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Tous les matins, à 6h10 et 6h50 sur Chérie FM, Tiffany Bonvoisin nous présente une info qui l'a marquée !
Au programme de l'émission du 20 mai : avec Catherine Renaud, traductriceNOUVEAUTE AUDIO - chronique de Véronique Soulé - c'est au début
Tu hésites entre ser et estar en espagnol ?
Olivier Martineau présente son spectacle C'est pas moi c'est toi, en première médiatique montréalaise, le 6 mai prochain. Entrevue avec Olivier Martineau, humoriste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
A la suite du viol et du meurtre d'une jeune mendiante à Sarzeau dans le Morbihan, un juge mène l'enquête. A ses côtés : un journalier agricole fait office d'interprète afin que les témoins bretonnants puissent déposer dans leur langue. Un rôle important dont l'historien du droit Thierry Hamon nous raconte l'évolution depuis le 16e siècle. L'Almanac'h est une série produite par Bretagne Culture Diversité et réalisée par Antoine Gouritin.
durée : 02:29:24 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'artiste Mirwais pour son dernier livre “Nihilium” aux éditions Séguier. Il est rejoint à 8h20 par la directrice de la SACEM pour parler IA et droit d'auteur. A 7h17, Jean-Marc Berthon revient sur la loi contre l'homosexualité au Sénégal. - réalisation : Félicie Faugère
Chaque année, 150 000 personnes demandent l'asile en France. Leur parcours commence à l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides), chargé d'examiner leur récit et d'évaluer les risques encourus dans leur pays d'origine. En cas de refus, elles peuvent faire appel devant la Cour nationale du droit d'asile, la CNDA, où elles deviennent des requérants. Plus de 500 interprètes assurent la communication entre les demandeurs d'asile et les institutions françaises. Leur mission est déterminante : traduire fidèlement, restituer chaque nuance, tout en respectant une neutralité stricte, indispensable au bon déroulement de l'examen des dossiers. Un poids, une pression constante, racontés par plusieurs interprètes dont les paroles déterminent des vies. À travers leurs témoignages, leurs émotions, nous plongeons au cœur de leur travail, de leurs dilemmes, et de la frontière parfois fragile entre neutralité professionnelle et empathie humaine. Un reportage long format en France d'Anaïs Godard. Cette émission est une rediffusion du 9 décembre 2025.
Chaque année, 150 000 personnes demandent l'asile en France. Leur parcours commence à l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides), chargé d'examiner leur récit et d'évaluer les risques encourus dans leur pays d'origine. En cas de refus, elles peuvent faire appel devant la Cour nationale du droit d'asile, la CNDA, où elles deviennent des requérants. Plus de 500 interprètes assurent la communication entre les demandeurs d'asile et les institutions françaises. Leur mission est déterminante : traduire fidèlement, restituer chaque nuance, tout en respectant une neutralité stricte, indispensable au bon déroulement de l'examen des dossiers. Un poids, une pression constante, racontés par plusieurs interprètes dont les paroles déterminent des vies. À travers leurs témoignages, leurs émotions, nous plongeons au cœur de leur travail, de leurs dilemmes, et de la frontière parfois fragile entre neutralité professionnelle et empathie humaine. Un reportage long format en France d'Anaïs Godard. Cette émission est une rediffusion du 9 décembre 2025.
Aujourd'hui, il est presque impossible de ne parler que le français. L'anglais est présent partout, les humains n'ont jamais autant voyagé que de nos jours, et nous vivons dans une société mondialisée où nous avons aussi bien accès à des mangas japonais que des films africains, à des chansons sud-américaines qu'à des livres aborigènes.Je discute donc avec de nombreux parents qui se demandent comment apprendre une langue étrangère de façon aussi efficace que possible à leurs enfants. Alors comment faire pour apprendre une langue étrangère ? Des études scientifiques aux différents types de méthodes pédagogiques, je vous explique tout dans cet épisode pour aider votre enfant à apprendre une langue étrangère (ou pour apprendre vous-même !).LIENS :Valeur propédeutique de l'espéranto (Wikipedia)Article de Claude Piron sur L'espéranto du point de vue psychopédagogique (en italien, mais vous pouvez le traduire sous Chrome, en faisant un clic droit et Traduire en français, la traduction est très claire)Foire aux questions Espéranto FrancePour apprendre l'espéranto : ikursoDuolingo : lien de parrainage : ---Le site des MontessouricettesLien pour me laisser un petit message audio avec votre question ou votre suggestion de thème (j'inclurai votre message dans un prochain épisode !)Notre communauté gratuiteFormation Aménager sa maison MontessoriCatalogue des formations des MontessouricettesVous pouvez nous envoyer vos retours, suggestions et commentaires ici : Pour rejoindre l'Accompagnement à la Parentalité et l'IEF Montessori cliquer ici
durée : 01:15:57 - Les Nuits de France Culture - par : Mathilde Wagman - Dans cet entretien avec Alain Veinstein de 2008, le poète et traducteur Philippe Jaccottet, disparu en février 2021, détaillait sa conception du travail poétique. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Philippe Jaccottet Poète (1925-2021)
