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Cléopâtre est la dernière reine à avoir dirigé l'Egypte de 51 à 30 avant JC. Souvent décrite comme une femme belle et forte, à l'avis politique très perspicace, Cléopâtre s'est entourée de deux hommes lors de son règne : Jules César, pour s'allier avec Rome, et le dirigeant romain Marc Antoine, avec qui elle a vécu. La jeune femme se suicide à l'âge de 39 ans, et depuis, de nombreux mystère entourent son histoire. Plus particulièrement celui à propos de son sarcophage.. Fouillons ensemble dans ce qu'on appelle ‘le Mystère Cléopâtre'. Qu'est-ce que ce mystère ? Qu'ont donné les principales recherches ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Carole Beaudouin. À écouter aussi : Peut-on critiquer Friends ? Qui sont ces stars accros au sexe ? Comment Diam's est-elle devenue une icône du rap français ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
46 avant J.-C. : à Utique, sur les rives de la Méditerranée où s'est réfugié le dernier carré des opposants à César, Caton le Jeune affronte stoïquement la fin d'un monde auquel il n'entend pas survivre.Plongez au cœur des derniers jours de la République romaine avec ce récit captivant des derniers instants de Caton le Jeune, dernier rempart de la tradition républicaine face à l'ascension de Jules César.Alors que la guerre civile fait rage entre César et Pompée, le jeune Caton, issu d'une illustre famille plébéienne, se dresse comme le dernier défenseur inflexible des valeurs républicaines. Animé d'un stoïcisme à toute épreuve, ce personnage austère et intransigeant refuse de plier face à la montée en puissance de César et rejoint le camp pompéien pour tenter de sauver la République.Après la défaite de Pompée à Pharsale, Caton se replie en Afrique avec les derniers républicains. Mais lorsque l'armée de César les rattrape à Thapsus, l'issue du combat semble inéluctable. Plutôt que de subir la clémence de son ennemi, Caton choisit alors un geste ultime, un suicide retentissant qui marquera l'histoire pour l'éternité.À travers le récit passionnant de ses dernières heures, découvrez la personnalité fascinante de Caton le Jeune, figure emblématique d'une époque charnière où la République romaine vacille face à l'avènement du pouvoir personnel. Un épisode captivant de l'Histoire antique
durée : 00:31:28 - Le Cours de l'histoire - Galba, Casca ou Trebonius : vaillants officiers de la guerre des Gaules, complices politiques et amis "de toujours" de Jules César, ils comptent parmi les conjurés qui vont l'assassiner. Qu'est‑ce que l'imperator, qui a tout réussi, a manqué dans la relation avec ses amis ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:32:31 - Le Cours de l'histoire - Amour ! Passions ! Trahisons ! De Servilia Caepionis, belle‑mère de Lépide et amour de jeunesse qui restera toute sa vie son alliée, à Cléopâtre, la jeune reine étrangère, le parcours fulgurant de Jules César retracé à travers les femmes de sa vie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - En janvier 49 av. J.-C., Jules César arrive devant un modeste fleuve côtier d'Italie du Nord : le Rubicon. Franchir armé cette frontière symbolique, c'est déclarer la guerre au Sénat et à Pompée. César choisit d'avancer en lançant la fameuse formule "Alea jacta est - le sort en est jeté". Face à une inexorable progression, Pompée s'enfuit, la République chancelle et le chemin s'ouvre vers la dictature. Suivez le futur Empereur dans sa traversée du Rubicon, un simple pas qui fit basculer l'histoire romaine. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès Tout l'été, retrouvez l'inimitable Lorànt Deutsch pour vous révéler les secrets des personnages historiques les plus captivants !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - En janvier 49 av. J.-C., Jules César arrive devant un modeste fleuve côtier d'Italie du Nord : le Rubicon. Franchir armé cette frontière symbolique, c'est déclarer la guerre au Sénat et à Pompée. César choisit d'avancer en lançant la fameuse formule "Alea jacta est - le sort en est jeté". Face à une inexorable progression, Pompée s'enfuit, la République chancelle et le chemin s'ouvre vers la dictature. Suivez le futur Empereur dans sa traversée du Rubicon, un simple pas qui fit basculer l'histoire romaine. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès Tout l'été, retrouvez l'inimitable Lorànt Deutsch pour vous révéler les secrets des personnages historiques les plus captivants !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:31:05 - Affaires étrangères - Tandis que les funérailles de Jules César tournent à l'émeute contre ses assassins, Antoine renverse la situation politique. Foule en colère, lecture du testament de l'empereur, exposition de sa toge ensanglantée : naissance d'un phénomène, ou comment devenir encore plus puissant mort que vivant. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:31:28 - Affaires étrangères - Galba, Casca ou Trebonius : vaillants officiers de la guerre des Gaules, complices politiques et amis "de toujours" de Jules César, ils comptent parmi les conjurés qui vont l'assassiner. Qu'est‑ce que l'imperator, qui a tout réussi, a manqué dans la relation avec ses amis ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:28:14 - Affaires étrangères - À 11 h 30 environ, ce 15 mars de l'an 44 avant notre ère, Jules César franchit le seuil de la Curie, siège du Sénat romain. Tandis que Trebonius retient Antoine à l'extérieur, le piège se referme sur le dictateur. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:32:31 - Affaires étrangères - Amour ! Passions ! Trahisons ! De Servilia Caepionis, belle‑mère de Lépide et amour de jeunesse qui restera toute sa vie son alliée, à Cléopâtre, la jeune reine étrangère, le parcours fulgurant de Jules César retracé à travers les femmes de sa vie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Émission sandales, jupettes et biscotos. Nos destins sont des longs métrages sans remise de Césars, et la justice a le pouce de Jules César. La vie n'est qu'un battement de cils, la mort n'est qu'un pouce vers le sol. La vie n'est qu'un pouce vers le ciel, la mort sera la fin du péplum. Enfin bref, il est 19h...Emission dispo sur le site de la radio, spoti, auchat, appeul etc et on da tube :Au programme cette semaine :Émission spéciale PÉPLUM, à l'occasion de la sortie du fabuleux Les Titans, de Duccio Tessari chez Rimini et alors que Artus Films continue son travail d'édition autour des cinémas d'aventures transalpin en sandales.Occasion de revenir sur ce genre bigarré, entre mythologies, bigoteries, gros muscles et exotisme. Hollywood, Cinecittà, même combat, différents résultats.Coups de cœur:THOMAS: The Furious (Kenji Tanigaki) + encore et toujours Quand les dieux rôdaient sur la Terre, par Pierre Judet de La CombeTHIBAUT: Maciste en enfer (Freda) + Ben-Hur (Niblo)DOC ERWAN: Widow's Bay (Katie Dippold - AppleTV) + bravo filleul Milo pour ton bac !PLAYLISTPrégénérique / Extrait Alexander (Oliver Stone)Extrait / Blow up (Frédéric Bas)Giovanni Fusco / La Guerra Di Troia (Titoli)Extrait / Clash of the titans (Louis Letterier)Extrait / Dobermann (Kounen)Gojira / Maciste 07
