projecteurs illuminent son visage aquilin, encadré par des longs cheveux bruns. La femme commence une improvisation de danse. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:30:12 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Lucinda Childs commence sa carrière de danseuse et chorégraphe dans l'Amérique des années 60, s'inscrivant dans le mouvement de la danse postmoderne où tout reste à inventer. Soixante ans plus tard, l'artiste a laissé sa trace dans l'histoire de la danse dont elle reste une figure incontournable. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Lucinda CHILDS
Dans ce Pas de côté, on s'arrête un instant pour approfondir ce que la conversation avec Raïssa Lei a ouvert.Danseuse amazighe, elle nous a parlé de transmission, de deuil, d'identité.Mais au-delà de son parcours personnel, une question plus large apparaît :Que transmet-on quand tout vacille ? Comment le corps devient-il un lieu de mémoire ?À travers son récit, c'est toute la notion d'héritage culturel qui se dessine — non pas comme folklore figé, mais comme mouvement vivant.Ce Pas de côté propose une réflexion sur :– la mémoire incarnée– la transmission intergénérationnelle– le rôle du corps dans la construction identitaireParce que la danse n'est pas seulement un art.Elle est aussi un langage. Et parfois, un refuge.
Danseuse, jury de « Danse avec les Stars », Mel Charlot s'installe au micro du Docteure Amina pour parler d'un mal encore peu connu et tabou : le Syndrome des Ovaires Polykystiques. Hyper pilosité, règles irrégulières, humeurs changeantes, tendance au surpoids, Mel raconte ses années de galère avec ce syndrome. Beaucoup d'informations et de conseils dans cet épisode d'utilité publique !Amina Yamgnane est gynécologue et obstétricienne, experte régulièrement présente dans l'émission Ça Commence Aujourd'hui, aux côtés de Faustine Bollaert sur France 2. Son franc parler, sa vision iconoclaste de sa spécialité en font une figure majeure des acteurs de la santé. Un vendredi sur deux, retrouvez Docteur Amina Yamgnane et son invitée pour mettre en lumière les mystères du corps de la femme. L'endométriose, le déni de grossesse, le suicide post partum, les violences obstétricales, l'excision, la prématurité, la prévention du cancer du sein sont autant de thèmes que la gynécologue abordera avec écoute et bienveillance, informations et conseils, mais aussi avec toute sa personnalité, son humour, ses émotions et ses coups de gueule.Retrouvez Amina Yamgnane sur Instagram : @draminayamgnaneUne production Réservoir Prod / Médiawan / France TélévisionRetrouvez également Amina Yamgnane dans Ça commence aujourd'hui en vidéo sur france·tv : https://www.france.tv/france-2/ca-commence-aujourd-hui/
Dans cet épisode des Sens de la Danse, Aude Michon raconte comment la danse a progressivement quitté les scènes traditionnelles pour s'inscrire dans des lieux inattendus, notamment à l'hôpital, auprès de personnes touchées par le cancer.Danseuse et chorégraphe, fondatrice de l'association Elles Dansent, Aude Michon revient sur son parcours personnel, ses choix professionnels, les renoncements nécessaires, et la manière dont son rapport à la danse s'est transformé au fil du temps.Au cœur de cet échange d'une heure, il est question de danse à l'hôpital, de présence au chevet des patientes, mais aussi des enjeux éthiques liés à l'intervention artistique dans les contextes de soin. Comment danser avec des corps fragilisés ? Que peut — ou ne peut pas — la danse face à la maladie ? Où se situe la frontière entre art, accompagnement et soin ?Aude Michon partage également les réalités concrètes de son travail : l'adaptation aux lieux, la relation avec les équipes soignantes, la place du silence, et la nécessité de repenser la notion même de scène.
Leur ressemblance physique - et même vocale - est troublante : la danseuse et chorégraphe Marie-Claude Pietragalla joue, danse, et chante Barbara sur scène. Ni une imitation, ni un hommage, c'est une façon pour elle de refaire vivre la chanteuse, avec laquelle elle partage beaucoup de points communs. Elle en parlait ce matin au micro de David Abiker.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Déconstruire les clichés par la danse et le hip-hop : c'est la mission que s'est donnée la chorégraphe marseillaise Marina Gomes. Sa trilogie — Asmanti, La Cuenta, Bach Nord — est affichée au festival Suresnes Cités Danse, en banlieue parisienne. Trois pièces pour raconter la résilience, la jeunesse et la puissance de création des quartiers populaires. Survêts, baskets, casquette… Des jeunes traînent autour d'un banc. Leur démarche nonchalante pleine d'attitude se mue en danse. « C'est une pièce qui se passe dans les quartiers populaires. Elle raconte différents moments du quotidien, différentes trajectoires, avec l'idée d'offrir un espace de représentativité à nos paroles, à nos récits, à nos vécus. Ce sont des fragments de vie, dans différents pays, à différents moments, mais on pourrait être dans un seul et même quartier », explique Marina Gomes. Originaire de Marseille, la danseuse et chorégraphe raconte la vie et son vécu dans les villes touchées par la violence et le narcotrafic. Après avoir composé Asmanti et Bach Nord, c'est en Colombie, à Medellín, qu'elle puise l'idée de la troisième pièce - La Cuenta – qui compose sa trilogie. « Là-bas, j'ai rencontré des collectifs de jeunes qui menaient un travail de mémoire et de résilience avec les familles de victimes. Ce qui m'a frappée, c'est la force de leur parole », raconte-t-elle. « Leur slogan était : “Nos vies comptent”, “chaque être assassiné était un être aimé”. Ils affirmaient que rien ne justifie l'homicide. Quand