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Aujourd'hui Nicolas Innocenti nous ouvre les portes de son univers. Passé par le George V aux côtés de Maxime Frédéric, et élu l'un des Meilleurs Apprentis de France en 2012, Nicolas n'était pas spécialement destiné à ce métier. Et pourtant. Très vite, la pâtisserie devient une évidence. Un terrain de jeu infini. Et rapidement, il apprend à regarder au-delà de l'assiette. À comprendre ce qu'il y a avant le dessert : le long travail des producteurs et productrices.Et puis à la fin de l'année 2025, Nicolas ouvre sa boutique 100% en ligne, une épicerie dédiée aux fruits secs d'exception. Noisettes françaises du Lot-et-Garonne, amandes du Sud, sarrasin breton, pistaches soigneusement sélectionnées… il produit tout lui-même, en petits volumes, pour garantir fraîcheur et traçabilité. Les pralinés, caramels et chouchous sont pensés aussi bien pour les chefs que pour les gourmands du dimanche, à tartiner sur une crêpe, à glisser dans un Paris-Brest, ou à savourer à la cuillère sur le canapé.Au menu de cet épisode :
Peut-on aimer passionnément la pâtisserie… sans sacrifier sa vie ?D'aussi loin qu'il s'en souvienne, Adrien Tornier a toujours voulu être pâtissier. Oui mais voilà, quand il a commencé à exercer ce métier, il a un peu déchanté. Rapidement, il a voulu gagner en liberté et en indépendance. Mais comment faire, quand on débute ? Le Covid passant par là, il se dit que le digital est peut être la solution.Alors en plus de son job chez La Durée à Genève, il commence à se lancer sur les réseaux. Une fois sa stratégie bien rodée, il passe rapidement de 400 à 100 00 abonnés. Adrien nous parle d'ambition, d'épuisement, d'erreurs à 20 000€, de syndrome de l'imposteur, de réseaux sociaux, de formations en ligne… et surtout d'un déclic : comprendre que notre savoir-faire vaut plus qu'un salaire figé. Bref, dans cet épisode, on s'interroge sur la manière dont on choisit de vivre notre métier aujourd'hui.Au menu de cet épisode :
Alan Geaam a un parcours que très peu de grands chefs partagent. Né au Liban en pleine guerre civile, Alan grandit dans une famille où l'on cuisine pour se rassembler, pour apaiser la peur. Très tôt, il développe un palais guidé par les textures, les odeurs d'épices, le goût du fond de casserole et la générosité transmise par sa mère.Sans diplôme, sans réseau, sans même parler français, Alan arrive à Paris à la fin des années 90. Au début, il travaille sur les chantiers le jour, dans les cuisines la nuit, apprend la langue à travers la musique, les livres et les dessins animés. Dix-neuf ans plus tard, il est le tout premier chef libanais a décrocher une étoile Michelin. Plus incroyable encore, cette première étoile, il la décroche dans son propre restaurant sans jamais être passé par une table étoilée auparavant. Vous l'aurez surement déjà compris, c'est un épisode aussi touchant qu'inspirant qui vous attend !Au menu de cet épisode :
On tombe dans la nostalgie culinaire suite à l'annonce de la fin des jus congelés Minute Maid. Marida nous raconte l'histoire de ses meubles. Notre BFF Tammy Verge nous surprend avec des histoires d'erreurs qui sont devenues des succès et on se fait un bulletin de nouvelles insolites.
