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J'ai 'accueilli Laura Malié-Leclerc, kinésithérapeute du sport spécialisée dans les pathologies liées à l'activité physique, et plus particulièrement dans le monde de la danse.Elle accompagne depuis plusieurs années des danseurs, avec une approche tout terrain : prévention des blessures, rééducation, et préparation physique pour les aider à être prêts pour leurs spectacles, leurs saisons ou leurs concours. Elle suit aussi bien des danseurs de ballet que des danseurs issus d'autres univers.Elle intervient notamment à l'Opéra national de Paris, auprès du ballet, mais aussi dans d'autres compagnies et auprès de danseurs en formation ou en préparation de concours comme le CNSMD de Paris.Elle travaille également au Centre Santé Sport à Paris, où elle prend en charge des sportifs et danseurs aux profils variés.Avant ça, elle a évolué dans différentes structures comme l'IMSS Stade Français, l'INSEP ou encore des centres spécialisés en santé du sport.Dans cet épisode, on va parler de son quotidien avec les danseurs : la gestion des blessures, la préparation du corps à l'effort et surtout l'équilibre entre la performance artistique, la santé physique et mentale.
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Aujourd'hui, nous rencontrons Emy qui vient nous parler de son enfance difficile et des sévices psychologiques que sa mère lui a fait subir. Attention, cette vidéo peut contenir des images ou des propos qui sont déconseillés aux plus jeunes. Chanson Intro : Danse of questionable tuning - Kevin MacLeod Vidéo Intro par https://www.instagram.com/frenchyartist/ ♥Suis-moi sur les réseaux sociaux: INSTAGRAM: https://www.instagram.com/victoria.charlton/ FACEBOOK : https://www.facebook.com/victoriacharltonofficiel TIKTOK : https://www.tiktok.com/@victoriacharltonn EMAIL : victoriacharltonpro@gmail.com ♥Podcast Over n Out : APPLE PODCAST : https://podcasts.apple.com/us/podcast/over-n-out/id1545187858?uo=4 SPOTIFY : https://open.spotify.com/show/6OgK35AojAk4emWYfq5sk8 ♥Podcast Post-Mortem : SPOTIFY : https://open.spotify.com/show/1m0Yx1jAOos8ewx5o2OgJA QUB RADIO : https://www.qub.ca/radio/balado/post-mortem-avec-victoria-charlton-saison-1-roxanne-luce Logiciel de montage : Final Cut Pro Monteur : Sebastian Messinger Camera : Canon G7X Tout commentaire incitant à la haine ou au manque de respect sera supprimé. Je veux que mon espace commentaire soit positif et amical ☺ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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durée : 00:02:06 - Les 80'' - par : Florence Paracuellos - On a tous regardé Rafael Nadal comme un extraterrestre, avec ses 14 victoires à Roland-Garros et 22 titres du Grand Chelem. Depuis qu'il a quitté les cours, ses fans sont restés orphelins. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En ce dernier dimanche de mai, les mamans sont à l'honneur à travers le pays. Une journée chargée d'émotion, consacrée à celles qui, souvent dans l'ombre, donnent sans compter, aiment sans condition et portent leur famille à bout de bras. Sur Top FM, dans l'émission Cozer Do Mo Pep, ce dimanche 31 mai, les témoignages se sont succédé, empreints de tendresse et de gratitude. Pour certains auditeurs, leur mère est bien plus qu'un parent : elle est un pilier, une source de courage, parfois même « tout leur univers ». Des mots simples, mais profondément touchants, pour saluer ces femmes qui marquent une vie à jamais. Mais derrière les fleurs, les cadeaux et les messages d'amour, plusieurs intervenants ont tenu à rappeler une réalité bien plus sombre. « C'est bien triste de voir des mamans vivre dans la souffrance », ont-ils souligné. Certains ont évoqué le calvaire des mères dont les enfants ont sombré dans le fléau de la drogue, condamnées à vivre dans l'angoisse permanente, entre espoir et désespoir. D'autres ont attiré l'attention sur la solitude de nombreuses mamans âgées qui, après une vie de sacrifices, se sentent aujourd'hui oubliées, délaissées, voire perçues comme un poids par leurs propres enfants. En ce jour de la Fête des mères, les auditeurs de Top FM ont ainsi lancé un appel à la reconnaissance, au respect et à la bienveillance envers toutes les mamans, qu'elles soient célébrées aujourd'hui ou qu'elles traversent, en silence, les épreuves de la vie.