je suis rentrée à Marseille, cela a fait écho avec ce que nous traversions alors, notamment en 2023, l'une des années les plus sanglantes. Mais ce qui m'a marquée, c'est qu'en France, j'avais parfois l'impression qu'on comptait les morts, poursuit la chorégraphe. On les réduit à des chiffres, surtout lorsqu'on suppose, parfois sans rien savoir, un lien avec le narcotrafic. On ne s'émeut pas, alors qu'il s'agit souvent de mineurs ou de très jeunes personnes », déplore-t-elle. Ces constats soulèvent, selon elle, une question fondamentale : « Les enfants des quartiers populaires sont-ils considérés comme des enfants français ? Et les enfants racisés ? » Rendre des visages et des récits à celles et ceux qu'on réduit au silence Sur scène, des fleurs poussent sur des grillages, déplacés comme des cercueils. Le décor évoque un point de deal : un danseur, assis, encagoulé, attend, guitare à la main, tel un fusil. « Les cagoules renvoient à la déshumanisation. Les victimes sont souvent présentées comme des personnes sans visage, sans histoire, analyse Marina Gomes. Je commence donc par entrer dans le cliché — les “méchants”, les “criminels” — puis j'enlève les masques pour montrer qu'il y a des personnes, des histoires, des émotions, précise-t-elle. Nous dansons avec nos vêtements du quotidien. Ils font partie de la street culture. Ces codes sont immédiatement lisibles pour les jeunes et les publics issus du hip-hop, mais beaucoup moins pour les publics des théâtres. Il y a là un renversement de domination culturelle », souligne la chorégraphe. Une fête, des corps qui s'enlacent… puis des tirs. Lumière rouge sang. Lui veut se battre, elle le retient. « Je ne voulais pas parler seulement de celles et ceux qui meurent, mais de celles qui restent, dont on ne parle jamais, insiste Marina Gomes. On ne parle pas de ces familles meurtries, de ces femmes qui pleurent un enfant, un frère, un amoureux. La danse est un langage sans frontières, ni géographiques ni linguistiques. L'émotion est un terrain commun : face à quelqu'un qui ressent quelque chose, il est difficile de rester indifférent. Mon travail consiste à créer un espace où l'on partage la même émotion. À partir de là, le dialogue devient possible », conclut-elle. La danse comme émotion partagée et geste politique Faire danser les jeunes des quartiers est aussi au cœur de son engagement. Une vingtaine de lycéens de Nanterre participent au spectacle, comme Myriam, élève au lycée Joliot-Curie. « Tout le monde pense que ceux qui viennent de la banlieue font du trafic ou des affaires louches. Alors qu'en vérité, on est sérieux, déterminés, et on a aussi du génie, témoigne-t-elle. Faire ce spectacle de danse nous rend fiers et montre qu'on peut y arriver », ajoute la lycéenne. Du bitume à la scène, le hip-hop est aujourd'hui pratiqué par près de 600 000 personnes en France et s'impose comme l'un des arts vivants les plus populaires et fédérateurs du pays. Depuis plus de 30 ans, le festival Suresnes Cités Danse a contribué à faire entrer les danses urbaines sur les scènes institutionnelles, les reconnaissant comme un art chorégraphique à part entière. « Être ici, à Suresnes, avec ces trois spectacles, est symboliquement très fort pour moi, confie Marina Gomes. Quand un théâtre ouvre ses portes à des récits comme les nôtres, racontés sans compromis, c'est un geste politique. Cela dit que le vivre-ensemble est possible. »
Déconstruire les clichés par la danse et le hip-hop : c'est la mission que s'est donnée la chorégraphe marseillaise Marina Gomes. Sa trilogie — Asmanti, La Cuenta, Bach Nord — est affichée au festival Suresnes Cités Danse, en banlieue parisienne. Trois pièces pour raconter la résilience, la jeunesse et la puissance de création des quartiers populaires. Survêts, baskets, casquette… Des jeunes traînent autour d'un banc. Leur démarche nonchalante pleine d'attitude se mue en danse. « C'est une pièce qui se passe dans les quartiers populaires. Elle raconte différents moments du quotidien, différentes trajectoires, avec l'idée d'offrir un espace de représentativité à nos paroles, à nos récits, à nos vécus. Ce sont des fragments de vie, dans différents pays, à différents moments, mais on pourrait être dans un seul et même quartier », explique Marina Gomes. Originaire de Marseille, la danseuse et chorégraphe raconte la vie et son vécu dans les villes touchées par la violence et le narcotrafic. Après avoir composé Asmanti et Bach Nord, c'est en Colombie, à Medellín, qu'elle puise l'idée de la troisième pièce - La Cuenta – qui compose sa trilogie. « Là-bas, j'ai rencontré des collectifs de jeunes qui menaient un travail de mémoire et de résilience avec les familles de victimes. Ce qui m'a frappée, c'est la force de leur parole », raconte-t-elle. « Leur slogan était : “Nos vies comptent”, “chaque être assassiné était un être aimé”. Ils affirmaient que rien ne justifie l'homicide. Quand je suis rentrée à Marseille, cela a fait écho avec ce que nous traversions alors, notamment en 2023, l'une des années les plus sanglantes. Mais ce qui m'a marquée, c'est qu'en France, j'avais parfois l'impression qu'on comptait les morts, poursuit la chorégraphe. On les réduit à des chiffres, surtout lorsqu'on suppose, parfois sans rien savoir, un lien avec le narcotrafic. On ne s'émeut pas, alors qu'il s'agit souvent de mineurs ou de très jeunes personnes », déplore-t-elle. Ces constats soulèvent, selon elle, une question fondamentale : « Les enfants des quartiers populaires sont-ils considérés comme des enfants français ? Et les enfants racisés ? » Rendre des visages et des récits à celles et ceux qu'on réduit au silence Sur scène, des fleurs poussent sur