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Invité Afrique
Sommet «Africa Forward»: Aïssata Tall Sall, ex-ministre des Affaires étrangères sénégalaise

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 11, 2026 13:41


Le sommet Afrique-France de Nairobi, c'est aujourd'hui, lundi 11 mai et demain, mardi 12 mai, avec quelque trente chefs d'État et de gouvernement et quelque deux mille chefs d'entreprise, qui sont attendus dans la capitale du Kenya. Mais après les revers qu'elle a subis ces dernières années, la France a-t-elle encore un rôle stratégique à jouer sur le continent ? Aïssata Tall Sall a été la ministre des Affaires étrangères du Sénégal de 2020 à 2023. Aujourd'hui, elle est députée et dirige le premier groupe de l'opposition à l'Assemblée nationale. En ligne de Dakar, Maître Aïssata Tall Sall répond aux questions de C. Boisbouvier.   RFI : Aïssata Tall Sall, pour la première fois dans l'histoire des sommets Afrique-France, une édition se déroule en terre anglophone. Qu'en pensez-vous ? Aïssata Tall Sall : Je pense que c'est inédit et que nous devons lire cela sous le prisme d'une géopolitique africaine. La France, on doit le dire, n'est plus ce qu'elle était, il y a quelques années, en Afrique, pour ce qui est de ses relations, en tout cas avec ses anciennes colonies. Les pays de l'AES [le Burkina Faso, le Mali et le Niger qui forment l'Alliance des États du Sahel, NDLR] sont là. Les souverainistes sont là, avec de nouveaux pouvoirs. Il y a aussi notre société civile, notre opinion, qui est très très dure et exigeante vis-à-vis de la France. Il y a aussi ces bases militaires qui étaient là – je sais que celles du Sénégal sont déjà parties. Je pense que la France elle-même est en train de revoir sa relation avec l'Afrique. Et tout cela dans ce que les Africains, eux, résument par « ni exclusivité, ni exclusion » : c'est-à-dire dans une relation multilatérale libre, avec tous les États, dont le centre du monde n'est nulle part. Il est seulement là où vont les intérêts des pays africains. Le mot d'ordre de ce sommet de Nairobi, c'est l'économie. Est-ce que la France a encore un rôle à jouer dans le développement économique du continent ? Je pense que oui. C'est un rôle de leader, de conducteur, ou alors d'éveilleur de ce partenariat, sur des questions telles que la sécurité, telles que le climat, les questions de santé – on sort d'une pandémie de Covid. Il y a aussi les questions financières : est-ce que la France peut être ce grand messager qui pourra influer sur ses partenaires dans l'OCDE, dans le G7, pour que toutes ces règles puissent être allégées à la lumière des difficultés et surtout des besoins de financement des économies africaines. L'autre mot d'ordre de ce sommet de Nairobi, c'est la paix et la sécurité en Afrique. Or, les militaires français ont été chassés des trois États de l'AES et du Sénégal. Est-ce que le rôle stratégique de la France en Afrique de l'Ouest est fini ? Pour ce qui est du Sénégal, c'est peut-être trop forcé sur la caricature (elle rit). Les problèmes de sécurité sont prégnants, particulièrement en Afrique de l'Ouest, particulièrement pour moi, la Sénégalaise qui est frontalière du Mali. Donc, aujourd'hui, je pense que nous devons appréhender ces questions de sécurité sous un autre prisme : ce n'est pas celui de la présence de bases militaires qui vont garantir d'ailleurs, la plupart du temps – si on se dit la vérité – la sécurité des régimes en place. Nous, nous voulons la prévention. Et la prévention, c'est par le renseignement, c'est par un vrai échange discret, mais très fort dans le Sahel, et que la France, ainsi que les autres partenaires, puissent nous aider à cela, pour que nous soyons au-devant de la sécurité et pas attendre de subir, pour ensuite appeler à une quelconque intervention. Il y a deux ans, la président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a fait campagne pour l'émancipation de son pays par rapport à la France. Il y a 18 mois, il a annoncé la fermeture de la base militaire française de Dakar. Mais il est toutefois attendu au sommet Afrique-France de Nairobi. Est-ce que vous êtes surprise ? Je ne suis pas surprise et pour moi, ce n'est pas antinomique. Pour moi, le multilatéralisme est vraiment l'axe du partenariat et l'axe de la relation que nous devons avoir avec les États. Je vais vous raconter une anecdote. Il y a deux ans ou un peu plus, en tant que ministre des Affaires étrangères, j'avais accompagné le président Macky Sall au sommet Russie-Afrique [en juillet 2023 à Saint Petesbourg]. Et il y avait bien sûr le président russe Vladimir Poutine, mais il y avait le grand chef de l'Église orthodoxe, Cyril. Le patriarche Cyril s'est adressé aux Africains pour leur dire : « Nous avons les mêmes valeurs. » Et aujourd'hui, nous sommes en train d'implanter de petites églises orthodoxes un peu partout en Afrique. Et j'ai même vu des Africaines, comme des nonnes habillées en orthodoxes. Et j'ai compris que l'influence que la Russie était en train d'exercer dans nos États était une influence multiforme :  pas seulement sur la sécurité, pas seulement sur l'économie, mais également sur le religieux. Et c'est à ça aujourd'hui que nous faisons face. Mais je pense que, fondamentalement, la relation historique que nous avons avec la France et avec l'Occident – les valeurs de démocratie, de droits de l'homme, que nous partageons avec la France et avec l'Occident – doit faire que nous puissions être à l'aise avec la France, avec les Occidentaux, bien avant qu'avec tous les autres. Et c'est peut-être la raison pour laquelle le président [Bassirou Diomaye Faye, NDLR] pense que, malgré tout ce qu'il a dit, malgré tout ce qu'il a fait, cette relation doit exister et qu'il doit se rendre là où elle doit s'exprimer : c'est-à-dire aujourd'hui à Nairobi. Est-ce que la présence de militaires russes dans les trois États de l'AES, et notamment au Mali, est bénéfique pour ces pays, selon vous ? Je ne peux pas répondre directement à cette question, parce que seuls ces pays-là peuvent apprécier si la présence leur est bénéfique ou pas. En tout cas, ce que j'observe, c'est que, malgré cela, les jihadistes sont toujours actifs et même très actifs. On a vu ce qui s'est passé le 25 avril [attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des rebelles du FLA, dans la plusieurs villes et localités maliennes, NDLR]. Je pense que le Mali a encore besoin de beaucoup de concours de tous les pays, pour arrêter cette escalade qui ne cesse de monter. Donc les Russes sont là-bas. C'est une appréciation souveraine des dirigeants du Mali. Mais je pense que c'est encore loin d'être suffisant pour garantir la paix et la sécurité dont nous avons besoin dans cette sous-région. À lire aussiAfrica Forward à Nairobi, un sommet coorganisé par Kenya et France à l'accent très économique

Beau Voyage
#85 - Tom et Charlotte : un duo mère-fils, 25 000 km de pistes africaines et 6 mois de danse et de liberté

Beau Voyage

Play Episode Listen Later May 5, 2026 59:41


Aujourd'hui on reçoit Tom. A 25 ans, Tom n'avait pas très envie d'aller se frotter au monde du travail, il avait plutot en tête d'aller parcourir le monde. Alors en 2024, il décide de partir pour un roadtrip de 6 mois en 4X4 à travers l'Afrique. Et choisi, comme compagnon de route, sa mère.Une évidence pour lui, une déclaration d'amour pour elle. Ils prennent la route avec plusieurs objectifs en tête : danser partout où ils passent, relancer la passion pour la photo de Charlotte, et surtout tenir le coup de cette vie en duo sur la route ! Ensemble ils ont parcouru 25000 km à travers 18 pays, tous plus fascinants les uns que les autres. L'Angola, le Mozambique, la Côte d'Ivoire, ... une aventure complètement folle ponctuée de rencontres inoubliables, de nuits sous tente, de fatigue, d'inconforts, de grands bonheurs, de galères mécaniques et de petites frayeurs. Une aventure complètement folle, intense, parfois chaotique…qu'ils ont accepté de venir nous raconter !Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage

Afrique Économie
Banques africaines: des revenus record à 100 milliards de dollars, mais des écarts persistants

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Apr 19, 2026 2:29


Pour la première fois, le secteur bancaire a franchi un seuil historique de revenus en Afrique : 100 milliards de dollars. C'est le cabinet de conseil McKinsey qui le révèle dans une étude. Au-delà de ce chiffre et de cette bonne performance, se cachent en réalité des disparités et des déséquilibres sur le continent. Avec 107 milliards de dollars l'an dernier, jamais le secteur bancaire n'avait généré autant de revenus sur le continent, d'après le cabinet McKinsey. Il affiche même l'un des niveaux de rentabilité parmi les plus élevés au monde, avec un retour sur fonds propres de 19 % en 2024, contre environ 10 % à l'échelle mondiale. « C'est une combinaison de marges d'intérêt qui sont assez confortables, explique Xavier Jopart, conseiller exécutif chez McKinsey, mais aussi d'un développement de sources de revenus qui viennent beaucoup plus d'activités de paiement, d'activités plutôt transactionnelles ou de services. Et puis, on a un effet de réduction de la base de coûts parce que le secteur grandit et donc capture des économies d'échelle. »  « Il est incontestable que le nombre d'acteurs africains a profondément augmenté, estime Benoît Chervalier, ancien haut fonctionnaire à la Banque africaine de développement et directeur exécutif de la chaire Afrique de l'Essec. On parle souvent de la cession d'un certain nombre de filiales de banques internationales. Elles ont toutes été rachetées par des opérateurs africains. » À lire aussiEn Afrique, le secteur financier entre dans l'ère de la rentabilité, de l'IA et de la cybersécurité 5 pays concentrent 70 % des revenus Le secteur bancaire reste pour l'heure très déséquilibré sur le continent. L'Afrique du Sud, le Nigeria, l'Égypte, le Maroc et le Kenya concentrent à eux seuls près de 70 % des revenus. Pour Xavier Jopart, « cela s'explique par la taille de l'économie dans ces pays, mais aussi par la taille de la population et la maturité du secteur bancaire sur place ».  En plus de ce déséquilibre géographique, le marché bancaire africain présente aussi un certain nombre de fragilités. « Il est soumis aux aléas macroéconomiques, à la volatilité des prix des matières premières et à l'inflation, souligne Xavier Jopart. Pour un nombre croissant de pays, l'augmentation de la dette publique pose aussi des limites quant à la possibilité pour l'État d'emprunter, d'initier des développements en infrastructures importants ». D'autant que malgré ces bons résultats, le marché africain reste modeste : il génère par exemple 10 fois moins de revenus que le secteur européen. À lire aussiSidi Ould Tah: la BAD veut «d'aller au-delà de l'aide publique au développement, vers l'investissement»