Dans cette enquête, l'autrice Typhaine Samoyault déploie le destin éditorial des Misérables, de Victor Hugo, publié en 1862 et devenu un classique... Les Misérables, roman fleuve de Victor Hugo a été publié en 1862. Devenu un classique de la littérature malgré ses 2 500 pages, ce roman social et historique a été dès sa parution adapté, réécrit, traduit, abrégé de nombreuses fois. Il a également fait l'objet de nombreuses adaptations cinéma ou télé : près d'une cinquantaine. Il y a même eu une comédie musicale. Réécrire les classiques : une fausse question ? Typhaine Samoyault a lu les Misérables trois fois mais n'a jamais lu la même version ! Dans Toutes sortes de Misérables, elle révèle comment ce roman est devenu l'un des plus réappropriés du monde et interroge : « Faut-il réécrire les classiques ? » Est-ce, en fait, une fausse question ? Des personnages qui se sont affranchis du roman Le roman social et historique de Victor Hugo est devenu un classique et ses personnages Cosette, Gavroche, Jean Valjean et autres Thénardier, des icônes de la culture populaire. Leurs noms sont même devenus des expressions ! « Les personnages sont des personnages qui se sont affranchis du texte pour devenir des familiers comme s'ils appartenaient à la réalité, comme s'ils prenaient leur autonomie : c'est la force des grandes œuvres ! » Adaptations et traductions : faire usage des classiques Mais, selon Typhaine Samoyault, si ce roman est devenu un classique ce n'est pas uniquement dû à sa qualité littéraire, c'est aussi grâce à la profusion d'adaptations et de traductions. Dès 1884, il existe déjà même une version adaptée à la jeunesse. « Victor Hugo voulait une réception populaire de son texte. Il a voulu qu'il y ait des éditions bon marché et accessibles de son texte » Ce roman traduit dans toutes les langues, en Chine ou en Russie, ce sont des versions différentes car le texte est adapté. « La langue change le texte : on ne produit jamais de traduction miroir, c'est aussi une occasion pour les traducteurs de proposer une version abrégée. » Une œuvre vivante, c'est une œuvre changeante Pour Typhaine Samoyault, un classique constamment est reprise. « Il n'y a pas de contre-exemple. Une œuvre qui n'est plus adaptée aux époques ou autres cultures ne peuvent pas des classiques. On garde la mémoire orale de cette littérature ». La littérature doit donc être en mouvement car cela fait vivre les livres, car il ne s'agit pas seulement de les conserver, il faut les faire circuler, les transformer, les réinventer. « Il ne faut pas avoir peur des réécritures, ce n'est pas un phénomène récent ». L'autrice rappelle que de nombreux classiques ont été expurgés de leurs références religieuses lors de la séparation de l'Église et de l'État par exemple... Invitée : Typhaine Samoyault, directrice d'études de l'EHESS, directrice du Centre de recherches sur les arts et le langage. Elle est aussi romancière et traductrice. Son essai Toutes sortes de Misérables est publié aux éditions du Seuil. Programmation musicale : L'artiste NeS avec le titre Le bruit et le silence.
Dans cette enquête, l'autrice Typhaine Samoyault déploie le destin éditorial des Misérables, de Victor Hugo, publié en 1862 et devenu un classique... Les Misérables, roman fleuve de Victor Hugo a été publié en 1862. Devenu un classique de la littérature malgré ses 2 500 pages, ce roman social et historique a été dès sa parution adapté, réécrit, traduit, abrégé de nombreuses fois. Il a également fait l'objet de nombreuses adaptations cinéma ou télé : près d'une cinquantaine. Il y a même eu une comédie musicale. Réécrire les classiques : une fausse question ? Typhaine Samoyault a lu les Misérables trois fois mais n'a jamais lu la même version ! Dans Toutes sortes de Misérables, elle révèle comment ce roman est devenu l'un des plus réappropriés du monde et interroge : « Faut-il réécrire les classiques ? » Est-ce, en fait, une fausse question ? Des personnages qui se sont affranchis du roman Le roman social et historique de Victor Hugo est devenu un classique et ses personnages Cosette, Gavroche, Jean Valjean et autres Thénardier, des icônes de la culture populaire. Leurs noms sont même devenus des expressions ! « Les personnages sont des personnages qui se sont affranchis du texte pour devenir des familiers comme s'ils appartenaient à la réalité, comme s'ils prenaient leur autonomie : c'est la force des grandes œuvres ! » Adaptations et traductions : faire usage des classiques Mais, selon Typhaine Samoyault, si ce roman est devenu un classique ce n'est pas uniquement dû à sa qualité littéraire, c'est aussi grâce à la profusion d'adaptations et de traductions. Dès 1884, il existe déjà même une version adaptée à la jeunesse. « Victor Hugo voulait une réception populaire de son texte. Il a voulu qu'il y ait des éditions bon marché et accessibles de son texte » Ce roman traduit dans toutes les langues, en Chine ou en Russie, ce sont des versions différentes car le texte est adapté. « La langue change le texte : on ne produit jamais de traduction miroir, c'est aussi une occasion pour les traducteurs de proposer une version abrégée. » Une œuvre vivante, c'est une œuvre changeante Pour Typhaine Samoyault, un classique constamment est reprise. « Il n'y a pas de contre-exemple. Une œuvre qui n'est plus adaptée aux époques ou autres cultures ne peuvent pas des classiques. On garde la mémoire orale de cette littérature ». La littérature doit donc être en mouvement car cela fait vivre les livres, car il ne s'agit pas seulement de les conserver, il faut les faire circuler, les transformer, les réinventer. « Il ne faut pas avoir peur des réécritures, ce n'est pas un phénomène récent ». L'autrice rappelle que de nombreux classiques ont été expurgés de leurs références religieuses lors de la séparation de l'Église et de l'État par exemple... Invitée : Typhaine Samoyault, directrice d'études de l'EHESS, directrice du Centre de recherches sur les arts et le langage. Elle est aussi romancière et traductrice. Son essai Toutes sortes de Misérables est publié aux éditions du Seuil. Programmation musicale : L'artiste NeS avec le titre Le bruit et le silence.