des grillages, déplacés comme des cercueils. Le décor évoque un point de deal : un danseur, assis, encagoulé, attend, guitare à la main, tel un fusil. « Les cagoules renvoient à la déshumanisation. Les victimes sont souvent présentées comme des personnes sans visage, sans histoire, analyse Marina Gomes. Je commence donc par entrer dans le cliché — les “méchants”, les “criminels” — puis j'enlève les masques pour montrer qu'il y a des personnes, des histoires, des émotions, précise-t-elle. Nous dansons avec nos vêtements du quotidien. Ils font partie de la street culture. Ces codes sont immédiatement lisibles pour les jeunes et les publics issus du hip-hop, mais beaucoup moins pour les publics des théâtres. Il y a là un renversement de domination culturelle », souligne la chorégraphe. Une fête, des corps qui s'enlacent… puis des tirs. Lumière rouge sang. Lui veut se battre, elle le retient. « Je ne voulais pas parler seulement de celles et ceux qui meurent, mais de celles qui restent, dont on ne parle jamais, insiste Marina Gomes. On ne parle pas de ces familles meurtries, de ces femmes qui pleurent un enfant, un frère, un amoureux. La danse est un langage sans frontières, ni géographiques ni linguistiques. L'émotion est un terrain commun : face à quelqu'un qui ressent quelque chose, il est difficile de rester indifférent. Mon travail consiste à créer un espace où l'on partage la même émotion. À partir de là, le dialogue devient possible », conclut-elle. La danse comme émotion partagée et geste politique Faire danser les jeunes des quartiers est aussi au cœur de son engagement. Une vingtaine de lycéens de Nanterre participent au spectacle, comme Myriam, élève au lycée Joliot-Curie. « Tout le monde pense que ceux qui viennent de la banlieue font du trafic ou des affaires louches. Alors qu'en vérité, on est sérieux, déterminés, et on a aussi du génie, témoigne-t-elle. Faire ce spectacle de danse nous rend fiers et montre qu'on peut y arriver », ajoute la lycéenne. Du bitume à la scène, le hip-hop est aujourd'hui pratiqué par près de 600 000 personnes en France et s'impose comme l'un des arts vivants les plus populaires et fédérateurs du pays. Depuis plus de 30 ans, le festival Suresnes Cités Danse a contribué à faire entrer les danses urbaines sur les scènes institutionnelles, les reconnaissant comme un art chorégraphique à part entière. « Être ici, à Suresnes, avec ces trois spectacles, est symboliquement très fort pour moi, confie Marina Gomes. Quand un théâtre ouvre ses portes à des récits comme les nôtres, racontés sans compromis, c'est un geste politique. Cela dit que le vivre-ensemble est possible. »
Il était une fois Mathilde, danseuse étoile à l'Opéra, qui a connu des histoires aussi intenses que les ballets qu'elle danse. D'abord un mariage et une belle histoire d'amour avec un homme dont elle divorce en douceur après quelques années de séparation, elle étant à San Francisco et lui de retour à Paris.Puis une nouvelle rencontre avec un chef étoilé qui deviendra le père de son fils. Après un parcours PMA et deux grossesses arrêtées, Mathilde tombe enceinte en plein covid aux États-Unis. L'Opéra et les restaurants ferment leurs portes pendant un long moment, et son couple vacille. Elle ressent le besoin de revenir vivre en France, auprès de sa famille et commence sa vie de maman solo avec son petit garçon à Bordeaux.Mathilde doit trouver l'équilibre entre sa vie de ballerine aux horaires décalés, de femme libre et de maman qui veut lire les histoires du soir.Dans cet épisode on parle du plus beau divorce du monde, de danser sous la pluie, et de ne pas être invitée aux dîners de couple.Bonne écoute !----------------------------------------------Vous aimez HelloSolos ? Mettez ⭐⭐⭐⭐⭐ — sur Apple Podcast, Spotify ou Deezer ça nous aide énormément et abonnez-vous gratuitement sur votre plateforme d'écoute préférée pour ne manquer aucun épisode !On se retrouve chaque lundi matin pour un nouvel épisode
Claire Lonchampt est une des rares danseuses professionnelles qui pratique son métier dans un environnement sain. Depuis 13 ans, elle danse au ballet Malandain, une compagnie qui respecte l'humain, le corps et la santé mentale des danseurs.Dans cet épisode, Claire nous plonge avec justesse dans le quotidien d'une danseuse professionnelle. De ce que cela implique, des joies et des sacrifices qui en découlent. Qu'est-ce que la danse permet finalement d'explorer en soi ?A travers sa pratique, Claire ouvre la pensée sur autant de sujets qui nous touchent toutes et tous : notre rapport au corps, à l'exigence, au perfectionnisme, à la compétition et à la douceur.Autant de sujets dont on parle dans cet épisode.J'espère que cette écoute t'invitera à danser. Même si c'est maladroit, disgracieux, même si tu tombes. Ce qui compte, c'est de danser.Belle écoute ! ☀️ ---Pour retrouver Telecoop, c'est ici !
En mars 2024, Roxane Stojanov acceptait de répondre à mes questions pour la toute première fois dans Les Sens de la Danse.C'était le premier épisode du podcast. Elle était alors Première danseuse à l'Opéra national de Paris. Quelques mois plus tard, le 28 décembre 2024, à l'issue d'une représentation de Paquita sur la scène de l'Opéra Bastille, son nom est prononcé devant le public.Roxane Stojanov est nommée Danseuse Étoile.Un an après cette nomination, je la reçois à nouveau. Pour prendre le temps. Faire un point.Et regarder ce que devenir Étoile change vraiment — et ce que cela ne change pas.Dans cet entretien, Roxane Stojanov parle du travail, du corps, des rôles qui comptent, du regard qui évolue.Et elle fait une confidence, rare, intime, qui éclaire autrement son parcours et cette année charnière.