À Cuba, les conséquences du blocus énergétique imposé par Donald Trump n'en finissent pas d'empoisonner la vie quotidienne de la population. Les pénuries d'électricité, de carburant, de médicaments et de fournitures médicales perturbent gravement le système de santé et la prise en charge des patients. L'OMS estime que 100 000 personnes sont en attente d'interventions chirurgicales retardées. Reportage à l'Institut national de néphrologie de La Havane, qui se maintient debout, en dépit des difficultés. De notre correspondante à La Havane, Jusqu'à la pandémie de Covid-19, l'espérance de vie et le taux de mortalité infantile à Cuba étaient comparables à ceux des pays développés : le ratio médecins-patients figurait parmi les plus élevés au monde. Mais le durcissement des sanctions américaines, l'économie stagnante du pays et son isolement international ont aggravé la situation. L'OMS évoque aujourd'hui une situation préoccupante et estime à 100 000 le nombre de personnes en attente d'interventions chirurgicales retardées. Même dans les hôpitaux de niveau 3, les plus spécialisés et sophistiqués du pays, le personnel médical voit son rythme de travail bouleversé. À l'Institut national de néphrologie de La Havane, une dizaine de patients demeurent allongés sur les lits, aux côtés de leurs dialyses, de gros appareils qui remplissent une fonction rénale. Le chef de service Jules César fait sa visite quotidienne : « Le service compte 92 patients. Ces patients reçoivent trois séances d'hémodialyse par semaine. Certains les suivent le lundi, le mercredi et le vendredi, tandis qu'un autre groupe les suit le mardi, le jeudi et le samedi. Nous avons donc un jour où il y a 42 patients, et un autre 50. Ces dialyses sont touchées par les coupures d'électricité. En effet, sans électricité, elles ne fonctionnent pas. » Les « apagones », les coupures de courant, peuvent durer jusqu'à 20 heures. Si les hôpitaux font partie des zones prioritaires, ils n'y échappent toutefois pas complètement et pâtissent de ces interruptions. Comme l'explique Yamile Garcia Villar, la directrice de l'Institut : « En cas de coupure de courant sur le réseau alimenté par le système électrique national, les hôpitaux ont recours à des groupes électrogènes, c'est-à-dire des générateurs locaux fonctionnant au combustible fossile, notamment au pétrole. C'est pourquoi l'absence de ce pétrole, en plus d'affecter le réseau électrique national, compromet le bon fonctionnement des hôpitaux. » À lire aussiCuba: sous sanctions, il est «difficile» que les réformes «améliorent» l'économie du pays « C'est vraiment la pire période que j'ai traversée » Un autre problème fondamental se pose, celui du transport des personnes. Les 3 000 patients sous dialyse du pays nécessitent un accompagnement spécifique, qui dépend du carburant. « Il en résulte donc une grande incertitude pour nous, en tant que professionnels, et les patients ressentent eux aussi une menace réelle pour leur vie. Car c'est la vie du patient qui est en jeu ici », explique la directrice de l'Institut. Un peu plus loin, Silvia Fernandez Vega Garcia, la responsable de l'unité de soins intensifs, se décrit comme épuisée : « Parfois, la présence du personnel est assurée, mais c'est plutôt pour partir le problème. Nous travaillons avec des patients gravement malades, des patients qui nécessitent un suivi, c'est-à-dire qu'il faut observer chaque jour l'évolution de leur état. Ce n'est pas la même chose que d'être de garde et de ne voir le patient qu'à un moment précis. Un patient gravement malade doit faire l'objet d'un suivi pour que son état évolue favorablement, détaille-t-elle. Il nous arrive de travailler dans des conditions vraiment difficiles. Parfois, pour pouvoir assurer la dialyse d'un patient, nous disposons tout juste de l'essentiel pour trois jours ou pour une semaine, et nous devons constamment surveiller la situation. Je pense que c'est l'une des choses qui nous affectent le plus. » Quant à la directrice, Yamile Garcia Villar, elle conclut ainsi : « Depuis ma naissance, ce moment est le pire de ma vie. Et j'ai 50 ans. C'est vraiment la pire période que j'ai traversée et nous avons connu bien des étapes. » Elle craint que les hôpitaux comme le sien ne puissent bientôt plus faire face. À lire aussiCuba: le président Diaz-Canel et plusieurs personnalités du régime sous sanctions américaines
À Cuba, les conséquences du blocus énergétique imposé par Donald Trump n'en finissent pas d'empoisonner la vie quotidienne de la population. Les pénuries d'électricité, de carburant, de médicaments et de fournitures médicales perturbent gravement le système de santé et la prise en charge des patients. L'OMS estime que 100 000 personnes sont en attente d'interventions chirurgicales retardées. Reportage à l'Institut national de néphrologie de La Havane, qui se maintient debout, en dépit des difficultés. De notre correspondante à La Havane, Jusqu'à la pandémie de Covid-19, l'espérance de vie et le taux de mortalité infantile à Cuba étaient comparables à ceux des pays développés : le ratio médecins-patients figurait parmi les plus élevés au monde. Mais le durcissement des sanctions américaines, l'économie stagnante du pays et son isolement international ont aggravé la situation. L'OMS évoque aujourd'hui une situation préoccupante et estime à 100 000 le nombre de personnes en attente d'interventions chirurgicales retardées. Même dans les hôpitaux de niveau 3, les plus spécialisés et sophistiqués du pays, le personnel