En tant que grande consommatrice et amatrice, cela faisait bien longtemps que j'avais l'envie de faire un épisode autour du thé. Si l'on en boit parfois tous les jours, combien d'entre nous savent vraiment comment il est cultivé, récolté et parfois associé pour créer de délicieux thés parfumés.En 1919 s'ouvre la toute première boutique de thé à Paris. Et ce n'est autre qu'Arthur Betjeman qui est derrière tout ça. Presque 110 ans plus tard, la maison Betjeman & Barton continue de nous régaler de thés finement sélectionnés et de créations parfumées. Alors j'ai rencontré Lucile Hardouin, la Responsable Développement de la maison pour en apprendre plus sur cette boisson.Au menu de cet épisode :
La première fois que j'ai rencontré Faten, c'était il y a bientôt 5 ans. À l'époque, j'avais déjà été bluffée par sa façon de créer. Parce que croyez le ou non mais Faten compose ses crèmes fleuries comme les nez créent des parfums : avec une simplicité apparente assez déconcertante. Bref, je gardais un souvenir assez émerveillé de ma toute première rencontre avec Faten.5 ans plus tard, on a donc fait le point. Où en est-elle avec la Maison Crème des Crèmes ? Pourquoi vent-elle désormais surtout au grand public ? A-t-elle changé sa manière de créer ? J'avais PLEIN de questions à lui (re)poser. Et je ne spoilerai pas d'avantage, mais cette nouvelle rencontre était tout aussi merveilleuse.Au menu de cet épisode :
Fondant, structuré, parfois minimaliste, parfois délicieusement pop… dans cet épisode de Papilles, on parle d'image, de goût, et de tout ce qui se joue avant même la première bouchée. Emeline est graphiste culinaire. Elle accompagne chef·fes, pâtissier·ères, boulanger·ères et restaurateur·rices dans la création de leur identité visuelle et de leur image de marque avec Emmmh Studio.Parce qu'une identité doit être pensée comme une recette : des bases solides, une vraie intention, et cette touche personnelle qui fait toute la différence. Emeline nous raconte comment le graphisme et la gastronomie se sont entremêlés dans son parcours. Ensemble, on parle stratégie, sens, réseaux sociaux, investissement, et surtout de cette nécessité de raconter une histoire cohérente visuellement quand on crée dans la food.Au menu de cet épisode :
Il est l'heure de faire le bilan ! Tout ce que j'ai lu/vu en 2025 et qui est lié de plus ou moins près à la cuisine.Côté lectures :
Aujourd'hui, j'avais envie de vous faire une petite “review” sur le dernier film que je suis allée voir au cinéma : La Petite Cuisine de Mehdi, d'Amine Adjina.Sorti le 10 décembre 2025 en salle, c'est l'histoire de Mehdi, un jeune homme d'origine algérienne passionné de gastronomie française. Avec sa petite amie Léa, ils ont le projet de reprendre le restaurant de leur patron "Le Baratin". Pourtant ensemble de longue date, Léa n'a jamais rencontré la famille de Mehdi et exige une rencontre avant l'ouverture de leur restaurant. C'est alors que le jeune homme va s'empêtrer dans une succession de mensonges.Je ne vous en dis pas plus, bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on explore comment le repas et la cuisine deviennent un langage émotionnel dans les films de Noël.Et pour cela, on ouvre les portes de :
Dans les jeux vidéo, la nourriture est souvent un détail.Mais dans certains, elle est au coeur du sujet.Et dans quelques univers, elle se transforme en quête, en politique du quotidien, en rituel social.Du feu de camp de Link aux cuisines chaotiques d'Overcooked, cuisiner n'est jamais juste “faire à manger”.C'est donner sens à un monde, régénérer le héros, construire une communauté.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour varier les plaisirs, j'avais envie de vous proposer quelques anecdotes gourmandes sur les grands classiques du cinéma !Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette année, j'avais envie d'intégrer au calendrier de l'avent, des épisodes "calendrier inversé". Vous me lancez des défis que je découvre et réalise sur la journée !Et pour ce tout troisième défi :
Xavier Dolan filme les sentiments comme d'autres dressent une assiette : avec excès, minutie, débordement, sensualité.Chez lui, la cuisine n'est jamais un décor neutre. C'est un espace de friction, d'intimité, de révélation, parfois un champ de bataille, parfois une table de communion.Alors analysons tout cela !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la comédie romantique, la nourriture n'est jamais seulement un décor. Elle est une syntaxe sentimentale, un dialecte intime, un champ de bataille parfois, un refuge souvent. Aujourd'hui, on plonge dans les assiettes les plus emblématiques du genre :
Ma meilleure amie m'a ramené quelques bonbons australiens alors je me suis dit qu'autant les tester... avec vous !