Ce lundi 23 mars 2026, I Love Mes Cheveux recevait Ambre Perez-Parfait, docteure en philosophie associée au Centre d’Études Supérieures de la Renaissance, trésorière de la Société Internationale des Amis de la Boétie, et Laurent Gerbier, qu’on ne présente plus. . Nos deux philosophes sont venu·es nous parler d’un cas intéressant de traducteur humaniste, Étienne […] L'article ILMC S2 E18 : traduire le français… en français (le cas La Boétie) est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Pourquoi si peu de textes écrits en et traduits en langues africaines ? Si beaucoup de grands prix littéraires africains ont écrit en français, des écrivains comme Boris Boubacar Diop amorcent une dynamique en décidant d'écrire en wolof après avoir écrit en français... La langue malagasy : une langue qui ne heurte pas Michèle Rakotoson, écrivaine et traductrice. Elle est née de deux parents intellectuels, francophones. Elle écrit en français et en malagasy. Elle a récemment traduit Le journal d'Anne Franck (Ny Diarin'i Anne Frank) en malagasy. Ce journal est un best-seller qui est celui d'une jeune fille juive allemande exilé aux Pays-Bas qui va vivre cachée pendant deux ans avec sa famille avant d'être arrêtée et déportée par les Nazis. Elle mourra en 1945 dans les camps à l'âge de 15 ans. Je voulais faire connaitre ce livre à la communauté malgache car c'est un livre qui est vraiment d'actualité, c'est un livre optimiste malgré le thème. Il aborde la résilience. Pour l'autrice, la traduction a été difficile car la langue malagasy est une langue collective dans laquelle on n'utilise pas «je». C'est aussi « qui ne heurte pas, qui ne va pas direct au but ». Par exemple dans la version en français, Anne Franck regarde son sexe dans un miroir, et ça, en malgache, cela ne se dit pas ! Il a fallu trouver un détournement ! Pour Michèle Rakotoson, il manque des outils pour faire connaître la langue malagasy. « Des maisons d'édition, des structures pour les faire entendre ». Faire exister les langues africaines Xavier Garnier, professeur de Littérature africaine à la Sorbonne nouvelle. Auteur de Quels lieux pour les littératures en langues africaines ? publié chez Khartala. Il traduit également depuis le swahili. « Il y a une grande tradition poétique swahilie qui remonte à plusieurs siècles, une littérature orale et écrite en caractères arabes ». Il existe un corpus de textes très important. Julius Nyerere, président de la Tanzanie dans les années 60-70, a beaucoup soutenu la littérature en swahili et a lui même traduit en swahili deux pièces de Shakespeare (Le Marchand de Venise et Jules César). Il existe malheureusement assez peu de traductions d'œuvres françaises vers le swahili. Aujourd'hui, des auteurs comme Boris Boubacar Diop écrivent directement en wolof, après avoir écrit en français. « L'oralité précède la scripturalité » Charles Binam Bikoï du Cerdotola (Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines), un organisme panafricain basé au Cameroun créé dans les années 70. Charles Binam Bikoï a également traduit depuis Le prince de la grande rivière, une épopée mythique tirée de la tradition orale du Sud-est du Cameroun. Il a d'abord reconstitué et transcrit le texte de l'oral à l'écrit, puis l'a traduit du douala vers le français. Ce travail lui a pris une quinzaine d'années. À partir des textes oraux, on peut produire des textes universels, nous explique le chercheur. Il rappelle que les écrits des auteurs africains qui écrivent en français sont complètement déconnectés des peuples. Les grands prix littéraires africains qui sont attribués à des auteurs qui écrivent en français, « c'est bien pour la francophonie mais ça ne dit rien sur la vérité des littératures africaines ». Programmation musicale : L'artiste Gildaa avec le titre Pensées diluviennes.
Pourquoi si peu de textes écrits en et traduits en langues africaines ? Si beaucoup de grands prix littéraires africains ont écrit en français, des écrivains comme Boris Boubacar Diop amorcent une dynamique en décidant d'écrire en wolof après avoir écrit en français... La langue malagasy : une langue qui ne heurte pas Michèle Rakotoson, écrivaine et traductrice. Elle est née de deux parents intellectuels, francophones. Elle écrit en français et en malagasy. Elle a récemment traduit Le journal d'Anne Franck (Ny Diarin'i Anne Frank) en malagasy. Ce journal est un best-seller qui est celui d'une jeune fille juive allemande exilé aux Pays-Bas qui va vivre cachée pendant deux ans avec sa famille avant d'être arrêtée et déportée par les Nazis. Elle mourra en 1945 dans les camps à l'âge de 15 ans. Je voulais faire connaitre ce livre à la communauté malgache car c'est un livre qui est vraiment d'actualité, c'est un livre optimiste malgré le thème. Il aborde la résilience. Pour l'autrice, la traduction a été difficile car la langue malagasy est une langue collective dans laquelle on n'utilise pas «je». C'est aussi « qui ne heurte pas, qui ne va pas direct au but ». Par exemple dans la version en français, Anne Franck regarde son sexe dans un miroir, et ça, en malgache, cela ne se dit pas ! Il a fallu trouver un détournement ! Pour Michèle Rakotoson, il manque des outils pour faire connaître la langue malagasy. « Des maisons d'édition, des structures pour les faire entendre ». Faire exister les langues africaines Xavier Garnier, professeur de Littérature africaine à la Sorbonne nouvelle. Auteur de Quels lieux pour les littératures en langues africaines ? publié chez Khartala. Il traduit également depuis le swahili. « Il y a une grande tradition poétique swahilie qui remonte à plusieurs siècles, une littérature orale et écrite en caractères arabes ». Il existe un corpus de textes très important. Julius Nyerere, président de la Tanzanie dans les années 60-70, a beaucoup soutenu la littérature en swahili et a lui même traduit en swahili deux pièces de Shakespeare (Le Marchand de Venise et Jules César). Il existe malheureusement assez peu de traductions d'œuvres françaises vers le swahili. Aujourd'hui, des auteurs comme Boris Boubacar Diop écrivent directement en wolof, après avoir écrit en français. « L'oralité précède la scripturalité » Charles Binam Bikoï du Cerdotola (Centre International de Recherche et de Documentation sur les Traditions et les Langues Africaines), un organisme panafricain basé au Cameroun créé dans les années 70. Charles Binam Bikoï a également traduit depuis Le prince de la grande rivière, une épopée mythique tirée de la tradition orale du Sud-est du Cameroun. Il a d'abord reconstitué et transcrit le texte de l'oral à l'écrit, puis l'a traduit du douala vers le français. Ce travail lui a pris une quinzaine d'années. À partir des textes oraux, on peut produire des textes universels, nous explique le chercheur. Il rappelle que les écrits des auteurs africains qui écrivent en français sont complètement déconnectés des peuples. Les grands prix littéraires africains qui sont attribués à des auteurs qui écrivent en français, « c'est bien pour la francophonie mais ça ne dit rien sur la vérité des littératures africaines ». Programmation musicale : L'artiste Gildaa avec le titre Pensées diluviennes.