Dans le sud de la France, la ville de Nîmes accueille pour la 36ᵉ année le festival Flamenco, le plus ancien d'Europe en dehors de l'Espagne. Guitaristes virtuoses, artistes dont les voix s'élèvent en autant de chants tragiques, et chorégraphes qui ne cessent de revisiter cet art. Le flamenco prend ses quartiers au sein du public nîmois familier de cet art. L'un des spectacles phares de la programmation, Nocturna de la grande chorégraphe et danseuse Rafaela Carrasco, nous entraîne dans les profondeurs de la nuit. À lire aussi«Les Saisons» de Pomme sublimées par les circassiens Marie et Yoann Bourgeois
Dans le sud de la France, la ville de Nîmes accueille pour la 36ᵉ année le festival Flamenco, le plus ancien d'Europe en dehors de l'Espagne. Guitaristes virtuoses, artistes dont les voix s'élèvent en autant de chants tragiques, et chorégraphes qui ne cessent de revisiter cet art. Le flamenco prend ses quartiers au sein du public nîmois familier de cet art. L'un des spectacles phares de la programmation, Nocturna de la grande chorégraphe et danseuse Rafaela Carrasco, nous entraîne dans les profondeurs de la nuit. À lire aussi«Les Saisons» de Pomme sublimées par les circassiens Marie et Yoann Bourgeois
Continuez à découvrir l'histoire de La Goulue, la plus célèbre des danseuses de French Cancan !Dès l'âge de 16 ans, la carrière de danseuse de La Goulue est lancée. Elle fait la rencontre de Lucienne Beuze, danseuse professionnelle et reine du cancan. C'est avec elle que La Goulue apprend les figures incontournables du French cancan. Car oui, le cancan est une danse très codifiée ! La danseuse se produit alors sur scène, lorsqu'elle est repérée par les gérants d'un tout nouvel établissement de spectacle qui va ouvrir dans quelques mois… Ce n'est autre que le Moulin Rouge. La Goulue régnera sur le lieu pendant 6 ans. En 1895, La Goulue a 29 ans. Elle est épuisée par ces années de danse, et elle est enceinte. La danseuse se retire de scène, et investit dans une baraque de forain pour continuer le spectacle. Mais c'est la fin de son grand succès. La Goulue retournera une dernière fois au Moulin Rouge en 1925, à 59 ans, pour un dernier adieu. (rediffusion) Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie ManginBibliographie : - Maryline Martin, La Goulue, la reine du Moulin Rouge, Le Rocher, 2019 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez le destin de La Goulue, la plus célèbre danseuse de French Cancan !Louise Joséphine Weber, alias La Goulue, est née en 1866 dans la banlieue parisienne. Dès l'âge de deux ou trois ans, la petite se passionne pour la danse. Elle a ça dans le sang. Son père lui apprend même le chahut, à savoir l'art de lever la jambe. Alors que Louise grandit, la danse la passionne toujours autant. Elle passe du temps dans les bals quand elle ne travaille pas dans une blanchisserie avec sa mère. C'est à cette époque que La Goulue rencontre Valentin, dit “Valentin le désossé”. Les deux jeunes gens s'entendent tout de suite, et pour cause : ils partagent la même passion pour la danse. Le duo qu'ils forment se produira sur de nombreuses scènes parisiennes, dont le Moulin Rouge, pendant près de neuf ans. (rediffusion) Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie Mangin Bibliographie : - Maryline Martin, La Goulue, la reine du Moulin Rouge, Le Rocher, 2019. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reçois Héloïse Jocqueviel, danseuse interprète au sein de la compagnie de Sharon Eyal.Nous nous étions rencontrées en 2023, au moment de ses adieux à l'Opéra national de Paris, après dix-sept ans dans cette institution.Depuis plus d'un an, Héloïse danse le répertoire de Sharon Eyal. Elle raconte ici ce passage, l'audition, la découverte d'un nouveau langage chorégraphique et son quotidien au sein de la compagnie.Dans l'épisode qui suit — entièrement en anglais — Héloïse invite Keren Lurie Pardes, danseuse de la compagnie depuis plus de treize ans.On l'écoute avec joie,
Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Valérie Darmon. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche, mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mata Hari, icône de l'espionnage et femme fatale, incarne l'ambiguïté d'une époque marquée par les tumultes de la Première Guerre mondiale. Danseuse exotique et courtisane, elle parvient à séduire les puissants tout en tissant un réseau d'espionnage au cœur des intrigues européennes. Accusée de trahison et exécutée en 1917, son destin tragique révèle la vulnérabilité d'une femme manipulée par les forces de son temps. Entre mystère et réalité, Mata Hari reste l'une des figures les plus énigmatiques de l'histoire de l'espionnage."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Anne-Claire Danel.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Au Coeur de l'Histoire est un podcast Europe 1. - Présentation : Stéphane Bern - Réalisation : Mathieu Fret - Rédaction en chef : Benjamin Delsol - Auteure du récit : Charlotte Chaulin - Journaliste : Clara Leger - Programmation : Morgane Vianey Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Danseuse, courtisane et légende vivante, la Belle Otero a traversé son temps comme une héroïne de roman, avant de tout perdre, dans le silence et l'oubli. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Danseuse, courtisane et légende vivante, la Belle Otero a traversé son temps comme une héroïne de roman, avant de tout perdre, dans le silence et l'oubli.