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Aujourd'hui, direction Giverny, pour rencontrer Victor Prodo, chef pâtissier au sein des Maisons David Gallienne, et notamment du restaurant étoilé Le Jardin des Plumes. C'est d'ailleurs là-bas qu'il a pris sa toute première place de chef et il y construit aujourd'hui son propre univers pâtissier. Une pâtisserie où le goût prime sur tout le reste, nourrie par les souvenirs d'enfance, les émotions et une curiosité permanente pour les épices, les piments et les associations inattendues.Dans cet épisode enregistré entre le clapotis de l'eau et la chaleur normande, Victor revient sur son parcours, ses premiers souvenirs de pâtisserie avec son grand-père, son arrivée dans les Maisons David Gallienne et les défis que représente une place de chef pâtissier.Au menu de cet épisode :
Un peu comme Obélix et sa potion magique, Élie Bremont est tombé dans la pâtisserie quand il était tout petit. Petit-fils de pâtissier et fils de restaurateurs, il grandit entre les cuisines et les desserts avant de faire de cette passion un métier. Aujourd'hui chef pâtissier au Restaurant La Chabotterie, à Montréverd en Vendée, il développe une pâtisserie à la fois gourmande, généreuse et profondément inspirée par son environnement. Et en 2026, il obtient le trophée “Passion Dessert” supplément coup de coeur pour son dessert autour de la fraise, pistache et du romarin.Ensemble, on a parlé de chocolat sous toutes ses formes (des éclairs de son enfance aux infusions de cacao qu'il explore aujourd'hui) mais aussi de création, de transmission et de curiosité. Élie raconte ses souvenirs avec son grand-père, ses inspirations parfois inattendues (une odeur, une lampe, une plante du jardin du restaurant…), ses essais ratés au houblon, ses associations de saveurs les plus surprenantes et sa quête permanente d'équilibre entre gourmandise, fraîcheur et texture.Au menu de cet épisode :
Comment faire perdurer ET constamment moderniser l'image d'une maison historique de près de 175 ans ? C'est ce que j'ai demandé à Catherine Chambeau Vaz. Depuis plusieurs années, elle veille sur l'une des plus anciennes maisons gourmandes de Paris : la Maison Louis Fouquet. Héritière de la cinquième génération familiale, Catherine a grandi dans les marmites de la confiserie et l'atelier de chocolat.Et aujourd'hui elle nous ouvre les portes des coulisses de Louis Fouquet. Ensemble, on parle de transmission familiale, de responsabilité, de modernisation, mais aussi de cette intuition qui lui a permis de faire évoluer la maison d'un statut de confiseur historique vers celui de chocolatier-confiseur. Elle raconte comment elle a choisi de désucrer progressivement les recettes de la maison, ce que représente le praliné chez Louis Fouquet, et comment trouver l'équilibre entre tradition et innovation quand plusieurs générations de clients poussent la même porte depuis des décennies.Au menu de cet épisode :
Le plus beau dans l'ouverture d'une boutique de pâtisserie ? C'est l'humain. Les rencontres et les liens qui se tissent. C'est ce que n'a cessé de me répéter Tess Evans-Mialet. En décembre 2025, elle a ouvert Ecir, à Megève : un lieu pensé comme une véritable maison de vie, entre coffee shop, pâtisserie de saison et bientôt terrasse face aux montagnes. Et elle l'a construite à son image : sensible, exigeante et profondément humaine.Dans cet épisode, Tess raconte sans filtre les coulisses d'une ouverture, les doutes, les choix engagés, et surtout l'immense joie de voir naître un projet que l'on porte “du fond des tripes”. Ensemble, on parle autant de Saint-Honoré que de résilience entrepreneuriale, de desserts à l'assiette inspirés du printemps, de sourcing, de montagne, de livres de pâtisserie et de ces petits détails qui font toute la différence dans une boutique.Au menu de cet épisode :