- Discours sur l'État de l'Union ce soir...P-O Zappa a une excellente anecdote La rencontre Zappa-Martineau avec Pierre-Olivier Zappa, chef d’antenne au TVA 22h. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Nouveau podcast du 19M dédié à l'exposition Beyond our Horizons : de Tokyo à Paris à la Galerie du 19M à Paris. L'épisode #1 est >ici
Fondateur de Saveurs et Vie, Paul Tronchon se consacre depuis 25 ans à l'alimentation et à l'accompagnement des personnes fragiles à domicile. Après une formation d'ingénieur en agriculture, une expérience conséquente en restauration collective et 8 ans en tant directeur de l'alimentation et de la nutrition des Hôpitaux de Paris, il a créé une offre personnalisée d'accompagnement nutritionnel post-hospitalisation, en plaçant l'humain et le plaisir de manger au cœur de sa démarche. « Mon parcours professionnel m'a conduit à imaginer des solutions nouvelles pour pouvoir servir à domicile des gens fragiles. La notion de personnalisation et d'individualisation des prestations est majeure pour pouvoir répondre aux besoins nutritionnels des gens. C'est peut-être ça qui nous différencie de grands acteurs de la restauration collective. »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:31 - Regarde le monde - Amir Mehdi Haghighat est traducteur. « Un acte de résistance, de persévérance, de ténacité » : c'est ainsi qu'il aime parler de son métier. Trouver les mots justes, d'une langue à l'autre. La sienne est le persan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:31 - Regarde le monde - Amir Mehdi Haghighat est traducteur. « Un acte de résistance, de persévérance, de ténacité » : c'est ainsi qu'il aime parler de son métier. Trouver les mots justes, d'une langue à l'autre. La sienne est le persan. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode, nous répondons à la question souvent posée par les adolescents désirant s'orienter vers des études d'art : Comment trouver son style graphique ?Le dessin ce n'est pas une question de don! C'est avant tout une question de travail, de persévérance et d'observation ! Autrement dit, c'est avant tout une éducation de l'œil !Le dessin ce n'est pas simplement reproduire graphiquement une image. C'est traduire graphiquement un ressenti. « Avoir un style graphique » c'est raconter une histoire par le biais d'un prisme . Trouver son style, son écriture est un vaste programme. Il n'y a pas de formule magique, trouver son identité graphique demande du travail et du temps. Par ailleurs, on ne trouve pas « son style ». Le style évolue en permanence tout au long de son parcours et de ses projets. S'il n'y a pas de solution unique pour trouver sa singularité graphique, il y a néanmoins une posture à adopter que l'on pourrait axer autour de 3 mots clef « observer -analyser- synthétiser ».Observez : on ne se construit pas seul mais par un ensemble d'influences que l'on a choisies et sélectionnées. Ouvrez-vous constamment à de nouveaux horizons, enrichissez vos sources d'inspiration, vos références. En deux mots constituez-vous une banque de données mentales d'images, de formes, de couleurs... Aussi la première chose à faire est d'être curieux de tout, et d'observer ce qui vous entoure. Ne soyez pas sélectif. C'est tout cela qui va nourrir votre créativité, votre singularité graphique. Pour consolider cette observation, ayez un carnet en permanence sur vous (ou bien dans votre téléphone) et analyser, notez, dessinez, collez tout ce qui vous interpelle, vous intéresse, vous touche, vous plait ou vous déplait....et prenez le temps de vous interroger sur les raisons de cette “interpellation”. Devenez des éponges.Osez copier mais pas trop! ou autrement dit faites vos gammes. Copiez des sujets aussi divers que possible. La copie est une étape dans la construction de son trait mais attention ! «Il faut Copier pour mieux s'en détacher ».Plus vous allez copier un sujet, répéter encore et encore cette copie, plus vous allez vous détacher du savoir-faire et irez vers le ressenti. Ne l'oubliez pas, la copie n'est qu'un exercice et il faut s'en détacher. Le dessin n'est pas de la copie c'est l'expression graphique d'une émotion! Ingres disait “Il n'y a pas un sujet qui se ressemble, voyez - y son caractère propre”. Dernier point de vigilance sur la copie : elle ne doit pas être publiée mais doit servir uniquement en guise d'exercice d'entraînement.Voyez en 3D: Il est essentiel, pour développer sa singularité graphique, de travailler son dessin à partir d'objets en réel. Cessez donc de travailler à partir de photos, ou pire, d'images “Pinterest”. Traduire en plan un objet en volume - par le jeu d'ombre et lumière- les formes- les aplats de couleurC'est la clef pour progresser et trouver son style graphique,Audace : Redevenez un enfant. Les enfants découvrent chaque jour de nouvelles choses. Pourquoi ? Parce qu'ils essaient et se trompent ! Comment ? grâce au jeu. Alors jouez! Les enfants apprennent par le jeu et en posant des questions. A l'aide de leur imaginaire, ils créent des liens pour produire des choses inédites. Faites de même, jouez, redevenez des enfants. Retrouver cette âme d'enfant, vous permettra alors de dessiner, libre de la conformité dans laquelle petit à petit en devenant un adulte, vous plongez.Sortez de vos habitudes : la capacité à se projeter vers l'inconnu est un grand atout pour stimuler la créativité. Vous avez l'habitude de dessiner avec un crayon et si vous décidiez de croquer ce qui est devant vous avec le medium incongru. Par exemple un coton tige, un morceau de cageot, du café, du vernis à ongle....Remettez en question vos choix : interrogez-vous – allez vers vos zones d'inconfort ! Ayez une attitude d'aventurier. Par exemple : sur une période donnée, découpez, prenez des photos, des publicités... qui vous plaisent. Reprenez ensuite chaque image et dressez une liste ou représentez graphiquement ce que chaque projet vous inspire.Lâchez prise : sortez de ce souci de bien faire : acceptez de rester dans le flou, et ne rentrez pas trop vite dans les détails lorsque vous dessinez. Par exemple: tracez un rond sur votre feuille de papier. A partir de ce cercle dessinez tout ce qui vous passe par la tête et qui pourrait se dessiner à partir de ce cercle (animaux, objets, lieux, personnages célèbres...) cet exercice pourra être reproduit avec d'autant de forme de votre choix.Trouver son style demande du travail, du temps, de la persévérance et du lâché prise. Pour cela, soyez rigoureux (copier tous les jours), curieux du monde qui vous entoure (tous les jours notez une chose qui vous a interpelée) et ambitieux pour vous-même (si vous ne vous fixez pas d'objectif vous risquez de perdre votre motivation).Et faites et refaites les même sujets pour lâchez prise, vous libérer de la contrainte technique et ainsi vous exprimer librement avec votre propre style !Retrouvez d'autres épisodes sur le thème [LES ÉTUDES D'ART] sur AZIMUT, Parlons orientation