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:07:10 - franceinfo junior - À l'occasion de l'ouverture de la saison de l'Opéra National de Paris, la danseuse Étoile Léonore Baulac répond aux questions des enfants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Invité : - Bruno Fuligni, historien, pour "Mistinguett, la danseuse qui a sauvé la France" chez Buchet-Chastel Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 14 septembre 1927, à Nice. Celle qui, quelques années auparavant, a connu la gloire en révolutionnant le monde de la danse, a entamé son lent déclin. En début de soirée, un amant l'emmène faire un tour dans son Amilcar décapotée, bleue. Isadora Duncan porte autour du cou, un long châle de soie rouge frangé. Elle en rejette les deux larges pans sur ses omoplates. La voiture démarre. Isadora salue les badauds. Elle est joyeuse. Il y a du vent. Le châle est rabattu. Les franges sont happées entre le pare-boue et la carrosserie. L'étoffe est tendue, prête à rompre. Le corps de la danseuse est rejeté en arrière. La nuque brisée. Invitée : Caroline Deyns. « Perdu, le jour où nous n'avons pas dansé », éd. Philippe Rey. Sujets traités : Isadora Duncan, danseuse, tragédie, Nice, Amilcar Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reçois Oona Doherty, danseuse et chorégraphe d'Irlande du Nord, désormais installée en France.J'ai rencontré Oona en novembre dans la foulée de la 2e représentation de Specky Clark au Pavillon Noir où elle y est artiste associée. Cette pièce de théâtre dansé qui raconte son histoire familiale dans un Belfast punk et poétique s'installe au Théâtre de la Ville du 24 au 27 juin.On l'écoute avec joie,Toute la conversation avec Oona Doherty est en anglais.
Asseyez-vous confortablement, le spectacle va commencer! Au Paradis Latin, Mia-Jade évolue dans la troupe de Kamel Ouali où elle incarne chaque soir la magie du cabaret parisien. Le métier de danseuse de cabaret est un art exigeant qui mêle rigueur physique et amour de la scène, et continue de faire rêver sous les projecteurs.Elle nous raconte les coulisses de son quotidien, entre maquillage, répétitions millimétrées et son expérience sur la scène de la Star Academy... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le cadavre calciné d'Aline Sepret avait été découvert le 16 juin 2018 dans sa Citroën C4 incendiée sur un chemin de campagne à proximité de sa maison située à Taluyer, un petit village près de Lyon....Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reçois Candice Martel, danseuse de Tap Dance, chorégraphe et musicienne.Elle présente Électro Tap les 11 et 12 juin au Carreau du Temple - dans le cadre de JUNE EVENTS de l'Atelier de Paris - un concert dansé qui mêle claquettes sur les bpm de la musique live électro et guitare acoustique.Musique à voir, danse à écouter. A cette occasion, Candice propose dans cet épisode un voyage sonore dans l'histoire des claquettes.On l'écoute avec joie,
Aujourd'hui, je reçois Emmanuelle Huynh, danseuse, chorégraphe et enseignante.Elle est l'une des chorégraphes de la 2e édition de La Ville Dansée, ce rendez-vous dans l'espace urbain francilien imaginé par le Paris Dance Project autour d'une œuvre chorégraphique inédite pensée comme une réflexion dansée sur l'état du monde.Du 5 au 8 juin, 5 chorégraphes (Pam Tanowitz, Dimitri Chamblas et Jamar Roberts, Benjamin Millepied et Emmanuelle Huynh) vont présenter dans 7 lieux d'Île-de-France en accès libre - ce ballet collectif.Benjamin Millepied qui en assure la direction artistique a donné comme point de départ aux chorégraphes le film poétique Koyaanisqatsi et sa musique iconique de Philip Glass.On écoute, avec joie, Emmanuelle raconter la danse et ce projet.Cette conversation a été imaginée en partenariat avec les équipes du Paris Dance Project.
Aujourd'hui, je reçois Emilie Leriche, danseuse et chorégraphe franco-américaine.Après un parcours en compagnie, notamment à Chicago pour la Hubbard Street Dance et en Suède pour le GöteborgsOperans Danskompani, l'une des compagnies de danse contemporaine les plus prestigieuses en Europe, Emilie multiplie les collaborations artistiques en tant que free-lance.Elle est la chorégraphe et interprète de l'Hiver, l'un des 4 films des Saisons de la danse - réalisés par Tommy Pascal et produits par Martha productions - à voir sur Arte.Elle danse avec Martin Hariague dans Crocodile à Vaison Danses le 11 juillet.On l'écoute avec joie,
durée : 00:28:16 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Figure reconnaissable du Tanztheater Wuppertal de Pina Bausch, Cristiana Morganti s'est créé de spectacle en spectacle une forme sur mesure, entre le one-woman-show et le solo de danse. Elle les représente sous forme de trilogie au Théâtre de la Ville de Paris. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Cristiana Morganti Danseuse et chorégraphe
Aujourd'hui, je reçois Ayelen Parolin, danseuse et chorégraphe.Ayelen est une argentine qui a choisi la Belgique pour installer sa compagnie Ruda.Elle raconte ce parcours atypique et son travail chorégraphique dans lequel elle expérimente, joue, provoque pour donner à voir le plaisir d'être en lien par la danse. Simple est une pièce où elle s'est concentrée sur l'essentiel, les danseurs.On l'écoute avec joie,Voir Simple :Au Théâtre de Suresnes Jean Vilar le 4 avril :https://www.theatre-suresnes.fr/spectacle/simple/Au Théâtre du Châtillon, le 8 avril : https://www.theatreachatillon.com/Au Carreau du Temple, les 9 et 10 avril : https://www.lecarreaudutemple.eu/evenements/simple-ruda-ayelen-parolin/
Aujourd'hui, je reçois Zoé Lakhnati, danseuse et chorégraphe, organisatrice du laboratoire de recherche créatif « de l'Impertinence », et artiste associée à la Ménagerie de Verre.Formée à P.A.R.T.S., elle aime créer à partir d'un corpus d'images, une approche inspirée de « l'Atlas Mnemosyne » de l'historien d'art Aby Warburg.Après « Where the Fuck Am I ?» et « Gush is great », elle présente un premier solo « This is la mort ».* This is la mort est à la Ménagerie de Verre les 12, 13 et 14 mars pour le festival Les Inaccoutumés.* Une version in situ sera présentée au festival de danse d'UzesOn l'écoute avec joie,Pour en savoir plus sur :
Elle fut tour à tour danseuse, courtisane, comtesse, muse et femme de pouvoir. Elle a fait chavirer des cœurs, provoqué une révolution, fasciné les foules et inspiré des fictions. Portrait d'Eliza Gilbert alias Lola Montès, électron libre au coeur d'un 19e siècle tourmenté. Par Cindya Izzarelli. Sujets traités : Lola Montè, danseuse, courtisane, comtesse, muse, électron, libre Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement.