INÉDIT - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", le médecin du sport Sam Aizooky raconte l'histoire d'une jeune cycliste de 15 ans. Promise à un bel avenir, elle est brutalement freinée par une douleur au mollet aussi discrète qu'invalidante et qui ne surgit que dans des conditions très précises. Pendant des mois, les examens s'enchaînent, les pistes se referment et l'inquiétude grandit, à mesure que les compétitions s'éloignent... Jusqu'au moment où un indice inattendu vient relancer l'enquête. Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivante !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
INÉDIT - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", le médecin du sport Sam Aizooky raconte l'histoire d'une jeune cycliste de 15 ans. Promise à un bel avenir, elle est brutalement freinée par une douleur au mollet aussi discrète qu'invalidante et qui ne surgit que dans des conditions très précises. Pendant des mois, les examens s'enchaînent, les pistes se referment et l'inquiétude grandit, à mesure que les compétitions s'éloignent... Jusqu'au moment où un indice inattendu vient relancer l'enquête. Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivante !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merveille et horreur. Douleur et délicatesse.Comment rendre beau l'immonde ? Pauline Delabroy-Allard y parvient avec l'écriture. Elle raconte une décision difficile, le deuil d'un enfant, une photo immontrable. Elle dit l'amour, la mort, la colère et le désir. Dans des chapitres remarquablement construits autour de la photographie, l'autrice interroge aussi la mémoire et notre rapport à l'image. J'ai emporté ce livre partout dans mon lit, dans la salle de bain, sur la table de la cuisine, je ne pouvais pas arrêter ma lecture, non pas pour connaître la suite mais pour rester près d'elle dans l'épreuve. Les mots jaillissent comme les larmes, sa plume est un cri.Comme l'écrit Julia Kerninon dans Etre mère "en nous efforçant de faire entrer la maternité en littérature, nous lui donnons, j'espère, la place qu'elle mérite aussi dans la réalité. Nos peurs, nos réflexions, nos déchirures ont droit de cité au sein des livres". Pauline fait aussi puissamment entrer les femmes dans la littérature. C'était déjà le cas avec Ça raconte Sarah qui était un grand cri d'amour, sûrement l'une des plus belles déclarations que j'ai lue et un magnifique portrait qui a accompagné tant d'ateliers d'écriture que j'ai mené autour du matrimoine et des femmes inspirantes. Ici, elle donne à lire ce que le corps et le cœur des femmes peuvent traverser et qui est pourtant si peu partagé : donner la vie sans vie. Et fait ainsi entrer pour toujours Jacob dans la littérature et dans nos vies d'une façon vibrante, sensible et inoubliable. Parce qu'au milieu de l'infinie tristesse, un mot me vient : la grâce. Oui, "Rien n'est oublié, tout brille." Merci Pauline.Allez suivre son compte Instagram : https://www.instagram.com/cettepetitevie/Publié chez Julliard Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce programme est financé par les amis et partenaires du ministère de Joyce Meyer. Vous savez quoi ? Si vous êtes assez audacieux, vous pouvez même remercier Dieu pour la douleur que vous traversez maintenant. Parce que quand vous êtes blessé, vous allez soit être vaincu, soit surmonté. Mais si...
durée : 00:59:29 - LSD, la série documentaire - par : Johanna Bedeau - Un accouchement peut être heureux, violent, flou ou indicible mais il laisse toujours une histoire à raconter. - réalisation : Angélique Tibau, Camille Mati
durée : 00:59:29 - LSD, la série documentaire - par : Johanna Bedeau - Un accouchement peut être heureux, violent, flou ou indicible mais il laisse toujours une histoire à raconter. - réalisation : Angélique Tibau, Camille Mati, Maryvonne Abolivier, Anahi Morales, Emmanuel Laurentin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les flics se rendent chez Labinette pour l'interroger et se retrouvent face à un funeste tableau. La Chute de Lapinville Lapin, pervers narcissique en fin de droits, raconte son retour à Lapinville et sa décision de faire un podcast pour se venger de ses anciens camarades d'école. Il est bientôt rejoint par Chloé Bloomington, star de cinéma qu'une énorme shitstorm oblige à revenir dans sa ville natale pour jouer dans une fiction quotidienne à la con. Puis, on suit l'enquête de Spiruline, astucieuse stagiaire à la mairie, qui dévoilera des scandales insoupçonnés dans les plus hautes sphères de Lapinville… Tour à tour, les Lapinvillois témoignent pour essayer de comprendre comment, une chose en entraînant une autre, ails ont fini par provoquer la destruction de la Terre. Leurs destins entremêlés forment une pelote