médical voit son rythme de travail bouleversé. À l'Institut national de néphrologie de La Havane, une dizaine de patients demeurent allongés sur les lits, aux côtés de leurs dialyses, de gros appareils qui remplissent une fonction rénale. Le chef de service Jules César fait sa visite quotidienne : « Le service compte 92 patients. Ces patients reçoivent trois séances d'hémodialyse par semaine. Certains les suivent le lundi, le mercredi et le vendredi, tandis qu'un autre groupe les suit le mardi, le jeudi et le samedi. Nous avons donc un jour où il y a 42 patients, et un autre 50. Ces dialyses sont touchées par les coupures d'électricité. En effet, sans électricité, elles ne fonctionnent pas. » Les « apagones », les coupures de courant, peuvent durer jusqu'à 20 heures. Si les hôpitaux font partie des zones prioritaires, ils n'y échappent toutefois pas complètement et pâtissent de ces interruptions. Comme l'explique Yamile Garcia Villar, la directrice de l'Institut : « En cas de coupure de courant sur le réseau alimenté par le système électrique national, les hôpitaux ont recours à des groupes électrogènes, c'est-à-dire des générateurs locaux fonctionnant au combustible fossile, notamment au pétrole. C'est pourquoi l'absence de ce pétrole, en plus d'affecter le réseau électrique national, compromet le bon fonctionnement des hôpitaux. » À lire aussiCuba: sous sanctions, il est «difficile» que les réformes «améliorent» l'économie du pays « C'est vraiment la pire période que j'ai traversée » Un autre problème fondamental se pose, celui du transport des personnes. Les 3 000 patients sous dialyse du pays nécessitent un accompagnement spécifique, qui dépend du carburant. « Il en résulte donc une grande incertitude pour nous, en tant que professionnels, et les patients ressentent eux aussi une menace réelle pour leur vie. Car c'est la vie du patient qui est en jeu ici », explique la directrice de l'Institut. Un peu plus loin, Silvia Fernandez Vega Garcia, la responsable de l'unité de soins intensifs, se décrit comme épuisée : « Parfois, la présence du personnel est assurée, mais c'est plutôt pour partir le problème. Nous travaillons avec des patients gravement malades, des patients qui nécessitent un suivi, c'est-à-dire qu'il faut observer chaque jour l'évolution de leur état. Ce n'est pas la même chose que d'être de garde et de ne voir le patient qu'à un moment précis. Un patient gravement malade doit faire l'objet d'un suivi pour que son état évolue favorablement, détaille-t-elle. Il nous arrive de travailler dans des conditions vraiment difficiles. Parfois, pour pouvoir assurer la dialyse d'un patient, nous disposons tout juste de l'essentiel pour trois jours ou pour une semaine, et nous devons constamment surveiller la situation. Je pense que c'est l'une des choses qui nous affectent le plus. » Quant à la directrice, Yamile Garcia Villar, elle conclut ainsi : « Depuis ma naissance, ce moment est le pire de ma vie. Et j'ai 50 ans. C'est vraiment la pire période que j'ai traversée et nous avons connu bien des étapes. » Elle craint que les hôpitaux comme le sien ne puissent bientôt plus faire face. À lire aussiCuba: le président Diaz-Canel et plusieurs personnalités du régime sous sanctions américaines
durée : 00:01:56 - Le 6/9 de l'été - par : Florence Paracuellos - Tina et Mouss sont de retour pour une aventure inédite se déroulant cette fois-ci à Rome, où le duo fait face à une menace mystérieuse liée au dieu Mars et croise la route de figures historiques comme Jules César. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Cette semaine, nous allons explorer la vie d'une figure incontournable de l'Antiquité : Jules César. Ayant été à la tête du plus célèbre empire, ce général brillant et ambitieux incarne le génie romain. Chaque samedi en exclusivité, retrouvez en podcast un épisode des saisons précédentes de « Entrez dans l'Histoire ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Cette semaine, nous allons explorer la vie d'une figure incontournable de l'Antiquité : Jules César. Ayant été à la tête du plus célèbre empire, ce général brillant et ambitieux incarne le génie romain. Chaque samedi en exclusivité, retrouvez en podcast un épisode des saisons précédentes de « Entrez dans l'Histoire ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:24 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Gabriel, 11 ans, aimerait savoir s'il y avait des femmes dans l'armée au temps de Jules César ? Et si oui, est-ce qu'elles commandaient ou bien faisaient-elles la cuisine ? Laurent Olivier est archéologue, spécialiste des Gaulois, il connaît donc également les Romains. Il lui répond. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Bienvenue dans ce nouvel entretien historique avec Dominique Garcia, archéologue spécialiste de la protohistoire européenne et de la période gauloise ! Dominique est directeur de l'Inrap, l'Institut National de Recherches Archéologiques Préventives. Il est l'auteur de près de 150 publications et d'une vingtaine d'ouvrages, notamment Les Gaulois à l'œil nu, reprenant avec des illustrations les connaissances actuelles que nous avons sur les Gaulois. Les Gaulois justement, qui étaient-ils ? En quoi sont-ils différents des Celtes ? Où habitaient-ils, quelle était leur organisation sociale et partageaient-ils une langue et une culture commune ? Quelles étaient leurs relations avec les Grecs et les Romains ? Enfin, comment l'image des Gaulois a- t-elle évoluée à travers les siècles ? À travers le champ d'expertise de Dominique, on va débroussailler ensemble les clichés autour des Gaulois, alors ouvrez bien vos oreilles ! Bonne écoute ! ➤ Pour aller plus loin, découvrez "Les Gaulois à l'œil nu" de Dominique Garcia et Jeremy Perrodeau : https://www.cnrseditions.fr/catalogue/histoire/les-gaulois-a-l-oeil-nu-2/