Dans la comédie, la nourriture est un outils de mise à nu : elle révèle, déstabilise, dérange, et parfois ridiculise.Aujourd'hui, on plonge dans les cuisines du rire, de Père Noël est une Ordure à La Cité de la Peur, en passant par Les Bronzés, Le Dîner de Cons et les grandes farces gastronomiques de Louis de Funès.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les restaurants au cinéma sont des lieux où le visible s'entrechoque avec l'invisible : ce que les personnages commandent n'est jamais ce qu'ils viennent vraiment chercher.On y goûte des illusions, on y savoure des désirs à demi-mots, on y avale souvent ce que l'on ne peut pas dire.Et pour analyser tout cela, je m'appuierai sur :
Aujourd'hui, je vous parle de ma dernière lecture coup de coeur en date
Cette année, j'avais envie d'intégrer au calendrier de l'avent, des épisodes "calendrier inversé". Vous me lancez des défis que je découvre et réalise sur la journée !Et pour ce tout premier défi :
Années 2000 : les séries s'émancipent des studios, sortent dans les rues, dans les bureaux, dans les lofts ultra-luminescents.Et dans ces nouveaux espaces… la nourriture se transforme.Elle devient un symbole social, un trait de caractère, parfois même un enjeu scénaristique.Bref : on mange quoi dans les séries des années 2000 ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La série Emily in Paris a suscité de nombreux commentaires sur sa représentation stéréotypée de la culture française.Parmi les motifs les plus récurrents figure la mise en scène d'une gastronomie parisienne idéalisée : macarons pastel, croissants impeccablement dorés, terrasses ensoleillées.Ces éléments culinaires ne servent pas seulement de décor : ils structurent la vision internationalisée d'un “Paris de carte postale”.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On pourrait croire que la pâtisserie, au cinéma, n'est que sucre, consolation et gourmandise.Pourtant, lorsqu'on regarde de plus près, les gâteaux sont parfois les complices silencieux de la mort.Ils empoisonnent, dissimulent, symbolisent des rapports de pouvoir, ou annoncent la chute d'un personnage.Dans cet épisode, nous allons analyser comment The Grand Budapest Hotel, Parasite et Mathilda associent le dessert à la destruction.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on ouvre les portes d'un royaume où la nourriture n'est jamais un simple décor.Un univers où un baiser peut naître d'une boulette de viande…Où une pomme peut sceller un destin…Et où une fourchette devient, allez savoir pourquoi, un peigne.Bienvenue dans les dessins animés Disney, où les repas sont des scènes clés, des symboles, des révélateurs.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on part à New York.Et on s'installe autour de la table d'une série qui nous a nourri, littéralement.Parce que Friends, c'est une histoire d'amitié, oui, mais c'est aussi une immense cuisine, une table toujours dressée et un buffet d'émotions.Il y a des cookies, des cheesecakes, des sandwichs, des Thanksgiving ratés, des restaurants trop chers et des plats trop épicés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au coeur du paysage télévisuel français, depuis 1954, les émissions culinaires ne cessent de fleurir. Mais s'il est bien une autre spécialité française dont on parle seulement depuis peu c'est la pâtisserie. Si Le Gâteau de mes rêves, la première émission dédiée à la pâtisserie en France n'est apparue qu'en 2012, aujourd'hui on ne compte plus les nombreux formats qui mettent à l'honneur ce savoir-faire français.Comment les émissions de pâtisserie sont-elles devenues une véritable tendance dans le paysage audiovisuel français ?Je m'appuierais sur les émissions suivantes :