visible de l'espace dont cette série, cinq minutes par jour, va dérouler le fil. Fresque épique et palpitante, chronique de la catastrophe en cours et de ses ramifications les plus inattendues, La Chute de Lapinville a pu être décrite comme une variante des Simpson à la sauce rond-point ou un jumeau maléfique de Plus belle la vie. Création 2023 Scénario et dialogues Benjamin Abitan, Wladimir Anselme, Laura Fredducci Direction artistique Benjamin Abitan Conseillère littéraire Noémie Landreau Réalisation Jean-Yves Pouyat Assistante réalisation Anissa Zidna Musique originale Samuel Hirsch Comédiens Olivier Broche (Brigadier) Benjamin Wangermée (Jérémie) Tom Boyaval (David) Claude-Bernard Perot (Labinette) Voix générique Odille Lauria Production ARTE Radio ARTE Studio Virginie Lacoste Sahar Pirouz Jacques Falgous Illustration Roxane Lumeret
Bonjour à toutes et à tous. Depuis plusieurs mois, j'ai envie de vous proposer des épisodes solo pour partager avec vous des récits plus intimes et personnels. Partager son vécu est une façon de réaliser le chemin parcouru tout au long des années. Et le faire aujourd'hui, après avoir traversé des périodes de vie intenses, a pour moi une portée symbolique forte. Pour ces premiers épisodes, je vous emmène dans mon histoire avec le sport, la rencontre, les évolutions et les projets à venir. Je ne sais pas encore où cette exploration de l'intime nous mènera. Je crois que le chemin compte davantage que la destination. Si vous avez apprécié ce nouveau format, dites-le-moi sur votre plateforme d'écoute et partagez le podcast autour de vous. Pour ceux qui s'interrogeraient, la photo de couverture est signée Julien Richardson, que je remercie du fond du cœur. Je vous souhaite une bonne écoute du chemin.Extrait En fait, je me souviens encore du goût que ça avait de mettre les doigts dans la bouche au fond de la gorge pour se faire vomir. Je pense qu'en fait, ce goût-là, on ne l'oublie jamais. Ça reste toujours quelque part. Je ne me faisais pas vomir tous les jours, mais régulièrement, quand parfois je trouvais que j'avais trop mangé. Et pourtant, à ce moment-là, je faisais quand même pas mal de sport et je me dépensais bien. Mais je pense que... C'est une époque où on a le collège, au début du lycée, on a un rapport à notre propre corps qui est quand même très compliqué. Il y a plein de choses qui changent, il y a des seins qui poussent, les hanches qui s'élargissent. Pour certains, on a des boutons. Franchement, c'est vraiment des années qui ne sont pas cool du tout, pour l'image de soi et l'estime de soi. Quand j'étais au lycée, je pense que je ne me suis plus trop fait vomir. J'avais un amoureux et je pense que ça me rendait heureuse aussi. qui était un chouette gars et tout. Et je me rappelle, quand on s'est séparés, moi j'étais en prépa, et c'était quand même dur la prépa. Je veux dire, c'était intéressant, mais c'était dur aussi. Et puis en même temps, des fois, on se mangeait des commentaires des profs, c'était pas toujours utile. Et je pense que dès qu'il y a des attaques sur l'estime de nous-mêmes, ça rejaillit aussi sur comment on se voit, et comment on se regarde, qu'est-ce qu'on aime ou qu'on n'aime pas chez nous. Je pense qu'à ce moment-là, je ne m'aimais pas du tout. Et j'ai recommencé à me faire vomir. Maintenant, quand je regarde des photos de moi à cette époque, je me dis, mais n'importe quoi. T'étais trop belle, meuf. Voilà. Mais à ce moment-là, oui. Je me faisais vomir assez régulièrement. Mais je pense que j'avais peur de grossir. Et... Je pense que j'avais pas trop appris à m'aimer ou à aimer mon corps. Je pense que c'était vraiment des choses, ça me semblait très loin de moi. En plus, quand j'étais ado, moi j'étais un peu l'archétype de la première de classe. ses lunettes, son appareil dentaire, l'intello, vous voyez. Donc moi, je m'étais dit, je ne suis pas la plus bonne de tes copines, mais je suis la personne intelligente dans la salle. En tout cas, moi, c'est comme ça que je me voyais, je me percevais comme ça. J'étais en mode, ouais, c'est OK, je ne suis pas la plus belle, mais dans la pièce, je suis peut-être la plus intelligente. J'espère que cet épisode du chemin vous a plu et qu'il vous accompagnera peut-être si vous aussi vous êtes sur la route. Je vous dis à bientôt pour un nouvel épisode. Et d'ici là, prenez soin de vous. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alors qu'elle se pèse, un matin comme un autre, Joanna ne se doute pas que sa vie va à cet instant basculer dans la maladie chronique et le handicap Invisible.Une douleur fulgurante aux cervicales la saisit, puis envahit tout son corps, jusqu'à ne plus pouvoir se lever. « J'ai senti tout de suite que ça n'était pas des douleurs habituelles ».