Chaque année, 150 000 personnes demandent l'asile en France. Leur parcours commence à l'Ofpra (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides), chargé d'examiner leur récit et d'évaluer les risques encourus dans leur pays d'origine. En cas de refus, elles peuvent faire appel devant la Cour nationale du droit d'asile, la CNDA, où elles deviennent des requérants. Plus de 500 interprètes assurent la communication entre les demandeurs d'asile et les institutions françaises. Leur mission est déterminante : traduire fidèlement, restituer chaque nuance, tout en respectant une neutralité stricte, indispensable au bon déroulement de l'examen des dossiers. Un poids, une pression constante, racontés par plusieurs interprètes dont les paroles déterminent des vies. À travers leurs témoignages, leurs émotions, nous plongeons au cœur de leur travail, de leurs dilemmes, et de la frontière parfois fragile entre neutralité professionnelle et empathie humaine. Un reportage long format en France d'Anaïs Godard.
Chaque année, 150 000 personnes demandent l'asile en France. Leur parcours commence à l'Ofpra (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides), chargé d'examiner leur récit et d'évaluer les risques encourus dans leur pays d'origine. En cas de refus, elles peuvent faire appel devant la Cour nationale du droit d'asile, la CNDA, où elles deviennent des requérants. Plus de 500 interprètes assurent la communication entre les demandeurs d'asile et les institutions françaises. Leur mission est déterminante : traduire fidèlement, restituer chaque nuance, tout en respectant une neutralité stricte, indispensable au bon déroulement de l'examen des dossiers. Un poids, une pression constante, racontés par plusieurs interprètes dont les paroles déterminent des vies. À travers leurs témoignages, leurs émotions, nous plongeons au cœur de leur travail, de leurs dilemmes, et de la frontière parfois fragile entre neutralité professionnelle et empathie humaine. Un reportage long format en France d'Anaïs Godard.
durée : 00:09:41 - Le Point culture - par : Marie Sorbier - Du 7 au 9 novembre 2025 s'est déroulé à Arles la 42ᵉ édition des Assises de la traduction littéraire qui avait pour thème "Traduire sous contraintes". Parmi les personnes invitées à cet évènement, Arezou Dadvar qui vient de traduire en persan le livre "King Kong théorie" de Virginie Despente. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Arezou Dadvar Post-doctorante en traductologie au CNRS et traductrice du français au persan; Tinouche Nazmjou Editeur, traducteur, metteur en scène et libraire
Pour cette 42è édition des Assises de la Traduction, l'Association Atlas ouvre le débat sur le thème de la censure et de l'autocensure dans la traduction. Traduire, est-ce trahir ? Comment dire ce qui ne peut s'écrire dans certains contextes ? Depuis plus de 40 ans, les Assises de la Traduction réunissent à Arles, traducteurs et passionnés de littérature, auteurs et amoureux de langues. Cette année, le thème retenu est «Traduire sous contraintes». Un thème que connait bien Arezou Dadvar, traductrice. Elle a traduit King-Kong Théorie de Virginie Despentes en persan : «un projet assez difficile depuis le début. Je trouvais ce texte unique. Je me suis lancée dans cette traduction, j'avais proposé cette traduction à cinq éditeurs qui ont tous refusé. Finalement, je me suis autocensurée en traduisant et ai proposé une version modifiée, mais cette version n'a pas passé la censure. Je suis allée voir un éditeur à Paris». En effet, Tinouche Nazmjou publie depuis Paris des auteurs iraniens ou afghans qui écrivent en langue persane et qui sont censurés dans leurs pays. Les thèmes liés au désir, à la passion et les mots du sexe, ou liés à l'alcool, sont proscrits dans les écrits : «Les écrivains envoient leurs textes au Bureau de la Censure et des gens jugent leurs écrits pour savoir s'ils sont conformes aux lois islamiques du pays. Ce sont donc parfois des pages qui sont arrachées ou des écrits qui sont totalement censurés, mais il y a énormément de moyens de détourner cette censure. On va ruser et trouver un «code» entre le lecteur et le traducteur». Si la censure est un thème majeur de la rencontre de cette année, la contrainte est également inhérente à la difficulté que peut rencontrer un traducteur face à des poèmes ou des auteurs tels que James Joyce qu'on a décrits comme «intraduisibles». Xavier Luffin est, entre autres, traducteur littéraire de l'œuvre de l'écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin — dont le romain Le corbeau qui m'aimait a été publié aux éditions Zulma «Un texte difficile à traduire, car il y a de nombreux dialectes qu'il faut réussir à restituer». Invités : - Arezou Dadvar, traductrice du français vers le persan et traductologue. Elle travaille sur la sociologie de la traduction littéraire en Iran et notamment sur les thèmes de la liberté expression et de la traduction littéraire - Tinouche Nazmjou, traducteur, éditeur, metteur en scène. Il a créé sa Maison d'édition Naakojaa (qui veut dire «Utopia» en persan) en 2012 et édite des auteurs persans et des traductions d'ouvrages en persan interdits en Iran. Il est désormais «interdit de plume» en Iran - Xavier Luffin, membre du Conseil de l'ATLAS (Association pour la promotion de la traduction littéraire), professeur de Littérature arabe à l'Université Libre de Bruxelles. Les 42è Assises de la traduction littéraire : «Traduire sous contraintes» se tiendront à Arles les 7, 8 et 9 novembre 2025. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Cette semaine, «on essuie les plâtres !». Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste Aya Nakamura avec le titre «La femme alpha».