Cette année, j'avais envie d'intégrer au calendrier de l'avent, des épisodes "calendrier inversé". Vous me lancez des défis que je découvre et réalise sur la journée !Et pour ce tout premier défi :
Aujourd'hui, je vous propose d'analyser trois films qui utilisent le repas comme moteur dramatique central. Trois films très différents :
Aujourd'hui, on entre dans une rue où les gâteaux sont parfaits… et les vies beaucoup moins.Une rue où la nourriture parle plus fort que les mots.Bienvenue à Wisteria Lane.Bienvenue dans Desperate Housewives !Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on décortique 3 ouvrages de la littérature japonaise qui ont tous un point commun : la cuisine comme point central de leur récit.Au programme : Le restaurant des recettes oubliées de Hisashi KashiwaiLa cantine de minuit de Yarō AbeLes Délices de Tokyo de Durian SukegawaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je vous embarque dans un univers où les festins apparaissent d'un claquement de doigts, où les desserts peuvent exploser, où une simple tablette de chocolat peut repousser le désespoir.Un univers où la nourriture est partout — dans les cuisines, dans les couloirs, dans les rites, dans les liens.Oui : nous partons à Poudlard.Dans cet épisode, on plonge ensemble dans la place et la symbolique de la nourriture dans Harry Potter.Pour ce faire, je me suis aussi appuyée sur les recherches de l'anthropologue Margaret Ann Simonetta, mises en lumière dans un article passionnant publié par La Gazette du Sorcier :« Harry Potter à l'université : Le rôle de la nourriture dans la série ».Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand Thomas Parrain reprend Marlette, ce coffee shop iconique de la rue des Martyrs, il ne reprend pas qu'un fond de commerce : il reprend une histoire, une communauté, une marque aimée. Surtout, il reprend un actif fragile à remettre à flot, un lieu à faire grandir, un héritage à honorer… en douceur.Ancien marketeur amoureux des bons produits, Thomas raconte la reprise comme on raconte un chantier minutieux : un audit express entre finances, RH et atelier de production, des montagnes russes émotionnelles, puis le « jour 1 », celui où tout est à faire… sans rien brusquer.Au menu de cet épisode☕ Le parcours de Thomas, de l'industrie agroalimentaire à la reprise d'un coffee shop.☕ Les coulisses de la reprise de Marlette, entre audit, dossier, tribunal et reprise express.☕ Comment analyser un dossier, se démarquer et gagner un appel d'offres,☕ Comment créer (ou recréer) des habitués et stimuler une communauté.☕ Ouvrir un deuxième lieu : ce qui change, ce qui surprend et ce qui ne s'anticipe jamais.☕ Et surtout : comment créer un café qui devient chez eux pour ceux qui y passent chaque matin.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En vrac, on a parlé de peau de lait, de mères de vinaigre, de syndrome de la page blanche, des tendances cupcakes et macarons ou de la bonne façon de cuire ses chouquettes. Et j'ai tout simplement adoré cet échange. Entre rire et émotions, Tessa Ponzo, Cheffe Pâtissière du restaurant Irwin à Paris, raconte son parcours de pâtissière.Pour trouver l'inspiration, Tessa rend hommage aux gens qu'elle aime et à des souvenirs communs. Une bonne soirée bière et cacahuètes avec des amis, le café au lait de son père au petit déjeuner, l'odeur du coin dans la cuisine de ses grands-parents. Et pour conclure cette petite introduction, je dirais deux mots qui nécessiteront d'écouter l'épisode avec attention pour les comprendre : fermentation 63%.Au menu de cet épisode :