La douleur n'est pas une simple information qui remonte du corps vers le cerveau. C'est une construction, modulée à chaque étape — et c'est précisément là que des différences apparaissent entre femmes et hommes.D'abord, il y a les facteurs biologiques. Les hormones jouent un rôle majeur. Les œstrogènes, par exemple, peuvent amplifier ou atténuer la douleur selon leur niveau et le contexte. Cela explique en partie pourquoi certaines femmes ressentent des variations de sensibilité au cours du cycle menstruel. À l'inverse, la testostérone semble avoir un effet globalement protecteur, en réduisant la perception de la douleur dans certaines situations. Au niveau des récepteurs eux-mêmes — les nocicepteurs — certaines études montrent des différences de densité ou de sensibilité, ce qui peut modifier le seuil à partir duquel un stimulus devient douloureux.Ensuite, le traitement de la douleur dans le cerveau n'est pas identique. Les circuits impliquant le thalamus, le cortex somatosensoriel et les régions émotionnelles comme l'amygdale ou le cortex cingulaire antérieur ne s'activent pas toujours de la même manière. Chez les femmes, on observe souvent une activation plus marquée des régions liées à l'émotion et à la mémoire, ce qui peut rendre la douleur plus diffuse ou plus persistante. Chez les hommes, la réponse est parfois plus localisée et davantage liée à l'aspect purement sensoriel.Un point clé concerne les systèmes de modulation de la douleur. Le cerveau dispose de mécanismes pour “freiner” les signaux douloureux, notamment via des circuits descendants et des opioïdes endogènes — des molécules proches de la morphine produites naturellement. Or, ces systèmes semblent fonctionner différemment selon le sexe. Certaines recherches suggèrent que les hommes activent plus facilement ces circuits inhibiteurs dans des situations de stress aigu, ce qui peut temporairement atténuer la douleur.Mais réduire ces différences à la biologie serait incomplet. Les facteurs psychologiques et culturels jouent un rôle déterminant. Dès l'enfance, les normes sociales influencent la manière d'exprimer la douleur. Les hommes sont souvent incités à la minimiser, voire à la masquer, tandis que les femmes sont davantage autorisées à la verbaliser. Cela ne signifie pas que la douleur est “dans la tête”, mais que son expression et même sa perception sont modulées par l'expérience et l'apprentissage.Enfin, il existe aussi des biais médicaux. Pendant longtemps, la recherche clinique s'est majoritairement appuyée sur des sujets masculins. Résultat : certaines douleurs féminines, comme celles liées à l'endométriose, ont été sous-estimées ou mal comprises, ce qui a influencé leur prise en charge.En résumé, femmes et hommes ne ressentent pas la douleur de la même manière parce que leur système nerveux, leur environnement hormonal, leurs mécanismes de régulation et leur histoire sociale interagissent différemment. La douleur n'est jamais purement biologique : c'est une expérience profondément intégrée, à la croisée du corps et du cerveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de dans l'ombre des légendes. Imaginez un monde où chaque euphorie, chaque ivresse et chaque orgasme est mesuré par un implant derrière votre oreille. Dans ce podcast horreur français, nous explorons la réforme de santé publique ultime : le plaisir administré. Une solution élégante pour stabiliser une société en proie aux excès, où la moindre montée d'adrénaline au-dessus du seuil autorisé déclenche une correction automatique. Mais que se passe-t-il quand l'humain commence à désirer la punition ?Cet épisode de chandleyr nous plonge dans le quotidien des "Disciplinés", ces citoyens qui cherchent volontairement la limite exacte du déclenchement. Pour eux, la correction n'est plus une douleur, mais une révélation, une caresse brutale de l'ordre lui-même. Ce récit, véritable creepypasta audio aux frontières du body horror, analyse comment un algorithme de régulation neurologique peut transformer la privation en une nouvelle forme d'extaseNous suivons l'anomalie des logs nationaux : des citoyens retrouvés brûlés de l'intérieur, le visage serein, victimes d'une jouissance froide et parfaitement administrée par un système qui a appris à éduquer les corps. Entre l'horreur et désir, cet épisode interroge notre consentement face à une technologie qui nous soulage de notre propre chaos intérieur. Une plongée dans une légende urbaine futuriste où l'ennemi n'est pas la douleur, mais la structure parfaite qu'elle impose.Si cette vision d'un futur régulé vous a glacé le sang, abonnez-vous à dans l'ombre des légendes podcast horreur. Laissez 5 étoiles sur Apple Podcasts et Spotify pour aider ce projet indépendant à briser ses propres chaînes