Invité Afrique
Loi sur la restitution d'œuvres africaines: «Il était temps», selon Souleymane Bachir Diagne

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Apr 17, 2026 15:14


« Une loi attendue dans le monde entier », voilà comment la ministre française de la Culture, Catherine Pégard, qualifie le texte pour faciliter les restitutions d'œuvres pillées pendant la colonisation. Le projet de loi a été adopté ce lundi 13 avril 2026 à l'Assemblée nationale. Il permettrait de passer désormais par décret, plutôt que par une loi spécifique à chaque restitution. Et les musées vont avoir un rôle majeur à jouer, souligne le philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne, professeur émérite à l'université Columbia à New York. Il est l'invité de Charlotte Idrac. RFI : Que pensez-vous de ce texte sur les restitutions qui vient d'être adopté à l'Assemblée en France ? Souleymane Bachir Diagne : Il était temps. Ce texte lève une restriction qui permettait jusqu'à présent, devant des demandes de restitutions, de dire : « Écoutez, il y a un principe d'inaliénabilité, donc on ne touche pas, on ne soulève pas la question. » Donc, maintenant, le champ est libre, si vous voulez. Cela veut dire que des négociations peuvent s'engager entre, je dirais, des acteurs sur le terrain. Un musée français, un musée africain ou des musées du Nord à un musée du Sud, à la condition, bien entendu d'établir une liste de demandes fondées aussi sur des recherches de provenances. Est-ce que vous pensez qu'avec cette loi, on va aller vers une multitude de demandes de restitution de la part des pays ou des musées ? Je ne vois pas des demandes énormes se profiler pour une raison très simple : les restitutions qui ont déjà eu lieu ont concerné des objets qui avaient été pillés à la suite d'expéditions coloniales extrêmement violentes. Celle qui a mis fin, par exemple, au dernier royaume du Dahomey, le royaume du roi Béhanzin, ou celle par les Britanniques qui a saccagé et détruit Benin City, les fameux Bronzes du Bénin qui se retrouvent partout dans le monde aujourd'hui. Celles-là étaient des œuvres qu'il était facile d'identifier et il fallait à tout prix évidemment les restituer comme réparation. Il y a des tas d'autres œuvres qui se retrouvent dans les musées, et souvent d'ailleurs dans des réserves. Et donc il y a matière à faire des recherches patientes, scientifiques, de provenances. Toutes les œuvres ne sont pas des œuvres qui ont été arrachées par la violence. Par conséquent, l'idée qu'il y aurait maintenant des listes en attente avec des milliers et des milliers d'objets présentés comme une forme, une sorte d'addition par les États africains, je ne vois pas cela arriver. Est-ce que, selon vous, il faut tout restituer ? Alors c'est là que s'engagent les négociations. Dire qu'il faut tout restituer, c'est tomber dans un identitarisme qui consisterait à dire en gros chacun chez soi, rentrez à la maison. Que toutes les œuvres qui ont été produites par des humains se retrouvent dans les aires culturelles qui les ont produites, et puis voilà. Je ne le crois pas. Il existe aujourd'hui des musées qu'on peut appeler des musées universels, c'est-à-dire des musées qui ont vocation à présenter la créativité de l'humanité dans son ensemble. Par exemple ? Aujourd'hui, le Louvre est devenu un musée vraiment universel, où il n'y a pas simplement les œuvres de l'Europe ou des œuvres dont on estime qu'elles ont préparé la créativité européenne, comme les œuvres égyptiennes ou les œuvres de Mésopotamie. Il y a aussi les œuvres des quatre autres continents, et c'est la raison pour laquelle vous avez la galerie des cinq continents. Vous avez le musée du Louvre-Lens qui est dans cette dynamique également. Vous avez le Metropolitan Museum à New York, que je connais bien. Cette question des restitutions, finalement, elle touche pour vous, à la manière dont on conçoit aujourd'hui les musées ? Absolument. Je crois que cette question de la restitution n'est pas simplement un transvasement, ce n'est pas simplement un voyage retour des objets. L'art africain a été véritablement à l'origine de la grande révolution artistique du XXᵉ siècle. Donc, il est tout à fait naturel que cet art africain ait toute la place qui lui revient dans les musées, dans les grandes capitales cosmopolites comme New York ou Paris ou Saint-Pétersbourg, etc. Dans le camp des critiques, il y avait, ou il y a, cet argument que les pays d'origine n'auraient pas Les infrastructures muséales adaptées pour les restitutions d'œuvres. Qu'est-ce que vous en pensez ? Eh bien, c'est une excellente occasion pour qu'une coopération s'installe entre musées du Nord et musées du Sud. Et les premiers pas, c'est peut-être aider aussi à l'édification d'un musée au sud qui puisse recevoir non seulement les œuvres qui seraient éventuellement restituées, mais également des œuvres d'autres époques, d'autres continents, de telle sorte que, grâce à la circulation internationale, les musées universels se développent aussi dans ce que l'on appelle le sud global. Donc une circulation, un dialogue, entre des œuvres ? Tout à fait un dialogue des œuvres entre elles. D'abord, ouvrir les musées avec des prêts, ce serait une excellente manière de procéder et de faire en sorte que les œuvres dont il est question, lorsqu'on pose le problème des restitutions, ne soient pas des œuvres qui divisent, mais des œuvres qui réunissent.

Vous m'en direz des nouvelles !
Masa 2026 : aux rythmes des danses africaines

Vous m'en direz des nouvelles !

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 48:29


La biennale 2026 s'est ouverte sous le signe de la danse avec le beau spectacle chorégraphié par Georges Momboye avec le ballet national de Côte d'Ivoire. Chaque jour, les amateurs de danse peuvent trouver de quoi satisfaire leur curiosité sur les différentes scènes du Festival : danses urbaines, danses patrimoniales ou danse contemporaine. Serge-Aimé Coulibaly, chorégraphe burkinabè, et la compagnie Alkebulan représentée par Michel Haddad, Dramane Ouattara et Koko Karel, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Serge-Aimé Coulibaly et son célèbre Faso Danse Théâtre présentent « C la vie », et la compagnie Alkebulan présente « Échos célestes ».   ► Reportage :  Clémence Delfaure est allée voir le spectacle “on descend à la rue Princesse" par la compagnie Nsoleh qui sera au Palais de la culture le jeudi 16 avril à 20h30.   ► Playlist du jour - Fela Kuti - Lady - Soukeina - Fela - Soukeina - Big Bands - Josey - Il n'est jamais trop tard.

Vous m'en direz des nouvelles
Masa 2026 : aux rythmes des danses africaines

Vous m'en direz des nouvelles

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 48:29


La biennale 2026 s'est ouverte sous le signe de la danse avec le beau spectacle chorégraphié par Georges Momboye avec le ballet national de Côte d'Ivoire. Chaque jour, les amateurs de danse peuvent trouver de quoi satisfaire leur curiosité sur les différentes scènes du Festival : danses urbaines, danses patrimoniales ou danse contemporaine. Serge-Aimé Coulibaly, chorégraphe burkinabè, et la compagnie Alkebulan représentée par Michel Haddad, Dramane Ouattara et Koko Karel, étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. Serge-Aimé Coulibaly et son célèbre Faso Danse Théâtre présentent « C la vie », et la compagnie Alkebulan présente « Échos célestes ».   ► Reportage :  Clémence Delfaure a rencontré la compagnie de danse N'Soleh pour son spectacle « On descend à la rue Princesse» qui rend hommage à la rue emblématique de Yopougon.   ► Playlist du jour - Fela Kuti - Lady - Soukeina - Fela - Soukeina - Big Bands - Josey - Il n'est jamais trop tard.

Campus Grenoble
Aperophonie – Semaine Culturel Africaines organisé par le CAAEI

Campus Grenoble

Play Episode Listen Later Apr 1, 2026


  Du 30 mars au 3 avril, le CAAEI (Collectif Associations Africaines et Étudiantes de l'Isère) organise la SECA, semaine culturelle africaine. Dans cette émission, nous allons surtout nous pencher sur la journée du 1er avril, la journée culturelle africaine.... Continue Reading →

7 milliards de voisins
Pourquoi les taxis-motos déferlent sur les villes africaines ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 48:30


À toute heure du jour, ils slaloment entre les embouteillages, relient les centres-villes aux quartiers périphériques et desservent des zones parfois inaccessibles autrement. Aussi appelés « benskins » ou « zemidjans », les taxis-motos sont devenus un élément incontournable du paysage urbain dans de nombreuses villes africaines. À Douala, par exemple, ils assuraient déjà en 2019 plus de 60 % du transport urbain, selon une étude menée par la Communauté urbaine.  Face au manque de transports publics, les taxis-motos offrent une solution flexible, rapide et accessible à des millions d'usagers. Ils constituent également une source de revenus essentielle pour des milliers de jeunes confrontés au chômage, qu'ils soient diplômés ou non, venus des villes comme des campagnes.  À la croisée des enjeux de mobilité et d'emploi, ce secteur en plein essor soulève pourtant de nombreuses questions. Fonctionnant en grande partie en marge des réglementations, il met en lumière des défis majeurs en matière de sécurité routière, de formation des conducteurs et d'organisation du travail. Entre opportunité économique et précarité, solution pratique et risques accrus, comment encadrer cette activité devenue indispensable ? Et à l'heure où émergent des alternatives plus propres, comme les motos électriques, quel avenir pour ces taxis-motos dans les métropoles africaines ?    Avec : • Yao Amedokpo, docteur en géographie, chargé de recherche au Laboratoire Ville Mobilité Transport de l'Ecole nationale des ponts et chaussées.  • Emilie Martin, chercheuse séniore au sein de l'Urban Living Lab Center (ULLC), centre collaborateur d'ONU Habitat cohébergé par le Wupperta Institute, le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et le Technische Universität Berlin (TU Berlin) En fin d'émission, un reportage de Charlotte Mongibeaux à Istanbul, en Turquie. Ce n'est pas une ville connue pour ses cyclistes, bien au contraire. Les automobilistes règnent sans partage à Istanbul, ville tentaculaire qui s'étend sur deux continents : l'Europe et l'Asie. Les embouteillages sont le lot quotidien de ses 16 millions d'habitants, notamment pour accéder aux ponts qui enjambent le détroit du Bosphore. Alors, ici, faire du vélo relève du parcours du combattant. Les pistes cyclables sont rares, la mortalité des cyclistes y est élevée. Malgré cela, des collectifs de courageux cyclistes se sont montés ces dix dernières années pour promouvoir la culture du vélo. Reportage au sein du collectif Don Quichotte, qui organise des sorties collectives pour se donner du courage. Programmation musicale : ► Défiler - JYEUHAIR ► Djanne - Fatoumata Diawara