Dorothée Gilbert est danseuse étoile de l'Opéra de Paris, un titre prestigieux qu'elle porte avec une élégance et une détermination qui forcent le respect. La détermination, c'est justement le sujet que j'avais envie d'aborder avec Dorothée.Cet épisode est particulier car nous nous connaissons bien avec Dorothée, je vous emmène donc dans une intimité particulière que vous ne retrouverez nulle part.Comme elle me l'a dit elle même "les questions sont différentes", vous allez pouvoir découvrir Dorothée autrement si vous la connaissez déjà.Originaire de Toulouse, Dorothée a gravi les échelons d'un monde impitoyable grâce à une discipline inébranlable et une passion débordante. Alors qu'elle approche de la fin de sa carrière, elle nous offre un regard rare sur les défis et les triomphes qui ont jalonné son parcours.Dans cet épisode en deux parties, j'ai eu l'immense plaisir d'échanger avec elle, qui nous ouvre les portes de son univers. Nous avons discuté de ses débuts, marqués par des échecs transformés en moteurs pour avancer, de son entrée dans la prestigieuse école de danse de l'Opéra de Paris, et des sacrifices qu'elle a consentis pour réaliser son rêve. Elle raconte avec sincérité et humilité comment, dès son plus jeune âge, le travail est devenu son allié le plus précieux, prouvant que le talent seul ne suffit pas pour briller au plus haut niveau.Dans la seconde partie, Dorothée se livre sur des sujets plus intimes : la gestion des blessures, le poids de l'héritage artistique et la fin de carrière qui approche. Nous avons parlé de ses rituels quotidiens, de son rapport à la perfection et de cette étrange alchimie qui transforme l'effort colossal des répétitions en une illusion de légèreté sur scène. Elle évoque également des thématiques plus larges, comme l'évolution nécessaire de l'univers du ballet pour devenir plus inclusif, tout en préservant ses traditions.Enfin, au-delà de l'artiste, nous découvrons la mère et la femme qu'est Dorothée. Elle partage son désir de transmettre à sa fille les valeurs du travail et de la curiosité, tout en s'interrogeant sur ce que l'avenir lui réserve après la danse. Une conversation riche et captivante, où se mêlent grâce, humanité et profondeur, qui illustre à merveille la passion et la résilience d'une étoile.Les questions que l'on traite :Comment décrirais-tu ton parcours à travers le prisme de la détermination ?Quels souvenirs gardes-tu de ton premier échec à l'école de danse, et comment as-tu rebondi ?Quel rôle tes parents ont-ils joué dans ton développement artistique et ta réussite ?Quels sacrifices as-tu dû faire pour devenir danseuse étoile ?Comment fais-tu pour transformer les critiques, parfois dures, en moteurs de progrès ?Quels rituels t'aident à gérer le stress avant de monter sur scène ?Comment gères-tu les blessures, autant physiquement qu'émotionnellement ?Quels sont les grands défis liés à l'approche de la fin de ta carrière ?Quelles sont les différences principales entre les écoles de danse française, russe et américaine ?En quoi la danse classique peut-elle encore évoluer pour être plus inclusive et progressiste ?Quels souvenirs te marquent le plus de ta carrière à l'Opéra de Paris ?Comment parviens-tu à équilibrer vie professionnelle et vie familiale, notamment en tant que mère ?Selon toi, quel est l'impact de l'expérience et de l'âge sur la discipline et la performance en danse ?Qu'est-ce qui te motive encore à danser avec passion après tant d'années ?Quels sont les rôles ou moments sur scène qui t'ont le plus marquée ?Que dirais-tu à une jeune fille ou un jeune garçon qui aspire à devenir danseur étoile ?Comment vis-tu le poids et la responsabilité d'être un modèle pour les jeunes générations ?Comment les relations entre danseurs se construisent-elles sur scène et en dehors ?Quelles différences vois-tu entre le travail personnel et la collaboration dans une troupe ?Quels enseignements et valeurs espères-tu transmettre aux nouvelles générations de danseurs ?Timelaps :00:00 – 02:00 : Introduction par Grégory – Présentation de Dorothée et du thème central de l'épisode : la détermination.02:00 – 08:00 : Les débuts de Dorothée : Échec à 11 ans, rebond et entrée à l'école de danse à 12 ans.08:00 – 13:00 : Gérer l'échec par le travail : L'importance des critiques constructives.13:00 – 18:00 : Les sacrifices personnels et familiaux : Le rôle crucial de ses parents.18:00 – 23:00 : Identifier et travailler sur ses défauts : La souplesse, le coup de pied et la beauté du geste.23:00 – 28:00 : Discipline et hygiène de vie d'une danseuse étoile : Alimentation, sommeil et rituels.28:00 – 33:00 : Ce que le public ne voit pas : Efforts en coulisses et collaboration avec les danseurs.33:00 – 38:00 : La gestion mentale et émotionnelle de la fatigue et du dépassement de soi.38:00 – 43:00 : Intégration de la mémoire corporelle dans l'apprentissage des ballets.43:00 – 45:00 : Conclusion et récapitulatif des points évoqués. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #318 La puissance de la vulnérabilité en action avec Melvine Deba (https://audmns.com/NjHrEpV) Vlan #62 Rendre possible l'entrepreneuriat en banlieues populaires avec Moussa Camara (https://audmns.com/cJXTgZH) #330 un navigateur du Vendée Globe nous montre comment faire de la peur une alliée avec Éric Bellion (https://audmns.com/mBEKCDf)