durée : 00:03:06 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Nina, 6 ans, voudrait savoir si au temps de Jules César les femmes portaient des soutiens-gorge. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pourquoi si peu de textes écrits en et traduits en langues africaines ? Si beaucoup de grands prix littéraires africains ont écrit en français, des écrivains comme Boris Boubacar Diop amorcent une dynamique en décidant d'écrire en wolof après avoir écrit en français... La langue malagasy : une langue qui ne heurte pas Michèle Rakotoson, écrivaine et traductrice. Elle est née de deux parents intellectuels, francophones. Elle écrit en français et en malagasy. Elle a récemment traduit Le journal d'Anne Franck (Ny Diarin'i Anne Frank) en malagasy. Ce journal est un best-seller qui est celui d'une jeune fille juive allemande exilé aux Pays-Bas qui va vivre cachée pendant deux ans avec sa famille avant d'être arrêtée et déportée par les Nazis. Elle mourra en 1945 dans les camps à l'âge de 15 ans. Je voulais faire connaitre ce livre à la communauté malgache car c'est un livre qui est vraiment d'actualité, c'est un livre optimiste malgré le thème. Il aborde la résilience. Pour l'autrice, la traduction a été difficile car la langue malagasy est une langue collective dans laquelle on n'utilise pas «je». C'est aussi « qui ne heurte pas, qui ne va pas direct au but ». Par exemple dans la version en français, Anne Franck regarde son sexe dans un miroir, et ça, en malgache, cela ne se dit pas ! Il a fallu trouver un détournement ! Pour Michèle Rakotoson, il manque des outils pour faire connaître la langue malagasy. « Des maisons d'édition, des structures pour les faire entendre ». Faire exister les langues africaines Xavier Garnier, professeur de Littérature africaine à la Sorbonne nouvelle. Auteur de Quels lieux pour les littératures en langues africaines ? publié chez Khartala. Il traduit également depuis le swahili. « Il y a une grande tradition poétique swahilie qui remonte à plusieurs siècles, une littérature orale et écrite en caractères arabes ». Il existe un corpus de textes très important. Julius Nyerere, président de la Tanzanie dans les années 60-70, a beaucoup soutenu la littérature en swahili et a lui même traduit en swahili deux pièces de Shakespeare (Le Marchand de Venise et Jules César). Il existe malheureusement assez peu de traductions d'œuvres françaises vers le swahili. Aujourd'hui, des auteurs comme Boris Boubacar Diop écrivent directement en wolof, après avoir écrit en français. « L'oralité précède la scripturalité » Charles Binam Bikoï du Cerdotola (Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines), un organisme panafricain basé au Cameroun créé dans les années 70. Charles Binam Bikoï a également traduit depuis Le prince de la grande rivière, une épopée mythique tirée de la tradition orale du Sud-est du Cameroun. Il a d'abord reconstitué et transcrit le texte de l'oral à l'écrit, puis l'a traduit du douala vers le français. Ce travail lui a pris une quinzaine d'années. À partir des textes oraux, on peut produire des textes universels, nous explique le chercheur. Il rappelle que les écrits des auteurs africains qui écrivent en français sont complètement déconnectés des peuples. Les grands prix littéraires africains qui sont attribués à des auteurs qui écrivent en français, « c'est bien pour la francophonie mais ça ne dit rien sur la vérité des littératures africaines ». Programmation musicale : L'artiste Gildaa avec le titre Pensées diluviennes.
Pourquoi si peu de textes écrits en et traduits en langues africaines ? Si beaucoup de grands prix littéraires africains ont écrit en français, des écrivains comme Boris Boubacar Diop amorcent une dynamique en décidant d'écrire en wolof après avoir écrit en français... La langue malagasy : une langue qui ne heurte pas Michèle Rakotoson, écrivaine et traductrice. Elle est née de deux parents intellectuels, francophones. Elle écrit en français et en malagasy. Elle a récemment traduit Le journal d'Anne Franck (Ny Diarin'i Anne Frank) en malagasy. Ce journal est un best-seller qui est celui d'une jeune fille juive allemande exilé aux Pays-Bas qui va vivre cachée pendant deux ans avec sa famille avant d'être arrêtée et déportée par les Nazis. Elle mourra en 1945 dans les camps à l'âge de 15 ans. Je voulais faire connaitre ce livre à la communauté malgache car c'est un livre qui est vraiment d'actualité, c'est un livre optimiste malgré le thème. Il aborde la résilience. Pour l'autrice, la traduction a été difficile car la langue malagasy est une langue collective dans laquelle on n'utilise pas «je». C'est aussi « qui ne heurte pas, qui ne va pas direct au but ». Par exemple dans la version en français, Anne Franck regarde son sexe dans un miroir, et ça, en malgache, cela ne se dit pas ! Il a fallu trouver un détournement ! Pour Michèle Rakotoson, il manque des outils pour faire connaître la langue malagasy. « Des maisons d'édition, des structures pour les faire entendre ». Faire exister les langues africaines Xavier Garnier, professeur de Littérature africaine à la Sorbonne nouvelle. Auteur de Quels lieux pour les littératures en langues africaines ? publié chez Khartala. Il traduit également depuis le swahili. « Il y a une grande tradition poétique swahilie qui remonte à plusieurs siècles, une littérature orale et écrite en caractères arabes ». Il existe un corpus de textes très important. Julius Nyerere, président de la Tanzanie dans les années 60-70, a beaucoup soutenu la littérature en swahili et a lui même traduit en swahili deux pièces de Shakespeare (Le Marchand de Venise et Jules César). Il existe malheureusement assez peu de traductions d'œuvres françaises vers le swahili. Aujourd'hui, des auteurs comme Boris Boubacar Diop écrivent directement en wolof, après avoir écrit en français. « L'oralité précède la scripturalité » Charles Binam Bikoï du Cerdotola (Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines), un organisme panafricain basé au Cameroun créé dans les années 70. Charles Binam Bikoï a également traduit depuis Le prince de la grande rivière, une épopée mythique tirée de la tradition orale du Sud-est du Cameroun. Il a d'abord reconstitué et transcrit le texte de l'oral à l'écrit, puis l'a traduit du douala vers le français. Ce travail lui a pris une quinzaine d'années. À partir des textes oraux, on peut produire des textes universels, nous explique le chercheur. Il rappelle que les écrits des auteurs africains qui écrivent en français sont complètement déconnectés des peuples. Les grands prix littéraires africains qui sont attribués à des auteurs qui écrivent en français, « c'est bien pour la francophonie mais ça ne dit rien sur la vérité des littératures africaines ». Programmation musicale : L'artiste Gildaa avec le titre Pensées diluviennes.