7 milliards de voisins
Pourquoi les taxis-motos déferlent sur les villes africaines ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Mar 31, 2026 48:30


À toute heure du jour, ils slaloment entre les embouteillages, relient les centres-villes aux quartiers périphériques et desservent des zones parfois inaccessibles autrement. Aussi appelés « benskins » ou « zemidjans », les taxis-motos sont devenus un élément incontournable du paysage urbain dans de nombreuses villes africaines. À Douala, par exemple, ils assuraient déjà en 2019 plus de 60 % du transport urbain, selon une étude menée par la Communauté urbaine.  Face au manque de transports publics, les taxis-motos offrent une solution flexible, rapide et accessible à des millions d'usagers. Ils constituent également une source de revenus essentielle pour des milliers de jeunes confrontés au chômage, qu'ils soient diplômés ou non, venus des villes comme des campagnes.  À la croisée des enjeux de mobilité et d'emploi, ce secteur en plein essor soulève pourtant de nombreuses questions. Fonctionnant en grande partie en marge des réglementations, il met en lumière des défis majeurs en matière de sécurité routière, de formation des conducteurs et d'organisation du travail. Entre opportunité économique et précarité, solution pratique et risques accrus, comment encadrer cette activité devenue indispensable ? Et à l'heure où émergent des alternatives plus propres, comme les motos électriques, quel avenir pour ces taxis-motos dans les métropoles africaines ?    Avec : • Yao Amedokpo, docteur en géographie, chargé de recherche au Laboratoire Ville Mobilité Transport de l'Ecole nationale des ponts et chaussées.  • Emilie Martin, chercheuse séniore au sein de l'Urban Living Lab Center (ULLC), centre collaborateur d'ONU Habitat cohébergé par le Wupperta Institute, le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et le Technische Universität Berlin (TU Berlin) En fin d'émission, un reportage de Charlotte Mongibeaux à Istanbul, en Turquie. Ce n'est pas une ville connue pour ses cyclistes, bien au contraire. Les automobilistes règnent sans partage à Istanbul, ville tentaculaire qui s'étend sur deux continents : l'Europe et l'Asie. Les embouteillages sont le lot quotidien de ses 16 millions d'habitants, notamment pour accéder aux ponts qui enjambent le détroit du Bosphore. Alors, ici, faire du vélo relève du parcours du combattant. Les pistes cyclables sont rares, la mortalité des cyclistes y est élevée. Malgré cela, des collectifs de courageux cyclistes se sont montés ces dix dernières années pour promouvoir la culture du vélo. Reportage au sein du collectif Don Quichotte, qui organise des sorties collectives pour se donner du courage. Programmation musicale : ► Défiler - JYEUHAIR ► Djanne - Fatoumata Diawara

Les matins
Violence contre les élus / Les économies africaines face à la guerre au Moyen-Orient /Télétravail

Les matins

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 149:49


durée : 02:29:49 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit Nassira El Moaddem et Rokhaya Diallo pour une discussion autour de la violence qui a traversé les dernières élections municipales. A 7h17, Kako Nubukpo expose les conséquences de la guerre au Proche-Orient sur les économies africaines. - réalisation : Félicie Faugère

Les enjeux internationaux
Quelles sont les conséquences de la guerre au Proche-Orient sur les économies africaines ?

Les enjeux internationaux

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 11:38


durée : 00:11:38 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Pénuries de carburant, inflation, dépendance énergétique : la guerre au Moyen-Orient fragilise les économies africaines et menace leurs équilibres financiers et diplomatiques. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Kako Nubukpo Economiste, ancien ministre togolais de la Prospective et de l'Evaluation des politiques publiques, doyen de la faculté d'économie de l'Université de Lomé

La marche du monde
Penser en toute indépendance avec Sophie Bessis, historienne de la Tunisie

La marche du monde

Play Episode Listen Later Mar 28, 2026 48:29


Historienne, politologue, féministe et journaliste, Sophie Bessis a le don de savoir naviguer entre les deux rives de la Méditerranée. Elle nous fait l'amitié de nous recevoir chez elle à Paris, histoire de croiser certains épisodes de sa vie personnelle avec l'Histoire de la jeune nation tunisienne qui célèbre cette année ses 70 ans d'indépendance. Au son de nos archives et des lectures de trois de ses livres, Les Valeureuses, consacré à cinq figures féminines de la liberté dans l'Histoire tunisienne, Bourguiba, biographie du père de la Tunisie moderne et Je vous écris d'une autre rive, lettre à la philosophe Hannah Arendt, Sophie Bessis conjugue l'art du récit avec sensibilité et pédagogie.   Trois livres de Sophie Bessis Les Valeureuses, cinq Tunisiennes dans l'Histoire, aux éditions Elyzad Bourguiba, coécrit avec Souhayr Belhassen, aux éditions Elyzad Je vous écris d'une autre rive, lettre à Hannah Arendt, aux éditions Elyzad. La marche du monde vous propose également sa collection de podcast Africaines Queens, l'histoire de l'Afrique racontée par les Africaines elles-mêmes.  

Tech 24
Du Bénin au Sénégal en passant par la Côte d'Ivoire, ces chercheuses africaines trop discrètes

Tech 24

Play Episode Listen Later Mar 27, 2026 6:39


Et si le futur le plus utile de l'IA s'écrivait en Afrique ? Alors que l'Unesco et l'AI Movement de Rabat les mettent à l'honneur, zoom sur les recherches de cinq femmes scientifiques, du Bénin au Maroc en passant par le Sénégal, le Cameroun et la Côte d'Ivoire. Leur point commun ? Elles refusent l'IA "gadget" et s'attaquent à des urgences du quotidien : purifier l'eau, anticiper les fuites, sauver les récoltes ou encore éradiquer le paludisme.

7 milliards de voisins
Rénover le bâti urbain pour préserver le patrimoine des villes africaines

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 48:29


À Dakar, le bâtiment principal du marché de Sandaga n'est plus. Lieu emblématique de la capitale sénégalaise, cette halle de béton, construite en 1933, dans le style soudano-sahélien, menaçait de s'effondrer. La municipalité a donc décidé de le démolir en 2020, après 87 ans de services mais sa reconstruction, elle, se fait toujours attendre. Voici un exemple, parmi d'autres, des menaces qui pèsent sur le bâti ancien des villes africaines. Dans d'autres villes du continent, des maisons traditionnelles, des bâtiments historiques sont détruits pour construire plus de logements. Il faut dire que la croissance urbaine sur le continent impose le changement d'échelle. D'ici 2050, les villes africaines passeront de 700 millions d'habitants à 1,4 milliard. Loger cette population supplémentaire représente un défi immense pour les municipalités et accroit la pression sur le foncier. Les bâtiments, autrefois symboles de la ville, ne semblent pas faire le poids devant la modernité, alors que les réhabilitations coûtent cher. Pourtant, c'est bien une part importante de l'histoire de la ville, de leurs habitants qui disparaissent avec eux.   Surtout, le patrimoine architectural africain, les savoir-faire se perdent à mesure que de nouveaux bâtiments, aux matériaux moins adaptés au climat et au style de vie locale, sortent de terre.   Certaines initiatives tendent à documenter l'histoire architecturale des villes et à préserver le bâti traditionnel, la ville de Ouidah, au Bénin, en est sûrement un bon exemple.   Dans ce contexte, comment construire les villes en Afrique sans perte d'identité ? Qui doit financer la rénovation du patrimoine ?   Avec :  • Lazare Eloundou Assomo, architecte camerounais, directeur du Patrimoine mondial de l'UNESCO • Carole Diop, architecte, enseignante au Collège universitaire d'architecture de Dakar (CUAD) et la cartographie à l'Institut Polytechnique Panafricain (IPP-DAKAR). Fondatrice et de la revue Afrikadaa sur l'art contemporain • Osvaldo Gounon, architecte, cofondateur du cabinet Atelier Ko à Cotonou au Bénin.  Un entretien avec Bruno Duval, correspondant de RFI, à Tokyo au Japon. Certaines villes japonaises comme Kyoto ou Nara œuvrent à la préservation et à la mise en valeur de leur architecture, et pourtant, le Japon est un très mauvais élève en matière de protection du patrimoine. Tous les jours, des joyaux architecturaux y sont démolis, sans mobilisation particulière de la population. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Elle revient sur la viralité d'une danse qui a enflammé les réseaux en 2025. Elle est surnommée la Kasese Dad. La vidéo a été vue des millions de fois, elle montre un homme âgé danser sur scène aux côtés d'un rappeur ougandais. Particularité de ce duo : cet homme est le père de l'artiste.  Programmation musicale : ► Kin la belle - Damso ► Solaire - Yael Naim. 