Figure incontournable de la chocolaterie belge, aujourd'hui Pierre Marcolini nous livre tous ses souvenirs sucrés dans Papilles. Sacré Champion du Monde de Pâtisserie à Lyon en 1995, élu Meilleur Pâtissier du Monde en 2020, il fait partie des pionniers du mouvement “bean-to-bar”, en fabriquant son chocolat directement à partir de la fève de cacao depuis bientôt 30 ans.De ce jour où, en colonie de vacances, enfant, où il tombe amoureux de la matière en mangeant un simple morceau de pain et de chocolat au goûter jusqu'à ses premiers voyages au Mexique, en Inde ou au Congo, il nous raconte tout. Et puis cette prise de partie, de revenir à la fève de cacao pour créer ses propres tablettes. Un travail de plus de 10 ans, à retrouver les bonnes machines, apprendre et tester, avant d'y parvenir. Bref, un épisode aussi passionné que gourmand, où l'on parle autant d'émotion que de cacao.Au menu de cet épisode :
Gurpreet S. Khalsa aime raconter des histoires avec ses desserts. Comme une balade dans Chantilly qui donne un dessert autour du foin, du miel et de la pomme Granny Smith, qu'il a fait pour le Championnat de France du dessert en 2026. Et ce qu'il aime aussi, c'est surprendre et s'amuser avec des saveurs qui sortent des sentiers battus : un dessert vanille et tabac par exemple. Et puis, il y a les saveurs de son enfance à Delhi, qu'il aimerait un jour travailler en dessert : un riz au lait au safran, la cardamome noire, le paneer…Aujourd'hui chef pâtissier à l'Auberge du Jeu de Paume, il raconte ses premiers souvenirs sucrés, son arrivée en France pendant le Covid, mais aussi les différences entre pâtisserie indienne et française et sa fascination pour la place qu'occupe ici la pâtisserie dans le quotidien.Au menu de cet épisode :
Estelle Brun est photographe culinaire et co-créatrice de l'Agence B, spécialisée en communication culinaire. C'est pendant un stage en communication dans un groupe de restauration que sa sa trajectoire a complètement changé et qu'elle a décidé de se dédier à la photo. Ensemble, on parle du pouvoir des images dans la restauration, de la différence entre photo et vidéo, des réseaux sociaux, mais aussi de cette quête permanente du “bon angle” pour faire saliver.Mais Estelle ne s'arrête pas là. Passionnée par la création visuelle sous toutes ses formes, elle se lance aujourd'hui dans l'impression 3D appliquée à la pâtisserie : pochoirs, moules sur mesure, entremets personnalisés… Un nouveau terrain de jeu créatif où graphisme, pâtisserie et artisanat se rencontrent.Au menu de cet épisode :
Au cinéma et dans les séries, la nourriture n'est presque jamais un simple décor. Elle est un langage. Elle dit d'où vient un personnage, ce qu'il désire, ce qu'il cache, ce qu'il refuse, ce qu'il tente de devenir.Manger, cuisiner, servir, refuser un plat ou rater un gâteau : tous ces gestes sont des actes narratifs. Ils condensent une identité. La nourriture agit comme une biographie miniature : elle raconte la classe sociale, la mémoire familiale, le rapport au corps, au désir, au contrôle, à l'amour, à la honte ou à l'ascension socialeAutrement dit : dis-moi ce que ton personnage mange, je te dirai qui il croit être.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment passe-t-on de la pharmacie aux biscuits ? Ancienne Pharmacienne et passionnée de chimie, Caroline Le Touzé a troqué les officines pour les fourneaux. Son intuition ? En pâtisserie aussi, tout repose sur la chimie (ou presque).D'autant que les biscuits, ont toujours fait partie de sa vie. Eh oui, son arrière grand-père était lui-même biscuitier dans le Limousin. Au départ, elle a ouvert Galizé à Paris. Mais 2 ans plus tard, Caroline se rend compte d'une chose : ce qu'elle aime par dessous tout, c'est porter des projets. Arrive alors une nouvelle passion : l'accompagnement de celles et ceux qui souhaitent, à leur tour, créer leur biscuiterie.Au menu de cet épisode
Pendant le confinement de 2020, Anthony Nguyen s'était lancé un défi : se reconvertir et devenir tourier. 6 ans plus tard (et 3 ans après notre première rencontre) il est aujourd'hui artisan et consultant. Et son crédo est toujours le même : tout vient à point, à qui sait travailler. Ce qu'il aime le plus dans son métier ? L'apprentissage permanent, le besoin de se remettre constamment question, l'obsession du détail et l'amour du geste. Car derrière chaque viennoiserie, il y a une réalité souvent invisible : deux jours de travail, des matières premières exigeantes, et une rigueur presque mathématique.Ensemble, on a parlé de ce qui fait la viennoiserie aujourd'hui. Comment penser une gamme ? Pourquoi on ne vend jamais un croissant au bon prix ? Et comment allier rentabilité et gourmandise ?Au menu de cet épisode :