Partie 2 : Dorothée Gilbert est danseuse étoile de l'Opéra de Paris, un titre prestigieux qu'elle porte avec une élégance et une détermination qui forcent le respect. La détermination, c'est justement le sujet que j'avais envie d'aborder avec Dorothée.Cet épisode est particulier car nous nous connaissons bien avec Dorothée, je vous emmène donc dans une intimité particulière que vous ne retrouverez nulle part.Comme elle me l'a dit elle même "les questions sont différentes", vous allez pouvoir découvrir Dorothée autrement si vous la connaissez déjà.Originaire de Toulouse, Dorothée a gravi les échelons d'un monde impitoyable grâce à une discipline inébranlable et une passion débordante.Alors qu'elle approche de la fin de sa carrière, elle nous offre un regard rare sur les défis et les triomphes qui ont jalonné son parcours.Dans cet épisode en deux parties, j'ai eu l'immense plaisir d'échanger avec elle, qui nous ouvre les portes de son univers.Nous avons discuté de ses débuts, marqués par des échecs transformés en moteurs pour avancer, de son entrée dans la prestigieuse école de danse de l'Opéra de Paris, et des sacrifices qu'elle a consentis pour réaliser son rêve.Elle raconte avec sincérité et humilité comment, dès son plus jeune âge, le travail est devenu son allié le plus précieux, prouvant que le talent seul ne suffit pas pour briller au plus haut niveau.Dans la seconde partie, Dorothée se livre sur des sujets plus intimes : la gestion des blessures, le poids de l'héritage artistique et la fin de carrière qui approche.Nous avons parlé de ses rituels quotidiens, de son rapport à la perfection et de cette étrange alchimie qui transforme l'effort colossal des répétitions en une illusion de légèreté sur scène.Elle évoque également des thématiques plus larges, comme l'évolution nécessaire de l'univers du ballet pour devenir plus inclusif, tout en préservant ses traditions.Enfin, au-delà de l'artiste, nous découvrons la mère et la femme qu'est Dorothée.Elle partage son désir de transmettre à sa fille les valeurs du travail et de la curiosité, tout en s'interrogeant sur ce que l'avenir lui réserve après la danse.Une conversation riche et captivante, où se mêlent grâce, humanité et profondeur, qui illustre à merveille la passion et la résilience d'une étoile.Les questions que l'on traite :Comment décrirais-tu ton parcours à travers le prisme de la détermination ?Quels souvenirs gardes-tu de ton premier échec à l'école de danse, et comment as-tu rebondi ?Quel rôle tes parents ont-ils joué dans ton développement artistique et ta réussite ?Quels sacrifices as-tu dû faire pour devenir danseuse étoile ?Comment fais-tu pour transformer les critiques, parfois dures, en moteurs de progrès ?Quels rituels t'aident à gérer le stress avant de monter sur scène ?Comment gères-tu les blessures, autant physiquement qu'émotionnellement ?Quels sont les grands défis liés à l'approche de la fin de ta carrière ?Quelles sont les différences principales entre les écoles de danse française, russe et américaine ?En quoi la danse classique peut-elle encore évoluer pour être plus inclusive et progressiste ?Quels souvenirs te marquent le plus de ta carrière à l'Opéra de Paris ?Comment parviens-tu à équilibrer vie professionnelle et vie familiale, notamment en tant que mère ?Selon toi, quel est l'impact de l'expérience et de l'âge sur la discipline et la performance en danse ?Qu'est-ce qui te motive encore à danser avec passion après tant d'années ?Quels sont les rôles ou moments sur scène qui t'ont le plus marquée ?Que dirais-tu à une jeune fille ou un jeune garçon qui aspire à devenir danseur étoile ?Comment vis-tu le poids et la responsabilité d'être un modèle pour les jeunes générations ?Comment les relations entre danseurs se construisent-elles sur scène et en dehors ?Quelles différences vois-tu entre le travail personnel et la collaboration dans une troupe ?Quels enseignements et valeurs espères-tu transmettre aux nouvelles générations de danseurs ?Timelaps :00:00 – 02:00 : Introduction par Grégory – Présentation de Dorothée et du thème central de l'épisode : la détermination.02:00 – 08:00 : Les débuts de Dorothée : Échec à 11 ans, rebond et entrée à l'école de danse à 12 ans.08:00 – 13:00 : Gérer l'échec par le travail : L'importance des critiques constructives.13:00 – 18:00 : Les sacrifices personnels et familiaux : Le rôle crucial de ses parents.18:00 – 23:00 : Identifier et travailler sur ses défauts : La souplesse, le coup de pied et la beauté du geste.23:00 – 28:00 : Discipline et hygiène de vie d'une danseuse étoile : Alimentation, sommeil et rituels.28:00 – 33:00 : Ce que le public ne voit pas : Efforts en coulisses et collaboration avec les danseurs.33:00 – 38:00 : La gestion mentale et émotionnelle de la fatigue et du dépassement de soi.38:00 – 43:00 : Intégration de la mémoire corporelle dans l'apprentissage des ballets.43:00 – 45:00 : Conclusion et récapitulatif des points évoqués.