7 milliards de voisins
Rénover le bâti urbain pour préserver le patrimoine des villes africaines

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Mar 23, 2026 48:29


À Dakar, le bâtiment principal du marché de Sandaga n'est plus. Lieu emblématique de la capitale sénégalaise, cette halle de béton, construite en 1933, dans le style soudano-sahélien, menaçait de s'effondrer. La municipalité a donc décidé de le démolir en 2020, après 87 ans de services mais sa reconstruction, elle, se fait toujours attendre. Voici un exemple, parmi d'autres, des menaces qui pèsent sur le bâti ancien des villes africaines. Dans d'autres villes du continent, des maisons traditionnelles, des bâtiments historiques sont détruits pour construire plus de logements. Il faut dire que la croissance urbaine sur le continent impose le changement d'échelle. D'ici 2050, les villes africaines passeront de 700 millions d'habitants à 1,4 milliard. Loger cette population supplémentaire représente un défi immense pour les municipalités et accroit la pression sur le foncier. Les bâtiments, autrefois symboles de la ville, ne semblent pas faire le poids devant la modernité, alors que les réhabilitations coûtent cher. Pourtant, c'est bien une part importante de l'histoire de la ville, de leurs habitants qui disparaissent avec eux.   Surtout, le patrimoine architectural africain, les savoir-faire se perdent à mesure que de nouveaux bâtiments, aux matériaux moins adaptés au climat et au style de vie locale, sortent de terre.   Certaines initiatives tendent à documenter l'histoire architecturale des villes et à préserver le bâti traditionnel, la ville de Ouidah, au Bénin, en est sûrement un bon exemple.   Dans ce contexte, comment construire les villes en Afrique sans perte d'identité ? Qui doit financer la rénovation du patrimoine ?   Avec :  • Lazare Eloundou Assomo, architecte camerounais, directeur du Patrimoine mondial de l'UNESCO • Carole Diop, architecte, enseignante au Collège universitaire d'architecture de Dakar (CUAD) et la cartographie à l'Institut Polytechnique Panafricain (IPP-DAKAR). Fondatrice et de la revue Afrikadaa sur l'art contemporain • Osvaldo Gounon, architecte, cofondateur du cabinet Atelier Ko à Cotonou au Bénin.  Un entretien avec Bruno Duval, correspondant de RFI, à Tokyo au Japon. Certaines villes japonaises comme Kyoto ou Nara œuvrent à la préservation et à la mise en valeur de leur architecture, et pourtant, le Japon est un très mauvais élève en matière de protection du patrimoine. Tous les jours, des joyaux architecturaux y sont démolis, sans mobilisation particulière de la population. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Elle revient sur la viralité d'une danse qui a enflammé les réseaux en 2025. Elle est surnommée la Kasese Dad. La vidéo a été vue des millions de fois, elle montre un homme âgé danser sur scène aux côtés d'un rappeur ougandais. Particularité de ce duo : cet homme est le père de l'artiste.  Programmation musicale : ► Kin la belle - Damso ► Solaire - Yael Naim. 

La marche du monde
La guerre de la France au Cameroun

La marche du monde

Play Episode Listen Later Mar 21, 2026 48:29


Une guerre longtemps cachée, mais une guerre aujourd'hui reconnue par le président Emmanuel Macron, suite aux préconisations du rapport de la commission d'historiens camerounais et français, remis début 2025 aux présidents respectifs de la France et du Cameroun. Un rapport de plus de 1 000 pages réunissant quatorze historiennes et historiens, français et camerounais, un travail minutieux de recueil de témoignages et d'analyse d'archives parfois inédites, afin de préciser les responsabilités de chacun, avant et après l'indépendance du Cameroun. Le 1er janvier 1960, le Cameroun fête son indépendance sur fond de guerre civile, mais que s'est-il passé dans ces années 60 ? Qu'est-ce que la commission de 14 historiens camerounais et français a montré dans son rapport remis aux présidents Biya et Macron. Pourquoi la guerre se poursuit-elle contre les mouvements nationalistes et les opposants sous la Présidence de Amadou Ahidjo ? Grâce à la déclassification d'archives militaires et aux nombreux témoignages recueillis par la commission sur le terrain, cette histoire oubliée peut continuer de s'écrire et de se préciser, bien que la question du nombre exact de morts reste sans réponse, car il appartient aux autorités camerounaises de s'en saisir ou pas. Merci à l'historienne Karine Ramondy ainsi qu'à Jean Koufan et Marie Ngo Ndjock, deux collègues camerounais qui ont participé à la rédaction du rapport du volet « Recherche » de la Commission franco-camerounaise sur le rôle de la France au Cameroun entre 1945 et 1971. Le rapport sur le rôle de la France dans la guerre au Cameroun est à retrouver ici.   À lire également Leaders assassinés en Afrique centrale 1958-1961 de Karine Ramondy. Un grand merci au magazine L'Histoire dont le numéro de décembre 2025 consacre un article à La guerre oubliée au Cameroun signé Karine Ramondy. Retrouvez-nous sur notre page FB pour en savoir plus et gagner un magazine ! La marche du monde vous propose également sa collection de podcast Africaines Queens, l'histoire de l'Afrique racontée par les Africaines elles-mêmes.     Pour aller plus loin : Leaders assassinés, de Lumumba à Um Nyobe - Spéciale indépendance RDC Cameroun : la guerre secrète

radio DCmag
La start-up Aurora IQ : souveraineté du cloud open source pour PME africaines, avec Amina Mseddi

radio DCmag

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 7:54


Amina Mseddi, fondatrice d'Aurora IQ, dévoile le cloud souverain pour PME : open source, local et low-cost. Dans cette interview exclusive réalisé lors des Africa Datacenter & Cloud Days (ADCD) à Tunis, Amina Mseddi, fondatrice d'Aurora IQ, nous a présenté sa start-up spécialisée dans le cloud open source : du design à la gestion complète, pour un contrôle total des infrastructures et données des clients. Elle annonce le lancement d'une offre cloud public dédiée aux PME tunisiennes et régionales, inaccessible aux hyperscalers, avec souveraineté, coûts réduits et support local. Amina Mseddi détaille la souveraineté digitale multidimensionnelle : localisation, contrôle infra/données, IA/algos, opérations, technologies open source et régulations – au-delà des 90-95% de data africaines stockées hors continent (Europe/US/Chine). L'Afrique ne représente que 1% des data centers mondiaux, d'où sa dépendance ; Aurora IQ répond avec open source pour apporter maîtrise technologique et économique, et indépendance.LinkedIn - https://www.linkedin.com/company/datacenter-magazineSite web - https://dcmag.fr/Youtube - https://www.youtube.com/channel/UCCtW-B5vCepFyjbAfCpa5_QHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

De vive(s) voix
Lire et traduire en langues africaines : quelles difficultés, quels freins ?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 29:00


Pourquoi si peu de textes écrits en et traduits en langues africaines ? Si beaucoup de grands prix littéraires africains ont écrit en français, des écrivains comme Boris Boubacar Diop amorcent une dynamique en décidant d'écrire en wolof après avoir écrit en français...      La langue malagasy : une langue qui ne heurte pas  Michèle Rakotoson, écrivaine et traductrice. Elle est née de deux parents intellectuels, francophones. Elle écrit en français et en malagasy. Elle a récemment traduit Le journal d'Anne Franck (Ny Diarin'i Anne Frank) en malagasy. Ce journal est un best-seller qui est celui d'une jeune fille juive allemande exilé aux Pays-Bas qui va vivre cachée pendant deux ans avec sa famille avant d'être arrêtée et déportée par les Nazis. Elle mourra en 1945 dans les camps à l'âge de 15 ans. Je voulais faire connaitre ce livre à la communauté malgache car c'est un livre qui est vraiment d'actualité, c'est un livre optimiste malgré le thème. Il aborde la résilience.  Pour l'autrice, la traduction a été difficile car la langue malagasy est une langue collective dans laquelle on n'utilise pas «je». C'est aussi « qui ne heurte pas, qui ne va pas direct au but ». Par exemple dans la version en français, Anne Franck regarde son sexe dans un miroir, et ça, en malgache, cela ne se dit pas ! Il a fallu trouver un détournement !  Pour Michèle Rakotoson, il manque des outils pour faire connaître la langue malagasy. « Des maisons d'édition, des structures pour les faire entendre ». Faire exister les langues africaines Xavier Garnier, professeur de Littérature africaine à la Sorbonne nouvelle. Auteur de Quels lieux pour les littératures en langues africaines ? publié chez Khartala. Il traduit également depuis le swahili. « Il y a une grande tradition poétique swahilie qui remonte à plusieurs siècles, une littérature orale et écrite en caractères arabes ». Il existe un corpus de textes très important. Julius Nyerere, président de la Tanzanie dans les années 60-70, a beaucoup soutenu la littérature en swahili et a lui même traduit en swahili deux pièces de Shakespeare (Le Marchand de Venise et Jules César). Il existe malheureusement assez peu de traductions d'œuvres françaises vers le swahili.  Aujourd'hui, des auteurs comme Boris Boubacar Diop écrivent directement en wolof, après avoir écrit en français.    « L'oralité précède la scripturalité » Charles Binam Bikoï du Cerdotola (Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines), un organisme panafricain basé au Cameroun créé dans les années 70. Charles Binam Bikoï a également traduit depuis Le prince de la grande rivière, une épopée mythique tirée de la tradition orale du Sud-est du Cameroun. Il a d'abord reconstitué et transcrit le texte de l'oral à l'écrit, puis l'a traduit du douala vers le français. Ce travail lui a pris une quinzaine d'années. À partir des textes oraux, on peut produire des textes universels, nous explique le chercheur.  Il rappelle que les écrits des auteurs africains qui écrivent en français sont complètement déconnectés des peuples. Les grands prix littéraires africains qui sont attribués à des auteurs qui écrivent en français, « c'est bien pour la francophonie mais ça ne dit rien sur la vérité des littératures africaines ». Programmation musicale : L'artiste Gildaa avec le titre Pensées diluviennes.  

De vive(s) voix
Lire et traduire en langues africaines : quelles difficultés, quels freins ?