La douleur n'est pas une simple information qui remonte du corps vers le cerveau. C'est une construction, modulée à chaque étape — et c'est précisément là que des différences apparaissent entre femmes et hommes.D'abord, il y a les facteurs biologiques. Les hormones jouent un rôle majeur. Les œstrogènes, par exemple, peuvent amplifier ou atténuer la douleur selon leur niveau et le contexte. Cela explique en partie pourquoi certaines femmes ressentent des variations de sensibilité au cours du cycle menstruel. À l'inverse, la testostérone semble avoir un effet globalement protecteur, en réduisant la perception de la douleur dans certaines situations. Au niveau des récepteurs eux-mêmes — les nocicepteurs — certaines études montrent des différences de densité ou de sensibilité, ce qui peut modifier le seuil à partir duquel un stimulus devient douloureux.Ensuite, le traitement de la douleur dans le cerveau n'est pas identique. Les circuits impliquant le thalamus, le cortex somatosensoriel et les régions émotionnelles comme l'amygdale ou le cortex cingulaire antérieur ne s'activent pas toujours de la même manière. Chez les femmes, on observe souvent une activation plus marquée des régions liées à l'émotion et à la mémoire, ce qui peut rendre la douleur plus diffuse ou plus persistante. Chez les hommes, la réponse est parfois plus localisée et davantage liée à l'aspect purement sensoriel.Un point clé concerne les systèmes de modulation de la douleur. Le cerveau dispose de mécanismes pour “freiner” les signaux douloureux, notamment via des circuits descendants et des opioïdes endogènes — des molécules proches de la morphine produites naturellement. Or, ces systèmes semblent fonctionner différemment selon le sexe. Certaines recherches suggèrent que les hommes activent plus facilement ces circuits inhibiteurs dans des situations de stress aigu, ce qui peut temporairement atténuer la douleur.Mais réduire ces différences à la biologie serait incomplet. Les facteurs psychologiques et culturels jouent un rôle déterminant. Dès l'enfance, les normes sociales influencent la manière d'exprimer la douleur. Les hommes sont souvent incités à la minimiser, voire à la masquer, tandis que les femmes sont davantage autorisées à la verbaliser. Cela ne signifie pas que la douleur est “dans la tête”, mais que son expression et même sa perception sont modulées par l'expérience et l'apprentissage.Enfin, il existe aussi des biais médicaux. Pendant longtemps, la recherche clinique s'est majoritairement appuyée sur des sujets masculins. Résultat : certaines douleurs féminines, comme celles liées à l'endométriose, ont été sous-estimées ou mal comprises, ce qui a influencé leur prise en charge.En résumé, femmes et hommes ne ressentent pas la douleur de la même manière parce que leur système nerveux, leur environnement hormonal, leurs mécanismes de régulation et leur histoire sociale interagissent différemment. La douleur n'est jamais purement biologique : c'est une expérience profondément intégrée, à la croisée du corps et du cerveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Au sommaire :Les délits de fuite après accident de la route sont en forte hausse, avec 235 000 cas par an, laissant de nombreuses victimes désemparées.L'Agence nationale des titres sécurisés a été victime d'une attaque massive, compromettant les données de 1,2 million de Français.La rencontre entre Jordan Bardella, président du RN, et les dirigeants du MEDEF a suscité de nombreuses réactions, entre séduction et méfiance.Le système de santé français est jugé plus efficace et moins coûteux que le système allemand, avec une meilleure espérance de vie.Le procès du meurtre d'Agnès Lassalle, enseignante poignardée par un de ses élèves, soulève des questions sur la responsabilité pénale du meurtrier et le rôle de l'Éducation nationale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:29 - Debout la Terre - par : Camille Crosnier - Il y a un côté spectaculaire bien sûr à se faire piquer volontairement par des abeilles, des guêpes, frelons ou fourmis, mais à l'origine, la pratique est scientifique, pour mieux comprendre les mécanismes de défense des insectes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tout commence par une gêne.Puis une douleur.Et cette sensation persistante que quelque chose ne va pas.Dans cet épisode d'États Dames, Emma raconte