La bibliothèque d'Alexandrie est devenue le symbole absolu du savoir perdu. Mais contrairement à la légende, elle n'a probablement pas été détruite en une seule nuit par un incendie spectaculaire. Ce qui lui est arrivé est plus complexe, plus lent… et finalement plus humain.La bibliothèque naît au début du IIIᵉ siècle avant notre ère, sous le règne des souverains ptolémaïques, dans l'Égypte grecque. Son ambition est sans précédent : rassembler tous les savoirs du monde connu. Des centaines de milliers de rouleaux y sont conservés, copiés, traduits et étudiés. Mathématiques, astronomie, médecine, géographie, philosophie : Alexandrie devient le cœur intellectuel de la Méditerranée. Des savants comme Euclide, Ératosthène ou Héron d'Alexandrie y travaillent.La première catastrophe souvent évoquée est celle de 48 av. J.-C., lors de la guerre entre Jules César et les forces égyptiennes. Un incendie aurait éclaté dans le port d'Alexandrie et se serait propagé à des entrepôts contenant des manuscrits. Il est probable que des textes aient été détruits, mais rien ne prouve que la bibliothèque principale ait été anéantie à ce moment-là. Les sources antiques sont vagues et parfois contradictoires.En réalité, la bibliothèque n'est pas un bâtiment unique. Elle comprend une institution principale, le Mouseîon, et des bibliothèques annexes, notamment celle du Sérapéum. Cela explique pourquoi elle continue d'exister et de fonctionner pendant plusieurs siècles après César. Le vrai déclin commence plus tard, pour des raisons structurelles.À partir du IIIᵉ siècle de notre ère, Alexandrie traverse une période d'instabilité politique, économique et religieuse. Les financements diminuent, les savants partent, et l'entretien des collections devient secondaire. En 391, l'empereur Théodose interdit les cultes païens. Le Sérapéum est détruit, ce qui entraîne la disparition d'une partie importante des collections restantes. Là encore, il ne s'agit pas d'un autodafé géant du savoir, mais d'un effondrement institutionnel.Une autre légende accuse la conquête arabe du VIIᵉ siècle d'avoir brûlé la bibliothèque. Mais aucun texte contemporain fiable ne confirme cet épisode. Les historiens s'accordent aujourd'hui pour dire que, si une bibliothèque existait encore à cette époque, elle était déjà largement vidée de sa substance.En résumé, la bibliothèque d'Alexandrie n'a pas été “brûlée” une fois pour toutes. Elle est morte lentement, par négligence, crises politiques, changements culturels et désintérêt progressif pour la conservation du savoir. Sa disparition rappelle une vérité essentielle : le savoir ne se perd pas seulement par le feu, mais aussi par l'indifférence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:02:20 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - L'historien Laurent Olivier répond à Nassim, 8 ans, qui se demande combien de langues le plus célèbre des Romains maîtrisait-il vraiment ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Imaginez Rome au Ier siècle avant notre ère. Près d'un million d'habitants. Des rues étroites, sinueuses, encombrées. Des marchands, des esclaves, des sénateurs en toge… et des chariots partout.Le vacarme est permanent. Les roues cerclées de fer résonnent sur les pavés. Les attelages se croisent difficilement. Les embouteillages sont fréquents. Les piétons sont renversés. La ville étouffe.En 45 av. J.-C., Jules César prend une décision radicale : il interdit la circulation des véhicules à roues dans Rome pendant la journée, approximativement de l'aube jusqu'en fin d'après-midi. Les chariots ne pourront circuler que la nuit.Pourquoi une mesure aussi drastique ?D'abord pour fluidifier la circulation. Rome est le cœur politique du monde romain. Les magistrats, les sénateurs, les avocats doivent pouvoir se déplacer. Or les rues sont saturées par les convois de marchandises.Ensuite pour des raisons de sécurité. Les accidents sont fréquents. Les sources antiques évoquent des passants écrasés, des encombrements monstres.Enfin pour le bruit. Le fracas des roues métalliques sur la pierre est assourdissant. Les habitants se plaignent.Cette interdiction n'est pas totale. Des exceptions existent : véhicules officiels, transports de matériaux de construction, processions religieuses. Mais pour le commun des mortels, la règle est claire : pas de chariots le jour.Résultat paradoxal : la nuit devient bruyante. Les livraisons s'effectuent après le coucher du soleil. Les habitants se plaignent désormais… du tapage nocturne.Ce que montre cette décision, c'est que les problèmes urbains modernes ne sont pas si modernes. Embouteillages, nuisances sonores, sécurité des piétons : Rome connaissait déjà ces tensions.Jules César n'était pas écologiste avant l'heure. Il cherchait l'ordre et l'efficacité. Mais en réglementant la circulation, il invente l'une des premières politiques publiques de gestion du trafic urbain.Deux mille ans plus tard, quand une ville interdit les voitures en centre-ville, elle ne fait peut-être que renouer avec une idée… romaine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour comprendre, il faut remonter à la Rome antique. Les Romains ne voyaient pas les nombres comme nous. Pour eux, les nombres avaient une valeur symbolique : certains étaient jugés favorables, d'autres inquiétants. Et dans leur imaginaire, les nombres pairs étaient souvent associés au mauvais sort, à l'incomplétude, voire à la mort. À l'inverse, les nombres impairs étaient réputés plus “chanceux”, plus harmonieux. Une superstition qui a eu des conséquences très concrètes sur… notre calendrier.Au début, le calendrier romain était très différent du nôtre. Il a connu plusieurs versions, mais un tournant important arrive vers le VIIe siècle avant notre ère, sous le règne du roi Numa Pompilius, à qui l'on attribue une grande réforme. L'année romaine devait fonctionner avec des mois proches du cycle lunaire : environ 29,5 jours. Résultat : des mois de 29 jours ou de 31 jours, pour rester dans l'impair. Mais problème : additionnés, ces mois donnaient une année de 354 jours, donc un total pair… ce qui était très mal vu.Que faire ? Dans cette logique superstitieuse, la solution fut simple et presque absurde : pour rendre l'année “plus acceptable”, on joua sur un mois en particulier. Février, déjà associé à des rites de purification et au monde des morts, fut rendu plus court. On lui retira un jour afin d'obtenir un total annuel impair. Février devint donc le mois “sacrifié”, celui qu'on raccourcit, et qui gardera longtemps cette réputation de mois à part.Mais évidemment, un calendrier fondé sur la lune ne colle pas parfaitement avec les saisons. Une année solaire fait environ 365 jours et un quart. Les Romains ont donc dû ajuster régulièrement leur calendrier, parfois en ajoutant un mois entier, parfois en bricolant les durées. Cela a créé du désordre… jusqu'à la grande réforme de Jules César en 46 avant J.