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later Mar 19, 2026 29:00


Pourquoi si peu de textes écrits en et traduits en langues africaines ? Si beaucoup de grands prix littéraires africains ont écrit en français, des écrivains comme Boris Boubacar Diop amorcent une dynamique en décidant d'écrire en wolof après avoir écrit en français...      La langue malagasy : une langue qui ne heurte pas  Michèle Rakotoson, écrivaine et traductrice. Elle est née de deux parents intellectuels, francophones. Elle écrit en français et en malagasy. Elle a récemment traduit Le journal d'Anne Franck (Ny Diarin'i Anne Frank) en malagasy. Ce journal est un best-seller qui est celui d'une jeune fille juive allemande exilé aux Pays-Bas qui va vivre cachée pendant deux ans avec sa famille avant d'être arrêtée et déportée par les Nazis. Elle mourra en 1945 dans les camps à l'âge de 15 ans. Je voulais faire connaitre ce livre à la communauté malgache car c'est un livre qui est vraiment d'actualité, c'est un livre optimiste malgré le thème. Il aborde la résilience.  Pour l'autrice, la traduction a été difficile car la langue malagasy est une langue collective dans laquelle on n'utilise pas «je». C'est aussi « qui ne heurte pas, qui ne va pas direct au but ». Par exemple dans la version en français, Anne Franck regarde son sexe dans un miroir, et ça, en malgache, cela ne se dit pas ! Il a fallu trouver un détournement !  Pour Michèle Rakotoson, il manque des outils pour faire connaître la langue malagasy. « Des maisons d'édition, des structures pour les faire entendre ». Faire exister les langues africaines Xavier Garnier, professeur de Littérature africaine à la Sorbonne nouvelle. Auteur de Quels lieux pour les littératures en langues africaines ? publié chez Khartala. Il traduit également depuis le swahili. « Il y a une grande tradition poétique swahilie qui remonte à plusieurs siècles, une littérature orale et écrite en caractères arabes ». Il existe un corpus de textes très important. Julius Nyerere, président de la Tanzanie dans les années 60-70, a beaucoup soutenu la littérature en swahili et a lui même traduit en swahili deux pièces de Shakespeare (Le Marchand de Venise et Jules César). Il existe malheureusement assez peu de traductions d'œuvres françaises vers le swahili.  Aujourd'hui, des auteurs comme Boris Boubacar Diop écrivent directement en wolof, après avoir écrit en français.    « L'oralité précède la scripturalité » Charles Binam Bikoï du Cerdotola (Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines), un organisme panafricain basé au Cameroun créé dans les années 70. Charles Binam Bikoï a également traduit depuis Le prince de la grande rivière, une épopée mythique tirée de la tradition orale du Sud-est du Cameroun. Il a d'abord reconstitué et transcrit le texte de l'oral à l'écrit, puis l'a traduit du douala vers le français. Ce travail lui a pris une quinzaine d'années. À partir des textes oraux, on peut produire des textes universels, nous explique le chercheur.  Il rappelle que les écrits des auteurs africains qui écrivent en français sont complètement déconnectés des peuples. Les grands prix littéraires africains qui sont attribués à des auteurs qui écrivent en français, « c'est bien pour la francophonie mais ça ne dit rien sur la vérité des littératures africaines ». Programmation musicale : L'artiste Gildaa avec le titre Pensées diluviennes.  

Culture en direct
Jeunesses africaines : étudier, résister, exister, avec Touhfat Mouhtare et Véronique Tadjo

Culture en direct

Play Episode Listen Later Mar 17, 2026 58:48


durée : 00:58:48 - Le Book Club - par : Marie Richeux - À l'occasion de l'édition 2026 du salon du livre africain, l'écrivaine et peintre franco-ivoirienne Véronique Tadjo et l'autrice comorienne Touhfat Mouhtare viennent nous parler de ces jeunesses marquées par l'exil et les crises politiques, le sujet de leurs deux derniers récits. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Véronique Tadjo Écrivaine; Touhfat Mouhtare écrivaine d'origine comorienne

sister exister africaines jeunesses marie richeux le book club vivien demey
Revue de presse Afrique
À la Une: le long combat des femmes africaines

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 4:06


Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».

Revue de presse Afrique
À la Une: le long combat des femmes africaines

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 4:06


Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».

Afrique Économie
En Côte d'Ivoire, HEC Challenge + tente de faire émerger des start-up africaines

Afrique Économie

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 2:15


Il y aurait environ 300 start-up actives en Côte d'Ivoire selon les estimations du gouvernement. Pour lancer leur activité, certains entrepreneurs cherchent à suivre des formations jugées prestigieuses. C'est le cas de Challenge + Afrique, un programme de la célèbre école de commerce française HEC Paris. Dans la salle de classe, une vingtaine de participants, hommes et femmes, suivent leur premier cours. L'idée ? Comprendre comment leur petite entreprise peut gagner de la valeur. Mariama Kaba vient du Sénégal. Cette spécialiste de la validation des acquis de l'expérience se lance dans l'entrepreneuriat. Son idée : faire certifier les compétences des travailleurs du secteur informel : « J'ai déjà participé à des projets d'entreprise, mais je restais toujours derrière. Là, c'est l'occasion de me concentrer sur mon propre projet, d'acquérir des compétences… parce que la finance, c'est un "gros mot" [pour moi]. Là, ce matin, on avait un cours sur les fondamentaux de la start-up, j'écoute, je note tous les mots-clefs pour faire une fiche après. Ce que j'attends ? Y a le réseau également, toutes les personnes qui sont là, elles sont inspirantes… Là, ça fait deux jours, quand je rentre chez moi, je parle de tout le monde, je parle de mes collègues à mes amis, à ma famille. Je suis là où je dois être pour sortir de ma zone de confort. » Dans la promotion de Mariama, les projets sont divers : accès au logement, solutions techniques d'économie d'énergie… Prendre du recul pour changer d'échelle Les participants ont payé 5 000 euros (environ 3 millions de francs CFA) pour bénéficier des conseils de formateurs comme Etienne Krieger. Cet expert de la finance entrepreneuriale veut partager ses « bonnes recettes » avec les participants : « Nous on est là pour leur faire prendre conscience des ingrédients qui vont faire qu'ils vont crédibiliser les projets, identifier des besoins réels, pas ou mal satisfaits par les offres existantes, les vendre, être suffisamment crédibles pour attirer des bonnes fées qui vont se pencher sur leurs berceaux pour passer d'une activité artisanale à quelque chose "d'industriel" ». Parmi les réussites du programme, il y a Leya. La start-up abidjanaise aide les guichets de mobile money à ne jamais manquer d'argent liquide. Son cofondateur Thibaut Cathenoz résume l'apport de la formation : « On a pu prendre énormément de recul, affiner notre pitch, affiner notre proposition de valeur, comprendre comment fonctionne une levée de fonds. Ça nous a beaucoup servi pour la suite parce qu'on a levé des fonds. Et, franchement, ça nous a été d'une grande aide. »  En cinq ans, Challenge + Afrique a accompagné près de 120 start-up, à Abidjan et Dakar.

Mes Légendes Africaines
Gisèle Rabesahala par Avitsara

Mes Légendes Africaines

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 6:34


Dans ce nouvel épisode de Mes Légendes Africaines, Avitsara nous présente son inspiration venue d'Afrique : Gisèle Rabesahala, une femme politique malgache.Mes Légendes Africaines, un programme WANAMédias proposé par l'OdioO ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Journal de l'Afrique
Affaire Epstein : des personnalités africaines citées dans les documents

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 12:43


L'affaire Epstein aurat-elle des répercussions sur le continent africain ? Plusieurs personnalités africaines sont citées, comme le Sénégalais Karim Wade et les deux anciens présidents Robert Mugabe et Jacob Zuma. Dans quel contexte leurs noms apparaîssent-ils ? On fera le point dans ce journal.

Le Cours de l'histoire
Les frontières africaines existaient avant la colonisation

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 3:44


durée : 00:03:44 - Le Fil histoire - On dit souvent que les frontières africaines seraient artificielles parce qu'elles auraient été tracées par les colonisateurs. Mais, toutes les frontières du monde sont artificielles. Les frontières sont des artefacts, des constructions humaines. - réalisation : Margot Page - invités : Camille Lefebvre historienne, directrice de recherche au CNRS, directrice d'études à l'EHESS, PI de l'ERC Langarchiv et membre de l'Institut des mondes africains.

Le Cours de l'histoire
Les frontières africaines existaient avant la colonisation

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Feb 6, 2026 3:44


durée : 00:03:44 - Le Cours de l'histoire - On dit souvent que les frontières africaines seraient artificielles parce qu'elles auraient été tracées par les colonisateurs. Mais, toutes les frontières du monde sont artificielles. Les frontières sont des artefacts, des constructions humaines. - réalisation : Camille Renard, Virginie Le Duault, Élodie Piel, Margot Page - invités : Camille Lefebvre historienne, directrice de recherche au CNRS, directrice d'études à l'EHESS, PI de l'ERC Langarchiv et membre de l'Institut des mondes africains. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le fil sciences
Sapiens, une révolution préhistorique 1 : Les origines africaines d'Homo sapiens

Le fil sciences

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 39:00


durée : 00:39:00 - La Terre au carré - par : Mathieu Vidard - 773 000 ans. Voici l'âge que l'on a réussi à attribuer à des fossiles hominines trouvés en 2008 et 2009 près de Casablanca au Maroc. Ce résultat d'une étude publiée dans la revue Nature dévoile une nouvelle pièce manquante du puzzle de nos origines et des proches ancêtres d'Homo sapiens en Afrique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Un Jour dans l'Histoire
histoire de la plume

Un Jour dans l'Histoire

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 15:44


À l'origine omniprésente dans les cultures amérindiennes et africaines, la plume a fait son chemin jusqu'aux chapeaux des dames, bibis, panaches militaires et autres créations de mode... pour devenir un élément incontournable dans l'habillement occidental jusqu'au milieu du XXème siècle. La plume comme élément millénaire qui témoigne du rapport si particulier entre l'Homme et l'animal, dont on explorera les symboliques et l'usage à travers les époques. sujets traités : plume, cultures, amérindiennes ,africaines, modes, animal, symbolique Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Journal de l'Afrique
Exercices navals des BRICS dans les eaux sud-africaines : la classe politique divisée

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 13:06


L'Afrique du Sud accueille à partir de ce vendredi, des navires militaires chinois, iraniens et russes pour des exercices navals du BRICS+. Cet évènement survient alors que les tensions géopolitiques sont élevées suite aux attaques militaires Américaines sur Caracas. La décision de Pretoria d'accueillir les navires russes et iraniens, deux pays sous sanctions de Washington, a été critiquée parmi les membres du gouvernement qui craignent une recrudescence de tensions avec les Etats-Unis.