Pour cette 42è édition des Assises de la Traduction, l'Association Atlas ouvre le débat sur le thème de la censure et de l'autocensure dans la traduction. Traduire, est-ce trahir ? Comment dire ce qui ne peut s'écrire dans certains contextes ? Depuis plus de 40 ans, les Assises de la Traduction réunissent à Arles, traducteurs et passionnés de littérature, auteurs et amoureux de langues. Cette année, le thème retenu est «Traduire sous contraintes». Un thème que connait bien Arezou Dadvar, traductrice. Elle a traduit King-Kong Théorie de Virginie Despentes en persan : «un projet assez difficile depuis le début. Je trouvais ce texte unique. Je me suis lancée dans cette traduction, j'avais proposé cette traduction à cinq éditeurs qui ont tous refusé. Finalement, je me suis autocensurée en traduisant et ai proposé une version modifiée, mais cette version n'a pas passé la censure. Je suis allée voir un éditeur à Paris». En effet, Tinouche Nazmjou publie depuis Paris des auteurs iraniens ou afghans qui écrivent en langue persane et qui sont censurés dans leurs pays. Les thèmes liés au désir, à la passion et les mots du sexe, ou liés à l'alcool, sont proscrits dans les écrits : «Les écrivains envoient leurs textes au Bureau de la Censure et des gens jugent leurs écrits pour savoir s'ils sont conformes aux lois islamiques du pays. Ce sont donc parfois des pages qui sont arrachées ou des écrits qui sont totalement censurés, mais il y a énormément de moyens de détourner cette censure. On va ruser et trouver un «code» entre le lecteur et le traducteur». Si la censure est un thème majeur de la rencontre de cette année, la contrainte est également inhérente à la difficulté que peut rencontrer un traducteur face à des poèmes ou des auteurs tels que James Joyce qu'on a décrits comme «intraduisibles». Xavier Luffin est, entre autres, traducteur littéraire de l'œuvre de l'écrivain soudanais Abdelaziz Baraka Sakin — dont le romain Le corbeau qui m'aimait a été publié aux éditions Zulma «Un texte difficile à traduire, car il y a de nombreux dialectes qu'il faut réussir à restituer». Invités : - Arezou Dadvar, traductrice du français vers le persan et traductologue. Elle travaille sur la sociologie de la traduction littéraire en Iran et notamment sur les thèmes de la liberté expression et de la traduction littéraire - Tinouche Nazmjou, traducteur, éditeur, metteur en scène. Il a créé sa Maison d'édition Naakojaa (qui veut dire «Utopia» en persan) en 2012 et édite des auteurs persans et des traductions d'ouvrages en persan interdits en Iran. Il est désormais «interdit de plume» en Iran - Xavier Luffin, membre du Conseil de l'ATLAS (Association pour la promotion de la traduction littéraire), professeur de Littérature arabe à l'Université Libre de Bruxelles. Les 42è Assises de la traduction littéraire : «Traduire sous contraintes» se tiendront à Arles les 7, 8 et 9 novembre 2025. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Cette semaine, «on essuie les plâtres !». Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste Aya Nakamura avec le titre «La femme alpha».