son parcours face à une maladie encore trop méconnue : la spondyloarthrite.Pendant des années, les symptômes s'installent.Les consultations s'enchaînent.Les réponses, elles, tardent à arriver.Une errance médicale, faite de doutes, d'incompréhensions…et parfois, d'un manque d'écoute.Jusqu'au diagnostic.Une annonce brutale, qui vient bouleverser une vie entière.Le corps change.Le quotidien aussi.Et avec lui, les repères, les projets, les certitudes.Emma partage sans filtre :les premières douleurs et les signaux ignorésle combat pour être entendue et comprisel'impact de la maladie sur son autonomie et son quotidienla difficulté de vivre avec une pathologie invisiblele regard des autres… et celui que l'on porte sur soiMais au cœur de ce témoignage, il y a aussi autre chose.Une adaptation constante.Une redéfinition de soi.Et une manière nouvelle d'habiter son corps et sa vie.Un récit lucide, intime et profondément humain,qui met en lumière une réalité souvent invisible :celle de vivre avec une maladie chronique, jeune,et de continuer, malgré tout.✨ Dans cet épisode, vous entendrez :la réalité de l'errance médicalel'annonce du diagnosticle quotidien avec une maladie chroniquel'impact émotionnel et socialet la reconstruction, pas à pas
Chaque lundi, retrouvez Virage Marseille, votre émission dédiée à l'actualité de l'OM, en partenariat avec Le Phocéen.
REDIFF - Dans ce nouvel épisode de "Symptômes", le gynécologue Olivier Marpeau raconte l'histoire de sa patiente atteinte de troubles digestifs. Médecins généralistes, gastro-entérologues, aucun spécialiste ne parvient à diagnostiquer la jeune femme de 28 ans. Sa rencontre avec le Dr Marpeau mettra fin à trois ans d'errance médicale...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité: Mathieu Bélisle. Lʹespoir fait vivre, dit-on. Il peut aussi faire souffrir, quand il est déçu. La croyance en un avenir meilleur a longtemps poussé lʹhumanité vers lʹavant. Mais face aux incertitudes de notre époque, face à la méfiance envers un certain progrès, quelle place reste-t-il pour lʹespoir? Comment lʹhumanité a-t-elle vécu ses grandes espérances et ses grandes désillusions par le passé? Tribu reçoit Mathieu Bélisle, professeur de littérature à Montréal et auteur. Il publie "Une brève histoire de lʹespoir" aux éditions LUX.
durée : 00:04:52 - Grand bien vous fasse ! - par : Thierry Lhermitte - Des recherches avancent sur la prise en charge de la douleur chronique. Le chercheur Aziz Moqrich travaille sur une protéine prometteuse, la TAFA4, pour développer un traitement sans les effets secondaires des opioïdes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:52 - Grand bien vous fasse ! - par : Thierry Lhermitte - Des recherches avancent sur la prise en charge de la douleur chronique. Le chercheur Aziz Moqrich travaille sur une protéine prometteuse, la TAFA4, pour développer un traitement sans les effets secondaires des opioïdes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vos clients n'achètent pas un produit, ils achètent une transformation. Ne laissez pas vos clients deviner quel va être le changement que vous leur apporterez. Dites-leur. Et ça c'est la promesse. Je vous dis tout dans cet épisode.Autres épisodes qui pourraient vous plaire : Comment parler de prix avec Sélim NiederhofferPourquoi vos clients ne font pas ce qu'ils disent------------------------------
Francis partage son expérience douloureuse d'une séparation inattendue après près de trois décennies de vie commune. Il évoque les difficultés à maintenir le dialogue avec son ex-épouse et ses enfants, ainsi que l'impact de cette rupture sur sa famille. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:54:48 - Comme un samedi - par : Arnaud Laporte - Dominique Blanc, immense comédienne auréolée de quatre César et quatre Molières, sensible et passionnée, convie des êtres chers à son coeur pour évoquer son parcours à la Comédie-Française qu'elle quittera en juillet prochain, ainsi que la mémoire du metteur en scène, poète et écrivain Lars Norén. - réalisation : Alexandre Fougeron - invités : Dominique Blanc Comédienne, sociétaire de la Comédie-Française; Éric Ruf Comédien, metteur en scène et scénographe français; Leïla Muse Comédienne; Amélie Wendling Traductrice et assistante à la mise en scène; Youn Sun Nah Chanteuse, compositrice jazz (28 août 1969, Séoul, Corée du Sud)