Les Nuits de France Culture
Jean Rouch : "Nous voudrions créer de véritables archives sonores africaines"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 19:53


durée : 00:19:53 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - En 1959, Jean Rouch était à Dakar il expliquait son projet d'archives sonores de l'Afrique (1ère diffusion : 01/01/1959 Radio Dakar). - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jean Rouch

7 milliards de voisins
Comment promouvoir l'agriculture urbaine pour nourrir les villes africaines?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 48:30


Le continent africain connaît les taux d'urbanisation les plus rapides au monde. À l'horizon 2050, ses zones urbaines devraient accueillir 950 millions d'habitants supplémentaires, selon Africapolis, une base de données recensant les dynamiques d'urbanisation du continent. [Rediffusion de l'émission du 17 mars 2025] Une progression et des enjeux en conséquence avec, en premier lieu, celui de l'alimentation. À mesure que le besoin en habitations et infrastructures grandit, la pression sur le foncier s'accélère au détriment des jardins partagés et des potagers qui jouent pourtant un rôle essentiel pour les villes et leurs périphéries. À la fois source de nourriture, d'emploi, de lien social et d'îlot de fraîcheur, l'agriculture urbaine est pourtant délaissée des politiques publiques. Comment valoriser le maraichage au coeur des villes ? Quelles sont les innovations innovantes sur lesquelles s'appuyer ?   Avec : • Christine Aubry, directrice de la Chaire agriculture urbaine à Agro Paris Tech, et co-directrice des ouvrages Agricultures urbaines en Afrique subsaharienne francophone et à Madagascar (Presses universitaires du Midi, 2023) et  Agriculture urbaine et biodiversités - Vers une ville verte et agroécologique (Apogée, 2025) • Moctar Diouf, géographe, chercheur associé au Laboratoire Pléiade. Chargé d'enseignement à l'Université Sorbonne Paris Nord et  membre de AgriTakhh, (Takhh est un terme wolof qui signifie ville) une communauté qui regroupe l'ensemble des acteurs.trices de l'agriculture urbaine et péri-urbaine dans les Suds • Jean-François Kacou Aka, spécialiste de la bioéconomie circulaire. Point focal du programme «Villes Vertes» de l'Institut de l'Économie circulaire d'Abidjan (IECA). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Elle revient sur le cyberharcèlement dont a été victime la chanteuse sud-africaine Tyla.   Programmation musicale :  ► Burna Boy – Update ► Naza – Baby Lova

7 milliards de voisins
Comment promouvoir l'agriculture urbaine pour nourrir les villes africaines?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 48:30


Le continent africain connaît les taux d'urbanisation les plus rapides au monde. À l'horizon 2050, ses zones urbaines devraient accueillir 950 millions d'habitants supplémentaires, selon Africapolis, une base de données recensant les dynamiques d'urbanisation du continent. [Rediffusion de l'émission du 17 mars 2025] Une progression et des enjeux en conséquence avec, en premier lieu, celui de l'alimentation. À mesure que le besoin en habitations et infrastructures grandit, la pression sur le foncier s'accélère au détriment des jardins partagés et des potagers qui jouent pourtant un rôle essentiel pour les villes et leurs périphéries. À la fois source de nourriture, d'emploi, de lien social et d'îlot de fraîcheur, l'agriculture urbaine est pourtant délaissée des politiques publiques. Comment valoriser le maraichage au coeur des villes ? Quelles sont les innovations innovantes sur lesquelles s'appuyer ?   Avec : • Christine Aubry, directrice de la Chaire agriculture urbaine à Agro Paris Tech, et co-directrice des ouvrages Agricultures urbaines en Afrique subsaharienne francophone et à Madagascar (Presses universitaires du Midi, 2023) et  Agriculture urbaine et biodiversités - Vers une ville verte et agroécologique (Apogée, 2025) • Moctar Diouf, géographe, chercheur associé au Laboratoire Pléiade. Chargé d'enseignement à l'Université Sorbonne Paris Nord et  membre de AgriTakhh, (Takhh est un terme wolof qui signifie ville) une communauté qui regroupe l'ensemble des acteurs.trices de l'agriculture urbaine et péri-urbaine dans les Suds • Jean-François Kacou Aka, spécialiste de la bioéconomie circulaire. Point focal du programme «Villes Vertes» de l'Institut de l'Économie circulaire d'Abidjan (IECA). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Elle revient sur le cyberharcèlement dont a été victime la chanteuse sud-africaine Tyla.   Programmation musicale :  ► Burna Boy – Update ► Naza – Baby Lova

Les Nuits de France Culture
Voyage musical dans les Amériques noires 5/5 : Le Brésil et ses racines africaines

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 10:42


durée : 00:10:42 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Suite et fin du voyage musical au cœur des Amériques noires. Pour sa dernière étape, Caroline Bourgine nous emmène au Brésil. Quel autre pays pourrait mieux représenter la vitalité, l'originalité de cultures en constante invention et réinvention depuis le traumatisme originel de l'esclavage ? - réalisation : Rafik Zénine

Appels sur l'actualité
[Vos réactions] Coupe du monde 2026 : bon ou mauvais tirage pour les sélections africaines ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 9, 2025 20:00


Les groupes de la Coupe du monde sont connus. Le décor est planté pour les équipes africaines. Tirage clément ou mission compliquée ? Auditeurs et supporters africains, qu'en pensez-vous ? Êtes-vous confiants ou inquiets ? On attend vos réactions au standard. Appelez-nous, exprimez-vous et décortiquons ensemble les poules de la prochaine Coupe du monde : +33 9 693 693 70. Réagissez dans les commentaires ou sur WhatsApp : +33 6 89 28 53 64.

En sol majeur
Aby Gaye, un maillot bleu d'origine sénégalaise

En sol majeur

Play Episode Listen Later Nov 16, 2025 48:29


Elle lit Lacan, mais pas seulement. Elle a fait Sciences Po et moult paniers de basket. Aby Gaye, c'est son nom. Belle, grande, basketteuse professionnelle : double-championne d'Europe jeune et vice-championne du monde avec l'équipe de France. Les médailles d'or, d'argent et de bronze, ça la connaît. Hey, Aby Gaye, ça va les chevilles ? Ben justement… les chevilles, c'est le point faible de celle qui ne fait pas que lire, qui ne fait pas que des podcasts («Être et athlète», c'est le titre) non. Aby Gaye est non seulement un corps, mais c'est aussi une conscience tournée vers la terre mère : heureuse fondatrice de l'association Terang'Aby, l'estime de soi des jeunes Africaines en général & Sénégalaises en particulier (qui forcent un peu sur la dépigmentation) ça l'intéresse. Bref, Mademoiselle Gaye, c'est une tête bien faite, sur un corps d'athlète.  À consulter Terang'Aby.   Programmation de l'invitée : • 113 - Les princes de la ville • Kokoroko - Ewa inu.

Radio foot internationale
Matches amicaux : deux nations africaines pour le Brésil

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 48:30


Au sommaire de Radio Foot internationale à 16h10-21h10 T.U. : - Après des nations asiatiques en octobre (et une défaite face au Japon), le Brésil affronte 2 sélections africaines. ; - Du pain et des jeux. L'Angola accueille les champions du monde argentins dans le cadre des festivités du cinquantenaire de l'indépendance. ; - Ils sont quatre, il n'en restera qu'un ! Nigeria/Gabon et RDC/Cameroun, 2 matches délocalisés à Rabat. - Veille de match pour la France (contre l'Ukraine) dans un contexte pesant. - Après des nations asiatiques en octobre (et une défaite face au Japon), le Brésil affronte 2 sélections africaines. Le Sénégal à Londres samedi, la Tunisie à Lille mardi. L'occasion de se régler, entre sélections déjà qualifiées, à quelques mois du tournoi mondial. Le dernier affrontement entre Seleção et Lions de la Teranga avait été remporté par ces derniers à Lisbonne (4-2). Que valent les Auriverdes d'Ancelotti ? Des 26 appelés, quels seront les 18 retenus au final, Neymar en fera-t-il partie ? Le «Ney» s'agaçe avec Santos, qui lutte pour le maintien. A-t-il passé son apogée ? - Du pain et des jeux. L'Angola accueille les champions du monde argentins dans le cadre des festivités du cinquantenaire de l'indépendance. Une affiche de gala plutôt onéreuse ! La presse évoque 12 millions d'euros dépensés par la fédération alors que le pays traverse une crise sociale. Messi sera du voyage mais temporise pour ce qui est du Mondial. Ils ne seront pas tous à Luanda pour affronter les Palancas Negras de Patrice Beaumelle. Molina, Montiel, G.Simeone, Mastantuono, Alvarez, Dibu Martinez ou encore Paredes forfaits. L'ex du PSG et de la Roma s'est adjugé le Superclásico avec Boca Juniors (2-0), dans une Bombonera bouillante où les Millonarios n'ont pas été inspirés. - Ils sont quatre, il n'en restera qu'un ! Nigeria/Gabon et RDC/Cameroun, 2 matches délocalisés à Rabat. Les 2 qualifiés se retrouveront dimanche, le vainqueur prendra un ticket pour... un autre barrage (intercontinental) en mars prochain. Quels favoris ? Les Super Eagles ont effectué une campagne de qualification poussive, le Cameroun a sous-performé dans le groupe D. Léopards et Panthères ont-ils les griffes plus acérées ? - Veille de match pour la France (contre l'Ukraine) dans un contexte pesant. Antoine grognet a rencontré Arnaud. Ce supporteur des Bleus se dit «impacté», pas victime. Jusqu'alors, son seul traumatisme s'appelait Séville 82. Présent au Stade de France avec ses 2 fils et des amis lors de France-Allemagne il y a 10 ans, il a vu l'allégresse du match basculer, lorsque Paris est devenu le théâtre des premiers attentats jihadistes. Avec Annie Gasnier, Éric Frosio (en direct du Brésil), Dominique Sévérac et Hervé Penot. -- Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.

Radio Foot Internationale
Matches amicaux : deux nations africaines pour le Brésil

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Nov 12, 2025 48:30


Au sommaire de Radio Foot internationale à 16h10-21h10 T.U. : - Après des nations asiatiques en octobre (et une défaite face au Japon), le Brésil affronte 2 sélections africaines. ; - Du pain et des jeux. L'Angola accueille les champions du monde argentins dans le cadre des festivités du cinquantenaire de l'indépendance. ; - Ils sont quatre, il n'en restera qu'un ! Nigeria/Gabon et RDC/Cameroun, 2 matches délocalisés à Rabat. - Veille de match pour la France (contre l'Ukraine) dans un contexte pesant. - Après des nations asiatiques en octobre (et une défaite face au Japon), le Brésil affronte 2 sélections africaines. Le Sénégal à Londres samedi, la Tunisie à Lille mardi. L'occasion de se régler, entre sélections déjà qualifiées, à quelques mois du tournoi mondial. Le dernier affrontement entre Seleção et Lions de la Teranga avait été remporté par ces derniers à Lisbonne (4-2). Que valent les Auriverdes d'Ancelotti ? Des 26 appelés, quels seront les 18 retenus au final, Neymar en fera-t-il partie ? Le «Ney» s'agaçe avec Santos, qui lutte pour le maintien. A-t-il passé son apogée ? - Du pain et des jeux. L'Angola accueille les champions du monde argentins dans le cadre des festivités du cinquantenaire de l'indépendance. Une affiche de gala plutôt onéreuse ! La presse évoque 12 millions d'euros dépensés par la fédération alors que le pays traverse une crise sociale. Messi sera du voyage mais temporise pour ce qui est du Mondial. Ils ne seront pas tous à Luanda pour affronter les Palancas Negras de Patrice Beaumelle. Molina, Montiel, G.Simeone, Mastantuono, Alvarez, Dibu Martinez ou encore Paredes forfaits. L'ex du PSG et de la Roma s'est adjugé le Superclásico avec Boca Juniors (2-0), dans une Bombonera bouillante où les Millonarios n'ont pas été inspirés. - Ils sont quatre, il n'en restera qu'un ! Nigeria/Gabon et RDC/Cameroun, 2 matches délocalisés à Rabat. Les 2 qualifiés se retrouveront dimanche, le vainqueur prendra un ticket pour... un autre barrage (intercontinental) en mars prochain. Quels favoris ? Les Super Eagles ont effectué une campagne de qualification poussive, le Cameroun a sous-performé dans le groupe D. Léopards et Panthères ont-ils les griffes plus acérées ? - Veille de match pour la France (contre l'Ukraine) dans un contexte pesant. Antoine grognet a rencontré Arnaud. Ce supporteur des Bleus se dit «impacté», pas victime. Jusqu'alors, son seul traumatisme s'appelait Séville 82. Présent au Stade de France avec ses 2 fils et des amis lors de France-Allemagne il y a 10 ans, il a vu l'allégresse du match basculer, lorsque Paris est devenu le théâtre des premiers attentats jihadistes. Avec Annie Gasnier, Éric Frosio (en direct du Brésil), Dominique Sévérac et Hervé Penot. -- Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.