Entre l'art et la pâtisserie, il n'y a qu'un pas. Passionné de dessins et de travaux manuels en tous genre, Boris Alliès a finalement trouvé sa voie dans la pâtisserie. Et pour être plus précise encore, dans les glaces. Aujourd'hui Chef pâtissier à Cheval Blanc Saint-Tropez, il fait de la glace bien plus qu'un accompagnement, c'est (presque) toujours le point de départ de ses créations.Mais il n'a pas pour autant délaissé totalement le dessin, et graffe dès qu'il en trouve le temps. Et ce qu'il aime par dessus tout sur ces tableaux, ce sont les textures, les jeux de couleurs et se laisser aller à la créativité. Presque comme dans un dessert finalement, non ?Au menu de cet épisode :
Après des années en tant que Chef Pâtissier des restaurants gastronomiques comme La Table du Castellet, François Luciano a eu l'envie d'un autre équilibre. Alors il y a quelques mois, à la fin de l'été 2025, il a ouvert Mistral, sa propre pâtisserie. Sous le soleil de Sanary-sur-Mer, entre huile d'olive et agrumes, François a trouvé sa juste mesure : celle d'un pâtissier qui marie l'exigence des trois étoiles à la chaleur d'une boutique.Ce qu'aime tant François dans la pâtisserie ? L'expression qu'elle permet et la précision, cette attention minutieuse aux détails. Et c'est tout ce qu'il met quotidiennement dans ses créations. Enfin, François parle avec sincérité de sa quête d'équilibre : entre la précision du geste et la liberté du vivant, entre la passion dévorante et la vie de famille qu'il chérit.Au menu de cet épisode :
Appréhender les jeux d'ombre, faire saliver en une image, jouer sur les macros de textures… c'est finalement assez naturellement que Léa Gil est devenue une photographe culinaire passionnée. Et aujourd'hui, elle nous emmène dans les coulisses de son métier : celui où l'on capture non pas seulement une assiette, mais une histoire, une émotion, un instant suspendu.Epicurienne de nature, Léa nous raconte ses débuts, les doutes avant de se lancer, la confiance née d'une rencontre, et ce jour où elle a réalisé qu'elle pouvait vivre de sa passion. Entre voyages, lumière naturelle, rencontres de chefs et amour du bien manger, rendez-vous dans un épisode aussi gourmand que photogénique !Au menu de cet épisode :
Le jour de son premier stage en boulangerie pâtisserie, Jordan Talbot a compris qu'il avait trouvé sa voie et que c'était ce métier qu'il voudrait faire toute sa vie. Alors il n'a rien lâché. De sa Bretagne natale à ses premiers pas à Paris jusqu'à devenir Chef Pâtissier du restaurant 3 étoiles Le Gabriel de l'Hôtel La Réserve à Paris, il nous raconte tout.Avec beaucoup d'émotions, Jordan se confie. Le premier dessert qu'il a créé autour de la poire et du chocolat. Le travail des fruits, tout en finesse et en précision qu'il a redécouvert en arrivant à La Réserve Paris… Et pour résumer cet échange, j'emprunterai les mots que j'aime tant de Xavier Dolan : “Rien n'est impossible à qui rêve, ose, travaille et n'abandonne jamais.”Au menu de cet épisode :
durée : 00:13:38 - Les saveurs du Pays Basque Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:12:11 - Le "Bistrot Zingué" fait danser les papilles des danseurs du Malandain Ballet Biarritz - "Le temps d'aimer" ... la danse et la bonne cuisine ! Un festival de couleurs et de saveurs que s'offre quotidiennement le Bistrot Zingué à Biarritz. Lieu de pause gourmande choisi par les danseurs du Malandain Ballet Biarritz et autres épicuriens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C'est une histoire de famille, de passion et de fèves de cacao. À la Manufacture Paysac, Bertrand Paysac, ses sœurs et ses parents ont fait le pari, ensemble de remonter toute la chaîne du chocolat, depuis la fève jusqu'à la tablette, pour retrouver le goût juste. Parce que oui, pour cette famille de gourmands, il était finalement assez naturel, après le café de spécialité, de s'attaquer au chocolat !Avec Bertrand, on parle de cette aventure humaine et gustative : de l'art de torréfier le cacao comme on torréfie le café, de la complexité de travailler une matière agricole vivante, et de la force de l'entrepreneuriat en famille, entre rigueur, fous rires et poulet du dimanche.Au menu de cet épisode :