Michel Dib est neurologue. Invité de "Un Jour une vie", il est venu compléter le témoignage d'Alizée qui est atteinte d'insensibilité congénitale à la douleur : brûlures, entorses, fractures... La jeune fille de 17 ans ne ressent aucune douleur. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On passe notre vie à vouloir éviter la douleur. Un mal de dos, une rage de dent, une coupure... Et si ne plus jamais avoir mal n'était pas un rêve, mais un risque permanent ? Alizée a 17 ans. Elle ne ressent aucune douleur : pas celle des brûlures, ni des entorses ou même d'une fracture. Derrière ce qui pourrait ressembler à un "super-pouvoir", il y a une maladie rarissime : l'insensibilité congénitale à la douleur. Grandir sans signal d'alarme, c'est apprendre à surveiller son corps en permanence, vivre avec des infections répétées, des microfractures invisibles, et passer plusieurs mois par an à l'hôpital. Avec son père, Patrice Abéla, elle raconte ce quotidien sous vigilance constante. Également invité de l'émission, le neurologue Michel Dib nous explique ce qu'est réellement l'insensibilité congénitale à la douleur : pourquoi la douleur est indispensable à notre survie, ce qui se passe dans le cerveau et pourquoi l'absence de douleur peut devenir un danger vital.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:16 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - Et si la lumière permettait d'éteindre la douleur ? Une nouvelle étude montre qu'une brève exposition aux UV diminue la sensibilité des souris pendant plusieurs heures. Une piste inattendue pour soulager la douleur animale. - invités : Guillaume Sandoz Directeur de recherche au CNRS à l'Institut de Biologie Valrose à Nice
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:51 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Emilio se pose une question pleine de bon sens : comment les médicaments savent trouver le siège de la douleur. Marcel Hibert, pharmaco-chimiste et professeur à l'Université à la Faculté de Pharmacie de l'Université de Strasbourg lui répond. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le Paris Saint-Germain s'impose 1-0 face à Auxerre, mais que ce fut compliqué…
Pendant des années, Astrid Moulin a eu mal aux jambes et aux bras sans jamais penser que quelque chose n'allait pas. Active, sportive, installée à Toronto (Canada), elle croyait que ces douleurs faisaient simplement partie de la vie.Dans cet épisode de Tuile d'Expat', elle raconte comment elle a découvert qu'elle vivait en réalité avec le lipodème, une maladie chronique encore peu reconnue et souvent confondue avec le surpoids. Du choc du diagnostic à l'absence de solution miracle, en passant par les recherches, les soins, la charge mentale et le rôle essentiel de la communauté, Astrid partage un témoignage sincère sur la manière d'apprendre à écouter son corps et à avancer, pas à pas.Un épisode qui met en lumière une maladie invisible et la réalité de celles qui vivent avec, à l'étranger comme ailleurs.La vidéo d'Astrid dans laquelle elle raconte son parcours plus en détail sur YouTube : https://youtu.be/bibgVSx3b3s?si=e_ditCh9pMhgg1xmUne mini-série rendue possible grâce au soutien de la CFE.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFF - Muriel est confrontée à un traumatisme lié au suicide de son fils en 2019, ce qui a entraîné une rupture familiale et l'impossibilité de revoir ses petits-enfants. Elle a trouvé du réconfort dans son travail en santé mentale et dans de nouvelles passions comme l'astrophotographie. Muriel continue de maintenir un lien avec ses petits-enfants en leur écrivant régulièrement, malgré l'absence de réponse. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
-10% sur votre 1ère commande Nutripure avec le code BIOMECANIQUE : https://nutripure.frBiliana Todorova est docteure en sciences, conférencière internationale et coach en neurosciences appliquées à la performance individuelle et collective. Son dernier livre Neuroexcellence : atteignez l'excellence grâce aux neurosciences est disponible partout.Site internet: https://bilianatod.com/Youtube: https://www.youtube.com/@UCn214bwU1nslBR2gasDOVLQ Instagram: https://www.instagram.com/bilianatod/Livre Amazon: https://amzn.to/4qE5KPyCHAPITRES :0:00 Introduction3:17 État des lieux sur le cerveau8:21 Les mythes du cerveau12:26 Expériences sur les animaux et éthique24:44 Expériences humaines controversées30:05 Découvertes marquantes sur le cerveau32:45 La kétamine et ses effets40:10 Ritaline et concentration50:11 Accéder à la dopamine naturellement56:01 L'énergie des relations humaines56:45 Mécanismes de la dopamine58:21 Neurotransmetteurs et émotions59:50 Signatures émotionnelles du corps1:04:47 Influence des expressions faciales1:06:16 Transmission émotionnelle et relations1:09:46 La rationalité et le cerveau1:11:05 Méditation et intelligence émotionnelle1:14:13 Douleur et perception1:18:40 Conscience et réflexions1:26:06 Déterminisme et transformation personnelle1:29:40 Programmation neurolinguistique et cerveau1:40:27 Mémoire et réécriture du passé1:49:23 Limites et potentiel humainBIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