Invité Afrique
Les racines africaines du maire de New York selon l'ancien ministre sénégalais Abdoulaye Bathily

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Nov 10, 2025 11:43


Le nouveau maire de New-York, le démocrate anti-Trump Zohran Mamdani, n'est pas seulement de nationalité américaine. Il est aussi de nationalité ougandaise, car c'est à Kampala qu'il est né, il y a 34 ans. Et sa solidarité avec le peuple palestinien tient beaucoup à l'engagement de ses parents à la fois contre l'apartheid et pour la Palestine. Quel rôle ont joué son père et sa mère, Mahmood Mamdani et Mira Naïr, dans ses choix politiques d'aujourd'hui ? Abdoulaye Bathily est l'envoyé spécial du président sénégalais Bassirou Diomaye Faye pour les affaires internationales. Il est ami avec la famille Mamdani depuis quarante ans. En ligne de Dakar, il témoigne au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Vous êtes un vieil ami de Mahmood Mamdani, le père de Zohran Mamdani, qui vient d'être élu à New York. Vous l'avez rencontré où, Mahmood Mamdani ? Abdoulaye Bathily : J'ai rencontré Mahmood Mamdani à Dar es Salam en 1979. Il était professeur au département de sciences politiques de l'Université de Dar es Salam, et il était à l'époque, comme beaucoup d'intellectuels ougandais, réfugié à Dar es Salam pour fuir la dictature de Idi Amin Dada qui, avec son slogan xénophobe, avait chassé tous les Asiatiques de l'Ouganda. Mais il avait aussi chassé tous les intellectuels, tous les opposants, militaires comme civils. Donc toute l'élite ougandaise s'est retrouvée à Dar es Salam. Il y avait également Yoweri Museveni, qui était étudiant là-bas, qui va par la suite former le Mouvement national de résistance contre la dictature de Idi Amin et qui va recruter des jeunes réfugiés rwandais comme Paul Kagame. Alors nous nous retrouvions souvent dans des espaces publics après les cours, après les conférences, pour discuter de l'avenir du continent, de la lutte contre l'apartheid, de la lutte contre le colonialisme. Et vous étiez tous des freedom fighters, contre l'apartheid ? Contre l'apartheid qui était soutenu à l'époque, il faut le rappeler, par Israël. Et on verra comment, en fait, le jeune Zohran, par la suite, suivra les traces de son père dans cette lutte pour le soutien à Gaza, le soutien à la Palestine. Alors, après la chute de Idi Amin Dada en 1979, Mahmood Mamdani peut rentrer en Ouganda. Et quand Mahmood Mamdani et Mira Naïr se marient et quand nait leur enfant, Zohran en 1991, la petite famille est toujours en Ouganda. Et le deuxième prénom que choisissent les parents pour leur enfant, c'est le prénom Kwame. Est-ce que c'est tout un symbole ? Mahmood Mamdani est un militant de la lutte pour l'indépendance de l'Afrique, ce qu'on appelle aujourd'hui un panafricaniste. Et pendant qu'il enseignait en Ouganda, il était régulièrement au Sénégal parce qu'il était membre actif du Conseil pour le développement de la recherche économique et sociale en Afrique, le Codesria. Il venait souvent à Dakar et d'ailleurs, en 2007, il est venu ici avec sa famille, avec le petit Zohran. Je me rappelle, ils sont venus ici à la maison. Et Zohran lui-même, il a vécu dans cette ambiance militante. Comme son prénom l'indique, puisque Kwame, c'est Kwame Nkrumah. Mais aussi Zohran a fait sa thèse sur Frantz Fanon et sur Jean-Jacques Rousseau. Donc vraiment, c'est le fils de son père. Quand Zohran nait à Kampala en 1991, sa maman, Mira Naïr, est déjà une personnalité très connue puisqu'elle a sorti « Salaam Bombay ! », un film à succès qui sera primé partout. Est-ce que Mira Naïr est aussi une femme aux convictions politiques ? Oui, elle a des convictions politiques affirmées. Je l'ai rencontrée plusieurs fois à Kampala, mais également à New York et ils sont venus ici à Dakar. Ils ont visité l'île de Gorée avec leur fils Zohran, et ils sont vraiment engagés à la fois pour les causes de l'Afrique, pour les causes de l'Asie, pour les causes de la Palestine et du monde progressiste en général. En 2018, Zohran Mamdani a été naturalisé citoyen américain et pour autant, il n'a pas abandonné sa nationalité ougandaise. Comment interprétez-vous cela ? Mahmood Mamdani, son père, est profondément attaché à l'Ouganda et à l'Afrique. Donc, cet attachement à l'Afrique, ce n'est pas quelque chose d'artificiel chez eux. Et puis leur foi musulmane également, c'est une donnée importante. C'est un couple de militants qui a donné naissance à un militant engagé pour les causes justes. Et aujourd'hui, est-ce que Mahmood Mamdani continue d'entretenir des relations avec des hommes politiques africains en dehors de vous-même ? Oui, Mahmood continue de parcourir le continent. Il est en contact avec tous nos amis d'il y a 50 ans. Donc c'est un internationaliste, Mahmood Mamdani. Et Zohran est né dans cette ambiance-là. Et est-ce que Mahmood Mamdani est toujours en contact avec Yoweri Museveni ? Oui je pense qu'ils sont en contact, mais peut-être leur chemin, en tout cas du point de vue des idées, ont divergé. Parce que malheureusement, nous avons vu que notre ancien camarade et ami Museveni aujourd'hui est au pouvoir depuis 1986, et ce n'est pas de notre goût.

7 milliards de voisins
Quel habitat durable dans les villes africaines face au réchauffement climatique ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 48:30


L'Afrique connaît une augmentation sans précédent de sa population urbaine. D'ici 2050, les villes du continent accueilleront 700 millions d'urbains supplémentaires pour atteindre 1,4 milliard d'habitants. Des populations qui auront donc besoin de logements et de services et des villes qui devront s'efforcer de développer leurs infrastructures. Dans le même temps, les conséquences du réchauffement climatique : inondations, sécheresse, pics de chaleur, érosion côtière sont déjà palpables sur le continent africain. L'enjeu de construire des villes aménagées en fonction des risques et un habitat durable adapté au climat, est d'autant plus crucial.  Alors que l'urbanisation se fait de manière anarchique, que les populations manquent de moyens, que le secteur de la construction est dominé par le béton, matériau pas toujours adapté, quelles solutions pour les villes africaines ? Quels progrès ont déjà été accomplis par les municipalités ? Et comment appuyer les innovations en matière de construction ?  Émission à l'occasion du Sommet Climate Chance Afrique 2025 qui se déroule du 27 au 29 octobre 2025 à Cotonou au Bénin.    Avec :  • Luc Setondji Atrokpo, maire de Cotonou et président de l'Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) • Luc Gnacadja, ancien secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, ancien ministre de l'Environnement, de l'Habitat et de l'Urbanisme du Bénin. Fondateur et président de GPS-Dev (Governance & Policies for Sustainable Development), un think tank dont la mission est de rendre les systèmes de gouvernance plus propices au développement durable, notamment en Afrique. Vice-président de l'association Climate Chance • Ahouefa Madiana Pognon, ingénieur conseil construction bioclimatique, associée au cabinet d'architecte Ko • Anne Attane, anthropologue à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), spécialiste des dynamiques familiales et des économies domestiques tant en milieu rural qu'urbain ouest-africains, au sein du Laboratoire Environnement et Développement (LPED) à Marseille. En accueil au Bénin au sein du Laboratoire de recherches Socio-Anthropologiques sur les Systèmes Organisés et les Mobilités (LASMO)   Programmation musicale :  ► Je Gère - Ami Yerewolo ► Mom'lo siwaju - Star Feminine Band.  

7 milliards de voisins
Quel habitat durable dans les villes africaines face au réchauffement climatique ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Oct 28, 2025 48:30


L'Afrique connaît une augmentation sans précédent de sa population urbaine. D'ici 2050, les villes du continent accueilleront 700 millions d'urbains supplémentaires pour atteindre 1,4 milliard d'habitants. Des populations qui auront donc besoin de logements et de services et des villes qui devront s'efforcer de développer leurs infrastructures. Dans le même temps, les conséquences du réchauffement climatique : inondations, sécheresse, pics de chaleur, érosion côtière sont déjà palpables sur le continent africain. L'enjeu de construire des villes aménagées en fonction des risques et un habitat durable adapté au climat, est d'autant plus crucial.  Alors que l'urbanisation se fait de manière anarchique, que les populations manquent de moyens, que le secteur de la construction est dominé par le béton, matériau pas toujours adapté, quelles solutions pour les villes africaines ? Quels progrès ont déjà été accomplis par les municipalités ? Et comment appuyer les innovations en matière de construction ?  Émission à l'occasion du Sommet Climate Chance Afrique 2025 qui se déroule du 27 au 29 octobre 2025 à Cotonou au Bénin.    Avec :  • Luc Setondji Atrokpo, maire de Cotonou et président de l'Association Nationale des Communes du Bénin (ANCB) • Luc Gnacadja, ancien secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, ancien ministre de l'Environnement, de l'Habitat et de l'Urbanisme du Bénin. Fondateur et président de GPS-Dev (Governance & Policies for Sustainable Development), un think tank dont la mission est de rendre les systèmes de gouvernance plus propices au développement durable, notamment en Afrique. Vice-président de l'association Climate Chance • Ahouefa Madiana Pognon, ingénieur conseil construction bioclimatique, associée au cabinet d'architecte Ko • Anne Attane, anthropologue à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), spécialiste des dynamiques familiales et des économies domestiques tant en milieu rural qu'urbain ouest-africains, au sein du Laboratoire Environnement et Développement (LPED) à Marseille. En accueil au Bénin au sein du Laboratoire de recherches Socio-Anthropologiques sur les Systèmes Organisés et les Mobilités (LASMO)   Programmation musicale :  ► Je Gère - Ami Yerewolo ► Mom'lo siwaju - Star Feminine Band.  