Si je devais résumer cette conversation en un mot je dirais : humain. Parce que c'est ce qu'affectionne particulièrement Maxime Frédéric dans son métier. L'humain derrière les gourmand·es en herbe qui dégusteront ses desserts, l'humain derrière ses collaborateur·rices avec qui ils les imagine, et surtout, surtout, l'humain derrière les producteur·ices et agriculteur·rices qui produisent toutes ces matières premières. Parce que depuis qu'il a compris toute l'importance de l'humain dans ce métier, c'est tout un nouveau champ créatif qui s'est ouvert à lui.Dans cet échange plein d'authenticité et d'émotions, Maxime nous emmène sur les chemins de sa Normandie, là où tout a commencé : les vaches de la ferme familiale, les rosiers de sa grand-mère, et ce riz au lait qui sentait le bon lait chaud fermier. Aujourd'hui chef pâtissier à Cheval Blanc Paris, il nous parle d'artisanat, de transmission, d'échecs qui font grandir, et de ce besoin viscéral de “donner du sens à ce qu'on fait”.Au menu de cet épisode :
durée : 00:13:34 - Les goûts d'ici en Béarn Bigorre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
S'il y a bien une chose qu'ils ont toujours su, c'est qu'un jour, ils ouvriraient quelque chose ensemble ! Amis de longue date, Matthieu Turin et Pauline Zerouali ont multiplié les aventures. La mode pour Matthieu, l'Île Maurice pour Pauline. Puis après des années de promesses, ils se lancent enfin en duo et créent leur service de traiteur.Et dix ans plus tard, en complément, ils décident d'ouvrir leur propre boutique de pâtisserie. Et c'est un rêve de petite fille qui se réalise pour Pauline. Ouverte au début de l'été 2025, c'est au 24 rue Cler, dans le 7ème arrondissement de Paris que vous pourrez retrouver les douceurs de la pâtisserie Matthieu Pauline. Un épisode qui sent bon la cannelle et qui, j'espère, vous plaira autant qu'à moi !Au menu de cet épisode :
La cuisine n'est pas qu'une histoire de fourneaux et de recettes… elle est aussi un personnage à part entière au cinéma. Dans ce premier épisode d'une série spéciale, je vous emmène explorer la place de la cuisine dans les films et dessins animés qui ont marqué notre enfance.De la ratatouille qui bouleverse un critique gastronomique à Alice qui grandit (et rapetisse) au fil de ses gâteaux magiques, en passant par la folie sucrée de Willy Wonka ou le légendaire cake d'amour de Peau d'Âne… la cuisine devient tour à tour art, rite initiatique, critique sociale et langage d'amour.Au menu de cet épisode :
C'est l'histoire de Matéo Cosnefroy, un ingénieur agronome qui découvre le cacao un peu par hasard au Pérou, via l'agroforesterie. Pour la première fois, il goûte une cabosse de cacao toute fraîche. Et c'est une révélation. Lui qui n'aimait pas spécialement le chocolat, il en découvre la vraie saveur. Alors quelques années plus tard, avec son ami Jimy, lui aussi ingénieur agronome et qui hérite de la plantation familiale au Pérou, ils décident de créer Racine Carrée.L'objectif : aller encore plus loin dans le bean to bar et travailler le cacao de la racine de l'arbre au carré de chocolat. Jimy se charge de la culture au Pérou, et Matéo de la transformation dans son atelier à Saint-Jeannet, dans l'arrière-pays niçois.Et pour les plus curieux·ses d'entre-vous, que vous soyiez chef·fe pâtissier·ère ou grand·e gourmand·e si vous le souhaitez, Racine Carré propose aussi des voyages découverte ou expert pour se rendre au coeur de l'Amazonie, dans les plantations. Ça se passe en mai 2026, au Pérou, dans la magnifique région de San Martin.