-C., avec le calendrier julien, qui fixe enfin un système stable : une année de 365 jours, avec un jour ajouté tous les quatre ans.Au final, notre répartition actuelle des jours n'est pas “logique” : elle est historique. Si l'on repartait de zéro, on pourrait imaginer des mois beaucoup plus réguliers. Mais nos 30, 31 et notre février bancal sont les cicatrices d'un vieux mélange de superstition romaine, de cycle lunaire et de compromis politiques. Une preuve que même le temps, parfois… se construit sur des croyances. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:11:06 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - En 58 avant J.C., Jules César veut accéder au pouvoir à Rome et pour cela il doit remporter des victoires militaires. Un excellent prétexte se présente : les Helvètes se mettent en marche pour migrer vers l'ouest de la Gaule. César et ses 40000 hommes les arrêtent et les massacrent près de Montmort. - invités : Dominique Garcia - Dominique Garcia : Archéologue et historien, président de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), professeur en archéologie à l'Université d'Aix-Marseille - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En janvier 49 av. J.-C., Jules César arrive devant un modeste fleuve côtier d'Italie du Nord : le Rubicon. Franchir armé cette frontière symbolique, c'est déclarer la guerre au Sénat et à Pompée. César choisit d'avancer en lançant la fameuse formule "Alea jacta est - le sort en est jeté". Face à une inexorable progression, Pompée s'enfuit, la République chancelle et le chemin s'ouvre vers la dictature. Suivez le futur Empereur dans sa traversée du Rubicon, un simple pas qui fit basculer l'histoire romaine. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno CalvèsHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Elle est peut-être la femme la plus célèbre de l'Histoire. Cléopâtre a inspiré tant de films, de pièces de théâtre, de compositions qu'on a du mal à croire que cette figure mythique ait un jour existé. Le mythe de Cléopâtre a pourtant commencé de son vivant : la propagande romaine en a fait une séductrice manipulatrice et dangereuse. Il est vrai qu'elle a bousculé le destin de Rome, et notamment par ses amours. D'abord avec Jules César, puis aux côtés de Marc-Antoine. C'est la relation avec ce dernier qui nous intéresse dans cet épisode. Une histoire d'amour et de pouvoir dans laquelle la stratégie et les calculs se mêlent à la profondeur des sentiments. Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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Ayant été relégué, jusqu'à maintenant, au rang de personnage secondaire au sein des Pires moments de l'histoire, César a enfin droit à son propre épisode qui relate les événements qui l'ont mené à se faire poignarder 23 fois aux pieds de la statue de son pire ennemi. Sapristoche, ça va être chargé! Animateur : Charles BeauchesneAuteurs : Charles Beauchesne, François De Grandpré, Anne-Hélène PrévostRéalisatrice : Barbara-Judith CaronMonteur : Alexandre Sarkis Designer graphique : Kevin BouchardCoordonnateur : Clément TurpinProductrice : Rosalie GrangerProducteurs exécutifs : Raphaëlle Huysmans et Philippe Lamarre Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour ceux qui mettront du chapon à table pour Noël, dites vous que Jules César faisait pareil : on trouve trace de chapons dans les ripailles romaines il y a 2000 ans. Et pour les curieux, le nom même de chapon vient du vieux latin où ça signifiait "couper". Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 15 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ceux qui mettront du chapon à table pour Noël, dites vous que Jules César faisait pareil : on trouve trace de chapons dans les ripailles romaines il y a 2000 ans. Et pour les curieux, le nom même de chapon vient du vieux latin où ça signifiait "couper". Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis l'aube des temps, les plantes, les fleurs ou les arbres ont servi d'emblèmes politiques, de symboles religieux, de signes de communion tout en restant des sources d'études botaniques et d'inspirations artistiques. Dans cette nouvelle édition, entièrement revue et augmentée, l'historienne Hélène Tierchant a sélectionné les 100 plantes qui ont fait l'Histoire.Des fleurs, on aime la beauté fragile et le parfum délicat, des arbres, la force, et des plantes, la diversité. Mais sait-on que fleurs, plantes ou arbres ont depuis l'aube des temps joué un rôle historique ? Sait-on que Cléopâtre charma l'austère Jules César grâce au parfum envoûtant du lotus bleu ? Que le pavot a provoqué la chute de l'Empire chinois ? Qui se souvient que le chou fut la vedette du premier film de fiction français ? Et que le tabac fut au xvie siècle un remède fort prisé par le corps médical ? Pourquoi un bois de houx a donné son nom à la célèbre colline d'Hollywood ? Et d'où vient le terme de barricades bien connu des Parisiens ? Le marronnier des journalistes ? Pourquoi Plougastel est-elle la capitale bretonne de la fraise ? L'historienne Hélène Tierchant a retrouvé la trace de toutes ces fleurs cultivées ou des champs, de ces arbres légendaires ou exotiques, de ces plantes guérisseuses ou vénéneuses, qui ont défrayé la chronique au fil des siècles. Bienvenue dans les jardins de l'Histoire.Hélène Tierchant est notre invitée en partenariat avec le Salon du Livre d'Histoire de Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jules César, l'un des personnages les plus emblématiques de l'histoire romaine, est reconnu pour ses talents de chef militaire, ses réformes politiques audacieuses et son rôle crucial dans la transition de la République romaine vers l'Empire. Son ascension fulgurante, ses victoires éclatantes, ainsi que ses intrigues politiques et personnelles ont marqué l'Antiquité, laissant une empreinte indélébile sur l'histoire de Rome. Tragiquement, il trouve la mort, transpercé de vingt-trois coups de couteau."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Roland Portiche.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg Montage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
La conquête de la Gaule par Jules César, initialement prévue comme une entreprise éclaire, s'étend sur huit longues années. Peu de temps après cette victoire, les Gaulois commencent à adopter le mode de vie romain, intégrant les coutumes et les structures de leurs conquérants. Toutefois, cette transition ne masque pas l'horreur de la Guerre des Gaules, une véritable boucherie marquée par des combats acharnés et des pertes humaines considérables."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Roland Portiche.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg Montage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Lors de son voyage sur le Nil avec la reine d'Egypte, Cléopâtre, une idée nouvelle germe chez Jules César : celle d'établir un vaste État centralisé. Ce moment marque indubitablement un tournant dans la vie de César, habité à présent par l'idée de construire un Empire."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Roland Portiche.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg Montage : Victor Benhamou Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