Faut-il traduire pour apprendre le français ? Dans cet épisode, je démonte le mythe de la traduction. Oui, comparer avec sa langue maternelle peut aider. Mais si tu restes trop longtemps dans le système de traduction, tu restes bloqué dans le système déclaratif (les règles, les explications).Pour progresser vraiment et développer tes réflexes naturels en français, tu dois passer au système procédural : parler sans penser à la traduction.Dans cet épisode, je te propose 6 phrases en anglais à traduire en français. On analyse ensemble le vocabulaire, la grammaire et les tournures idiomatiques pour comprendre pourquoi une traduction littérale ne fonctionne pas toujours… et comment développer une pensée en français.Un épisode parfait pour les apprenants de niveau intermédiaire et avancé (B1–B2) qui veulent enrichir leur vocabulaire, améliorer leurs structures et enfin parler français avec fluidité.Bonne écoute,Virginie d'ehoui!---------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Tu veux enfin passer à la vitesse supérieure ? Prends des cours avec moi, c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, fais un don
durée : 01:15:57 - Les Nuits de France Culture - par : Mathilde Wagman - Dans cet entretien avec Alain Veinstein de 2008, le poète et traducteur Philippe Jaccottet, disparu en février 2021, détaillait sa conception du travail poétique. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Philippe Jaccottet Poète (1925-2021)
(Rediffusion) Êtes-vous certain de maîtriser la langue française ? Règles de grammaire étonnantes, abus de langage, vocabulaire mal employé, origine insoupçonnée d'expressions... vous allez être surpris ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'auteur et traducteur propose une nouvelle « version » du texte grec d'Homère à partir de son travail original sur le grec ancien qu'il rythme, chante, et crie depuis plusieurs années. ► Invité : Emmanuel Lascoux. Sa traduction de l'Iliade d'Homère est publiée chez POL.Programmation musicale :L'artiste Soap&Skin avec le titre Voyage voyageL'artiste Cœur de Pirate avec le titre Plan à 3 Cette émission est une rediffusion.
L'auteur et traducteur propose une nouvelle « version » du texte grec d'Homère à partir de son travail original sur le grec ancien qu'il rythme, chante, et crie depuis plusieurs années. ► Invité : Emmanuel Lascoux. Sa traduction de l'Iliade d'Homère est publiée chez POL.Programmation musicale :L'artiste Soap&Skin avec le titre Voyage voyageL'artiste Cœur de Pirate avec le titre Plan à 3 Cette émission est une rediffusion.
durée : 00:32:24 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - 1/2 Un catalogue des marges et de la rencontre. - réalisation : Alexandra Malka
durée : 00:09:20 - La Question du jour - par : Marguerite Catton - Ces dernières années, les tribunes de traducteurs se sont multipliées pour exprimer leur méfiance vis-à-vis de la place grandissante de l'intelligence artificielle dans la traduction d'œuvres. Erreurs, approximations, perte du style, les arguments sont nombreux pour s'y opposer. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Camille Bloomfield Poétesse et performeuse
durée : 01:12:48 - Les Nuits de France Culture, archives d'exception - par : Mathias Le Gargasson - L'autrice Nathalie Sarraute est invitée en 1963 à commenter de larges extraits de lectures de ses textes dans l'émission "Anthologie vivante". Parmi ces ouvrages : "L'Ère du soupçon", "Tropismes", "Portrait d'un inconnu", "Le Planétarium", "Martereaux" et "Les Fruits d'or". - réalisation : Thomas Jost - invités : Nathalie Sarraute Écrivaine (1900 - 1999)
✒️Le thème de ce nouvel épisode: Traduire plus vite et mieux grâce à l'IA ✨Mon invitée pour en parler: Valeria, consultante spécialisée en management interculturel. Elle accompagne des entreprises internationales pour fluidifier la communication entre leurs équipes réparties aux quatre coins du monde. Elle parle couramment cinq langues et a intégré l'IA à son quotidien pour optimiser ses process de traduction et de création de contenus multilingues. Valeria ne se contente pas d'utiliser l'IA comme un simple traducteur automatique, mais l'adapte à ses besoins spécifiques en tenant compte des subtilités culturelles. Son retour d'expérience est ultra concret et montre comment l'IA peut être un allié puissant… à condition de savoir l'utiliser intelligemment!
Ce lundi 24 février 2025, nous recevions Éric Rambeau, professeur d’anglais dans le secondaire puis — pendant la majeure partie de sa carrière — au Département d’Anglais de l’Université de Tours. Pendant une quinzaine d’années, et principalement dans les années 1990, Éric a traduit une quarantaine d’ouvrages de vulgarisation sur les sujets les plus divers, […] L'article I LOVE MES CHEVEUX — traduire des ouvrages de vulgarisation avant Internet — avec Éric Rambeau est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
Êtes-vous certain de maîtriser la langue française ? Règles de grammaire étonnantes, abus de langage, vocabulaire mal employé, origine insoupçonnée d'expressions... vous allez être surpris ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Qu'appelle-t-on langue minoritaire ? Quel statut leur est accordé ? La traduction leur laisse-t-elle assez de place ? Traduire ces langues, est-elle un acte militant ? Avec Fayza El Qasem, professeur des Universités et traductrice. Elle a co-coordonné le numéro Traduire et (auto) traduire les langues minoritaires : engagement et créativité de la revue canadienne Alternative francophone.Et avec Cyrille Tatchou, traducteur et interprète de liaison, docteur en traductologie, Rédacteur en chef de la revue trimestrielle «Le linguiste». Et la chronique Ailleurs avec Pauline Beaumont, chargée de mission Coopération Culturelle et Audiovisuelle à l'Institut français du Portugal qui nous parlera du Programme d'aide à la publication.
Qu'appelle-t-on langue minoritaire ? Quel statut leur est accordé ? La traduction leur laisse-t-elle assez de place ? Traduire ces langues, est-elle un acte militant ? Avec Fayza El Qasem, professeur des Universités et traductrice. Elle a co-coordonné le numéro Traduire et (auto) traduire les langues minoritaires : engagement et créativité de la revue canadienne Alternative francophone.Et avec Cyrille Tatchou, traducteur et interprète de liaison, docteur en traductologie, Rédacteur en chef de la revue trimestrielle "Le linguiste". Et la chronique Ailleurs avec Pauline BEAUMONT, chargée de mission Coopération Culturelle et Audiovisuelle à l'Institut français du Portugal qui nous parlera du Programme d'aide à la publication.
L'auteur et traducteur propose une nouvelle « version » du texte grec d'Homère à partir de son travail original sur le grec ancien qu'il rythme, chante, et crie depuis plusieurs années. ► Invité :Emmanuel LASCOUX. Sa traduction de l'Iliade d'Homère est publiée chez POL.