“Je vais créer”. Dès le nom de sa boutique, ABRA, Tal Spiegel annonce la couleur. Ce qu'il aime lui, ce qui le passionne profondément, c'est la création. Fasciné par la pâtisserie et le design depuis qu'il est tout petit, Tal a d'abord eu du mal à choisir entre ces deux univers. Et finalement… il a fait les deux. D'abord designer. Puis désormais, pâtissier.Vous l'avez peut-être connu sous le pseudo @desserted_in_paris, un joli compte Instagram sur lequel il assortissait chaussures et pâtisseries. Et cet été, il a ouvert sa boutique. Le concept ? Un lieu unique où la création et sa double passion design et pâtisserie est au centre. Desserts minutes, viennoiseries ou trompe l'oeil réalisés grâce à des moules qu'il dessine lui-même : il y en a pour tous les goûts. Et pour découvrir ça, rendez-vous au 1 rue des mauvais garçons à Paris.Au menu de cet épisode :
durée : 00:12:11 - Les saveurs du Pays Basque - "Le temps d'aimer" ... la danse et la bonne cuisine ! Un festival de couleurs et de saveurs que s'offre quotidiennement le Bistrot Zingué à Biarritz. Lieu de pause gourmande choisi par les danseurs du Malandain Ballet Biarritz et autres épicuriens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans ce nouvel épisode de notre série d'été consacrée aux « délices du continent », nous partons pour Casablanca, à la découverte d'un sandwich populaire. Ce dernier convoque, pour des générations de Marocains, l'enfance, la plage, les vacances d'été… Vendu autour d'un euro, il est emblématique de la culture toujours très vivante de la street food à la marocaine. La suite vous est contée par Matthias Raynal. Il s'appelle le « thon o'lahrour », littéralement « le thon et le piment ». Ce sont les deux ingrédients phares de ce sandwich marocain. Mais il y en a d'autres… Sur son comptoir mobile, Imad, 36 ans, prépare des thon o'lahrour depuis treize ans : « Le plus important, c'est le pain ! Le croquant, le croustillant, c'est ça le secret ! ». Il poursuit : « Premièrement, le thon ne va jamais te rendre malade. Deuxièmement, c'est léger, c'est bien quand il fait chaud. Troisièmement, c'est le sandwich de toutes les générations, il convient à la fois aux petits et aux grands. » Voilà la recette du succès, qui ne s'est jamais démentie au fil des années. Kenzi vient de sortir du bureau. Elle prend sa pause déjeuner avec des copines : « Mmmmm, c'est très très bon, c'est mon enfance… Ce sandwich, tu le trouves à la plage, au stade, dans la rue, à côté des écoles… » Hicham, 43 ans, en est déjà à son deuxième thon o'lahrour ce midi : « On oubliera jamais ce sandwich, il fait partie de l'histoire. Le jour de l'Aïd, quand tout est fermé, il y a toujours un gars dans le quartier qui profite de ce moment pour se mettre à vendre des sandwichs, car le jour de la fête, les gosses reçoivent un peu d'argent de poche, quelques dirhams qui sont aussitôt dépensés ». À lire aussi« Cuisines d'Afrique du Nord » : recettes et récits intimes d'une identité retrouvée Parasol et sable fin, voilà le décor que préfère encore le thon o'lahrour. Imad reprend : « Il n'y a pas un Marocain qui est parti à la plage et qui n'a pas mangé ce sandwich. C'est un pan de la culture balnéaire au Maroc. » Ce monument de la street food marocaine a évolué à travers le temps : « Par exemple, il n'y avait pas de pommes de terre avant. Certains en ajoutent désormais, ils mettent aussi de la charcuterie halal, des sauces, du fromage… Son avantage, c'est qu'on n'a jamais marre d'en manger. Tous les jours, du lundi au vendredi, j'en mange deux au déjeuner. » Et si vous voulez goûter à ce fameux sandwich fait avec passion par Imad, sachez que son stand se trouve en centre-ville, sur la place Zellaqa. À lire aussiLes délices du continent en Côte d'Ivoire: l'alloco [9/10]
Chaque samedi, Laurent Mariotte et son invité vous livrent conseils, trucs et astuces autour de la gastronomie et l'alimentation. Un éclairage utile sur l'art du bien-manger. Aujourd'hui, tout savoir sur la lentille et la street food avec Sonia Ezgulian et Yves Camdeborde.