À première vue, on pourrait croire à une référence à Jules César, à l'Empire romain ou à une volonté de donner un caractère solennel au plus grand prix du cinéma français. Mais la réalité est beaucoup plus artistique… et beaucoup plus contemporaine.Tout commence dans les années 1970. À cette époque, la France cherche à créer une cérémonie équivalente aux Oscars américains pour célébrer ses films, ses acteurs et ses techniciens. Le producteur Georges Cravenne, déjà à l'origine de la création des Victoires de la musique, imagine alors une grande fête annuelle du cinéma. Encore faut-il trouver un trophée emblématique, une sculpture reconnaissable au premier coup d'œil. Cravenne se tourne alors vers un ami : le sculpteur César Baldaccini, plus connu simplement sous le nom de César.César est l'une des figures majeures du Nouveau Réalisme. Il est célèbre pour ses “compressions” — ces blocs spectaculaires de voitures compressées — mais aussi pour ses “expansions” de résine et de métal. En 1975, Cravenne lui demande de créer un trophée original. L'artiste accepte : ce prix portera son nom et deviendra « le César ». Contrairement à une idée répandue, c'est bien l'artiste qui a donné son nom au trophée, et non le trophée qui lui rend hommage. Le César n'est donc pas une référence historique, mais un clin d'œil direct à l'un des plus grands sculpteurs français du XXᵉ siècle.Pour la première cérémonie des Césars, en 1976, César réalise une sculpture en bronze inspirée de ses œuvres compressées. Il s'agit d'un bloc irrégulier, presque abstrait, aux lignes plissées et chaotiques. Un trophée atypique, loin des silhouettes lisses et figuratives des Oscars. Mais c'est justement cette singularité qui en fait un symbole immédiatement identifiable.Au fil des années, la cérémonie prend de l'ampleur. Les Césars deviennent le rendez-vous majeur du cinéma français, diffusé en direct, suivi par des millions de téléspectateurs. Le trophée, lui, reste fidèle à l'esprit de César : massif, brut, presque brutalisé. Une œuvre qui symbolise la création, la matière et le geste artistique.En résumé, si les plus prestigieux trophées du cinéma français s'appellent les « Césars », c'est tout simplement parce qu'ils ont été créés par César Baldaccini, dont le style unique a façonné l'identité visuelle de cette récompense devenue une institution. Un hommage vivant au lien profond entre le cinéma et les arts plastiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Par une chaude journée d'été, le 4 juillet 1924, un petit restaurant de Tijuana, au Mexique, est pris d'assaut par des touristes venus des États-Unis. Nous sommes en pleine Prohibition : l'alcool est interdit de l'autre côté de la frontière, et les Américains affluent dans cette ville mexicaine pour boire et faire la fête. Le patron du restaurant, Caesar Cardini, un chef italien au tempérament passionné, regarde sa cuisine dévalisée avec angoisse : les réserves sont presque vides, les clients s'impatientent. Il lui faut improviser.Cardini ouvre son garde-manger : il ne reste que quelques feuilles de laitue romaine, un peu de pain rassis, du parmesan, des œufs, de l'huile d'olive, de la sauce Worcestershire, du citron, et une gousse d'ail. Pas de quoi faire un grand plat… à moins d'un peu de génie. Alors, devant la salle comble, il saisit un grand saladier, pile l'ail, casse un œuf légèrement poché, ajoute le citron, la sauce, l'huile, puis jette la romaine et les croûtons. Il mélange avec énergie, sous les yeux amusés de ses clients. Le parfum d'ail et de citron se répand. Un silence curieux s'installe, puis les premières bouchées sont goûtées : c'est un succès immédiat.La salade César est née — non pas à Rome, ni même en Italie, mais dans un coin poussiéreux du Mexique, un soir d'improvisation. Le bouche-à-oreille fait le reste. Des stars hollywoodiennes en villégiature à Tijuana — Clark Gable, Jean Harlow, et d'autres — s'émerveillent de ce plat simple et élégant. En quelques mois, la recette traverse la frontière, conquiert Los Angeles, puis tout le continent.Ce qu'on ignore souvent, c'est que la recette originale ne comportait ni poulet, ni anchois, ni bacon. Juste la fraîcheur de la romaine, le croquant du pain grillé, et la douceur citronnée de la sauce. Les versions modernes, plus riches, sont venues plus tard, adaptées aux goûts américains.Ainsi, derrière ce nom à consonance antique, la “César” n'a rien d'un hommage à Jules César. C'est l'histoire d'un Italien ingénieux, installé au Mexique, qui inventa par hasard un plat devenu universel.Une salade née d'un manque, transformée en légende : voilà, peut-être, le plus bel exemple de ce que la cuisine sait faire de mieux — transformer la contrainte en création. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le monument le plus imposant jamais construit par l'homme, une danseuse en avance sur son temps, le match-retour de Jules César... Découvrez le programme de la semaine du 20 au 24 octobre 2025. Chaque dimanche dans un podcast inédit, au micro de Chloé Lacrampe, Lorànt Deutsch présente le programme à venir dans "Entrez dans l'Histoire". Retrouvez l'émission du lundi au vendredi, de 15h à 15h30 sur RTL. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Brillant orateur, garant des institutions, consul et polygraphe infatigable, Cicéron a été reconnu comme « le père de la patrie ». Mais ses succès se sont retournés contre lui après l'assassinat de Jules César ; ses valses-hésitations entre engagement et désengagement, arène politique et chambre de travail, précipiteront sa mort. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Lisa Kamen explique l'origine des noms des mois de septembre à décembre, qui semblent décalés par rapport à leur position dans l'année. Elle retrace l'évolution des calendriers, du calendrier romain lunaire au calendrier julien de Jules César, puis au calendrier grégorien. Lisa éclaire également sur les raisons historiques derrière le choix du 1er janvier comme début de l'année.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une histoire de désir, de pouvoir et de conquêtes. Cléopâtre a inspiré tant de films, de pièces de théâtre, de compositions qu'on a du mal à croire que cette figure mythique ait un jour existé. Le mythe de Cléopâtre a pourtant commencé de son vivant : la propagande romaine en a fait une séductrice manipulatrice et dangereuse. Il est vrai qu'elle a bousculé le destin de Rome, et notamment par ses amours. D'abord avec Jules César, puis aux côtés de Marc-Antoine. C'est la relation avec ce dernier qui nous intéresse dans cet épisode. Une histoire d'amour et de pouvoir dans laquelle la stratégie et les calculs se mêlent à la profondeur des sentiments. Un podcast Bababam Originals. Date de première diffusion : 5 mars 2021 Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Invité : - Yann Le Bohec, historien, professeur émérite à La Sorbonne, spécialiste de l'Antiquité romaine Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité : - Yann Le Bohec, historien, professeur émérite à La Sorbonne, spécialiste de l'Antiquité romaine Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:49 - Ils ont changé le monde - par : Alfred de Montesquiou - "Avec de l'or, on a des soldats, et avec des soldats, on a de l'or"... Par-delà son légendaire cynisme, qui fut Jules César ? En quoi est-il le prototype de l'impérialiste, mettant la puissance armée au service de sa fortune personnelle aussi bien qu'au profit de son État ? - réalisation : Rafik Zénine - invités : Stéphanie Wyler Historienne, spécialiste des mondes romains; François Cadiou Historien; Christophe Badel Historien