De l'insolence, parfaitement dosée. Un dessert qui s'appelle “la petite merde” mais qu'on termine jusqu'à la dernière cuillère. Un chocolat de Pâques transformé en machine à sous… oui, ses pâtisseries ressemblent parfois à des blagues devenues réalité. Vous l'aurez sans doute deviné, aujourd'hui nous rencontrons Merouan Bounekraf. Chef cuisinier passé par Top Chef, Merouan s'est aussi lancé dans la pâtisserie en ouvrant Panade.Chez lui, rien n'est vraiment sérieux, sauf le goût. Tout commence par une idée un peu absurde, un jeu de mots, une envie de faire sourire. Puis ça devient un dessert. On détourne, on provoque, on s'amuse, mais toujours avec cette obsession en filigrane : que ce soit bon, vraiment bon. Parce que rien ne sert de faire original, drôle ou provocateur si le goût ne suit pas. Alors ensemble, on parle d'instinct, d'associations inattendues, de créativité sans filtre et de cette envie constante de ne jamais faire comme les autres.Au menu de cet épisode :
Mais d'où vient cette tradition de la chasse aux oeufs dans le jardin ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Max Martin est issu d'une famille de restaurateurs depuis plusieurs générations. Il grandit au rythme des cuisines, des gestes répétés, des odeurs qui racontent déjà une histoire. Très tôt, il sait : pour lui, ce sera la pâtisserie. Mais pas n'importe laquelle.Formé notamment auprès des Compagnons du Devoir, passé par des maisons exigeantes en boutique comme en restauration, il affine peu à peu sa vision : revenir au produit, au goût juste, à l'émotion simple. Et depuis peu, il a ouvert un nouveau chapitre de sa vie professionnelle en devenant consultant. Il accompagne donc restaurants, pâtisseries et hôtels avec une approche singulière : créer des desserts qui racontent un territoire, respectent un ingrédient, et parlent directement au palais.On y parle aussi :
J'ai commencé ce podcast en me disant : « au pire, je me serai bien amusée ». Je ne connaissais pas du tout le milieu de la pâtisserie et du sucré, j'étais juste une fan et gourmande qui faisait des gâteaux dans sa cuisine. Merci de m'avoir fait confiance, d'avoir accepté que je vous tende le micro et de répondre à toutes mes questions. Parce que si je me suis bien amusée c'est grâce à vous ! J'admire profondément votre travail, votre créativité et votre capacité à nous régaler. Merci de m'avoir fait entrer dans vos univers, de m'avoir ouvert les portes de vos cuisines ou labo. Merci, parce que sans vous Papilles ne fêterait pas ses 5 ans aujourd'hui. Et si j'avais envie de fêter ces 5 ans, c'est surtout et avant tout pour vous remercier. Parce que 5 ans plus tard, je me suis effectivement bien amusée. J'ai adoré chacune de nos rencontres et j'espère pouvoir dire la même chose dans 5 ans.Merci à Juliette Henry, Matthieu Carlin, Bertrand Paysac, Thibaut Lefils, Isabelle et Emma Duvéré, Sylvain Goujon, Jeremy Del Val, Camille Gumiaux et Aïssatou d'être passé·es derrière le micro des 5 ans !!Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a découvert la pâtisserie, presque un peu par hasard. Et il y a trouvé sa place. Un univers où s'exprimer, apprendre et s'amuser. Formé dans certaines des plus grandes maisons parisiennes du Plaza Athénée au Four Seasons George V, Desty Brami est aujourd'hui le Chef Pâtissier du Château de Ferrières et de la boutique Madeleine by Ferrières.Et dans cet épisode, il nous ouvre les portes de son laboratoire. Comment imaginer un dessert surprenant sans perdre sa rentabilité ? Comment se renouveler régulièrement en changeant un minimum de préparations ? Comment imaginer et organiser un laboratoire de pâtisserie ? Et que transmettre aux futur·es pâtissier·ères ? Il nous raconte tout !Au menu de cet épisode :
Elle aime surprendre. Dérouter. Avec des desserts à l'huître, au tabac, à l'artichaut. Mais des desserts toujours profondément gourmands. Il n'y a pas de doute, Manon Gouin aime s'amuser derrière ses fourneaux.Manon, c'est la Cheffe Pâtissière du restaurant étoilé de Mallory Gabsi à Paris. Et si elle en a été la première surprise, elle a été récompensée, en 2025, par le Prix Passion Dessert du Guide Michelin. Et avec beaucoup de sincérité, elle nous raconte ses débuts dans un milieu très masculin, son obsession pour les textures et pourquoi, pour l'instant, elle refuse l'idée d'un dessert signature. Un épisode sur la création, la confiance en soi et la beauté de se laisser surprendre.Au menu de cet épisode :