Toute cette semaine, semaine spéciale Au coeur de l'Histoire... des Espions. Pour le deuxième épisode, Stéphane Bern raconte Mata Hari, danseuse et courtisane recrutée, durant la première guerre mondiale, par les services secrets allemands qui souhaitaient mettre à profit sa « vie mondaine ».Et Mata Hari, qui était déjà un surnom, est devenue H-21... mais finira par le payer, fusilée, le 15 octobre 1917, à Paris. Comment expliquer sa légende ? Quels différents personnages a-t-elle incarné ?Quel était son rôle en tant qu'espionne ?Pour en parler, Stéphane Bern reçoit Bruno Fuligni, historien. Au Coeur de l'Histoire est réalisée par Mathieu Fret. Rédaction en chef : Benjamin Delsol. Auteure du récit : Charlotte Chaulin. Journaliste : Clara Léger. Programmation : Morgane Vianey.
Mes chers amis, je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui avec une invitée exceptionnelle, que j'ai littéralement pourchassée pendant des années ! C'est une personne que j'admire profondément pour sa grâce, son humilité et son éthique de travail. Il s'agit de Dorothée Gilbert, l'une des plus grandes danseuses étoiles de notre époque.Dorothée a eu la gentillesse d'accepter mon invitation, alors qu'elle fait très peu d'interviews. Si vous appréciez cet épisode, n'hésitez pas à lui laisser un message sur Instagram, je suis sûre qu'elle en sera touchée !Dans cet épisode, nous avons discuté de son parcours, de ses débuts dans la danse et des coulisses du métier. Nous avons aussi abordé des sujets comme la concurrence entre danseuses, l'envers du décor du succès, et ce qui vient après avoir atteint le sommet.Je vous invite à écouter cette conversation jusqu'au bout, car Dorothée est à la fois ancrée, posée mais aussi très drôle !Notes et références de l'épisode Pour retrouver Dorothée : Sur InstagramSur FacebookLe livre recommandé par Dorothée : Le pouvoir du moment présent d'Eckhart TollePour retrouver les livres écrits et où a participé Dorothée : Croire en son étoile - le concoursLe grand livre de la danse - Opéra National de ParisÉtoile(s)Également cité dans l'épisode :Le chant des Eve, la danse des Adam de Stéphanie Del Regno(Liens affiliés Fnac)Pour retrouver les ballets en ligne de Dorothée : BalletMasterclassPour retrouver l'exposition Brancusi : Au centre PompidouChapitrage00:00 Introduction 01:41 Début de l'interview avec Dorothée Gilbert07:23 Le regarde des autres10:46 L'enfance de Dorothée Gilbert22:45 Moments de lassitude ou de doute25:47 Faire des défauts une force28:48 Les relations dans le monde de la danse38:58 La vie après la danse46:07 Le lâcher-prise 48:44 La gestion du corps53:13 Le crible du Podcast56:50 Les livres recommandés par Dorothée Gilbert58:42 Fin de l'épisode1. Faites vous coacher par moi !DEMIAN, un concentré de 10 ans d'expérience d'entrepreneur. Les formations DEMIAN vous apportent des outils et méthodes concrètes pour développer votre projet professionnel.Il s'agit d'un concentré maximal de valeur et d'expérience pour qu'en quelques heures vous gagniez l'équivalent d'années de travail.2. La NewsLa News du vendredi est une mini newsletter pour vous nourrir en plus du podcast. C'est une newsletter très courte, à lire en 5mn top chrono de ce qui m'a marqué dans les dernières semaines : livres à lire, réflexions, applis à télécharger, citations, films ou documentaires à voir etc. Pour la recevoir, il n'y a qu'à s'abonner à la newsletter sur mon site !3. Des conseils concrets sur ma chaîne YouTubeEnvie de lancer votre propre podcast ? De bénéficier de conseils sur quel matériel utiliser ? Ma nouvelle chaîne YouTube est faite pour vous !4.Contactez-moi ! Si le podcast vous plaît, le meilleur moyen de me le dire, ou de me faire vos feed-backs (et ce qui m'aide le plus à le faire connaître) c'est simplement de laisser un avis 5 étoiles ou un commentaire sur l'application iTunes. Ça m'aide vraiment, alors n'hésitez pas :)Pour me poser des questions ou suivre mes tribulations c'est par ici :Sur Instagram @paulinelaigneauSur LinkedIn @pauline laigneauSur YouTube Pauline LaigneauVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Mes chers amis, je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui avec une invitée exceptionnelle, que j'ai littéralement pourchassée pendant des années ! C'est une personne que j'admire profondément pour sa grâce, son humilité et son éthique de travail. Il s'agit de Dorothée Gilbert, l'une des plus grandes danseuses étoiles de notre époque.Dans cet épisode, nous avons discuté de son parcours, de ses débuts dans la danse et des coulisses du métier. Nous avons aussi abordé des sujets comme la concurrence entre danseuses, l'envers du décor du succès, et ce qui vient après avoir atteint le sommet.Rendez-vous ce lundi pour la suite de l'épisode !Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.