durée : 00:58:51 - Ils ont changé le monde - par : Alfred de Montesquiou - "Avec de l'or, on a des soldats, et avec des soldats, on a de l'or"... Par-delà son légendaire cynisme, qui fut Jules César ? En quoi est-il le prototype de l'impérialiste, mettant la puissance armée au service de sa fortune personnelle aussi bien qu'au profit de son État ? - réalisation : Rafik Zénine - invités : Stéphanie Wyler Historienne, spécialiste des mondes romains; François Cadiou Historien; Christophe Badel Historien
durée : 00:54:10 - Le temps d'un bivouac - par : Daniel FIEVET - Peu d'hommes ont vécu autant d'aventures que lui. Jules César est un personnage fascinant et complexe à la vie romanesque et à l'ambition débordante. Ses expéditions et ses conquêtes ont marqué durablement l'Histoire mais aussi les nombreux pays par lesquels il est passé. Partons sur ses traces. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est l'une des plus célèbres histoires d'amour tragiques de l'Antiquité : celle de Cléopâtre VII, reine d'Égypte, et de Marc Antoine, général et homme fort de Rome.Mais derrière la légende romantique, leur alliance fut aussi un choix politique, qui finit par précipiter leur perte. Voici pourquoi.Tout commence après l'assassinat de Jules César, en 44 av. J.-C.Marc Antoine, son fidèle lieutenant, hérite d'une partie du pouvoir à Rome. Il forme avec Octave (le futur Auguste) et Lépide le Second Triumvirat pour gouverner la République en crise.Envoyé en mission en Orient, Marc Antoine rencontre Cléopâtre en 41 av. J.-C. à Tarse. La reine d'Égypte, fine stratège, comprend qu'elle peut faire de cette liaison un atout politique. Antoine, fasciné par son charisme et sa richesse, tombe amoureux. Très vite, leur relation devient autant personnelle que politique.Cléopâtre lui offre un soutien financier et militaire. En échange, Antoine lui cède des territoires en Orient. Ils ont ensemble des enfants, et Antoine passe de plus en plus de temps à Alexandrie, ce qui irrite profondément les Romains.Pourquoi cela conduit-il à leur chute ?Le problème, c'est que cette alliance apparaît à Rome comme une trahison des intérêts romains.Octave, rival d'Antoine, s'en sert habilement dans sa propagande : il accuse Marc Antoine d'être sous l'emprise de Cléopâtre, de vouloir déplacer le centre de pouvoir à Alexandrie, et même de préparer une guerre contre Rome.Le coup de théâtre a lieu en 32 av. J.-C. : Antoine divorce de sa femme romaine, Octavie (sœur d'Octave), pour vivre pleinement avec Cléopâtre. C'est le prétexte qu'attendait Octave pour déclarer la guerre... non pas à Antoine, mais à Cléopâtre elle-même. C'est donc une guerre entre Rome et l'Égypte qui se prépare.Le conflit culmine en 31 av. J.-C. avec la célèbre bataille navale d'Actium. La flotte romano-égyptienne, commandée par Antoine et Cléopâtre, est battue par celle d'Octave.Fuyant vers l'Égypte, les deux amants tentent de se ressaisir, mais la cause est perdue.En 30 av. J.-C., Octave envahit Alexandrie. Antoine se suicide, croyant Cléopâtre morte. Peu après, Cléopâtre, refusant d'être exhibée en triomphe à Rome, met fin à ses jours, selon la tradition, en se faisant mordre par un aspic.Leur chute signe la fin de l'indépendance de l'Égypte, qui devient province romaine. Et Octave, vainqueur, pose les fondations de l'Empire romain.Ainsi, ce qui était au départ une alliance stratégique et une passion sincère est devenu le levier qu'Octave utilisa pour abattre ses rivaux et refonder Rome. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les grands hommes de l'Histoire n'échappent pas aux petits tracas du quotidien… et c'est le cas de Jules César, célèbre conquérant et stratège romain, qui souffrait d'une calvitie bien visible. Mais comment la vivait-il ? Que nous disent les sources antiques ?Le biographe Suétone, dans La Vie des douze Césars, nous en donne un témoignage précieux. Il écrit :“Il supportait très péniblement la laideur que lui causait la raréfaction de ses cheveux, et c'est pour cela qu'il portait souvent la couronne de laurier, qui lui avait été décernée en permanence par le Sénat.”(Suétone, César, 45)Autrement dit, César vivait mal sa perte de cheveux — qu'il percevait comme une atteinte à son image publique. Dans une Rome où la chevelure abondante était signe de vigueur et de beauté virile, la calvitie faisait tache, surtout pour un homme d'ambition. D'où sa fameuse astuce : porter presque en permanence la couronne de laurier, officiellement honorifique, mais bien pratique pour masquer son crâne dégarni.Que pensaient les médecins antiques de la calvitie ?Les médecins de l'Antiquité, comme Hippocrate ou Galen, identifiaient deux grandes causes principales à la chute des cheveux :Un excès de chaleur sèche dans le corpsSelon la théorie des humeurs, un déséquilibre de chaleur (souvent lié à l'âge ou au tempérament) desséchait le cuir chevelu, entraînant la chute des cheveux.Un déséquilibre des fluides corporelsUn excès de bile noire (la fameuse mélancolie) ou des “humeurs impures” pouvait aussi, pensait-on, affaiblir la racine des cheveux.Quels traitements ?Les médecins antiques recommandaient divers traitements, souvent... folkloriques :Frictions du cuir chevelu avec des onguents à base de graisse animale, de cendres, de vin, ou d'herbes aromatiques.Compresses de miel, d'huile d'olive, ou même de crottes de rats broyées (si, si !) pour "réchauffer" et "stimuler" les follicules.Saignées ou purges pour rééquilibrer les humeurs internes.Rien de tout cela n'aurait vraiment sauvé la chevelure de César… mais la stratégie politique, elle, était efficace : derrière sa couronne de laurier, César resta l'image du général triomphant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au début de la Guerre des Gaules, Césars, confronté aux plus braves des peuples d'Armorique, décide de l'affronter sur mer. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.