Grand reportage
Portugal : les déracinés des indépendances africaines

Grand reportage

Play Episode Listen Later Oct 21, 2025 19:30


5 pays africains : l'Angola, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, le Mozambique et São Tomé et Principe, commémorent cette année les 50 ans de leur indépendance. Les guerres coloniales se sont arrêtées avec la chute du régime autoritaire de Salazar en 74, et la révolution démocratique du 25 avril. Les guerres civiles et les soubresauts politiques des anciennes colonies poussent toujours hommes et femmes vers l'ancien pays colonisateur. (Rediffusion) Certains sont arrivés dans les années 70, d'autres bien plus tard, et d'autres encore sont nés au Portugal. Ils y vivent entre indépendance, intégration, nostalgie et conviction. «Portugal : les déracinés des indépendances africaines», un Grand reportage de Marie-Line Darcy.

SBS French - SBS en français
Guewel : au croisement des cultures africaines et australiennes selon Lamine et Awa Sonko

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Oct 13, 2025 24:35


À la veille de la première de « Guewel » à Melbourne, Lamine et Awa Sonko, frère et sœur complices, nous livrent les clés de ce spectacle-rite qui puise dans la mémoire ancestrale des griots pour relier le passé au présent et tisser des liens culturels entre le Sénégal et l'Australie.

7 milliards de voisins
Quelle participation des habitants dans la gestion des problématiques des villes africaines ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Sep 30, 2025 48:30


Gestion des déchets, manque d'infrastructures d'assainissement, d'accès à l'eau, inondations récurrentes, îlot de chaleur... Les villes du continent africain sont confrontées à des problèmes récurrents qui sont amenés à se multiplier alors que le rythme de l'urbanisation en Afrique est le plus rapide au monde. Selon les prévisions, le nombre d'urbains devrait doubler d'ici 2050 en Afrique pour passer à 1,4 milliard. À cette hausse de population difficile à absorber pour les villes, s'ajoutent la prise en compte des pratiques informelles, des spécificités locales, ou encore le manque de moyens. Dans ces conditions, la mise en place de projets d'infrastructures et d'aménagements pour répondre aux besoins de la population peut relever du casse-tête pour les pouvoirs publics. Les habitants ont parfois l'impression de ne pas être écoutés et considérés. Comment mettre en œuvre de nouveaux équipements qui prennent en compte les vrais besoins et les modes de vie des usagers ? Sous quelle forme intégrer les habitants aux projets de leur ville ?   Avec : • Audrey Guiral Naepels, urbaniste, responsable de la division Développement urbain, Aménagement et Logement de l'AFD (Agence Française de Développement) • Charlemagne Yankoty, maire de la commune de Porto Novo au Bénin   • Rina Andriambololomanana , cheffe de projet «pépinière urbaine» d'Antananarivo, au Gret (ONG internationale de développement social et solidaire) à Madagascar.   En fin d'émission, un reportage au Tchad de Raphaëlle Constant. L'Académie de basket ball «Dreams Comes True» («le rêve devient réalité» en français) à Ndjamena a été fondée en 2020, c'est une école mixte et moderne qui forme les enfants à partir de 5 ans et où l'accent est mis sur la réussite scolaire en parallèle de la formation sportive. Ils sont aujourd'hui 178 pensionnaires, dont 51% de filles, encadrés par 12 coachs.  Notre reporter Raphaëlle Constant a assisté à un entraînement et a rencontré les fondateurs Issa Nakoye, président exécutif et Alain Assnale, directeur technique, tous deux anciens joueurs de l'équipe nationale. Direction le Lycée Sacré-cœur dans le quartier Moursal où, ce jour-là, une quarantaine d'enfants de la catégorie minime traversent le terrain sous les consignes du coach Alladoum Klamong.  Programmation musicale : ► Magique  – Oxmo Puccino ► Robocop – Article15.

Grand reportage
Portugal : les déracinés des indépendances africaines

Grand reportage

Play Episode Listen Later Sep 11, 2025 19:30


5 pays africains : l'Angola, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, le Mozambique et São Tomé et Principe, commémorent cette année les 50 ans de leur indépendance. Les guerres coloniales se sont arrêtées avec la chute du régime autoritaire de Salazar en 74, et la révolution démocratique du 25 avril. Les guerres civiles et les soubresauts politiques des anciennes colonies poussent toujours hommes et femmes vers l'ancien pays colonisateur. Certains sont arrivés dans les années 70, d'autres bien plus tard, et d'autres encore sont nés au Portugal. Ils y vivent entre indépendance, intégration, nostalgie et conviction. «Portugal : les déracinés des indépendances africaines», un Grand reportage de Marie-Line Darcy.

RTL Matin
La Russie recrute des jeunes femmes africaines pour fabriquer des drones kamikazes

RTL Matin

Play Episode Listen Later Aug 28, 2025 1:41


Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 28 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

7 milliards de voisins
Comment promouvoir l'agriculture urbaine pour nourrir les villes africaines ?

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Aug 18, 2025 48:30


Le continent africain connaît les taux d'urbanisation les plus rapides au monde. À l'horizon 2050, ses zones urbaines devraient accueillir 950 millions d'habitants supplémentaires, selon Africapolis, une base de données recensant les dynamiques d'urbanisation du continent. (Rediffusion) Une progression et des enjeux en conséquence avec, en premier lieu, celui de l'alimentation. À mesure que le besoin en habitations et infrastructures grandit, la pression sur le foncier s'accélère au détriment des jardins partagés et des potagers qui jouent pourtant un rôle essentiel pour les villes et leurs périphéries. À la fois source de nourriture, d'emploi, de lien social et d'îlot de fraîcheur, l'agriculture urbaine est pourtant délaissée des politiques publiques. Comment valoriser le maraichage au coeur des villes ? Quelles sont les innovations innovantes sur lesquelles s'appuyer ?   Avec : • Christine Aubry, directrice de la Chaire agriculture urbaine à Agro Paris Tech, et co-directrice des ouvrages Agricultures urbaines en Afrique subsaharienne francophone et à Madagascar (Presses universitaires du Midi, 2023) et  Agriculture urbaine et biodiversités - Vers une ville verte et agroécologique (Apogée, 2025) • Moctar Diouf, géographe, chercheur associé au Laboratoire Pléiade. Chargé d'enseignement à l'Université Sorbonne Paris Nord et  membre de AgriTakhh, (Takhh est un terme wolof qui signifie ville) une communauté qui regroupe l'ensemble des acteurs.trices de l'agriculture urbaine et péri-urbaine dans les Suds • Jean-François Kacou Aka, spécialiste de la bioéconomie circulaire. Point focal du programme «Villes Vertes» de l'Institut de l'Économie circulaire d'Abidjan (IECA). En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie. Elle revient sur le cyberharcèlement dont a été victime la chanteuse sud-africaine Tyla. Cette émission est une rediffusion du 17 mars 2025 Programmation musicale :  ► Update – Burna Boy ► Baby Lova – Naza.

Cultures monde
Les accords qui ont changé le monde : La fin des accords de défense entre la France et ses ex-colonies africaines

Cultures monde

Play Episode Listen Later Aug 16, 2025 58:45


durée : 00:58:45 - Ils ont changé le monde - par : Isabelle Lasserre - Depuis 2022, l'essentiel des anciennes colonies françaises en Afrique ont rompu les accords de défense qui les liaient encore à la France, entraînant le retrait des forces armées du continent. Comment expliquer ce désaveu, et quelles en sont les conséquences pour la région comme pour l'Europe ? - réalisation : Laure-Hélène Planchet - invités : Antoine Glaser Journaliste, écrivain, fondateur de La Lettre du Continent, spécialiste de l'Afrique; Olivier de Bavinchove Général, ancien chef d'état-major de la force internationale de l'Otan

Les enjeux internationaux
Les accords qui ont changé le monde : La fin des accords de défense entre la France et ses ex-colonies africaines

Les enjeux internationaux

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durée : 00:58:45 - Ils ont changé le monde - par : Isabelle Lasserre - Depuis 2022, l'essentiel des anciennes colonies françaises en Afrique ont rompu les accords de défense qui les liaient encore à la France, entraînant le retrait des forces armées du continent. Comment expliquer ce désaveu, et quelles en sont les conséquences pour la région comme pour l'Europe ? - réalisation : Laure-Hélène Planchet - invités : Antoine Glaser Journaliste, écrivain, fondateur de La Lettre du Continent, spécialiste de l'Afrique; Olivier de Bavinchove Général, ancien chef d'état-major de la force internationale de l'Otan

Affaires étrangères
Les accords qui ont changé le monde : La fin des accords de défense entre la France et ses ex-colonies africaines

Affaires étrangères

Play Episode Listen Later Aug 9, 2025 58:45


durée : 00:58:45 - Ils ont changé le monde - par : Isabelle Lasserre - Depuis 2022, l'essentiel des anciennes colonies françaises en Afrique ont rompu les accords de défense qui les liaient encore à la France, entraînant le retrait des forces armées du continent. Comment expliquer ce désaveu, et quelles en sont les conséquences pour la région comme pour l'Europe ? - réalisation : Laure-Hélène Planchet - invités : Antoine Glaser Journaliste, écrivain, fondateur de La Lettre du Continent, spécialiste de l'Afrique; Olivier de Bavinchove Général, ancien chef d'état-major de la force internationale de l'Otan