Aujourd'hui c'est avec un Chef Pâtissier qui a réussi à faire de la pâtisserie son terrain de jeu et de voyage que l'on discute. Passé d'abord par la pâtisserie de restauration, il se fait connaître du grand public en 2015 en terminant second de l'émission “Qui sera le prochain grand pâtissier ?”. Une étape marquante qui lui ouvre les portes de collaborations avec des chefs renommés notamment auprès de Christophe Michalak lui-même, avec qui il travaillera plusieurs années.Depuis 2022, il est devenu Responsable de Création pour Prova Gourmet, et découvre une toute nouvelle manière d'exercer son métier. Au programme de son “quotidien” qui n'en est pas un : beaucoup beaucoup de créations de desserts, et beaucoup beaucoup de voyages dans le monde. Oui, aujourd'hui, nous rencontrons Tristan Rousselot.Au menu de cet épisode :
Aujourd'hui Nicolas Innocenti nous ouvre les portes de son univers. Passé par le George V aux côtés de Maxime Frédéric, et élu l'un des Meilleurs Apprentis de France en 2012, Nicolas n'était pas spécialement destiné à ce métier. Et pourtant. Très vite, la pâtisserie devient une évidence. Un terrain de jeu infini. Et rapidement, il apprend à regarder au-delà de l'assiette. À comprendre ce qu'il y a avant le dessert : le long travail des producteurs et productrices.Et puis à la fin de l'année 2025, Nicolas ouvre sa boutique 100% en ligne, une épicerie dédiée aux fruits secs d'exception. Noisettes françaises du Lot-et-Garonne, amandes du Sud, sarrasin breton, pistaches soigneusement sélectionnées… il produit tout lui-même, en petits volumes, pour garantir fraîcheur et traçabilité. Les pralinés, caramels et chouchous sont pensés aussi bien pour les chefs que pour les gourmands du dimanche, à tartiner sur une crêpe, à glisser dans un Paris-Brest, ou à savourer à la cuillère sur le canapé.Au menu de cet épisode :
Peut-on aimer passionnément la pâtisserie… sans sacrifier sa vie ?D'aussi loin qu'il s'en souvienne, Adrien Tornier a toujours voulu être pâtissier. Oui mais voilà, quand il a commencé à exercer ce métier, il a un peu déchanté. Rapidement, il a voulu gagner en liberté et en indépendance. Mais comment faire, quand on débute ? Le Covid passant par là, il se dit que le digital est peut être la solution.Alors en plus de son job chez La Durée à Genève, il commence à se lancer sur les réseaux. Une fois sa stratégie bien rodée, il passe rapidement de 400 à 100 00 abonnés. Adrien nous parle d'ambition, d'épuisement, d'erreurs à 20 000€, de syndrome de l'imposteur, de réseaux sociaux, de formations en ligne… et surtout d'un déclic : comprendre que notre savoir-faire vaut plus qu'un salaire figé. Bref, dans cet épisode, on s'interroge sur la manière dont on choisit de vivre notre métier aujourd'hui.Au menu de cet épisode :
Alan Geaam a un parcours que très peu de grands chefs partagent. Né au Liban en pleine guerre civile, Alan grandit dans une famille où l'on cuisine pour se rassembler, pour apaiser la peur. Très tôt, il développe un palais guidé par les textures, les odeurs d'épices, le goût du fond de casserole et la générosité transmise par sa mère.Sans diplôme, sans réseau, sans même parler français, Alan arrive à Paris à la fin des années 90. Au début, il travaille sur les chantiers le jour, dans les cuisines la nuit, apprend la langue à travers la musique, les livres et les dessins animés. Dix-neuf ans plus tard, il est le tout premier chef libanais a décrocher une étoile Michelin. Plus incroyable encore, cette première étoile, il la décroche dans son propre restaurant sans jamais être passé par une table étoilée auparavant. Vous l'aurez surement déjà compris, c'est un épisode aussi touchant qu'inspirant qui vous attend !Au menu de cet épisode :
On tombe dans la nostalgie culinaire suite à l'annonce de la fin des jus congelés Minute Maid. Marida nous raconte l'histoire de ses meubles. Notre BFF Tammy Verge nous surprend avec des histoires d'erreurs qui sont devenues des succès et on se fait un bulletin de nouvelles insolites.