L'auteur et traducteur propose une nouvelle « version » du texte grec d'Homère à partir de son travail original sur le grec ancien qu'il rythme, chante, et crie depuis plusieurs années. ► Invité :Emmanuel LASCOUX. Sa traduction de l'Iliade d'Homère est publiée chez POL.
durée : 00:50:00 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1967, dans "Le risque de traduire", Andrée Appercelle et Georges Kassai s'intéressaient aux traducteurs - que Goethe voyait comme "les intermédiaires de l'universel commerce de l'esprit" - et à la traduction - "l'une des plus importantes et des plus nobles activités du monde" selon lui. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jean Tardieu; Elsa Triolet Écrivain
durée : 01:12:46 - Les Nuits de France Culture - L'autrice Nathalie Sarraute est invitée en 1963 à commenter de larges extraits de lectures de ses textes dans l'émission "Anthologie vivante". Parmi ces ouvrages : "L'Air du soupçon", "Tropismes", "Portrait d'un inconnu", "Le Planétarium", "Martereaux" et "Les Fruits d'or". - invités : Nathalie Sarraute Écrivaine (1900 - 1999)
Est-ce que vous devez éviter de traduire dans votre tête avant de faire des phrases en français ? Pourquoi la traduction serait un problème ? Est-ce que la traduction est bénéfique dans certains cas ? Et à la fin de l'épisode, j'ai une liste de conseils à vous donner. ▶ Rejoins notre club VIP : https://lefranchute.com/aboclubvip/ ✔️Une communauté de + 500 MEMBRES avec un groupe Télégram privé. ✔️Je réponds à tes questions de français par whatsapp. ✔️le cours de groupe "je vous explique" 2 fois / mois (mercredi 18h30 France). ✔️des contenus privés pour étudier mes contenus pour les débutants et sans publicités. ✔️8 chats ZOOM par mois en groupe pour pratiquer tous ensemble (débutants, intermédiaires et avancés le lundi 19h, mercredi 18h30 France et le vendredi soir 18h)... ✔️etc. ▶ La transcription gratuite en français : https://lefranchute.com/est-ce-que-traduire-dans-votre-tete-est-un-problem/ ▶ Si le niveau est trop difficile ou que le rythme est trop rapide, regarde la vidéo YouTube avec les sous-titres en français ou multilingues : https://youtu.be/xxYyI2ex1uI ▶ Abonne-toi à Mosalingua pour apprendre le vocabulaire basique du français (lien affilié) : https://academy.mosalingua.com/mosaweb/?ref=1120&target_lang=fr ✅Mes réseaux sociaux :
L'exercice de la traduction littéraire est souvent périlleux. C'est une mission particulièrement délicate lorsqu'il est question des oppressions que l'on a tendance à mettre sous le tapis en France hexagonale. Comment traduire les auteurs et autrices qui travaillent sur les questions de race, et de genre sans les trahir ?Rokhaya Diallo et Grace Ly reçoivent Maboula Soumahoro, angliciste, civilisationniste et traductrice de « À perte de mère » de Sadiya Hartmann aux Éditions Brooks.Références citées dans l'épisode :Le triangle et l'hexagone, Maboula Soumahoro (2020) Kiffe ta race #02, Pourquoi le mot race est-il tabou Kiffe ta race #23, Appropriation culturelle, le racisme l'air de rienKiffe ta race #49, 2020 : et l'on découvrit le racisme made in France Barracoon, Zora Neale HurstonExtrait du journal de TV5 Monde (2021) Uncaring, Canan Marasiglil, Read My World (2021)Ta Nehisi Coates « Entre le monde et moi », d'après un poème de Richard Wright Okja, Bong Joon HoLes Supermodels, documentaire de Roger Ross Williams et Larissa BillsNoirs et Juifs & Les Marches de la Liberté, documentaires de Rokhaya Diallo« Jusqu'à quel point le traducteur doit-il ressembler à l'auteur qu'il traduit ? » Le Monde (2024)Kiffe ta race est disponible gratuitement sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Amazon Music… Rejoignez nos communautés #Kiffetarace sur Youtube, Instagram, X, Facebook en vous abonnant à nos comptes. Donnez-nous de la force en semant le maximum d'étoiles et de commentaires sur les plateformes d'écoute et la Toile. Likez, partagez, nous sommes à l'écoute. Parlez de nous à vos proches, vos collègues et même vos ennemis ! Le bouche-à-oreille et la solidarité sont nos meilleures armes.Kiffe ta race saute à pieds joints dans les questions raciales en France depuis 2018. Nous tendons notre micro à des penseur.ses, chercheur.ses, artistes, activistes pour mettre l'antiracisme sur le devant de la scène. “Kiffer sa race” est une expression des années 90-2000 qui signifie “passer un bon moment”, nous l'employons ici avec malice et conscience du double sens :)Émission produite par Rokhaya Diallo et Grace Ly. kiffetarace@kiffetarace.comSon & réalisation : Ossama Hezhaz Artisan de l'EspritRéalisation : Alex Kamara assisté de Jerusha Daniel Peter SelvarajahCadrage : Magatte DiagneGraphisme : Gwenn GLMDirection artistique : @argotmagazineHabillage sonore : Baptiste Mayoraz Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En un an, j'ai dû économiser au moins 100 heures de travail grâce à ChatGPT ! (vous imaginez le nombre de mojitos en plus que ça fait ?!
durée : 00:03:37 - Le Pourquoi du comment : histoire - par : Gérard Noiriel - Trouver le terme idéal pour traduire un texte érotique du Moyen Âge en vieux français, tout en préservant l'intention des auteurs médiévaux lorsqu'ils abordaient la sexualité de manière crue, reste délicat. Quel niveau de langage privilégier : familier, vulgaire, grivois ou obscène ?