durée : 00:58:16 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - La douleur est le premier motif de consultation aux urgences et chez les médecins généralistes. 20% des adultes souffrent de douleurs chroniques, installées dans la durée, avec des répercussions sur leur vie personnelle et professionnelle. Comment la prise en charge évolue-t-elle ? - réalisation : Jean-François Braun - invités : Eric Serra psychiatre et médecin de la douleur, chef de service du Centre d'Etude et de Traitement de la Douleur au CHU d'Amiens, président de la SFETD (Société française d'étude et de traitement de la douleur)
durée : 00:58:16 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - La douleur est le premier motif de consultation aux urgences et chez les médecins généralistes. 20% des adultes souffrent de douleurs chroniques, installées dans la durée, avec des répercussions sur leur vie personnelle et professionnelle. Comment la prise en charge évolue-t-elle ? - réalisation : Jean-François Braun - invités : Eric Serra psychiatre et médecin de la douleur, chef de service du Centre d'Etude et de Traitement de la Douleur au CHU d'Amiens, président de la SFETD (Société française d'étude et de traitement de la douleur)
durée : 00:05:13 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - La douleur des femmes est systématiquement minimisée, alors qu'elles y sont davantage exposées au cours de leur vie. Ces biais pèsent sur l'écoute, le diagnostic et les soins. Comment prendre au sérieux la douleur des femmes ? - invités : Leonie Koban Chercheuse CNRS au Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon
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Avec Nilo, parisien de 36 ans, nous remontons jusqu'aux premiers frémissements de son désir, ces préférences d'enfance qui ont sculpté, en silence, certains de ses kinks. Et puis, il y a cette fêlure. Une agression sexuelle au début de sa vingtaine, un événement qui a modelé son rapport au corps, à la confiance, au plaisir. Une trace qui ne détermine pas tout, mais qui colore le chemin.Il a aussi passé près de dix ans dans une relation où l'amour se confondait avec la codépendance, avec l'effacement progressif de son propre monde. Une relation qui l'a isolé, puis finalement réveillé. S'il désire sexuellement les hommes autant que les femmes, il relationne seulement avec ces dernières. Son chemin justement, il l'a poursuivi seul à travers la découverte de son plaisir puis du BDSM. Nilo aime la douleur celle qui transforme, ouvre et libère. Ces dernières années, une découverte l'a bouleversé: le shibari. Pour lui, c'est plus qu'un kink, plus qu'une pratique. C'est une forme de thérapie, une manière d'habiter son corps autrement, de s'y ancrer et de le retrouver.Aujourd'hui, Nilo est en couple avec une femme avec qui il a tout posé. Une relation où la communication est le fil conducteur et où il peut enfin respirer, aimer et se sentir pleinement vivant.Cet épisode, c'est le portrait d'un homme qui s'est longtemps cherché, qui s'est cru abîmé, et qui finalement se découvre . Un homme qui avance dans la douceur, en dénouant ou renouant ^^ peu à peu les noeuds qui l'entravaient.
Dans cet extrait, Mathieu Blanchard, athlète de l'extrême, raconte l'un des moments les plus forts de sa vie.Il explique son échelle des 6 niveaux de douleur, ce qui se passe quand le corps lâche, et comment, au Yukon, il a vraiment cru qu'il allait mourir. Un passage dans lequel il parle de peur, de limites, de flow, et de ce que la souffrance extrême révèle sur nous. Pourquoi certaines expériences transforment une vie entière ?Si cet extrait vous a plu, retrouvez notre conversation intégrale ici : https://shows.acast.com/inpower/episodes/600-kms-en-une-semaine-sous-50c-comment-mathieu-blanchard-re Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La guerre en Ukraine, ce sont aussi des disparitions d'enfants. On estime officiellement à 20.000 le nombre de ces enfants volatilisés depuis 2022, depuis le début du conflit. Ils sont peut-être en réalité 10 fois plus nombreux. Écoutez RTL autour du monde du 18 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.