En tant que grande consommatrice et amatrice, cela faisait bien longtemps que j'avais l'envie de faire un épisode autour du thé. Si l'on en boit parfois tous les jours, combien d'entre nous savent vraiment comment il est cultivé, récolté et parfois associé pour créer de délicieux thés parfumés.En 1919 s'ouvre la toute première boutique de thé à Paris. Et ce n'est autre qu'Arthur Betjeman qui est derrière tout ça. Presque 110 ans plus tard, la maison Betjeman & Barton continue de nous régaler de thés finement sélectionnés et de créations parfumées. Alors j'ai rencontré Lucile Hardouin, la Responsable Développement de la maison pour en apprendre plus sur cette boisson.Au menu de cet épisode :
La première fois que j'ai rencontré Faten, c'était il y a bientôt 5 ans. À l'époque, j'avais déjà été bluffée par sa façon de créer. Parce que croyez le ou non mais Faten compose ses crèmes fleuries comme les nez créent des parfums : avec une simplicité apparente assez déconcertante. Bref, je gardais un souvenir assez émerveillé de ma toute première rencontre avec Faten.5 ans plus tard, on a donc fait le point. Où en est-elle avec la Maison Crème des Crèmes ? Pourquoi vent-elle désormais surtout au grand public ? A-t-elle changé sa manière de créer ? J'avais PLEIN de questions à lui (re)poser. Et je ne spoilerai pas d'avantage, mais cette nouvelle rencontre était tout aussi merveilleuse.Au menu de cet épisode :
Fondant, structuré, parfois minimaliste, parfois délicieusement pop… dans cet épisode de Papilles, on parle d'image, de goût, et de tout ce qui se joue avant même la première bouchée. Emeline est graphiste culinaire. Elle accompagne chef·fes, pâtissier·ères, boulanger·ères et restaurateur·rices dans la création de leur identité visuelle et de leur image de marque avec Emmmh Studio.Parce qu'une identité doit être pensée comme une recette : des bases solides, une vraie intention, et cette touche personnelle qui fait toute la différence. Emeline nous raconte comment le graphisme et la gastronomie se sont entremêlés dans son parcours. Ensemble, on parle stratégie, sens, réseaux sociaux, investissement, et surtout de cette nécessité de raconter une histoire cohérente visuellement quand on crée dans la food.Au menu de cet épisode :
Il est l'heure de faire le bilan ! Tout ce que j'ai lu/vu en 2025 et qui est lié de plus ou moins près à la cuisine.Côté lectures :
Aujourd'hui, j'avais envie de vous faire une petite “review” sur le dernier film que je suis allée voir au cinéma : La Petite Cuisine de Mehdi, d'Amine Adjina.Sorti le 10 décembre 2025 en salle, c'est l'histoire de Mehdi, un jeune homme d'origine algérienne passionné de gastronomie française. Avec sa petite amie Léa, ils ont le projet de reprendre le restaurant de leur patron "Le Baratin". Pourtant ensemble de longue date, Léa n'a jamais rencontré la famille de Mehdi et exige une rencontre avant l'ouverture de leur restaurant. C'est alors que le jeune homme va s'empêtrer dans une succession de mensonges.Je ne vous en dis pas plus, bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on explore comment le repas et la cuisine deviennent un langage émotionnel dans les films de Noël.Et pour cela, on ouvre les portes de :
Dans les jeux vidéo, la nourriture est souvent un détail.Mais dans certains, elle est au coeur du sujet.Et dans quelques univers, elle se transforme en quête, en politique du quotidien, en rituel social.Du feu de camp de Link aux cuisines chaotiques d'Overcooked, cuisiner n'est jamais juste “faire à manger”.C'est donner sens à un monde, régénérer le héros, construire une communauté.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour varier les plaisirs, j'avais envie de vous proposer quelques anecdotes gourmandes sur les grands classiques du cinéma !Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette année, j'avais envie d'intégrer au calendrier de l'avent, des épisodes "calendrier inversé". Vous me lancez des défis que je découvre et réalise sur la journée !Et pour ce tout troisième défi :
Xavier Dolan filme les sentiments comme d'autres dressent une assiette : avec excès, minutie, débordement, sensualité.Chez lui, la cuisine n'est jamais un décor neutre. C'est un espace de friction, d'intimité, de révélation, parfois un champ de bataille, parfois une table de communion.Alors analysons tout cela !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans la comédie romantique, la nourriture n'est jamais seulement un décor. Elle est une syntaxe sentimentale, un dialecte intime, un champ de bataille parfois, un refuge souvent. Aujourd'hui, on plonge dans les assiettes les plus emblématiques du genre :
Ma meilleure amie m'a ramené quelques bonbons australiens alors je me suis dit qu'autant les tester... avec vous !
Dans la comédie, la nourriture est un outils de mise à nu : elle révèle, déstabilise, dérange, et parfois ridiculise.Aujourd'hui, on plonge dans les cuisines du rire, de Père Noël est une Ordure à La Cité de la Peur, en passant par Les Bronzés, Le Dîner de Cons et les grandes farces gastronomiques de Louis de Funès.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les restaurants au cinéma sont des lieux où le visible s'entrechoque avec l'invisible : ce que les personnages commandent n'est jamais ce qu'ils viennent vraiment chercher.On y goûte des illusions, on y savoure des désirs à demi-mots, on y avale souvent ce que l'on ne peut pas dire.Et pour analyser tout cela, je m'appuierai sur :
Aujourd'hui, je vous parle de ma dernière lecture coup de coeur en date
Cette année, j'avais envie d'intégrer au calendrier de l'avent, des épisodes "calendrier inversé". Vous me lancez des défis que je découvre et réalise sur la journée !Et pour ce tout premier défi :
Années 2000 : les séries s'émancipent des studios, sortent dans les rues, dans les bureaux, dans les lofts ultra-luminescents.Et dans ces nouveaux espaces… la nourriture se transforme.Elle devient un symbole social, un trait de caractère, parfois même un enjeu scénaristique.Bref : on mange quoi dans les séries des années 2000 ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La série Emily in Paris a suscité de nombreux commentaires sur sa représentation stéréotypée de la culture française.Parmi les motifs les plus récurrents figure la mise en scène d'une gastronomie parisienne idéalisée : macarons pastel, croissants impeccablement dorés, terrasses ensoleillées.Ces éléments culinaires ne servent pas seulement de décor : ils structurent la vision internationalisée d'un “Paris de carte postale”.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On pourrait croire que la pâtisserie, au cinéma, n'est que sucre, consolation et gourmandise.Pourtant, lorsqu'on regarde de plus près, les gâteaux sont parfois les complices silencieux de la mort.Ils empoisonnent, dissimulent, symbolisent des rapports de pouvoir, ou annoncent la chute d'un personnage.Dans cet épisode, nous allons analyser comment The Grand Budapest Hotel, Parasite et Mathilda associent le dessert à la destruction.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on ouvre les portes d'un royaume où la nourriture n'est jamais un simple décor.Un univers où un baiser peut naître d'une boulette de viande…Où une pomme peut sceller un destin…Et où une fourchette devient, allez savoir pourquoi, un peigne.Bienvenue dans les dessins animés Disney, où les repas sont des scènes clés, des symboles, des révélateurs.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, on part à New York.Et on s'installe autour de la table d'une série qui nous a nourri, littéralement.Parce que Friends, c'est une histoire d'amitié, oui, mais c'est aussi une immense cuisine, une table toujours dressée et un buffet d'émotions.Il y a des cookies, des cheesecakes, des sandwichs, des Thanksgiving ratés, des restaurants trop chers et des plats trop épicés.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au coeur du paysage télévisuel français, depuis 1954, les émissions culinaires ne cessent de fleurir. Mais s'il est bien une autre spécialité française dont on parle seulement depuis peu c'est la pâtisserie. Si Le Gâteau de mes rêves, la première émission dédiée à la pâtisserie en France n'est apparue qu'en 2012, aujourd'hui on ne compte plus les nombreux formats qui mettent à l'honneur ce savoir-faire français.Comment les émissions de pâtisserie sont-elles devenues une véritable tendance dans le paysage audiovisuel français ?Je m'appuierais sur les émissions suivantes :
Cette année, j'avais envie d'intégrer au calendrier de l'avent, des épisodes "calendrier inversé". Vous me lancez des défis que je découvre et réalise sur la journée !Et pour ce tout premier défi :
Aujourd'hui, je vous propose d'analyser trois films qui utilisent le repas comme moteur dramatique central. Trois films très différents :
Aujourd'hui, on entre dans une rue où les gâteaux sont parfaits… et les vies beaucoup moins.Une rue où la nourriture parle plus fort que les mots.Bienvenue à Wisteria Lane.Bienvenue dans Desperate Housewives !Bonne écoute !Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:13:34 - Les goûts d'ici en Béarn Bigorre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans ce nouvel épisode de notre série d'été consacrée aux « délices du continent », nous partons pour Casablanca, à la découverte d'un sandwich populaire. Ce dernier convoque, pour des générations de Marocains, l'enfance, la plage, les vacances d'été… Vendu autour d'un euro, il est emblématique de la culture toujours très vivante de la street food à la marocaine. La suite vous est contée par Matthias Raynal. Il s'appelle le « thon o'lahrour », littéralement « le thon et le piment ». Ce sont les deux ingrédients phares de ce sandwich marocain. Mais il y en a d'autres… Sur son comptoir mobile, Imad, 36 ans, prépare des thon o'lahrour depuis treize ans : « Le plus important, c'est le pain ! Le croquant, le croustillant, c'est ça le secret ! ». Il poursuit : « Premièrement, le thon ne va jamais te rendre malade. Deuxièmement, c'est léger, c'est bien quand il fait chaud. Troisièmement, c'est le sandwich de toutes les générations, il convient à la fois aux petits et aux grands. » Voilà la recette du succès, qui ne s'est jamais démentie au fil des années. Kenzi vient de sortir du bureau. Elle prend sa pause déjeuner avec des copines : « Mmmmm, c'est très très bon, c'est mon enfance… Ce sandwich, tu le trouves à la plage, au stade, dans la rue, à côté des écoles… » Hicham, 43 ans, en est déjà à son deuxième thon o'lahrour ce midi : « On oubliera jamais ce sandwich, il fait partie de l'histoire. Le jour de l'Aïd, quand tout est fermé, il y a toujours un gars dans le quartier qui profite de ce moment pour se mettre à vendre des sandwichs, car le jour de la fête, les gosses reçoivent un peu d'argent de poche, quelques dirhams qui sont aussitôt dépensés ». À lire aussi« Cuisines d'Afrique du Nord » : recettes et récits intimes d'une identité retrouvée Parasol et sable fin, voilà le décor que préfère encore le thon o'lahrour. Imad reprend : « Il n'y a pas un Marocain qui est parti à la plage et qui n'a pas mangé ce sandwich. C'est un pan de la culture balnéaire au Maroc. » Ce monument de la street food marocaine a évolué à travers le temps : « Par exemple, il n'y avait pas de pommes de terre avant. Certains en ajoutent désormais, ils mettent aussi de la charcuterie halal, des sauces, du fromage… Son avantage, c'est qu'on n'a jamais marre d'en manger. Tous les jours, du lundi au vendredi, j'en mange deux au déjeuner. » Et si vous voulez goûter à ce fameux sandwich fait avec passion par Imad, sachez que son stand se trouve en centre-ville, sur la place Zellaqa. À lire aussiLes délices du continent en Côte d'Ivoire: l'alloco [9/10]
Chaque samedi, Laurent Mariotte et son invité vous livrent conseils, trucs et astuces autour de la gastronomie et l'alimentation. Un éclairage utile sur l'art du bien-manger. Aujourd'hui, tout savoir sur la lentille et la street food avec Sonia Ezgulian et Yves Camdeborde.